The Outpost – S01E03

Épisode 3 – The Mistress and the Worm – 12/20
Si j’ai vu de meilleures séries, j’en ai sûrement vu de pires aussi dans ma vie. Cet épisode continue d’entretenir certains mystères autour de personnages qui sont les raisons pour lesquelles je suis encore là, alors je pense que je reviendrai encore la semaine prochaine ; mais ce n’est pas une série exceptionnelle du tout. Heureusement que c’est l’été, sinon j’aurais déjà passé mon chemin.

Saison 1


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You should know that by now.

On ne m’arrête plus aujourd’hui, mais j’ai toute une semaine d’épisodes à rattraper et je ne vais pas me gêner pour le faire, on est dimanche après tout. C’est donc reparti pour un épisode de cette série que je n’aime pas plus que ça, mais qui semble avoir assez de charme pour me garder malgré moi.

Cet épisode débute par l’auberge de Janzo où est ramené le corps du Plagueling afin qu’il regarde ce qu’il en est. Le problème ? Il n’y avait jamais eu de Plagueling en ville auparavant. Le Plagueling s’appelle Kell, mais je le note surtout pour m’en rappeler plus tard. Le capitaine est insupportable avec Janzo : Kell était son pote et il ne veut pas le laisser l’autopsier.

Il lui sauve malgré tout la vie quand la créature de la gorge de Kell s’avère être plus en vie que prévu. Cela n’est pas bien intéressant et Janzo demande simplement qu’on lui ramène plus de cadavres à étudier. Quant à Talon, elle passe la scène à s’amuser de la relation pas terrible entre ces deux-là.

Elle n’a pourtant pas elle-même une super relation avec le capitaine qui veut carrément la voir se barrer : maintenant que Gwynn s’est associée à elle, chaque crime de Talon pourra se répercuter sur elle. Et s’il demande à Talon de partir, inutile de dire que celle-ci n’entend pas faire ce qu’on lui dit de faire. Cela se saurait.

Elle le fait cependant quand Gwynn l’invite chez elle… et lui fait prendre un bain de force, avant de brûler les vêtements de Talon, mais pas sa veste. Mouais. Ce n’est pas fou tout ça, mais elles deviennent donc amies grâce au caractère insistant de Gwynn, que j’aime de plus en plus.

Pendant ce temps-là, un homme se fait tuer sur les murailles par un autre homme, et une femme se fait tuer dans la rue juste après avoir parlé avec Talon, nouvellement habillée d’une jolie robe jaune qu’elle déteste, merci Gwynn. Voilà un endroit où il ne fait pas bon vivre décidément. De retour à l’auberge, Talon demande un job, histoire de pouvoir rester plus longtemps.

Elle ne choisit pas spécialement le bon endroit pour travailler puisque la maîtresse des lieux retrouve la tête du premier cadavre de l’épisode, Bill, dans son courrier du jour. Il s’agit d’un de ses fils adoptifs, au même titre que Janzo. Et elle n’est pas plus affectée que ça, franchement.

Elle passe le reste de l’épisode à chercher comment devenir la femme la plus riche de la région en récupérant le réseau d’un homme cherchant désespérément à la tuer.

Talon, elle, est vite repérée par Marshal comme en lien avec la femme qui s’est fait tuer : elle se retrouve sous sa fenêtre en fait. Il ne peut l’accuser car elle a été tuée par un Greyskin. Talon continue d’avoir sa fausse tête de badass et ça devient énervant de la voir si têtue et être manipulée par tout le monde. Culpabilisant du meurtre de la vieille, elle retourne voir le vieux qui lui a parlé de prophétie pour obtenir des informations sur comment se débarrasser du Greyskin, qu’il appelle un Lu-Qiri (Kiri, Kiri, Kiri ! ♫). C’est aussi l’occasion d’une vanne pourrie sur le bain de Talon, et apparemment, c’est le genre d’humour à attendre de la série, même si c’est très pipi-caca. Pourquoi je regarde encore ? Pour Gwynn, pour certains mystères, évidemment.

De son côté, le Capitaine raconte à Marshal son meurtre de Plagueling alors qu’après plusieurs hésitations, Janzo finit par sortir de la ville pour étudier les Plaguelings, ce qui nous permet d’avoir le capitaine lui disant de se méfier de Talon (il est en boucle) et quelques théories loufoques sur comment devenir un de ces monstres.

Loin d’écouter le capitaine, Janzo continue de sympathiser avec Talon et se renseigne sur ce qu’elle recherche en bossant à la taverne : un homme avec un tatouage au bras pouvant lui apporter des réponses sur sa revanche. Pour sa première nuit, Talon se fait toutefois bien voir de sa boss en lui sauvant la vie de justesse.

En parallèle, Marshal interroge Gwynn parce qu’il s’interroge sur la raison pour laquelle son père l’a écoutée comme ça – et il y a un secret à creuser, c’est sûr. Dans la scène suivante, Garret s’occupe de rompre une énième fois avec Gwynn, parce que son père ne veut pas qu’il sorte avec. Mouais, ou parce qu’il commence à voir qu’il est amoureux de Talon, au choix. Il la retrouve en haut d’une muraille où elle cherchait le monstre qui lui échappe et où ils se mettent à flirter de manière ridicule.

Le cliffhanger nous révèle que l’homme que cherche Talon, celui avec le tatouage, apprend la mort de Toru et son dernier message écrit avec le sang. Ainsi donc, il reste une Sang-noir en vie et on veut toujours la tuer, à cause de la grande prophétie. Mouais, mouais, mouais.

Saison 1

Les pires endroits pour partir en vacances

Salut les sériephiles,

Amusant thème de TFSA cette semaine, à plus d’un titre. Déjà parce qu’il fait écho à un point du Bingo Séries nous demandant de trouver le contraire, comme quoi, on ne dira jamais rien pareil avec Tequi ! Ensuite, parce que je me pose pour écrire cet article alors que je suis moi-même en vacances, ce qui est tout de même le comble de l’ironie. Enfin, parce qu’il faut bien reconnaître que la majorité des séries que je regarde ne sont pas des séries me présentant des lieux où j’aimerais aller en vacances… et il n’y a qu’un pas avant de dire qu’elles me présentent les pires endroits pour partir en vacances. Par conséquent, j’ai tenté d’écrire un article un chouilla hors-sujet : plutôt que de vous parler des séries dont je ne veux pas visiter les décors, j’ai réuni le type de décors que j’aimerais fuir. C’est parti !

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Les îles désertes

On ne compte plus les séries que j’adore se déroulant sur une île… mais ce n’est pas pour autant que j’aimerais aller en vacances là-bas, et parfois même y compris sur les lieux de tournage qui me paraissent trop hostiles pour être vraiment agréables – les plages de sable fin, c’est sympa, mais le soleil et les 40° qui vont avec, pas toujours. Et puis les forêts tropicales, les moustiques, les pluies soudaines, etc. Bref, ce n’est pas vraiment mon genre de vacances.

Comme dans LOST, Wrecked et même The 100, d’une certaine manière.

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Les villes pleines de créatures surnaturelles

Oui, les vampires, les fées, les loup-garous… ça fait de très bonnes séries que j’aime beaucoup regarder, je ne dirais pas le contraire. En revanche, devoir vivre avec de l’ail ou une croix sur moi en permanence, ne jamais savoir si je vais pouvoir rentrer chez moi en paix ou me prendre un sort sur le coin de la tronche et le taux de mortalité élevé, ce ne sont pas les ingrédients pour passer de bonnes vacances. Surtout l’été, où j’adore traîner tard et regarder des séries à la belle étoile. Je fuis.

Comme dans Buffy, Charmed, Midnight Texas, The Magicians

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L’hôpital

Les séries médicales, c’est très bien quand c’est en série, beaucoup moins quand c’est la vie réelle. J’ai passé assez de temps là-bas comme ça, je m’en passe très bien, désolé pour ceux qui y travaillent, mais non merci. Même pour un tout petit truc, c’est tout de suite une montagne de papiers à remplir, des coups de fils interminables à la sécu pour essayer de comprendre quelque chose au système et des frais de fou à avancer en attendant remboursement. Et je ne vous parle même pas d’aller passer des vacances dans un hôpital américain, là, je suis en dépression avant même d’y être (mais au moins, j’ai une bonne raison d’y être ?). On notera que ça marche aussi pour les commissariats de séries policières tout ça, mais bon, ce n’est pas spécialement un lieu de vacances, je crois.

Comme dans Grey’s Anatomy ou Les Bracelets rouges

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Les mégalopoles aux ruelles sombres

Je sais que c’est vague, mais dire New-York serait trop spécifique, et j’aime bien certains aspects de New-York quand même (genre ceux qu’on voit dans Younger). En revanche, quand c’est Netflix, on a droit à la pauvreté, la misère, la violence, le taux de mortalité élevé et les drogues dures à tous les coins de rue. Que des endroits qui ne me donnent pas envie de faire mes valises pour partir à l’autre bout du monde ! Autant rester dans ma chambre si c’est pour aller mourir.

Comme dans… ben, les séries Netflix/Marvel (mais ça marche aussi pour Arrow, par exemple)

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Sur le tournage d’une émission de télé

Autant j’adore en regarder certaines pour m’amuser à repérer les trucs et astuces de production manipulant les candidats, autant le vivre, ça ne me fait pas rêver, même quand il s’agit de faire des voyages que j’adorerais faire autrement. Toute la manipulation, tout le vice, c’est très bien pour les autres, mais j’aspire à plus de tranquillité, déso pas déso !

Comme dans Unreal

Bref, vous l’aurez compris, quand je pars en vacances, je suis plutôt du genre à vouloir rester en vie. Tant pis pour les excursions de fou et les sensations fortes, mon petit confort et ma survie avant tout, désolé ! Bon, sur ce, il faut que je rentre de vacances, il paraît, alors à plus tard et désolé pour la publication en retard 🙂

Quantico – S03E12

Épisode 12 – Ghosts – 16/20
À défaut d’être parfaitement écrite, la série possède encore son lot de surprises et le budget est toujours présent dans les décors. En fait, c’est ça, tout l’argent de cette saison 3 est passé dans les décors et la musique entêtante, mais ça en améliore la qualité, mine de rien. Et puis, nous sommes en plein arc final après tout.

Saison 3


Spoilers

12

No one knows we’re coming. We’re ghosts, let’s keep it that way.

Je ne vais pas mentir, cet arc final de Quantico réussit à vraiment me motiver pour ne pas prendre trop de retard, et c’est assez inattendu quand on y réfléchi quand même. Cette semaine, on retrouve Devlin dans un avion où il est surveillé par toute notre équipe de choc. Il est expatrié en Irlande et s’amuse à narguer toute l’équipe, n’oubliant pas au passage de les menacer une fois de plus. Il peut se le permettre, sa nouvelle évasion est déjà organisée. On ne comprend pas bien comment il se débrouille, mais il parvient à se libérer de ses liens, à trouver un nécessaire masque à oxygène faute de pression dans la cabane, à ouvrir une porte et à sauter en parachute. La classe le monsieur.

Aussitôt toute l’équipe saute à son tour en parachute, sans même vérifier l’état du matériel que j’aurais saboté à la place de Devlin et abandonnant un avion qui part se crasher au sud de Dublin, sans faire de survivant. Ben voui.

Notre équipe se retrouve donc en Irlande et se réveille dans un vieux cimetière sympathique, mais ils sont séparés : McQuigg se réveille de son côté, alors que le reste du trio est ensemble, laissant notre habituel triangle amoureux ensemble. Pendant ce temps, dans son hôpital clandestin pour espion qui est plus équipé et plus spacieux que n’importe quel hôpital, Owen se réveille et demande des nouvelles de la sœur d’Harry, toujours manquante à l’appel, puis apprend que l’avion de l’équipe n’a pas fait de survivants.

Il faut dire que notre équipe n’appelle pas les autorités, par principe : ils veulent rester des fantômes tant que possible. Malheureusement, McQuigg est vite arrêté par la police irlandaise, alors qu’Alex appelle le reste de l’équipe pour leur dire qu’ils sont finalement encore en vie, zut. Il n’en faut pas plus pour qu’Owen décide de quitter l’hôpital malgré les trois balles qu’il s’est mangé il y a moins de quinze jours et se rende en Irlande auprès du trio, avec Jocelyn et Shelby. Sympathique pour la fin de saison de venir en Irlande.

Ils ont à peu près le même genre de QG que d’habitude, comme si de rien n’était. Je passe une semaine à galérer à me trouver un appartement dans mon propre pays, eux, ils ont direct un loft partout où ils vont. Je n’ai vraiment pas les bons contacts.

Devlin s’est donc échappé sans problème, est arrivé en Irlande comme si de rien n’était et est ramené auprès de son trafic habituel de jeunes filles, dont la sœur d’Harry. Elles sont toutes dans une écurie, parce que c’est l’Irlande, autant profiter des clichés.

McQuigg n’a pas beaucoup de chance dans son commissariat irlandais : personne ne le prend au sérieux quand il raconte la vérité. Ils sont malins ces irlandais à voir à quel point cette série n’a aucun sens, mais bon. Par chance pour lui, il connaît Fiona qui peut vérifier ses dires, mais les policiers font du zèle parce qu’ils sont à la botte de Devlin. Ce dernier vient donc lui rendre visite comme si de rien n’était. Cette fois, McQuigg a la bonne idée de mentir et dire que le reste de son équipe est morte, mais ça ne l’empêche pas de se faire tabasser par Devlin pour autant. Par chance, celui-ci n’a pas le droit de tuer Mike, parce que son frère le refuse.

La visite suivante est plus sympathique, puisqu’il s’agit de Fiona… mais il se méfie ENFIN d’elle comme il faut… contrairement à Owen. Celui-ci la ramène aussitôt dans leur nouveau QG où ils mettent au point un plan pour arrêter Devlin.

D’un côté, il est très sympa de les voir tourner dans une vraie bibliothèque historique de Dublin, de l’autre, c’est parfaitement con : c’est une bibliothèque qui est plutôt devenue un musée noir de monde, pas une bibliothèque déserte comme ils nous le montrent dans la série. J’aurais bien aimé qu’elle soit si vide, ça m’aurait fait une meilleure photo de profil Twitter que celle que j’avais ces derniers mois et qui a été prise au même endroit.

BREF, on s’en fout, c’est une série qui n’a rien de crédible de toute manière, et ça permet à Harry d’avoir une piste pour retrouver sa sœur : elle est mise aux enchères dans un réseau clandestin et il ne fait pas de chichi pour voler le pouce de son nouvel ennemi dont il a besoin car tout le réseau se joue aux empreintes. Merveilleux.

En parallèle, Fiona aide l’équipe à faire relâcher McQuigg, et je n’ai toujours pas confiance en elle pour autant ; ils doivent bien se rendre compte à force que Devlin a une taupe, non ? À tous les coups, Fiona est sa fille. La fuite de l’hôpital est plutôt drôle malgré tout, avec Alex en infirmière, et ça permet à tout le monde d’être sûr qu’il faut faire confiance à Fiona. Tout le monde ? Pas Alex qui n’a toujours pas confiance dans ses contacts au MI-6.

C’est malheureusement sans surprise que Fiona s’avère bien être au service de Devlin, avec qui elle est même en couple, (zut, ce n’est donc pas sa fille, ma théorie tombe à l’eau) parce qu’il l’a sauvée elle et son frère d’une vie de SDF. C’est tellement ridicule comme intrigue de secours pour nous expliquer pourquoi elle est méchante, sérieusement.

Contre toute attente, Devlin refuse qu’elle tue tout le monde au QG et laisse donc les opérations se continuer : l’équipe se divise en deux ; Harry et Ryan retrouvent Maisie sans souci alors que le reste fait en sorte de pouvoir la faire s’évader.

Devlin les laisse faire parce qu’il compte bien faire tomber son frère au passage. Eh oui, son frère est aussi un grand méchant, mais il a voulu laisser en vie les agents, et c’était une bien mauvaise idée de sa part. Grâce à l’opération du FBI, Devlin peut le tuer et accuser les américains de l’avoir exécuté. En s’échappant, il tombe sur Alex, mais celle-ci ne le tue toujours pas alors qu’ils n’ont vraiment plus besoin de l’avoir en vie : Maisie est saine et sauve.

Fiona profite de l’hésitation d’Alex pour l’attaquer et aider Devlin à s’enfuir. Pour le dernier épisode (présenté comme une fin de saison, pas une fin de série, humph), il restera à arrêter Devlin grâce à un tout nouveau QG encore plus grand que la maison des parents de Shelby (décidément, ils ont mis le budget dans les endroits où tourner cette année).

Comme Mike culpabilise de ne pas avoir percé à jour Fiona, Alex le réconforte et recommence à flirter avec lui. Elle s’installe dans sa grande et belle chambre… et il lui rend une petite visite parce qu’il a froid dans sa chambre. Ben voyons. Ces deux-là s’embrassent et semblent prêts pour un happy end la semaine prochaine. Aura-t-on enfin une série acceptant de se terminer sans réunir son couple principal (Alex/Ryan) ? Ou vont-ils tuer Shelby et Mike pour simplifier les choses ?

Mystère. En attendant, le cliffhanger est excellent : Devlin a réussi à capturer Andrea et sa fille, ce qui n’a pas fini de faire péter un câble à Alex, je pense. Elle n’aurait pas dû se permettre d’être heureuse en couchant avec Mike, c’est le revers de la médaille, ça ! Et sinon, la soeur d’Harry semble avoir oublié que son mec vient de se faire tuer et n’en avoir absolument rien à carrer de savoir que son frère est responsable de son enlèvement. Normal.

Saison 3

Reverie – S01E08

Épisode 8 – Despedida – 17/20
L’intrigue de la semaine a eu la bonne idée d’être une intrigue que je n’avais jamais envisagé et de ne pas être la seule à laquelle nous assistons cette semaine. Le fil rouge continue ainsi de se développer, faisant de la série une épopée plus complète et plus passionnante encore. L’aspect procédural me freine dans la motivation et la bonne note, mais autrement, c’était bien génial.

> Saison 1

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You’ll tell him I’ve been a bad girl.

Il faut que je vous fasse une confidence : j’aime beaucoup le générique d’introduction de la série. Souvent, ça me soule d’avoir un personnage qui répète 150 fois la même chose, mais là, ça passe bien… pas comme le couple Mara/Chris. Oui, non, je ne suis toujours pas convaincu, surtout que Mara galère à trouver les mots pour exprimer ce qui lui pose problème. Il la force donc à dire que tout va bien, et si sur le papier, je trouve ça chouette qu’il communique, je ne suis pas convaincu du tout par leur couple.

Le cas de la semaine ? Il nous amène en maison de retraite où la vie est difficile et est loin d’être le rêve. Forcément, la vieille dame que nous suivons s’enferme dans sa rêverie où elle est toute jeune. J’avoue que pour une fois c’est une situation à laquelle je n’avais jamais songé et je tire mon chapeau aux scénaristes pour ça, parce que je commençais à me dire qu’ils ne parviendraient jamais à me surprendre tout à fait.

Le vrai problème est que tant qu’elle est dans sa reverie, elle ne se soigne pas et sa santé se dégrade. Des vieux accros aux jeux vidéo, quoi. C’est plutôt très sympathique comme intrigue, même si je trouve ça triste d’avoir un personnage sans famille et maltraité par sa maison de retraite qui veut la virer.

Mara se rend dans la rêverie et rencontre Pilar, sa patiente de la semaine, la reconnaissant vite malgré son coup de jeune. Les choses ne sont pas simples pour Mara : une fois de plus, Pilar est du genre à ne pas vouloir revenir à la réalité, parce qu’elle préfère assister au… Coup d’état au Chili, dans le passé.

Mara n’est pas trop habillée pour ça et quand elle en parle à Charlie et Paul, ce dernier s’inquiète fortement pour la santé de Mara : il n’a pas oublié le bleu de l’épisode précédent. Si la reverie laisse des marques, on est dans la merde. Cela dit, Mara est de bonne humeur, alors tout le monde s’en fiche et elle retourne voir Pilar dans son rêve. Là-bas, elle découvre que Pilar a les symptômes de son cancer dans son rêve, et qu’elle devrait vraiment se réveiller pour se soigner. Attendez, comment les malades fuient la réalité s’ils ont les mêmes symptômes dans les rêves ?

Il n’empêche que cette fois Mara a compris que Pilar restait dans sa reverie pour voir son amant de l’époque, Joaquim. Elle décide donc de le lui rapporter lorsqu’elle retourne une fois de plus dans la reverie. Malheureusement, elle se plante totalement sur ce que veut Pilar : elle veut juste revoir des petites filles réfugiées qu’elle a aidé à sauver dans le passé. Mara lui ramenant Joaquim, les hommes de Joaquim n’aide plus à ralentir l’armée qui n’a aucune raison de ne pas arrêter les petites réfugiées. Oups. Mara a donc bien foiré.

Forcément, elle essaye de revenir sur ses erreurs en convaincant la maison de retraite d’autoriser à Pilar une dernière visite, mais ça ne fonctionne pas du tout comme ça. En farfouillant la chambre de Pilar, elle trouve de nouvelles réponses, mais il lui faut encore convaincre Charlie et Paul de la laisser retourner dans la reverie.

En effet, Paul continue de s’inquiéter pour Mara malgré tout, et il parle de la situation à Alexis. Celle-ci commence par rire à son nez avant d’être peu à peu convaincue qu’il y a possiblement un problème qui pourrait affecter Mara sur le long terme – et donc le programme. Bref, Alexis est forcée de recontacter son ex, Oliver.

Il est cool de les voir ensemble, surtout qu’ils parlent de boulot comme si de rien n’était. Bon, on ne sait pas bien leur passé, mais il est censé l’avoir harcelée et tout et ça ne se sent pas tellement. Du coup, j’ai l’impression que c’est cool, mais ça ne l’est peut-être pas. Alexis réussit à obtenir plus d’informations de sa part pour trouver une solution au problème du bleu sur l’abdomen de Mara.

Rapidement, Oliver recommence à s’énerver toutefois, et tout le cool devient toxique bien trop vite quand il comprend qu’Alexis a donné le code source à l’armée. Dur. Elle est en train de nous créer un futur terroriste des rêves là. En tout cas, c’était une partie bien intéressante de l’épisode par rapport à la rêverie du Chili qui n’était pas aussi passionnante que ça. Sans surprise, Oliver se débrouille pour récupérer une tablette d’Onira Tech et il s’enferme dans un rêve.

Pour régler le problème de la semaine, Mara aide alors Pilar à faire s’évader les réfugiées retenues par l’armée et c’est fait de manière totalement loufoque, mais au moins c’est fait. Il faut donc encore que Pilar dise adieu aux filles et elle n’y arrive pas, parce qu’elle les aime et n’a jamais eu la moindre nouvelles d’elles après le passage de la frontière.

Mara s’avère une fois de plus excellente à convaincre Pilar de se réveiller, avec un énième discours et ses envies. C’est toujours bien mené et construit, même si c’est trop rapide. Ce n’est pas le premier épisode où je trouve le réveil trop précipité, et c’est dommage ; en revanche, j’ai beaucoup aimé la fin où Mara vient égayer la journée de Pilar de retour dans sa maison de retraite. On le sentait venir à des kilomètres qu’elle aurait aussi retrouvée les filles devenues mères et grand-mères ; et la conclusion est mignonne comme tout avec une Pilar qui se voit remerciée d’avoir autorisé l’existence de toute une famille.

Le cliffhanger final voit Mara rentrer chez elle et retrouver Chris avec qui elle vit une relation tellement parfaite qu’elle ne peut être réelle. OK, je me suis fait balader comme un bleu à ne pas me méfier de ces scénaristes ; pourtant, il y avait de quoi faire niveau indices de ce qui se déroulait. Et que se déroulait-il ? Eh bien, Mara continuait d’halluciner en fait. Elle n’a jamais revu Chris, n’a jamais couché avec et c’est pour ça qu’on ne l’a jamais vu lui dans une scène avec quelqu’un d’autre ; pour ça que l’humeur de Mara changeait du tout au tout et la poussait à être joyeuse en pensant à lui, et peut-être aussi pour ça qu’on peut leur excuser un faux raccord (il me semble) avec le bleu de Mara disparaissant pour la scène de sexe (je n’ai pas revérifié, mais quasi-sûr). C’est un excellent cliffhanger, et j’espère vraiment que la série aura une saison 2.

> Saison 1