The Rookie – S01E16

Épisode 16 – Greenlight – 20/20
Cet épisode est de loin le meilleur, parce qu’il bascule totalement dans le format série qui peut aller loin plutôt que de se contenter de rester dans le procédural. C’est bien écrit et bien joué, et je me suis retrouvé à être fond devant ma télévision alors que je ne m’y attendais pas.

Saison 1


Spoilers

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Word is… You kill a cop, you never see the inside of a cell.

Je n’avais pas prévu de commenter cet épisode, parce que j’étais parti pour une petite soirée pépère. À vrai dire, je regardais cet épisode entre deux, en pensant faire totalement autre chose en même temps. La situation de base le permettait bien, avec un épisode aussi banal que d’habitude.

Concrètement, l’épisode commençait tout simplement avec l’ensemble du commissariat informé par la capitaine que de faux criminels allaient être envoyés dans la rue pour vérifier que tous les flics font correctement leur boulot. J’ai trouvé l’idée sympathique pour faire un bon épisode de procédural, parce que je sais les apprécier même si je n’aime pas ça. Ainsi, j’étais content de voir Lucy et Tim arrêter une star et se rendre immédiatement compte que c’était un fake, et content aussi de voir Tim encore faire de la merde en se comportant en parfait connard, de même que je trouvais marrante l’intrigue qui voit John craquer la robe d’une nana par accident en l’arrêtant.

Le problème, c’est que c’est aussi ce qui va provoquer le changement de ton soudain de l’épisode lorsque John est soudainement pris à parti par un homme qui n’hésite pas à lui tirer dessus à la mitraillette, sans raison apparente. Rapidement, la capitaine débarque sur le lieu de l’agression pour expliquer à John qu’un gang a décidé de le tuer, parce que la nana à la robe craquée est la femme d’un chef de gang – ou plus exactement du fils du chef de gang, parce que le père est en prison.

Très honnêtement, je n’ai pas compris l’escalade de cet épisode, mais c’est ce qui le rend brillant. Je ne m’y attendais tellement pas. Et cette situation n’entraîne que du bon : elle renforce le lien entre Lucy, John et West, qui passent une nuit ensemble à parler. J’aime bien ce trio de bleus, et leur amitié n’est pas assez mise en avant je trouve, alors qu’ils passent tout leur temps ensemble, et ce, pour toute l’année puisqu’ils n’ont pas de vacances.

Bien sûr, cet épisode fait aussi et surtout la part belle au capitaine Andersen. C’est un personnage auquel j’ai immédiatement accroché et que j’avais adoré voir sur le terrain. En début d’épisode, elle parle d’ailleurs à nouveau à Lucy, de manière bien plus humaine et sympathique que ce que son poste l’autoriserait à faire. C’est une bonne capitaine, clairement, et c’est là-dessus que cet épisode capitalise ensuite quand John prend la décision courageuse mais un peu stupide de retourner au travail.

Même si l’on apprend que l’ordre de le tuer est levé, je n’ai pas cru une seule seconde que ça allait être le cas. Ainsi, alors que Tim s’énerve de savoir qu’on continue de l’observer malgré la situation qui fait que tout le commissariat est sur les dents pour faire tomber le gang qui veut tuer Nolan, ce dernier et la capitaine sont appelés sur une opération de routine qui sent immédiatement mauvais.

Et ça ne manque pas : ils se retrouvent pris en otage par Cole, le fils du chef de gang, qui veut se venger de Nolan. Il n’hésite pas à s’en prendre physiquement aux agents, n’ayant aucune idée qu’il s’en prend à la capitaine. Celle-ci est complétement géniale, n’hésitant pas à se moquer de lui, tout en confiance qu’elle est. Pour moi, elle gagnait du temps avant que quelqu’un n’arrive pour les sauver in extremis, comme dans toutes les séries procédurales. Après tout, le central savait très bien où ils étaient, non ?

Probablement, mais pas assez bien en tout cas : c’est ainsi que la capitaine se retrouve menottée au fond de la piscine alors que Nolan ne peut pas l’aider puisqu’il l’est tout autant.

Il négocie comme il peut avec Cole, parce qu’il négocie toujours tout après tout. C’est efficace, mais pas autant que la capitaine qui est capable de se déboîter le pouce juste pour survivre. C’est une idée de dingue, et ça ne l’empêche pas non plus de se servir de son arme.

Elle surgit donc de la piscine, à l’américaine, et se retrouve à se battre au fond de l’eau avec un méchant qu’elle tue. D’où les armes à feu fonctionnent avec de la poudre mouillée ? Qu’importe, je sais, parce qu’elle déchire et met à terre (ou à l’eau, ouais) trois hommes en un rien de temps. Malheureusement, Cole parvient à s’enfuir et en lui foutant une balle dans la gorge. Je ne l’ai tellement pas vue venir celle-là !

Franchement, ce personnage méritait mieux que le cliché de la capitaine badass qui se fait tuer. On l’a déjà vu ailleurs quoi. Non, ce n’est pas du tout la frustration et la rage qui parle, mais je ne m’attendais vraiment pas à voir un de mes trois personnages préférés (avec Lucy et Tim, donc, même si j’aime bien aussi West) se faire dégager de la série comme ça. Je me répète, mais elle mérite mieux.

Allez, tout ça permet encore de bonnes leçons pour nos bleus, puisque Tim gère assez bien le deuil de Lucy lorsqu’il est question d’aller arrêter Cole le lendemain, parce que son père l’a balancé, sachant très bien qu’en tuant un capitaine, il a franchi une ligne qu’il n’aurait pas dû. C’est intéressant malgré tout, mais c’est la première fois que l’on voyait un gang dans cette série ; et la deuxième fois qu’il était question du copinage flic/criminel, même si là, ce n’était pas vraiment du copinage, mais plutôt un échange de mauvais procédés.

Sans trop de surprise, Cole est rapidement arrêté et, comme il n’est pas tué, j’espère qu’on le reverra pour son procès. C’est aussi un classique, après tout. Et puis, je pense que comme tous les flics ici présents, on veut notre vengeance sur ce petit imbécile non ? Cette pauvre capitaine Andersen disparaît ainsi de la série bien trop vite, et je suis dégoûté.

En parallèle, l’épisode en profite aussi pour revenir sur la situation personnelle d’Angela, et ça paraît totalement dérisoire désormais. Pourtant, j’adore cette intrigue, hein, parce que j’adore l’acteur choisi pour jouer l’avocat et que j’aime beaucoup Angela aussi. Il n’empêche que bon, ce n’est pas très intéressant par rapport au reste de cet épisode. Quant à Tim, on apprend à connaître un peu mieux le personnage puisqu’il n’a pas balancé Isabelle lorsqu’elle se droguait, alors qu’il aurait dû… Mais ça aussi, c’était dérisoire après tout ça, même si j’ai aimé le retour de cette intrigue après la médiocre conclusion de l’épisode de St Valentin !

Saison 1

Life in Pieces – S04E02-03

Épisode 2 – Demo Nosebreath Surgery Match – 16/20
Un an plus tard, il n’y a pas à dire, cette série fonctionne toujours aussi bien car les dynamiques de couple sont hyper rôdées. Il y a toujours des gags qui parviennent à me faire rire à chaque épisode ; et en plus, l’histoire avance dans cet épisode, l’air de rien. C’est donc une fois de plus tout bon pour ces vingt minutes.

> Saison 4


02

You’re choosing us?

Story One : Funeral For A Goose – J’ai bien cru que je ne trouverai jamais cet épisode, mais voilà, c’est enfin chose faite. Cet épisode reprend après le retour de vacances de toute la famille. Tyler a même repris ses activités de musicien, sauf que tout le monde s’en fout. Mais alors, vraiment tout le monde, même le barman qui laisse ses clés à Clémentine.

Tim est déprimé pour lui, alors il fait tout ce qu’il peut pour soutenir le rêve de son fils, lui payant même un studio pour la journée, histoire qu’il puisse enregistrer une chanson. Ce n’est pas glorieux du tout, parce que là, Tyler comprend qu’il est mauvais chanteur et ça fait même mal à nos oreilles.

Tout cela redonne toutefois envie à Tim de reprendre la plongée, son rêve d’adolescent. Splatch. Quant à Tyler, il trouve une nouvelle vocation : il récupère le numéro pour une annonce afin de s’occuper d’une personne âgée. Ca promet pour la suite de la saison.

Story Two : Rough Pregnancy – Jen est toujours enceinte dans cet épisode et elle fait vivre un enfer à Greg, parce qu’elle ne supporte plus rien : sa respiration, sa prononciation des s, sa présence ; tout lui donne envie de vomir en permanence. Comme toujours, le duo qu’ils forment est parfait et Lark finit par ajouter une touche comique elle aussi.

Story Three : Good Care – Joan a la jambe dans le plâtre suite à une chirurgie nécessaire post-coït. La situation comique de l’épisode ? Jo assure à Joan qu’il va s’occuper d’elle… le tout en s’appuyant complétement sur Heather pour le faire. C’est marrant, parce que Jo se fait passer pour un super cuisiner et un homme au foyer parfait… alors que c’est bien sûr Heather qui fait tout, parce que Jo ne sait rien faire après tant d’années de mariage. Comme d’hab, c’est la story qui m’a fait le moins rire tout ça, parce que je n’accroche pas à ces personnages.

Story Four : Meet the Parents – Matt et Colleen veulent toujours un bébé, mais ce n’est pas si simple avec Colleen qui ne peut pas tomber enceinte. Ils doivent donc rencontrer des femmes enceintes pour les convaincre qu’ils peuvent être de bons parents, mais ce n’est pas si simple du tout. Dans cet épisode, il rencontre donc une adolescente enceinte et ils pensent gérer cette rencontre… jusqu’à ce qu’ils rencontrent le couple suivant.

Totalement attaqués dans leur conviction d’être le meilleur couple parental possible, il passe le reste de cette histoire à stresser pour finalement découvrir que l’ado complétement barrée et à la vie ravagée les choisit eux parce qu’elle est touchée par leurs déguisements de Mignons à Halloween. Et le pire, c’est que c’était touchant de voir l’émotion de Matt et Colleen de pouvoir récupérer ce bébé, même si ça veut dire vivre avec la mère porteuse… et ses rats !


Épisode 3 – Misery Turd Name Pills – 18/20
En capitalisant sur leur meilleur personnage, les scénaristes font de cet épisode le plus drôle de cette nouvelle saison qui commence. Les quatre intrigues proposes sont toutes géniales et bien écrites, avec la fluidité habituelle de la série qui ne cesse de me bluffer.

> Saison 4


03

The more money we spend, the better parents we are.

Story One : Broken Mom-Mom – Joan est toujours alitée pour cet épisode, et c’est dommage, parce que ça limite beaucoup les délires de cette actrice. À la place, elle s’ennuie donc et demande à Sophia de l’occuper. Et c’est brillantissime. Sophia est le pire des monstres avec sa grand-mère, c’est hilarant : ça commence par des petits jeux de société de rien du tout qui font qu’elles passent des coups de fil en cachant leur identité… et ça finit par une Sophia qui torture sa grand-mère, littéralement. C’était parfait.

Story Two : Birth Mama Drama – Morgan débarque pour vivre avec Matt et Colleen, et ces deux-là stressent de la présenter à leur famille, par peur qu’elle change d’avis. C’est pourtant super drôle de voir cette rencontre. Comme d’habitude, les scènes avec toute la famille sont les meilleures, et Morgan aide bien à rendre tout ça super comique.

Elle est absolument insupportable avec toute la famille, allant jusqu’à insulter Sophia qui est définitivement la plus drôle dans cet épisode. Malgré tout, on sait bien que cette famille est super soudée, et suite à un discours de Jo, tout le monde décide de soutenir Matt et Colleen dans leur épreuve de devoir supporter Morgan pendant six semaines. C’est top.

Story Three : The Name Game – Jen aussi est enceinte, et il faut donc que Greg et elle trouvent un nom pour leur nouveau bébé. Jen propose « Alex », et Greg adore, mais ils décident toutefois de ne pas donner le nom à qui que ce soit pour éviter toutes les critiques de la famille. Le problème, c’est que Matt et Colleen ont choisi exactement le même prénom.

Bien sûr, ils l’annoncent avant quand Matt s’en rend compte et Jen force Greg à le récupérer par tous les moyens. Quand il y arrive enfin, Joan est la première à critiquer, parce que le duo Alex et Lark ne lui va pas. Le mystère reste donc entier pour le nom des bébés, car je ne sais pas si Jen et Greg oseront garder Alex après tout ça. Dans l’ensemble, c’était une bonne histoire, bien écrite. J’aime bien le duo Matt/Greg, en plus.

Story Four : Heather’s business – Heather a donc l’habitude de distribuer des pilules à ses filles quand elles se pensent malades pour leur permettre d’aller mieux. Cet effet placebo fonctionne tellement bien que les autres mamans du basket tombent aussitôt fan de ce « Feel Better ».

Il n’en faut pas plus pour que Heather lance tout un business parce qu’elle comprend qu’elle peut s’en faire une fortune. Elle embauche toute la famille pour mettre les pilules en boîte, puis Sophia pour faire la promo de cette pilule magique. C’était génial à voir, et c’était vraiment l’épisode de Sophia, ce qui est toujours la meilleure des idées ; surtout qu’elle n’était pas là l’épisode précédent.

Cette publicité se fait toutefois en présence de Jen, et elle est forcée de prévenir sa belle-sœur que vendre ce faux médicament, ce n’est clairement pas une bonne idée légalement parlant. Bref, une histoire simple, mais efficace.

> Saison 4

Shadowhunters – S03E19

Épisode 19 – Aku Cinta Kamu – 15/20
Entre l’efficacité de son générique et le ridicule de la majorité des intrigues qui fonctionnent malgré tout, m’accrochant contre toute attente, cette série va me manquer. Je me prépare déjà psychologiquement à sa fin qui approche à grande vitesse, et je ne suis pas prêt pour le moment parce que c’est un guilty pleasure qui est très satisfaisant.

> Saison 3


Spoilers

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I want both of you alive.

Je ne suis pas du tout en retard pour cet épisode, c’est faux. Je ne sais pas, je n’étais pas motivé ces derniers jours. Pourtant, ça recommence bien avec un Magnus déprimé qui est flippé de retrouver son papa mais bien content de retrouver sa magie. La manipulation est grossière, franchement, et Magnus ne se laisse pas faire.

Il préfère largement les petits plans dépressifs sous la neige à se souvenir de son amour pour Alec et à ne pas comprendre que son père n’est pas de retour ce jour-là pour rien. Boulet. Le flashback est sympa, faisant référence au pont des arts à Paris (où on ne met plus de cadenas) et voyant Magnus et Alec faire de même à Paris. C’est-y pas chou.

BEN NON. Ils ne sont plus en couple, alors Magnus décide de retirer le cadenas et comme il ne fait pas les choses à moitié, il se sert ensuite de sa magie pour le détruire. Oh, oh. Y a tant de haine dans son regard qu’il pourrait être un énième big bad. Il ne reste que deux épisodes, c’est largement assez pour rajouter un méchant dans l’équation, non ?

Je ne sais pas bien, mais tout l’épisode s’amuse à faire marcher Magnus dans la rue pour qu’il se souvienne, flashback à l’appui, des meilleurs moments de son couple. Ri-di-cu-le. Franchement, ça finissait par être lourdingue, mais bon c’est LE couple de la série (avec Jace/Clary, certes), alors il fallait bien que cette rupture soit évoquée dans l’épisode. Il aurait pu être malin d’en faire de même avec Alec, mais bon, ce ne fut pas le cas.

Tout ça nous mène à un Magnus qui demande à ce que tous ses souvenirs d’Alec soient effacés. Moui. Ce n’est pas bien crédible par rapport au personnage, mais le but est encore et toujours de nous faire comprendre qu’Alec est LE grand amour de Magnus (oui, je me donne à fond dans les majuscules aujourd’hui, c’est comme ça).

Finalement, le père de Magnus redébarque et lui apprend à se servir de ses sentiments pour Alec afin d’être à nouveau plus fort qu’eux. Vraiment, tout ça ne m’a pas spécialement convaincu.

À l’Institut, Jace, Simon et Isa sont tout flippés de découvrir la disparition de Clary. Ils se tournent tous vers Alec qui leur redonne facilement les consignes : Isa doit s’occuper de créer le sérum qui peut séparer Clary et Jonathan (encore et toujours) alors que Jace entend servir d’appât. Il propose à Clary de la retrouver et de trahir l’institut de New-York.

Avant de la retrouver, il décide toutefois d’enfiler la fameuse bague qui permet de lire dans les pensées… et l’autre bague va évidemment à son parabatai, qui en profite pour lui annoncer qu’il a rompu sans entrer dans les détails, faute de temps.

De son côté, Jonathan et Clary boivent pépère du champagne et comptent continuer leur tournée des capitales européennes en passant par Prague, mais ils sont donc interrompus par ce message enflammé de Jace (non, non, rien d’érotique, le message est littéralement enflammé voyons). Ils se rendent à sa rencontre, malgré la haine de Jonathan pour Jace. C’est ridicule : Jonathan veut juste tuer Jace et inversement, mais Clary est aveuglée par l’amour de Jace et le sort qui la lie à Jonathan. Ri-di-cu-le.

Il faut toutefois s’y faire : elle tombe dans le panneau. Jace se rend donc avec Jonathan et Clary à Prague. Décidément, cette saison s’amuse bien avec les voyages… et les tenues de Clary. Le nouveau plan de ces méchants est de kidnapper la reine des fées, rien que ça. Oh, Jace essaye bien de les en empêcher, mais à part dire « je t’aime » en vain à Clary et balancer tout le plan à Alec, il ne sert à rien. C’était plutôt drôle à voir cela dit, surtout que la reine se rend dans un club de manière mensuelle apparemment.

Cela faisait longtemps qu’on n’avait pas eu une scène de clubbing dans cette série, et ça finit carrément en défonce générale quand le trio Jace/Jonathan/Clary prend de la drogue de fée. Normal. Heureusement pour Jace, Jonathan tient mieux la drogue que lui et il peut réactiver une rune qui lui rend juste à temps sa sobriété.

Malheureusement pour Jace en revanche, Jonathan n’est pas aveugle et il repère au passage la bague qui lui permet d’être en contact avec Alec. Il prévient aussitôt les gardes de la reine des fées pour qu’ils s’en prennent à Jace, avant de prévenir Clary. Sympa.

En parallèle, Isa et Simon continuent donc de travailler sur le sérum et comme leur travail consiste apparemment à attendre que la centrifugeuse fasse tout le boulot, Simon essaye de parler un peu sentiment avec celle qu’il aimerait bien… avoir pour petite amie. Malheureusement, la centrifugeuse n’est pas cool avec lui et met au point le sérum avant qu’ils arrivent à savoir où ils en sont.

Tout cela leur permet d’obtenir un rocher à insérer d’une manière ou d’une autre dans Jonathan. Comme ils ne savent pas comment faire (j’aurais bien quelques suggestions pourtant), ils font appel à Luke, et plus précisément à sa sœur pour trouver une arme efficace. Celle-ci refuse de s’en mêler, mais Luke apporte quand même son matériel.

Tout ça les mène à comprendre qu’ils ont besoin de sang d’ange pour créer l’arme qui pourra séparer Jonathan et Clary. Cela tombe bien, Jace en a et Simon en a bu. On peut donc continuer les scènes Simon/Isa, avec des métaphores pas bien subtiles à base de Loïs tombant amoureuse du geek de Clark Kent quand elle apprend à le connaître en tant que Superman. Elle était facile celle-là, mais il fallait la trouver, j’imagine.

Pendant ce temps, Maya et Jordan se rapprochent encore et toujours, finissant par s’embrasser alors qu’ils restaurent le restaurant pour la future meute de Maya. Ils sont interrompus par Raphael, toujours aussi humain. Le truc, c’est que Simon ne les a pas prévenus, alors ils sont quand même surpris… Ce qui se traduit par une bière où les loups-garous apprennent l’existence d’un sérum pour redevenir humain.

Le problème, c’est qu’Isa et Simon ont tout détruit de ce sérum, à une fiole près, pour sauver Clary. C’est gênant : Maya aurait bien aimé redevenir humaine, et Jordan aussi… Mais Maya surtout. Elle repart de l’Institut où elle a confronté Simon toute énervée de se rendre compte que la fiole restante ne lui revient pas forcément. Après tout, tout le monde des ténèbres a eu une vie de merde en se transformant.

Tout le monde des ténèbres, oui, mais il n’y a que Jordan qui vole la fiole pouvant le retransformer en humain. C’est n’importe quoi ça. À l’Institut, Isa parvient à finir la construction du sabre qui s’embrase de feu paradisiaque assez vite… Mais trop tard : ils n’ont pas le temps d’intervenir que Clary leur a déjà renvoyé Jace via portail, après un rapide combat badass. Jace comprend alors qu’il a perdu Clary, un peu comme Clary avait compris avoir perdu Jace lorsqu’il bossait pour Lilith.

> Saison 3

Week-End en Séries #10 : du 3 au 5 mai

Salut les sériephiles !

Sortez vos agendas, c’est déjà l’heure de se préparer à un nouveau Week-end en séries ! Vous connaissez les règles et elles ne changent pas, donc il n’y a pas grand-chose à découvrir dans cet article… mais eh, il faut bien en passer par là pour présenter le challenge aux nouveaux et pour les défis. Cette nouvelle édition, la dixième déjà (wow) est toujours préparée en collaboration avec Ludo !

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Le principe ne change pas et l’article est plein de copier-collers, pardon ! L’idée de base, qui vient de Ludo, consiste à nous gaver de séries pendant tout un week-end, dont vous aviez choisi la date dans un sondage lors de l’édition précédente.

Pour rappel, « le principe de ce challenge est assez simple : il s’agit de voir un certain nombre de minutes inédites de séries entre le vendredi 19h et le dimanche minuit. C’est donc assez simple et totalement inspiré du Week-end à 1000, un challenge assez populaire qui consiste à lire 1000 pages en un WE (et oui, c’est aussi chaud que ça en a l’air). Qui dit minutes inédites dit des épisodes que vous n’avez jamais vu avant, attention ! ».

Quand ? Dès vendredi prochain, le 3 mai, à 19h, et cette édition se déroule comme toujours jusqu’au dimanche à minuit.

Pour qui ? Pour tout le monde, bien sûr, vous êtes tous invités à participer avec le hashtag  #WESéries sur Twitter ou Instagram et sur notre groupe facebook. Les réseaux sociaux sont un bon moyen de communiquer nos avancées et de rester motivés dans l’épreuve (oh cette terrible épreuve que de regarder tant d’épisodes) !

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Le basique : 520 minutes ! C’est le nombre de minutes de séries à voir entre le vendredi 19h et le dimanche minuit. Cela représente 13 épisodes de 40 minutes ou 26 de 20 minutes ou 8h30 minutes (un peu moins de 3h par jour, si je pousse les statistiques à l’extrême, c’est franchement faisable et dans la moyenne nationale de temps de TV par jour !). 520 minutes et absolument aucune contrainte : vous êtes libres de regarder ce que vous voulez, parce qu’on ne l’a pas appelé basique pour le compliquer.

Je vous conseille : de vous enfiler une saison de 13 épisodes, tout simplement. Il en existe plein parce que c’est le format privilégié par les plateformes de streaming type Netflix pour permettre le bingewatching. L’occasion de se rattraper, donc ! Ce peut aussi être un bon plan de rattraper le retard accumulé ces derniers mois dans quelques séries avant la période des fins de séries.

Vous trouvez ça trop simple ? OK, alors on vous propose de valider le niveau basique avec la mention « défi » ! Keskecé ? C’est tout à fait optionnel, mais si vous voulez la mention, vous pouvez reprendre n’importe lequel des défis des éditions précédentes et le réaliser.  Les défis des anciennes éditions sont toujours accessibles sur le blog, par ici.

Le moyen : 720 minutes ! Cette fois, il s’agit de regarder 12h de séries entre vendredi et dimanche (ça veut dire 18 épisodes de 40 minutes). Vous avez toujours le choix de regarder ce que vous voulez.

Je vous conseille : d’enchaîner les mini-séries. Chaque jour, six épisodes. Là encore, c’est un format qui s’est répandu les saisons en six épisodes. Bon et puis rien n’empêche de faire 12 et 6. Voyez ce qui vous arrange ! Je me suis rendu compte ces derniers temps que ça pouvait se faire assez vite six épisodes par jour !

Vous trouvez ça trop simple ? Validez le niveau moyen, mention « défi » en regardant le défi qui vous plaît le plus dans les anciennes éditions !

Le difficile : 880 minutes de séries à voir pour le valider. Cela représente 14h50 de séries. 14h50, c’est environ une saison de 22 épisodes de 40 min. Cela ne représente qu’un tiers du temps alloué au challenge, ce qui vous laisse largement l’occasion de manger et dormir, et même de sortir. Pour rappel (et je le laisse là à chaque édition, donc vous finissez par le savoir), la première fois, j’ai validé ce niveau en passant 24h loin de chez moi avec mes meilleurs amis ! Tout est possible avec un peu de motivation (et  beaucoup d’organisation).

Je vous conseille : de vous empiffrer une saison d’un coup d’une série que vous souhaitez rattraper depuis un moment ; ou d’une que vous n’avez jamais commencé. Par exemple, j’aurais encore et toujours Blindspot en réserve si j’étais motivé…

Vous trouvez ça trop simple ? Le défi reste le même : vous pouvez choisir celui d’une ancienne édition et le faire !

Le niveau ultime : 1040 minutes ! Cela paraît inatteignable ? Vous vous trompez, ce n’est que 26 épisodes de 40 minutes environ (17h gloups !). Bon, d’accord, c’est beaucoup, mais je l’ai déjà fait, et je ne suis pas le seul : c’est donc possible, mais c’est vrai qu’il faut se prévoir pas mal de temps libre – temps libre que je n’aurais pas d’ailleurs, parce que j’ai déjà un planning de travail chargé pour ce week-end là, qui ne commencera que le samedi après-midi pour moi. Une journée et demi, ce n’est pas terrible !

Je vous conseille : dans l’idéal, deux saisons de type Netflix avec 13 épisodes. Habituellement, je donnais l’exemple de The Punisher et Jessica Jones, mais je suis enfin venu à bout de ces deux saisons ! Passons donc à Luke Cage et Iron Fist… Une le vendredi/samedi, une le dimanche, en n’oubliant pas de se faire une bonne grosse pause à un moment (perso, je privilégie le samedi quand je peux pour m’éviter l’overdose) ! C’est un gros défi de voir 1040 minutes, donc il faut aussi se ménager et se préparer : l’excès est dangereux, il faut bien penser à manger, dormir, bouger, tout ça tout ça. Je ne suis pas votre maman, vous vous connaissez mieux que moi, pensez simplement à consommer avec modération, tout ça, tout ça (bis).

Vous trouvez ça trop simple ? Tentez donc de voir les défis de ce niveau que nous avions proposé lors des éditions précédentes !

VOILÀ ! Comme les dernières fois, ma participation se retrouve donc compromise par ma vie professionnelle, à croire que c’est fait exprès (ou que je n’ai plus aucun week-end, allez savoir). En plus, c’est partiellement pour les mêmes raisons que la dernière fois… mais j’ai beaucoup plus de contraintes qu’en février, donc il est peu probable cette fois que je puisse me dégager du temps pour participer.

En tout cas, je peux déjà annoncer que je ne prévois pas le niveau ultime. J’aimerais réussir au moins à tenir le basique, et pourquoi pas le moyen. L’idée est plutôt de profiter de l’occasion pour rattraper mon retard dans des saisons déjà entamées, et malheureusement, j’en ai plusieurs en cours, justement. Avant la période des fins de saisons (et encore, on est en plein dedans!), ça peut être vraiment pas mal.

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Mes raisons ne changent pas d’une édition à l’autre, mais comme je sais que ça suscite toujours des questions et qu’on a des nouveaux à chaque édition, je les redonne ; et ça reste là aussi du copier coller malgré quelques petites modifications à chaque fois 😉

La première raison de participer à ce challenge est le PLAISIR de regarder des séries. En bon sériephile, j’ai toujours une liste longue comme le bras (pour ne pas dire comme le corps) de nouveautés à tester ou de saisons à rattraper. Ce défi est un bon moyen de m’y attaquer et c’est toujours un plaisir de savoir que je me bloque un week-end pour le faire. Chacun ses hobbies, que voulez-vous ?!

Une deuxième bonne raison de participer est de partager avec la communauté des sériephiles connectés ! Et oui, à commenter le challenge sur Facebook et Twitter, on croise les mêmes personnes à chaque édition et c’est toujours plein de sympathie. C’est cool d’accueillir de nouveaux participants, de discuter des épisodes qu’on regarde, de voir qu’on a des choses en commun avec d’autres, etc. Bref, ce challenge, c’est de la bonne humeur concentrée, un peu comme pour le Bingo Séries.

D’ailleurs, une troisième raison de participer est de réussir à se terminer le Bingo Séries si ce n’est pas déjà fait ! À l’heure où j’écris cette ligne, il me semble qu’il reste une place dans le top 3 de la grille d’anniversaire.

Comme toujours, n’hésitez pas à nous contacter si vous participez, même en cas d’échec ! Nous, ça nous fait plaisir de voir que nous ne sommes pas les seuls cinglés beaucoup trop fans de séries TV !

Et puis, « ne vous mettez pas la rate au court bouillon : n’oubliez surtout pas que le principal dans ce type de challenge, c’est de s’éclater ! Un échec sur le nombre de minutes à voir n’est pas à considérer comme un échec : vous aurez sûrement vu plus de séries que d’habitude quand même. Et ça, ça fait plaisir ! »

RDV le 3 mai à 19h !