The 100 – S06E09

Épisode 9 – What You Take With You – 18/20
Oh lala, que d’émotions en pagaille encore cette semaine. S’il y a des choses que j’ai vu venir de (très) loin, je trouve que cet épisode apporte encore une fois pas mal de rebondissements bien sentis. L’évolution des personnages y est très juste du début à la fin, et pourtant il y a pas mal de personnages dans l’épisode. D’ailleurs, on ne voit pas tout le monde, mais personne n’a eu le temps de me manquer tellement c’est prenant !

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Spoilers

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I won’t let you die.

Octavia se réveille auprès de Gabriel, qui est en train de travailler sur l’anomalie, et il est hyper frustré de découvrir que tout ce qu’elle a comme réponses à ses questions, c’est « I don’t know ». Bon, apparemment, elle sait qui est Diyoza donc c’est mort pour mon espoir d’un reboot du personnage : j’avais espoir qu’on la retrouve comme en saison 1, mais non.

Cela dit, elle semble en bien meilleure forme que tout ce qu’on a pu voir cette saison. L’anomalie permet apparemment de se laver les cheveux, en plus. Gabriel veut en savoir plus tout de même : il n’hésite pas à la droguer en constituant une petite recette à base d’ingrédients un peu dangereux, comme les vapeurs du soleil rouge, là. Je suis tout de même rassuré de voir que Gabriel aussi a noté que les cheveux d’Octavia étaient plus propres qu’avant !

Pas d’erreur de cohérence, mais il faut tout de même noter qu’O n’est pas trop chaude à l’idée de prendre de la drogue. Pourtant, elle fait confiance à Gabriel – je l’avais dit que ce serait son futur love interest ; on l’a tous vu directement.

Et rapidement, cet épisode a senti bon, très bon : Octavia prend la drogue de Gabriel et… se rend compte qu’il a disparu. À la place, elle se trouve en présence d’une boîte de lumière verte et d’une de lumière rouge. Si je n’ai pas tout suivi aux explications de Gabriel sur l’expérience menée par Octavia, j’ai adoré la voir choisir la boîte de lumière rouge et être attaquée par des papillons… qui la ramène en plein flashback des saisons précédentes – toutes les saisons précédentes. Elle revoit tous ses choix les plus difficiles de survie, et c’est vrai qu’elle en a bavé depuis la mort de Lincoln ; seul événement que je ne crois pas avoir vu.

On la retrouve bien plus tard dans l’épisode – et c’est dommage, j’aurais adoré un épisode complet sur elle comme on a eu pour Clarke – en pleine conversation avec… Pike. Oh, merde, en voilà un dont je me serais passé ! Il lui explique donc que peut-être qu’elle n’a pas à se souvenir de ce qu’il s’est passé durant l’anomalie, puis s’amuse à la torturer psychologiquement à lui parler de Bellamy et de la haine qu’il ressent pour elle, puis de la haine qu’O ressent pour elle-même.

Bref, c’est une bonne manière d’approfondir le personnage pour le coup. Elle demande d’abord le pardon, puis la rédemption. Elle n’est donc pas encore aussi perdue que Jasper… mais bon, elle est encore Bloodreina avec son refrain entêtant : la scène se déroule dans l’arène du bunker après tout. Ainsi donc, Bloodreina débarque pour mettre à mort Pike.

Cette fois, zéro doute possible, il est enfin fait référence à Lincoln : la mise à mort calque littéralement celle de Lincoln, que l’on revoit en flashback. Le but ? Forcer Octavia à prendre conscience que Bloodreina était un peu problématique en son genre. Octavia décide donc de se battre avec cette version d’elle-même, réussissant carrément à la tuer.

Après ça, Octavia se réveille. Elle ne sait toujours pas ce qu’elle a vécu dans l’anomalie, mais elle décide de partir au plus vite pour mériter sa deuxième chance. Il y a toutefois un certain appel à la radio qui l’arrête net dans sa fuite, et purée, j’ai hâte de voir la suite de la saison, comme chaque semaine.

En attendant, en parallèle, Josephine et Bellamy sont toujours en route vers les enfants de Gabriel, même s’ils ne savent pas exactement où ils vont. Josephine affirme qu’elle est de plus en plus affaiblie et Bellamy lui met une petite trace de sang rouge sur le front, pour être sûr qu’elle ne soit pas tuée bien rapidement. C’est intéressant, parce qu’ils sont aussitôt arrêtés par des enfants de Gabriel qui les emmènent dans une cave.

Bellamy donne quelques informations de manière à convaincre ses ravisseurs de contacter directement Gabriel, puis remarque que Josephine est heureuse de savoir Gabriel en vie. Elle lui révèle qu’elle en est amoureuse, comprend que Clarke utilise le Morse pour communiquer avec Bellamy (et se foutre de la tronche de Josephine ahaha) et demande à Bellamy de lui dire ce qu’il a sur le cœur, puisque Clarke l’entend. La scène était vraiment touchante, c’est fou ce que ses acteurs sont bons. Quant à leur alchimie, bon, elle n’est plus à démontrer ; ils sont carrément mariés maintenant.

Joséphine elle-même se rend compte de leur alchimie ; parce qu’elle a les souvenirs de Clarke et le développement de toute leur relation. Non, vraiment, j’ai beaucoup aimé ces scènes entre les deux acteurs, elles font partie des meilleures de la saison je pense.

Malheureusement, toutes les bonnes choses ont une fin : les enfants de Gabriel et découvrent que leur prisonnière a le sang noir. Il ne faut pas beaucoup de temps pour comprendre alors qu’elle fait partie des Premiers, ces vilains ennemis qu’ils veulent tuer coûte que coûte. Ils la détachent pour mieux la décapiter, mais c’est mal connaître Josephine/Clarke : elle parvient bien vite à se libérer pour de bon, mettant K.O quelques hommes au passage. Il est rapidement révélé que Josephine a redonné le contrôle à Clarke : elle laisse les clés à Bellamy et s’enfuit comme elle peut.

Elle est aidée par la garde du corps de Josephine qu’elle retrouve vite et… n’hésite pas à assommer. Et alors qu’elle se met à halluciner Josephine, révélant qu’elle a appris à conduire une moto grâce à elle, elle utilise la radio pour contacter directement Gabriel et lui dire qu’elle vient le voir, avec Josephine dans sa tête. C’est l’appel radio qu’entend Octavia alors qu’elle cherchait à s’enfuir.

Loin au-dessus de tout ça, dans l’espace, Kane est de retour à la vie, mais pas dans son corps à lui. Il s’admire donc dans le miroir, découvrant ses cicatrices et parlant avec une Abby persuadée d’avoir pris la bonne décision. Elle lui explique que c’est un cadeau, mais bon, c’est surtout à elle-même qu’elle se fait un cadeau là, elle récupère son amant, et dans un corps plus jeune svp.

Pas de bol pour elle, Marcus a du mal à se faire à son nouveau corps. Quand il l’embrasse, il lui trouve ainsi un goût différent. Si j’aime bien le nouvel acteur, je trouve qu’il a effectivement des nuances de jeu très différente de celles de Marcus.

Après une petite nuit de sommeil, Raven est toujours aussi véhémente vis-à-vis de cette situation, et Kane comprend bien vite que le corps qu’il a reçu n’était pas tout à fait au courant de ce qu’il attendait quand il rencontre sa femme. Bien sûr, la femme sait que Gavin n’est plus, mais Marcus est tout de même assez choqué de son sort. Il n’hésite pas à s’en prendre aux représentants de Sanctum, puis à faire équipe avec Raven pour… Ramener Indra à la vie, ALLELUIA !

J’en avais marre qu’elle soit endormie, elle manquait ! Bizarrement, elle s’ajuste assez rapidement à ce nouveau monde et au nouveau Kane. Celui-ci ne veut pas que d’autres sacrifices se fassent et Raven met rapidement au plan pour empêcher que ça n’arrive : il y a besoin de gravité zéro pour que le sang devienne noir ; alors il suffit simplement de rendre la conversion impossible.

Et au passage, il est décidé de sacrifier Marcus, et Gabe. C’est pas très cool pour Gabe, je pensais qu’ils trouveraient un moyen de le sauver et de simplement tuer Marcus, moi. Mais non, Marcus a toutefois la meilleure fin possible : il peut dire au revoir à Abby et la convaincre que sa décision est certes douloureuse, mais est la meilleure. Il décide donc de se suicider en embarquant avec lui dans l’espace de quoi créer le sang noir. Adieu les espoirs de paix avec Sanctum, adieu Marcus Kane. Oh, la production prend le temps de lui faire un adieu correct : c’est Henry Ian Cusick qui joue la dernière scène du personnage, même s’il est toujours dans le corps de Gabe.

Du coup, c’est bien plus déchirant de voir Abby lui faire ses adieux, contrainte de le perdre, ou d’avoir Raven triste de le perdre ou, PIRE, Indra. Elle est donc revenue dans la série juste pour dire adieu à Kane, et c’est super triste de se dire qu’on perd ce duo efficace. Le personnage de Kane ne me manquera pas : je suis triste qu’il meurt, oui, mais il ne m’a pas manqué pendant les huit premiers épisodes… En plus, je trouve ça bien qu’il finisse en flottant dans l’espace, ça fait très justice divine tout ça : fallait pas tuer plein de gens à bord de l’arche, coco.

C’est bizarre de dire au revoir à ce personnage, mais bizarrement, j’ai l’impression qu’il avait bien fait son temps.

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Films de juin (2/2) : Retour vers le futur

Salut les sériephiles,

Je vous le disais la semaine dernière, le mois de juin a été plutôt moyen du côté des visionnages de films (tout le contraire est en train de se produire en juillet), mais a été largement sauvé par une trilogie. Certains ont pu deviner facilement, surtout que j’en avais parlé sur Twitter et que j’ai eu l’occasion de le mentionner depuis dans mes critiques de Stranger Things, j’ai enfin pris le temps de rentabiliser l’abonnement Prime Video de voir Retour vers le futur. Et plutôt trois fois qu’une !

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Alors autant le dire immédiatement, ça a été un grand plaisir d’enfin voir ces films cultes. Je ne doutais pas que j’allais adorer : j’ai un faible pour les voyages dans le temps, et ça se voit pas mal dans mes visionnages de films pour l’instant, je crois. Pourtant, je continue de suivre comme je peux le poster des cent films à voir avant de mourir, promis. D’ailleurs, Retour vers le futur 2 en fait partie.

Cela dit, chaque chose en son temps, je vais donc faire le point film par film ! Et avec spoilers, inévitablement.

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Retour vers le futur

Si j’ai bien aimé le film, j’ai trouvé qu’il mettait un certain temps à se mettre en place quand même, surtout que l’on voit très rapidement les éléments peu discrets qui serviront une fois dans le passé (notamment ce coup de l’horloge arrêtée !). En revanche, j’ai bien apprécié de voir que le film vieillissait bien – ça aurait pu être une catastrophe après autant d’années, mais ce n’est pas le cas. Bien que largement spoilé par de multiples références à Marty McFly un peu partout dans la pop culture, j’ai eu quelques bonnes surprises devant le film.

Bref, c’était un bon moment, surtout par rapport à d’autres films vus cette année qui m’ont laissé plus perplexe que ça. Là, on avait un divertissement efficace, de la bonne musique (quand même, il faut le dire !) et… un cliffhanger ! Je crois que c’est ce qui me marque le plus avec cette trilogie et ce qui en explique sûrement une partie du succès : chaque film se termine sur un cliffhanger. Et ça, c’est quand même super bien vu et beaucoup trop rare. Même les Marvel n’osent plus aller si loin aujourd’hui (enfin, attention, qu’on ne m’accuse pas de spoiler des trucs ou quoi ; c’est ce que j’ai pris en note avant Far From Home)…

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Retour vers le futur 2

Je comprends ce qu’il fait sur mon poster : j’ai adoré et il est pour moi au-dessus du premier (et du troisième). On entre là pleinement dans ce que je préfère avec les voyages dans le temps : on va dans le futur, on voit le passé être modifié, on retourne dans le passé déjà exploré par le premier ; on modifie l’espace-temps comme on le peut, c’est un excellent scénario.

Ce que j’ai adoré, c’est l’aspect réécriture qui est extrêmement présent dans le film : on retrouve les mêmes scènes que dans le premier, mais avec des variations ; la course poursuite en overboard est ainsi bien drôle car on sait comment ça va finir après avoir vu le premier, sans pour autant imaginer que ça prenne cette ampleur. Toujours dans la réécriture, rien ne vaut les moments où Marty se retrouve au même endroit/même moment que son double. Ça ajoute pas mal d’humour et c’est dans l’ensemble assez bien fait pour être crédibles du côté de la montre.

Là, on est à fond dans ce que j’aime le plus avec les voyages dans le temps et, bizarrement, je ne m’y attendais pas du tout. Je ne sais pas, ça me paraissait trop ambitieux pour l’époque du côté des effets spéciaux. Et pourtant, ils y vont sans problème dans les effets spéciaux (j’ai adoré la « rencontre » entre Jennifer et Jennifer aussi !). Alors, certes, il y a deux trois « incohérences » qui me font bien rire, notamment les photos qui ne changent que quand on les regarde ; mais c’est quand même un film très solide, avec beaucoup d’humour et une très bonne maîtrise de sa mythologie, du voyage dans le temps et des clins d’œil aux fans du premier film.

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Bref, j’ai largement rejoint les fans de cette saga et je vois pourquoi elle est culte. C’est vraiment l’apogée de la culture geek avant la banalisation du geek vingt ans plus tard. Et c’est très bien comme ça. Oh, et je n’oublie pas non plus de citer mon gros coup de cœur sur les nombreux placements de produit, de Nike aux Dents de la mer, c’était très cool… et pas très loin de la réalité pour certaines choses, tout de même.

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Retour vers le futur 3

Humph… Nécessaire pour conclure la trilogie, ce film m’a quand même moins fasciné. Je ne suis pas un grand fan de far-west, malgré mon amour de Westworld, et ce retour dans un passé lointain a moins réussi à me convaincre que l’humour débile de la mère de Marty amoureuse de lui ou que le voyage dans le futur.

Pourtant, il y a tout de même de bonnes choses dans ce film, avec toujours cet aspect réécriture des scènes du premier film dans un cadre totalement différent. Je ne suis pas sûr cependant d’approuver le retour de la punchline « nobody calls me… » qui nous montre finalement un héros têtu et borné qui n’est pas vraiment un modèle que je kiffe – mais eh, dans les années 80, évidemment que ça passe.

Dans l’ensemble, la conclusion est solide. J’ai adoré la fin, même si une partie de moi se serait contenté de la destruction de la machine. C’est mon amour des fins pas si positives qui s’exprime là, parce que c’est quand même chouette d’avoir le train final et toute la famille.

En revanche, et certains d’entre vous vont sûrement sauter au plafond, je ne comprends pas comment en 2019 personne n’a encore prévu de nous rebooter la saga ou de nous en proposer une suite ? Il me semble qu’il y a beaucoup à faire avec les enfants du Docteur ou McFly. Limite, on peut déjà faire sur son petit-fils à ce stade-là. Je ne sais pas, c’est étonnant.

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Après, c’est peut-être mieux de ne pas retoucher à cette trilogie. Elle est très bien comme ça, après tout, j’ai adoré la découvrir après toutes ces années et, vraiment, le deux a réussi à me scotcher à mon canapé bien plus que la majorité des films vus cette année.

Au moins, je n’ai pas perdu mon mois de juin côté cinéma ! Merci Poluss d’avoir insisté pendant au moins cinq ans pour que je prenne un jour le temps de les voir. T’aurais pu être plus pressante quand même 😛

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Grand Hotel – S01E04

Épisode 4 – The Big Sickout – 16/20
C’est toujours efficace et certains twists ont réussi à me surprendre là où j’aurais dû les voir venir : la série réussit donc à faire en sorte que je pose mon cerveau quand je la regarde, histoire de la savourer. C’est exactement ce qu’elle est censée faire, alors c’est tant mieux. Je reste un peu frustré par la lenteur de certains développements, mais il y a tellement de personnages à gérer que ce n’est pas très surprenant.

> Saison 1


Spoilers

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You’re not one of them, you’re one of us.

Pfiou, je manque totalement de motivation en ce moment pour les séries, c’est terrible. Cela dit, j’aime beaucoup celle-ci, alors j’ai fini par me décider à la regarder, curieux de voir la direction que prendraient les intrigues !

Javier commence à révéler toute l’histoire de la grossesse à sa famille, en commençant par Alicia. Bien vite, il découvre néanmoins que son père lui a coupé les vivres et que cette grossesse va être vraiment compliqué pour lui. Bon, après l’entretien d’embauche est quand même simplifié quand tu connais la manager d’un grand hôtel de Miami, hein.

Il se fait donc embaucher, et c’est la bonne journée pour ça. Yep, pendant ce temps, Santiago doit annoncer qu’il ne peut pas payer le bonus annuel de ses employés ; ce qui est compliqué à faire passer auprès d’Helen, la manager qui a donc enfin un nom, répété deux fois en une scène. Youhou ! Santiago est forcé de le faire puisqu’on le fait chanter, et il est soutenu par Mateo qui ne veut pas être « détruit » par son patron.

Il ne l’est pas du tout par les employés qui prennent très mal cette nouvelle et commencent à vouloir faire entendre leurs revendications. Ils se font donc passer pour malades, en attendant que le bonus revienne. Et c’est la misère dans l’hôtel : la moitié des employés appellent pour dire qu’ils sont malades, donc c’est le bordel, inévitablement.

Ce n’est pourtant pas le bon moment ! Un nouveau VIP, Victor, arrive en effet à l’hôtel. Gigi s’habille bien pour lui : c’est un ancien ami qui pourrait faire une promotion géniale pour l’hôtel, en le mettant en couverture d’un magazine international. Avec la non-grève (on est aux États-Unis, ça n’existe pas la grève), tout le personnel de l’hôtel doit travailler… y compris la famille qui le tient. Ce n’est pas gagné pour Javier qui préfère draguer, ni pour Carolina qui cherche Danny partout (inutile de dire qu’il est avec Alicia), ni pour Yoli qui n’apprécie pas devoir faire le ménage au spa.

Cela dit, c’est plutôt bon pour toutes les intrigues de la série : Yoli se retrouve à critiquer son job face à une certaine Marissa qu’on n’avait jamais vu avant, et j’ai beaucoup aimé cette nouvelle relation qui se dessine ! Je sais, je sais, je suis prévisible, mais Marissa qui la pense lesbienne puis lui dit que ce n’était probablement qu’un espoir, ça m’a fait beaucoup rire.

En parlant de nouvelle relation, Gigi se fait draguer par son ancien amant, le VIP… qui finalement lui annonce que Felix, son ex-mari, est encore en vie et en contact avec lui. Gigi le prend super mal, malgré une promesse de couverture pour le magazine. Les choses sont claires : elle décide de refuser catégoriquement de reprendre le contact avec Felix, après une rapide conversation avec Santiago qui la conforte dans cette idée. Le truc, c’est qu’on voit bien que Victor n’est pas le genre de type à qui on dit non, et il était là pour recréer le contact entre Felix et Gigi…

Pendant ce temps, Santiago se met à travailler comme chef dans les cuisines. C’était plutôt bien vu comme partie d’épisode, parce que je ne m’attendais pas à ce genre de scènes et que Jason en profite pour lui faire comprendre qu’il soutiendrait bien la grève s’il n’était pas le fils de la manager. Helen en est toute choquée, mais son fils a effectivement de bons arguments quand il se retrouve seul avec elle.

Dans tout ça, Alicia se montre jalouse de Danny et est absolument horrible avec lui après l’avoir vu sortir de la chambre de Carolina. Elle l’ignore, puis l’engueule quand ils se retrouvent dans la laverie ensemble. Cela est de courte durée : elle entend finalement Danny mettre un bon râteau monumental à Carolina (une scène comique aux conséquences tout aussi marrantes sur le personnage) et tout s’arrange entre eux. De son côté, Danny continue son enquête sur la disparition de sa sœur : dans cet épisode, il prend comme prétexte l’anniversaire d’Ingrid qui approche pour faire signer une carte à tout le personnel afin de savoir qui a bien pu écrire une lettre d’amour à Sky.

Il vise surtout les hommes, mais du coup, je me demande si c’est un bon choix. Il pourrait être drôle que ce soit une femme, et pourquoi pas Marissa. Dans tout ça, Danny se rapproche de plus en plus d’Alicia et ça lui permet de parler un peu de Sky avec elle, mais sans lui révéler son identité. Cela nous offre surtout la possibilité de mieux connaître Danny : il est donc orphelin et est passé de famille d’accueil en famille d’accueil. Bien.

Il raconte l’histoire de sa sœur sans trop en dire, et ça marche bien pour attendrir Alicia qui parle de Javier. Les deux finissent par s’embrasser, ce qui fait clairement culpabiliser Danny : il ne lui a pas dit toute la vérité. Et ça lui pétera à la tronche, forcément. Il continue en tout cas de vouloir faire signer la carte pour Ingrid et demande à… Mateo, la bonne blague.

Si ce n’est probablement pas lui qui a signé la lettre d’amour pour Sky, Danny découvre dans sa poubelle, qu’il fouille, la carte de chantage que Mateo a reçu. Oups. Il comprend donc qu’il en sait plus sur Sky que prévu. En toute fin d’épisode, la série nous révèle alors le twist que j’aurais dû voir venir : les coups de fil incessants que passe Danny à propos de son enquête sur Sky, il les passe à… sa copine. Se rapprocher d’Alicia n’était peut-être qu’une stratégie pour en savoir plus, mais cette fois, c’est sûr, ça va lui exploser à la tronche.

Pendant ce temps, Malcolm, le mari d’Helen, fait un malaise et est envoyé à l’hôpital. C’est la goutte d’eau pour Helen qui décide de se faire passer malade elle aussi et le fait savoir à Santiago. Après 20 ans de relation de travail avec lui, elle ne comprend pas pourquoi elle est mise de côté par son boss qui ne lui explique pas pourquoi le bonus n’est pas donné aux employés.

Santiago prend donc la décision d’aller voir Helen à l’hôpital, parce qu’il comprend qu’il a trop déconné sur ce coup-là. Il révèle donc toute la vérité à Helen, et c’est l’occasion pour nous de découvrir ce qu’il en est : Santiago a fait des emprunts douteux et s’est retrouvé à devoir embaucher Mateo. Bon, pourquoi pas.

Malcom étant à l’hôpital, c’est à Javier d’assurer le service de réparations de l’hôtel, et c’est une bien mauvaise idée ! Il est plus obsédé par les femmes que par son travail… mais par chance, il tombe sur une femme qui est une mère célibataire. Elle le déprime un coup, mais c’est surtout une prise de con

Le lendemain, Santiago prend la décision de suivre l’idée d’Helen : il fait une fête pour les employés, avec le champagne du mariage annulé de Carolina, et leur annonce qu’il rétablit les bonus. Franchement, c’est trop simple.

J’ai largement préféré les différents cliffhangers de l’épisode : Victor qui contacte Carolina pour lui parler de son père, Yoli qui prend un rencard avec Marissa, Jason qui découvre Ingrid dans la chambre de Javier alors qu’elle a à la main un body de bébé offert par le patron qui veut s’investir dans sa grossesse (lol) ou Helen qui apprend que Malcolm a plus d’ennuis de santé que prévu… Tout ça donne vraiment envie de revenir à l’hôtel la semaine prochaine !

> Saison 1

Les résultats du Bingo Séries 27

Salut les sériephiles,

La nouvelle grille du Bingo bat son plein depuis un peu plus de 48h, et certains l’ont déjà presque terminée tant le niveau n’était pas assez élevé en cette période de vacances qui débutent pour un certain nombre d’entre nous. Croyez-moi, je retiens la leçon pour la prochaine fois… mais en attendant, il me faut revenir sur mon résultat de celle de juin, dont je ne suis pas peu fier !

Voir aussi : Bingo Séries #27

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Juin (4/4)

Rien de trop compliqué pour ce premier thème qui sentait bon l’été : c’est sans mal que j’ai trouvé un coming-out dans un flashback de 9-1-1 (et plutôt deux fois qu’une, d’ailleurs), alors que la série se déroulant à Los Angeles offre aussi quelques plans où le ciel est plus bleu que bleu. Pour qu’il soit question d’été et d’examen, je me suis en revanche rabattu sur Trinkets. Forcément, les séries ados, c’est toujours le bon plan pour ce genre de points !

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Jeu de lumière (4/4)

J’avais un peu peur d’avoir du mal avec ce thème, mais finalement, ce fut rapide aussi ! The Rain m’a étonnamment beaucoup servi avec un contrejour, un éclairage boîte de nuit et une surexposition. Pour le contrejour, j’ai eu droit d’en voir pas mal au cours du mois, cela dit, notamment dans The 100 aussi. Quant au gyrophare, c’est à nouveau 9-1-1 qui m’a très rapidement apporté ce point.

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États américains (3/4)

C’est un peu, l’air de rien, la série qui m’a fait valider quasiment toute la grille avec seulement une poignée d’épisodes de sa saison 2, mais 9-1-1 m’a apporté tous les points de ce thème, à l’exception de la carte des USA. J’exagère à peine, mais un peu tout de même : certains états ont été cités dans Trinkets et Fear the Walking Dead aussi, sauf que franchement, c’est la série de la FOX qui m’a le plus aidé à avancer dans le grand chelem des états – même si je suis loin d’être aussi efficace que d’autres apparemment.

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Politesse (4/4)

Mon dieu, mais que les personnages de mes séries sont malpolis ! Il n’y a en a pas eu un pour me lâcher un « de rien » de tout le mois. Ou alors, c’est que je ne faisais pas assez attention, peut-être. Cela m’étonnerait d’être passé à côté, cela dit. Heureusement, j’ai fini par le repérer dans un épisode de Stranger Things ! Autrement, c’est majoritairement grâce à Chernobyl que j’ai marqué des points dans ce thème. Y a pas à dire : c’était mieux avant, on était poli en URSS au moins. Même si on manquait de peu de détruire le monde au passage, ouais.

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Actions (4/4)

C’était un thème plus hétéroclite dans le choix des séries, mais il a été question de foot dans The Rain et Trinkets, j’ai ajouté à Spotify une chanson de cette dernière et de Life in pieces que je réécoute souvent, j’ai publié un article spécial pour La Fête de la Musique et j’ai regardé un tas d’épisodes pendant la nuit… même si les heures tardives de coucher du soleil ont quand même limité le nombre d’épisodes, il faut bien le reconnaître.

Cela me fait donc un total de 19/20, mais j’ai bien entendu décidé de me servir du point bonus de cette édition. À défaut d’avoir trouvé une carte des USA, j’ai eu droit à des cartes d’autres parties du monde, notamment dans The Rain ! C’était moins une, littéralement, mais je valide donc cette grille avec un joli 20/20 ! Vous voyez, je l’avais dit que je n’étais pas peu fier. J’espère réussir à faire aussi bien ce mois-ci.