Emergence – S01E03

Épisode 3 – 2 MG CU BID – 16/20
Eh bien, cet épisode m’est apparu meilleur que dans mon souvenir de la série et, en plus, il a réussi à vraiment m’intriguer en apportant déjà un paquet de réponses. J’étais au courant que ça allait être le cas, mais je n’avais pas forcément anticipé que les réponses seraient celles-ci. C’est intriguant et ça donne vraiment envie de poursuivre la série cette fois. On verra si je trouve le temps pour ça !

> Saison 1


Spoilers

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She’s traumatized enough, all right?

TF1 diffusant la série tous les mercredis à partir de ce soir, cela m’a paru être une bonne idée de me remettre moi aussi à la série, après quelques mois sans voir le moindre épisode. Pourquoi pas, après tout ? C’est un peu particulier, surtout qu’il n’y a eu que 24h pour les personnages entre les épisodes. Voilà qui promet.

L’épisode reprend par Jo et Alex, qui se disputent parce qu’elle en a déjà marre d’avoir son ex chez elle et parce que cela envoie le mauvais message à leur ado, Mia. Elle n’est pas super sympa Jo quand même, parce que son ex venait juste de proposer de l’aider à déchiffrer le message codé de l’épisode précédent et parce qu’elle était bien contente de trouver Alex quand c’était la merde. Mais bon, je comprends aussi son point de vue.

De son côté, Piper commence l’épisode avec quelques cauchemars, notamment une porte qui ne s’ouvre pas, et de la température pour inquiéter Jo et son père. Ouep, le grand-père vit toujours là, mais il a aussi sa propre vie à gérer, ce qui finit par pousser Jo à demander à Alex de garder Piper, même si ce n’est pas sa fille. Et oui, il accepte, parce que c’est un gentil. C’est la pire des idées, et la médecin de l’hôpital le fait remarquer à notre shérif. Je ne me souvenais pas qu’elles étaient si potes !

Elle a de la chance Jo, surtout qu’elle est loin d’être si gentille, elle : elle envoie balader le journaliste qui revient la voir pour négocier une interview de Piper à coup de beignets, sachant bien qu’il n’a aucune chance d’y arriver si vite. C’est effectivement le cas, puisque Jo le plante pour aller à l’hôpital où son suspect préféré est réveillé, et menotté évidemment.

Après quelques menaces, elle réussit à faire parler l’homme qui avoue qu’il était là sous les ordres d’un certain Richard, un PDG d’une grosse industrie, pour récupérer un morceau de technologie caché dans la maison. Oh, et il devait éviter au maximum le contact avec Piper – ce qui n’est pas spécialement rassurant pour Jo quand on sait qu’elle l’a laissée avec Alex. Ce dernier est harcelé par Piper qui n’a pas trop envie de regarder la télévision, mais leur conversation est très sympathique… jusqu’à ce qu’elle déchiffre le code sonore sur lequel il travaillait. Cela l’épate autant que ça l’inquiète, surtout qu’elle nous traduit juste un code tout pourri.

Comme la fièvre n’empêche apparemment pas Emily de sortir, il l’emmène faire quelques courses. Une hallucination plus tard, elle hurle et s’effondre, pour mieux terminer à nouveau à l’hôpital. Alex doit vraiment être heureux d’avoir accepté ce baby-sitting, franchement.

De son côté, en faisant des recherches sur Richard, Jo découvre que son reporter a écrit un article sur lui. Pas si amical que ça le reporter finalement ! Il révèle pour autant tout ce qu’il sait, à savoir que Richard a mis au point des expériences et expérimentations qui expliqueraient pourquoi une petite fille peut survivre à un crash d’avion. Soit. Cela nous permet d’effleurer quelques réponses et ça donne envie à Jo de rencontrer ce fameux Richard.

Et là, c’est le drame, je découvre seulement aujourd’hui que Terry O’Quinn joue dans cette série. John Locke ! Et il a une barbe ! Si j’avais su ça, ça m’aurait sûrement convaincu de jeter un œil plus tôt que ça à la série. Bien sûr, la scène où elle rencontre Richard ne mène à rien de particulier, mais elle parvient finalement à attirer son attention en lui rendant la fameuse carte, avec quelque chose de moins cependant. Richard et son assistante (?), Emily (je connais cette actrice !), ont réussi à m’intriguer en tout cas.

Jo n’a pas trop le temps de s’en occuper cela dit, parce qu’elle est appelée pour retourner à l’hôpital où Piper lui raconte son hallucination où elle a tout de même vu un mur être arraché comme s’il s’agissait d’une partie d’avion. Et Abby, le médecin, ne sait pas quoi faire pour Piper… jusqu’à ce que Jo reçoive par SMS une prescription médicale et soit forcée d’expliquer à Abby qu’elle pense que Piper était un test d’expérience.

Abby accepte donc de prescrire ce médicament et Jo est heureuse d’être à l’hôpital quand elle découvre que son seul témoin est assassiné par une petite overdose de morphine sous la surveillance de son second. Ouep, la morphine est dosée par informatique, et il y a un « bug » qui lui donne une trop grande dose. Jo se retrouve donc avec un meurtre sur les bras, et une Piper qui est sauvée par un SMS anonyme.

Son réflexe ? En parler au reporter, apparemment, espérant qu’il puisse l’aider à faire parler la fameuse Emily pendant qu’elle attend les résultats d’IRM de Piper, terrifiée à nouveau par une nouvelle hallucination. Elle perd donc connaissance, s’imaginant être détruite – Avengers style – comme le reste du mur en face d’elle ou la poignée de la porte de sa chambre le matin même. Jo est terrifiée… et elle rappelle donc Alex pour qu’il surveille Piper pendant qu’elle part enquêter à nouveau, avec le reporter. Jamais dans l’abus avec son ex, elle.

L’enquête ? Ils interrogent Emily, la soupçonnant d’être celle qui a envoyé le SMS anonyme. Elle refuse de reconnaître quoique ce soit… à voix haute. En revanche, elle écrit sur son portable qu’elle est surveillée et ne peut parler à ce moment-là. Elle renvoie un autre SMS anonyme, plus tard, pour donner un point de rendez-vous à Jo. C’est l’occasion d’une longue attente seule à seul dans la voiture avec le reporter, ça.

Pour aider Piper, Emily propose à Jo et au reporter d’entrer par effraction dans un bâtiment dont elle désactive les alarmes et les machines. Magnifique de demander de faire ça à une flic pour sauver une petite fille tout en refusant d’entrer elle-même par effraction dans le dit bâtiment. C’est tellement abusé. Jo finit par accepter de le faire, quitte à risquer de perdre son job. C’est du grand n’importe quoi et elle laisse ses empreintes un peu partout, en plus.

Un sas de décontamination plus tard, notre couple de personnages entre dans un entrepôt. S’ils trouvent ce qu’ils cherchent, ils activent bien sûr des alarmes et sont vite menacés par des chiens robotiques plutôt bien faits côté effets spéciaux. J’aime beaucoup l’idée en plus et ça permet de frapper les chiens robotiques sans choquer personne. En tout cas, nos héros sont filmés, c’est très clair…

Ils sont finalement sauvés de justesse des chiens par Emily qui réussit à les désactiver. Il est alors temps pour les révélations : Emily leur apprend qu’ils ont volé un disque dur qui permettra de sauver Piper en le téléchargeant dans le bras de Piper. Ouep, elle est un robot elle aussi. Effectivement, on m’avait dit que la série donnait des réponses dès cet épisode, et c’est bien le cas. En plus, je trouve que c’est meilleur que dans mon souvenir, c’est une bonne chose.

Bon, même si Jo refuse de croire les révélations d’Emily, elle tente malgré tout de mettre le mini disque dur sur le poignet de Piper et aussitôt, la petite se réveille alors qu’elle était dans un état médical catastrophique. C’est gênant tout ça, quand même, mais ça n’empêche pas Jo de ramener Piper chez elle, normal, ni de proposer encore à Alex de rester chez elle. Il ne le fait pas, mais il lui révèle toutefois que Piper a craqué le code… Ma foi, c’est mystérieux tout ça !

> Saison 1

This is us – S04E13

Épisode 13 – A Hell of a Week (part. 3) – 18/20
Cette saison fait vraiment du bon travail pour me faire apprécier le personnage au cœur de cet épisode alors même que je ne l’avais jamais vraiment apprécié jusque-là. C’était un très bon troisième versant de l’histoire. Je m’attendais à un sentiment de conclusion dès cette semaine, mais la saison n’étant pas encore terminée, il reste encore à faire avec les intrigues de ces derniers temps. J’ai hâte de voir la suite, et la série réussit vraiment à faire le travail qu’elle est censée faire.

> Saison 4


Spoilers

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Sorry if that ruins your birthday diner but I’m sure Miguel will be around to pick up the pieces.

Et c’est parti pour la troisième partie de ce triple épisode, qui se consacre enfin à l’histoire de Kate. Il était temps ! On commence comme les deux précédents épisodes par Jack essayant de réconforter son enfant pour s’assurer de passer une bonne nuit, là où il passe la pire de sa vie. Comme je l’avais pressenti en cliffhanger, je n’ai pas trop accroché à la nouvelle actrice interprétant la petite Kate, mais bon, j’imagine que certains recast sont inévitables.

Dans ce flashback, on a donc droit à Kate qui invente une merveilleuse histoire pour s’endormir avec son père. Comme les semaines précédentes, j’ai moins accroché à cette partie de l’épisode, même si c’était chouette de voir de très jolies images et une histoire qui insiste sur l’importance de sa mère pour elle.

Quelques années plus tard, on retrouve à nouveau Kate, adolescente, et Marc, son copain. Le couple semble très heureux, avec un joli échange de « je suis amoureux de toi » et Kate qui invente son copain au dîner d’anniversaire de sa mère, même si ses frères seront là et ne l’aiment pas. Il est plus vieux, après tout. Et aussi, accessoirement, c’est un vrai connard.

Le personnage qui paraissait tout gentil dans son premier épisode apparaît beaucoup moins sympathique dès le début de celui-ci, empêchant Kate de manger du chocolat – parce qu’il sait qu’elle tient à son régime, soit – ou n’appréciant pas de la voir plus intelligente que lui pour conseiller les clients. Ces petits détails qui en font le parfait connard…

Dans la scène suivante, on découvre donc que Kate est énervée de ne pas avoir réussi à appeler Marc la veille puisqu’il n’a pas décroché. Et quand il la rappelle, il lui reproche d’avoir voulu impressionner un autre mec – le client – avec ses connaissances. Il est déjà bourré et se réconcilie avec Kate, bien trop conciliante. L’appel est finalement bien court, mais aussi bien lourd. J’ai tellement de peine pour Kate.

Cela fait donc trois mois qu’elle est en couple avec Marc, et Rebecca commence donc à s’inquiéter de savoir qui il est. On la voyait débordée pour s’occuper de ses enfants, mais finalement, elle est capable de prendre un peu de temps pour sa fille. Il est ainsi décidé qu’elles prendront un café avec Marc avant le dîner… mais bien sûr, le lendemain, il ne se pointe pas à l’heure et ne s’excuse pas, avant de se montrer particulièrement pressé et malpoli. Non, vraiment, un connard, qui passe son temps à se plaindre et à annoncer qu’il a démissionné le matin-même à Kate en même temps qu’à Rebecca.

Kate fait tout ce qu’elle peut pour montrer les bons côtés de Marc, alors que Rebecca reste en retrait de la conversation pour les observer sans aimer ce qu’elle voit. Quel jeu d’actrice, c’est toujours aussi bluffant, franchement. Bien sûr, après ce café un peu flippant, Rebecca essaie de faire comprendre à Kate qu’elle n’a pas trop envie de la voir aller à la cabane familiale avec Marc – parce qu’elle ne connaît pas vraiment Marc.

Kate est loin d’être stupide : elle comprend bien que Rebecca déteste son copain, et c’est pour cela qu’elle s’embrouille finalement avec sa mère. La scène est vraiment bien fichue, avec de la tension qui n’éclate jamais vraiment, mais des méchancetés qui sont très justes balancées par Kate. Elle est totalement manipulée par Marc, c’est horrible.

Et elle décide donc d’aller à la cabane avec Marc le soir-même. Bien sûr, on sait déjà que ça va mal finir, mais c’est horrible à voir : il s’énerve après Kate parce qu’elle refuse de quitter son job aussi, et c’est dingue comme la scène est crédible. Il révèle son vrai visage, conduit bien trop vite et finit par larguer Kate au bord d’une route déserte au beau milieu de la nuit. L’angoisse, l’angoisse, l’angoisse. Comme quoi, l’amour peut rendre aveugle et il faut faire toujours attention, hein.

Par chance, il lui balance avant ça son sac, donc elle peut au moins téléphoner à sa mère depuis une station-essence où Marc la retrouve pour s’excuser, pendant l’appel. Elle décide alors d’accepter ses excuses, mais cette fois, Rebecca a senti la panique dans la voix de son enfant, d’où le branle-bas de combat qu’elle organise ensuite pour s’occuper de sa fille avec ses deux fils. Quelle intrigue puissante ! Pauvre Kate, qui a fini toute seule juste avant qu’il ne se mette à neiger (parfait pour le Bingo Séries ça). Pauvre Rebecca qui se retrouve à stresser pour sa fille. Pauvres nous, forcés d’attendre encore avant d’avoir le fin mot de cette très bonne histoire !

De retour dans le présent, on découvre qu’il est 23h17 pour Kate quand Randall est confronté à son voleur. Ah, le décalage horaire ! C’est dingue comme on oublie à quel point les États-Unis sont si vastes et les décalages horaires si importants. Bref, ce n’est pas le sujet, cela dit : le sujet est la tristesse de Toby face à son fils aveugle. Il espère donc que son fils pourra regarder un jour Star Wars et Rick & Morty avec lui… deuxième merci pour le Bingo Séries, Toby ! Mais pas merci pour ta difficulté à accepter le handicap de ton fils.

Ce n’est pas si facile pour Kate tout ça, parce qu’elle venait de réserver son fameux week-end de retraite avec Toby. À la place, Kate reçoit un appel de sa mère qui s’incruste à la retraite puisque Toby doit travailler. Kate n’ose pas lui dire pour Toby, Rebecca n’ose pas dire qu’elle est malade, et c’est l’angoisse franchement : les non-dits s’installent et n’empêchent pas la vie de continuer son cours, avec Rebecca rencontrant Gregory par exemple, où Kate demandant à Madison de venir surveiller le chien. Ah, les non-dits, il n’y a rien de pire pour créer de la tension inutile, mais il y en a dans toutes les familles, alors c’est crédible.

Il est tout aussi crédible de voir Rebecca toute enthousiaste de passer du temps avec sa fille – elle veut des journées parfaites avant la maladie, donc. Malheureusement, la vie n’est pas si simple : la nouvelle de sa maladie la ronge, la tristesse de Kate la ronge aussi. En plus, la majorité des gens présents à la retraite sont venus… en couple. Et elle, elle est là avec sa mère. Evidemment que c’est galère à supporter.

Elle finit par s’en confier à sa mère après un appel de Gregory que sa mère a pris pour Toby, et cette fois, Rebecca a enfin les réactions parfaites pour Kate, réussissant à la bouger pour la faire se baigner dans la piscine pour oublier tout ça. Rebecca en profite aussi pour s’accrocher à ses souvenirs et expliquer à sa fille la raison de son surnom (qui se traduit « insecte », concrètement), réussissant à lui expliquer qu’être sensible ne l’empêche pas d’être forte. La conclusion de tout ça ? Rebecca lui annonce qu’elle doit forcer Toby à assumer son rôle de père. Autrement, elle pourra, de toute manière, éduquer Jack toute seule, parce qu’elle en est capable et c’est tout.

C’est dingue, on n’avait jamais vu ce genre de scène entre le duo mère/fille avant. Pour la première fois de la série, elles semblent vraiment à la même page, et j’adore voir ça. Malheureusement, ça enchaîne par Rebecca devant parler de sa maladie. Les non-dits finissent par être dits donc, sans blesser personne. Mieux que ça, Rebecca est effectivement plus détendue et drôle depuis qu’elle sait ce qu’elle a, et cette scène mère/fille est juste méga touchante.

Un petit karaoké plus tard (vive Ironic !), les deux rentrent et sont vraiment amies comme jamais, parlant même d’un petit marathon Friends à se faire. C’est chouette ce développement, franchement. Kate retrouve donc Toby, et c’est lourd entre eux. La tension est là quand Kevin appelle sa sœur. Ensemble, ils décident de passer le week-end entre triplés et Toby demande alors à sa femme de lui laisser Jack pour le week-end. C’est inattendu comme demande de sa part : elle a bien sûr du mal à le faire, mais elle comprend que c’est ce qu’elle doit faire ; ce qui est une bonne chose.

> Saison 4

Ces 5 couples qui devraient se remettre ensemble

Salut les sériephiles,

Alors que Ludo a lancé pour la 3e année consécutive le Mois de la Romance pour les lecteurs qui aiment ça en février, voilà que Tequi propose un Mois de l’Amour pour les TFSA. J’ai l’impression que tous les amis sur Internet sont en train de déverser de l’amour un peu partout sur mes réseaux sociaux… Pourtant, moi, février, je l’associe aux nombreux anniversaires des amis et de la famille plutôt qu’à la romance. Après, bon, pourquoi pas, c’est chouette l’Amour avec un grand A, non ?

Et ben pas toujours, et ce n’est pas les couples de cet article qui diront le contraire. Je ne suis pas forcément à jour dans les séries que je vais citer, alors peut-être que ça se passera bien dans les épisodes qu’il me reste à voir, mais voilà, le sujet de la semaine (dernière, hum) consistait à parler des couples qu’on veut voir se remettre ensemble. Attention aux spoilers.

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  1. 9-1-1 (S03) – Abby & Buck

Evidemment. Les rumeurs parlent d’un retour d’Abby, même si ça m’étonnerait que l’actrice revienne définitivement. J’ai beaucoup de retard dans la série, mais Buck est facilement et de loin mon personnage préféré, et j’adorais son couple avec Abby. Ils méritaient mieux comme fin ces deux-là, je pense qu’on est tous d’accord là-dessus. Je doute qu’un jour ce couple se retrouve vraiment pour le l’amour… mais j’ai quand même envie d’une scène d’adieu en meilleurs termes et avec un joli baiser. Finalement, je dois être un peu romantique…

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  1. Station 19 (S03)Maya & Jack

La rupture dans le 3×01 n’a aucun sens pour moi et je ne comprends vraiment pas ce qui est passé par la tête de Maya quand elle a décidé de larguer Jack. Cela fait donc trois épisodes que je suis frustré de ce développement, surtout que Bishop était un personnage beaucoup moins chiant avant cette saison 3. Ce couple avait été une véritable bonne surprise et trouvaille de la saison 2, alors j’ai du mal à comprendre la raison de cette rupture, parce que ça ne fonctionne pas non plus du côté du développement des personnages – elle est insupportable, ses coucheries à lui juste pour le pseudo drama dont on n’a rien à faire, n’en parlons pas.

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  1. Grey’s Anatomy (S16)Meredith & Andrew

Shonda Rhimes est forte pour nous donner envie de voir des couples se remettre ensemble, et clairement, la pause entre ces deux-là est la première à laquelle j’ai pensé quand j’ai lu titre de ce TFSA. Honnêtement, c’est infernal, non ? Tous les rebondissements de la mi-saison étaient déplaisants de toute manière, alors celui-là n’était qu’un problème de plus dans la liste. Les scénaristes n’ont pas trop l’air de savoir quoi faire pour rendre intéressante la vie amoureuse de Meredith, mais sérieusement, stop, elle pourrait très bien être posée de ce point de vue-là, tout en continuant à être intéressante… C’était le cas après la mort de Derek, par exemple. Il y a tant de problèmes de couple qu’ils pourraient rencontrer sans pour autant avoir à se séparer.

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  1. Supergirl (S05)Maggie & Alex

Désolé, pas désolé : je signe et persiste, Alex et Maggie, c’était un couple parfait. Depuis le départ de Maggie, la qualité des intrigues proposées au personnage de Chyler Leigh est tombée en chute libre, je n’accroche pas du tout à Kelly (c’est ça son nom ?) et la série est un tel calvaire que je n’ai encore quasi-rien vu de sa saison 5. Bref, faites-moi revenir l’actrice dans la série et faites-nous un happy end. Et aussi, mettez fin à cette série, c’est un calvaire (je sais, elle est renouvelée).

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Je ne sais pas, Ziva, je ne comprends pas pourquoi j’ai tant envie de vous voir en couple, mais voilà !
  1. NCIS (S17)Tony & Ziva

Oui, j’ai repris la série cette année et oui, je sais que ni l’un ni l’autre ne sont au casting régulier de la série, mais JUSTEMENT, ce serait l’occasion de nous dire, via un coup de fil, qu’ils sont ENFIN ensemble et qu’ils ont leur happy end. Oh, c’est plus ou moins ce que suggère les dernières apparitions de Ziva, mais j’aurais tellement aimé une rapide intervention de Tony, même avec un appel en visio, juste pour qu’on soit bien sûr que ces deux-là élèvent ensemble leur fille… Et je sais que je suis loin d’être le seul à le penser.

Voilà donc pour mes choix de personnages à remettre ensemble le plus vite possible ! Oh, j’ai bien envisagé de parler d’autres séries, comme un couple qui ne verra peut-être jamais de retrouvailles dans The Magicians après les derniers rebondissements, mais bon, il fallait faire cinq choix, et c’est finalement sur ceux-là que je me suis arrêté !

Films vus : semaines 4 et 5 (2020)

Salut les sériephiles, et surtout les cinéphiles,

Comme promis, on est mercredi et je vais vous parler de films comme je suis dans une période où je vois tout plein de films. C’est la première fois de ma vie que je me laisse embarquer dans autant de visionnages qui ne sont pas des épisodes de séries, mais bon, il suffisait d’avoir les bons arguments pour me faire craquer apparemment. Promis, je regarde des épisodes cet après-midi pour rattraper un peu mon retard, je sais que certains d’entre vous attendent mes critiques de certaines séries. En attendant, je poursuis donc de parler des films vus en janvier… et tout début février 😉

Semaine 4 (suite)

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A Moment in the Reeds (Entre les roseaux)

Ce film est un peu un OVNI par rapport à tous ceux que j’ai eu l’occasion de regarder jusque-là dans ma vie, mais ça ne l’a pas empêché d’être plutôt intéressant. Il s’agit d’un film LGBT, où l’on suit un étudiant qui rentre dans son pays pour aider son père (veuf) à faire des travaux dans le chalet de vacances de la famille. L’ampleur de la tâche étant trop importante, le père embauche un employé pour les aider via une agence d’intérim, qui leur envoie un immigré syrien ne parlant pas la langue…

L’ensemble est assez prévisible et je suis resté très frustré par la fin du film, comme trop souvent avec les films. Franchement, l’histoire aurait pu facilement continuer, j’aurais aimé en savoir plus… mais bon. Le film reste plutôt sympathique à voir et l’histoire d’amour qui s’y développe est touchante, même si comme beaucoup de films LGBT, on sait déjà comment ça terminera avant de commencer, et c’est quelque peu énervant quand même. C’est légèrement spoiler comme conclusion sur ce film, donc ne lisez pas si vous comptez le regarder, mais… Où sont les happy endings ?

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Wonder Woman

Non, je n’ai pas vu Suicide Squad ou Justice League, mais ce n’est pas grave, je voulais voir ce film depuis super longtemps alors j’ai fini par me laisser convaincre de le lancer. Et je ne l’ai pas regretté, parce que ça a été un véritable coup de cœur, avec des scènes particulièrement jouissives : le casting est excellent, les scènes de combat vraiment magnifiques. Oui, j’ai surtout retenu les combats en fait, parce que les effets spéciaux et les chorégraphies sont franchement impressionnants et bien menés.

Du côté de l’intrigue, en revanche, on est sur quelque chose d’assez classique et prévisible à nouveau. C’est un film de super-héros, on voit les twists arriver, mais ça n’empêche pas que c’est sympathique à regarder. Je ne connaissais pas beaucoup l’origin story de cette héroïne – vous savez que je suis plus Marvel que DC si vous êtes un lecteur régulier du blog. Bon, le film n’est pas à présenter après, vous le connaissez sûrement déjà, mais il mérite sa très bonne réputation ! Vive Gal Gadot !

Semaine 5

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Hasta la vista

Un très beau film belge qui gagnerait à être plus connu, même si j’ai mis un certain temps à entrer dedans. L’histoire est assez originale : il s’agit de suivre le périple de trois amis handicapés qui décident de partir ensemble en vacances en Espagne, en traversant l’Europe et le tout pour… faire chacun leur première fois dans une maison close.

Sans jamais tomber dans le jugement ou dans l’excès de sentiments, le film propose alors une très belle histoire où chacun va avoir son évolution en étant confronté à ce périple. Les caractères se révèlent, les péripéties sont nombreuses, les décisions de chacun des trois héros ont tendance à affecter les autres et les parents des héros, assez jeunes pour certains, sont évidemment plus difficile à convaincre que ce voyage peut et doit se faire. C’était touchant sans jamais en faire trop, c’est un film qui semble sonner juste et, en plus, il y a une petite excursion en Aquitaine et ça m’a rendu nostalgique de ma vie de l’an dernier !

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Arrival (Premier contact)

Deuxième gros coup de cœur de cet article (et dernier, parce qu’on a déjà dépassé les 500 mots), ce film a été une véritable surprise. Je ne savais pas bien de quoi ça parlait, même si avec un titre pareil, je m’attendais à une histoire assez similaire à celle de Life. Ben finalement, pas tellement et j’ai adoré le côté plus mystérieux qui se développe ici. Pour l’histoire, on suit une linguiste qui est recrutée (un peu malgré elle) par l’armée américaine afin d’entrer en communication avec des extra-terrestres qui se sont posés sur le territoire avec un vaisseau gigantesque… en même temps que d’autres vaisseaux se sont posés un peu partout dans le monde.

Il y a donc beaucoup de mystères, mais ce que j’ai adoré dans ce film, en plus de son esthétisme dingue et magnifique, c’est sa construction et sa manière de répondre aux questions. En fait, je me suis pris au jeu et j’ai eu envie de comprendre avant que les réponses ne tombent, et j’ai plutôt bien réussi à le faire. Au-delà de ça, la manière dont l’héroïne est forcée de voir la vie me plaît énormément, de même que tout le côté linguiste établissant un premier contact avec une nouvelle langue a flatté mon côté littéraire. Bref, c’est un film de science-fiction, avec tout un versant littéraire et une construction qui frôle le méta tout en invitant à réfléchir… Evidemment que ça me fascine et que ça me plaît ! Franchement, c’est un film qui risque de finir dans mon top des visionnages de cette année.

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Je m’arrête donc là pour l’article de cette semaine qui flirte avec les 1000 mots. On vient en tout cas d’entamer le mois de février puisque j’ai vu ces deux derniers films le 1er février… Il me restera à évoquer les films du dimanche 2 pour la semaine 5 ! Sur le blog, j’en suis à 12 films évoqués pour 2020. Entre le 1er février et aujourd’hui, le 12, j’ai vu dix films supplémentaires. Bref, autant vous dire que mercredi prochain, vous aurez de nouveau un article 100% films !