Films vus en 2020 #59

Salut les cinéphiles,

Allez, à deux sagas près qu’il faudra que je finisse en 2021 et à un autre film près dont j’attends la sortie française, cette fois, ça y est : on se retrouve aujourd’hui pour les derniers films vus en 2020. Et pour marquer l’occasion, l’article compile quatre films que j’ai adoré, et même deux qui sont de vrais coups de cœur, histoire de bien terminer l’année !

Soul

Non, ce n’est pas celui-ci qui sera un coup de cœur, même si tout le monde semble l’avoir survendu à sa sortie sur Disney +. Il faut dire que ça faisait du bien, beaucoup, de retrouver enfin le chemin du cinéma dans nos cœurs. J’ai vu plein de films en 2020, mais ça n’avait pas la même saveur que celui-ci, et je ne sais toujours pas expliquer pourquoi !

Peut-être que ça m’a aidé de le voir le jour de Noël – une excellente idée marketing de leur part, franchement – à l’aide de mes enceintes Bluetooth obtenues en cadeau, peut-être que c’est parce que je l’ai vu dans une ambiance parfaitement adaptée de guirlandes LED aux couleurs du film, ou peut-être que c’est le côté jazz, mais je me suis retrouvé transporté par ce film. Et rien que pour ça, c’est un bon souvenir.

Malgré tout, ce n’est pas suffisant pour en faire un coup de cœur, parce que du côté de l’histoire, il était assez prévisible, tout de même. Pour un film Disney/Pixar, il manquait d’une chanson vraiment marquante, aussi. En revanche, gros coup de cœur pour la VF qui a eu la bonne idée d’embaucher Camille Cottin. Je l’ai appris en milieu de film à peu près grâce à Twitter – pendant une pause micro-ondes/tasse de thé, je vous rassure, pas pendant que je regardais – et ça m’a décidé à changer de langue en cours de route.

C’est quelque chose que je ne fais jamais, et je tiens à souligner la qualité de la VF ; même si j’aime aussi Tina Fey. Finalement, je retiens du film son humour et son beau message, mais c’était un peu répétitif après Vice Versa. Un très bon film, donc, mais j’en attendais plus.

Over the moon

Ce dessin-animé est sorti bien trop tôt à mon goût, car je l’ai toujours vu comme un film de Noël. J’ai donc voulu le 26 décembre, histoire de rester dans l’ambiance… et ce ne fut pas une déception du tout ! Vraiment, on n’est pas passé loin du coup de cœur pour cette histoire magnifique, avec beaucoup d’inclusion l’air de rien et surtout, surtout, des chansons !

Je les écoute encore ! Il y en a énormément, peut-être même un peu trop, et toutes sont entraînantes. Mieux encore, elles sont vraiment différentes les unes des autres. Le film m’a également marqué pour son esthétique et ses couleurs vives, multiples, magnifiques. Vraiment, c’est un film beau, que j’aurais aimé voir au cinéma pour vraiment en profiter. Mes guirlandes LED avaient beau clignoter de toutes les couleurs, elles n’arrivaient pas à suivre la cadence du film.

Côté histoire, j’aime beaucoup que le film s’appuie sur des légendes en-dehors de celles que je connais. L’idée du voyage vers la lune fonctionne bien et le périple est sympathique. Là encore, le dessin-animé est prétexte à un beau message. Concrètement, je l’ai largement préféré à Soul ! Et il est disponible sur Netflix, donc n’hésitez pas : il n’a rien d’un film de Noël, il est juste très chouette et j’aime garder des films de qualité pour cette semaine-là !

Closet Monster

Je ne sais pas comment je suis passé si longtemps à côté de ce film, mais ce fut un coup de cœur. Ce n’est pas son histoire qui me fait dire ça, parce que je n’ai pas été 100% convaincu par ce personnage gay dans le placard – et vous comprendrez facilement le titre du film, du coup. En revanche, le combat qu’il mène contre ce monstre ? Délectable, parce que je suis un fan de Buffy qui est capable de reconnaître les fans de la série.

Oui, le producteur et scénariste du film est un grand fan, et ça se sent tout de suite. Les références à la série sont nombreuses dans le choix des décors, des plans, de la manière de filmer et même dans l’humour. Certes, le film n’est pas exceptionnel, mais il est un coup de cœur parce qu’il m’a rappelé ce que j’aimais regarder, avec un petit feel années 90 et l’ambiance de la série, vraiment maîtrisée et présente.

Ainsi, tout le combat va se jouer à coups de métaphores. C’est plus ou moins habiles, en revanche, et le film n’atteint pas la qualité de la série ; mais j’en suis également ressorti avec de nouvelles chansons dans ma playlist…

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Isa Pa, with feelings

C’est l’avant-dernier film vu en 2020, j’ai parlé du dernier la semaine passée, et je regrette vraiment qu’il ne soit pas le dernier, parce que c’était exceptionnellement bon comme film pour terminer une année si compliquée !

Petite romance toute mignonne, le film propose de suivre la vie d’une architecte en devenir, Isa Pa, qui va croiser quelque peu par hasard le chemin de son voisin, qui est malentendant et ne communique que par langage des signes. En très peu de temps, nous suivons donc cette relation qui balbutie et fait face à de nombreux obstacles de communication… mais aussi aux obstacles plus classiques, comme le passé et les doutes.

C’est incroyablement cheesy, reposant et avec une musique entêtante qui ne manquera pas de vous faire fondre pour ces deux personnages. En revanche, si le film est sur Netflix, il n’y avait pas de sous-titres français quand je l’ai regardé, alors ce n’est peut-être pas à la portée de tous. Pourtant, il mérite vraiment d’être vu, je ne peux que vous le recommander, parce que lui aussi est un spectacle visuel, une petite claque et une romance vraiment maîtrisée !

> Films

9-1-1 Lone Star – S02E06

Épisode 6 – Everyone and Their Brother – 15/20
Je passe plus de temps à me demander ce qu’il se passe hors écran qu’à l’écran à ce stade, ça devient embêtant. Les intrigues de l’épisode étaient sympathiques, mais un peu trop longues et négligeant trop certains personnages que j’aime. Je suis donc mitigé face aux choix d’écriture de ces quarante minutes, mais le divertissement restait plutôt bon.

Spoilers


Is this my son or mister Vin Diesel?

C’est un sacré début d’épisode cette semaine avec des jumeaux bien particuliers qui appellent Grace : ils sont reliés par la tête l’un à l’autre. La situation n’est déjà pas facile, mais ils ne sont pas aidés non plus par le fait qu’il y en a un des deux qui s’étouffe. La scène est prenante et il est dur de ne pas retenir son souffle pour ce jumeau. Bien sûr, tout est bien qui finit bien, après un arrêt cardiaque de près de deux minutes et un aspirateur qui aide bien à ressusciter. Rien que ça.

Une fois de plus, c’était impressionnant à voir et plutôt bien exécuté dans l’ensemble. J’adore vraiment Grace, en tout cas, elle est vraiment un personnage réussi… Et c’était là sa seule scène de l’épisode. Ben super. J’aurais aimé que ce soit un peu plus en plein milieu d’épisode tant qu’à faire – en plus Maddie manquait également cette semaine dans la série-mère, alors c’est frustrant.

Une fois ce sauvetage expédié, on peut reprendre sur la vie plus habituelle de nos pompiers : TK essaie d’apprendre à conduire un camion grâce à l’aide de Judd, mais il est trop déconcentré par le fait que ses parents ont eu la bonne idée de lui annoncer qu’il allait être grand-frère.

C’est vachement tôt pour annoncer la nouvelle – à TK encore, admettons, mais à Judd ? TK abuse, et j’ai aimé l’analyse de Judd qui lui explique qu’il a peur de ne plus être le bébé de ses parents lui-même. C’était une conversation entre potes un peu étonnante, parce qu’ils ne sont pas potes, mais ça marchait bien, bizarrement.

En tout cas, ça nous laisse TK dans son problème, parce qu’Owen lui fait ensuite signer des papiers faisant de lui sa personne d’urgence pour l’hôpital : Owen va en effet se faire opérer une dernière fois pour son cancer, et il se décide à le faire enfin parce qu’il va être papa. Outch. Owen sent bien que son fils prend mal la nouvelle, et il s’en plaint à Vega, assurant qu’il le trouve bizarre depuis. Certes.

L’épisode nous introduit ensuite la famille de Paul de la manière la plus étonnante qui soit : sa mère et sa sœur débarquent en RV en marche arrière dans la caserne des pompiers, interrompant une scène tout aussi étonnante où Mateo apprend à ses collègues comment plier des t-shirts. Allez, j’adore Mateo, c’est déjà ça.

Quant à la famille de Paul, elle apporte de bonnes choses avec elle : Paul ne parle plus à Naomie, sa sœur, depuis sa transition et il n’aime pas du tout l’idée de savoir qu’elle et sa mère ont pour envie d’aller à Mexico en pleine période de pandémie. On a tendance à la zapper, celle-ci, surtout dans cette scène où personne n’a de masque pour les embrassades des retrouvailles.

On s’en fiche pas mal par rapport à ce qu’il se passe entre Paul et sa sœur : Naomie lui reproche d’avoir tué la sœur qu’elle adorait alors qu’elle n’avait neuf ans. Elle ne lui a pas dit au revoir, Paul est revenu à sa place et le trauma semble ne pas encore avoir été géré par Naomie. Ah oui, tout de même.

Finalement, le frère et la sœur peuvent se réconcilier, mais alors que Naomie est sur un lit d’hôpital. Cela fait trois ans qu’on lui a diagnostiqué une sclérose en plaque, ce que Paul ne savait pas, et après sa crise de nerfs, la voilà qui fait une poussée le lendemain. Je déteste cette maladie, honnêtement. Ici, les scénaristes s’en servent comme un moteur de l’intrigue pour provoquer des réconciliations rapides, et je trouve ça un peu naze de leur part. Mais bon, c’est une série.

Le discours sur la transexualité est toutefois le bon, c’est déjà ça : Paul rappelle à Naomie qu’il n’a pas tué sa grande sœur, mais qu’elle n’a jamais existé. C’est une bonne chose et c’est bien écrit, avec en fin d’épisode un départ de Naomie et sa mère sous les yeux d’un Paul réconcilié avec sa famille. C’est meugnon.

Dans tout ça, on en oublie qu’on a perdu un paramedic dans la lave il y a quelques épisodes. Vega doit désormais embaucher un nouvel employé, et elle fait les choses correctement en en parlant à Nancy d’abord. Elles choisissent ensuite les trois meilleurs candidats sur le papier avant de leur faire passer un entretien. C’est du grand n’importe quoi, mais on se marre bien : les trois meilleurs candidats sont loin d’être bons.

On en a un qui enchaîne toutes les catastrophes possibles, allant jusqu’à s’évanouir en pleine intervention à la vue du sang et à rouler sur le pied de Nancy et une qui n’hésite pas à foutre un coup de boule à un homme s’approchant trop près du lieu d’intervention. Ben oui, bien sûr, on y croit. C’est totalement abusé, mais forcément, Pierce, le dernier, paraît miraculeux après ça.

Il l’est un peu, malgré la très bonne méfiance de Nancy : il n’a jamais perdu un seul patient et il est exceptionnel dès sa première intervention, à comprendre le malaise que fait la femme est provoqué par les fleurs qu’elle transportait. S’il est parfait sur le papier et sur le terrain, il a tout de même un gros défaut : il n’aime pas le danger.

Ainsi, quand il s’agit de risquer sa vie en traversant à pied un champ de mines, il refuse de le faire, même si ça peut sauver celle d’un adolescent grand-frère blessé mortellement par l’explosion du type possédant le champ de mine. Ah oui, tout de même, cet épisode y va fort en nous faisant sauter l’homme, qui avait aussi un flingue, était un énorme complotiste et se protégeait du gouvernement en tirant sur des drones d’adolescents.

L’ensemble de cette intervention était plutôt intéressante, avec TK et Owen prenant tous les risques. Pourquoi pas… Par contre, je n’ai toujours pas compris pourquoi ce n’était pas Vega qui y allait ? Elle était prête à le faire, mais ne le fait pas juste parce qu’Owen lui dit que c’est de la folie ? Je veux dire, quel rapport ? Et pourquoi envoyer son fils ? Et pourquoi pas elle dont c’est le boulot ?

L’intervention se passe bien, malgré une petite explosion pour la forme, mais ça mène Pierce à la démission. Il est absolument horrible à parler syndicat et avocat à Vega alors même que celle-ci se comporte comme il peut, puis à dire qu’il n’est pas fait pour cette caserne où l’on promeut une attitude de cow-boy.

Ce n’est pas entièrement faux, bien sûr que dans cette série, ils y vont fort, c’est une série. Par contre, on a dû mal à voir comment Pierce peut trouver un job qui lui convienne dans une caserne de pompiers s’il ne veut pas le moindre danger – c’est malheureusement un boulot dangereux.

En tout cas, il faut lui trouver un remplaçant qui mette Nancy et Vega d’accord… et ça tombe bien, elles en ont un sous la main : TK est tout désigné pour ça. Lors de l’intervention sur le champ de mine, il a été un paramedic génial, et il a tous ses diplômes à jour. En plus, il a fait une crise existentielle le faisant hésiter à rester pompier il y a à peine six épisodes, alors c’est plutôt logique. On le voit venir dès qu’il prend la place de Vega sur le champ de mines, franchement.

Vega prévient tout de même Owen de la nouvelle, et il le prend plutôt bien. Il confronte toutefois son fils sur sa décision, et ça permet à TK d’être plus en paix avec sa propre vie, sa décision et celle de ses parents qui vont élever son petit frère ensemble. Peut-être. Oui, c’est un petit frère, et rien que ça c’est déjà fou : Owen ne voulait pas connaître le sexe, Gwyn si, alors voilà, ils le connaissent ?

Et franchement, on en parle de l’absence de Carlos encore cette semaine ? C’est quoi la logique d’avoir TK traverser deux crises majeures dans sa vie – un petit frère et un nouveau job – sans avoir son mec pour le soutenir ou juste en parler ? Je sais bien que tout ça se déroule hors écran, mais je ne comprends pas pourquoi c’est hors écran, franchement. On ne peut pas tout avoir dans la représentation LGBT+ j’imagine, alors on va se contenter de Paul cette semaine.

Saison 2

 

9-1-1 – S04E06

Épisode 6 – Jinx – 16/20
L’épisode développe principalement un personnage que je n’aime pas, mais il le fait plutôt bien, entre deux interventions. Enfin, deux… J’aime beaucoup le postulat de départ de cet épisode qui possède grâce à ça un rythme infernal, avec tous plein de petits moments plus ou moins explosifs qui se succèdent sans nous laisser respirer. Difficile d’attendre autre chose de la part de cette série !

Spoilers


At least someone eat today

L’épisode commence par une course poursuite parfaitement inattendue : Athena est en poursuite d’un camion de pompier de la caserne 118, celle de nos pompiers. C’est bien embêtant sans explication et on recommence probablement ensuite par un « 24h avant »… mais la durée n’est pas très claire. Les scénaristes évacuent assez rapidement le problème en se concentrant à nouveau sur Buck.

Il faut bien évoquer les conséquences des épisodes précédents sur lui, et on apprend ainsi qu’il va en thérapie avec ses parents et est persuadé d’être une nouvelle version de lui-même – un Buck 3.0. Très mature et sympathique, ce Buck 3.0 n’hésite pas à parler à une nouvelle recrue de la caserne pour lui demander comment se passe son intégration.

Il va vite le regretter, puisque le bleu annonce que sa première journée fut plutôt calme – et ça provoque la rage de Buck, Chimney et Hen car c’est un mot qui leur porte la poisse. Evidemment. On nous rappelle donc que la dernière fois que Buck a utilisé ce mot, hors contexte par rapport au lave-vaisselle, les pompiers ont subi une journée atroce ; et c’est plutôt marrant à suivre, notamment avec les doutes d’Eddie sur tout ça.

Pourtant, c’est suffisamment connu pour avoir été le sujet d’un épisode d’une autre série il n’y a pas si longtemps (voir ci-contre).

The Rookie – S02E19

Épisode 19 – The Q Word (1) – 14/20 C’est franchement dommage : tout ce qui passe dans l’épisode est super en théorie,…

Athena n’y croit pas du tout non plus et se moque de Bobby lorsqu’il lui confie la superstition de la caserne – en s’en détachant autant que possible. Ils sont en effet amenés à travailler ensemble par une première intervention qui permet aux pompiers d’aider deux victimes d’un accident de voiture causé par un type s’étant scotché à un panneau publicitaire.

Comme la journée est censée être maudite, j’ai soupçonné que ça allait mal se passer pour lui… Mais la série a détourné mon attention avec l’ancienne maîtresse de Christopher : elle a démissionné et s’est brûlée avec du café. Un pompier s’est occupé d’elle, bien sûr, mais elle explique à Eddy qu’il vient de la caserne 47. Oh. C’est louche, ça sent le faux pompier qui volera le camion en fin d’épisode.

En attendant, Eddie drague la maîtresse et ne se méfie pas assez de ce pompier qui a fait de la merde sur sa brûlure, ce qui est une erreur évidente. Quant à l’homme qui est scotché au panneau publicitaire, il finit par tomber, nu devant toute la foule qui le filme, car le scotch ne tient pas et que Buck rate un barreau de son échelle.

Tout ça nous permet d’enchaîner plus rapidement sur la journée interminable et maudite de nos pompiers. Buck qui se fait vomir dessus ou se brûle la lanuge avec du café, un poulpe sur la tronche en allant aux toilettes, un homme coincé sous son siège de cinéma, un homme coincé dans un arbre, un gamin enfermé dans une machine à laver… Vraiment, une belle journée pour les pompiers qui, en plus, n’ont jamais le temps de manger des macaronis qui finissent par être cramés.

C’est plutôt cool à suivre comme montage, le tout sur Don’t stop me now de Queen, et on enchaîne sur un magasin de farces & attrapes avec des clowns coincés sous des bouteilles d’Helium. C’est encore drôle, au moins, et ça force Eddie à penser que vraiment leur station n’est pas sous l’emprise d’un sort. Il n’en fallait pas plus pour qu’un poteau électrique tombe sur le camion. C’était plutôt marrant, tout ça.

En plus, ça permet aux pompiers de contacter le 9-1-1, et ça fait rire le patron sur place de les voir se sentir maudits. Dans le camion, ça tourne au débat entre mauvais sort et malédiction, avec la recherche désespérée d’une solution pour sortir de cette mauvaise passe – et cette mauvaise journée. Bobby a pourtant dit tout ce qu’il fallait en dire : les pompiers sont moins précautionneux et font plus facilement des erreurs.

Certes. De là à avoir un poteau électrique qui leur tombe dessus, hein… J’ai bien aimé tout ça, avec une bonne idée de la part des scénaristes de nous faire échanger l’ensemble des pompiers. Eddie devient insupportable, une fois de plus, à assurer qu’il n’y a aucun mauvais sort ; mais en même temps, je suis de son côté. C’est juste que c’est chiant de le voir être seul contre tous.

Il était plus intéressant d’avoir un développement sur sa vie sentimentale : il s’en confie à Buck qui le balance ensuite à toute la caserne, permettant à Bobby de lui affirmer qu’il est important de réussir à passer à autre chose. Oui, il a perdu son ex-femme, morte de manière tragique, mais il doit prendre le temps de vivre à nouveau – comme lui l’a fait avec Athena.

La conversation a lieu de manière plutôt fluide et agréable, et ça fonctionne d’autant mieux que ça suit une intervention exceptionnelle vraiment sympathique avec des feux d’artifices explosant dans un garage. Rien que ça. Il est surtout intéressant d’avoir Eddie qui y rencontre Ryan, le fameux faux pompier de la 147 – ce qui est confirmé par Bobby qui informe Eddie que la 147 est fermée pour le moment.

L’intervention suivante est également provoquée par Ryan qui affirme à un homme qu’une fuite de gaz risque de faire exploser son restaurant. L’homme le croit sur parole et explose une fenêtre, provoquant l’arrivée de la police, mais aussi des pompiers. Ryan est un peu con : il vient assister aux conséquences de son appel téléphonique ; ce qui fait que Bobby et Eddie le remarquent tout de suite.

Cela n’empêche que l’homme parvient à s’enfuir, en montant dans le camion de pompiers qui l’attend sagement sur le bord de la route.

Comme Buck vient juste de faire le plein, Ryan se retrouve avec 4h de course poursuite possible, rien que ça. Il manque d’écraser une joggueuse qui n’a rien demandé et toutes les voitures de police le suivent à toute allure, menant ainsi à une scène vraiment sympathique. Athena y joue les héroïnes, une fois de plus, et c’est assez logique que ce soit elle qui s’en charge : elle était sur les lieux lorsque le camion a été volé.

Bon, cette histoire de camion volé, c’est gros, parce que je vois mal des pompiers oublier les clés pour aller se chercher à manger en plein milieu d’une journée de garde. Allez, admettons. C’était rigolo à suivre et ça faisait de jolies images, notamment avec des voitures éclatées au passage, juste parce que c’est joli de faire exploser des voitures.

En vrai, l’épisode a dû couter assez cher à produire tout de même, ça fait beaucoup d’explosions et de moments pyrotechniques à mettre en place. Finalement, c’est Eddie qui parvient à raisonner l’homme en lui demandant son aide pour apporter le camion de pompiers sur les lieux d’un incendie où il pourrait sauver des vies.

Oui, même sans leur camion et rien qu’avec une ambulance, les pompiers sont encore déterminés à aller éteindre un feu d’importante envergure. Après tout ça, ils se retrouvent autour d’un brunch payé par Bobby pour les remercier de cette longue garde… et ça se termine mal pour eux, avec une femme faisant un malaise au moment où ils allaient manger. L’humour autour de ce « jinx » fonctionne bien.

Cela dit, il fonctionne encore mieux quand, en fin d’épisode, Eddie s’organise un rencard avec l’ex-maîtresse de son fils et qu’ils prononcent en même temps une réplique pour ne pas avoir de café… Aux USA, quand on dit la même chose en même temps, on dit en effet : « jinx ». Et tous deux le font. C’est qu’ils sont choupis, dites !

> Saison 4

 

Top Persos TVtime #16

Salut les sériephiles,

Déjà deux mois depuis le dernier top personnages TVtime, alors il est temps pour moi de retourner faire un tour du côté de mes statistiques pour me faire une idée des personnages les plus aimés des quatre derniers mois, avec la transition entre 2020 et 2021… J’espère avoir de bonnes surprises, mais je ne sais pas si ça a vraiment changé depuis la dernière fois : il y a eu peu d’épisodes tout de même. On va tout de suite le savoir, cela dit… et je me suis à nouveau éclaté avec l’éditeur WordPress. En fait, il fallait peut-être que je me prenne un peu plus de temps pour m’y habituer (ou juste qu’ils fassent de bonnes mises à jour, allez savoir)

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