The Rook (S01)

Synopsis : Une femme se réveille amnésique, mais découvre vite qu’elle est au cœur d’un complot quand elle retrouve une lettre d’elle-même la mettant au courant du danger qu’elle court si elle décide de conserver son identité… qu’elle a oubliée.

Saison 1

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Pour commencer, il s’agit d’une série de plus dans la longue liste des adaptations de romans. Je n’ai pas eu l’occasion de le lire, celui-ci, et j’en ai lu que la série avait retiré une partie de l’humour… mais ça ne me fait même pas peur, j’ai bon espoir de passer un bon moment avec cette série ! Rien que pour son casting, elle me paraît incontournable, mais c’est le fan d’Olivia Munn en moi qui se réveille, ça. En plus, avec la fin de Life in Pieces, je viens juste de perdre un acteur de The Newsroom dans mon planning, donc c’est avec plaisir que j’en retrouve une autre.

Enfin bon, tout ça, c’est des détails techniques peu importants… ce qui compte, c’est que j’ai une nouvelle série qui m’attend ; mais elle me fait tellement envie qu’elle ne pouvait pas attendre trop longtemps !

S01E01 – Chapter 1 – 20/20
Est-ce qu’on part sur un coup de cœur ? Parfaitement. La première scène est hyper prenante, la tension bien menée, les vues de Londres donnent plus que jamais envie d’y retourner et le mystère qui plane est épais. Avec seulement huit épisodes, cette série risque fort d’être une de mes nouveautés estivales préférées. En tout cas, pour l’instant, c’est génial.
S01E02 – Chapter 2 – 15/20
Ah ben mince, j’ai mis beaucoup plus de temps à re-rentrer dans la série que la semaine dernière. Ce n’est pas tant sa lenteur et la multiplication des personnages qui m’a posé problème que l’absence de voix off. Les messages du premier épisode était finalement un bon moyen d’entrer dans le mystère et d’attiser la curiosité ; là, il était parfois difficile de voir exactement où chaque scène voulait en venir. Cela dit, ça reste une excellente série, tout va bien.

The Rook – S01E01

Épisode 1 – Chapter 1 – 20/20
Est-ce qu’on part sur un coup de cœur ? Parfaitement. La première scène est hyper prenante, la tension bien menée, les vues de Londres donnent plus que jamais envie d’y retourner et le mystère qui plane est épais. Avec seulement huit épisodes, cette série risque fort d’être une de mes nouveautés estivales préférées. En tout cas, pour l’instant, c’est génial.

> Saison 1


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Dear you, if you’re reading those words but don’t remember writing them then I’m afraid I failed.

Ah ben super, ça commence bien : je pensais que ça allait être une petite série mignonne mais QUE NENNI, dès le départ, on a un avertissement nudité, langage, sexualité, violence, OK c’est bon je remballe, j’ai compris. C’est suivi par un générique sublime, cela dit, alors évidemment que je lui laisse sa chance pour me convaincre. Je ne sais pas pourquoi, mais elle me fait penser à un nouveau Orphan Black, une série dont je n’attendais pas grand-chose et qui m’a emballé immédiatement. Et elle aussi, elle y allait dans le langage et la sexualité !

Enfin, qu’importe, on est là pour que je vous parle du premier épisode de la série, et il début bien. L’héroïne se réveille comme prévu dans le synopsis et on voit bien, rien qu’à son jeu, qu’elle ne sait pas ce qu’elle fait là. L’esthétique de la série, qui débute sur le Millenial Bridge, apparaît immédiatement très léchée et c’est tant mieux !

Notre héroïne est donc entourée de cadavres, de nuit, sous la pluie et elle prend immédiatement la décision de s’enfuir pour mieux découvrir, dans une poche de son manteau, une lettre qui l’informe que si elle ne se souvient pas avoir écrit ces mots, c’est qu’elle s’est plantée. Le tout avec un accent tranchant magnifique. La lettre lui donne surtout le conseil de s’enfuir au plus vite, en évitant les caméras, parce qu’elle est épiée par un mystérieux groupe, désigné par un public générique.

Traquée, l’héroïne débrouille comme elle peut pour fuir, fuir des motards, fuir les pubs, fuir la police… et se retrouver dans un hôtel, qu’elle a de quoi payer dans ses poches, ça tombe bien. On sent bien que cette histoire ne fait que commencer, en tout cas : elle comprend seulement à ce moment-là qu’elle ne connaît pas son nom. Quand elle se regarde dans un miroir de sa chambre d’hôtel, on comprend aussi qu’elle ne connaît pas son propre reflet.

Tout ceci est extrêmement intriguant et l’actrice porte bien sur ses épaules la série. L’héroïne continue ensuite sa lecture de la lettre et c’est totalement cryptique. On apprend pêle-mêle qu’elle s’appelle Mifawny Thomas (ça c’est du nom !) et qu’elle avait conscience qu’elle allait être attaquée et survivre sans mémoire des différents événements. Soit. Mifawny s’est surtout laissé un choix : se servir d’une clé bleue, qui ouvre une boîte pour changer d’identité et reconstruire sa vie, ou se servir d’une clé rouge, qui ouvre une boîte de Pandore, clairement, avec toute la vie à découvrir. Sympa comme choix.

En parallèle, on découvre que la scène du crime initial est rapidement investie par la police, inévitablement. Alors que les scientifiques font leur travail sur la scène, une équipe, menée par une certaine Linda, débarque et explique à un certain Ian que les cadavres semblent avoir reçus des blessures internes… à distance. Et que maintenant, l’information a fuité.

Le lendemain, d’ailleurs, Linda appelle un collègue, Conrad, qui était très occupé mais bien peu vêtu pour qu’il se rendre à St Pancras où l’attend une américaine (depuis quand les américains débarquent en Europe en train ?), Monica Reed. C’est bien mystérieux tout ça, mais c’est très prenant, surtout quand on voit que Conrad couchait avec une femme qui semble marié, mais dont le mari était endormi à la table du petit déj. Intrigant.

Monica semble plutôt heureuse de retrouver Conrad, mais celui-ci l’est beaucoup moins et fait de la rétention d’informations, n’appréciant clairement pas trop son ingérence, tout comme Linda. Cela dit, il négocie avec elle et accepte de l’emmener sur les lieux du crime.

De son côté, Mifawny continue d’avoir peur de la police et se change en achetant de nouveaux vêtements. Je ne sais pas si ses lunettes de soleil la rendent beaucoup plus discrète ou bien plus voyante, mais elle décide ensuite de retourner sur le Millenial Bridge pour voir que les autres corps ont été découverts. Purée ! J’ai envie d’aller à Londres, ça y est.

Elle se rend rapidement dans une banque où se trouve les coffres dont elle a les clés… Alors qu’elle choisit la clé bleue, elle est finalement attaquée par la réceptionniste, qui semblait l’attendre. Assommée bien vite, Mifawny finit par s’en tirer au moment où un homme veut lui injecter une mystérieuse seringue car ses pouvoirs se déclenchent. Ses pouvoirs ? Elle est capable de tuer à distance apparemment : quand elle serre les poings, paf, les gens tombent comme des mouches.

Intriguée, elle utilise donc d’abord la clé rouge pour avoir des informations. Cela ne l’empêche pas de convoiter également le contenu du coffre de la clé bleue, mais c’est trop tard : la réceptionniste n’est pas morte et s’apprête à faire sonner l’alarme (et clairement, notre héroïne ne veut pas être une meurtrière). Mifawny s’enfuit donc sans demander son reste, avec une nouvelle enveloppe au passage. Sa fuite ? Dans un bus à double étage, bien sûr. Londres me manque, les amis !

L’enveloppe contient la clé d’un appartement, avec une adresse, et une tablette sur laquelle il est indiqué qu’elle devrait regarder le contenu. Ah, et accessoirement, Mifawny a aussi récupéré un flingue dans son coffre de banque. NORMAL. Tout aussi normale semble être la vue de dingue qu’elle possède sur Londres – je veux bien la même ! La découverte de l’appartement se fait sur une très chouette chanson et n’est pas sans me rappeler, à nouveau, le pilot d’Orphan Black. C’est un gage de qualité.

De nouveaux vêtements sur elle, Mifawny découvre des médicaments dans son armoire à pharmacie, puis se décide à regarder la vidéo qu’elle s’est laissée sur la tablette. Celle-ci se déverrouille avec son visage et contient une vidéo de Mifawny elle-même, lui indiquant un passage secret dans l’appartement. Rien que ça. À l’intérieur, l’héroïne découvre un mur avec les photos de l’équipe de Linda, mais aussi une autre vidéo d’elle qui lui indique qu’elle travaille pour une agence gouvernementale appelée Checquy. C’est noté.

C’est une agence secrète qui recrute des personnes avec des dons particuliers… exactement comme Mifawny donc. Rapidement, la version vidéo d’elle entre dans le vif du sujet (je me marre bien aussi du « d’habitude je suis organisée, mais là, c’est précipitée » ben meuf, j’aimerais faire aussi bien que ça dans la précipitation, moi !) et lui présente l’équipe avec laquelle travaille. Linda est la boss, Conrad le numéro 2 avec le pouvoir de gérer l’atmosphère ; Ingrid est une assistante de génie, et puis il y aussi Claudia et d’autres personnages, mais pas le temps.

Mifawny remarque quand même qu’il y a d’autres vidéos de Mifawny dans la corbeille, mais il s’agit apparemment de brouillons. Pendant ce temps, l’équipe découvre les cadavres de la banque et poursuit son enquête. Linda, elle, débarque chez Mifawny, qui fait le choix de lui faire confiance et de reconnaître qu’elle… ne la reconnaît pas. Elle lui explique qu’elle est amnésique de son identité, mais pas de tout un tas d’informations intelligentes. Et comme la lettre du début a dit que c’était une amnésie définitive, ça doit être flippant.

Linda dit être là pour la protéger et lui demander de se rendre au travail pour ne pas attirer les soupçons sur elle : elle sait très bien qu’elle est responsable des différents meurtres sur lesquels Monica enquête. C’est très bon comme intrigue, tout ça, les différents aspects sont bien liés entre eux. Il est difficile de savoir si on peut faire confiance à Linda, mais Mifawny choisit finalement que non : elle refuse de se rendre avec elle, de même qu’elle refuse de prendre le médicament qu’elle veut lui faire avaler… Linda assure n’avoir que pour intention son bien. Il faut la protéger car elle est désormais au cœur d’un incident diplomatique.

Ouep, à la morge, Monica identifie un de ses collègues parmi les hommes tués sur le pont… C’est un brin compliqué tout ça, parce qu’en parallèle, Mifawny regarde des vidéos d’elle-même, en larmes, qui lui dit qu’elle DOIT absolument trouver qui lui a fait subir cette amnésie. Ce n’est pas gagné, mais elle se décide donc à accepter de continuer son job comme si de rien n’était et d’infiltrer le Checquy.

Ce n’est pas si simple : les bureaux sont pris d’assaut par une manifestation étrange, dont on n’a pas le temps de bien voir le sujet – il y a en tout cas des photos de gens disparus apparemment. Mifawny parvient à entrer dans le bâtiment en tout cas. S’il est clair qu’elle est paumée dans un bâtiment super-sécurisé, elle parvient toutefois à accéder à son étage où elle tombe sur ses collègues, qui lui parlent. C’est fini pour le « ne parle à personne » conseillé par Linda.

Elle n’a pas conscience à quel point c’est compliqué apparemment : Mifawny est prise d’assaut par deux autres bleus comme elle, notamment un qui lui explique que ce qu’il s’est passé entre eux n’arrivera plus jamais (oh, ça c’est de la relation entre collègues). Elle rencontre aussi Monica, et la… sœur (?) de son collègue, qui parle tout le temps en même temps que lui pour dire la même chose. C’est une belle synchronicité entre les acteurs.

Après tout ça, Mifawny tombe sur Ingrid qui lui fournit un nouveau téléphone, parce qu’elle a encore perdu le sien, et découvre enfin son bureau… où elle ne sait pas quoi faire. On lui demande de se comporter normalement donc elle prend le temps de remercier Ingrid pour son boulot – ce qui n’est pas normal – et fouille son bureau. Elle y trouve une nouvelle lettre qui lui indique de ne surtout, surtout, faire confiance au boulot car c’est l’un de ses collègues qui lui a fait subir ce qu’elle a subi. Reste à déterminer lequel, alors qu’au milieu de tout ça, on découvre que l’équipe fait un compte-rendu à une Secrétaire qui s’avère être la maîtresse de Conrad. Chacun ses petits secrets, chacun est suspect, voilà qui est parfait.

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Fear the Walking Dead – S05E05

Épisode 5 – The End of Everything – 18/20
Je dois avouer que je suis surpris de cet épisode : j’ai accroché à son intrigue quand elle aurait dû me blaser. En découvrant une nouvelle facette d’un personnage que je n’apprécie toujours que moyennement, la série fait en sorte que l’on s’attache davantage au sort des survivants de cette apocalypse. Bref, elle fait bien son boulot, tout en tournant toujours autant autour du pot de son intrigue de base. Il y a quelques miettes à grignoter quand même de ce point de vue-là…

> Saison 5


Spoilers

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You fall, I fall, that’s all the trust I need.

Oui, j’ai déjà vu l’épisode, parce qu’il promettait d’apporter quelques réponses sur l’hélicoptère et parce qu’une fois n’est pas coutume, je profiterai ensuite de la météo pour ne pas rester chez moi. La météo, d’ailleurs, est assez problématique parce que tant de soleil, ce n’est pas pratique pour ce début d’épisode qui commençait sous la pluie, de nuit.

En effet, on reprend là où la série avait abandonné Al il y a déjà un mois : bien qu’assommée, elle se réveille à temps pour échapper à la vigilance du soldat, occupé à tuer quelqu’un. Et personne n’a vraiment envie d’être à la place d’Al, dans le noir et sous la flotte, les mains liées, poursuivie par un soldat… et ensuite coincée par des zombies. Ne vous inquiétez pas : elle prend tout de même le temps de sauver sa caméra, hein.

Et au moment où elle était prête à la sacrifier, elle est sauvée de justesse par le soldat, qui s’avère être une femme qui en a après sa caméra ou, plus précisément, après le film qu’elle vient de faire. Pas de bol, Al a eu le temps de cacher la cassette avant d’être rattrapée.

Elle est alors fait prisonnière et coincée dans une voiture, les mains à nouveau liées. Pour s’en tirer, elle se débrouille, plutôt très bien, avec ses pieds. Ouep : elle ouvre la porte de la voiture, attire un zombie pris dans du barbelé et se libère avec celui-ci. Et puis, elle tue le zombie.

PLutôt que de s’enfuir comme quelqu’un de raisonnable, Al décide alors de poursuivre son enquête pour savoir ce que cache la femme qui l’a prise prisonnière. C’est ainsi qu’elle découvre l’hélicoptère, mais celui-ci n’a plus le moindre carburant. Nous voilà donc pas beaucoup plus avancé, même si on sait qu’elle finira par en trouver, puisqu’on l’a vu s’envoler.

Al prend ensuite le temps de parler à la radio, signalant ainsi sa présence non pas à ses amis, mais au poste de contrôle qui s’inquiète aussitôt de ce qu’il se passe. Et apparemment, elle signale aussi sa position à la femme qui n’a aucun mal à la faire prisonnière de nouveau. Comme elle prend aussi le temps de parler au contrôle, on voit que les codes de ce groupe sont toujours aussi impénétrables. Il y a beaucoup de choses à découvrir, mais cet épisode ne fera qu’en effleurer la surface, évidemment.

On a en tout cas quelques informations dans la scène : il y a moyen de trouver du carburant à proximité, le partenaire est mort et le contrôle décide d’envoyer du monde sur place.

Cela n’arrange pas la femme, qui se trouve en position de faiblesse devant Al. C’est ainsi qu’elles commencent à sympathiser : la femme veut absolument la cassette qu’Al refuse de lui donner sans obtenir des réponses à ses questions. Ce n’est pas gagné, mais une amitié improbable est ainsi créée entre elles. Enfin, amitié, j’y vais un peu fort ; mais une relation quoi. Elles n’ont pas l’air tout à fait ennemi et gagnent rapidement confiance l’une envers l’autre.

Il faut dire que la femme veut garder Al en vie, coûte que coûte, alors ça aide. Elle lui offre ainsi sa veste pour la protéger des morsures de zombies quand Al refuse de rester dans la voiture, ce qui est une bonne idée : la voiture finit sous un éboulement d’une falaise. C’est con.

Bien sûr, Al fait tout ce qu’elle peut pour récupérer sa caméra et elle y arrive, mais risquant au passage la mort. On notera que la veste de sa nouvelle compagne de voyage est quand même bien pratique et que tant qu’à faire, tout le monde pourrait effectivement prendre des précautions du genre et porter plein de vêtements, surtout depuis le temps qu’ils sont dans cette apocalypse. La femme décide en tout cas de comprendre pourquoi la caméra est si importante pour Al et découvre une cassette de plus.

C’est plutôt très intéressant, parce que cela permet de découvrir un peu le passé d’Al et de revenir à l’origine de l’apocalypse. Oh, nous n’aurons pas grand-chose à se mettre sous la dent, mais tout de même : on apprend qu’Al avait un frère, Jesse, et qu’elle l’a laissée mourir seul, privilégiant l’histoire à filmer que sa famille. Top. On note surtout que l’armée et la garde nationale ont pris une partie de la population en sandwich à l’époque.

Voilà donc que les deux femmes se mettent à vraiment échanger et qu’Al lui balance qu’elle sait qu’elle a tué son partenaire, qui s’appelait Beckett. La femme, elle, ne donne pas son nom, mais Al décide de l’appeler Happy. Bien. Maintenant qu’elles n’ont plus de voiture, elles doivent aller chercher à pied le carburant en haut d’une falaise. Pas simple tout ça.

Par chance, elles trouvent de quoi escalader dans le coffre d’une voiture, avec aussi une carte du Texas qui m’a fait espérer qu’on en verrait plus, mais non. Elles escaladent rapidement la falaise, mais ça permet une scène vraiment intéressante à mon goût. Ce n’était pas si rapide, il n’y avait pas vraiment d’enjeux car on savait qu’elles allaient survivre, malgré un zombie, mais les plans étaient juste beaux à voir.

Au sommet de la falaise, Al parvient à prendre le dessus sur Isabelle, comprenant qu’elle a l’intention de la tuer une fois qu’elle aura récupéré la cassette, de toute manière. L’échange entre elles est de nouveau plutôt intéressant : Happy raconte qu’elle a dû tuer Beckett parce qu’il voulait fuir son job, effrayé par les radiations qui risqueraient de le faire devenir un monstre comme les zombies qu’ils croisent. Apparemment, le but d’Happy et Beckett était simplement de purifier l’eau.

Toujours pas amies, les deux femmes ont donc confiance l’une envers l’autre. La scène de la falaise aide bien : elles ont dû se faire confiance pour se sauver la vie l’une de l’autre. Elles récupèrent en tout cas du carburant et cette fois, Al prend la décision d’abandonner Happy et de retrouver ses amis. Toutefois, ce n’est pas si rapide que ça : Happy lui fait promettre de ne pas rester auprès de l’hélicoptère quand l’autre équipe arrivera, parce que ce serait catastrophique pour elle et ses amis, même si elle a besoin de voler pour s’en sortir.

Et d’un coup d’un seul, Happy se sent prête à parler et faire encore plus confiance à Al, sous-entendant de manière très claire que de toute manière, elle lui plaît. Elles prennent donc le temps d’un feu de camp pour qu’Happy raconte une partie de son histoire et drague Al, lui disant qu’elle aurait adoré la rencontrer avant l’Apocalypse ; ou bien après, quand son job lui aura permis de recréer un monde plus sûr. Ouep, les gens derrière ces groupes à l’hélicoptère sont donc prêts à rendre le monde meilleur par tous les moyens et tentent de rétablir ce qu’il était avant. Et c’est ça le job d’Happy : faire en sorte qu’ils réussissent.

De la même manière qu’Al choisit toujours les histoires par-dessus le reste, Happy choisit son job par-dessus le reste. Et malgré tout, Al décide de passer la nuit à dormir auprès d’Happy, plutôt que de se cacher. Le lendemain, elle prend même le temps de ramener Happy auprès de la cassette, qu’elle avait eu la bonne idée de cacher dans un zombie encore en vie, pour s’assurer que quelqu’un la découvre. Une fois en sa possession, Happy décide logiquement de venir à bout d’Al, comme prévu. Oh, Al espérait tout de même survivre, mais elle sait au moins qu’elle est morte en choisissant quelque chose d’autre que l’histoire, pour une fois.

Quelque chose d’autre ? Les sentiments qui viennent de se développer entre elles sont évidents, et c’est bien pour ça qu’Happy choisit finalement de ne pas tuer Al, qui lui a avant ça confié la cassette de l’histoire de la mort de son frère, pour s’assurer que l’histoire survive. C’est mignon. Happy révèle alors son nom, Isabelle, sa provenance, l’Indiana, et ce qu’elle a vu : la plus belle chose du monde. Ch’est meugnon, bis. Elle répond donc aux questions de base d’Al, sans la caméra, et en l’embrassant ; en lui faisant promettre aussi de ne jamais rien révéler et de ne pas chasser cette histoire, pour sa sécurité et pour la sécurité de sa mission à elle. Si quelqu’un venait à découvrir plus précisément les opérations du groupe – ce que l’on veut tous savoir depuis un moment maintenant ! – alors tout ce vers quoi ils bossent pourrait s’effondrer. MOUAIS.

Après tout ça, Isabelle repart donc en hélicoptère et Al récupère une radio pour recontacter Alicia et Morgan. Ces deux derniers sont très heureux de la retrouver et lui présentent les enfants/adolescents qu’ils ont récupéré la semaine dernière. Plus de nouveaux gens, comme dirait Al. Avant de reprendre le chemin, Al choisit de révéler son double nom de famille polonais, parce qu’elle veut à présent dépasser son simple rôle de journaliste. Elle a lié une vraie relation d’amitié avec eux, et le personnage a grandit grâce à sa relation éphémère avec Isabelle…

Si je n’ai pas eu mes réponses attendues, je m’attendais à une telle fin. C’était tout de même un épisode plutôt intéressant dans sa construction et je n’aurais pas cru, l’an dernier, qu’un épisode centré sur Al réussirait à me captiver. On avait là un bon chapitre de l’histoire et même si ça ne mène qu’à peu de choses de plus, j’ai vraiment accroché à cet épisode !

> Saison 5

Stats de la semaine #26

Salut les sériephiles,

J’espère que vous allez tous bien en ce premier jour du mois de juillet. Ouep, on passe à un nouveau mois déjà, et c’est l’occasion de faire le point sur les statistiques. Avec le milieu de l’année derrière nous, laissez-moi vous dire que si j’ai écrit à peu près autant d’articles que l’an dernier à la même époque, vous avez été plus nombreux à passer me lire. Résultat de recherche d'images pour "younger summer"Merci… même si la canicule a eu raison de bon nombre d’entre nous apparemment !

En effet, c’était l’une des semaines de l’année avec le moins de visiteurs ; avec tout juste 47 commentaires pour 23 articles… mais ça s’explique parce que moins de séries sont diffusées en ce moment. Cela n’empêche pas de faire le top, je vous rassure :

  1. Station 19 – S01E10 : 74 vues
  2. Trinkets – S01E08-10 : 68 vues
  3. Les séries les plus hot : 54 vues
  4. Younger – S06E03 : 54 vues
  5. Euphoria – S01E02 : 47 vues

Beaucoup d’épisodes sont mis en avant dans ce top, c’est rare ! Il y a bien le TFSA sur les séries sexys pour imposer encore sa présence, mais sinon, on ne parle que d’épisodes sur le blog, et ça fait plaisir parce que ça représente quand même la majorité du contenu du blog les articles sur des épisodes particuliers.

Commençons par les vraies surprises, cependant : Station 19 domine encore cette semaine, mais avec un épisode de la saison 1 quand TF1 a commencé la diffusion de la saison 2. Ma page sur la saison 2 (pour la voir, il suffit donc de cliquer ici) doit être assez mal référencée j’imagine, parce qu’elle a été peu visitée. Ce n’est pas faute de m’être fait un peu de pub sur Twitter, mais j’ai l’impression que les français ne commentent pas tellement sur Twitter les épisodes de cette série… Et comme en plus les audiences ne sont pas bonnes, il n’y a en fait pas grand-monde qui la regarde non plus.

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La plus grande surprise vient toutefois de Trinkets dont la fin de saison attire beaucoup de monde. J’ai l’impression que personne ne parle de la série, alors ça me fait plaisir de découvrir qu’il y a des lecteurs qui passent par là.Résultat de recherche d'images pour "trinkets netflix" S’ils passent ici, c’est qu’ils ont vu les épisodes ou commencé la série, ce qui me rassure sur la perspective d’une éventuelle saison 2, dont j’attends désespérément la nouvelle !

Pour le reste du top, c’est moins surprenant : Younger a toujours été une série très populaire sur le blog, parce qu’elle a une communauté de fans qui aiment lire, je pense. Enfin, on termine par Euphoria dont le succès s’explique par les scandales et rumeurs autour de la série, j’imagine. C’est la nouvelle série pour ados à la mode, même si elle est moins de 18 ans. En plus, son cliffhanger était monté un peu bizarrement la semaine dernière. Bref, il faudra que je la poursuive ce soir avec un nouvel épisode. En attendant, a-t-elle eu assez de vues à la saison pour intégrer le top des saisons les plus lues du blog ?

  1. Station 19 (S01)
  2. The 100 (S06)
  3. Trinkets (S01)
  4. Younger (S06)
  5. Manifest (S01)

La réponse est donc non ! Elle se fait détrôner par Manifest. Même si la saison 1 est désormais terminée sur TF1, je pense que certains étaient encore à la rattraper, car ce sont principalement les derniers épisodes qui ont été lus cette semaine. Le reste du top est en revanche assez similaire aux articles les plus lus, ce qui a tout de même une certaine logique puisqu’un article parmi les plus lus du blog attire forcément toute la saison vers le haut du panier.

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Il faut tout de même noter que The 100 s’en tire bien ; surtout que la saison 5 continue elle aussi d’être beaucoup consultée (peut-être pour vérifier certaines informations au fur et à mesure des visionnages ?). C’est top de la voir grapiller tant de places sur les autres séries en tout cas, ça prouve à quel point elle est encore en forme au bout de sa sixième saison, y compris du côté du fandom !

Une grosse surprise en revanche est de voir à quel point les articles sur Grand Hotel sont peu consultés. C’est un guilty pleasure qui ne pose que peu de questions et je pense que c’est pour ça qu’elle n’est pas plus lue que ça, mais ça me fait bizarre car je pense qu’on tient là l’un des cartons de l’été ! À la place de ça, les recherches qui mènent au blog se posent plutôt des questions sur la fin des couples-phares de Salvation (mais pourquoi ?) ou demande carrément l’improbable. Rendez-vous compte, quelqu’un est arrivé cette semaine sur le blog en demandant à son moteur de recherches : « Pourquoi Ten Days in the valley a-t-il été arrêté ? ». « Parce que c’était mauvais » n’est-elle pas une raison suffisante et clairement perceptible rien qu’en la regardant ?

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Il faut croire que non, mais pourtant… Bon, allez, je ne suis pas là (que) pour taper sur les séries, alors je vais boucler ici mon article. Bonne semaine à tous !