Cette semaine #27

Salut les sériephiles !

Pour la dernière semaine avant les vacances, j’ai commencé à avoir plus de temps libre… mais je l’ai mis à profit pour multiplier les projets au travail et les réunions ! Malgré tout, le blog a pu reprendre quelques couleurs cette semaine-là. C’était le lancement du Bingo et la publication de critiques d’épisodes ou films vus la semaine précédente… Ouf, on respire, un peu moins de charge mentale avec le blog d’un coup !


5 épisodes critiqués sur le blog cette semaine


Secret Invasion – S01E03 – Betrayed – 12/20

Je suis très clairement déçu par cet épisode parce qu’il n’a pas du tout réussi à me surprendre : tout y était prévisible, et le peu qui ne l’était pas était décevant parce que j’attendais de meilleures idées à la place. En plus, plus les épisodes passent, moins j’aime les personnages, ce qui est tout de…

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Riverdale – S07E06 – Peep Show – 10/20

J’ai beau vouloir rester positif et apprécier certains choix faits pour la saison, cet épisode part à nouveau dans tous les (mauvais) sens et ne parvient pas vraiment à me convaincre. Chaque intrigue avance plutôt efficacement et toujours aussi rapidement, mais l’ensemble manque trop de cohésion – à moins que les obsessions sexuelles des personnages…

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Secret Invasion – S01E02 – Promises – 17/20

Les intrigues se superposent, les mensonges, les manipulations, les identités secrètes se croisent ; la série tient réellement ses promesses… pas comme ses personnages, donc. Je suis plutôt satisfait de ce que propose la série : elle a vite mis en place son univers et ses enjeux, et ça fonctionne de manière plutôt fluide pour le moment.…

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1 film vu et 2 critiqués sur le blog cette semaine


Farang : un film qui frappe fort

Salut les cinéphiles, Oui, ce fut encore une semaine sans article sur le blog… mais pas sans série, les critiques arriveront progressivement, je n’avais pas trop le coeur à publier. Jeudi dernier, j’avais prévu de me rendre au cinéma… Malheureusement, les émeutes parisiennes ont eu raison de mes plans. Le quartier du cinéma a été…

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À contretemps : un cri du cœur…

Salut les cinéphiles, Aujourd’hui, je vais vous parler – avec le moins de spoilers possibles, mais quelques détails suffisants pour comprendre à quoi je fais référence si vous l’avez vu – d’un film vu hier. Il s’agit d’À Contretemps, un film espagnol (En los Margenes) sorti en salle ce mercredi et qui traite de la…

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À contretemps : un cri du cœur…

Salut les cinéphiles,

Aujourd’hui, je vais vous parler – avec le moins de spoilers possibles, mais quelques détails suffisants pour comprendre à quoi je fais référence si vous l’avez vu – d’un film vu hier. Il s’agit d’À Contretemps, un film espagnol (En los Margenes) sorti en salle ce mercredi et qui traite de la question des expulsions des plus pauvres en Espagne.

L’intrigue se déroule à Madrid, une ville qui, comme beaucoup d’autres en Espagne, a été le théâtre d’une vague d’expulsions sans précédent ces dernières années. Le film nous plonge dans l’histoire de plusieurs personnages dont les destins se croisent au cœur de cette ville bouillonnante.

Le synopsis permet bien de s’en rendre compte : Rafa, un avocat aux fortes convictions sociales, a jusqu’à minuit pour retrouver la mère d’une fillette laissée seule dans un logement insalubre. Sinon, la police placera la petite en foyer. Dans sa course contre la montre, Rafa croise la route d’Azucena, une femme injustement menacée d’expulsion, qui pour s’en sortir, tente de provoquer une révolte citoyenne. Alors que les heures défilent implacablement pour ces deux âmes en lutte, Madrid devient le lieu de toutes les colères.

Un scénario déroutant

Le traitement de l’intrigue est déroutant, car il s’agit d’un film de destins croisés. Certains personnages ne se parlent pas de tout le film, plusieurs intrigues sont présentées en parallèle, sans qu’on nous explique vraiment les interactions possibles entre chacune. Il faut les deviner petit à petit ; parfois, c’est explicité de manière très concrète et visible, parfois, c’est un détail qui permet de comprendre les liens entre les personnages.

C’est déroutant, mais efficace si on se plonge bien dans le film. Une difficulté peut alors être le fait de voir le film en VO, car les sous-titres peuvent empêcher d’être plongé correctement dans le film. On note d’ailleurs que les sous-titres font l’économie de morceaux entiers de phrases parfois – l’espagnol est une langue qui va vite ; pas le temps de tout lire, donc pas de traduction de tout. L’essentiel y est, heureusement.

Des performances marquantes

Le film représente de manière violente les expulsions en Espagne et à Madrid. Les personnages présentés sont tous attachants, plein de défauts… mais donc terriblement humains. Ils nous ressemblent, mais ont fait de mauvais choix par le passé – des choix qu’on aurait pu faire passer nous-mêmes. Le film fait passer un message et demande clairement un changement ; il se fonde sur l’espoir d’un changement possible.

Au milieu de tout ça, Penelope Cruz est à contre-emploi de ce que j’attendais dans le film. Son rôle d’Azucena est vraiment marquant, parce qu’on sent le visage de l’actrice marquée par le stress, la pauvreté, les angoisses… La coupe de cheveux et le maquillage aident évidemment, mais il y a tout un tas de détails, notamment dans la posture de l’actrice, qui aident à y parvenir également. Le personnage se démarque par son désir de s’en sortir, par l’amour maternel, par l’urgence et le désespoir de sa situation.

Luis Tosar est également incroyable dans le film : il incarne un militant qui néglige sa vie personnelle pour venir en aide aux autres, mais qui finit par faire des dégâts collatéraux sans le vouloir, sans jamais parvenir à ses fins. C’est un personnage extrêmement touchant, qui fait face en permanence aux difficultés et à l’horreur de la société en marge qu’il fréquente. L’acteur parvient très bien à incarner son personnage, son duo avec le personnage du beau-fils est une belle réussite du film, qui montre comment 24h peuvent bouleverser un destin et une vie, le tout en étant toujours dans la précipitation.

Cette idée est mise en scène par le réveil au début et à la fin du film : nous assistons à seulement 24h étouffante dans la vie de quelques habitants de Madrid, mais il s’agit d’une journée chargée et bouleversante pour chacun d’entre eux – chacun à sa manière.

Une dénonciation efficace

Plusieurs aspects du film sont marquants, mais le plus marquant est indéniablement le message que veut faire passer le film. Il s’agit d’une critique sociale, sociétale ; critique du gouvernement et du système. Il ne faut pas y aller en espérant uniquement un happy end ou une résolution de l’ensemble des conflits.

Après tout, le sujet du film est une question préoccupante depuis la crise financière de 2008. Avec un taux de chômage élevé, une baisse généralisée des salaires et une grande précarité de l’emploi, des milliers d’Espagnols se sont retrouvés dans l’incapacité de rembourser leur crédit immobilier ou de payer leur loyer, ce qui a conduit à des expulsions massives. De plus, certaines personnes ont été victimes de spéculations immobilières, avec des ententes entre sociétés privées et l’État, qui ont entraîné leur expropriation et la démolition de leurs logements – et c’est exactement ça que veut mettre en scène et dénoncer À contretemps !

Le film présente alors des personnages en lutte contre un destin inexorable (décidément, je ne vois que ça en ce moment, c’était pareil avec Farang), contre un système qui les rend pauvre, contre un système qui laisse sur la touche les plus démunis, mais aussi ceux qui les aident. On finit par en oublier tout le reste : la mise en scène, la bande sonore n’ont que peu d’importance une fois qu’on est happé dans le stress du film. Pourtant, la réalisation doit jouer un rôle crucial dans cette représentation de la violence des expulsions… mais je suis bien incapable de me rappeler de moments précis de celle-ci. De même, il me semble qu’il y a eu un choix de laisser la bande sonore en retrait, permettant aux dialogues et aux bruits de la ville de prendre le dessus sur le reste. Je peux me tromper cela dit, car j’étais bien happé par le film. Côté musique, il y a tout de même le générique de fin qui parvient très bien à nous faire rester dans le même état que celui provoqué par les derniers instants du film.

Un film à voir si…

J’ai aimé le film, mais il est très particulier. Il n’est pas là pour nous détendre. C’est un film que j’ai vu pour le premier soir de mes vacances, et ce n’était peut-être pas le bon choix pour fêter des vacances. Cela dit, plusieurs scènes sont marquantes (la toute première et la toute dernière, notamment, la dernière réplique du film est très forte pour porter le message du film).

Je suis content de l’avoir vu : le problème des expulsions, je le connais pour l’avoir parfois traité en « khôlles » (les oraux en prépa littéraire) d’espagnol, mais c’était il y a dix ans et je pensais naïvement que cela s’était réglé tout seul. Finalement, non. « Content » n’est peut-être pas le bon mot, mais je trouve que le film réussit au moins ce qu’il souhaite faire : il me rappelle l’existence de ce problème et indique à quel point il est important de ne pas l’oublier. Il ne donne pas de solution, parce que la solution reste à trouver et est politique.

À notre échelle, on ne peut que compatir, aider les plus démunis autour de nous et veiller à éviter que cette situation dramatique ne s’installe elle aussi en France – elle existe, mais avec moins d’ampleur.

Je recommande ainsi le film à tous ceux qui connaissent un peu la situation ou qui veulent voir un film à message, aux fans des acteurs de ce casting (Penelope Cruz et Luis Tosar sont géniaux) et à ceux qui n’ont pas peur d’être déprimés en sortant de la salle.

Pokemon Horizons – S01E09 – Arrival in Paldea! – 16/20

Le retour à la maison est toujours un moment poignant dans toute aventure, et cet épisode ne fait pas exception, même s’il est encore tôt dans la série pour que ce soit vraiment marquant du côté des émotions. C’est un épisode solide, qui explore la croissance personnelle de son héroïne tout en développant de nouvelles pistes pour la suite de ses aventures. Efficace.

Spoilers

Liko fait face à un dilemme émotionnel lorsqu’elle retourne chez elle à Paldea.


C’est parti pour un nouvel épisode, avec plus de retard que d’habitude pour le visionnage -j’avais tellement de Manifest à voir ce WE-là que ma priorité était ailleurs, désolé ! – et plus encore pour la critique : j’ai oublié de la mettre en ligne et j’ai fait une longue pause dans mon visionnage du dessin-animé. Cela tombe bien, il est parti en pause aussi et ça me laisse jusqu’à 14 juillet pour voir les épisodes qu’il me manque. Bref, il y aura des critiques Pokemon sur le blog cette semaine !

Retour à Paldea | Les parents de Liko | Le choix

Retour à Paldea

L’épisode commence avec la promesse d’une arrivée à Paldea qui perturbe nos héros : Dot voit son pokémon faire n’importe quoi, Roy est surexcité (mais depuis son arrivée, il a rarement été autre chose que surexcité) et Liko se rend compte que c’est la première fois qu’elle rentre chez elle avec son pokémon. Pas le couteau le plus aiguisé du tiroir cette petite. En plus, Liko est tiraillée entre l’excitation de rentrer chez elle et la tristesse de quitter ses amis, les Rising Volt Tacklers, qui étaient chargés de la protéger et de la ramener en toute sécurité à Paldea. Serait-ce déjà la fin d’une aventure ? Evidemment, non. Elle ne le sait pas encore, cependant.

Après le générique, nos héros sont posés et envisagent ce qu’ils vont pouvoir faire sur Paldea. Liko écoute aux portes pour mieux se rendre compte qu’elle va se faire débarquer sur l’île par sa nouvelle famille. Joie. Elle est consciente de la mission de ses amis, mais elle lutte avec l’idée que son aventure est déjà terminée.

Bien sûr, Roy demande à venir voir à quoi ressemble la ville de Liko. Une chose est sûre, ce n’est pas Bourg-Palette et son académie Orange est bien plus grande que le labo du prof Chen. La ville est tellement grande qu’il y a même des habitants à… Pokemoto ?? Un Pokémon moto ? Vraiment ? Ils nous en feront pas d’autres, je crois !

La journée tourisme se passe bien pour le trio, car Friede accompagne bien sûr les enfants. Il attend des nouvelles de la mère de Liko pour la ramener chez elle, en vain. Finalement, ils se rendent donc ensemble à la maison, avec une Liko déprimant d’être bientôt abandonnée par ses amis. Vraiment, c’est hyper répétitif !

Retour à Paldea | Les parents de Liko | Le choix

Les parents de Liko

Si elle vit loin de la ville, sa villa en campagne est immense ! On découvre aussi qu’elle a un Pokémon chien chez elle… Ça casse un peu le truc, je trouve. Certes, il est à son père, mais on voit qu’elle a toujours vécu avec ce pokémon et ça casse un peu le délire de sa rencontre avec Poussacha et de son excitation d’avoir son premier pokémon. On aurait dit qu’elle découvrait vraiment comment la relation dresseur/pokémon fonctionnait dans les premiers épisodes… Bon après un enfant qui a son premier animal est dans le même état vous me direz.

Assez vite, on en arrive à nous présenter le père de Liko et toute la baraque immense dans laquelle elle a passé son enfance. On sent que Roy est ravi, mais Liko semble plus déprimée qu’autre chose d’être de retour chez elle : sa mère lui manque. Celle-ci est en voyage et semble bien peu s’occuper de sa fille. Ah. La pauvre. 

Ses parents travaillent donc non-stop, son père préfère assurer sa deadline que s’occuper du retour imprévu de sa fille, et en plus, il travaille sur un projet où il explique qu’il représente ses doutes sur les capacités de sa fille. Super sympa la famille de Liko !

Bien sûr, en cherchant Poussacha qui fait des siennes par jalousie, Liko entend tout ce que son père dit d’elle. Elle est vexée et annonce qu’elle repartira sur le dirigeable, tout en ne parvenant pas à maîtriser son pokémon. Bref, c’est une Liko déprimée qui rentre de chez elle à… Son vrai chez elle, le dirigeable. C’est quand même fou que Liko décide d’abandonner Poussacha chez ses parents pour la nuit. Je veux bien que Poussacha lui fasse la tête, mais sachant qu’elle en veut à son père de ce qu’il dit, pourquoi abandonner son bien le plus précieux dans cette maison ? 

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Le choix

Le lendemain liko découvre que l’important est encore de faire ce qu’elle veut. Elle décide alors de faire son choix : elle décide ainsi de faire part à son père de sa volonté de continuer à vivre des aventures avec sa nouvelle famille. En partant, Liko voit le costume de Dot. Il serait temps qu’elle comprenne à qui elle a affaire… m’enfin, je crois que les capacités de compréhension de cette gamine ne sont vraiment pas exceptionnelles. Je ne veux pas être méchant si jamais des fans de Liko passent par-là, mais tout de même, même Roy comprend mieux Poussacha que Liko. Vraiment pas maligne dans cet épisode, elle !

Avant de rentrer chez elle, Lolo essaie d’acheter un cadeau à ses parents, probablement pour que sa décision de les abandonner passe mieux. En chemin, elle est alors attaquée par un pokémon sauvage, un Gourmelet. Il était temps qu’on en revienne aux bases de Pokemon, avec des monstres surgissant de nulle part pour attaquer des gens qui n’ont rien demandé.

Heureusement pour Liko, Poussacha l’entend crier de loin et ne laisse pas sa dresseuse se faire embêter comme ça. C’était une jolie scène de combat, où Liko pouvait mettre à profit ce qu’elle avait appris des épisodes précédents. Il était temps qu’elle se comporte en héroïne et puisse nous prouver à quel point elle est cool par elle-même – surtout que dans cet épisode, elle m’a plus irrité qu’autre chose. Bref. Liko s’en sort indemne.

Bien sûr, entre temps, Friede a inquiété pour rien le père de Liko. Ce dernier s’est toutefois rendu compte que sa fille avait grandi lors de son début de voyage et accepte bien facilement la décision de sa fille. C’était un peu tôt pour nous jouer la carte de la nostalgie des épisodes précédents, mais admettons, ça restait sympa de voir Liko comme une héroïne… mais tout en nous rappelant que c’était de famille ! Ainsi, elle ne fait qu’appliquer ce que sa grand-mère lui a toujours dit et elle a pris sa décision. C’est beau. Pourquoi nous cacher le visage de la grand-mère ?

Liko se réconcilie finalement avec son père quand celui-ci accepte de la voir partir et affirme qu’il la sait capable d’assurer par elle-même, surtout avec l’aide de Poussacha qu’il adore. C’est-y pas mignon !

Et autrement, pendant ce temps, dans le dirigeable, le vieux est malade et, en ville, le reste du groupe fait des courses. Il y a peut-être là des pistes pour l’épisode 10, qu’il va bien falloir que je regarde à un moment ou un autre ! Le père de Liko laisse aussi une piste à explorer au moment du départ de sa fille : direction Bowl Town à présent, puisqu’un pokémon rare y aurait été aperçu. Cela ne peut que faire plaisir à Roy d’avoir une nouvelle piste pour son Rayquaza !

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Bingo Séries #76

Salut les sériephiles,

Désolé pour le retard de deux jours dans la publication de cette grille – l’avantage, c’est que les épisodes vus hier et aujourd’hui peuvent compter quand même. Les vacances ont enfin commencé désormais et j’espère trouver un peu de temps pour me ressourcer. La grille précédente a été une catastrophe pour moi, j’atteins difficilement le 10/20 – et vous aurez compris que si je suis en retard et que j’ai si peu de points, c’est que la fin d’année a été tumultueuse et chargée au boulot. Heureusement, certaines d’entre vous ont mieux réussi le Bingo Séries précédent. Mais me voilà de retour avec des thèmes passionnants pour ce mois-ci !


Pour les nouveaux, les règles sont en fin d’article. N’hésitez pas à poster dans les commentaires ou à me contacter sur Twitter (@ShipouJG) s’il vous reste des questions après lecture de cet article – parce que j’y réponds toujours ! Et si j’oublie d’y répondre, relancez-moi, ce sera passé inaperçu entre deux notifs…


Le soleil brille

J’écris ce thème alors même que chaque pic de chaleur est suivi de gros orages désormais, mais bon, j’ai envie d’y croire !


  1. Un personnage commente la chaleur.
  2. Un personnage commente la beauté d’un lever ou d’un coucher de soleil.
  3. Un personnage cherche à se protéger du soleil*.
  4. Un personnage souffre d’un coup de soleil, d’une insolation ou a la peau brûlée*.

Il est chaque année un peu plus dur de trouver des points inédits et originaux pour ce thème, mais je fais de mon mieux. Le personnage qui commente la chaleur peut le faire pour s’en plaindre ou s’en réjouir. Le coucher/lever de soleil, on l’a déjà eu dans des grilles précédentes, mais jamais avec l’idée de le commenter. Se protéger du soleil ? Un parasol, un vampire qui en a peur, de la crème solaire… c’est assez large pour simplifier l’idée ! Enfin, pour le point 4, attention, la peau doit être brûlée, mais par le soleil uniquement.

Et quand vous aurez les quatre points du thème, vous pourrez tweeter ça (mais même moi j’oublie de le faire) :

Woohoo ! 🌞 Le soleil brille vraiment sur ma grille de #BingoSéries 😎 📺


Famille tumultueuse

Thème choisi par Gaelle car c’est très indiqué pour l’été selon elle ? Bon, il faut dire qu’elle avait des thèmes peu inspirants pour l’été.


5. Une dispute familiale éclate.
6. Un personnage punit un de ses enfants.
7. Un personnage tente de réconcilier des membres de sa famille.
8. Un personnage quitte un repas de famille en colère.


Franchement, je me rends compte qu’il y a tout un volet « famille » qui a été peu exploré en 76 grilles, alors merci Gaëlle d’avoir fait ce choix. Je me dis aussi qu’il va peut-être être temps pour moi de terminer This is us parce qu’il me reste une poignée d’épisodes…

👨‍👩‍👧‍👦 Entre disputes, punitions et réconciliations, le thème Famille tumultueuse du #BingoSéries ne fut pas de tout repos… mais je l’ai validé ! 📺


Silence

Tequi veut que je me taise, c’est pour ça que j’avais deux jours de retard en fait !


9. Un personnage demande le silence.
10. Un personnage profite d’un moment de silence*.
11. Un silence gênant s’installe entre les personnages*.
12. Un silence angoissant interrompu par un jumpscare ou une révélation*.


Ce n’est pas toujours facile de trouver le silence devant une série… Mais bon, il y a toujours des personnages qui méditent ou utilisent le silence à bon escient pour se reposer par exemple (ça, c’est pour le point 10). Pour le point 11, une révélation, un quiproquo ou un mensonge peuvent parfois provoquer un silence gêné entre les personnages, surtout quand certains savent ce que d’autres ne savent pas. Enfin, pour le point 12, j’ai en tête toutes les scènes où les personnages entendent un bruit sourd dans la maison et se retrouvent ensuite dans un grand silence à essayer de comprendre ce qui a fait ce bruit, avec des plans à n’en plus finir sur la maison et BIM, le chat surgit de nulle part. Ou le tueur en série, selon la série. Bref, un silence angoissant pour le personnage (mais nous, on peut avoir une petite musique dessus).

………. #BingoSéries ! 📺 #LesVraisSavent


Lieux hantés

Twitter est d’humeur joueuse apparemment ?? C’est un thème drôlement compliqué !


13. Un personnage évoque et/ou visite un lieu réputé hanté.
14. Un personnage raconte une histoire de fantômes liée à un lieu spécifique.
15. Un personnage voit ou pense voir un fantôme.
16. Un personnage tente de chasser des esprits d’un lieu.


C’est l’été, les soirées caniculaires doivent avoir la moiteur des séries d’horreur apparemment…

🏚️ Les frissons étaient au rendez-vous avec le thème Lieux hantés du #BingoSéries ! 👻💀


Actions


17. Partager une photo de votre lieu de visionnage ensoleillé.
18. Parler d’une famille de série qui ressemble à votre famille – et votre dynamique familiale.
19. Voir un épisode silencieux et/ou sans le son*.
20. Regarder un épisode d’une série d’horreur dans le noir.


Les actions ne sont pas très dures ce mois-ci normalement. La seule vraie difficulté, c’est de trouver un épisode silencieux (à part Buffy et Evil, je n’en connais pas et je les ai déjà vus… mais le bonus est là pour ça !)

* Vous cherchez où mènent les astérisques de l’article ? C’est simplement un moyen d’indiquer qu’il faut lire le paragraphe sous chaque thème car il y a des explications sur le point en question.

Bon visionnage !

C’est dans la poche ! 🎉 J’ai réussi les quatre points du thème « Action » du #BingoSéries😎


Bonus : En juillet, c’est le mois du rewatch. Vous pouvez valider exceptionnellement jusqu’à trois points grâce au revisionnage d’un épisode déjà vu par le passé. Et je suis un peu dépité par les choix de thèmes faits sachant que je suis en plein rewatch de Desperate Housewives et que ça ne colle pas avec lieux hantés et silence… M’enfin, Lynette devrait punir ses enfants avec un peu de chance !



Pour rappel, vous trouvez dans cet article une liste de 20 choses à accomplir ou voir tout en regardant des épisodes de séries que vous n’avez jamais vus auparavant, du 7 juillet au 7 août 2023 ! Le but ? S’amuser entre sériephiles et parler sans spoiler, ici, sur vos blogs, sur Twitter, sur la page Facebook du blog, partout quoi. Pour réussir le bingo, il faut avoir la moyenne, donc au moins dix items validés. Et pour avoir son mot à dire ? Il faut le compléter, avec un joli 20/20 ! Le premier à compléter le bingo choisit trois thèmes qu’il classe par ordre de préférence, le deuxième peut conserver ou virer son troisième choix, le troisième peut conserver ou virer son deuxième choix.
N’oubliez pas d’indiquer les spoilers éventuels quand vous communiquez vos points sur Twitter, vos blogs, etc. La participation est ouverte à tous, à n’importe quel moment du mois et il suffit d’un 10/20 pour valider la grille ; le reste, c’est pour la frime.
Comme d’hab, un personnage est quelqu’un qui parle dans l’épisode ou a déjà parlé dans la série ; « quelqu’un » fait aussi référence aux figurants. Un même épisode ne peut pas servir deux fois dans le même thème et il y a un « point bonus » pour vous aider à finir la grille plus vite.