True Lies – S01E01 – Pilot – 16/20

Le principal problème que j’ai avec ce premier épisode, c’est que je crois que j’en attendais trop de la série. Cela fait quelques semaines qu’elle me fait de l’œil et j’adore l’actrice principale, alors je m’étais convaincu qu’elle allait devenir instantanément ma nouvelle série préférée. Si Ginger Gonzaga déchire tout et porte une grande partie de la série sur ses épaules, l’ensemble reste convenu et prévisible pour le moment… C’est aussi diablement efficace comme divertissement !

Spoilers

Une professeur découvre que son mari est en fait un espion.


It’s not like he’s saving the world. Can’t he just… tell them no?

Un début mouvementé | Une prof naïve ? | Un mariage en crise | Paris | Happy end

Un début mouvementé

Le synopsis de la série détruit complètement le quiproquo de base : on y suit un mari qui appelle sa femme, prof encore en classe, pour lui dire qu’il ne sera pas dispo pour leur dîner du soir. Il lui ment effrontément et on le sait : il prétend être à Cleveland et on voit bien que non… mais ce n’est pas grave du tout que la révélation soit déjà spoilée par le synopsis : on le découvre vite dans la série aussi.

En effet, le mari, Harry, est déjà loin de Cleveland, parce qu’il a une mission en cours avec tous ses collègues. Le début de série n’est pas tendre avec nous, ça fait un tas de nouveaux personnages à connaître. Autant dire que je ne savais pas encore qui était qui parmi Gib ou Harry, ou Luther ou autre Maria (bon, ça, ça allait), mais ce n’est pas grave. C’est le principe d’un début.

En tout cas, une chose est sûre : la série sera avant tout une série d’espionnage. Avant l’humour, on assiste en effet surtout à une mission secrète, avec des agents guidés par un autre qui est leur voix dans l’oreillette et leur indique comment ne pas faire de bruit pour aller au bout de leur mission. Harry semble ainsi être un excellent agent. Il prend tout de même le temps d’envoyer des SMS à sa femme, par l’intermédiaire de son collègue gérant toute la technique et la technologie – Gib. C’est là l’humour de la série, qui jongle aussi avec le suspense quand les espions font finalement trop de bruit et risquent d’être attrapés là où ils ne devraient pas être.

Ils sortent de l’immeuble, mais sont pris en chasse par des types à moto qui n’hésitent pas à leur tirer dessus. Bref, c’est un début fort en action, qui finit même par une petite explosion des véhicules des méchants.

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Une prof naïve ?

En parallèle, Helen, la prof et mère de famille gobe totalement tous les mensonges de son mari et fait son sport, donnant des coups dans le vide face à sa télévision pendant que son mari risque sa vie en donnant des vrais coups à un type.

Assez vite, la série nous propose également de connaître les deux enfants du couple, avec un fils, Jake, qui ne semble pas tout à fait croire les mensonges de son père (même s’il ne dit rien) et Dana, une fille qui a une obsession pour les boules à neige. Je sens qu’il y aura autre chose ! Les enfants cachent des secrets à la mère ; même quand il s’agit simplement d’un ado qui joue à des jeux violents en promettant qu’ils ne le sont pas.

Le lendemain, toute la famille est donc prête pour le retour du père, comme si de rien n’était. Harry aussi s’y prépare : son collègue, Gib (le geek, j’ai mon moyen mnémotechnique) lui fournit tous les alibis nécessaires pour expliquer où il était, ses différentes blessures et les preuves qu’il pense à sa famille, avec des cadeaux. De manière assez prévisible, Dana est déçue par son cadeau : elle affirme qu’elle a d’autres hobbies que les boules à neige, mais elle ne dit rien à son père. Elle préfère en parler avec sa mère, dans la voiture la menant à l’école.

Helen prend la défense de son mari… mais elle est déçue aussi, et elle le cache moins que les enfants. Franchement, Jake semblait ravi par sa casquette de baseball, jusqu’à ce qu’il avoue que non à sa mère ; alors qu’Helen est clairement déçue de son livre de voyage dès qu’elle l’a en main.

Je comprends, cependant, parce qu’un livre de voyage quand on s’occupe des enfants et qu’on corrige des copies en permanence, bon… Ce n’est pas fou et excitant, non ? Par conséquent, Helen prend son pied en faisant quelques excès de vitesse pour se rendre à son cours de yoga. Je suis content de la voir s’éclater pour deux raisons : j’adore l’actrice, d’abord, et ensuite, parce que ça nous prouve qu’elle n’est pas uniquement naïve.

Elle est aussi bien capable de mentir : elle ne fait absolument pas du yoga, elle boit un verre (non alcoolisé) avec sa meilleure amie. Cette dernière, Cherry, souligne tout de même à Helen qu’elle fait trop confiance à son mari. Peut-être garde-t-il un secret… Non, tu penses ?

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Un mariage en crise

Oui, il garde un secret et c’est son emploi. On en apprend un peu plus sur la couverture qu’il a : il existe bien une entreprise où il peut prétendre bosser comme vendeur d’ordinateur quand, en vrai, il s’entretient vivement avec sa boss. Pour être honnête, je n’ai pas suivi super attentivement la scène où on nous présentait le contexte général de l’agence et des missions qu’ils mènent. Je trouve que ce n’est pas forcément bien amené dans la scène. Concrètement, il est question d’un missile qui a disparu.

Le missile réapparaît bien vite dans les mains des méchants. Trilby, la boss, envoie alors Gib chercher Harry directement chez lui pour l’avertir qu’ils ont une prochaine mission à Paris, histoire de retrouver l’arme. Soit. Le truc, c’est que Gib débarque en plein pendant le barbecue organisé par Helen pour ses collègues de travail.

Je fais l’impasse sur le barbecue cramé qui ne donne pas envie d’en manger pour en revenir plutôt à l’intrigue sur le couple, qui fonctionne bien mieux. En effet, Helen découvre que son mari prévoit encore un voyage d’affaire, et pour le lendemain en plus, et elle en a marre. Entre ça et Cherry qui lui met dans la tête qu’il le trompe, la conversation entre eux tourne inévitablement à la dispute.

C’est le moment qui me donne envie de prendre un peu de recul : le rythme de la série est bon, mais je ne suis pas tout à fait sûr d’accrocher à fond pour l’instant. C’est énervant quand on sait qu’on veut regarder une série, mais que le premier épisode n’arrive pas à convaincre à 100%. En vrai, j’espérais trouver une série capable de devenir ma nouvelle série préférée, et ça ne sera pas le cas.

Le casting reste bon, j’adore toujours Ginger Gonzaga qui gère le rôle, alors ça va… Mais j’en attendais un peu trop. J’attends aussi que la série soit pleinement lancé : pour l’instant, on sait vers où ça va et ça a beau y aller vite, ben, c’est prévisible. Ainsi, Harry se retrouve à inviter sa femme à Paris, lui assurant qu’il ne faisait que lui préparer une surprise avec Gib.

Ce dernier est loin d’être ravi d’apprendre la folie de son collègue : inviter sa femme à une mission top-secrète, vraiment ? On a connu plus malin, c’est clair. Gib fait tout ce qu’il peut pour convaincre Harry de changer de plan. En vain.

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Paris

C’est ainsi qu’on se retrouve très rapidement dans la capitale française, avec des images d’archives pas ouf… à l’inverse de l’hôtel réservé par Harry, avec une inévitable vue sur la Tour Eiffel. On découvre au passage qu’Helen est polyglotte et gère très bien le passage d’une langue à l’autre. Ben tiens.

C’est tout de même Harry qui organise tout le voyage apparemment. Il laisse donc sa femme à l’hôtel pour qu’elle s’éclate dans son bain et en dansant partout dans la chambre (putain, Ginger Gonzaga est incroyable, la bande-son aussi), pendant que lui organise une sortie à l’opéra. Les deux premières lettres d’opéra sont les mêmes que celles d’opération : il laisse le type de l’accueil de l’hôtel tout gérer, pendant que lui retrouve ses collègues. C’est l’occasion de croiser un peu plus Maria et Luther, avec une espionne qui se moque du look de son collègue. Pas très sympathique, ça.

La mission n’est pas bien compliquée, apparemment, puisqu’elle est rapidement effectuée. L’arme récupérée, Harry préfère clairement se concentrer sur son mariage, en emmenant Helen au Bistrot Adeline. Elle compte en profiter pour parler avec son mari de leur mariage qui bat de l’aile tout de même. Malheureusement pour elle, ce n’est pas ce que les méchants ont prévu pour eux : Harry repère rapidement que des hommes armés sont dans le bistrot avec eux.

Il a le temps d’envoyer un signal de détresse à son équipe avec sa montre, pratique, et de prévenir Helen que des hommes sont après eux, mais c’est à peu près tout. Une fois de plus, j’ai adoré le personnage d’Helen aux réactions très drôles dans toute la scène qui suit, lorsqu’elle découvre que son mari est capable de se battre – et de très bien le faire, même. La scène d’action est un peu hachée dans son rythme, puisque Harry affronte un par un les hommes qui sont après lui, mais elle possède de bons moments.

Voir Helen se décider à frapper un type pour aider son mari, par exemple, c’était une excellente chose. Traverser la vitre plutôt que de prendre la porte ? Cela ne me paraissait vraiment pas nécessaire, mais admettons. Quoiqu’il en soi, le couple est rapidement fait prisonnier malgré tout. Le seul avantage, c’est que toutes ces péripéties leur donnent des occasions de se parler sincèrement de leurs activités. Enfin, Helen est sincère.

Harry, en revanche, continue de mentir, même lorsqu’ils sont otages et attachés. Le mensonge a ses limites : quand le méchant envisage de tuer Helen, il décide enfin d’avouer la vérité. Le truc, c’est que c’est ce qu’Helen envisage être le mensonge. C’était sympa de la voir jouer les superviseurs d’Omega, l’agence supposée d’Harry à ses yeux, parce qu’elle le fait avec juste la distance humoristique nécessaire pour que ce soit drôle pour nous, mais que les méchants la croient.

Le quiproquo est simple à mettre en place, après, mais ça termine en une énième dispute de couple (déjà ?) où Helen reproche à son mari d’avoir joué le jeu des kidnappeurs… Cette fois, Harry est bien forcé de lui avouer toute la vérité sur Omega et sur son job. Il vend bien des ordinateurs, comme prévu, mais il a été recruté en 1998 par Omega.

S’il assure à sa femme qu’il ne lui mentait pas vraiment, elle ne manque pas d’idées pour lui prouver le contraire en lui rappelant ses nombreux mensonges, justement. Franchement, ça fonctionnait bien côté comique, avec toujours le bon rythme entre action et comédie. Si toute la série parvient à maintenir cette qualité, elle vaudra le détour. Bien sûr, la série s’appuie aussi sur les talents linguistiques d’Helen pour sortir les personnages de cette mauvaise passe.

Si on ne sait pas bien ce qu’il en est de la mission, honnêtement, Helen est capable de comprendre le basque utilisé par ses preneurs d’otage. Elle entend et transmet aussitôt le point faible d’un des hommes à son mari qui n’a aucun mal à en tirer profit. Loin de rester inactive, Helen n’hésite pas ensuite à mettre son ravisseur KO par elle-même, soi-disant grâce au yoga. Elle est excellente.

Une fois libérée de ses menottes, Helen met la meilleure baffe du monde à Harry. Je suis contre les violences conjugales, hein, mais c’était très drôle. Elle gère toujours aussi bien le comique et nous vend des situations improbables comme très crédibles. Ainsi, c’est grâce à ses talents d’improvisation qu’elle explique à son mari comment faire pour parler basque. Normal.

Lui, il envisage simplement un moyen de quitter les lieux. Ben oui, il fallait au moins ça pour conclure ce pilot : une bonne scène d’action de fuite avec… un hélicoptère ! Le couple se fait donc tirer dessus pendant qu’ils montent comme ils peuvent dans l’hélicoptère des méchants qui devait les emmener loin de là en tant qu’otages. Ils sont aidés heureusement par l’équipe d’Harry, qui est sur place aussi. Toutefois, alors que l’engin décolle, un méchant – leur chef en fait – s’accroche à Helen… mais elle n’hésite pas une seule seconde à utiliser son talon pour le faire tomber.

Elle est toutefois déséquilibrée au passage. Heureusement que les hélicoptères ont un pilotage automatique et que les français basques tirent si mal dans les hélicoptères : son mari peut lui sauver la vie. Tout est bien qui finit bien. Par contre, où trouve-t-on un entrepôt si désaffecté et si proche de la Tour Eiffel, hein ?

Un début mouvementé | Une prof naïve ? | Un mariage en crise | Paris | Happy end

Un happy end – ou un happy beginning.

Le tout fonctionne bien, vraiment. Helen et Harry rentrent donc aux USA et sont forcés de passer par la case Omega pour un débrief qui ne plaît pas à la première des deux. Harry ne manque pas de féliciter sa femme pour ses talents qui leur ont sauvé la vie – même s’il a dit aux kidnappeurs qu’elle était une prof de langue inutile à la base. Alors qu’ils sont scannés par les ordinateurs d’Omega, Helen ne manque pas de rappeler à son mari qu’il lui ment depuis dix-sept ans. En vrai, elle semble plutôt motivée à demander le divorce qu’à continuer sa vie avec lui.

Malheureusement pour elle, ce n’est pas si simple. Quand Helen rencontre la boss de son mari, elle se retrouve avec une jolie promotion au passage. Elle sera prof d’université, certes, mais c’est pour avoir un emploi du temps flexible car elle devra aussi au passage s’entraîner énormément pour devenir une espionne. Maintenant qu’elle sait qu’Omega existe, elle n’a pas d’autres choix – c’est pour sa sécurité. Le raccourci est simple, mais ça permet de mettre en place la série au moins.

Il est alors temps pour le couple de rentrer chez eux et de retrouver les enfants. Ceux-ci sont un peu sous-exploités pour l’instant. On retiendra que Jake est observateur – constatant que des ouvriers ont tendance à refaire régulièrement la rue à côté de chez eux – et que les boules à neige permettent de cacher des bières. Voilà qui est logique. La soirée que voulait organiser Dana tombe à l’eau rapidement par contre : son père a pensé à demander à quelqu’un de les surveiller.

Mrs Myers, la voisine aux chats, est en fait une espionne redoutable et tueuse. Là encore, le cliché est simple et efficace – j’imagine qu’il vient du film français. C’est si français dans l’âme. Bien sûr, Helen en veut encore à son mari quand Gib les dépose devant chez eux. Toutefois, Harry arrive à convaincre sa femme que les enfants ont besoin d’eux. Si les adolescents perçoivent que les parents n’ont pas l’air hyper heureux, personne ne laisse rien paraître au moment des retrouvailles.

Maintenant, la suite au prochain épisode. Dommage, un petit cliffhanger n’aurait pas fait de mal pour booster la série.

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True Lies (S01)

Synopsis : Une professeur découvre que son mari vit une double vie d’espion. Inspiré par les films La Totale ! et True Lies, dont c’est un remake. 

Pour commencer, il faut savoir que j’avais mis cette série dans la liste des nouveautés qui m’intéressaient fortement parce que j’ai vu Ginger Gonzaga dans la quasi-totalité de ses rôles et que j’adore cette actrice, qui a toujours su me faire rire par ses mimiques et son excellent sens du timing dans les répliques. Pourtant, la diffusion a commencé en catimini aux US – ou tout simplement, je n’ai suivi les diffusions d’aucune des nouvelles séries cette année, en me disant que ça ferait une sélection naturelle.

La sélection naturelle ne fut pas bonne, et je m’étais dit que j’allais profiter de mes vacances pour tout rattraper. Bon. Je me suis cru surhumain une fois de plus et je n’ai rien vu cette semaine niveau série. Par chance, Disney + a décidé de commencer la diffusion de la série en France.

C’est l’occasion rêvée pour que je la commence et que j’essaie de me maintenir à peu près à jour ! En plus, il y a un épisode chaque jeudi, et je n’ai plus rien à voir le jeudi. Sinon, pour en revenir à la série elle-même, autant vous le dire tout de suite : non, je n’ai vu ni le film de James Cameron dont il s’inspire, ni le film français (La Totale !) à l’origine de tout. Bref, je débarque avec un œil totalement neuf sur cette histoire, prêt à kiffer le côté action mêlé à la comédie !

True Lies – S01E01 – Pilot – 16/20

Le principal problème que j’ai avec ce premier épisode, c’est que je crois que j’en attendais trop de la série. Cela fait quelques semaines qu’elle me fait de l’œil et j’adore l’actrice principale, alors je m’étais convaincu qu’elle allait devenir instantanément ma nouvelle série préférée. Si Ginger Gonzaga déchire tout et porte une grande partie…

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True Lies – S01E02 – Public Secrets – 16/20

La série continue dans la lancée de son premier épisode : c’est divertissant, l’humour prend bien grâce à un jeu d’acteurs efficace et la dynamique ne se limite pas à un duo. Je reste frustré par le fait que nous sommes au tout début d’une histoire et que j’ai envie d’en voir beaucoup plus que ce…

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True Lies – S01E03 – Separate Pairs – 18/20

Bien, je crois que ça y est, la série trouve vraiment son équilibre avec cet épisode qui s’attarde davantage sur les personnages secondaires, tout en continuant de maîtriser impeccablement son rythme et son humour. Les acteurs sont géniaux, les personnages attachants, l’écriture dynamique et ça permet de proposer un très solide épisode oscillant entre humour…

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True Lies – S01E04 – Rival Companions – 14/20

C’est peut-être de savoir la série annulée qui me fait me concentrer autant sur ses défauts – et les voir – mais j’ai trouvé que l’épisode fonctionnait moins bien : son rythme et sa structure sont un peu bancals, ce qui est dommage. Ceci étant dit, l’épisode reste bien divertissant et est un bon moment à…

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True Lies – S01E05 – Unrelated Parents – 16/20

La série retrouve l’équilibre qu’elle avait il y a deux épisodes et ça lui réussit bien, avec le parfait mélange entre humour et action. Les intrigues sont simples, mais bien menées ; les personnages sont tous plus attachants les uns que les autres et j’ai du mal à comprendre pourquoi les audiences n’ont pas suivi. Ce…

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True Lies – S01E06 – Working Vacation – 14/20

Le rythme est toujours bon pour la série, mais j’ai l’impression que cet épisode nous propose pas mal de scènes ne servant pas tellement la narration et essaie de mettre en place des idées pour du plus long terme, long terme qu’ils n’auront pas car la série est annulée. Pas grave, vous me direz, ça…

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NCIS Hawai’i – S02E13 – Misplaced Targets – 15/20

Concrètement, cet épisode se concentre sur les deux personnages que je préfère, je crois en tout cas. Je n’arrive pas bien à déterminer mes préférés avec cette série, parce que selon les épisodes, ça varie. Quoiqu’il en soi, après l’épisode précédent qui n’était pas dingue, ça m’a fait plaisir de tomber sur celui-ci qui était plus prenant et aux rebondissements bien menés.

Spoilers

Le passé de Kai continue d’être bien remué, Lucy mène sa propre enquête dans son sous-marin.

J’ai aimé que le début d’épisode commence directement en plein milieu de l’action car ça changeait un peu et que ça nous montrait qu’on se dirigeait vers un épisode un peu différent. Celui-ci se centre principalement sur Kai, parce qu’il est temps d’en arriver à un développement sur toutes ses histoires familiales – et sur son amitié avec AJ qui est bien problématique.

Avant d’en arriver là, une intervention toute simple tourne mal avec une explosion qui manque de tuer tous les agents. Kai est suffisamment malin pour y échapper, mais ça force les agents à enquêter sur la tentative de meurtre. L’enquête mène assez vite Ernie à comprendre que Kai est suivi, grâce à des images de vidéosurveillance. C’était inattendu et ça lançait clairement l’épisode sur de meilleurs rails pour la suite. En effet, le type qui suit Kai est rapidement relié aux frères Koa. Cela ramène une fois de plus le FBI au cœur de l’épisode, puisque que Kai est menacé à cause de l’enquête qu’il a provoquée.

Le truc, c’est que si Kai est en danger, son père risque de l’être également. Il se dépêche d’aller le prévenir au restaurant, contre l’avis de Jane qui trouve ça bien trop dangereux sachant qu’il a une cible sur lui. Cela dit, Kai est borné et se rend directement au restaurant, comme on s’y attendait. En vrai, c’est largement compréhensible : il s’agit de sa famille. Malheureusement, une fois sur place, AJ débarque et nargue Kai, sachant bien ce qu’il fait là.

C’était plutôt drôle à voir, mais ça mène à une scène inévitable où Kai finit par le frapper quand il est provoqué. Cela énerve Jane plus qu’autre chose : non seulement, Kai n’a pas suivi ses conseils, mais en plus, il rend plus compliqué l’enquête du FBI à présent. Ils avaient pourtant commencé à monter un dossier qui aurait u le faire arrêter.

Grâce à Ernie, suivant une idée obtenue par Lucy (j’y reviens ensuite), ils arrivent toutefois à faire une arrestation inattendue : Alana, la femme d’AJ. J’ai beaucoup aimé ce twist qui relance l’épisode avec efficacité : elle est arrêtée parce que son mari met son nom sur tous les documents illégaux… Il n’en faut pas plus pour qu’Alana collabore avec le NCIS quand elle comprend que sa famille est en danger – tout ça pour laisser une échappatoire à AJ, en plus !

Une fois de plus, ça mène à Kai devant aller protéger sa famille pendant que Jane et le reste du NCIS procède à l’arrestation d’AJ. Tout ne se passe pas comme prévu, évidemment : une fois au restaurant, Kai est surpris de voir débarquer AJ. C’était pourtant bien prévisible ! Cela leur permet de comprendre autre chose, cependant, et ça je n’avais pas été assez attentif pour l’anticiper : AJ était la cible des tueurs depuis le départ, pas Kai.

Des hommes débarquent donc pour tirer sur le restaurant et espérer tuer soit Kai, soit AJ, soit les deux. Le problème, c’est qu’il y a aussi la sœur et le père de Kai dans le restaurant. Toute cette scène d’action n’est là que pour nous faire peur, après : tout le monde s’en tire sans dégât et Kai parvient à tuer ses agresseurs, avec l’aide de Jane. Mieux encore : AJ est finalement arrêté. Tout est bien qui finit bien… sauf pour le restaurant, évidemment. Malgré tout, le père de Kai s’entête à l’ouvrir le lendemain, parce que c’est lui, et Kai obtient le soutien de Jane, une fois de plus.

Franchement, tout ça fait qu’on pourrait s’ennuyer, même si j’ai aimé voir plus de développement pour Kai. Etonnamment, l’intrigue amoureuse autour d’Ernie fonctionnait aussi : on nous ramène Dalia dans la série pour remplacer Lucy dans l’équipe d’intervention du NCIS. Quand Jesse précise à Ernie qu’elle voit désormais quelqu’un, il se rend compte qu’il est jaloux.

Il explique toutefois à Jesse que ce n’est pas de son compagnon qu’il est jaloux : c’est d’elle, du fait qu’elle puisse trouver quelqu’un dans sa vie alors que lui non. Mignon et efficace, sans que ça ne donne non plus un épisode lourd qui tourne autour de ça.

Il faut dire qu’il y a une deuxième intrigue principale à l’épisode. En effet, Lucy a également résolu un cas en solo durant son temps en tant qu’agent flottant dans le sous-marin. Cela fait d’autant plus plaisir qu’elle manquait vraiment à la série ces derniers temps. Si j’aurais aimé la voir plus encore en interaction avec les autres, sa scène avec Whistler (oui, au singulier, la deuxième au téléphone, c’est vraiment juste pour nous frustrer) et celle avec Ernie fonctionnaient suffisamment bien quand même.

Sur le sous-marin, Lucy apprend à s’affirmer encore plus : elle voulait de l’action en début d’épisode, elle en a ensuite, devant résoudre une agression et un vol. Le suspense n’y était pas dingue et le but était surtout de développer le personnage de Lucy, jusqu’à ce qu’elle comprenne que la victime présumée était en fait la vraie voleuse, ayant détourné des milliers de dollars. La scène finale de confrontation de cette intrigue fonctionnait vraiment bien, c’était chouette !

NCIS – S20E13 – Evil Eye – 15/20

J’ai encore fait une pause dans mon visionnage de la série, et c’était nécessaire, je crois. Cela me fait plaisir de retrouver les personnages et ça m’a permis d’apprécier cet épisode à sa juste valeur. C’est du divertissement facile, avec un peu d’humour et tout ce qu’on aime dans NCIS.

Spoilers

Une actrice de film rend visite à Jess pour qu’elle lui apprenne à interpréter correctement son prochain rôle.

L’enquête du jour était sympathique comme tout, je trouve, mais c’est peut-être parce que je suis français et que cette affaire de guillotine était amusante à suivre pour ses répliques humoristiques par rapport à cela. Bref, l’équipe se retrouve à devoir enquêter sur une tête coupée, qui est rapidement suivie par une explosion de bombe.

Pour pimenter tout ça, nous avons aussi Chloé Marlene, une très célèbre actrice de films (dans la série en tout cas) qui accompagne Jess partout où elle va pour s’imprégner de son univers afin d’interpréter correctement son prochain rôle. Ce genre d’intrigues est toujours marrante, parce qu’on sait que ça va inévitablement mener à un moment où l’actrice aura son rôle à jouer dans l’intrigue.

À sa manière d’être détachée de tout ce qui lui arrive, on comprend vite qu’elle sera du bon côté de la barrière, et c’est effectivement ce qui arrive. Je ne suis vraiment pas convaincu qu’un criminel parviendrait réellement, comme dans cet épisode, à faire en sorte qu’une actrice soit forcée de l’interroger… mais son chantage semblait efficace.

Je mets la charrue avant les bœufs dans ma critique, cependant. Avant d’en arriver là, Chloé est en effet renvoyée chez elle quand l’équipe trouve d’autres corps décapités et une véritable guillotine à l’adresse où était conservé le corps de leur victime – il avait un pacemaker, ça aidait bien. Les deux autres corps (avec des têtes au make-up peu convaincants) ont un point commun avec la première victime : l’hétérochromie. À défaut de jouer dans The Watchful Eye, ils sont ainsi la cible d’un tueur en série à cause de cette particularité.

Il semble que les personnes atteintes de la maladie étaient généralement tuées au Moyen Âge parce qu’elles étaient considérées comme possédées, et les épouses étaient également tuées si elles étaient enceintes car la maladie est héréditaire. C’est ce que le tueur essayait de faire en envoyant la première bombe, car elle est enceinte. Le tueur ne pouvait pas décapiter un bébé dans l’utérus et essayait donc de tuer la mère pour empêcher l’enfant de naître. Vraiment, c’est un épisode charmant.

Malheureusement, l’équipe s’en rend compte trop tard : Renée et son mari sont kidnappés avant qu’ils arrivent à les prévenir. Retrouver le kidnappeur n’était pas difficile cependant car Sam Novak, c’est son nom, voulait être trouvé, tout fier d’avoir réussi ses coups. Le NCIS cherche quand même à sauver les kidnappés et cèdent donc au chantage de Novak : il est ainsi interrogé par Chloé.

Partant de là, la fin de l’épisode était toute classique : Chloé craque pendant l’interrogatoire, ne réussissant pas à lui tirer les vers du nez, mais un dernier bluff permet finalement de sauver les victimes à quelques secondes près. Bravo McGee pour le coup de hache, c’était moins une.

Tout est bien qui finit bien – mais on a eu peu de Jimmy et Kasie cette semaine. Peu de vie perso aussi. On termine simplement l’épisode avec Torres qui se voit offrir l’opportunité de jouer un cadavre dans le prochain film de Chloé. C’était fun comme gag.

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