Resident Alien – S02E16

Épisode 16 – I Believe in Aliens – 18/20
L’épisode de cette semaine prouve tout ce que la série avait dans le ventre depuis le début, mais c’est presque frustrant que ce ne soit qu’à l’avant-dernier épisode que tout parvienne si bien à se mettre en place. Le rythme est excellent, les clins d’œil fonctionnent, on s’amuse énormément tout en ayant de l’action et on nous prépare le terrain de l’épisode final avec succès. J’espère vraiment qu’on aura une saison 2, car il y a moyen de faire tellement d’autres histoires !

Spoilers

Harry est de retour à Patience, persuadé d’être le père de deux enfants.


You’re a dinosaur?

Je sais bien que la rentrée des séries bat son plein en ce moment et que je devrais être à regarder les Season Premieres attendus depuis quelques mois, mais voilà, je préfère commencer ce matin par un Season finale, parce que bon, quand même, autant terminer ce chapitre avant d’en ouvrir un autre. Commencer la journée par un bon gros cliffhanger, ça promet un bon dimanche, je trouve. Et je ne doute pas que la série saura me fournir ça.

L’épisode commence de manière un peu étrange par l’interview de Mike Richardson, un réalisateur qui nous raconte son lien avec les OVNIs malgré son scepticisme. Nous verrons bien le lien qu’à tout ça avec le reste de la série, plus tard. Tout au long de l’épisode, ce documentaire étrange continue avec l’interview de James Dowdall, qui a lui aussi une vidéo d’OVNI, puis d’Osvaldo Ramirez Castillo qui a vu des lumières depuis son balcon pendant une coupure d’électricité ; puis de Jef et Jessie Miller qui prennent leur expérience avec beaucoup plus d’humour. En fin d’épisode, il est révélé qu’Olivia aussi a participé à ce documentaire et a affirmé qu’elle croyait aux extraterrestres.

Après le générique, nous retrouvons D’Arcy et Asta contentes de leur projet de vivre ensemble, même si ça signifie devoir calmer les envies étranges de D’Arcy – qui préfère un jacuzzi à un lit apparemment. Un détour par Jay demandant à récupérer son job à la clinique plus tard, Asta se fait harceler par Harry qui est de retour de sa convention médicale.

Elle lui amène un sandwich à la dinde et au thon (ew ?) et reçoit en échange le droit d’assister elle aussi au message de Goliath, grâce à bébé Bobby. Le message complet n’apporte pas grand-chose de plus finalement : Goliath avertit Harry de la présence des Gris sur Terre, mais nous le savions déjà. Ils ont trouvé le moyen de créer des hybrides entre alien et humain, et ça sent mauvais pour la Terre.

La surprise vient finalement de la solution proposée par Goliath : se servir des ressources d’Eleanor McCallister. Ben merde. La grande méchante de la série devrait donc devenir une alliée pour sauver la planète de son extinction par les Gris, mais bizarrement, je sens que ça ne sera pas aussi simple que ça. Je veux dire, Harry a bien réussi à convertir le chasseur d’aliens en peu de temps, mais ça ne pourra pas être toujours aussi rapide.

La situation laisse Asta avec une migraine, surtout qu’Harry lui annonce qu’il ne compte pas sauver la Terre, mais simplement s’occuper de ses enfants. Au pluriel. Alors qu’il donne le sein à Bobby grâce à un étrange gadget qui doit probablement exister, Harry révèle en effet qu’il a décidé d’adopter Robert. Ce dernier est justement dans « sa » chambre, et il n’apprécie pas tout le bruit fait par Asta. Tu m’étonnes qu’elle finisse avec une migraine !

Ce n’est que le début de ses problèmes, de toute manière, parce qu’Harry est ensuite contacté par Joseph, le Gris que nous suivons depuis quelques épisodes. C’est un plaisir de voir Enver Gjokaj et Alan Tudyk partager à nouveau l’écran ensemble, mais j’étais déçu de ne pas pouvoir faire une jolie capture d’écran des deux ensembles : ils sont toujours face à face. Loin de cette petite considération, l’épisode avance son intrigue à fond : Joseph annonce que les Gris ont passé un pacte avec le peuple d’Harry afin qu’il puisse rentrer chez lui.

Il lui envoie par SMS l’adresse où il doit se rendre pour rentrer enfin sur sa planète. Bien sûr, tout n’est pas si simple, avec Harry qui pose des questions sur la manière dont les Gris ont obtenu son numéro – et la réponse est évidemment Ellen. J’ai pas mal ri de la situation avec Ellen, même si elle n’est pas vraiment présente pour les gags cette fois-ci. Tout se joue sur ce qu’on nous raconte d’elle – et qui est on ne peut plus crédible.

En attendant de pouvoir rentrer sur sa planète, Harry doit rentrer chez lui pour gérer ses enfants – Robert et Merle. Euh, je préférais Bobby, pour le coup. Je n’ai absolument pas compris comment il pouvait si rapidement faire confiance aux Gris, mais il n’empêche qu’Harry semble vouloir retourner sur sa planète au point d’être un peu idiot. Il annonce tout son plan à Robert, qui galère à lui faire comprendre qu’il a 28 ans et n’a pas vraiment besoin d’être adopté – ou emmené sur une planète extraterrestre d’ailleurs.

La scène était sympathique, avec Robert qui finit par être protégé par Harry lui laissant sa boule alien. Son départ semble affecter Harry, qui décide même de faire un cadeau d’adieu à Max. La scène était marrante, mais je n’ai pas pu m’empêcher de me demander si l’acteur avait grandi d’un coup ? C’était étonnant, non ? Je ne sais pas. Les enfants grandissent, c’est sûr, mais il m’a paru soudainement beaucoup plus grand.

Ce n’est absolument pas le sujet, cependant : Max ne croit pas une seule seconde qu’Harry est sur le point de l’abandonner, parce qu’il tient trop à lui pour ça. C’est effectivement le cas : il prend le temps de dire adieu à Max, mais fait une simple vidéo à Asta ? Il est dans l’abus, comme toujours, mais de toute manière, il ne peut pas terminer sa vidéo sans être interrompu par Sahar. Celle-ci a appris par Max que son bébé est de retour en ville, et elle veut le voir pour le remercier et lui dire adieu.

La scène est super touchante, avec Bobby et Sahar qui se remercient l’un l’autre et ont une vraie relation d’affection entre eux. Cela perturbe même Harry et comme Sahar lui fait remarquer que le bébé est désormais le pont (bridge) entre les extraterrestres et les humains, Harry décide de renommer le bébé… Bridget. Allons bon. L’humour m’a fait rire au moins – et c’était presque digne de Sirena, pour ceux qui ont la référence.

Harry et Bridget se rendent ensuite au point de rendez-vous fixé par les Gris, au beau milieu de la neige. Ils y trouvent effectivement un vaisseau qui semble prêt à les emmener loin de la Terre. Cela se fait avec la voix off d’Harry se rendant compte qu’il ne veut plus totalement manger son bébé. Il est même attaché à lui en théorie… Mais en pratique, il n’hésite pas à l’abandonner. Il laisse en effet ce bébé repartir dans l’espace avec le vaisseau des Gris, mais sans lui. C’est abusé comme les scénaristes se débarrassent vite du bébé, mais ça marche bien d’avoir Harry qui prend conscience qu’il a changé grâce à lui et qu’il peut donc réussir là où Goliath a échoué.

En plus de tout cela, les scénaristes sèment quelques graines pour que tout ça prenne l’allure d’une vraie fin de saison. Jay décide donc de reprendre contact avec Asta et lui donne un rendez-vous pour le lendemain. Asta insiste tellement pour dire qu’elle viendra au rendez-vous qu’on sait déjà qu’elle le ratera.

Au départ, je pensais que ce serait à cause du départ d’Harry, mais comme celui-ci fait demi-tour, ce n’est pas ça le problème. L’autre problème pourrait être cette autre graine : D’Arcy retourne chez Dan récupérer des affaires qu’elle a oublié chez lui et trouve dans les affaires d’Asta la preuve qu’Harry a probablement tué Sam.

Enervée, D’Arcy décide en toute logique d’aller confronter sa meilleure amie directement chez le principal intéressé, Harry. Le problème, c’est qu’Asta refuse de lui révéler la vérité, parce qu’elle ne peut pas briser le secret d’Harry comme ça. C’en est trop pour D’Arcy qui décide de planter définitivement Asta, leur amitié n’étant fondée que sur un mensonge depuis plus d’un an.

Harry est dévasté de voir les deux meilleures amies se disputer. Il décide donc, enfin, de révéler sa véritable identité à D’Arcy. Quand elle le voit, elle le prend pour un dinosaure et s’en fout pas mal de ce qu’il est, étant simplement rassurée que son amitié avec Asta puisse continuer et tenir la route pour encore de nombreuses années. Elle est mignonne comme tout et j’ai bien ri de sa non réaction à la vérité.

C’est raccord avec le personnage : il en faut plus que ça pour déstabiliser D’Arcy, nous le savons bien. Contre toute attente, Asta peut donc passer du temps avec Jay et l’aider à choisir sa robe de bal de promo, avant de revenir manger avec D’Arcy et Harry, histoire de raconter à sa meilleure amie tout ce qu’elle a pu rater avant. Leur dîner est toutefois interrompu par un hélicoptère…

D’Arcy découvre ainsi la possibilité d’une fin du monde et l’existence d’un bunker, juste avant que l’armée ne débarque chez Harry pour l’arrêter. C’est presque une scène de guerre qui a lieu pour ravager la cabane… alors qu’Harry les attend bien patiemment. Il espérait évidemment avoir une entrevue avec McCallister. Elle, elle doit faire face à son échec de l’épisode précédent. Elle découvre ainsi que Joseph est une taupe qui a possiblement été le maillon faible dans sa sécurité. Ce n’est absolument pas le cas, mais la théorie se tient.

En fin d’épisode, elle fait donc enlever Harry dans sa cabane pour avoir un entretien avec lui dans une de ses bases secrètes. Nous n’en saurons pas plus pour cette saison toutefois.

En parallèle, Ben continue de gérer son rôle de maire comme il peut. Il est censé boucler les budgets de la ville, et ce n’est pas si simple face aux demandes extravagantes et nombreuses de Mike. Le refus de Ben pourrait encore passer, mais quand il lui annonce qu’en plus, il ne compte plus soutenir l’idée de station balnéaire, ça déstabilise bien trop Mike. Je sens que ça va le faire rester de voir Ben être aussi inactif face à la situation.

En plus, sans station balnéaire, la ville risque de faire face à un grand crime, alors il faut plus d’hommes et de voitures à Mike. Tout ce qu’il obtient, c’est une voiture pour enfants, merci Max, mais bon, il a d’autres choses à gérer : Olivia découvre la mort de Peter, le chasseur d’alien, dans un accident de la route et elle n’y croit pas du tout. Pour une conspirationniste, cette mort est étonnante en même temps, je la comprends largement. En plus, la voiture de Peter est toujours en ville, abandonnée sur deux places de parking de Patience.

Pour la première fois, Olivia décide donc de s’opposer à un ordre direct de Mike – qu’elle a donné elle-même en vrai – et vole la voiture pour mener son enquête sur ce qu’elle est sûre d’être un meurtre. Elle est rapidement prise la main dans le sac par Mike, qui l’engueule… avant de lui venir en aide quand des flics s’intéressent apparemment de près à ce véhicule volé. S’il le fait, c’est parce qu’en bon flic (ça lui arrive), Mike a décidé de vérifier l’intuition d’Olivia : il a repéré que la voiture est effectivement revenue à Patience des heures après la mort supposée de Peter.

C’est donc louche au point qu’il risque beaucoup pour protéger Olivia face à des flics… qu’il révèle comme étant des imposteurs dès qu’ils ont le dos tourné. La ruse était trop habile pour Mike : il prétend connaître un autre flic de leur commissariat, mais un qui n’existe pas.

De retour au commissariat, Mike peut alors embaucher un autre adjoint au shérif pour bosser avec lui : sans trop de surprise, il s’agit de Joseph. Je me doutais bien qu’ils n’iraient pas ajouter un personnage random dans la série, mais je suis content si ça signifie qu’Enver Gjokaj sera de retour en saison 3. J’adore cet acteur.

Autrement, malgré la décision de Ben de laisser tomber la station balnéaire, il est révélé qu’il continue de faire des insomnies et du somnambulisme. J’imagine que cette intrigue aura un impact plus important par la suite. Et cela ne manque pas : il est révélé en fin d’épisode que Ben est régulièrement enlevé par les Gris. Nous le découvrons quand ceux-ci récupèrent Robert à l’arrêt de bus (j’étais triste pour lui, d’ailleurs) et qu’ils le sanglent juste à côté de Ben.

À Ben, on adresse des mots rassurants : son bébé est là aussi. Oui, exactement comme Peter avant lui, Ben se retrouve donc en présence des Gris parce que les extraterrestres ont kidnappé son enfant. Trois mois plus tôt, ils ont fait venir Kate à eux pour lui prendre son bébé… Oh putain, c’est bien amené cette affaire : c’était absolument évident que ça allait terminer comme ça cette intrigue de grossesse, mais ça a été bien géré pour nous faire croire qu’elle n’était pas enceinte finalement !

EN BREF – J’ai eu du mal en début de saison 2 à me remettre dans le bain de la série, avec une intrigue qui semblait piétiner un peu trop suite aux révélations de fin de saison et un humour lourdingue auquel il faut en permanence se réadapter. Petit à petit, cependant, la série a réussi à proposer une saison de plus en plus solide, avec des intrigues qui se rejoignaient et des évolutions de personnages tout à fait géniales.

Sans que ce ne soit ma série préférée, je trouve que Resident Alien parvient à embaucher plein d’acteurs de talent que j’aime beaucoup et propose une intrigue de science-fiction vraiment sympathique. Elle n’est pas toujours très originale, mais son humour est efficace sans jamais relâcher la tension dramatique. Un vrai petit plaisir.

Je serai au rendez-vous pour la saison 3, même si les cliffhangers me posent finalement assez peu de questions : D’Arcy et Asta vont avoir tout le temps de faire le point sur tout ce qu’il s’est passé dans le bunker, alors la révélation pour D’Arcy tombe presque à plat, Harry et McCallister vont réussir à s’allier sans difficulté dans la base secrète, Joseph va pouvoir surveiller régulièrement Ben et Kate maintenant que leur bébé est en possession des Gris. Tout est déjà en place ; il n’y a plus qu’à !

She-Hulk: Attorney at Law – S01E08

Épisode 8 – Ribbit and Rip it – 18/20
L’épisode de cette semaine prouve tout ce que la série avait dans le ventre depuis le début, mais c’est presque frustrant que ce ne soit qu’à l’avant-dernier épisode que tout parvienne si bien à se mettre en place. Le rythme est excellent, les clins d’œil fonctionnent, on s’amuse énormément tout en ayant de l’action et on nous prépare le terrain de l’épisode final avec succès. J’espère vraiment qu’on aura une saison 2, car il y a moyen de faire tellement d’autres histoires !

Spoilers

Jen est embauchée par un client qui la force à se confronter à son styliste… et à son avocat.

I do not make suits that malfunction.

Le résumé d’épisode est génial ? Le tout début avec la partie sur Jen qui refuse d’être une super-héroïne, ça m’a fait mourir de rire. L’épisode reprend ensuite sur un cambriolage de nuit interrompu par un justicier grenouille. Malheureusement pour lui, tout ça se passe mal pour lui : il ne fait pas le poids face aux deux cambrioleurs alors il décide de prendre la fuite, après une cascade plutôt marrante.

Il s’enfuit grâce à son costume qui n’est pas censé pouvoir s’enflammer, mais qui le fait quand même. Forcément, c’est là que le lien avec la série est fait : il entend bien recevoir l’aide juridique appropriée de la part du cabinet de Jen pour obtenir réparation du préjudice subi par ce problème de costume.

Jennifer n’est pas trop impressionnée par la situation du type et accepte de l’aider, un brin trop vite, surtout qu’on voit bien vers quoi ça se dirige ce problème de costume. En effet, le problème est que Jacobson est le styliste de cette grenouille ridicule, mais aussi celui de Jen. Elle est loin d’être ravie de devoir s’attaquer à son styliste, mais on ne lui en laisse absolument pas le choix. Son patron insiste pour dire que le père de cette grenouille est un client important, Patilio. Par conséquent, la grenouille est un client important.

Jennifer est ainsi forcée de se rendre auprès de Jacobson pour l’informer de la situation, et celui-ci ayant le caractère qu’on lui connaît déjà, il le prend super mal. Il vire donc Jen de ses clientes, et tant pis pour le gala très important auquel elle devait assister avec une robe de Jacobson.

Très rapidement, les voilà qui se retrouvent donc au tribunal. Tout aussi rapidement, j’ai compris où la série voulait en venir : Jacobson a un avocat, un de ses clients que l’on connaît déjà… C’est Daredevil qui débarque pour prendre sa défense. Enfin, c’est Matthew Murdock, parce que son identité est secrète. C’est amusant de le voir s’excuser pour son retard, parce que ça fait un peu sept épisodes qu’il est attendu suite à la promo de la série.

Bien sûr, il est un excellent avocat et ça tourne vite au débat juridique avec Jen qui voulait faire révéler toute la liste des clients de Jacobson. En cours de route, il est question des accords de Sokovie, histoire de nous rappeler que nous sommes dans le MCU. C’est chaque fois un peu plus officiel : Daredevil en fait bien partie. Grâce à son odorat très développé, Matthew Murdock anéantit rapidement le client de Jen, parce qu’il a utilisé du kérosène pour prendre la fuite alors que c’était spécifiquement contre les recommandations de Jacobson.

L’affaire est réglée comme ça, laissant Jennifer dépitée par la stupidité de son client. Au passage, Jennifer essaie aussitôt de récupérer Jacobson comme styliste, mais ce n’est pas exactement comme ça que ça se passe les relations humaines. La pauvre.

Le soir, au bar, Jennifer se fait alors draguer par Daredevil. Cela fait plaisir de retrouver cet acteur, mais c’est tout étonnant de le voir dans une comédie après sa série – je n’ai toujours pas regardé la saison 3 d’ailleurs. Le voir draguer Jennifer en lui demandant s’il a bien mis un pantalon ?

C’était marrant, je ne dis pas, mais c’est étonnant. En tout cas, la scène fonctionne bien et la dynamique entre eux est top. Malheureusement, il faut bien que l’épisode avance, alors nous n’en restons pas là. Todd envoie alors un SMS à Jennifer car il a besoin d’elle, et ça la dérange bien car ça met fin à son non-rencard avec Matt. Celui-ci a du boulot aussi d’ailleurs, et on se doute bien que ça risque d’être lié avec ce qu’il se passe du côté de Jen.

Ce n’est pourtant pas le cas : Todd le fétichiste veut voir Jen juste pour tenter à nouveau de coucher avec elle. Jennifer n’a pas vraiment le choix de le voir parce qu’il lui fait du chantage vis-à-vis de son travail, mais en fait, il a simplement trouvé un prétexte avec une lance wakandaise qu’il a acheté alors qu’elle avait été volée par des colons. Oui, la série en profite apparemment pour faire un peu de pub pour le prochain film du MCU. Todd essaie vraiment de draguer Jen avec insistance, elle est donc obligée de le repousser, et c’était hilarant à voir. Bon, ça ne l’est sûrement pas pour Jen après. Elle rentre chez elle, dépitée… et reçoit un autre coup de fil, cette fois-ci de Leapfrog, son client débile. Pour l’occasion, Jen décide d’utiliser le costume que Jacobson lui avait fait et part aussitôt à son secours.

En effet, Leapfrog a besoin d’elle car il est en pleine course-poursuite, avec quelqu’un essayant de l’arrêter. Il fait appel à She-Hulk plus qu’à son avocate, et elle accourt, enfin avec son costume de super-héroïne. Il rend plutôt bien d’ailleurs.

On se retrouve là avec une scène un peu promise auparavant : Daredevil contre She-Hulk. Je ne m’attendais pas forcément à ce qu’ils battent comme ça, mais voilà donc Matt Murdock qui s’en prend à Leapfrog. Le nouveau costume de Daredevil est plutôt classe, la scène de combat entre eux aussi, avec plein de catchphrases et de moments qui paraissaient très comics dans l’âme.

She-Hulk utilise finalement son pouvoir contre Daredevil, et ça fonctionne : elle bat des poings comme Hulk lui avait pris, mettant à terre Matt juste assez longtemps pour le démasquer. Les masques tombent pour de vrai entre eux, Jen comprend mieux les phrases profondes de Matt sur la possibilité d’aider le peuple plutôt que les riches et cherche surtout à savoir pourquoi ils se battent.

Il lui est alors révélé que Leapfrog n’est pas un gentil : il a pris en otage Jacobson. Le point le plus intéressant pour Jen ? Le costume ketchup-moutarde audacieux de Matt, fait par Jacobson. La pointe d’humour fonctionnait bien. Le parking où ils se battaient est quand même détruit pour rien. L’enlèvement de Jacobson ? Ce n’est pas un mensonge de Matt, c’est la vérité, évidemment. Luke a enlevé Jacobson pour avoir un nouveau costume. Quel succès, ce styliste !

Les pouvoirs de Daredevil sont quand même super géniaux : She-Hulk et lui se retrouvent sur le toit du bâtiment où est retenu en otage Jacobson, et il est capable de déterminer très exactement combien d’hommes se dressent entre eux et Jacobson, parce que oui, Leapfrog a des hommes de main. Ou des sbires. Il y a débat.

Matt drague clairement Jen, une fois de plus, et ça marche à peu près autant que quand il draguait Elektra, ma foi ? Matt pointe évidemment que Jen n’est jamais entrée par effraction dans un hangar ennemi, alors que lui a l’habitude de le faire et qu’ils feraient mieux de suivre sa méthode plutôt que celle qu’elle propose et qui est de foncer dans le tas, tout simplement. La dispute entre les deux est plutôt marrante à suivre, mais ça me faisait de la peine d’être du côté de Daredevil plutôt que du côté de Jen.

On enchaîne sur la traditionnelle scène de couloir où Daredevil débarque pour mettre KO tous les sbires de Leapfrog. Malheureusement, il y avait moins de plans séquences que sur Netflix, mais ça marchait quand même. Après, il est logique, dans une série She-Hulk, que celle-ci court-circuite complètement le combat en tombant du plafond et en mettant KO plein de types d’un seul coup. C’était marrant. La scène de combat qui suit est efficace, avec Jen tentant de donner des conseils juridiques sur place à son client, sans que ce ne soit une grande réussite.

Le type-grenouille saute par la fenêtre pour s’enfuir tellement il a peur de Matt et Jen, quand même. Par contre, il a oublié de remettre son costume enfin, donc ça met fin à sa fuite tout aussi vite. La fin d’épisode peut alors voir Jen se réconcilier avec Jacobson. On accorde ensuite un peu de temps pour que Jen et Matt puissent causer un peu. C’est intéressant parce qu’il est question de l’identité secrète de Matt et parce que la relation entre eux fonctionnent vraiment bien. Ils sont mignons comme tout. Jen s’inquiète même de savoir quand il repartira à New-York… Avant de l’inviter chez lui.

C’est fluide, c’est naturel, mais c’est bien plus rapide que ce qu’on avait vu avec Josh. Je veux dire, l’épisode se termine en fait sur Matt et Jen qui se roulent des pelles énormes en tentant de se déshabiller avant de coucher ensemble ? Matt Murdock, je suis jaloux de toi : Elektra puis She-Hulk. C’est tranquille.

Le lendemain, parce que non l’épisode n’est pas terminé, Jen est surprise de voir que nous sommes encore là à la regarder tandis que Matt fait son walk of shame en costume. Nikki débarque chez Jen, et on comprend donc qu’il s’agit de la journée du gala. Ainsi, il est évident que non, l’épisode n’est pas terminé. Nikki est géniale à se la jouer Wolverine avec son maquillage quand il est question d’une menace qui plane sur She-Hulk, et on s’amuse bien avec cette scène clairement bonus fun qui est proposée.

Très vite, c’est l’heure du gala en tout cas, et la série s’est vraiment trouvée à 100% avec cet épisode : on a les dynamiques efficaces entre Jen et tous les personnages, des clins d’œil Marvel, une vraie intrigue, du fun… Et j’adore Ginger Gonzaga quand elle fait de l’humour, que ce soit dit une fois de plus !

Au gala, Jen retrouve ses parents et a aussi droit de voir Todd. C’est anecdotique pour l’instant, mais je ne serais pas surpris qu’il fasse partie de la menace Inteligentsia. En attendant, le gala est en fait l’occasion de célébrer l’avocate de l’année, ou plutôt les avocates. Mallory fait aussi partie des gagnantes, et elle fait passer un message féministe au passage. Jennifer en profite elle pour remercier sa famille et ses amis, mais son discours est interrompu par les incels d’Inteligentsia.

Un peu à la Anonymous, ils décident d’exposer toute la vie privée de Jen pour révéler qui elle est vraiment. Elle qui pensait que donner son identité à tous suffirait à la protéger se trompait donc lourdement. La vidéo avec toutes ses infos privées se terminent en plus par une sextape tournée contre son gré, où Jen couche avec Josh. Je ne m’attendais pas à cette partie-là ; la photo prise aurait déjà été assez violente comme ça.

Inévitablement, Jen décide de détruire tous les écrans et fait aussitôt flipper toute la scène et tout le public du gala. Elle n’a pourtant rien fait de bien mal à détruire des écrans et je trouve les réactions des gens autour d’elle disproportionnées. Même Mallory qui lui dit de ne pas détruire les écrans, là ? C’est en fait le truc à faire quand t’as une sextape en train d’être diffusée non ?

Elle a de bonnes raisons d’être furax, mais c’est elle qui est prise pour cible par les autorités quand elle essaie d’arrêter un type cagoulé – bon, certes, après avoir détruit un mur. Nikki parvient à empêcher qu’elle ne s’énerve trop contre le type, mais l’épisode se termine sur Jen cernée par des hommes armés la braquant… Alors que vraiment, non, elle n’a rien fait de si catastrophique. C’est énervant. Bon, ben… La suite au dernier épisode, donc. Le « gang » de l’épisode précédent a intérêt à débarquer pour l’aider (même si elle est capable de s’en sortir seule, je sais) !

She-Hulk: Attorney at Law – S01E07

Épisode 7 – Retreat – 15/20
C’est ironique : ça aurait dû être un épisode parfait à voir un dimanche, parce qu’il se concentre beaucoup sur un programme de dimanche inattendu, l’air de rien. Pourtant, c’est le premier épisode depuis un moment que je ne vois pas un dimanche. Cela n’empêche pas de l’apprécier et d’aimer la manière dont l’intrigue fil rouge se met en place sans jamais oublier de développer le personnage principal de la série. Jennifer Walters est juste beaucoup trop attachante, la série réussit à me faire rire, j’aime beaucoup.

Spoilers

Jen passe de bons moments avec Josh. Jusqu’à ce que…

You’re thirsty and a cliché.

Et si je me dépêchais un peu ? La fin de saison approche et moi, je prends du retard dans le visionnage ? C’est un peu inadmissible, mais bon, je n’ai rien vu pendant deux semaines de toute manière. Cette série est suffisamment géniale, par contre, pour avoir envie de la regarder ce matin que j’ai un peu plus de temps. Vive le week-end, vive le générique Marvel Studios !

Cet épisode recommence avec Jennifer chez elle, mais un peu plus heureuse qu’avant : sa rencontre avec Josh s’est suffisamment bien passée pour qu’il souhaite la revoir. C’est plutôt une bonne chose et ça fait qu’elle commence sa journée de très bonne humeur – avec un shot quand même ? Elle est devenue complètement alcoolique ?

Josh vient la chercher chez elle, ils passent un très bon rencard en foodtruck ; ne savent pas trop comment se dire au revoir, mais savent déjà qu’ils se reverront. Tout ce début d’épisode nous montre une Jennifer qui s’attache à Josh et passe de bons moments avec lui, même quand il n’est pas là ; envoyant des SMS depuis son boulot.

Le soir, elle rentre toutefois sans penser à l’embrasser et elle le regrette aussitôt. Par chance, Josh ne se décourage pas et lui propose un autre rencard, au cinéma en plein air cette fois. C’est une belle première scène tout ça, et le montage musical les mènent finalement dans le même lit. Le jeudi soir, ils couchent donc ensemble et Jennifer est complètement sous le charme.

Au matin du vendredi, cependant, il n’est plus dans le lit. Le charme est rompu quand le matin elle passe d’un état euphorique à la sérieuse inquiétude qu’il se soit foutu d’elle. En fait, elle est plus inquiète de ça que de ses haters en ligne qui souhaitent pourtant la tuer. Après, on peut la comprendre : 24h de silence après une semaine de rencards parfaits, il y a de quoi péter un câble.

De là à faire du sport devant son portable et passer un samedi soir de déprime devant la télévision, c’est triste. Il y a plus triste dans sa vie : le dimanche matin, elle reçoit un appel d’un flic qui doit vérifier si Blonsky s’est transformé en abomination ou non. Son bracelet électronique s’est en effet déréglé et son contrôleur judiciaire a peur de confronter seul Blonsky.

Jennifer accepte donc de l’accompagner, mais sans oublier une seule seconde de checker son portable. Même au portable. Bon, après, à la place de Jen, je me serais mis moi aussi à écouter M’bop, c’est vrai, mais j’aurais aussi eu le cran d’appeler Josh ? Je veux dire à un moment se faire ghoster comme ça, ça va deux secondes.

Finalement, Blonsky est toujours sous sa forme humaine et tout va bien, ce n’est jamais qu’une petite défaillance électronique. Du moins, officiellement. Officieusement, je continue d’avoir des doutes surtout quand on découvre que Blonsky entraîne deux autres hommes avec pouvoirs à gérer leurs émotions. Au passage, les deux hommes détruisent la Prius Prime de Jennifer, et ça me paraît important de préciser la marque de la voiture car les scénaristes ont dû galérer à gérer ce placement produit de manière si fluide.

Toujours est-il que sa voiture est déglinguée par les deux hommes -El Aguipa et Man-Bull – et que Jennifer finit par être complètement déprimée de son dimanche. Je peux la comprendre : elle est coincée chez son client qui a certes une magnifique propriété, mais qui n’a aussi pas une once de réseau ou de wifi. On a connu de meilleurs dimanches. Jennifer est attachante à être accro à son portable, d’un coup ; et j’ai beaucoup apprécié le jeu de Tatiana Maslany, une fois de plus. La meilleure scène de l’épisode, pour l’instant, est clairement celle où elle redevient humaine en étant toujours en colère.

Bref, la suite de l’épisode voit Jennifer chercher du réseau partout et n’en trouver que dans la cabane où Blonsky réunit ses disciples pour une séance de soutien et de calme. C’est amusant à voir sans être exceptionnel, avec les deux hommes précédents, mais aussi un porc-épic et un faux vampire.

Tout pourrait aller bien, surtout que l’humour se met en place avec les deux premiers en relation de co-dépendance, mais finalement, on se retrouve face à un problème quand Jen voit débarquer un autre homme à la réunion : celui qui leadait ses agresseurs il y a quelques épisodes. C’est l’occasion d’un bon retour en arrière avec humour, mais aussi l’occasion pour que Jen s’énerve à nouveau. Elle se retransforme en Hulk, peut-être avec un petit décalage entre les effets spéciaux et le moment où elle envoie valser l’homme.

L’homme est évidemment un des disciples de Blonsky, alors ça permet finalement d’établir un dialogue et la communication entre eux. La scène vire en soutien de groupe qui n’est pas loin d’une secte, les cinq autres hommes parlant finalement avec Jen pour mieux la comprendre. Elle finit par s’ouvrir à eux sur sa relation avec Josh. Assez vite, on apprend que Jennifer a donc renvoyé un autre SMS pour dire qu’elle s’inquiétait pour Josh et… Sérieusement, appelle-le en vrai ?

Et pourtant non, elle se laisse convaincre qu’elle doit laisser tomber son bouclier et peut-être même supprimer le numéro de Josh. Je trouve ça abusé, même s’ils ont raison quand ils soulignent qu’elle ferait mieux de passer plus de temps à se concentrer sur Jen, et moins de temps à se concentrer sur Josh si lui n’a pas le temps pour elle. C’est une intrigue toute mimi, mais je ne peux m’empêcher de m’inquiéter pour Josh – je n’ai pas envie qu’il soit méchant, alors j’opte pour le choix où il est gentil et kidnappé.

En attendant, Jen décide de tester la yourte pour passer de bons moments relaxants en ce dimanche. Après cette super journée, la dépanneuse pour la voiture de Jen débarque et elle peut donc rentrer chez elle, avec une carte d’au revoir de tout le groupe. Blonsky s’inquiète encore pour elle et fait ce qu’il peut pour s’assurer qu’elle ne recontactera pas Josh et ne sera pas trop amnésique du temps passé avec eux.

L’épisode pourrait donc s’arrêter là, mais la vérité est ailleurs concernant Josh : trois jours plus tôt, on retrouve donc Josh après sa nuit d’amour avec Jen. J’espérais que ce ne soit pas un méchant, mais une victime… et ce n’est finalement pas le cas. Il a juste copié le téléphone de Jen avant de la prendre en photo nue dans son lit. Elle a clairement fait confiance à la mauvaise personne.

Historias de Upa Next – S01E04

Épisode 4 – Sira Luiso Silvia – 15/20
Les choses plus sérieuses commencent enfin avec cet épisode qui nous introduit deux nouveaux personnages de la série. Il est assez clair que le but de cette mini-série est de nous présenter tous les futurs professeurs et la partie adultes de la nouvelle série. C’est bizarre de se rendre compte qu’on passe de l’autre côté par rapport à la série d’origine, mais c’était un peu inévitable aussi. Et puis, le casting reste beau à regarder, rien ne change donc.

Spoilers

Sira doit passer un entretien d’embauche pour devenir professeur à l’école de Carmen Arranz.

Respira que entiendo perfactemente lo que te pasa. Es la primera vez que haces un entrevista para un puesto asi, verdad ?

Enfin un nouveau personnage ! L’épisode se centre donc sur un entretien d’embauche de Sira, et la nouvelle professeur de chant et danse classique de l’école est très sympathique, je trouve. Ce mini-épisode, qui dure près de huit minutes, attention, ils vont exploser le budget, misait davantage sur l’humour que les précédents et donnait vraiment l’impression d’assister au début d’une nouvelle série.

Un an et demi avant les événements qui seront racontés dans les premières minutes du revival, Sira est donc extrêmement stressée de passer un entretien pour un poste qui lui tient à cœur. Nous la découvrons donc aux toilettes à essayer de se convaincre que ça ne vaut pas le coup de stresser, et elle était plutôt marrante. Le gros de l’humour repose toutefois sur la maladresse du personnage, notamment face à Luiso, un autre professeur de l’équipe. Il est le premier à être présent pour la recruter et il est donc celui qui perçoit le plus le stress de Sira, incapable de s’asseoir correctement à une table apparemment.

C’était plutôt drôle à voir et j’avoue qu’il est difficile de ne pas tomber immédiatement sous le charme de Sira et Luiso. Ils sont beaux et jeunes pour des profs d’école de danse hyper réputée, ça promet de belles histoires pour la suite – et puis Luiso, ça change de Juan, quoi. Sira avait un petit côté Diana et/ou JJ dans sa maladresse, elle. Ouais, c’est vraiment impossible de faire autrement que de comparer ce revival avec ce qu’était la série auparavant. Pardon.

Quand je parle de maladresse, soulignons tout de même que Sira est tout sauf professionnelle : plutôt que de parler avec Luiso de Jennifer Lopez avec qui elle aurait travaillé (et la marmotte, elle met le chocolat dans le papier alu), elle préfère évoquer ses déboires sentimentaux. Pas exactement un sujet normal pour un entretien – en même temps face au miroir des toilettes, elle parle aussi de sa grand-mère, alors ça pourrait être pire.

Pendant que Sira est de retour aux toilettes, Silvia arrive avec bien du retard et commande trois bières pour la suite de l’entretien. Café/bière, ça envoie du rêve pour un entretien qui se passe bien ça. C’est très espagnol dans la manière de faire. Silvia est en tout cas ravie de rencontrer Sira, et même un peu trop si vous voulez mon avis. C’était super bizarre de voir Silvia, dans le rôle de la directrice, en train de prendre la main de Sira, sa future employée. Genre… Qui fait ça à un entretien ?

Bon, ça semble plaire à Sira d’être accueillie comme ça par Silvia. Loin d’être rebutée par la maladresse et le stress palpable de Sira, Silvia se dit plutôt touchée. Cela lui rappelle son propre stress qui précède les castings… Et si je le comprends bien, je trouve ça quand même loin d’être hyper professionnel ? D’accord, Sira n’a jamais été prof avant, mais bon, si elle a bossé avec Jennifer Lopez, j’imagine qu’elle a dû passer quelques castings tout de même et s’y faire à la pression.

Allez, qu’importe, enseigner, c’est transmettre sa passion et ça tombe bien, Sira est passionnée. La voilà donc embauchée par Silvia pour donner des cours à l’école de Carmen Arranz. Elle trinque avec Silvia et Luiso, et c’est tout pour cette semaine. La série va être belle à regarder avec des acteurs comme ceux-là.