Cinq nouveautés printemps/été (TFSA)

Salut les sériephiles,

J’ai littéralement vingt minutes devant moi pour rédiger ce TFSA, mais je vais le tenter quand même, parce que bon, il faut bien que j’avance si je veux tenir mes envies pour le blog – et si je veux être cohérent après tout un article sur ma manière de m’organiser ! Pour cette semaine, Tequi nous demande quelles étaient nos cinq nouveautés Printemps/été 2020 préférées… Et contre toute attente, j’ai bien réussi à en trouver cinq ! Merci Quibi…

Survive Sophie Turner GIF by Quibi - Find & Share on GIPHY

5 – Survive (S01)

C’était naze, ne regardez pas. Tout simplement. Après, c’est joli à regarder, il y a des plans magnifiques et un très beau travail de photographie. Bon, le truc, c’est que même ça, comment voulez-vous l’apprécier sur un petit écran. Il est temps de révéler la triste vérité : j’ai regardé un épisode aux toilettes une fois. C’est dire le niveau d’intérêt que j’accordais à cette série !

Faut-il vraiment tolérer le sexisme (et tout le reste) de Perry Mason ? – Just One More Episode

4 – Perry Mason (S01)

La saison est complètement schizophrène à mes yeux. C’était très mauvais au départ, c’était plein de problèmes… Et petit à petit, ça s’est amélioré, avec, à la fin, des épisodes plus intéressants. Seulement, s’il n’y avait pas eu le Covid, je ne serais probablement pas resté devant, malgré son casting alléchant et plein d’acteurs que j’adore. C’est typiquement le genre de série qui a des choses à raconter mais ne le fait pas, préférant mettre en place son univers pendant les trois quarts de la saison. Et comme c’était à l’origine une mini-saison, je ne comprends vraiment pas qui a eu cette idée saugrenue. Finalement, il y aura une saison 2… que je regarderais probablement, en espérant qu’ils ne refassent pas les mêmes erreurs !

most dangerous game | Tumblr

3 – Most Dangerous Game (S01)

J’ai vraiment beaucoup aimé la course effrénée contre la montre du héros de cette série qui n’arrête plus de courir à travers la ville pour échapper aux tueurs qui veulent mettre fin à ses jours. Si la série met quelques épisodes à démarrer, et c’est dommage, elle est très addictive une fois que son concept est posé et je serais presque prêt à me mettre devant une saison 2, quitte à reprendre un compte Quibi juste pour la voir. Par contre, je regrette que ce soit si court… Et puis, cette plateforme va inévitablement disparaître, non ? Je dis ça uniquement parce que son sort est aussi prévisible que le scénario de ses séries !

Pères de substitution – Council of Dads | Smells like Chick Spirit

2 – Council of Dads (S01)

Si elle n’est pas totalement un coup de cœur, la série met tout de même en scène beaucoup trop d’acteurs géniaux pour ne pas être mentionnée dans le haut de ce classement. Les Perry me manquent déjà ! C’est une série familiale qui a su me faire m’attacher à l’ensemble de ses personnages, vraiment, et ça n’était plus arrivé depuis Brothers & Sisters. C’est d’autant plus impressionnant qu’il y avait beaucoup d’enfants dans cette série… Alors, OK, ce n’était pas souvent très original et il y avait trop de drama d’un coup pour que ce soit pleinement crédible, mais c’était une super série. Sarah Wayne Callies et J. August Richards à l’écran ensemble, ça me manque. En plus, c’était parfait pour le confinement !

Zoey's Extraordinary Playlist, une pépite musicale - photogeniques

1. Zoey’s Extraordinary Playlist (S01)

Je ne vais pas faire dans le très original en mettant cette série en première de mon classement, mais si on est plusieurs à la mettre à cette place dans nos TFSA, c’est pour une bonne raison. Je n’en attendais pas grand-chose, mais la fraîcheur de Zoey m’a fait beaucoup de bien, sa justesse dans le développement des personnages m’a beaucoup plu et les émotions qu’elle a su me procurer étaient elles aussi les bienvenues pendant le confinement. Zoey me manque… même si j’ai peur de ce que va donner cette saison 2. Hier (ce matin ? La journée est si longue !), on a appris que quatre acteurs de la saison 1 devenaient réguliers (ils seront là à chaque épisode et sont augmentés), et ça me fait drôlement plaisir ! Reste à voir si l’intrigue suivra. En attendant, je continue de chanter régulièrement certaines chansons de cette saison (I want you to be happier !).

 

Bon, j’en suis à cinq séries et ça tombe bien : je n’en ai pas une de plus à proposer… Sinon, jamais Survive n’aurait pu être dans le classement. Allez, 13 minutes de rédaction, plus que sept pour la mise en page. C’est mort, mais c’est pas grave, je ne suis pas à une ou deux minutes près, tant pis si je mange un plat hum… caramélisé, on va dire.

Comment tu fais pour tenir un blog ? Ben, j’ai un agenda.

Salut les sériephiles !

Il fallait une couverture passe-partout, pour le sortir en classe. Le hasard fait ensuite bien les choses pour le crayon à papier et le stylo trois couleurs (sans vert…..) de la MGEN qui sont parfaits pour m’accompagner partout.

Après sept bonnes heures de cours, rien de tel qu’une heure d’administratif pour vous motiver à passer sur votre blog histoire d’écrire l’article du jour, croyez-moi. Aujourd’hui, il était censé être question de mon agenda, comme c’est la rentrée, avec en bonus quelques photos de mon agenda 2021… sauf que je n’ai pas terminé de préparer celui de 2021. J’ai donc cherché des photos que je pouvais assumer pour 2020, et c’est parti pour voir un peu plus en détail comment je m’organise pour tenter de trouver le temps de faire à peu près tout. Non, parce qu’on me demande parfois comment je gère ma vie perso, le boulot et le blog. Ben comme ça. Et c’est facile !

Et c’est comme cela que je rédige mes articles du mercredi, voyez-vous !

Pendant des années, j’achetais des agendas que j’abandonnais au bout d’un mois et demi malgré toute ma bonne volonté (affichée sur le blog parfois) ou je notais les choses sur Word ou Excel, avec plus ou moins de régularité. Pour 2020, j’ai décidé d’avoir une version papier des tableaux que je remplissais sur Word depuis août 2019 et ça semble vraiment bien fonctionner. Je me projette désormais par semaine, avec un agenda que je créé moi-même, histoire qu’il me convienne véritablement.

Merci à Gaëlle qui m’a offert ce carnet à Noël (il était trois fois moins épais à ce moment-là aha). J’y note tous les films que je regarde, mais j’y note surtout plein d’éléments pour penser à faire tout ce qu’il faut dans ma vie. Il faut bien avouer qu’il y a quelques pages de ce carnet qui ne me servent finalement pas tellement – comme celle sur le challenge séries, mais j’y croyais. Et vous aurez vite compris avec ces images que, non, le soin n’y est vraiment pas ma priorité. Le but, c’est l’efficacité, rien d’autre. Et je vous montrerais bien une page bien sale de semaine horrible pour vous en convaincre, mais c’est trop personnel pour oser l’exposer comme ça. Bref, on est à mi-chemin entre l’agenda et le bullet journal, j’ai même parfois tenté des dessins, mais je ne prends pas le temps de faire des trucs vraiment stylés. Ce n’est pas l’esthétique qui compte (notons que j’ai relu après la rédaction de cet article, celui sur mon agenda de 2017 et j’y disais déjà la même chose, quasi mot pour mot, la tristesse est totale !)…

Depuis un peu plus d’un an, je me débrouille donc avec quatre catégories : Blog, Vie Perso, Boulot, Tâches. Et on voit qui a la priorité dans mon agenda, hein.

J’ai lutté très fort pour trouver une semaine où rien n’était écrit (et j’ai gommé des choses ici, mais bon)

Dans la rubrique blog, j’inscris toutes mes idées d’articles du jour, les dates de Bingo, les articles TFSA, tout ce qui me permet de cocher des trucs le soir venu parce que c’est publié. Je procède avec une semaine minimum d’avance, parfois bien plus. Au moins, j’ai une visibilité long terme sur le blog comme ça, et ça m’aide à être régulier ! C’est souvent là aussi que j’inscris les dates de retour de séries ou les jours où je veux voir les épisodes, avec plus ou moins de succès quand vient le temps de cocher ce que j’ai fait !

Côté vie perso, je note tout simplement tout ce qui concerne mes sorties à droite à gauche, des dates de vacances aux dîners prévus, en passant par les séances de ciné ou les coups de tête improvisés. Au moins, ça me permet d’avoir meilleure mémoire, de constater qu’il y a des gens que je n’ai pas vu depuis une éternité et qu’il est temps d’y remédier et surtout, de ne pas dire oui à deux soirées ayant lieu en même temps.

Pour le boulot, il s’agit des échéances, évidemment, mais aussi d’une planification à long terme des cours ou contrôles à préparer, avec les éventuelles dates reloues, type exercice incendie ou conseil de classe. Enfin, dans « tâches », je case tout le reste, des RDV d’assurance maladie à « passer l’aspirateur », histoire de ne pas me laisser déborder par les trucs chiants ou la crasse.

Et ainsi, en un clin d’œil sur la colonne du jour, paf, je sais où j’en suis et je peux m’organiser par horaire pour savoir comment tenter de tout faire – ou en tout cas pour faire le maximum.

Et chaque mois a aussi sa double page de notes et de… points du Bingo ehe 😉 Cela dit, l’an prochain s’étalant sur plus de semaines, il faudra que je réduise l’espace du Bingo pour avoir chaque mois l’espace pour les films que je regarde…

Je déteste rester inactif – même si comme tout le monde, j’ai mes moments d’ennuis ou mes moments où je suis trop cassé pour faire quoique ce soit – alors je fais le plus possible comme cela. En plus, ça me permet aussi d’avoir l’impression de toujours avancer dans un projet ou un autre en venant cocher chaque jour ce que j’ai fait ou non ; et en replanifiant ce que je n’ai pas fait au lendemain ou à un jour où ce sera faisable.

Et ça, c’est plutôt cool !

Bilan séries août 2020

Salut les sériephiles !

Oui, ça va encore être une grande semaine de visionnage d’épisodes sur le blog cette semaine, mais bon… On fait ce qu’on peut avec cette rentrée qui me laisse quelque peu sur les rotules à défaut d’avoir pu la préparer comme il se doit à l’avance. C’est mon problème, et je n’ai pas envie que ça me prive pour autant d’écrire mes articles, et voilà comment je me retrouve à ne pas avoir de temps (pour le moment) pour regarder des épisodes. Comme ça me manque, ça ne durera probablement pas trop longtemps. En attendant, voici donc le récap des saisons terminées au mois d’août, comme d’habitude. Et il y a de quoi faire, en plus !

Séries renouvelées

Perry Mason (S01) – J’ai eu énormément de mal à me plonger dans cette série, mais je suis resté pour son casting cinq étoiles qui a su me convaincre qu’il y avait du potentiel malgré bien des problèmes de sexisme, racisme et plein d’autres -isme tous plus abjects les uns que les autres. Se dérouler dans le passé n’excuse pas tout… mais la saison se termine bien en semblant s’améliorer sur ces différents points. Soit ils ont lu mes articles, soit ils ont juste conçu ça comme un truc qu’on pouvait bingewatcher pour voir l’évolution. Pas dingue, en tout cas. Note moyenne : 15/20

The Other Two (S01) – J’ai peut-être mis un an à regarder cette courte saison 1, mais j’en suis totalement fan et je ne saurais que trop la recommander. La série me fait énormément rire à raconter les déboires d’un frère et d’une sœur adultes névrosés et perdus dans leur vie… alors que leur petit frère est une rockstar qui cartonne. C’est intelligemment écrit, bien interprété et je ris à chaque épisode. Note moyenne : 17/20

The Outpost (S02) : Avant la reprise de la série pour la rentrée, je me suis dit que ce serait peut-être une bonne chose d’enfin regarder cette fin de saison 2… La surprise fut plutôt bonne. Pour moi, la saison 2 est plus solide que la première parce que les enjeux sont un peu plus grands et parce que je n’en attends plus grand-chose. Avec ses nouveaux personnages, la série a su insuffler un second souffle à son intrigue et m’être un peu plus intéressante ! Tant mieux. Note moyenne : 14,5/20

American Horror Story – 1984 (S09) : Avec peu de temps devant moi en octobre dernier (une constante dans ma vie parfaitement), j’avais mis en pause mon visionnage de cette saison pour une seule et unique raison… Il s’agissait à mes yeux d’un slasher à voir l’été, d’un coup, pendant une chaude soirée de canicule. C’est chose faite et c’est sans regret ; il s’agit définitivement des meilleures conditions pour regarder ce qui est totalement une réécriture frisant la parodie des slashers se déroulant dans les années 80. Drôle, terrible, percutant. J’ai adoré la première partie de saison. La deuxième partie, elle, nous fait du AHS, et c’est un peu dommage. American Hors Sujet, wesh. Note moyenne : 17/20

Fin de séries

Agents of S.H.I.E.L.D (S07) – On ne pouvait rêver meilleure fin de série, je crois, toute l’équipe créative de la série s’est donnée à fond et ça se sent. Cette saison déchirait tout ! Il y a bien quelques petites choses à redire et manque que j’aurais aimé voir à l’écran, mais honnêtement, la série s’en va sur l’une de ses meilleures saisons à mes yeux, et ça me fait tellement plaisir que je ne leur en veux pas le moins du monde. J’ai même envie de revoir la série, c’est dire ! Note moyenne : 18,5/20

The Rain (S03) – Si je ne peux pas en dire autant de celle-ci, j’ai beaucoup aimé la conclusion qui était à la fois logique et pertinente. L’évolution de la série depuis la saison 1 s’est toujours dirigée vers de plus en plus de science-fiction, mais ça ne m’a pas dérangé. Les enjeux de cette saison étaient peut-être trop rapidement survolés, par contre, mais en si peu d’épisodes, ce n’est pas étonnant. L’ensemble fonctionne bien, c’est une fin solide. Note moyenne : 17,5/20

Et ce sera tout pour aujourd’hui, je n’évoque pas Lucifer, puisque la saison n’est pas terminée, n’en déplaise à Tequi 😉 Bonne soi… ouais ben bonne nuit, en fait.

 

Films vus en 2020 #36

Salut les cinéphiles !

Comme chaque mercredi, je vous propose aujourd’hui de faire le point sur les films vus au cours de cette année interminable. Elle est surtout interminable du côté du nombre de films que je regarde, cela dit, et je ne m’arrête toujours pas dans mes visionnages, même si je commence à rattraper un peu ma liste dans ces articles. En effet, depuis le confinement, j’ai tendance à écrire ces articles avec un retard de plus d’un mois sur mon visionnage du film. Disons que ça a au moins l’avantage de me ralentir dans la frénésie d’écriture où je suis avec certains films. Bon, là, c’est l’introduction qui prend déjà trop de lignes… Allez, hop, j’enchaîne !

CINE BOOK - Detroit - Wattpad

Detroit

En plein mouvement #BlackLivesMatter, ça paraissait logique de regarder ce film qui a d’excellentes notes un peu partout et qui revient sur les émeutes de Détroit en 1967, évoquant précisément les questions de racisme de la police aux États-Unis à l’aube des années 70. Le film est ainsi bien dérangeant dans ce qu’il met en scène, avec des bavures à vomir et des comportements plus que discutables envers les noirs (surtout) et les pauvres (un peu). Le genre de film qui vous donne envie d’être au bon endroit au bon moment, et pas l’inverse, donc.

Le problème, c’est que j’ai eu beaucoup de mal à rentrer dedans malgré un excellent casting, parce qu’il y a toute une partie du film qui reprend ce qui semble être des images documentaires. Du coup, c’est très long à mettre en place, notamment en début, avec des plans qui se multiplient sans qu’on ne sache vraiment de quoi il en retourne par rapport au film en lui-même.

On nous raconte l’Histoire, mais pas l’histoire du film, et j’ai besoin du prisme des personnages et des points de vue pour vraiment accrocher quand on me raconte une histoire – c’est peut-être pour ça que j’ai eu bien du mal avec les cours d’Histoire pendant fort longtemps avant de découvrir une manière d’apprendre l’Histoire autrement ; et pour ça que j’ai du mal avec les films historiques se contentant trop souvent de mettre en avant sa matière plutôt que les personnages réels. BREF.

C’est un bon film, mais il faut s’accrocher. Et c’est malheureusement prévisible… Par contre, le casting est génialissime, ça sauve tout !

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Les Immortels

Une errance sur Prime Video plus tard, je me suis retrouvé devant ce film qui a l’avantage de nous parler un peu de mythologie, avec de jolis effets spéciaux et des scènes de combats plutôt au point. Entre mes connaissances mythologiques et mes connaissances face à un scénario très classique, j’ai eu peu de surprises devant le film, mais c’était malgré tout un bon moment à passer. Les péplums et autres films de ce genre ne sont pas spécialement ma came, mais une fois de temps en temps, ça passe très bien ces histoires de Dieux de l’Olympe et peuples persécutés, loin de nous… et en même temps toujours si proches et d’actualités !

Alex ☣ Deranged KittyCat ☣ (Romania)'s review of Jaws

Jaws

Un grand classique qu’il était plus que temps que je… découvre pour la première fois. Oh bien sûr, je savais qu’il était question de requins et je connaissais comme tout le monde la bande-originale de ce film culte (baby shark tudududududu), mais c’est à peu près tout. Je me suis lancé dedans en m’attendant à un film ayant franchement mal vieilli… et heureusement !

Oh, côté effets spéciaux et ambiance, c’est plutôt au point après autant d’années et je vois parfaitement pourquoi il est considéré comme véritablement culte. J’ai passé un très bon moment avec ce film, j’ai eu un ou deux sursauts et je trouve que dans l’ensemble son intrigue fonctionne bien. Evidemment. Par contre, il vieillit super mal du côté des personnages et du scénario, et c’est triste ça… Que je m’explique pour être plus clair : au secours, la confrontation du trio de mâles alpha dans le bateau là…

Il y a des scènes interminables, et la nuit sur le bateau, ça m’a complètement décroché du film. Limite, ça m’a donné envie de les voir se faire bouffer, parce que purée, cette conversation interminable entre couilles là, mais sortez-moi de là, je n’en ai rien à taper de savoir qui a la plus grosse (cicatrice). Est-ce que le film a continué de ne pas me donner envie d’aller à la plage ? Parfaitement. Enfin, c’est la baignade dans la mer qui me laisse perplexe. Pas faute d’avoir nagé plus d’une fois aux limites des zones de baignade pourtant… mais voilà, je n’aime pas les vagues et les plages bondées. J’aime bien voir la mer, cependant.

Et j’aime aussi voir des films qui se passe en pleine mer comme ça, c’était cool pour certaines scènes, plus que soporifiques pour d’autres. Par contre, jolis effets spéciaux.

Top 30 Sylvia Weis GIFs | Find the best GIF on GfycatTime Out

Oh, alors là, une vraie bonne surprise qui a frôlé le coup de cœur honnêtement. Déjà parce que Justin Timberlake est étonnamment un bon acteur, ensuite parce que j’aime toujours retrouver Amanda Seyfried dans un rôle autre que celui de Lily Kane.

Le synopsis du film m’a immédiatement intrigué : l’argent n’existe plus et est remplacé par le temps. Chacun a ainsi un compteur au poignet sur lequel le temps lui restant à vivre défile. Tout le monde vit jusqu’à sa 25e année, puis arrête de vieillir, avec une immortalité promise aux plus riches qui ont toujours du temps au poignet… quand les plus pauvres doivent survivre avec des recharges de 24h ou moins. Et bien sûr, si du côté des riches, la criminalité diminue (avec des frontières dures à franchir), du côté des pauvres les échanges de temps et les rackets sont fréquents, quitte à te laisser mourir pour que d’autres survivre plus longtemps.

Vraiment, le concept est excellent et permet des scènes très marquantes dans le film, même s’il y a aussi ces drôles de moments où tout le monde ayant 25 ans, tu te demandes comment ça peut fonctionner sans que l’inceste ne s’en mêle à un moment ou un autre. Il y a quelques problèmes de cohérence si on prend énormément de recul, mais les prémices permettent à ce film de proposer une histoire vraiment sympa.

Pourquoi n’est-ce pas un coup de cœur ? Parce que j’ai vu trop de films cette année, parce que celui-ci est très prévisible et parce que je ne suis pas super fan de la toute fin du film. Autrement, rien à redire, c’est tout à fait le genre d’intrigues que j’adore, un peu à la Altered Carbon d’une certaine manière, mais aussi dystopique à la Hunger Games ou autres avec ses districts. Finalement, la frustration la plus grande est qu’il s’agisse d’un film et non d’une série. Je regarderais tellement une série Time Out !

Articles de CharlieChaplinForever taggés "City Lights" - A PLACE WHERE  CHARLIE CHAPLIN LIVES ON FOREVER - Skyrock.com

City Lights (Les Lumières de la ville)

Ah Charlie Chaplin ! Vous devez commencer à le savoir, j’ai un grand faible pour les films de Charlie Chaplin qui parviennent toujours à beaucoup me faire rire. Dans celui-ci, je pense que j’ai toutefois un peu moins ri pour accrocher davantage à cette histoire de SDF tombant amoureux d’une jeune fleuriste aveugle qui le croit immédiatement très riche quand il lui donne tout l’argent qu’il lui reste… OK, le film date de 1931, mais c’est peut-être l’un des moins prévisibles de l’article du jour, parce qu’il y a des rebondissements et un rythme différent !

The last house on the left GIF - Find on GIFER

La dernière maison sur la gauche

Bon, je ne peux m’empêcher de le confondre avec La maison au bout de la rue, c’est terrible, tout de même ! Là, on est sur un film très différent pourtant, même si en plus du titre, ils ont en commun d’être classé comme film d’horreur alors qu’on est plutôt sur du thriller. Que dire de ce film ? Il raconte l’histoire de deux jeunes filles qui se retrouvent chez un ami qui a peur de son père, redoutable criminel pourtant en liberté. C’est lui qui l’élève – même si on peut plutôt parler de torture à ce stade – et lorsque son fils ramène ses amies chez lui, il est loin de se douter qu’ils tomberont tous les trois sur son père, sa maîtresse et un de leurs amis aussi cinglé et psychopathe qu’eux…

La torture, c’est un peu le sentiment que j’ai eu devant ce film. Déjà, je l’ai vu dans sa (très mauvaise !) VF parce qu’il n’était finalement pas dispo en VO, mais que je voulais le voir quand même pour une actrice (Riki Lindhome) et pour ce synopsis un peu intrigant par rapport à l’affiche et au titre. Finalement, c’était donc une torture pendant toute la première (longue) partie du film. Et pour cause : le film est divisé en deux parties, et autant dire que sur la première on s’ennuie ferme, malgré de bons acteurs (Aaron Paul ou Garret Dillahunt, décidément très bon acteur).

Et puis, d’un coup, ça vire au thriller et ça s’améliore un peu, avec des scènes choquantes qui surprennent par rapport au début insipide. Certains rebondissements sont prévisibles, mais quand ça commence enfin à être sanglant, on en a un peu plus pour notre argent (même si je n’ai pas payé, OK). Bon, ce début le plombe trop pour que je vous le conseille vraiment, mais disons que si vous tombez dessus, il vaut le coup une fois le premier bon quart du film passé.

C’est dommage : le début est carrément dispensable et le film paraît interminable à cause de ses nombreuses lenteurs initiales, mais la fin est cool. Vous verrez (peut-être), mais attention aux âmes sensibles et aux trigger warnings ! Et c’est tout pour aujourd’hui !

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