Niles Fitch (#80)

Salut les sériephiles,

C’est fou ce confinement ! Je ne regarde pas tellement de séries, je lis beaucoup, je cuisine tout autant, je passe du temps au téléphone, et paf on est dimanche soir à plus de 23h et l’article du jour n’est pas encore en ligne. C’est une catastrophe pour le blog, ça, non ? Finalement, je me suis moins occupé du blog en confinement qu’hors confinement. Le monde à l’envers, je vous jure ! Bref, c’est contre la montre que je vais écrire cet article, mais au moins, je sais déjà sur qui je veux écrire cette semaine, et c’est…

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Je sais, mon article est en retard… mais on est encore le bon jour !

La performance de la semaine :
Niles Fitch

La série concernée : This is us
L’épisode : S04E17 – After the Fire – 18/20


Pourquoi ? A première vue, son nom n’évoque pas grand-chose, alors que pourtant, Niles Fitch joue Randall Pearson dans This is us et le joue à merveille. J’ai déjà eu l’occasion de le dire dans pas mal de mes critiques des saisons 3 et 4, mais j’adore cet acteur qui fait un excellent travail, comme une grosse partie du casting de la série que je n’arrête plus de citer dans mes performances de la semaine.

Pour cette semaine, j’ai choisi Niles Fitch parce que je voulais en parler depuis quelques temps et parce qu’on arrive à la fin de la saison. Au-delà de ça, Randall était au cœur de l’épisode de cette semaine et sa version adolescente encore plus : en effet, (spoilers attention) Randall imaginait ce qu’il se serait passé s’il avait empêché son frère d’aller dans les flammes. Rien que pour cette scène où l’adolescent se dresse contre son père et l’empêche de retourner dans l’incendie – alors qu’on sait ce qu’il s’est vraiment passé – j’avais envie de tirer mon chapeau à Niles Fitch.

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Le truc, c’est que ce n’est pas tout ce qu’il a fait, loin de là. Cette semaine, on a eu l’occasion de le revoir jouer avec la jeune Beth. L’alchimie entre les deux « adolescents » est aussi excellente que celle des deux adultes choisis pour les interpréter, et ça sublime vraiment le jeu de l’acteur. On vit à travers son regard les émotions du personnage : il incarne à la perfection l’amour (et son sourire reconnaissable entre mille, qui se joue aussi dans le regard) et le drame, la joie et la tristesse (avec des larmes communicatives – et même plus que celle de l’acteur adulte). Et avec les réalités alternatives de cet épisode « what if ? » on a quand même eu de quoi faire pour le voir passer à travers toutes ces émotions.

En effet, l’épisode commençait par la meilleure version possible des événements pour Randall, avant d’enchaîner avec la pire. C’est définitivement dans la pire version de Randall que Niles Fitch a eu le plus de choses à jouer : sa réaction au rejet de William, sa colère contre Rebecca et son inattendue conversion vers le sport dans une fraternité universitaire. Parce que oui, Niles Fitch n’a pas qu’un sourire craquant, il a aussi la masse de muscles. Inattendu par rapport au Randall adulte, il avait bien caché son jeu.

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Après, Randall adulte non plus n’est pas sans muscle, hein.

Bref, c’est un acteur que je suis content de retrouver dans chacun de ses épisodes, et j’ai hâte de le revoir ailleurs… Ce qui a déjà été le cas, tant mieux pour moi.


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Vu aussi dans : Il a commencé sa carrière à… 4 ans ! Bon, pas devant la caméra cependant : il était tout d’abord mannequin, puis a interprété le rôle de Simba pour Le Roi Lion version Broadway. Ce n’est tout de même pas rien.

En ce qui concerne la télévision, il a eu ses épisodes dans Army Wives ou New-York Unité spéciale avant d’obtenir des rôles plus conséquents dans Mistresses ou Atypical. Bref, sa carrière ne se limite pas à This is us. Pourtant, il reste assez humble et semble dire que c’est son travail dans la série qui lui permet de s’améliorer toujours plus car il travaille avec de grands acteurs. Alors, OK, c’est vrai que j’ai envie de parler de l’ensemble du casting de cette série chaque semaine dans ces articles, mais bon, même si ça joue d’avoir des collègues efficaces, ça ne rend pas forcément notre travail efficace… J’imagine que c’est pareil pour les acteurs.


L’info en + : Dans le genre anecdote de tournage assez dingue, Niles Fitch a avoué, tout de même, qu’il avait dû passer son permis de conduire en urgence suite à un script où Jack apprenait à Randall comment conduire. L’acteur n’avait pas le permis, ce qui compromettait le tournage… C’est dingue, quand même, les scénaristes écrivent des choses sans vérifier ce que savent faire ou non les scénaristes ? Voilà, c’est inutile comme info, mais ça m’a fait rire.

En plus, il en parle en disant que ça a énormément stressé sa mère. C’est mignon de se dire que sa mère suit sa carrière comme ça, mais aussi un brin flippant. Sa page Wikipedia précise quand même que s’il est né à Atlanta, sa famille a déménagé à New-York puis à Los Angeles afin qu’il puisse vivre sa carrière de mannequin et d’acteur. D’un bout à l’autre des USA ? Sympa les parents, ils sacrifient vraiment tout pour leur gosse là – mais en même temps, il doit leur rapporter pas mal d’argent.

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Oui, cet article est déjà terminé, désolé !

Voir aussi : Les performances des semaines précédentes

The Circle (Netflix) : le confinement avant que ce ne soit à la mode

Salut les sériephiles !

Le premier week-end de confinement est là et commence apparemment à peser sur les nerfs de certains si j’en crois vos tweets et les innombrables défis et challenges stupides d’Instagram. C’est la vie, c’est comme ça, mais dites-vous qu’on a au moins la chance d’avoir les réseaux sociaux la prochaine fois que ça vous irritera. Ce n’est pas toujours le cas de tout le monde, et ce ne sont pas les candidats de The Circle, la télé-réalité de Netflix, qui diront le contraire. Eh oui, ils ont testé pour nous le confinement avant même que ce soit rendu obligatoire un peu partout à travers le monde.

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Le concept est simple : huit personnes ont accepté de participer à une « expérience sociale » (la jolie manière de dire télé-réalité) qui consiste à vivre dans un appartement luxueux… en étant coupé du monde, à l’exception d’un réseau social factice, le Cercle. Omniprésent, le Cercle permet aux candidats de se parler via une application de messagerie : ils parlent en groupe ou en conversation à deux, ils se voient proposer des activités et jeux (ça peut toujours vous inspirer pour votre confinement) et ils finissent par se classer les uns les autres de manière à éliminer le moins « populaire ».

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Mon chouchou !

Bien sûr, on sent souvent que la production force les choses, notamment lorsqu’il est question d’entamer une conversation entre certains candidats (franchement, ça fait toujours factice) et le rythme de l’émission est hyper rapide là où on sent que les candidats s’ennuient quand même beaucoup. Contrairement à beaucoup d’autres téléréalités d’enfermement, cependant, les participants ont pu venir avec des livres, de quoi écrire, de quoi s’occuper finalement…

Franchement, c’est très sympathique à regarder. Il y en a pour une petite douzaine d’heures – j’ai moins aimé la finale qui se fait sur un plateau télé classique – mais ça passe très vite avec de nombreux twists : de nouveaux candidats sont rajoutés, les sortants peuvent rendre visite à la personne de leur choix et surtout, surtout, certains ne sont pas qui ils prétendent être. Eh oui, le plus gros intérêt de l’émission, c’est que certains ont fait le choix de se présenter avec un faux profil… mais pour des raisons toujours différentes.

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Franchement, ils sont en plus tous super attachants et ont des facettes parfois surprenantes.

La personne qui n’assume pas son surpoids, l’homme qui pense qu’il vaut mieux être une femme pour être appréciée, le timide qui prend l’apparence d’un beau gosse… plein de schémas sont proposés, avec chaque fois un message (plus ou moins forcé) à défendre au passage. C’est intéressant et ça reflète bien les réseaux sociaux et le fait qu’on ne sache pas toujours à qui l’on parle. L’intérêt pour le téléspectateur est que l’on sait d’avance qui est qui, et ça peut mener à des situations savoureuses, surtout quand deux « catfish » se mettent à dialoguer entre eux.

Un dernier aspect hyper important de l’émission est qu’on est là dans la nouvelle ère de la télé-réalité : exit le jugement et la méchanceté, les candidats sont tous dans une bienveillance (parfois même excessive) et une ouverture d’esprit vraiment agréable. C’est le contrepied des télé-réalités où l’on se moque des faibles, et c’est un changement de valeur qui fait du bien (ce n’est pas sans rappeler Songland par exemple).

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Fort de son succès, Netflix propose déjà une version brésilienne et proposera bientôt une version française à son émission. Je me demande si l’édition française sera aussi bienveillante – ce n’est pas gagné. Quant à nous qui sommes confinés, c’est toujours l’occasion de se dire qu’il y a plein de choses qu’on peut faire grâce aux réseaux sociaux. Vraiment, on a énormément de chance que cela nous tombe dessus en 2020… ce qui fait que j’ai beaucoup, beaucoup de mal à comprendre ceux qui sortent de chez eux et veulent braver le confinement à tout prix. Ce n’est pas si dur de rester chez nous avec autant d’activités à faire !

Bref, voilà une idée comme une autre pour vous occuper : regardez The Circle sur Netflix.

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Mes derniers coups de… #26

Salut les sériephiles,

Vous y croyez si je vous dis que ça y est, ça fait deux ans que j’ai passé ces articles en mode mensuel ? C’est fou, non ? Le temps passe à une rapidité de dingue. Tant mieux, vous allez me dire, parce que ça va arranger tous ceux d’entre vous qui n’aiment ni le télé-travail, ni le confinement. J’imagine qu’il y en a pas mal dans ce cas, mais qu’importe, vous êtes sûrement là pour vous changer les idées… alors trêve de blabla, à présent, je tente le coup de vous parler sans spoiler et en coup de vent de mon dernier…

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Coup de Cœur : Vous savez déjà ce que je vais écrire ici normalement, parce que vous me connaissez assez pour connaître mon amour de Westworld. La saison 3 a commencé lundi et franchement, la série prend un énorme virage à 180° qui reste parfaitement savoureux – attention aux spoilers dans la fin de ce paragraphe. C’est fou ! L’aspect futuriste prend désormais totalement le pas sur le reste, on dit adieu au Western, bonjour à l’espionnage industriel et… aux nazis ? Savoureux, je vous dis ! Je ne m’attendais pas du tout à ça, mais j’ai adoré.

Coup de Mou : L’industrie hollywoodienne est victime, comme le reste du monde, de la pandémie de coronavirus et ça va très vite se sentir sur nos séries préférées. Les tournages sont interrompus quelques semaines avant que les épisodes de fin de saisons ne soient bouclés, et ça va faire un énorme coup de mou dans les saisons habituelles. On peut dire adieu aux 22 épisodes. Ce n’est pas si grave a priori, mais ça fait mal tout de même : certaines séries vont vraiment être annulées sans fin… et un monument comme Supernatural se retrouve sans vraie fin tournée. Il va falloir trouver un autre moment pour le tournage, maintenant, mais les fans n’ont pas fini d’attendre. C’est un coup de mou, un vrai !

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Coup de Poing : Dans The Walking Dead cette semaine, il y a eu un bon twist percutant qui vaut bien ce coup de poing, mais là, je vais balancer un gros spoiler sur le dernier épisode diffusé, donc méfiez-vous si vous ne l’avez pas encore vu. Le coup de poing en question ? Ben le personnage de Negan évidemment ! Il nous débarrasse d’Alpha et le tout parce qu’il s’achetait une rédemption, ce qui n’est vraiment pas ce à quoi je m’attendais pour le personnage ou pour la série, pour Alpha ou pour Carole. J’ai hâte de découvrir la suite, maintenant… même si cette saison va être amputée aussi, j’imagine.

Coup de Blues : Donc, on est en confinement et télétravail, d’accord, mais ça ne m’empêche pas d’avoir fini mon remplacement qui avait commencé en septembre. Mon plus gros coup de blues des derniers jours, c’est clairement d’avoir dit au revoir à mon établissement et mes élèves, donc je n’ai plus vraiment exactement les mêmes nouvelles. Quelques mois d’investissement et hop, on passe à autre chose. J’ai beau le savoir à l’avance, ça n’épargne pas des petits coups de blues qui vont avec l’au revoir.

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Coup de Vieux : Hier soir, j’ai regardé le film Underworld dans lequel j’ai eu la surprise de voir Wentworth Miller… en 2003. Il est tout jeune, c’est fou, mais comme souvent dans cette rubrique, ce qui est marrant est que le contraste entre le début de la carrière de l’acteur et aujourd’hui n’est pas du tout en faveur de l’acteur qui prend inévitablement un coup de vieux alors même qu’il était jeune quand je l’ai revu. Bon, je m’embrouille avec ce coup, pardon.

Coup de Barre : Je sais que tout le monde, et moi le premier, a vu le confinement comme un bon moyen de gagner du temps – en supprimant les trajets, déjà – mais la vérité est toute autre. Ca me fatigue un peu d’avoir plein de « et toi, les séries ? » ou autre « bon rattrapage » quand en fait, je profite de ce temps supplémentaire pour l’administratif, le ménage et surtout les lectures mises de côté depuis janvier. Bon, et puis pour des films, je reconnais. Finalement, ça va bientôt faire une semaine que je suis confiné, et je n’ai pas spécialement avancé dans mes séries. Au moins, je n’accumule pas de retard, c’est déjà ça.

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N’oublions pas que si la pandémie est horrible, elle a quelques effets positifs sur lesquels se concentrer aussi, avec une baisse de la pollution, notamment.

Coup de Bol : Je ne vais être que peu affecté par les saisons sans fin à Hollywood. La majorité des séries que j’aime sont déjà renouvelées, donc même sans fin de saison, les retrouvailles sont déjà assurées, ça va. Quant aux séries qui se terminent cette année… le tournage est déjà bouclé, y compris The 100 qui a fini sur le fil du rasoir. Finalement, ça a du bon ces saisons raccourcies… On devrait même avoir des épisodes durant l’été, comme si de rien n’était. Enfin, reste à voir quelles décisions de diffusion seront prises dans les mois à venir.

Coup de Gueule : Alors là, en revanche, inutile d’espérer vous changer les idées : je vis dans une rue quasi-piétonne de banlieue parisienne, donc je vois depuis ma fenêtre des passants quasi tous les jours, et franchement, il est dur de ne pas être énervé de voir tant de gens sortant dans la rue pour « faire des courses » qui consiste en une seule bouteille de jus de fruits ou pour ne pas respecter les consignes de confinement – gestes barrières kézako ? se promener seul, mais pourquoi ? Franchement, un peu de civisme, le pic de l’épidémie est encore devant nous et ça rend fou de constater qu’il y a encore des gens ne mesurant pas l’importance de limiter la propagation du virus. OK, il tue peu les jeunes, je veux bien, mais ça n’empêche pas que personne n’a envie d’être malade, si ?

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Coup de Tête : Profiter du confinement pour lire plutôt que de voir des séries. Cela ne va pas aider les affaires du blog, j’en ai bien conscience, mais ce n’est pas grave, parce que de toute manière, avec le confinement, les gens sont plus souvent sur Netflix que sur les sites, apparemment. Je vous comprends… mais on en reparle en coup de grâce 😉

Coup Tordu : Après deux semaines de pause en début de mois, NCIS est revenu avec un épisode inédit la semaine dernière, épisode qui se terminait sur un cliffhanger intrigant… malheureusement, la chaîne qui diffuse la série avait décidé – avant même le coronavirus – qu’il n’y aurait pas d’inédit cette semaine, mais une rediffusion. Bon, l’épisode rediffusé était le deuxième de la saison, sur Ziva, alors ça donne quelques espoirs pour la suite. Par contre, comme on n’aura pas de fin de saison, je sens que la frustration autour de cette intrigue va rester un bon moment !

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Coup de Pub : N’hésitez pas à allumer vos télévisions, TF1 a enfin compris comment diffuser une série, comme on a pu le voir avec Les Bracelets rouges. Concrètement, la chaîne craint l’absence d’inédit à diffuser avec les arrêts de tournage de toutes ses émissions, mais ça veut dire qu’on passe à un épisode inédit par semaine, comme aux États-Unis. Et ça fonctionne vachement bien de voir la série comme ça, alors n’hésitez pas à la regarder !

Coup de Grâce : Si je résume, nous voilà donc confinés et forcés de nous servir d’internet pour à peu près tout, ce qui est un changement plus ou moins radical, selon vos habitudes. Admettons. Tout le monde s’est alors rué sur Netflix, avec un chiffre assez impressionnant tout de même : Netflix représente 23% du trafic d’Internet en France. Je ne m’étais pas rendu compte que le géant du streaming était devenu si glouton – loin devant les 17% de Youtube et Google réunis. Bref, ça permet de mieux comprendre pourquoi Netflix annonce baisser sa qualité en Europe le temps du confinement pour soulager internet qui risque de faiblir à cause d’une surcharge de connexion. Après, je trouve que c’est tout de même se tirer une balle dans le pied si ça doit en venir à trop affecter la qualité : les gens iront ailleurs… et à quatre jours du lancement de Disney +, c’est risqué. Reste à voir si Disney prendra des mesures similaires…

Queen of Ruin (2) – Tracy Banghart

Salut les sériephiles confinés,

Un des effets les plus surprenants du confinement sur moi, c’est que ça m’a redonné envie de lire pour le plaisir et pour moi. C’est peut-être aussi grâce au soleil qui est enfin revenu depuis deux jours, mais en tout cas, ça y est, j’ai terminé mon premier roman de 2020. Il était carrément temps puisque j’étais parti pour lire 52 livres dans l’année, en théorie. C’est mal barré.

J’étais plutôt bien parti à l’origine avec une première semaine pleine de lecture, mais un peu comme pour les pilots vus pendant cette période, c’était juste les bonnes résolutions de début d’année qui se sont vite estompées – pour raisons personnelles, on va dire. Résultat de recherche d'images pour "queen of ruin"Bref, là n’est pas question, parce qu’aujourd’hui, il est censé être question du deuxième et dernier tome d’une saga que j’avais commencé en juin grâce à Ludo (toujours lui) : celle de Tracy Banghart. J’avais déjà parlé du tome 1 dans cet article, et elle a eu la sympathie de me répondre sur Instagram, alors vraiment, j’ai envie de vous dire tout le bien que j’ai pensé de ce Queen of Ruin.

C’est le titre du tome 2 que j’ai lu en anglais, mais qui doit exister en français depuis le temps qu’il est sorti. Pour faire les choses dans le bon ordre une nouvelle fois, je vous propose d’arrêter ici votre lecture de l’article si vous n’avez pas lu ou terminé le tome 1. Pour les autres, c’est parti pour le résumé : la fin du tome 1 nous a laissé sur un sacré cliffhanger avec la promesse de la réunion des deux sœurs héroïnes de l’histoire, Serina et Nomi. Dans ce tome 2, les deux filles se retrouvent bien, mais la narration reste alternée entre l’une et l’autre, parce que la vie est pleine de surprise.

Comme il fallait s’y attendre, ce tome 2 a pour but de mettre fin à la dystopie proposée à l’origine, où les femmes sont opprimées par une société encore plus patriarcale que la nôtre. Les twists du tome 1 donnent une excellente profondeur à l’intrigue et, finalement, deux tomes suffisent vraiment bien à développer les personnages. Parfois, c’est un peu cliché – notamment sur la fin, à vrai dire – mais c’est toujours plaisant de lire ce genre d’histoire.

Résultat de recherche d'images pour "tracy banghart queen of ruin"Le pouvoir est donné aux femmes et le roman leur fait la part belle. Bien sûr, elles sont les héroïnes de l’histoire, représentée par Serina – qui allie désormais la force à sa grâce – et Nomi – qui allie désormais la ruse à sa colère. Ensemble, elles proposent déjà deux portraits de femmes très complets et convaincants… mais ce n’était apparemment pas suffisant : une attention particulière est portée à plusieurs personnages secondaires féminins (Anika, Maris, Helena…) et c’est plutôt savoureux. Mieux encore, il y a un personnage que je n’aimais pas beaucoup dans le tome 1 qui a énormément gagné en profondeur avec à peine deux apparitions dans le tome 2. Comme quoi, un bon personnage n’a pas forcément besoin d’être présent beaucoup pour se révéler.

Finalement, ce tome 2 était peut-être un peu plus prévisible que le tome 1 et il n’y a eu qu’une seule vraie grosse surprise en ce qui me concerne, surprise qui a véritablement accéléré le rythme à la fin là où je pensais en avoir pour encore quelques chapitres. La conclusion est celle à laquelle je m’attendais pendant ma lecture du livre, mais ce n’est pas si dérangeant dans ce genre d’histoire. J’aurais limite envie d’un tome 3 – et pourquoi pas de toute une saga ? – maintenant, parce que j’ai l’impression qu’il y a encore beaucoup de choses à dire sur Viridia.

Bref, ces deux romans m’ont bien emporté dans leur univers, je les ai trimballés avec moi sur une bonne partie des douze derniers mois et je suis content d’avoir pu les découvrir comme ça, sans trop attendre entre les deux (mais avec un peu d’attente quand même). Je ne peux que vous les conseiller : ils se lisent d’une traite si vous n’êtes pas aussi débordés que moi par des lectures professionnelles 😉