Station 19 – S05E08


Épisode 8 – All I Want for Christmas Is You – 15/20
Je ne vois pas bien l’intérêt d’appeler cet épisode comme ça et d’en faire un épisode de Noël car tout ça n’est qu’un prétexte. Au moins, ça met dans l’ambiance – et en ce qui me concerne puisque je vois ça trop tard, ça m’y laisse – et ça fait plaisir de voir les personnages en temps de fêtes. Ils n’ont pas beaucoup d’occasion de faire la fête dernièrement…

Spoilers

Un épisode de Noël qui permet de poursuivre les intrigues en cours, principalement concernant Vic pour ce qui m’intéresse.


That siren means he’s alive.

Est-ce qu’on essaie de nous faire croire qu’il est possible de se croiser par hasard au beau milieu de Seattle ? Eh bien, oui, Ben et Jack tombent l’un sur l’autre à une vente de sapin de Noël car oui, c’est un épisode de Noël. Malgré cela, on sent bien qu’on va vite s’éloigner des chants joyeux quand on découvre un Jack totalement alcoolisé, encore, ou qu’il est question de la mort de Dean. Rien de bien positif, quoi.

Chez Carina et Maya, on est toujours autant que d’habitude dans l’excès. Je veux dire, leur sapin est digne d’un magasin et la cuisine de Carina sent bon à travers l’écran, sérieusement. Malgré tout, Andy est déprimée et laisse ses papiers de divorce dans le congélateur. Il y a toujours de quoi faire du côté de cette intrigue malheureusement : Sullivan est au courant qu’elle a couché avec son nouveau chef, le nouveau chef n’a aucun souci à se savoir utilisé… mais il espère tout de même que tout ça ne provient pas de daddy issue d’Andy.

Ben… Bien sûr que si ? Sinon, il a l’occasion de lui dire tout ça parce qu’Andy est encore à la caserne cette semaine, pour une distribution de jouets. Pourquoi ne pas la faire à la 23 ? Mystère. Carina se pointe aussi, parce qu’elle aime y passer du temps apparemment. C’est vrai, c’est tellement chouette d’être dans une caserne de pompiers avec l’alarme qui sonne n’importe quand. Elle passe ses meilleurs jours off.

C’est marrant cependant de voir Andy et Carina bosser ensemble, et ça nous met dans l’ambiance de Noël de voir des cadeaux et des sapins. Contre toute attente, ça nous donne aussi des scènes où Andy est tellement concentrée sur ses problèmes qu’elle finit par les raconter à Carina. C’est chouette : elles deviennent potes, vraiment, avec Andy qui donne aussi des conseils sur la relation Maya/Carina. Bon, elle n’est pas la mieux placée niveau conseils romantiques… mais c’était chouette.

En parallèle, Travis casse l’ambiance d’une scène de sexe en annonçant qu’il a proposé à sa mère de venir vivre chez eux pour la période de Noël. Bon, de toute manière, Emmett est doué aussi pour casser l’ambiance, parce que le cadeau de Noël qu’il fait à Travis est… un tableau représentant Travis nu. C’est bizarre, tout de même, comme idée. Que peut-il bien faire au juste avec ce genre de tableau ?

Vic interrompt heureusement tout ça avec la nouvelle qu’elle peut reprendre le boulot. Yes. C’est plutôt Jack qui devrait être en arrêt. L’avantage, c’est que la réaction de Vic est à peu près la même que la mienne face au tableau.

À la caserne, Vic retombe sur Théo, et c’est la surprise pour tout le monde : il n’est pas au courant quelle reprend le travail, elle n’est pas au courant qu’il est censé bosser avec la 19 aujourd’hui. Le vrai problème est ailleurs, mais Theo ne le sait pas : elle a embrassé Jack, donc. C’est problématique, parce qu’évidemment, le chef décide de laisser Vic à l’accueil de la caserne sauf en cas d’appels de Crisis One. Et avec qui est-elle en équipe dans ce cas-là ?

Avec Jack, bien sûr. Et Emmet. Ils se retrouvent appelés dans la maison de Julie Mayer désormais victime de violences domestiques. J’adore cette actrice, beaucoup moins cette intrigue. Je trouve ça tellement triste de savoir que des personnes se retrouvent coincées dans des schémas de violence horribles comme celui-ci. Et loin de désamorcer la situation, Vic fait cette fois de la merde : on la voit venir à mille kilomètres, mais elle prend en effet le bébé de la femme dans ses bras avant de lui proposer de s’en aller, devant le mari violent.

Euh. Ce n’est pas comme ça qu’on désamorce une situation de crise qui, de toute manière, devait se terminer avec la police sur place. C’est le mari violent qui finit par les appeler pour signaler une tentative d’enlèvement de son bébé par Vic. C’est gênant. Quand la police arrive, Jack a réussi à récupérer le bébé tout de même et Vic est simplement en train de faire une crise d’angoisse, mais on sent bien qu’elle n’était pas tout à fait prête pour reprendre le boulot.

L’accident, la mort de Dean, ça fait beaucoup à gérer pour se réajuster. Bon une fois qu’elle s’est calmée, elle gère bien la situation avec la femme, heureusement, mais ça n’empêche pas que ça se termine par Jack s’énervant contre elle. J’ai eu peur que les scénaristes prennent la mauvaise décision de les faire coucher ensemble, mais ce n’est finalement pas le cas : Jack s’inquiète légitimement pour la santé mentale de Vic, mais aussi pour l’héritage de Dean. J’y pensais moi-même quand elle a fait de la merde : si Crisis One complique les choses pour tout le monde, ça s’arrêtera alors que c’est un peu tout ce qu’il reste de Dean maintenant que Pru a été retirée de l’équation par ses grands-parents.

Tout ça se termine par Vic qui accepte d’être mise sur la touche par Jack… et par ses aveux à Theo. Enfin, avant et étonnamment, tout ça nous laisse aussi Theo et Travis dans le même camion de pompiers lors d’une intervention. Ils reviennent de très loin, parce que Travis s’inquiète désormais pour Theo. Il voit bien que quelque chose le tracasse et aimerait savoir quoi, mais puisqu’il s’agit de Vic, Theo ne lui dit rien évidemment. Ils sont autrement appelés sur une situation problématique plutôt sympathique pour un épisode – et horrible en vrai : un homme est coincé entre ses deux voitures. C’est con les freins à main mal mis.

Il revenait chez lui vite fait pour récupérer de quoi boire chez sa belle-mère et il se retrouve à risquer de mourir une semaine avant Noël. C’est super triste comme intrigue et ça énerve tellement Ben de voir que l’homme est sur le point de mourir. Il pourrait pourtant le sauver avec son super-camion, mais il faut encore le faire approuver.

Par chance, ils ont une nouvelle super-cheffe qui accepte finalement l’intervention, et Ben a Andy et Carina à la caserne pour lui ramener le camion. Cela permet de bonnes scènes, avec l’homme blessé qui comprend qu’il va devoir dire adieu à sa femme au cas où (et lui fait un énorme discours à transmettre aux enfants, mais bon courage pour le retenir), mais aussi avec une histoire où l’on apprend que Théo a vu Travis totalement nu quand ils vivaient ensemble et que Travis pensait faire une surprise à son mari. Mais lol.

Après, ils nous ont fait du Shonda Rhimes avec cette intrigue, la femme de l’homme se mettant à lui chanter une chanson à sa demande, pour que ce soit super triste. La situation est atroce à voir, tout de même, avec la femme qui est présente au moment où la voiture est retirée de l’abdomen de son mari.  

Ce dernier est opéré à cœur ouvert par Ben et Carina dans le camion qui le mène à l’hôpital. Andy est censée conduire tout doucement en faisant attention pour la vie de cet homme… mais finalement, tout ce qu’elle fait, c’est avoir une conversation avec Sullivan. C’est une bonne chose car cela leur permet de reparler ensemble, enfin, et même de rire des papiers dans le congélateur. On avance, dis-donc.

On apprend finalement que l’homme survivra grâce à Bailey qui annonce ça en arrivant à la caserne avec Pru. L’épisode peut se terminer dans une ambiance de fête, avec tout le monde réunit autour de cadeaux à emballer et de bonnes nouvelles, notamment le fait que Carina et Maya sont sur le point de devenir mamans. Joyeux Noël ? Pas vraiment, il y a tout de même l’intrigue Theo et Vic qui me dépriment un peu : elle le repousse complètement à lui dire la vérité sur Jack et leur baiser, en insistant bien pour lui dire qu’elle ne lui en voudrait pas de la détester et de la quitter.

Comment lui dire qu’elle n’attend que ça, quoi ?

Franchement, la réaction de Theo m’a un peu énervé parce qu’il est évident qu’ils s’aiment tous les deux et veulent rester ensemble, mais en même temps, si je me mets à sa place, je me doute bien qu’il faut aussi lui laisser du temps pour digérer. Et du temps pour digérer, il en a puisque c’est la pause de mi-saison. Affaire à suivre plus tard, donc.

 

Walker – S02E06 (express)

Épisode 6 – Douglas Fir – 13/20
Un épisode de Noël qui pourrait être classique, mais qui est tout de même une mi-saison que je redoutais. Merci aux annonces de casting qui spoilent toujours plein de choses à l’avance, hein. Le fil rouge est inévitablement mis de côté et je n’ai pas réussi à m’intéresser à l’intrigue principale à cause de cela. Ou alors, l’intrigue principale n’était pas celle qu’on croyait, au choix.

Spoilers

Liam et Cordell enquêtent ensemble, tandis que Micki fait enfin face à la vérité.

Après m’être plaint depuis plusieurs saisons de ne plus avoir d’épisodes de Noël sur les networks, je suis content d’avoir pu cet épisode à temps – même si j’ai pris du temps à écrire la critique, oui. C’est toujours plaisant d’avoir des personnages qui vivent à peu près la même chose que nous, et puis j’aime cette ambiance de Noël, même si le bonnet de Cordell lui donnait tout de même un air stupide. Ce n’était rien par rapport au petit train.

Concrètement, au ranch Walker, on sait fêter Noël donc, mais on sait aussi le fêter du côté des méchants, avec des masques de Noël pour se faire discret. Pour cette affaire, Denise décide aussi de laisser de côté son job afin de le laisser à Liam, qui fera un meilleur job qu’elle. Purée, les scénaristes ne savent pas quoi faire d’eux, les rôles sont trop superposés et Liam n’a plus d’intrigue perso en plus.

Bon, on nous ramène encore Serano comme on peut, et ça devient lourd comme fil rouge, je trouve. C’est à croire qu’il n’y a plus qu’un méchant au Texas. Enfin, deux, avec le mari de Denise. Heureusement qu’elle n’est pas restée sur le cas, finalement, ça aurait pu être un brin gênant. Cela dit, ça le devient rapidement autour d’un burger et de quelques frites : Gale se fait un petit repas avec Cordell alors qu’à l’extérieur du diner Liam croise le mari Davidson.. et explose son phare, juste pour s’assurer qu’il pourra fouiller sa voiture.

C’est ridicule comme mise en scène tout ça, mais en tout cas, Gale apporte de bonnes informations à Cordell qui peut ainsi arrêter les malfrats sans mal. Une fois que c’est fait dans une chorégraphie de combat un brin over the top pour Cordell (n’utilisant cependant même pas le lance-flamme promis), Liam finit par avouer à son frère ce qu’il a fait, ce qui est bien ridicule, une fois de plus. Les frères se disputent donc parce que c’est techniquement un acte qui pourrait marquer la fin de carrière de Liam, mais ce n’est pas comme si ça allait avoir le moindre impact de toute manière. Cela se saurait. L’épisode nous laisse toutefois en suspense sur la fin de cette intrigue, car on ne sait pas si le flingue que cachait le mari a été retrouvé dans la voiture des Davidson. 

En parallèle, Micki passe un bien mauvais Noël puisqu’elle doit encore expliquer toute sa vie à Tray. Si ce n’est pas si compliqué en théorie, ça devient plus douloureux quand il s’agit d’annoncer qu’elle a été fiancée avant lui, hein, et quand il s’agit de reconnaître qu’elle continue de se sentir coupable de la mort de Garrison. La pauvre. L’actrice fait un super job avec cette intrigue, heureusement, mais ça rend d’autant plus frustrant son départ prochain.

Je pensais que ça interviendrait plus tôt que ça avec cette intrigue, mais c’est pour cet épisode finalement. En tout cas, elle a déjà beaucoup ralenti le rythme sur les cascades. On la retrouve donc à chaperonner la fête du lycée avec son fiancé actuel qui lui pardonne bien trop rapidement tout pour que ce soit purement honnête. C’est donc sans surprise qu’il finit par lui faire des reproches au mauvais moment, et ça me rend presque triste pour eux. Le couple finit par se séparer sous la neige une scène plus tard, et ça marque le début du départ de l’actrice.

Bon, ils se séparent sur un baiser et un « I love you » sous la neige alors tout va bien hein, mais pour le drama, l’idée est donc que Micki décide de repartir à San Antonio pour réussir à comprendre comment elle en est arrivée là. Eh, ça me fait chier de la voir quitter la série l’actrice, mais elle a bien géré son départ, et les scénaristes aussi. La porte est ouverte pour son retour même si elle remet son badge, c’est déjà ça, et ça fait une bonne fin de mi-saison de la voir dire au revoir à son chef et à son co-équipier. Je suis curieux de voir comment ils vont compenser son absence par contre.

Une dernière intrigue encore moins intéressante voyait aussi August flirter avec une nana… mais who cares ? Personne, pas même son père, finalement plus intrigué de savoir que son fils est passé par la grange Davidson. Cela aurait dû être un événement important, mais c’est totalement laissé de côté pour le moment. Il y avait Micki à gérer après tout.


NCIS Hawai’i S01E09 (express)

Épisode 9 – Impostor – 13/20
Si je vois parfaitement l’importance de ce genre d’épisode, surtout dans une série comme celle-ci, et que le devoir de mémoire est un thème que je trouve important, je n’arrive jamais à accrocher aux épisodes de la franchise qui se concentrent là-dessus. Cela m’énerve, mais je crois que le gros du problème vient de moi. Bon, j’en fais quand même une critique express, pas de raison.

Spoilers

Un corps est retrouvé dans une grotte et mène le NCIS en pleine enquête sur Pearl Harbor, pile à la bonne époque de l’année, dis-donc.

La franchise ne propose pas d’épisode de Noël cette année… mais ça ne l’empêche pas de vouloir aborder un autre thème important du début de décembre sur l’île d’Hawai’i : la commémoration de l’attaque de Pearl Harbor. C’est important de le faire car ça a clairement marqué la vie de l’île et je trouve ça très bien de le faire dans cette série… mais je n’aime pas tellement la manière dont c’est fait.

Si je le dis autrement, j’aurais préféré avoir deux intrigues bien distinctes. Là, c’était très artificiel : nous avions d’une part l’enquête de la semaine et d’autre part la vie perso de Jane, et je trouve ça redondant de les faire se recouper comme ça. L’enquête aurait pu être plus classique que ça, ou être ce qui provoque quelques remous dans sa vie perso, à la rigueur. Et d’ailleurs, ça y est, son beau marine est complètement oublié.

Commençons par l’enquête de la semaine, parce que c’est ce que j’ai envie d’évacuer le plus vite. Le NCIS se retrouve à mener l’enquête sur un meurtre qui remonte à il y a tellement d’années que ça nous renvoie dans la guerre américaine et à Pearl Harbor. Là-dessus, je me rends compte que mes connaissances historiques commencent à s’effacer peu à peu d’ailleurs, mais ce n’est pas la série qui va m’aider à les réactiver, parce qu’elle se passe bien de faire un cours. Normal, pas besoin pour les américains, ils connaissent tout ça par cœur. 

Tout l’épisode tourne ensuite sur la question de l’identité, de l’héroïsme et de la traîtrise et, dans l’ensemble, ça fonctionne plutôt bien… mais c’est hyper convenu et prévisible. Je n’ai pas été spécialement surpris de voir que le héros de guerre imposteur n’était finalement pas un méchant, même s’il avait pris l’identité d’un autre, par exemple. Et on atténue totalement les conséquences pour sa famille, qui se retrouve avec des racines bien différentes du jour au lendemain… Bizarre. Non, vraiment, l’intrigue a eu du mal à me convaincre à bien des égards, comme chaque fois que le NCIS se lance dans son devoir de mémoire. Le problème vient de moi, je le sais.

C’était mieux, heureusement, du côté de la vie des personnages. J’ai bien aimé l’intrigue autour de Jane et de ses enfants, parce que ça abordait des thématiques vraiment importantes, et notamment le racisme aux USA. C’est toujours traité avec beaucoup de pudeur sur la CBS, mais là, il en est question explicitement, preuve que les temps changent et que même la CBS est en train de mûrir. Tout n’est pas perdu ! Bon, par contre, la gamine de Jane est loin d’avoir dix ans contrairement à ce qu’elle martèle dans tout l’épisode, non ? 

Ils auraient pu lui donner douze ou treize ans, franchement. Et dans tous les cas, bien sûr qu’à dix ans c’est important et même nécessaire d’aborder les sujets difficiles avec ton enfant, Jane, putain. Les doutes qu’elle a pour un enfant de sept ou huit ans d’accord, mais à dix ans, ça va, ils ont les armes pour appréhender les concepts nuls comme le racisme et la guerre. Plus tu attends, plus ça empire les choses, d’ailleurs, parce qu’ils le découvrent par ailleurs… Et là-dessus, Kai (je crois que c’était Kai, j’ai vu l’épisode il y a quelques jours) a les bons mots, heureusement.

Bref, Jane passe un peu de temps en famille à expliquer qu’ils sont bien américains et c’est intéressant comme scène. Je suis sûr que le message a besoin d’être passé auprès de certains américains, en plus, même s’ils sont calés sur Pearl Harbor. C’est une excellente chose, donc.

Enfin, une dernière sous-sous-intrigue s’attarde un peu sur Lucy et Whistler, mais c’était moins prenant que d’autres fois. Cette fois, il est surtout question de voir Lucy prendre conscience qu’elle ne connaît pas bien sa copine – ou en tout cas celle qu’elle aimerait avoir comme copine. C’était redondant et schématique que ça nous ramène encore à Pearl Harbor, mais l’évolution que ça permet pour les deux est mignonne… même si j’ai du mal à croire que Lucy ne soit pas le genre de personne à googler tout le monde à la première occasion.

Bref, un épisode qui ne marquera pas les annales, mais qui n’est pas mauvais non plus.

NCIS S19E09 (express)

Épisode 9 – Collective MEMORY – 14/20
Ce genre d’épisode est toujours une prise de risque pour les scénaristes et je ne sais pas bien ce qui les pousse à croire que c’est une bonne idée de le faire à chaque fois. On en trouve dans plein de séries, et une chose est sûre, le futur ne ressemblera pas à ça… Mais bon, cela faisait un divertissement sympathique.

Spoilers

Pour résoudre un meurtre, le NCIS va pouvoir interroger… la victime, grâce à un hologramme.

L’intrigue me revient assez facilement une bonne semaine après le visionnage, et pour cause : c’est simple comme tout ce qu’il se passe dans cet épisode, avec un hologramme tout de même marquant. Ils ont beau insister pour nous faire croire que ça ressemble à ça, je ne pense pas qu’une intelligence artificielle puisse mener une conversation si fluide, même après plusieurs jours d’interviews avec la victime.

C’est nul comme tout cette idée de base de l’épisode. Bon, soyons honnêtes, j’aime l’idée de l’hologramme qui permet de résoudre le meurtre de son propriétaire et je comprends ce qu’ils ont voulu en faire à l’origine, mais je n’aime pas la manière dont c’est proposé dans cet épisode, parce que ça paraît trop artificiel chaque fois que Knight interroge la femme. Je veux dire, elle en arrive à être pote avec et à la considérer comme une amie.

Bien sûr, j’aime le fait que ça permette d’apprendre à découvrir une nouvelle facette de Knight, mais là aussi, c’était très artificiel. On apprend ainsi qu’elle ne parle plus avec sa mère juste pour les besoins de l’épisode, ce qui réduit l’impact émotionnel de la dernière scène, quand elle l’appelle finalement. On a du mal à voir aussi comment et pourquoi elle se sent si proche de cette femme qui n’est jamais qu’une jolie machine à qui elle parle. Pendant des heures.

Si on prend le temps d’en revenir à la réalité, l’hologramme de Kasie était bien plus crédible, hein. Je suis très partagé concernant la vision de la technologie que propose le NCIS depuis quelques épisodes : il est de nouveau question de l’application de Parker pour la ridiculiser cette semaine alors que l’hologramme est finalement bien pratique pour toute l’équipe. OK. La technologie apporte autant de solutions que de problèmes, on comprend bien, mais ce n’est pas super subtil. En plus, la critique de l’application n’a aucun sens si on part du principe que c’est simplement Parker le problème, comme il n’a pas envoyé son message.

Bref, c’était un épisode que j’ai regardé en mangeant, qui va me marquer pour son intrigue avec l’hologramme qui aide à mener l’enquête, mais qui ne marquera pas pour autant l’histoire de la série. Je veux dire, c’est très bateau tout ça. La mère à qui la fille ne parle plus n’était finalement pas si méchante et l’avocat était le vrai méchant de l’affaire, de même que le fils mort… Zéro surprise dans tout ça. Dès qu’on a vu l’avocat et qu’il a commencé à diriger l’enquête du NCIS, j’ai su qu’il serait le coupable ; et partant de là, il était pour moi responsable des crimes dont la victime était accusée.

Certes, ce n’était finalement que le fils le responsable, mais est-ce que ça change grand-chose ? Non. Est-ce que je trouve crédible l’avocat surentraîné et sûr de lui qui craque devant un hologramme et confesse son meurtre ? Absolument pas. Dommage, donc, il y avait des idées, mais ça n’a pas su me convaincre à 100%. Une autre fois peut-être.