Riverdale – S05E17

Épisode 17 – Dance of Death – 14/20
Je ne sais pas pourquoi j’essaie toujours de trouver de la cohérence dans une série qui n’en a pas, mais cet épisode est tiré par les cheveux à bien des égards. Il est d’autant plus étrange que j’ai l’impression qu’il apporte une conclusion rushée à l’ensemble des intrigues de la saison alors que ce n’est pas le dernier épisode. Il m’en reste encore deux… Et un de plus, car la saison 6 a commencé. Oh boy.

Spoilers

Chad cherche à se venger de Veronica en s’en prenant à Archie ; Tabitha donne un coup de pouce à Betty pour enfin régler cette histoire d’Homme-Mite.


If Archie dies, you die.

Dix nuits après l’épisode précédent, Betty et Tabitha rentrent dépitées chez Pop’s parce que non, aucun tueur en série n’a voulu les aborder. D’ailleurs, on comprend même que personne parmi les routiers n’a cherché à coucher avec elles, c’est vraiment pas de bol la vie. Pire encore, Betty se retrouve à devoir payer des frais supplémentaires à la morgue qui conserve pour elle un corps – soi-disant une preuve dans son affaire. Putain, mais rien ne va, c’est tellement illégal.

Et comme en plus Tabitha apprend (seulement maintenant ???) la disparition de Squeaky, sa serveuse jamais arrivée dans sa famille, le mystère s’épaissit. Tabitha décide ainsi d’arrêter d’embaucher Jug pour lui permettre d’aider Betty à résoudre cette enquête. Bordel, ça fait dix épisodes que le plan de Betty n’avance pas, faut arrêter de lui faire confiance comme ça, elle est rouillée depuis le lycée. Et Jug aussi, avec sa dépression.

C’est assez amusant, parce que Jug se remet à travailler sur ce cas, rattrapant tout ce qu’il a raté. L’avantage, c’est que comme ça fait quelques mois pour moi, je redécouvre des pans de l’intrigue, et comme les scénaristes ont conscience d’oublier des bouts de ce qu’ils racontent pendant plusieurs mois, j’ai même droit à des flashbacks. Viré en tant que prof (putain, mais il a tout raté dans sa vie sérieux), Jug envisage de parler à son ancien étudiant alors que Betty reçoit un coup de fil de la morgue, encore.

Un autre corps a été retrouvé dans le marais, et cette fois, ça pourrait être Polly. Dur de le savoir comme le corps est démembré, cependant. Betty est bien forcée d’en parler à Alice, qui est en pleine dépression. D’ailleurs, je me rends compte que je n’en ai tellement rien à faire d’Alice que j’ai oublié d’en parler dans la critique précédente. Tant pis, hein. Dans cet épisode-ci, Alice contacte donc la presse pour se morfondre à la télévision… Passionnant.

Cela affecte Betty tout de même, alors ça lui donne encore plus envie de résoudre cette affaire. Elle est ainsi présente pour interroger l’ancien élève de Jug qui vient chez Pop’s pour un boire un bon milkshake en parlant de l’Homme-Mite. Ils sont à nouveau interrompus par la morgue de toute manière, juste après avoir appris que l’Homme-Mite avait libéré l’ado sans raison.

A la morgue, ils apprennent que le corps démembré est bien celui de Squeaky, mais aussi que toute cette intrigue d’Homme-Mite est finalement lié aux Blossom. Et là, vraiment, on n’était pas prêt : la grand-mère Blossom nous révèle que son mari était un coureur de jupons ayant eu plusieurs enfants qu’elle abandonnait dans les bois, en noyant certains dans les pots de sirop d’érable et en donnant d’autres à l’adoption à un couple vivant dans les bois.

Tout ça nous met ainsi Betty et Jug sur une nouvelle piste : celle de l’homme vivant dans la caravane. C’est donc l’un des tueurs du bord de l’autoroute selon eux. Pas de bol pour eux, ils sont interrompus à nouveau par le téléphone à ce moment-là.

Au rang des intrigues dans lesquelles rien ne vont, on nous rappelle qu’Archie est toujours censé être en train de bosser pour Cheryl. C’est hilarant, parce qu’il déclare bosser douze heures par jour pour elle alors que je viens juste de voir un épisode où il parcourait tout l’Etat pour parler aux familles de ses anciens soldats. Bref, il parle de tout ça à Cheryl juste pour se faire payer davantage afin de sauver Riverdale ce qui, comme le souligne Cheryl, patine pas mal, parce qu’il ne fait que combler les nids-de-poule. Si même les scénaristes ont conscience que RIEN ne se passe, que voulez-vous ?

Archie obtient finalement son argent alors que Cheryl se retrouve à devoir gérer les doutes de Kevin concernant leur secte. Il écoute en effet Pénélope, encore là finalement, et confronte Cheryl. Tout ça nous mène à une crise de foi de sa part alors que Cheryl sort ses plus gros décolletés pour le convaincre de rester. Le seul détail qu’elle oublie, c’est que Kevin n’est pas attiré par ses seins, hein. Voilà donc Kevin qui quitte la secte parce que cette religion est trop alternative, même pour lui. Mais. Mais. PUTAIN ! Elle l’était dès le départ.

Tony est de retour, alléluia ! Elle se retrouve donc dans son rôle de conseillère du lycée et plutôt que d’engueuler une gamine qui a provoqué un combat, elle la comprend assez bien : elle s’est battue à cause d’insultes homophobes et, aussitôt, Tony veut l’aider. Forcément. Cette histoire la remue, car le coming-out à la famille de l’élève ne se passe pas tout à fait comme elle l’espérait. Elle en parle ainsi à Fangs le soir-même et… Attendez, mais quel est l’intérêt de cette intrigue ?

Eh bien, c’est que Britta, l’étudiante en question, fait une fugue et se retrouve bien évidemment au bord de l’autoroute. Voilà donc Betty et Jug qui peuvent en aide à Tony pour retrouver la gamine en se rendant à la casse où sont les tueurs selon eux. C’est une bonne idée d’intrigue, presque. Le problème, c’est que Tony veut aller avec eux, mais Fangs l’arrête immédiatement, lui rappelant qu’elle est maman. Bordel, mais où est le gosse ? Ils se battent et tout pour dire qu’il faut le surveiller, mais finissent par se rendre tous les deux avec Betty et Jug ?? Pourquoi est-ce que j’essaie encore de chercher un sens à tout ça ?

Voilà donc tout le monde qui se retrouve à la casse, cherchant Polly et les cousins Blossom bâtards et vivant cachés dans les bois. Jug interroge l’homme qu’on connaît et qui reconnaît qu’il est à l’origine des mythes sur l’Homme-Mite. Et alors que Jug est persuadé d’avoir le dessus, voilà que tout part en vrille à l’extérieur. Tony retrouve Britta et hurle quand un Homme-Mythe lui met la main sur l’épaule. Aussitôt, tout le monde est attaqué : Fangs se prend le pied dans un piège à loup (ce qui permet une scène finale où il est sur le canapé avec Tony en ayant échangé leur position de début d’épisode, wahou), Betty est attaquée mais sauvée de justesse par Tabitha qui s’est débarrassée de son homme-mite avec un coup de taser dans les couilles, Tony est trop forte comme toujours, Jug étrangle le grand méchant.

Ce dernier survit malgré tout et est arrêté. Il peut ainsi révéler l’emplacement du cadavre de Polly. Parce que oui, Polly est bien morte finalement. Franchement, je pensais qu’ils nous sortiraient une intrigue où elle avait fini dans les caraïbes à bronzer un coup, mais la fin d’épisode semble indiquer qu’elle était en train de pourrir dans un coffre de voiture depuis tout ce temps. Bon. Ben… OK.

Autrement, Veronica divorce enfin dans cet épisode, et elle abandonne tout ce qu’elle a à Chad, affirmant qu’elle a juste besoin d’Archie dans sa vie de toute manière. Ce faisant, elle met une cible sur son dos et c’est sans trop de surprise que Chad décide de s’en prendre à lui. La surprise vient plutôt du fait qu’Hiram fournisse l’arme ou qu’Archie se prenne pour Captain America à lui balancer un couvercle de poubelle dans la gueule quand Chad rate son tir de pistolet. Pfiou, j’ai failli avoir peur pour Archie.

Je déconne. Cette tentative de meurtre est un échec complet pour Chad, mais une vraie réussite pour Veronica. Elle peut divorcer facilement avec un bon chantage qui lui permet même de récupérer tout ce qu’elle comptait abandonner pour le divorce. Ben oui, Chad a laissé l’arme du crime sur le sol, alors il est facile de le faire accuser de meurtre.

Hiram est dégoûté par l’existence de Chad et le chasse de la ville alors que la vraie bonne nouvelle est ailleurs : Veronica est divorcée et peut à nouveau coucher avec Archie. Cela faisait longtemps que nous n’avions plus vu son torse, non ? En tout cas, on ne le voit pas longtemps parce qu’il a des journées de douze heures et doit vite retourner dans la mine qu’Hiram décide bien évidement de faire exploser. Une journée classique à Riverdale, quoi.

Bien sûr, Archie joue les héros pour sauver Eric et les deux se retrouvent ensevelis sous les décombres de la mine. Et si Veronica est prête à payer pour les sortir de là, elle comprend assez vite que son père est derrière cette tentative de meurtre. Evidemment. Elle la traite malgré tout comme s’il s’agissait d’une querelle financière et familiale de plus. C’est ridicule… mais pas surprenant de la part de cette série.

Veronica assomme donc son père avant de l’attacher à son bureau et… de nous faire tout un discours sur sa vie de pauvre fille à papa maltraitée. Oh, bordel, mais quelle angoisse, on se croirait dans un mauvais film quand le méchant fait son discours là. Et pourtant, le but de la scène est clairement de nous faire compatir pour Veronica. C’est un fail total, j’étais mort de rire, surtout que l’actrice se retrouve à mal jouer, ne croyant pas un mot de ce qu’elle raconte.

Elle menace tout de même son père, assurant qu’elle le tuera si Archie meure, achevant enfin la danse macabre entamée entre eux. Eh, elle est forte Gina Torres d’avoir encore un impact dans la série après y être passée un seul épisode. De toute manière, il est évident qu’Archie va survivre à cet épisode, hein. Quelques hallucinations de ses hommes morts au combat le remotivent à sauver Eric et sortir de la mine avec juste le bon timing : Cheryl était justement en train de faire des miracles avec sa prière.

Je ne sais pas trop ce qu’ils essaient de faire de cette intrigue. Est-ce que Cheryl est vraiment censée avoir des pouvoirs mystiques ? Au départ, ça semblait clair que tout ça n’était que de l’esbrouffe et de la manipulation pour créer une secte, mais là, elle semble croire à fond à son délire ?

En tout cas, Archie est donc sain et sauf, alors que Veronica se fait attaquer par Chad dans son appartement. Elle ne faisait que suivre les conseils de Cheryl lui proposant de prendre un bain chaud pour se reposer en attendant des news d’Archie. Tu parles d’un repos : Veronica se retrouve à tuer Chad… avant d’aller libérer son père toute triomphante, assurant qu’Hiram n’est plus une menace pour elle ? Euh, je dirais le contraire, il vient littéralement d’essayer de tuer Archie une fois de plus et bon, ce n’est pas passé loin quoi.

Puis même, la mort de Chad, c’est super trouble, y a au minimum un procès pour savoir si Veronica est coupable de meurtre ou si c’est de la légitime défense ? Je recommence à essayer de donner du sens à une série qui n’en a pas, là. De toute manière, peu importe, ce qui compte, c’est que Veronica termine l’épisode en prenant un bain avec son mec, et hop, tout est bien qui finit bien.

Compteur d’Archie à poil : +2, fallait pas désespérer comme ça, la série n’oublie pas ses traditions.

Riverdale – S05E16

Épisode 16 – Band of Brothers – 11/20
Non, la série ne me manquait pas plus que ça, mais je me dis que ce sont des minutes faciles pour le #WESéries. Et aussi, c’est une série du Challenge Séries 2021. Bon, que dire de cet épisode ? Je ne comprends toujours pas l’intérêt d’avoir fait un saut dans le temps si c’est pour en faire ça. Tout va trop vite, avec l’équivalent de deux ou trois épisodes concentré en un seul pour quatre intrigues différentes, intrigues qui n’arrivent même plus à se croiser. Et c’est médiocre, genre, ça n’arrive même pas à me faire rire.

Spoilers

Archie veut venger ses hommes morts au combat, en gros.


No more singing.

Non, vous ne rêvez pas : je profite bien du #WESéries pour me remettre à jour dans cette série. Oh boy. Elle ne m’a pas manqué tant que ça et la première réplique de cet épisode me rappelle déjà pourquoi je m’en étais éloigné. Archie, jeune adulte théoriquement et ex-soldat, mange donc son bol de cornflakes pendant qu’on nous rappelle que Josie est repartie de la ville, en route vers son propre spin-off qui, espérons-le, ne verra pas le jour.

Archie est en tout cas hantée par les soldats décédés sous ses ordres, jusque dans les cours qu’il donne. Il a de quoi être énervé Archie, en plus, parce que son mentor gros connard, là, vient de prendre sa retraite avec plein de médailles. Comme le titre le sous-entendait largement, Archie raconte ensuite à son oncle sa mission suicide en tant que soldats, et ça se fait à grand renfort de flashbacks, encore. Il n’est tellement pas crédible en soldat dans les tranchées le Archie. Et putain, qu’est-ce qu’il fout dans des tranchées en 2021, sept ans après 2020 ?

Cette série, vraiment, elle envoie du rêve. En tout cas, Archie veut venger la mort de Bingo en faisant tomber le haut gradé qui avait organisé cette mission – Taylor. Voilà donc Archie qui débarque avec son pull de sa salle de sport pour parler à ce haut gradé pour demander de « soldat à soldat » que le vieillard prenne sa retraite discrètement. Il ne l’entend pas comme ça Taylor, inévitablement : il préfère faire passer Archie pour un traître. Comme je le comprends.

Archie se retrouve donc au pied du mur et se retrouve à interroger les familles des soldats décédés lors de la mission. Certaines le soutiennent, certaines lui disent de faire ce qu’il veut et peu à peu Archie fait la paix avec les soldats morts qu’il continue d’apercevoir par-ci par-là. C’est ridicule et bien trop rapide tout ça. On ajoute donc quelques doutes et craintes d’Eric, mais il change d’avis rapidement et aide finalement Archie.

Cet arc peut donc prendre fin, ouf, avec Eric reconnu non coupable des crimes commis sous ordre de Taylor, alors que Taylor est radié de l’armée sans honneur. Les hommes de la vie d’Archie peuvent donc prendre un verre ensemble, et les fantômes en oublient même leurs uniformes et blessures. YAY.

En parallèle, Jug a abandonné son bonnet pour bien nous faire comprendre qu’il est en pleine dépression. Les extraterrestres ne sont toujours pas là, mais eh, Jug va à peu près mieux apparemment. Il enchaîne la tournée des excuses pour confirmer sa sobriété, en commençant par Betty – sauf que Betty fait la prostituée sur l’autoroute bien sûr – puis en passant voir Tabitha. Cela lui permet de savoir aussi que le manuscrit dont il a inévitablement besoin est dans les mains de Jess.

Il en a besoin pour rester auteur, puisqu’il doit absolument envoyer des pages manuscrites à son éditeur. Ne voulant pas appeler Jess pour autant, il décide logiquement de voler le manuscrit de Cora à la place. Et pour faire bonne mesure, il sort aussi une bouteille de whisky. Elle est belle sa sobriété. Il ne boit bas, mais il vole donc ce roman, l’envoyant très exactement comme ça à son éditeur. Mais. Mais ? C’est tellement DEBILE.

Je n’arrive même pas à en rire, surtout qu’il enchaîne en donnant RDV dans le bunker à Betty. Mais putain, t’es plus au lycée du con. Non, vraiment, ils ne sont plus au lycée, préférant parler de tueurs en série et de leur dépression respective. Ah, attendez : c’est EXACTEMENT ce qu’ils faisaient au lycée. Gros intérêt ce saut temporel de sept ans.

Allez, on voit Betty dévorée par quelques regrets et surtout par la peur de savoir qu’elle préfère les tueurs en série aux gens et à la sociabilité normale. Du coup, elle se casse quand Jug reçoit un coup de fil de son éditeur. Ils lisent sacrément vite dans cette série. En tout cas, Jug n’assume pas vraiment son plagiat jusqu’au bout : il se fait virer par son éditeur, mais eh, Cora sera ravie d’être publiée. Probablement.

En attendant, Jug se remet à boire et ça déprime Tabitha de s’en rendre compte. Cela ne l’empêche pas de le garder comme employé et comme ami, mais aussi de prendre la décision totalement rationnelle d’accompagner Betty au bord de l’autoroute, parce que ce qu’elle fait est trop dangereux. Donc oui, elle le fait aussi. LOGIQUE. Super cliffhanger, aussi.

De son côté, Veronica est hantée une fois de plus par Chad. Bordel, j’avais oublié son existence et les intrigues financières. Chad prévient donc l’administration budgétaire pour qu’ils vérifient les comptes de Veronica, et ça fout la merde parce que les comptes sont loin d’être clean. La solution de Veronica pour réparer tout ça ? Faire encore plus de montages financiers douteux et voler de l’argent à son père, en lui prenant son palladium.

C’est insupportable, mais on s’amuse toujours autant, avec Reggie qui révèle qu’Hermosa sait probablement où est le palladium et qui est capable de lui soutirer l’information… parce qu’il a eu une aventure avec elle. Bien évidemment. La réaction de Veronica était à peu près la mienne, mais passons, parce que les scénaristes ne s’attardent pas dessus, préférant nous montrer Reggie et Veronica volant sans aucun mal les biens d’Hiram avant de les revendre, et si possible à Cheryl.

D’ailleurs, sachez que je n’ai jamais autant aimé Pénélope que dans cet épisode où elle interrompt Cheryl au moment où elle allait se mettre à chanter avec Kevin. Putain, cette secte, mais au secours. Encore une intrigue qui ne va nulle part, en sortant de nulle part. Dans cet épisode, on se retrouve ainsi avec Cheryl qui transforme l’eau en sirop d’érable grâce à Jason. Bien sûr, oui. Je vois tout à fait l’intérêt de nous raconter cette histoire.

On enchaîne avec Cheryl se prenant pour Jésus, des mains ensanglantées du sang des douleurs collectives de son église… Mais putain, mais au secours. Et qu’est-ce que Kevin fout dans cette intrigue ? Eh bien, il est là pour chanter, et il fait tout pour dégager Penny du manoir Blossom transformé en Eglise. Voilà donc Kevin qui descend comme jamais Penelope et Cheryl qui la vire définitivement en se proclamant reine des abeilles parce que les abeilles ne la piquent pas. Mais what ? Je. Pfiou. C’est merveilleux cette série.

Pour en revenir à Veronica et Reggie, ils vendent donc le palladium lors d’une vente aux enchères où Hiram se pointe pour racheter ses biens. Bien sûr, Veronica l’ignore, ne voulant pas redonner tout ça à son père. C’est bien drôle à voir, parce que tout ce qui fait chier Hiram est toujours une bonne nouvelle. Non ? Pas forcément.

Veronica reçoit ensuite une invitation de Chad sur Skype pour faire la fête ensemble. Veronica accepte pour une seule raison : passer à l’offensive. Elle semble vraiment y croire, mais bon, avec cette série, c’est impossible. Pourtant, tout semble bien se passer pour elle quand elle débarque à la soirée d’Hiram et Chad avec un groupe de nanas, les mains pleines de champagne et drogue. Il s’agit là d’une distraction pendant qu’elle fait couler le projet de Chad, ce qui lui permet une revanche plutôt drôle.

Hiram découvre aussi au passage que son palladium a été volé, et Veronica n’a aucun mal à le reconnaître devant lui et à lui annoncer devant témoins. C’est tellement logique de prévenir des crimes que l’on commet.

Compteur d’Archie à poil : niet, à croire que c’est une époque révolue.

Dollface – S01E07

Épisode 7 – F*** Body – 15/20
J’ai moins ri que ce que je pensais devant cet épisode, et c’est dommage, c’était une bonne occasion de le faire en théorie. En tout cas, ça me fait plaisir de reprendre la série après quelques mois et je continue de penser qu’elle est très bien. M’enfin, c’est mon problème avec les comédies, une fois de temps à temps, ça me suffit bien apparemment. Reste à voir si je vais finir la saison ce week-end ou pas, donc.

Spoilers

Jules a besoin d’oublier Jérémy, et d’après ses amies, ça ne peut se faire qu’avec un sex-friend dans sa vie.

Burn your phone and then kill yourself.

La voix de Jules me manquait, je crois. Et puis, je suis en plein #WESéries, le repas est en train de cuire, c’était le moment parfait pour lancer cet épisode. Après des mois sans épisode, oui. J’avais dit dans mon planning que je l’envisageais, alors c’est bien normal, non ?

L’épisode commence par un petit gag comme toujours : Jules remonte l’instagram de la nouvelle copine de son ex, et ça termine par un accident prévisible où elle like la photo. Elle est complétement bourrée de toute manière, elle a aussi appelé la sœur de Jérémy pour savoir s’il venait seul ou non à son mariage. Jules a la réaction la plus censée : elle balance son portable, avant d’appeler le 9-1-1 de la série, à savoir la fameuse femme-chat. On s’amuse bien de la situation, avec une bonne métaphore qui est filée jusqu’à l’arrivée d’urgentistes constatant le décès.

Il est bien trop tard pour qu’elle puisse fasse marche arrière, donc, et elle est ainsi forcée d’en parler à son groupe d’amies. On s’amuse bien de sa situation pourrie autour de la télévision du salon, on fait quelques blagues sur le féminisme à géométrie variable de ses amies et hop, toutes les filles la poussent à faire quelques dates supplémentaires, mais certainement pas avec son vétérinaire. Les filles pensent en effet que Jules a besoin de se changer les idées de Jeremy, mais pas de se retrouver un petit-ami trop vite.

J’ai toujours du mal avec ce genre de théories fumeuses, mais admettons, puisque c’est là qu’on en est. Jules ne sait pas trop où trouver un type qui pourra lui servir de plan cul. Par chance, Madison a de bonnes idées pour ça, et surtout, la série lui sert ça sur un plateau d’argent avec un concessionnaire pour hommes, plutôt qu’un concessionnaire de voitures. C’était bien drôle à suivre, avec plein de types qui sont présentées à Jules. Au moins, cela permet à Jules de faire son tri, on va dire.

Elle rencontre ainsi un type fan de lego, et c’est apparemment son seul gros défaut. Euh, ça va, y a pire dans la vie. Pff, je crois que je suis trop un geek, même pour cette série. Au restaurant, elle se trouve coincée entre ses instincts et le type. C’est plutôt drôle à suivre, jusqu’à ce qu’il devienne évident que Jules était en train de tomber amoureuse du type. Je veux dire, on les voit coucher ensemble et faire comme s’ils n’étaient que plan cul… Mais aussi s’échanger plein de SMS. Et l’avantage, c’est qu’on se retrouve avec plein de bulles de BD à l’écran parce que c’est comme ça que la série nous les montre à l’écran, ces SMS. D’ailleurs, avec ces échanges, j’ai même eu une dinde dans l’épisode, et ça c’est dingue.

Bref, Jules finit par parler aux filles de sa relation avec ce type qui la pousse à ne sortir qu’au milieu de la nuit. Inquiète pour sa sécurité sanitaire, elle se rend chez la gynécologue pour un check-up et apprend qu’elle a bien chopé quelque chose : des sentiments. Et ce n’était pas le but. Le pauvre type au logo va donc se faire dégager bien vite de sa vie, puisque la gynéco lui conseille de ne pas le recontacter tout de suite et d’apprendre à faire tourner les différents hommes de sa vie avec un bon planning.

Le problème, c’est que Jules recontacte alors Wes, persuadée que ça l’aidera à y voir plus clair sur la manière de ne pas s’engager trop vite. C’est une catastrophe de ce point de vue-là, parce qu’il passe un excellent rencard à manger de la pizza et regarder des films allongés sur le canapé. Voilà qui est fait, hein.

Au matin, Jules est forcée de le virer avant le lever total du soleil pour sauver les apparences, mais elle n’y arrive pas face à Madison, Izzy et Stella. Ces dernières décident donc de l’emmener à une fête d’anniversaire terriblement angoissante : celle de Paul, un pote de fac qui fait chaque année la même fête d’anniversaire. Sauf que bon, entre la fac et l’âge adulte, les mêmes idées deviennent craignos. J’ai utilisé le mot craignos, bordel, je le suis moi-même.

En tout cas, le but des filles est de s’assurer de ne pas avoir trop vite envie de retomber dans une relation sérieuse. Pas si simple : Wes est présent lui aussi, et Jules est forcée d’avoir une conversation honnête avec lui, lui expliquant qu’elle a terriblement envie qu’ils s’embrassent, mais qu’elle ne le souhaite pas non plus car ce serait le début de quelque chose pour lequel elle n’est pas prête. C’est honnête, au moins.

L’épisode se termine là pour elle. Pour Madison, on termine sur Colin qui lui avoue qu’il l’aime après avoir été pressé de définir leur relation. Oui, Madison passe peut-être son épisode à demander à Jules de ne pas prendre les choses trop au sérieux, mais elle le fait elle-même, hein.

Pour Stella, c’est encore plus compliqué : alors qu’elle est employée pour garder la maison d’un type avec qui elle couche quand il est de passage en ville, elle finit par se rendre compte qu’il est plus que probable que le type la considère comme sa petite amie. Pire que ça, même : il la décrit comme « the one » sur Instagram et elle l’a donc trompé un sacré paquet de fois. Du pur Stella, j’ai bien ri.

Pour rompre avec lui, comme elle ne peut le faire par SMS, elle lui présente donc Izzy. C’est l’occasion d’un quiproquo gênant où le type comprend que Stella et Izzy veulent un plan à trois, avant que ça ne se termine bien pour Stella : « the one », c’était l’objectif Nikon utilisé pour la photo, pas elle. Pour le reste, il ne la considère que comme une sex-friend et ils peuvent coucher ensemble, sans Izzy. Par contre, les chaussures sur le canapé, c’est trop. Oui, c’est tout ce que j’ai retenu de la scène, et alors ?

Izzy finit désespérée de n’avoir jamais rien vécu dans sa vie, mais comme Stella l’embrasse à la fête de Paul, elle commence au moins à expérimenter comme le veut la vingtaine. Mouais, pas terrible ce développement pour Izzy, franchement.

Grey’s Anatomy – S18E06

Épisode 6 – Everyday is a Holiday (with you) – 15/20
Un épisode de Thanksgiving tout posé et tranquille pour la série, ça fait du bien. Bien sûr, c’est un peu tôt pour Thanksgiving, mais ce n’est pas comme si ABC allait diffuser des épisodes jeudi prochain, non plus. La série se remet donc à son rythme de croisière et propose d’avancer sur plusieurs intrigues et dynamiques de personnages. C’est mignonnet comme tout, avec ses moments de dramas et ses moments normaux. J’ai bien aimé, mais je sais qu’il sera vite oublié cet épisode.

Spoilers

Meredith est coincée dans le Minnesota pour Thanksgiving.



Priorities can change.

Je crois que cet épisode se fout de moi : je cherche des points du Bingo Séries et donc un paysage automnal… et Meredith se retrouve sous la neige comme elle ne l’a jamais été – et sans que de la buée ne sorte de sa bouche, c’est physiquement impossible ça. Vive Thanksgiving et vive le Minnesota, où Kai bosse toute la nuit pour envoyer des sextos bien particuliers à Amelia. Ouais, leurs échanges de sexto concernent le boulot pendant qu’Amelia prépare le repas comme elle peut. Elle fait bien, parce que ce n’est pas Meredith qui va l’aider : son vol est retardé à cause de la neige, et ça, juste après le départ de son mec. C’est con.

Ainsi, Amelia se retrouve seule avec les enfants pour Thanksgiving puisque Maggie et Winston sont aussi coincés à Boston. Par chance pour elle, Lincoln est seul aussi… Et là, les scénaristes vont jouer avec mes nerfs car je veux toujours qu’ils se remettent ensemble, mais ça ne va pas se passer comme ça, je le sais. Pourtant, les voir en cuisine prouve qu’ils ont toujours tout ce qu’il faut d’alchimie entre eux. Ils sont mignons à foirer leur dinde ensemble, et ils sont mignons à faire un repas de famille avec les enfants de Meredith. J’ai bien aimé le passage où le gamin finit par demander ce qu’est le sexe et en bouche un coin à Amelia alors qu’elle répondait à toutes les questions de vocabulaire bien plus complexes de Zola. C’était marrant.

La scène de danse de Lincoln et des enfants aussi. Sérieusement. Amelia, remets-toi en couple avec putain, il est trop cool. Evidemment qu’il finit la soirée en l’embrassant, évidemment qu’ils vont trop bien ensemble, évidemment qu’ils sont à deux doigts de coucher ensemble à nouveau, mais évidemment que ça ne peut pas se passer comme ça. Amelia préfère donc lui préciser que rien n’a changé pour elle, mais ça ne calme pas les ardeurs de Lincoln. Forcément.

Levi veut devenir chef des résidents, alors il est tout content de bosser à Thanksgiving… jusqu’à ce que sa mère débarque à la cafétaria de l’hôpital pour partager un dîner avec lui. C’est mignon et gênant à la fois, surtout que Levi envisageait plutôt une fin de service en compagnie de Nico apparemment.

Bizarrement, les urgences restent désertes en plus. C’est le deuxième épisode de suite que les médecins se retrouvent à attendre des patients imaginaires, et la première patiente de cet épisode est terrifiant parce qu’il me fait me rendre compte que le covid a laissé des marques pour un moment : la patiente est à ça de vomir sur Richard, personne n’a de masque et… ce n’est pas possible. Je ne sais pas ce qui est pire entre ça et la fausse neige tombant pendant l’épisode.

Bon, la patiente permet d’avoir une intrigue nous réunissant Richard, Levi et Jo, alors je ne vais pas lui en vouloir de ne respecter aucun geste barrière alors que personne ne sait encore ce qu’elle a, hein. Ashley, c’est son nom, est enceinte et très malade, clairement. Finalement, ce n’est jamais qu’une appendicite (péritonite ?), tout va bien. Bon, après, en étant enceinte, voilà quoi. Ashley doit quand même envisager de voir son utérus être retiré. Ce n’est pas rien.

Et une fois qu’elle est sur la table d’opération, Jo n’a pas trop d’autres choix que de la faire accoucher. Le bébé survit, la mère perd son utérus, mais tout le monde finira bien. Et mieux encore, Jo peut donner le conseil au mari de ne pas attendre que sa femme lui demande de l’aide pour l’aider. Effectivement.

Dans tout ça, on en oublierait presque que la mère de Levi est dans l’hôpital. Nico ne l’oublie pas et vient manger avec sa belle-mère… juste pour se rendre compte qu’elle est cinglée et envisage déjà le futur de son fils avec des enfants et tout. L’enfer, quoi. Il reste pourtant avec elle jusqu’à ce que Levi les rejoigne enfin. Pourtant, quand il arrive, il n’a pas l’air d’avoir trop envie de manger et… sa mère s’en va aussitôt. C’est un peu bizarre de ne pas rester plus longtemps avec son fils, mais bon.

On a de nouveau droit à l’intrigue de Megan et de son fils dans cet épisode. Cela fait donc trois semaines que le gamin est hospitalisé, ce qui nous donne une idée plus précise du temps passé depuis la mort de Dean. Par contre, son intrigue, je passe toujours à côté. Promis, j’essaie de faire des efforts, mais elle va rapidement finir par me taper sur les nerfs autant que son frère. Et ce n’est pas la voir jouer au Monopoly avec Teddy et Cormac (qui bosse ce jour-là mais a eu le temps de se faire des hôtels sur le plateau ??????) qui m’aide. Après, c’est chouette de voir Cormac et Megan flirter, hein.

Cormac, Jo, Richard et Levi ne sont pas les seuls à bosser ce jour-là : Miranda se rend à l’hôpital après son Thanksgiving foireux à la caserne et elle se retrouve à avoir pour patient Noah. Décidément, ce militaire est dans tous les épisodes, ils veulent vraiment parler de lui et de sa situation. Owen reste ainsi coincé à l’hôpital pendant que sa sœur et Teddy parlent pépère de la famille, de Léo qui met des robes et de la mère d’Owen qui est insupportable. Tout ça est fun et tout, mais ça finit par le gosse de Megan qui nous fait un arrêt cardiaque alors que tout devait aller bien désormais.

Il était juste en observation, mais bon, dans cette série, même les médecins qui ne sont qu’au travail risquent de mourir à n’importe quel instant. Hayes prend des décisions radicales quand il arrive et comprend que le gamin est en arrêt cardiaque depuis un moment, mais le pire, ça reste encore qu’Owen est juste en train de jouer aux jeux vidéo avec le fils de Noah en parallèle. C’est ridicule. Et ça l’est d’autant plus que l’on nous fait croire qu’il y a une pièce avec une télé, une console et des jeux dans l’hôpital, et que cette salle n’est pas occupée quand Owen en a besoin. Sérieusement.

Après, c’est bien pour lui de passer du temps avec le gamin, parce qu’il va avoir une sale journée aussi le petit : son père est en train de mourir, forçant Miranda à prendre en charge aussi la mère pour qu’elle puisse gérer ses émotions dans une chambre de l’hôpital. Et elle a raison de pleurer avant de retourner auprès de Noah, parce que Noah n’a même pas envie de vivre un mois de plus. Il sait que ça va coûter cher à sa famille et qu’il est en train de mourir de toute manière, et il veut que sa fin soit le plus rapide possible. C’est atroce, pour Thanksgiving, ça. Noah fait ainsi le choix de rentrer chez lui pour mourir en paix. Triste. Un peu comme Megan qui est forcée de mettre son fils sur une liste d’attente pour une greffe de cœur.

Tout cela affecte Miranda, mais Miranda est surtout submergée par les émotions quand il est question de Pru. Elle est horrifiée de se rendre compte que ce bébé de deux ans a déjà perdu un parent et vit un deuil qu’elle n’a connu qu’adulte. Richard peut l’aider à faire face, heureusement, même si ce n’est qu’avec une part de tarte et un repas de Thanksgiving avec Nico, Levi, Jo et Luna. Par contre, ce repas de Thanksgiving pose quelques questions sur la chronologie quand même. On est dans un monde post-covid, donc 2022 ? Je sais que c’est supposé être fictionnel, mais Richard heureux d’avoir eu moins de pertes vitales cette année-là, c’était bizarre.

Pendant ce temps, au Minnesota, Meredith est coincée sous la neige et s’enferme dans sa chambre d’hôtel pour appeler Amelia et Zola, puis Nick. Celui-ci est supposé être en route pour une cabane où il passera son Thanksgiving seul, mais évidemment, il fait demi-tour quand il apprend que Meredith est coincée et va passer la soirée seule. Je sais que plein de fans n’aiment pas le couple Meredith/Nick, mais je trouve au contraire que pour l’instant, les scénaristes font un bon boulot pour que ça marche bien entre eux. Et ça marche sur moi aussi.

C’est simple, pas prise de tête, c’est sans moment gênant où ils se rendent compte qu’ils ont couché avec la même personne ou sont de la même famille, bref, c’est une relation à peu près normale et plutôt saine. Et ça fait du bien pour la série d’avoir un personnage complètement en-dehors de l’hôpital pour une fois, mais médecin quand même. C’est une belle relation, et c’est chouette aussi de voir une scène d’amour à peu près normale pour Meredith et Nick.