Walker – S01E14 (express)

Épisode 14 – Mehar’s Jacket – 08/20
Sérieusement, on touche le degré zéro de l’intérêt avec cet épisode qui n’a pas du tout réussi à me convaincre. C’est bien simple, je crois que tous les personnages m’ont exaspéré au plus haut point. J’en viens à me demander pourquoi je la continue (mais en même temps, on voit aussi le temps que je mets à voir les épisodes, ça en dit long !).

Spoilers

Toute la famille part en roadtrip pour pleurer le mort (ou le job de Walker ?).

Oups, voilà un épisode que j’ai vu il y a un bon moment et dont j’ai totalement oublié de parler sur le blog ! Autant dire que la critique va être encore plus express que d’habitude, d’autant que j’ai détesté l’épisode. Je me suis ennuyé tout du long, et pourtant, il y avait des alpagas. C’est fun les alpagas, ça devrait m’aider.

Je commence donc par Cordell cette semaine. Mis à pied, il ne sait pas bien quoi faire de sa vie et les scénaristes de cet épisode. Par conséquent, la décision logique est de nous le montrer partir avec August, Stella et Geri en expédition pour voir les terres du meilleur ami mort. Ce dernier laisse donc des alpagas à la famille, allez comprendre comment l’idée est venue. Des alpagas au Texas, au moins, on peut dire qu’on s’amuse.

On sent bien que Jared Padalecki kiffe les animaux et que tout le monde s’est bien amusé sur le tournage, mais franchement, je ne sais pas trop quel était l’intérêt de l’épisode. On ne peut même pas dire qu’on était sur un travail de deuil passionnant à suivre, même si on a certes le classique coup du cycle de la vie. Si on m’avait dit un jour que je regarderai un accouchement d’alpaga dans une série, en mangeant un burger, je ne l’aurais pas cru. Et pourtant !

On note au passage que dans cette intrigue, Stella passe tout son temps à culpabiliser et être parfaitement insupportable, comme dans chaque épisode pour le moment. Au moins, là, j’ai su pourquoi c’était fait cette intrigue sur la culpabilité. Quant au titre de l’épisode, un clin d’œil y est fait lorsque Geri donne la veste d’Hoyt à Cordell – mais refuse de rester en couple avec lui, ce serait trop simple. Je ne lui fais toujours pas confiance de toute manière.

Côté famille de Cordell, on notera que la convalescence de Liam se passe bien, même s’il semble vouloir lâcher sa carrière, alors que les parents recommencent à ressembler à un couple maintenant qu’il y a une histoire de cancer en jeu. Pas-sion-nant.

Enfin, du côté de Micki et de l’intrigue Texas Ranger, on se fait bien chier cette semaine avec une enquête officieuse qui implique Tray lorsqu’il doit retrouver un certain Lou, qu’il est le dernier à avoir vu. S’ils se disputaient, finalement, la disparition n’a rien à voir avec Tray et tout à voir avec quelques problèmes d’argent. Allez, je ne dis jamais non à quelques scènes d’action pour Micki et son combat était sympathique, mais tout semblait écrit avec les pieds cette semaine. « Je n’ai jamais été là » dit son boss avant de rester bien en vue de l’ensemble des spectateurs et des caméras de portable. 

OK, vu.


Grey’s Anatomy – S17E15

Épisode 15 – Tradition – 17/20
Il y a beaucoup de petites intrigues au sein de l’épisode et toutes ne se valent pas, mais tout de même, il y a une vraie réussite dans l’équilibre général que tout cela prend. C’est un plaisir de revenir après quelques mois à la série avec cet épisode, parce qu’il est un bon mix de bien des émotions que j’adore. Et pfiou, il a une jolie pointe de nostalgie, aussi !

Spoilers

Meredith peut enfin se préparer à rentrer chez elle alors que Jackson s’apprête à quitter définitivement sa maison.

Attention, spoilers aussi sur cet épisode, à voir avant :



Oh my god, what if she comes home?

J’ai longuement hésité entre m’enchaîner les trois Station 19 ou voir malgré tout les deux séries dans l’ordre de diffusion, et je suis un puriste au point de me faire du mal comme ça et de couper une série dans laquelle je suis investi à fond pour en lancer une autre. Le premier plan de cet épisode m’a fait regretter : après deux mois de pause, bien sûr que j’avais oublié que Jackson s’en allait.

Je ne savais plus où j’en étais, mais ouais, Jackson s’en va et Meredith vient de se réveiller. C’était digne d’une fin de saison, pas étonnant que je fasse une pause après. Meredith s’est réveillée et elle va vraiment bien pour ce début d’épisode, avec de meilleurs poumons que prévu et une sortie d’hôpital sur le point de se faire. Avant ça, il faut toutefois lui parler d’Andrew. Outch.

Tout le monde semble oublier ça, à l’exception de Miranda et Richard. En fait, l’ambiance de ce début d’épisode est plutôt à la joie et donc au roulage de pelle. Comme toujours. Pas étonnant tous ces orages en France, ça doit être un effet papillon de l’énorme soupir que j’ai poussé en voyant Teddy et Owen se remettre ensemble. Le tout avant de se remettre à bosser ensemble, avec aussi Link et Winston… qui voient clairement ce qui est en train de passer. Au moins, ça nous fait des scènes marrantes entre Link, Winston et Owen, surtout quand Lincoln se dit pressé de quitter la maison de Mer… Ce n’est pas gagné, effectivement.

C’était d’ailleurs bien mieux de revoir Link et Amelia, surtout qu’elle est de très bonne humeur en apprenant que Meredith est en vie. Cette dernière reprend donc peu à peu pied dans sa vie, récupérant des nouvelles de tout le monde au passage. C’est plutôt sympathique à voir, avec tout le monde qui fuit précautionneusement le sujet Andrew pour plutôt parler du mariage de Winston et Maggie. En parallèle, Jackson démissionne aussi de l’hôpital en confiant à Miranda une liste de remplaçants possibles, avant de remercier Richard et Miranda de tout ce qu’ils lui ont appris. Les scènes de flashbacks fonctionnent vraiment bien, ça me rend tout nostalgique des débuts de Jackson. Ce sera bizarre sans lui.

C’est un peu l’idée de Meredith aussi, puisqu’elle trouve ça tragique… Aha. Jackson est pourtant le boss de tout le monde. La scène que j’attendais le plus était toutefois celle entre Jo et Jackson, et je suis content de voir qu’elle a bien lieu. Je n’aurais pas aimé voir Jo se faire abandonner par son sex friend sans au moins un mot. Et elle non plus.

Par contre, elle s’en va bien vite quand elle est bipée par Carina. Oui, j’ai bien fait de voir cet épisode finalement : Carina est de retour à l’hôpital ! Elle a supplié Bailey pour récupérer son boulot hors écran, parce qu’elle va se marier et pouvoir rentrer tranquillement aux États-Unis. C’est facile la vie dans les séries, quand on peut démissionner et revenir comme ça, dis donc.

Ce qui est bien, c’est que Carina peut désormais aider Jo dans sa formation, avant de partir un mois en Italie. La pauvre Jo se rend compte à quel point c’est épuisant de ne pas être résident, par contre.

De son côté, Tom prend en charge un patient amené par un interne de l’hôpital qui fait du temps off et s’en occupe avec Helm. Cette dernière est très étrange durant l’épisode, ne se réjouissant même pas de la guérison de Meredith. Elle était clairement le point d’intérêt de l’intrigue pour moi et c’est bien dommage, surtout que la série nous parle aussi d’un vrai problème dans la communauté amérindienne avec le covid.

Les ancêtres se meurent… et la relève semble assurée par une petite-fille du grand-père en train de mourir, d’ailleurs. Carina et Jo s’occupent de la naissance de l’arrière-petite-fille, Tom et Levi du grand-père. Et quand la journée se termine, tout le monde peut se voir en visioconférence alors que Jo rend tout ça bien plus personnel à parler d’Andrew à Carina. Le deuil semble se faire peu à peu là.

Par contre, on a tout de même un petit quelque chose étrange avec Tom qui semble mal vivre le changement de spécialité de Jo et laisse Levi gérer Helm tout seul. Mais qu’a-t-elle ?

Levi la retrouve endormie sur un banc en-dehors de l’hôpital. Elle est clairement en pleine dépression face à toutes les morts du Covid qu’elle a pu voir et l’isolement. Levi finit par lui demander d’emménager avec lui et Jo, parce que c’est mieux que Nico, et la proposition nous fait craquer Helm plus rapidement encore. C’était une jolie scène, ma foi, et j’aime beaucoup l’intrigue d’Helm cette année. C’est fait par petites touches, mais ça fonctionne bien.

Pour en revenir à Jackson et son départ, il passe évidemment voir Meredith lui aussi, et la série nous souligne bien sûr qu’elle est la dernière survivante de leur classe de résidents. C’est si triste. Meredith est aussi la voix de la raison, comme toujours ces dernières années, lorsqu’elle souligne qu’elle a de la chance d’avoir pu être soignée comme ça. C’était une très belle scène et j’ai bien cru qu’ils allaient nous parler d’Andrew ici.

Ce n’est finalement pas ce qu’il se passe, parce que l’essentiel est vraiment de dire au revoir à Jackson tant qu’on le peut encore. Le personnage va manquer à la série, franchement, ça fait si longtemps qu’il était là !

Il faut toutefois bien annoncer à Meredith la mort d’Andrew, et c’est à Miranda et Richard de lui annoncer. Un petit bruit de plage suffit toutefois à bien nous faire comprendre que Mer est déjà au courant, et elle ose même affirmer qu’il est avec sa mère désormais. Cela aurait pu être sympathique d’avoir Carina dans la scène, du coup, mais bon.

Après tout ça, il est enfin temps pour Meredith de quitter l’hôpital, et elle le fait par la petite porte. Elle refuse d’être là pour le moment où tout le monde applaudit sa guérison et préfère s’éclipser avec Jackson. La scène était super drôle, avant de devenir super touchante quand Meredith rentre enfin auprès de ses enfants. Et bravo à Zola d’avoir fermé son feutre avant d’aller lui faire un câlin. Franchement, ça n’arrive pas dans la réalité.

Ce qui n’arrive pas non plus dans la réalité ? La prise de conscience soudaine de Tom. Il nous quitte l’hôpital à son tour pour suivre Jackson à Boston et aider à son tour, parce qu’il a eu six patients avec lui dans sa chambre d’hôpital, et il était le seul blanc. C’est une jolie porte de sortie pour Tom, mais ça gâche un peu la fin de Jackson, je trouve, surtout que les deux ne s’aiment pas tellement, alors ça se termine par une petite vacherie.

La fin d’épisode ? Richard apprend qu’il sera maître de cérémonie du mariage de Winston et Maggie, Owen et Teddy ensemble encore, Meredith heureuse chez elle et Jackson qui quitte définitivement l’hôpital après un dernier regard et bien des flashbacks. Qu’est-ce que Lexie était géniale et magnifique. Pardon, ce n’était pas le but de ce flashback, mais trop d’anciens visages pour ne pas avoir une pointe de nostalgie quoi.

Station 19 – S04E14


Épisode 14 – Comfortably Numb – 17/20
C’est vraiment difficile de noter cette série, parce qu’il y a trois intrigues dans l’épisode et qu’une d’entre elles m’a retourné assez pour que je sois scotché à mon écran quand une autre m’a tellement convaincu que j’ai littéralement pris le temps d’envoyer un SMS pendant l’épisode, ce qui n’est vraiment pas bon signe puisque je suis déjà en train d’écrire la critique en même temps normalement.

Spoilers

Carina se prépare à quitte le pays, Ben à se faire opérer et Jack… Ah ben, Jack rien du tout, tout va bien.


 

I’m the trash person.

J’ai envie de voir du Shonda Rhimes depuis ce matin, et ça tombe bien, j’ai six épisodes en stock entre cette série et la série-mère. Etonnamment, je suis passé à côté de la majorité des spoilers en plus, alors ça devient dur de résister… Par contre, j’aurais préféré que cet épisode commence autrement que par Andy et Sullivan, mais bon.

Les scénaristes m’ont vite écouté en reprenant l’intrigue Maya/Carina. Cette dernière est toujours sur le point de partir en Italie, sans avoir la moindre idée du jour où elle pourra revenir. Cela lui complique la vie pour faire sa valise (par contre cet appel téléphonique en anglais avec une italienne, pourquoi ?) et cela complique la vie de Maya qui stresse énormément. La voilà même qui envisage de la demander en mariage pour régler sa situation sur les papiers.

Soit. En parler à Andy avant d’en parler à Carina ? Etrange. Avec cette série et Shonda Rhimes cela dit, plus rien ne devrait me surprendre. Et c’est compliqué comme relation pour Maya qui sent que Carina lui échappe. J’ai tellement de peine pour elle. Elle tente comme elle peut de la retenir, d’attirer son attention sur autre chose que l’Italie… Et ni le sexe, ni les sordides histoires de famille de Maya n’arrive à le faire.

Maya est clairement jalouse de la pote italienne de Carina, mais en même temps, je ne sais pas, raconter seulement maintenant que ta mère est retournée vivre avec ton père n’est peut-être pas le bon timing Maya ? Allez, cette dernière finit par lui demander exactement combien de temps elle compte rester en Italie, et ça pose le problème que Carina ne prévoit rien du tout.

Plutôt que de parler de ça, Carina finit plutôt par poser des questions à Maya sur son absence de coming-out à son père. Les arguments de Maya se tiennent plutôt bien, à vouloir cacher sa vie privée à ses parents, mais ça mène assez naturellement à une conversation sur le mariage. Alors que Maya envisage de se fiancer avec Carina, voilà donc Carina qui nous affirme qu’elle ne croit pas du tout au mariage. Voilà qui est fait, lol. Je me suis bien marré au moins.

Par contre, Maya et Carina sont loin de se marrer, parce que ça frustre tellement Maya qu’elle finit par aborder le fond du problème : elle en veut à Carina de ne lui avoir rien dit pour son visa. Ah oui, les problèmes. Et Carina est tellement touchante dans sa peur de ne pas pouvoir revenir aux États-Unis si elle ne suit pas correctement les bonnes démarches administratives ! J‘adore l’écriture de cet épisode, et de ce personnage en particulier. On aborde de plein fouet les problèmes culturels entre elles, et c’est important de ne pas invisibiliser ceux-ci.

Maya finit par comprendre qu’elle est trop nombriliste (alléluia) et qu’elle aurait pu s’inquiéter un peu plus de ce que Carina ressentait, parce que non, elle n’est pas heureuse de retourner à la maison. La maison, pour Carina, c’est Maya, évidemment. Tout finit donc bien entre elles sur le canapé et nous les retrouvons ensuite à côté de la table basse à devoir se rhabiller vite et finir la valise de Carina au passage.

La scène qui suit m’a littéralement scotché à mon écran, car je n’étais pas prêt pour elle : les choses tournent vinaigre entre les deux copines quand Maya apprend soudainement que Carina veut des enfants (malgré son job !), mais toujours pas se marier. Même quand ça pourrait être la seule solution à ce qu’elles restent ensemble. Et là, on part sur une dispute entre les deux femmes qui va super loin dans l’honnêteté de ce qu’elles s’avouent.

Et si c’est bien d’être honnêtes, elles semblent surtout mettre sur le tapis, juste avant le départ, tout ce qui les blesse l’une et l’autre, de l’égoïsme de Maya à Gabriella, en passant par une Carina dépassée par la bureaucratie. Vraiment, ce n’est pas l’épisode que j’aurais dû lancer, en vrai, parce que ça m’énerve ces politiques stupides. Et puis, au passage, on nous rappelle que le mariage gay n’est toujours légal en Italie, en plus. En tout cas, ça se termine mal : Carina se barre seule à l’aéroport, sans Maya pour l’accompagner.

Par chance, Gabriella est à l’autre bout du téléphone quand Carina prend le taxi et elle lui fait prendre conscience qu’elle est en train de faire une énorme erreur.

De son côté, Jack vit la parfaite vie de père de famille. Je n’accroche pas des masses à cette intrigue, mais bon. Le but est ici de nous montrer Jack et Inara ont maintenant atteint un point où ils peuvent passer des journées paisibles et sans souci. Seulement, comme nous sommes dans une série, Sonia, la voisine du dessus, décide de passer par sa fenêtre et de s’exploser le dos sur une benne à ordure. Aïe.

Bon, si elle fait ça, c’est pour éviter que la copine de son voisin ne tombe sur elle en rentrant plus tôt, parce que comme le temps était long pendant le confinement, Sonia n’a rien trouvé de mieux à faire que de s’envoyer en l’air avec son copain casé, dans le dos de son propre mari. Charmant. La voilà donc qui refuse de voir une ambulance arriver ou de rester tranquille dans sa benne à ordures, quitte à finir paralysée (ce que, de toute manière, elle a de fortes chances d’être déjà). Pas très maligne.

Elle a au moins de la chance de tomber sur Jack, parce qu’un pompier, ça aide toujours. Il finit par l’aider en passant dans la poubelle à son tour et en lui racontant ses propres tromperies. Le problème, c’est que sa copine entend tout ça… Après, c’est un problème bien peu important par rapport à la vie de Sonia qui finit par balancer en présence de son mari qu’elle est en train de le tromper. La pauvre ne savait pas qu’il était là, cela dit.

Tout ça finit en combat de coq prévisible entre le mari et l’amant, au moment où le reste des pompiers arrive. Si ce n’est pas l’intrigue du siècle, j’avoue que ça m’aura bien fait marrer quand même, avant que ça ne devienne triste d’apprendre que Sonia est du genre à tout détruire quand tout va bien dans sa vie. Elle est là pour faire écho à Jack, c’est sûr ; et maintenant que tout va bien dans sa vie, ce n’est pas top comme timing.

Après tout ça, Inara en revient donc aux problèmes qui tourmentent leur couple. Elle a envie d’être très sexy et sauvage avec lui, mais ça casse son image de petite fille sage, alors ça ne plaît pas trop à Jack… jusqu’à ce qu’il finisse par la prendre sur l’évier. Euh. Bon. Shonda Rhimes.

Pendant ce temps, Ben est toujours sur le point d’être opéré, mais comme Miranda est bloquée pour une autre opération de son côté, il se retrouve seul. Plutôt que d’appeler de manière logique Dean avec qui il a passé l’épisode précédent, il appelle donc Sullivan qui n’est pas d’une grande aide. Pourtant, il a Andy pour lui souffler les réponses…

D’ailleurs, c’est finalement elle qui se pointe à l’hôpital à la place de son mari. C’est… Euh ? Ils auraient pu y aller ensemble à la rigueur, ça aurait été moins chelou. Bon, toute cette intrigue est cheloue de toute manière, parce que ça termine par Ben en train de rêver pendant son opération qu’il est son anesthésiste, puis son chirurgien aussi, assisté par Joey. Au secours, quel rêve naze. J’imagine que le but était d’ajouter de l’humour, mais bon, ça n’était pas passionnant d’avoir une ex de Ben, puis sa mère. En plus, ça finit sur un moment émotion à exploiter l’histoire de George Floyd, et ça m’a déconnecté complètement de la scène, parce que j’ai trouvé que c’était mal écrit de faire cette référence à ce moment-là. Bon, qu’importe mon avis après, hein.

Pendant ce temps, Jack et Andy bavardent de tout ce qui est arrivé à Jack et on nous justifie l’absence du casting par une manifestation à laquelle ils sont tous. Ben finit par se réveiller en pleine santé et lorsqu’il sort de l’hôpital, c’est pour mieux tomber sur un baiser entre Maya et Carina. Yep, Carina a fait demi-tour et a retrouvé Maya à temps pour lui demander de l’épouser, finalement. Non, elles ne veulent pas les mêmes choses, Maya ne sait toujours pas si elle veut des enfants et non, Carina n’a pas envie de se marier… Mais elle préfère se marier que de perdre Maya. Ah. C’était si chou, putain.

 

Suits – S08E11

Épisode 11 – Rocky 8 – 16/20
C’est fou cette série : cela fait un an que je n’ai plus vu d’épisode mais je ne suis absolument pas perdu devant cette reprise. C’est même pire que ça, je suis tellement comme un poisson dans l’eau face à cet épisode que j’ai passé quelques minutes à être persuadé d’avoir déjà vu l’épisode. Et pourtant non. C’est prévisible comme tout, on sait à quoi s’attendre avec Suits… mais c’est peut-être ça qui en fait sa force et son succès après tout.

> Saison 8


Spoilers

811 Suits

In other words, we’re being managed by a crazy person.

Résumons : le type est en panne de séries depuis un mois, il n’a pas internet et paf, il a soudainement envie de voir des tas de séries sans rien avoir à se mettre sous la dent ? On a connu plus malin que ce bloggeur du dimanche, franchement. Bon, après, on va faire avec : il s’est remis à Suits, difficile de lui en vouloir !

Voir aussi : Pourquoi suis-je si lent à finir Suits ?
(notons que finalement, je n’ai vu qu’un seul épisode)

Bon, par contre, il faut que je m’y remette. J’ai déjà le générique en tête avant même de m’y remettre (ce générique est parfait), mais l’histoire est super loin, avec un vague souvenir de Louis dont c’était l’heure de gloire. Et après, on s’étonne que je n’ai pas continué plus vite. L’avantage avec cette série, c’est qu’on se replonge vite dans l’ambiance des trahisons permanentes – au point que je me suis même demandé si je n’avais pas déjà vu l’épisode. C’est un sentiment qui a perduré un bon moment, mais après vérification, non, non, j’étais bien mi-saison 8. Une petite discussion entre Donna et Harvey me remet tout de suite dedans : Louis vient d’être promu et hop, pas besoin d’en savoir beaucoup plus pour savoir qu’il va être infernal. Et ça ne manque évidemment pas. Il se ramène au boulot de très bonne humeur, n’hésitant pas à danser dans les couloirs de son entreprise.

Gretchen le remet vite fait à sa place, mais c’est plus pour la déconne qu’autre chose, surtout qu’il lui assure que rien ne changera pour autant… Malheureusement, c’est plus facile à dire qu’à faire et il fait un peu de la merde dès le départ. Donna le reprend aussitôt quand elle se rend compte qu’il continue de faire son travail d’avocat au lieu de faire son travail d’associé-gérant.

Elle lui reproche surtout de mal faire son nouveau travail, et le pire, c’est qu’elle a raison. L’avantage, c’est que ça force Louis à s’en remettre bien vite à Alex. Il n’est toutefois pas ravi de la décision que celui-ci prend sur le dossier d’un de ses plus vieux clients. Il n’en faut pas beaucoup plus pour qu’il reprenne son cas lui-même, même si ce n’est plus exactement son job.

Donna, elle, s’occupe aussi de Thomas Kessler, en décidant d’être Donna, tout simplement. Elle lui trouve des candidats pour un poste vacant, avec toujours autant de brio et un peu de flirt, mais ça finit par la déranger quand Thomas se met à lui parler de Louis. Elle comprend en effet que Louis a repris l’affaire aux mains d’Alex, et ça ne lui plaît tellement pas qu’elle finit par le confronter, oubliant au passage qu’elle parle à son boss.

J’adore Donna, mais sur ce coup-là, elle mériterait un peu d’être virée quand même. Ah lala, cette série me manquait. Ils passent tout leur temps à s’engueuler et elle fait un peu mal à la tête à force de les entendre crier, mais j’adore, tout simplement.

De son côté, Harvey en est toujours à se battre contre Malik. Il se rend donc dans un ring de boxe pour se vendre comme meilleur avocat capable de défendre son client. Je me souviens que j’avais totalement décroché de cette intrigue la dernière fois que j’avais regardé la série, et ça n’a toujours pas changé à vrai dire. Je n’en ai rien à faire, quoi.

Il est question de boxe, d’un combat possiblement truqué et d’un pari qui est juste en-dessous la limite légale des paris américains. C’est un peu ridicule, comme c’est en-dessous, et en plus, ça mène malgré tout à une défaire d’Harvey face à son ennemi. Robert et lui sont donc forcés de prévenir Louis de ce qu’il se passe, et Harvey n’est pas ravi de devoir le faire. Par chance, Louis se contente avec lui de quelques sous-entendus graveleux qu’il ne capte même pas au lieu de s’inquiéter vraiment de ce qu’il se passe.

Gretchen le lui reproche le lendemain matin quand elle lui fait remarquer que la rivalité entre Harvey et Malik n’est pas bonne pour leurs affaires, puisqu’elle se retrouve dans les journaux. Oups. Bon, tout ça, c’est ce qui finit par mener à Donna parlant à Louis comme de la merde. Et ça fait son petit effet : alors que Robert et Harvey en sont à se disputer le cas de Malik, voilà Louis qui débarque dans le bureau d’Harvey pour expliquer qu’il reprend le cas.

Moui. C’est trop rapide et ça ne correspond pas tout à fait à Harvey : ils sont ainsi partis pour une nuit à réfléchir au problème, et c’est très efficace. Ainsi, Louis réussit à trouver la solution qu’il leur manquait. Il est tellement heureux de lui-même qu’il prend même le temps d’un petit-déjeuner avec Alex, et là encore, il fait bien de le faire : Alex a trouvé la faille du dossier de Thomas, et ça les aide bien.

Pendant ce temps, Samantha est un peu frustrée de voir qu’elle n’est pas le seul nom supplémentaire dans le nom de la boîte, mais bon, ça change tellement tout le temps de toute manière, pas de quoi s’inquiéter, elle remontera vite dans l’estime des gens. Ou pas : elle a fait perdre beaucoup d’argent à une de ses clientes qui lui reproche d’avoir donné une preuve contre elle à Alex. Oups.

Elle ne met pas longtemps à comprendre que la coupable de ce vol est en fait Katrina. Il n’en faut pas beaucoup plus pour qu’elle la menace, d’ailleurs. Ah lala, les grandes conversations de Suits, ça me manquait. Katrina se sent immédiatement forcée de faire ce que Samantha lui demande, n’en déplaise à Donna. Celle-ci n’est pas ravie de voir sa pouline préférée se mettre en danger pour faire le petit boulot demandé par Samantha. Elle la remet donc à sa place en lui conseillant de se battre davantage, comme les gens qu’elle admire.

C’est finalement ce qu’elle fait, et c’est plutôt efficace : elle trouve un début de solution pour Samantha et elle s’assure qu’elle comprenne bien qu’elles ne sont pas ennemies. Une fois que c’est fait, elle retourne aussi se confronter avec Alex, parce qu’il a mal fait son job en laissant Samantha comprendre qu’elle était responsable d’une faute.

C’est top de voir Katrina monter en grade et c’est cool aussi parce que ça permet ensuite d’avoir une géniale scène où Samantha, Donna, Katrina et possiblement Gretchen décident d’aller boire un verre ensemble après le boulot. Bon, je ne sais pas où est passée la journée, mais c’est chouette de les imaginer ensemble.

Autrement, on notera que Malik menace une fois de plus Harvey une fois mis face à la défaite (quelle idée de s’attaquer à Jessica à travers Harvey en même temps) et que Donna se fait draguer par Thomas. Sans surprise. Moi aussi je la draguerais à sa place. Oh, et Robert et Harvey deviennent encore plus potes qu’avant, aussi, forts de leur victoire commune.