The Walking Dead – S10E18

 
Épisode 18 – Find Me – 13/20
Bizarrement, j’attendais plus de l’épisode après l’excellent retour de l’épisode précédent, mais on tombe exactement sur ce que je redoutais avec ce principe des one-shots. Ce n’est pas tant que je n’aime pas les personnages sur qui on se concentre cette semaine, c’est que l’épisode manque de rythme et nous prend pour des truffes à révéler des informations cruciales pour la construction de personnages que l’on aurait dû avoir il y a fort longtemps.

Spoilers


We’ve had a good long run, longer than most.

Qu’est-ce que c’est que ce résumé ? Je voulais mon « Previously on AMC The Walking Dead », pas cet espèce de résumé chelou par Darryl. Bon, au moins, ça me remet bien dans le contexte après deux semaines sans épisode. Je suis toujours aussi content de revenir dans cette série, c’est bon signe et ça n’a pas toujours été le cas au fil des années.

Ca ne va pas forcément le rester si tous les épisodes se concentrent déjà autant sur Carol et Darryl. Je veux dire, ils vont déjà avoir leur spin-off, à quoi bon passer la dernière saison et demi à se les bouffer à toutes les sauces comme ça ? Les acteurs ont beau être bons, il y a un moment que je suis blasé par ces personnages – et par la diction de Darryl qui ne prononce pas les syllabes.

En tout cas, pour cet épisode, c’est ce à quoi on va avoir le droit : Darryl et Carol qui se font un petit trip en moto. J’ai connu plus réjouissant comme programme, mais au moins, je ne suis pas le chien forcé de courir après ses maîtres, c’est déjà ça. L’épisode enchaîne sur d’étranges scènes de survie, avec Carol qui a une crampe au pied et s’amuse comme une folle à pêcher du poisson dans la rivière, avant de le vider sous les conseils de Darryl.

Ce genre de scène devrait être la base d’une série de survie, c’est sûr, mais c’est loin d’être le cas et c’était étonnant à voir, surtout dès le début d’un épisode. Le problème, c’est qu’on manquait clairement d’enjeux : une fois de plus, ça blablate dans le vent. Au moins, ça donne l’impression de vraiment construire les personnages pour une fois. Par contre, Carol qui souligne qu’ils ont eu une longue vie par rapport à d’autres…

Certes, c’est vrai, et particulièrement pour les personnages de cette série. M’enfin, ils ont quand même toute une communauté les attendant gentiment en ville ? Eux aussi ont la même vie qu’eux, franchement. Fort heureusement pour nous, le chien les interrompt en se mettant à aboyer ensuite.  Il les attire vers une maison de campagne assez sympathique, perdue au milieu des bois.

Jusque-là, rien d’étonnant pour la série, nous n’en sommes pas à la première. En revanche, Darryl a un étrange flashback à ce moment-là, alors que Carol souhaite s’installer un moment sur place. Daryl approuve, et pour cause : il connaît très bien cette cabane. Il y a trouvé son chien pour la première fois il y a cinq ans : il n’était alors qu’un chiot.

Il ne l’a donc pas eu directement au début de sa retraite en solitaire à la mort de Rick ? C’est intéressant. Et c’est une bonne idée de revenir dans le passé pour nous dire comment Daryl s’est installé dans sa nouvelle vie, concrètement. Se tourner vers le passé, ça risque vite d’être long et chiant en revanche, si la série ne nous apporte pas des informations sur sa nouvelle intrigue.

On en arrive en fait au type d’épisode que je craignais d’avoir : des développements longs sur les personnages. Bref. Dans ce flashback, Daryl était donc seul, mais pas coupé du monde non plus. On découvre ainsi qu’il avait l’habitude d erecevoir la visite de Carol, ce qui n’est qu’une découverte partielle : on avait déjà eu le droit à des scènes nous l’apprenant sans nous le montrer.

Bref, il y a cinq ans, cela faisait déjà deux ans que Daryl vivait seul, Maggie venait de se barrer et Carol déprimait de plus en plus de vivre seule. Daryl non, en revanche. Il survit comme il peut aux tempêtes, aux zombies et aux orages détruisant sa carte.

Un an plus tard, il est toujours dans ses recherches de Rick, du moins on le suppose, lorsque son chien l’amène dans une cabane… où l’attend la vraie propriétaire du chien. Ah. Ce n’était donc pas le chien de Daryl ? Soit. Pas sûr que tout ça soit utile pour la suite. La nana nous le fait prisonnier un moment, mais c’est suffisamment court pour qu’ils restent bons amis : elle ne lui donne pas son nom, mais elle le laisse s’enfuir.

Six mois plus tard, le chien retrouve une fois de plus Daryl, qui décide de le ramener à la femme. Celle-ci prend clairement l’habitude de le voir de temps à autres et de sympathiser avec lui, et ça faisait une scène plutôt marrante et chouette à suivre. Huit mois plus tard (oui, oui, encore !), elle finit par lui dire qu’elle s’appelle Leah, après l’avoir sauvé de justesse d’une attaque de zombies et s’être retrouvée coincée contre lui dans un tronc d’arbre, à la LOST.

Trois mois plus tard, Daryl reprend le contact avec Leah en lui balançant un poisson sur sa porte… sauf que bon, elle ne le prend pas bien, bizarrement et finit par lui balancer à la tronche, lui assurant qu’elle préfère rester seule. Bien sûr, cela mène à d’autres scènes où ils restent à se parler et apprendre à se connaître. Ainsi, Leah a eu un fils, Matthew, qui n’était pas son fils, mais celui de sa sœur, morte en couche. Et ce n’était pas vraiment sa sœur non plus, hein. La notion de famille dans cette série, de toute manière…

J’ai réussi à rire sur cette scène émotionnelle, juste parce que j’ai trouvé ça très sympa d’enchaîner une chaîne où les personnages disent avoir la notion du temps avec une scène où Leah balance que c’est l’anniversaire de Matthew. C’est d’une crédibilité folle. La nana raconte son histoire et la perte de son fils, parce qu’elle l’a élevé, et Darryl lui raconte la perte de son frère – Rick, pas Merle. Soit.

On enchaîne sur une scène sympathique où ils pêchent ensemble – sympathique, mais répétitif après le début d’épisode où Carol a fait pareil, et ensuite, ils se pècho ensemble. PARDON ? Donc ? Après dix saisons, on nous balance que Daryl a eu une meuf, comme ça ? Je ? HEIN ? Dix ans de célibat et de flirt avec Carol pour ça ?

Cela n’a pas spécialement de sens. Dix mois plus tard, Leah en a toutefois marre de voir Daryl partir à la recherche de Rick régulièrement et envisager de retourner auprès de son ancienne famille plutôt que de rester avec elle. Elle lui présente donc un horrible ultimatum et il fait le mauvais choix, préférant partir à la recherche de Rick. Il papote tout de même avec Carol, avant de prendre conscience qu’il ferait mieux de retourner auprès de Leah.

Malheureusement, elle n’est plus là quand il arrive à la cabane : toutes les affaires sont renversées et il ne reste plus que le chien. Daryl lui laisse un mot, avant de se rendre tout droit vers la saison 9 où on l’a retrouvé. Soit. Cela n’a aucun sens de nous balancer ça après une saison et demi, mais il va falloir avec.

Dans le présent, Daryl laisse Carol fouiller la cabane et tomber sur des souvenirs qui lui appartienne. Ou qui appartienne à sa copine ? Genre ! Carol en savait plus que nous sur le sujet, apparemment. Elle essaie d’expliquer à Daryl que Leah s’est peut-être juste barrée et qu’il n’y a aucun moyen de savoir ce qui lui est arrivé, donc aucune raison qu’il ne culpabilise.

Il culpabilise tout de même, avant de reprocher à Carol la disparition de Connie. L’épisode se termine sur une bonne engueulade entre les deux amis de toujours et… c’est tout. A la semaine prochaine.

> Saison 10

Debris – S01E01

Épisode 1 – Pilot 16/20
Vraiment, je tombe dans le piège à chaque fois avec les séries de science-fiction : je suis toujours super motivé par les premiers épisodes, avant de voir que ce n’est pas dingue et que ça va se faire annuler. Cette fois, si j’aime beaucoup le mystère autour des débris et le champ des possibilités que ça va offrir à la série, je ne suis pas bien convaincu par le fonctionnement de ce premier débris. J’espère que ce sera mieux par la suite. Ca en a le potentiel et c’était convaincant comme pilot, en tout cas, en grande partie grâce aux personnages.

Spoilers


101

Hey, we’ve got a new debris event.

Ah. Je ne m’y attendais pas, ma foi, les premières images de la série nous indique que cela fait six mois que des débris d’un vaisseau extra-terrestre tombent sur Terre après avoir été repérés plus de trois avant. Pour moi, on allait débarquer au commencement de l’histoire, mais ce n’est pas exactement le cas. En fait, la série débute avec un étrange deal entre pirates illégaux : de l’argent contre des débris, tout simplement.

Au moins, on est directement plongé dans l’intrigue avec un deal qui est interrompu par des agents débarquant à l’accueil de l’hôtel où tout a lieu. Bloqués par les agents fédéraux, les pirates se séparent et laissent un bout de débris derrière eux. Rapidement, on est dans l’ambiance des débris également : retrouvé par une femme de ménage, ce premier morceau révèle un pouvoir bien embêtant quand la femme de ménage se met soudainement à traverser le sol et tomber plusieurs étages plus bas, morte à cause de la chute de quatorze étages. La pauvre.

Les débris ont toutefois clairement des propriétés que n’importe qui peut utiliser, puisque deux des pirates semblent se téléporter sans prévenir dans un coin du restaurant de l’hôtel. Bien, ça donne une bonne ambiance, tout ça. J’aime beaucoup l’idée d’un vrai générique pour la série, avec directement les explications de qui sont les personnages bossant ensemble : un agent de la CIA, Bryan, et une du MI6, Finola.

En ce qui concerne notre tout premier débris, l’enquête autour de celui-ci nous permet d’apprendre qu’il a une couleur plus sombre que ce qu’il y avait à Manchester, et on n’en saura pas beaucoup plus. On apprend toutefois à découvrir toute une équipe d’agents pour la série, avec un duo de tête, certes, mais aussi au moins une scientifique les accompagnant.

Les personnages montent ensuite dans un jet privé, mais pas avant d’avoir prévenu chacune de leurs agences de l’avancée de leurs enquêtes. Si Bryan semble surtout parler à son supérieur de sa coéquipière qu’il n’est pas sûr d’être faite pour ce job, Finola, elle, semble être celle qui est la plus sérieuse et fait le mieux son travail.

Il faut dire aussi qu’il est normal pour elle d’être plus investie dans l’affaire, parce que son père est un astrophysicien qui fut l’un des premiers sur l’affaire des débris. À sa manière de parler, on sent bien que son père est probablement mort, et ça doit la motiver à être la meilleure agent de terrain possible. Toutefois, il est bien précisé qu’elle a les capacités d’être là, elle n’est pas juste là parce qu’elle a le nom de famille qui va bien.

La scène entre elle et Bryan est plutôt sympathique pour apprendre à rapidement cerner les deux personnages : elle est là pour être le côté vraiment sérieux de la série quand il est là pour être le beau gosse de base qui ne bosse pas beaucoup. Soit.

Ils sont rapidement embarqués sur une nouvelle enquête qui va voir les corps s’entasser de manière peu appétissante : les victimes ne meurent pas, mais elles sont dans un état pire, avec aucune activité musculaire possible. C’est Sharon, une autre scientifique probablement médecin légiste qui nous l’apprend, mais avant ça, il faut toutefois que je souligne que les corps flottent dans les airs et sont attirés vers un même point, sans pour autant qu’aucun débris ne soit visible.

Le tout est d’autant plus intrigant pour nous que nous savons qu’une des victimes, une femme, semble s’être fait tuer par son fils, puisqu’on l’a vu à l’arrière de sa voiture ne pas réagir lorsque sa mère s’étouffait et saignait. C’est étrange, hein ? Ce n’est que le début : le gamin n’est pas son fils, mais celui d’une autre des victimes.

La maison de ce gamin est à proximité d’un débris énorme et lorsque l’enquête commence à accélérer son rythme, on découvre le détail embêtant que le gamin est mort depuis plusieurs mois. C’est la grande sœur qui nous l’apprend, alors que ses parents sont dans ce drôle d’état et que deux jours plus tôt, ils voulaient absolument lui montrer quelque chose, avant de changer d’avis.

C’est intrigant, et j’aime beaucoup l’ambiance de la série, même si pour l’instant tout va vite et même si elle va avoir le problème et le défaut du format de l’enquête de la semaine. Il est évident qu’on aura chaque semaine un nouveau débris et des connexions qui s’établiront tout lentement. J’espère que la série sera renouvelée, qu’on puisse en savoir plus. En attendant, force est de constater que j’accroche bien, même si tout semble aller dans tous les sens.

Pêle-mêle, on apprend donc que Bryan a probablement perdu quelqu’un – un enfant ? – quand on voit sa réaction face au deuil à venir de la sœur du petit garçon étrange alors que Finola voit une image de sa mère lorsqu’elle s’approche du débris. C’est gênant comme tout, j’imagine, de se sentir violer comme ça, mais ce n’est que le début : toutes les victimes de l’épisode se mettent à murmurer à Shannon le nom de Jenna Goldland, la mère de Finola. C’est tout de même embêtant.

Tout ça nous éloigne toutefois de l’intrigue en cours avec Kieran, le gamin mort qui ne l’est plus. Il enlève une autre femme qui n’avait rien demandé et le prend aussitôt pour son fils, mais heureusement, Finola comprend ce que fait Kieran. En effet, il semblerait que ce garçon soit réapparu à cause de la proximité du débris par rapport au deuil de la mère dans la maison voisine. S’il est réapparu, il a tout de même besoin d’énergie, et c’est pour cela qu’il aspire l’énergie musculaire – et vitale – des adultes autour de lui.

Il a commencé par son père, puis sa mère, puis des inconnus qui le prennent pour leur fils chaque fois qu’ils le touchent. C’est intéressant comme intrigue, mais je trouve ça gros que Finola découvre tout ça si rapidement et tombe juste, en plus. Je n’aime pas tellement la manière dont ça se termine, avec comme solution la sœur de Kieran, Isla, qui fait un petit discours à sa mère en suivant les ordres de Bryan.

Cela fonctionne tout de même, heureusement : la mère se réveille, de même que toutes les autres victimes, en entendant sa fille la supplier de se réveiller. Je dis heureusement, parce qu’en parallèle, Finola était en train de se prendre pour la mère de Kieran. L’avantage de cette intrigue, c’est que ça nous montre que Bryan commence à s’inquiéter vraiment pour sa partenaire. C’est meugnon. Les amis, je sens déjà un ship se créer pour ces deux-là.

En attendant, Finola ayant été infectée elle aussi, elle peut nous expliquer ce qu’il s’est passé : la mère était en plein deuil et allait chaque fois au débris parce qu’il lui donnait une image de son fils – comme Finola a eu une image de sa mère. Cette image s’est transformée en rêve, puis en être corporel, tout simplement. Soit.

Il faut encore terminer cet épisode toutefois, et ça se fait par un cliffhanger plutôt intéressant. Pour y arriver, il faut en revenir aux pirates du début de l’épisode. Les deux mêmes hommes se pointent à proximité du lieu où se trouve l’énorme débris proche de la maison de Kieran et sont repérés par un agent. C’est ce qui arrive quand on oublie de se planquer alors qu’on est un méchant recherché, apparemment.

Cela nous permet de les voir se téléporter en avalant une étrange pilule : il n’est donc pas forcément question d’un débris s’ils usent sans hésiter autant de pilules en un épisode. Ils auraient mieux fait d’y réfléchir car un des hommes se téléporte directement dans le pilier d’un pont et meurt. Cela permet à la CIA de découvrir son identité, mais aussi d’en savoir plus sur son arrivée dans le pays.

Et ça pose un gros problème parce qu’il est arrivé dans le pays avec un certain George Jones, le père de Finola. Seulement voilà, quand Bryan l’apprend de son supérieur, il reçoit également l’ordre de ne rien dire du tout à Finola. Un beau travail d’équipe en perspective, donc.

Debris (S01)

Synopsis : De mystérieux débris tombent du ciel, forçant une agence secrète internationale à enquêter pour comprendre ce qu’ils sont et pourquoi ils semblent avoir des effets aussi puissants qu’imprévisibles.

100

Pour commencer, j’ai bien conscience que cette série NBC ne semble pas inventer l’eau chaude quand on lit son synopsis, mais elle m’a donné énormément envie pour plusieurs raisons. Déjà, pour son histoire, parce qu’on est sur de la science-fiction comme j’aime habituellement. Ensuite, pour sa bande-annonce. Généralement, j’évite les bandes-annonces, c’est vrai, mais quand il s’agit des séries, je regarde parfois comme les images vont rarement au-delà du pilot, en tout cas pour les séries de network.

Franchement, il semble y avoir dans cette série tous les ingrédients que j’aime pour les séries de ce genre. Il y en a une nouvelle chaque année, et je tombe dans le piège à chaque fois avant de râler après chaque annulation – ou presque. Espérons que celle-ci échappera à cette tendance, mais je n’y crois que moyennement.

Note moyenne de la série : 17,5/20 – Annulée sans fin…

S01E01 – Pilot – 16/20
Vraiment, je tombe dans le piège à chaque fois avec les séries de science-fiction : je suis toujours super motivé par les premiers épisodes, avant de voir que ce n’est pas dingue et que ça va se faire annuler. Cette fois, si j’aime beaucoup le mystère autour des débris et le champ des possibilités que ça va offrir à la série, je ne suis pas bien convaincu par le fonctionnement de ce premier débris. J’espère que ce sera mieux par la suite. Ca en a le potentiel et c’était convaincant comme pilot, en tout cas, en grande partie grâce aux personnages.
S01E02 – You Are Not Alone – 16/20
Très honnêtement, je ne comprends rien, mais dans le meilleur sens possible de cette phrase pour l’instant : c’est prenant et intrigant, et ça ne ressemble pas tellement à d’autres histoires du genre. Les intuitions des personnages sont toujours les bonnes, et c’est tant mieux, parce qu’ils s’en sortent mieux que moi à déduire certains éléments pour l’instant. C’est assurément une série qui vaut le détour, même si je ne sais pas encore vers quoi elle se dirige : c’est peut-être le plus frustrant, d’ailleurs, son fil rouge sera peut-être son point faible si ça continue comme ça. C’est pourtant ce que je préfère d’habitude.
S01E03 – Solar Winds – 17/20
J’aime toujours les personnages mais, en plus, cette fois, j’aime également l’intrigue qui m’a vraiment passionnée avec son petit côté 4400, en quelque sorte. La série est une surprise perpétuelle pour le moment, je trouve que chaque intrigue est vraiment bien pensée pour être aussi inédite que possible, tout en faisant penser à d’autres séries ou œuvres de fiction. J’aime vraiment ce qu’elle peut être, même si elle semble pour l’instant être timide et ne pas trop se dévoiler. On sent l’ambition qu’il y a derrière, j’espère qu’elle sera renouvelée, car il y a de quoi faire, c’est évident !
S01E04 – In Universe – 19/20
Cet épisode est vraiment exceptionnel, car pour la première fois, j’aperçois toutes les possibilités offertes par la mythologie de la série. Si le fil rouge n’avance pas énormément, on sent que la série entre déjà dans la cour des grands. La photographie est magnifique, la musique l’est tout autant et n’a plus rien à envier à Fringe… Les personnages ont droit à une vraie évolution et les dynamiques sont bien plus intéressantes à suivre, alors que l’intrigue de la semaine reste bluffante d’inventivité et d’innovation. Cette fois, j’accroche au point d’en faire un coup de cœur, et j’espère vraiment que la série sera renouvelée !
S01E05 – Earthshine – 17/20
La série fonctionne vraiment toujours autant, surtout que l’on commence à comprendre que nous sommes au sommet d’un iceberg bien énorme. Il va falloir démêler peu à peu toute la mythologie de la cellule, partagée également par des divisions au sein des agences gouvernementales que nous observons. Chaque personnage a ses pièces du puzzle et j’ai hâte qu’on le reconstitue peu à peu.
S01E06 – Supernova – 17/20
Je continue d’être bien trop passionné par cette série qui possède tous les ingrédients que j’aime dans la science-fiction, avec des personnages que l’on commence à mieux cerner avec cet épisode. Il y a une intrigue plus large qui se dévoile peu à peu, et j’ai hâte d’en savoir plus sur la destination visée par la série. C’est intrigant et prenant, que voulez-vous ?
S01E07 – You Can Call Her Caroline – 16/20
Cet épisode est légèrement moins prenant, je trouve, mais c’est peut-être aussi parce que je l’enchaîne juste après le précédent qui avait de beaux moments de tension. Si l’intrigue m’a moins accroché dans cet épisode, elle n’en reste pas moins intéressante à suivre ; c’est juste que j’aurais aimé que plus d’attention soit portée au fil rouge. Malheureusement, ça ne peut pas être le cas à chaque fois, et il me faudra attendre impatiemment le prochain épisode, tout simplement.
S01E08 – Spaceman – 18/20
On ne me retirera pas de la tête que c’est une excellente série qui n’a rien à foutre sur un network qui risque de l’annuler, parce qu’elle ne peut pas y trouver son public. C’est très frustrant, parce que l’intrigue propose vraiment tout ce que j’adore en science-fiction, avec des cas de la semaine qui ne sont que des prétextes à un fil rouge complotiste désormais assez développé pour être tout le point d’intérêt de cet épisode.
S01E09 – Do you know about Icarus ? – 19/20
C’est un épisode franchement osé et plein d’audace, qui va clairement faire fuir toutes les audiences de la série alors que j’adore ce qu’ils proposent. La série est pour un public de niche, c’est sûr et certain, et au risque de me répéter par rapport à l’épisode précédent, elle n’a rien à faire sur un network où elle ne peut pas fidéliser grand-monde avec ce format. C’est pourtant génial. RENEW DEBRIS.
S01E10 – I Am Icarus – 18/20
La série revient comme convenu avec un épisode très prenant qui est la suite directe du précédent. Si l’impact n’est pas aussi grandiose que ce que l’univers des possibles nous laissait imaginer, je trouve tout de même que cette histoire est vraiment cool pour montrer à quel point les débris peuvent proposer une histoire grandiose. Et puis, la série ne s’encombre pas avec des fausses pistes ou des angles morts : ça tient la route, et c’est à mes yeux le plus important.
S01E11 – Asalah – 16/20
C’est un bon épisode, mais je suis déçu qu’il ne soit pas excellent comme les précédents. On touche du bout des doigts des réponses que les scénaristes refusent toujours de nous donner, ce qui laisse une grande frustration à l’écoute du générique final qui ne fait que poser les questions qu’on se pose. Le sort de la série reste incertain, en plus, mais les audiences sont au plus bas alors…
S01E12 – A Message from Ground Control – 17/20
Eh bien, je suis toujours aussi fan de la série, même après plusieurs mois. Je n’ai aucun doute, c’était l’une des meilleures nouveautés de la saison et c’est vraiment dommage de la voir annulée car les mystères et complots qu’elle renferme sont géniaux. J’espère trouver d’autres informations sur ce qu’aurait été la série en cas de saison 2, et je vais tout de suite me jeter sur le dernier épisode de la saison !
S01E13 – Celestial Body – 19/20
La fin de saison est vraiment réussie. Elle contient pile le bon équilibre entre les réponses qu’on attendait depuis treize épisodes et les nouveaux mystères, c’est-à-dire pile le bon équilibre pour lancer agréablement la saison 2 l’an prochain. Malheureusement, il n’y aura pas de saison 2. Le potentiel était là, il était maîtrisé ; la qualité était là ; tout était génial avec cette série ! Je suis vraiment déçu.

Resident Alien – S01E03

Épisode 3 – Secrets – 16/20
Si on perd en crédibilité par moment avec des personnages qui font confiance un peu trop facilement au nouvel arrivant en ville, la série gagne en capital sympathie avec un humour improbable qui tombe toujours à pic et sait comment me faire rire. En plus, ça ne l’empêche pas de développer un fil rouge intéressant et des intrigues plus complexes que ce que l’on pouvait penser à l’origine.

Spoilers


 

You’re obviously not an alien.

On est vachement jeudi, je sais, j’avais dit que j’allais suivre la diffusion Syfy. La rediffusion du dimanche aprèm, c’est bien aussi. BREF, me voilà de retour pour voir cet épisode, et je suis impatient de le voir en plus. Un par semaine, ce n’est pas si mal ! Les choses se compliquent pour Harry dès le début de cet épisode : outre le cliffhanger de l’épisode précédent, on se retrouve ainsi avec un pécheur qui découvre le pied d’Harry.

Cela dit, Harry est loin de s’en douter : quand on le retrouve, on nous remet vachement dans l’esprit de la série avec Harry qui se fait une insomnie, histoire de nous rappeler les intrigues en cours pour lui, notamment son envie de tuer Max. C’est aussi l’occasion de bonnes blagues, notamment avec l’extra-terrestre découvrant l’excision.

On retrouve ensuite D’Arcy en randonnée avec… Je ne sais pas trop qui c’est, j’ai l’impression de l’avoir déjà vu. En tout cas, ils sont en fait là pour déclencher une avalanche, et celle-ci embête énormément Harry qui venait de commencer à déterrer une partie de son vaisseau. Tout ça pour qu’elle soit encore plus enneigée juste après.

Harry rentre donc chez lui dans l’espoir de pouvoir dormir, mais ce n’est pas ce que les scénaristes ont en tête pour lui : bien au contraire. Kate lui rend ainsi visite pour lui parler de son gamin Max. Ouep, Kate a besoin de se confier à quelqu’un et il est logique pour elle de le faire auprès du médecin de la ville, parce qu’elle avait l’habitude de le faire avec Sam. Par contre, elle ne s’attendait pas à ce qu’Harry soit si étrange avec elle, avec un humour particulier quand il lui propose de déménager hors du pays ou de tuer son gamin.

Peut-être que ce n’est pas de l’humour ? Je ne sais pas, il prend un couteau de manière peu discrète à un moment quand même. Kate est loin de se douter qu’elle a affaire à un alien en tout cas, et elle fait confiance aveugle au médecin, lui montrant même les dessins de son fils. C’est fou comme on ne se méfie jamais des médecins. Enervé par la situation, Harry essaie de provoquer une nouvelle fois Max le lendemain, mais ça se retourne comme toujours contre lui quand Max est une nouvelle fois plus malin que lui. J’ai beaucoup ri.

Même s’il fait semblant de ne pas avoir peur, Max est tout de même bien embêté par cette affaire d’alien, parce que celui-ci a promis de le tuer. La vie n’est pas simple pour lui en plus, parce que toute l’école se moque de lui : ils savent qu’il est celui qui a mis des posters sur l’alien. La seule qui le croit, c’est une jeune élève voilée à qui il est venu en aide plus tôt dans l’épisode. Les deux forment aussitôt une amitié qui sera probablement intéressante dans de futurs épisodes.

De son côté, Asta revient dans cet épisode avec la découverte qu’il manque un bloc d’ordonnances de Sam dans son bureau. Elle se renseigne auprès de Jay et il ne fait pas de doute que c’est une information importante concernant son meurtre. Malheureusement, l’épisode est dérouté par la découverte d’un cadavre dans le lac de la ville.

Cela ne rassure pas particulièrement Harry : après les insomnies, le voilà qui découvre la peur en plein milieu de la mairie quand la police et le maire tentent de calmer la ville. Tout ce que le flic de la série trouve à dire, cependant, c’est qu’il y a une bonne nouvelle : ils n’ont pas affaire à un meurtrier, mais à un serial killer. Super.

Peut-être qu’Harry n’aurait pas dû regarder tant de Law & Order et se concentrer sur le corps qui reposait au fond du lac. Il se retrouve en effet à stresser encore plus de devoir être confronté à un test ADN qui révèlerait la vérité sur le fait qu’Harry est mort et est au fond du lac. Il fait donc ce qu’il peut pour éviter d’avoir affaire à ce problème et n’hésite pas à voler le pied.

Il en profite pour vérifier que cela correspond bien à son pied, même s’il y avait peu de doute après les blagues de la flic sur le pied d’Harry. Je la soupçonne un peu d’être responsable du meurtre de Sam, elle, mais bon, on verra bien. En attendant, Harry a l’idée du siècle : l’ADN qu’il soumet à la police n’est pas celui du pied, mais celui d’un bébé dont il oblige un peu la circoncision à des parents qui n’avaient rien demandé de plus qu’une consultation médicale pour de la fièvre.

L’attitude d’Harry est tellement étrange, mais Asta ne s’inquiète pas plus que ça, étant déjà habituée à le voir bizarre. Pourtant, un nouvel habitant en ville au moment où il y a deux meurtres, ça devrait attirer les suspicions, surtout quand le premier corps est celui d’un médecin – sa profession – et le deuxième est dans « son » lac.

Franchement. Les flics ne sont pas bien malins, et c’est tant mieux pour Harry. Il a tout de même le droit de les observer en train de fouiller tout le lac, y compris pendant toute la nuit. Cela permet quelques gags avec le maire qui mange de la bouffe pour chiens sans le savoir et qui a ensuite le mal de mer. Le flic n’a pas l’intention d’abandonner les recherches de tout le lac, même si ça fait chier Harry.

Par chance pour lui, c’est la femme flic qui avait raison quand elle supposait qu’avec le courant, le corps serait rejeté sur les bords du lac : le chien le retrouve vite, et Harry n’a donc aucun mal à le récupérer, même s’il faut se débarrasser du chien avant ça. Pas de bol pour lui, Asta et D’Arcy ont alors la bonne idée de finir leur soirée chez lui au moment même où il ramenait le corps. Il arrive à le planquer juste à temps en tout cas.

Asta et D’Arcy ont une drôle d’idée de ce qu’est une bonne soirée en tout cas : elles la commencent au bord du lac pour regarder la police fouiller le lac, avant d’enchaîner par un détour chez Harry où D’Arcy se révèle étrangement attirée par Harry juste parce qu’il range ses vitamines par ordre alphabétique (A B C D et E, en même temps, ça peut se ranger dans un autre ordre ?) et une soirée de lycéens. Bon, à leur décharge, l’organiseur de la soirée a le même nom que son père, alors D’Arcy espérait que ce serait une vraie fête.

Tout ça permet tout de même de nous révéler que Jay est en fait la fille d’Asta, qui l’a abandonnée à la naissance en la faisant adopter ; mais nous fait aussi avancer sur le fil rouge : un ado possède sur lui des médicaments prescrits avec les ordonnances volées de Sam, et après sa mort. Intrigant, tout ça. La piste semble mener vers Jay, mais Asta ne la confronte pas là-dessus, se contentant de mettre un cadenas sur le tiroir à ordonnances de Sam.

D’ailleurs, l’épisode se termine à peu près bien pour Harry : il achète quelques cadenas pour verrouiller ses secrets dans son congélateur, alors que Max et sa nouvelle amie décident de s’amuser avec lui en lui renversant un verre d’eau sur le pantalon. Pourquoi pas. Quant aux cadenas, ils sont une bonne idée, parce qu’il y a de plus en plus de gens qui connaissent son adresse et lui rendent visite. D’ailleurs, il a montré le contenu de son congélateur aux flics quand leur chien a senti le corps… Par chance, le corps était bien caché sous un tas de viande congelée.

Côté cliffhanger, on a une drôle de manière pour la série d’avancer avec un type qui écrit un livre sur sa rencontre avec un alien… qui est bien Harry. Quatre mois plus tôt, après son crash, Harry n’avait aucune peur et se baladait sous sa forme alien sans le moindre problème. Il a donc croisé la route d’un type se prenant pour un cowboy et lui a volé son chapeau et son cheval. La série surprend toujours avec son humour plus que décalé franchement !

Aujourd’hui, l’homme s’en confie à qui veut l’écouter, en modifiant l’histoire de manière à paraître plus courageux. Il aurait mieux fait de se méfier davantage, cependant : il confie son histoire à un étrange duo d’enquêteurs qui semblent être de simples fans du paranormal… mais la femme n’hésite pas à le tuer sur le parking d’un bar de New Mexico, parce que ce sont ses ordres. Humph. Curieux !