Riverdale – S04E07

Épisode 7 – The Ice Storm – 09/20
On repasse sous la moyenne parce qu’il ne se passe absolument rien dans cet épisode. Je veux dire, ça parvient à peine à être drôle tellement il n’y a rien d’exceptionnellement con (ou presque), je suis en train de perdre mon pari misérablement alors que j’étais à ça de le gagner et les intrigues ne me fascinent pas. C’est décevant, c’est tout.

Spoilers


I think you’ve got a hero complex.

En deux semaines sans épisode, j’ai l’impression d’avoir tout oublié… mais ne vous inquiétez pas, la série proposait un résumé des derniers cliffhangers et du plongeon du directeur de fac, et d’un coup, j’étais à nouveau mort de rire et prêt à faire face à ce grand n’importe quoi qu’est la série. On reprend en tout cas avec un épisode de Thanksgiving, histoire de nous dire qu’Archie n’a pas oublié son père, qu’Hiram a repris le pouvoir en ville avec Hermione (non mais sérieux). Ah, et évidemment, une tempête approche, histoire qu’il y ait quelque chose à raconter.

Bien sûr, pour Thanksgiving, Archie ne trouve rien de mieux à faire que de rester dans son gymnase pour aider ses ados en difficulté. Veronica lui apporte plein de légumes et de bouffe, avant de découvrir que son père a fait en sorte que ce Thanksgiving soit annulé. C’est plutôt drôle à voir, parce que c’est FP qui apporte la news, pour ensuite proposer à Archie et Veronica de ne pas annuler leur fête, même si elle est illégale.

Il faut dire que FP n’aime pas le fait de devoir être le larbin d’Hiram à nouveau. Au moins, il peut continuer de coucher avec Alice entre deux interventions. En tout cas, Veronica est énervée par son père et elle décide de lui ruiner son dîner de Thanksgiving au point de tout renverser par terre dans une scène hilarante où personne n’essaie de sauver le moindre plat ou d’arrêter cette crise d’ado ridicule de Veronica. Mais bon.

La fête de Thanksgiving a lieu quand même au gymnase, et ça tourne mal quand la famille de Dodger débarque avec un flingue, histoire de savoir qui a voulu le tuer. C’est si inintéressant. Archie envisage d’utiliser des armes blanches pour se défendre. Bien sûr, Veronica n’approuve pas, mais de toute manière, ça tourne mal bien plus vite que ça. Hop, la mère de Dodger demande à Archie de se mettre à genoux après l’avoir psychanalysé et elle est bien partie pour le tuer.

Malheureusement, il y a une explosion qui la détourne de ce droit chemin et fait qu’elle est vite désarmée, alors que Veronica embroche la main d’un frère de Dodger. C’était drôle, ma foi. C’est finalement la mère d’Archie qui se défend le mieux en menaçant avec un flingue les intrus. La famille de Dodger est terrifiée à la vue d’une arme à feu, apparemment. Pas bien crédible, mais admettons.

Bien sûr, la mère en arrive à être convaincue que c’est Fred qui veille sur eux pour Thanksgiving et on a droit à un horrible dîner final qui ne ressemble à rien, avec ensuite une plaque commémorative dans le gymnase en l’honneur de Fred. SUPER.

Contre toute attente, malgré la tempête, il y a des clients chez Pops pour Thanksgiving : Alice et FP, Hermione et Hiram. Est-ce qu’ils mangent ensemble alors qu’ils se détestent ? Bien sûr, merci Alice. Les choses dérapent bien rapidement : FP s’en prend physiquement à Hiram… mais il n’y a aucune conséquence à cette intrigue, pas plus qu’à la tempête. Tellement de faux moments graves et de fausses pistes. Dommage.

Le plongeon de Chipping, prof de Jughead ? Il se suicide à cause de l’alcool d’après la nouvelle autorité en place. Clea n’a aucun sens. Jug se confie à nouveau à Betty sur le sujet, lui demandant de le rejoindre pour enquêter sur la mort de son prof. C’est d’un ennui… On nous ramène ainsi une secte, ou en tout cas une compagnie secrète, histoire de me déprimer, alors que les personnages défient toute logique en disant qu’ils ont froid alors qu’ils sont en T-shirt. Genre ? Mets un pull connasse ? Me voilà violent, ça y est.

Avec la tempête, ils ne peuvent pas non plus se commander à manger et se retrouvent coincés avec les camarades tarés de Jug. Cela donne un sympathique cocktail où Betty assomme un type à tête de cochon et hache. Ne vous inquiétez pas, elle finit par le sauver en lui faisant des points de suture. Normal. En plus, au passage, Jug trouve une lettre de suicide dans les affaires de Bret, celle de Chipping, bien sûr.

Bret prétend que c’est un exercice d’écriture, mais bon, on sait que non. On enchaîne sur un jeu d’alcool bien connu, le « Je n’ai jamais », qui est joué de manière très bizarre. Tout ça n’est qu’un prétexte pour que Betty découvre finalement que Donna avait la lettre de suicide de Chipping parce qu’elle était la maîtresse de Donna. Lol. Du coup, forcément, Jug la croit et pense qu’elle est une victime… alors que Betty est dérangée par cette histoire qui ressemble fort à un mensonge.

Elle est aussi embêtée par le froid, parce qu’elle est toujours en t-shirt. Pour lutter contre ça, elle demande donc à se déshabiller, allez go.

Cheryl est toujours aussi dérangée autrement. Après le meurtre de Toni, son envie est d’aller couler le corps de son oncle avec sa copine, histoire qu’il gèle dans le lac et se fasse bouffer par les saumons. Ben voyons. C’est d’un ridicule cette intrigue, encore, mais ça marche si bien avec des personnages aussi tarés.

Cheryl invite ensuite sa tante chez elle pour Thanksgiving, afin de lui faire fermer une bonne fois pour toute sa bouche – et les possiblités de chantage. En effet, elle fait manger à sa tante et à son cousin des bouts de son oncle, ou en tout cas, c’est ce qu’elle leur dit. Comme il est illégal d’être cannibale, et comme une partie de la famille est réputée pour l’être, Cheryl tient là un bon moyen de faire pression sur sa tante. Pour être encore plus convaincante, elle demande à Toni d’apporter le corps de Jason à table.

Au moins, ça fait fuir la tante. Par contre, ça ne fait pas fuir Toni, et ça, ça n’a aucun sens. Sérieusement, elle n’a rien à redire au fait qu’elle déplace un corps en fauteuil roulant ?

Compteur d’Archie à poil : Toujours rien de ce côté-là non plus. Décevant, cet épisode est décevant.

Saison 4

Walker – S01E05 (express)

Épisode 5 – Duke – 15/20
Cet épisode fut une bonne surprise, parce qu’il mettait de côté les intrigues que j’aime moins pour se concentrer sur une aventure bien plus intéressante : celle promise par le cliffhanger de l’épisode précédent. Comme quoi, il peut y avoir de bons épisodes, même dans un format familial un peu soporifique.

Spoilers

Walker se sent forcé de reprendre sa couverture en tant que Duke.

Commençons par évacuer le côté familial, justement. Une fois de plus, Stella ne sert à rien d’autre que nous pomper l’air en étant une ado chiante en pleine crise existentielle. J’imagine qu’après la mort de sa mère, il est logique de vouloir faire en sorte que son père s’occupe d’elle et de lui faire ce genre d’appel au secours… De là à raconter toute sa vie à son coach, j’ai du mal à y croire. Admettons, hein, mais le fait qu’en plus, il soit heureux qu’elle se confie à lui et qu’elle décide de reprendre le numéro de sa mère… Urgh. 

Le coach, justement, est un personnage qui était hyper intéressant mais va vite me taper sur le système s’il est réduit à ça vu les expertises qu’il semblait avoir. Là, il est réduit à un job légèrement en-dessous de ce qu’il sait faire et une intrigue pas bien passionnante.

Voilà pour les critiques négatives majeures de l’épisode. Il reste bien évidemment le cas d’August, qui reste un ado que l’on a envie de jeter par la fenêtre tellement ses deux neurones ne lui servent à rien, mais au moins, il faisait avancer l’intrigue de la semaine.

Celle-ci voyait Walker reprendre sa couverture sans prévenir personne, pas même Micki, mise au courant par les autorités lorsqu’elle arrive au boulot. C’est un peu chiant d’avoir Walker lui faisant si peu confiance, mais c’était kiffant de la voir dans le rôle d’Adriana. Bref, j’aime beaucoup ce côté sous couverture qu’avait l’épisode. Ça me rappelle quelques intrigues de The Rookie, évidemment, mais j’aime beaucoup ce que ça révèle toujours chez les personnages : une vivacité d’esprit et un bad look bien badass. Je veux dire, Micki quitte son uniforme pour son meilleur look ever, non ?

Et bien sûr, ça permet de révéler qu’elle est maligne et connaît parfaitement son partenaire. Il devrait vraiment lui faire confiance. Si tout ça n’invente pas l’eau chaude, ça reste beaucoup plus divertissant que les épisodes précédents et j’ai bien accroché à l’intrigue, y compris à ses flashback. C’est un point important à préciser car je suis bien souvent anti flashback, mais là, ils permettaient de bien développer cette intrigue. Un problème tout de même : la série se tire une balle dans le pied à toujours vouloir nous ramener le personnage de Walker, surtout qu’ici, ça se termine par la mort de sa couverture… Du coup, que faire comme flashback pour la suite dame la série ? 

Forcément, je termine donc déçu par la mort de Duke dans une mise en scène excessive. Le coup de la piscine n’était pas nécessaire, par exemple, et bien compliqué à mettre en place en réalité. Imaginez vous prendre une balle à blanc en pleine poitrine : ça fait mal, ça coupe la respiration. Alors tomber dans l’eau sans prendre d’inspiration avant… Hmm, c’est une série, allez.

Avec ce genre d’épisode, elle prouve qu’elle peut faire mieux, même si sa fin reste hyper gnangnan. Malheureusement, je ne me fais pas d’illusion : ça va rester tiède et fade ensuite, c’était juste un bon épisode avant la pause. D’ailleurs, bonne nouvelle, je suis à jour pour la reprise demain !

> Saison 1


9-1-1 Lone Star – S02E08

Épisode 8 – Bad Call – 20/20
Accusez-moi de surnoter si vous le souhaitez, mais cet épisode se concentre sur mes personnages préférés et est une excellente mi-saison qui prend aux tripes et nous donne vraiment envie de connaître la suite au plus vite. Par rapport à la série-mère, il n’y a pas photo, nous avions là une qualité énorme et un épisode hyper prenant. J’adore, tout simplement… et je n’aurais jamais cru écrire ça il y a deux mois quand j’ai commencé la série !

Spoilers


It’s been a year full of miracles

Oui, alors, la série me prend par les sentiments dès la première scène puisqu’on est chez Carlos et TJ pour les un an de sobriété de TJ. C’est beaucoup trop chou à voir, surtout qu’il est tout content de voir qu’il a trouvé l’amour dans le Texas. Les parents sont tout de même gênés en ce jour de fête, parce qu’ils ont décidé de rompre mais leur fils ne le sait pas encore : il assure alors que leur couple réuni est ce qu’il espérait depuis ses sept ans.

C’est… insupportable. Je ne supporte pas ces personnages, tout simplement. En plus, Gwyn n’assume pas du tout la vérité, même quand TJ trouve tous les cartons dans la maison. Oui, vous avez bien lu tout ça : Gwyn est déjà en train de remballer les 150 cartons qu’elle venait juste de vider. C’est d’un ridicule sans nom, comme l’ensemble de cette intrigue de toute manière. TK prend finalement plutôt bien les choses et assure même qu’Enzo fera un chouette papa une fois qu’il sera mis au courant.

Après, il le prend bien, c’est une manière de dire les choses, mais en vrai, il n’en mène pas large. Et il ne peut même pas en parler à Carlos, très occupé dans cet épisode, ni à son père, parce qu’il est énervé après lui. Les parents s’inquiètent aussitôt pour leur fils cependant, parce que TK a l’habitude de se renfermer sur lui-même, avant de déraper.

Owen s’inquiète pour lui, et ce n’est que le début de ses inquiétudes. En effet, Carlos a un bon gros problème dans cet épisode. Je suis content de le retrouver, mais l’intrigue fait de la peine pour lui, parce que ça remue bien des choses pour le personnage. Il se retrouve en effet appelé sur le vol d’une banque par un arme qui porte une bombe.

Le problème, c’est qu’il explique à Carlos et sa coéquipière qu’il a été forcé de voler la banque à cause de la bombe qu’on lui a mis de force alors qu’il voulait juste faire ses courses pépère. Maintenant, tout ce qu’il veut, c’est retrouver son fils. Carlos le croit sans demander beaucoup plus de précision et le laisse repartir, alors que sa co-équipière n’approuve pas tellement sa décision.

Ce n’est pas la seule car les apparitions ne vont pas en faveur de Carlos. Il est ainsi jeté en salle d’interrogatoire et bon pour attendre un moment qu’arrive… son père. Le père de Carlos est évidemment un Texas Ranger, parce que sinon ce ne serait pas drôle, et c’est lui qui se retrouve sur l’affaire, prêt à mettre à pied son fils s’il le faut. Il est assez clair qu’il est déçu par son fils à qui il donne tort sur ce coup-là. J’espère vraiment que ce ne sera pas le cas, parce que ce serait dommage de pourrir le personnage à ce point.

En attendant, il cherche à avoir du soutien auprès de son copain, mais TK est en intervention quand il vient à la caserne. C’est toutefois une bonne chose : il tombe ainsi sur son beau-père qui se comporte comme son père. L’avantage, c’est qu’Owen a aussi un mixeur dans la cuisine de la caserne, alors ça me fait un point du Bingo Séries au milieu d’une scène sympathique écrite avec des grosses ficelles.

Tout l’épisode pourrait se résumer ainsi, mais je l’ai vraiment beaucoup aimé et la série est en train de gagner vraiment en qualité par rapport à la série-mère, c’est fou. En effet, toutes les interventions de cet épisode sont liées et ça fonctionne vraiment bien : les pompiers sont appelés dans un immeuble où une explosion a lieu. C’est évidemment en lien avec l’affaire de Carlos, mais ça, ils ne s’en rendent pas compte immédiatement, même lorsqu’ils trouvent des bombes artisanales.

Marjan et Paul refusent d’évacuer tant qu’ils ne trouvent pas l’enfant qu’ils sont venus chercher… Mais il y a toujours une bombe dans l’immeuble. Finalement tout est bien qui finit bien avec une jolie explosion, mais ce n’est que le début. Carlos est en effet rappelé au commissariat par son père : le suspect à la bombe a été retrouvé, et il s’est livré de lui-même à la police pour raconter tout ce qui lui est arrivé.

Il semble vraiment dire la vérité, le père de Carlos en est convaincu… mais il ne félicite pas son fils car l’enquête est encore en cours, alors il ne peut rien commenter officiellement. Pff. Carlos repart bien énervé du commissariat, tout ça pour passer une longue soirée seul.

En effet, TK ne répond toujours pas à ses appels. Et pour cause : le dernier appel que reçoit Grace dans cet épisode est un appel qui envoie l’équipe paramédicale s’occuper d’une femme enceinte dans un garage d’immeuble où leur ambulance ne passe pas. Les choses tournent drôlement mal quand la femme n’est pas enceinte, mais est une coéquipière des deux criminels responsables du braquage de la banque.

C’est inattendu et ça marche bien pour l’épisode de nous relier tous les appels, même si ce n’est probablement pas bien crédible que ce soit toujours la même caserne sur tous les fronts. La prise d’otage des paramedics est plutôt logique : elle a pour but de nous montrer que l’un des hommes a été blessé dans l’explosion de l’immeuble plus tôt.

Un seul ? Bon, ça permet à Vega de faire ce qu’elle peut pour le sauver, tout en proposant d’aller dans un endroit plus calme que ce parking dans un excellent moment où les kidnappeurs sont à deux doigts de tuer un couple qui n’a rien demandé. C’est juste dingue à voir, le flingue à côté de Nancy, là ? Ca marchait grave bien.

Et dire que cinq minutes plus tôt, TK se plaignait de ses parents qui faisaient n’importe quoi ! L’endroit plus calme proposé par Vega ? L’ancien restaurant de son mari, où tout peut se dérouler aussi bien que possible : l’homme est à peu près sauvé alors que les paramédics sont toujours braqués par deux armes à feu. J’ai adoré voir ce trio dans le feu de l’action : Vega, froide et détachée, restant professionnelle dans la pression ; TK frustré de ne pouvoir rien faire (et se faisant assommer en voulant sonner une alarme) et Nancy, dépassée par la situation et hyper pessimiste.

J’aime vraiment énormément le personnage de Nancy cette saison, je la trouve cool et vraiment bien écrite. En tout cas, outre TK mis au sol, les choses prennent un tournant encore plus horrible quand l’homme qu’ils soignent se réveille et étrangle Vega, avant de tirer sur son propre coéquipier. Il considère que c’était une erreur de faire appel au 9-1-1, même sous un faux prétexte, et de faire confiance à Vega les emmenant dans un lieu où on peut les retrouver facilement.

Il ne pense pas si bien dire : Carlos s’inquiète pour TK alors il se rend chez les parents de celui-ci. Bien sûr, Gwyn et Owen s’inquiètent d’une rechute de son fils, mais Owen découvre rapidement que l’ambulance de Vega n’est jamais revenue à la caserne et qu’il se passe en fait autre chose. Dans le garage où ils arrivent grâce à un appel à Grace qui leur indique la dernière localisation connue de l’ambulance, Carlos retrouve la médaille de sobriété de TK, laissé là intentionnellement, et comprend qu’il y a un lien entre sa disparition et l’affaire de son père lorsqu’il voit le van des kidnappeurs.

Carlos fait rapidement les liens nécessaires pour deviner où sont partis les paramédics. Il appelle aussitôt son père pour le tenir informé de la situation, et celui-ci lui dit bien sûr de rester sur place, mais ce n’est pas exactement le caractère de Carlos, ni celui d’Owen. C’est plutôt une bonne chose. En effet, ils arrivent pile à temps !

Dans le restaurant du mari de Vega, notre nouvelle capitaine se sacrifie sans hésiter pour son équipe : elle négocie avec les ravisseurs pour s’assurer que TK et Nancy restent en vie et qu’ils ne prennent qu’elle en otage, car c’est d’elle dont ils ont besoin. Vega est beaucoup trop maligne pour ses kidnappeurs, franchement. Je m’attendais à ce qu’elle soit sérieuse, mais on découvre en fait qu’elle a un plan tout autre : elle sépare en effet les kidnappeurs, ce qui permet à TK et Nancy de maîtriser la femme alors Vega utilise les blessures de l’homme qu’elle vient de soigner pour le mettre à terre.

Vraiment, elle est trop maligne… mais manque d’y passer puisque l’homme se relève, et avec un flingue en plus. Ben voyons. Owen débarque jsute à temps pour tirer sur le malfrat qui allait tuer Vega. Euh ? D’où il a un flingue comme ça, lui ?

Est-ce qu’on va avoir une scène où TK et Carlos s’embrassent devant le père ? Non parce que c’est un peu tout ce qui m’intéresse maintenant que la situation stressante et prenante de l’épisode est terminée – oui, j’étais à fond dedans même si je me doutais bien que personne n’y passerait. C’est déjà bien d’avoir le père de Carlos qui lui dit être fier de lui et de son travail de flic. C’était encore plus mignon d’avoir le père devinant que TK est son beau-fils et faisant des compliments à son fils.

C’est si parfaitement écrit pour être mignon sans que ce ne soit trop lourd non plus. L’approbation n’est pas bien crédible, mais pour une fois que la FOX est ouverte d’esprit, on ne va pas critiquer. L’épisode se termine donc à l’hôpital avec Gwyn et Owen s’engueulant auprès de TK qui y est une fois de plus allongé. C’est que ça commence à devenir une habitude de le voir patient de l’hôpital…

La bonne nouvelle, c’est qu’il en a marre de ses parents et pousse sa mère vers la sortie. C’est vrai que son intrigue ne m’aura jamais passionné… mais ce sera bizarre si elle n’est plus là au prochain épisode, que j’attends au tournant, vraiment.

Bizarrement, le cliffhanger nous éloigne loin de tout ça en revanche, et nous éloigne aussi de Paul, Marjan et Mateo qu’on aura trop peu vu cette semaine. On retrouve dans la dernière scène Grace et Judd en train de conduire sous une pluie battante, et je n’aime pas du tout ce genre de début de scène. Quand en plus Judd regarde bien peu la route et que Grace lui prend une main alors que clairement, il doit conduire dans une situation à risque, on sait vers quoi ça se dirige.

Tellement d’ailleurs que je n’écoutais pas trop la conversation sur les beaux-parents qui avait lieu dans la voiture. J’étais beaucoup plus concentré sur la route qu’eux : ils ne réagissent pas aux coups de klaxon d’une voiture qui semble les percuter et le cliffhanger nous montre une voiture (celle de Judd et Grace probablement) être éjecté d’un pont et commencer à couler. Rien que ça. Putain, pas ces personnages-là, franchement ! Hâte de les voir survivre… le 20 avril !

Saison 2

 

9-1-1 – S04E08

Épisode 8 – Breaking Point – 15/20
Léger mieux cette semaine avec un épisode aux intrigues assez prévisibles, mais tout de même sympathiques car capables de provoquer un certain nombre d’émotions. C’est une mi-saison qui s’inscrit bien dans l’actualité et passe mieux que la semaine dernière où l’ennui guettait presque. En plus, les intrigues des personnages avançaient… Par contre, je m’attendais à un cliffhanger plus choquant encore.

Spoilers


It’s got to be a written violation of the bro code.

L’épisode commence par nous présenter une scène d’introduction plutôt amusante et longuette, avec un avion qui atterri en avance (oui, oui, c’est probablement grâce au covid tout ça)… mais dont les passagers ne peuvent pas descendre. Le problème, c’est que l’attente est beaucoup trop longue et que les passagers s’impatientent énormément.

L’hôtesse de l’air s’enfile alors toutes les bouteilles d’alcool qu’elle trouve, mis ce n’est pas toujours suffisant pour supporter les ingrats passagers qui veulent s’échapper. L’hôtesse de l’air pète ensuite un câble et engueule chaque passager en utilisant le micro, avant de s’échapper avec le toboggan d’évacuation d’urgence et une bouteille de champagne en main. Ce n’est pas le meilleur calcul possible pourtant : elle touche bien le sol, mais elle éclate au passage un bouchon de champagne dans la gorge d’un homme. Eh, ça fait une bonne première intervention pour l’épisode.

Le soir, nous retrouvons Eddie avec l’ancienne prof de son fils et ça nous fait un rencard tout étrange où Eddie apprend les maths grâce à sa prof particulière, avant de lui foutre un vent sans l’embrasser parce que Christopher le réclame pour le mettre au lit. Elle est sacrément patiente la prof – mais bon, c’est notre plus belle qualité la patience, non ? Hum.

Eddie rentre donc auprès de son babysitter préféré pour le libérer, le tout en continuant de cacher à son fils la vérité. Il ne veut pas lui en parler, parce qu’il ne sait pas comment faire pour lui avouer toute la vérité. Certes, m’enfin, à un moment donné, il a un gosse génial, ça va franchement.

Pendant ce temps, Maddie et Chimney apprennent une bien mauvaise nouvelle : avec le Covid, le plan d’accouchement change encore pour eux. C’est bien vu de la part de la série de traiter ce sujet et le pétage de câble de Maddie qui veut absolument avoir son bébé en présence de Chimney, mais la conclusion qui est qu’elle veut accoucher chez elle ? Etrange. En même temps, elle est entourée de pompier et elle était elle-même une infirmière.

Après, Hen souligne bien la réalité : elle devrait savoir à quel point ça peut mal tourner pour elle. En attendant, Maddie est inquiète et énervée par la situation. C’est plutôt une mauvaise chose pour elle : Maddie pète un câble au boulot, et c’est beaucoup trop drôle à voir. Elle tombe évidemment sur Athena et May, et la première des deux s’inquiète pour Maddie. Elle décide donc de partager un moment avec elle pour tenter de cerner le problème.

J’ai adoré cette manière de nous partager les vues de Maddie sur la grossesse par temps de covid. C’est une vraie problématique quand les hôpitaux sont plein et dangereux… Si j’aime l’idée, je trouve dommage de nous montrer Maddie comme ça, parce que c’est vraiment tout l’inverse de son personnage qui garde toujours son calme habituellement. Allez, on va dire que ça lui donne de la crédibilité.

L’intervention suivante est marrante et pousse les pompiers à attendre près de six heures qu’un type se décide à sauter d’un toit, tout ça pour qu’il s’en fasse pousser finalement. C’est facile, ça. Cela permet aux pompiers de parler de leur vie, et ça permet à Buck de retrouver son ex journaliste qui couvre l’événement.

C’est une vraie bonne chose pour lui, parce qu’il est en train d’atteindre petit à petit un moment de pétage de câble lui aussi : Veronica et le frère de Chimney continuent de se voir et d’enchaîner les rencards, y compris chez Buck. Tu m’étonnes qu’il pète un câble. Et quand il est invité à dîner en temps que troisième roue de la moto chez Veronica, il se décide à proposer à son ex de les rejoindre. Oh, c’est mauvais signe, ça.

Je trouve que Veronica est vraiment sympathique, franchement, elle a l’air beaucoup trop géniale comme copine pour Albert et même comme pote pour Buck. Bref, Buck paraît assez insupportable à faire une fixette sur Albert et Veronica tout le temps. Il invite donc Taylor, son ex, à les rejoindre… mais il ne la prévient pas qu’il s’agit d’un double rencard.

Bien sûr, Taylor pourrait prendre la situation à la rigolade, mais pour ça, il aurait fallu qu’il prenne le temps de la prévenir à l’avance de ce qui allait se passer. Là, Taylor nous fait une Taylor et s’affirme plus que jamais en restant à peine deux minutes dans l’appartement de Veronica, avant de balancer qu’elle ne va pas rester et que Buck a parfois besoin qu’on lui refasse un point sur son égo surdimensionné.

Et dans le couloir, elle va jusqu’à balancer qu’il ne fait pas vraiment un bon ami pour elle. Bim. Vous vous souvenez quand je disais que Christopher était un super gamin ? J’ai changé d’avis. Il pète un câble pour le principe quand il apprend que son père a une copine, avant même de savoir qui c’est. Et du coup, son ex-prof propose carrément au père de le laisser tomber si besoin est, parce qu’elle ne veut pas faire de peine à Christopher. Elle est parfaite et déjà tant attachée à Christopher, c’est meugnon.

Par contre, quand Christopher arrête de répondre à son père, je n’aime pas l’idée, avec cette série. Assez vite, j’ai toutefois déduit qu’il avait fugué pour rejoindre Buck qui en avait bien besoin. Au moins, si Buck n’est pas capable d’avoir une copine, il fait déjà un super papa. Il parvient même à faire parler le petit sur son problème, se prétendant son ami pour avoir toute la vérité. La vérité fait mal, par contre : Christopher aimerait oublier l’absence qu’il ressent depuis la disparition prématurée de sa mère.

La scène était tellement touchante et imprévue. À nouveau, j’aime Christopher. Ils sont trop forts ces scénaristes : il finit par lui dire qu’il est un bon ami. Et bien sûr qu’il l’est. Il l’est aussi pour Taylor quand elle l’appelle à la recherche d’un miracle : les frigos de l’hôpital ont lâché avec tous les vaccins dedans et il y a six cent doses à sauver au plus vite.

Buck accourt et tout va bien pour les doses de vaccins – c’est bien casé avant la pause de mi-saison, ça – comme pour Taylor qui est contente de récupérer son ami. En plus, la fin d’épisode voit Albert rompre avec Veronica parce qu’elle n’approuve pas ses amis – donc Buck. Je suis triste parce que ce n’est pas une bonne raison de rupture, pas plus que ce n’est rendre justice au personnage de Veronica. Mais bon.

La vraie fin d’épisode est ailleurs : après nous avoir fait espérer que Hen et Karen allaient pouvoir garder leur petite fille dans une scène super choupie, les deux femmes apprennent qu’elles vont devoir aider celle-ci à retrouver sa mère biologique, prête pour ce processus. Quelle horreur. La belle journée de Hen tombe à l’eau d’un coup.

Tout n’est pas si horrible en fin d’épisode : Christopher est bien heureux de retrouver sa maîtresse préférée en tant que belle-mère finalement… alors que Maddie accepte d’accoucher à l’hôpital peu importe les conditions lorsqu’elle comprend que c’est important et rassurant pour Chimney de savoir qu’il n’y aura pas de problème lors de l’accouchement. Chimney était plutôt touchant sur ce coup-là, je suis content que Maddie fasse ce choix pour lui !

> Saison 4