Walker – S01E04 (express)

Épisode 4 – Don’t Fence Me In – 12/20
Ce n’est toujours pas exceptionnel comme série, ma foi. J’ai un peu d’espoir pour l’épisode suivant et je ne me suis pas totalement ennuyé, c’est déjà ça. En tout cas, à chaque épisode, ça se confirme : il n’y a qu’un personnage qui m’intéresse, et encore pas à toutes ses scènes ; alors qu’il y en a deux qui commencent à vraiment rejoindre le clan des personnages que je ne peux pas voir en peinture.

Spoilers

Walker cherche à connaître davantage Micki, tout en combattant le crime à ses côtés.

Comme d’habitude, ma partie préférée dans l’épisode fut évidemment de voir le personnage de Micki être développé. Depuis le dernier épisode, j’ai appris l’orthographe correcte de son nom d’ailleurs. J’aime le duo qui se dessine parfois avec Walker, notamment tout l’humour autour de son deuxième prénom. C’est lourd, c’est paternaliste, mais le duo fonctionne à peu près parce que Micki est le vent de fraîcheur de ce reboot.

Oh, je ne dis pas ça parce que j’adore l’actrice, mais bien parce qu’elle est celle qui apporte finalement la vraie nouveauté au reboot, et surtout la plus grande ouverture d’esprit. D’ailleurs, les scénaristes le savent et n’en peuvent plus d’insister là-dessus : c’est une femme, une mexicaine et une ranger. On va finir par le savoir. Toute l’intrigue de la semaine tourne autour d’elle et de ses intuitions, permettant finalement de mettre sous les verrous un flic véreux, et ça, j’ai plutôt bien aimé.

Sa vie perso, en revanche, et surtout celle de son mec qui joue les super-héros à moitié à poil pour les audiences, j’ai eu plus de mal à accrocher dans cet épisode. Après, ça fait plaisir de voir l’actrice jouer un personnage heureuse en amour, ça lui change vraiment de The 100.

J’ai toujours autant de mal avec Padalecki dans ce rôle, en revanche. Je suis déçu, en fait, parce que quitte à faire un reboot, j’espérais un vent de fraicheur aussi pour le personnage principal, mais pour l’instant, il est un flic totalement insipide et vieux jeu dans quasiment chacune de ses scènes. L’humour que la série tente de faire passer parfois avec son personnage est d’un blasant ! Sa famille n’aide pas, que ce soit les parents plus ou moins séparés (est-ce un fil rouge ?), l’intrigue de son frère que je n’ai pas suivie du tout ou ses gamins qui me sortent par les yeux.

En début d’épisode, August trouve donc un étrange carton avec des affaires de son père et il n’hésite pas à fouiller dedans. Quand son père lui demande de tout remettre à sa place et lui affirme qu’il ne doit surtout pas s’occuper de cette boîte, le gamin ne trouve rien de mieux à faire que de mettre de côté un portable et un appareil photo.

Il fait développer les photos au lycée (ça tombe bien, tout de même) et découvre ainsi une photo de son père heureux avec une femme. MOUAIS. Bien sûr, Walker lui révèle finalement qu’il était sous-couverture et a les meilleures excuses du monde, mais vraiment, ce gamin est insupportable, franchement.

Ce n’est rien à côté de sa sœur, cela dit. Elle est doublement chiante Stella : elle met en danger la famille de sa pote qui risque d’être exclue du pays à n’importe quel moment, parce qu’on aime les USA et ICE… et elle préfère passer son temps à servir le pays en compensation de son crime non pas avec la pote en question, mais avec un pseudo beau-gosse hyper blasant dont le père est évidemment un criminel. La série se prépare quelques épisodes futurs, quoi.

Côté cliffhanger, Walker retrouve son téléphone de lorsqu’il était sous couverture sur le lit de son fils, et il se rend compte que sa copine de l’époque a reçu un SMS envoyé par ce boulet d’August… Qui fait ça d’envoyer un message à la place de son père flic sur un portable secret et caché dans un carton ? En tout cas, la nana sous couverture lui demande de le rejoindre dans un motel de manière urgente. Elle le pensait en prison, et ça me donne un peu envie de voir le prochain épisode, mais ça risque de me décevoir aussi de toute manière.

En attendant, cet épisode ne me valide même pas un point de Bingo Séries : les acteurs semblent avoir faits eux-mêmes les cascades et la grand-mère danse en cuisinant, mais avec seulement une cuillère en bois. Pff. Après, j’aurais pu valider les voitures en studio peut-être, mais j’ai un léger doute.

> Saison 1


NCIS S18E08 (express)

Épisode 8 – True Believer – 14/20
La déception est réelle pour cet épisode parce que j’espérais vraiment mieux. Les scénaristes ont eu le temps de préparer cet épisode, mais il me laisse un énorme goût de trop peu et d’inachevé. Pourtant, je me suis remis à la série il y a peu. Dommage… ça n’en reste pas moins un épisode solide, je vous rassure tout de suite !

En Afghanistan, deux soldats retrouvent un bus abandonné avec un chauffeur mort et des chaussures d’enfants. Le nom de Sloane est découvert sur l’une des vitres du bus.

Spoilers

Evacuons tout de suite le sujet de ma déception : le départ de Jack, franchement. J’étais déjà dégoûté qu’elle s’en aille, mais alors savoir qu’elle s’en va sans dire au revoir à personne d’autre que Gibbs, ça m’énerve profondément, parce que j’aimais vraiment comment elle était attachée à l’ensemble de l’équipe. Ce baiser final paraît être un foutage de gueule monumental en plus, mais comme toujours avec cette série qui repose de toute manière sur ses will they/won’t they.

Jack a envie de quitter le NCIS, ça se comprend, mais elle le fait surtout parce qu’elle en a marre d’être confrontée à la mort d’après ce qu’elle dit. La voir rester en Afghanistan où il y a de réels risques si l’on en croit cet épisode, ce n’est pas hyper logique, du coup. Pourtant, ça fonctionne bien pour le personnage comme porte de sortie… Il aurait fallu que ce soit mieux amené, en plus d’épisodes peut-être.

Ils ont eu huit épisodes pour préparer ce départ tout de même ! Mais non, ils ont préféré faire un flashback pour ignorer le covid. Je suis déçu pour Jack ; surtout que l’intrigue en elle-même m’a laissé de marbre un bon moment. Je ne sais pas, je n’adhère jamais vraiment lorsque la série s’aventure loin de ses locaux comme ça pour nous faire voyager vers des destinations qui me paraissent propices aux aventures d’autres séries.

Là, voir des américains débarquer en Afghanistan en plein covid et tout… Je ne sais pas, ça n’arrive pas à me convaincre. Et ça me soule d’autant plus que j’aimais le personnage de Jack et que j’ai l’impression de passer à côté de sa dernière aventure. Ses intrigues restent ouvertes – que ce soit avec Gibbs ou avec sa fille…

Le reste de l’épisode me plaisait beaucoup plus pour le coup, mais les autres membres de l’équipe restent sous-exploités cette semaine, forcément. J’ai aimé voir Jimmy sous couverture et le hacking des bureaux du NCIS ; surtout le second qui était marrant avec les photos. L’enquête, je ne l’ai suivie que d’une oreille inattentive…

Et finalement, la femme de Palmer aura eu un meilleur départ que Jack avec au moins une scène qui réunit tout le monde. Elle est morte hors écran, c’est dire comme je ne suis pas convaincu par les choix faits cette semaine. Jack manquera à l’équilibre du NCIS, et en même temps, j’espère qu’ils ne la remplaceront pas trop vite…

> Saison 18


The Rookie – S03E07

Épisode 7 – True Crime – 14/20
S’il y a bien quelques bonnes répliques pour venir sauver cet épisode, je ne suis que moyennement convaincu par l’ensemble, parce que le format proposé se concentre sur ce que je n’aime pas dans la série, à savoir son aspect procédural, en mettant de côté le développement des personnages… quand bien même une révélation improbable est faite en milieu d’épisode pour répondre à une question ayant émergé la semaine dernière.

Spoilers


This is LA, every other house is own by a superstar or.. a model or… a cult leader.

Oh. La série s’apprête à partir en pause pour quelques semaines et ils n’ont rien trouvé de mieux à faire que de nous sortir un épisode spécial qui ne m’a pas du tout motivé. En effet, on nous propose de revenir sur les événements d’un épisode de la saison 2, ce qui doit permettre de faire de jolies économies.

J’imagine que c’est une conséquence du covid ? Je ne sais pas trop, en tout cas le côté interview de la chose aide bien la distance et réduit les frais… Je ne suis pas du tout motivé en tout cas, parce que plutôt que de nous proposer une intrigue fluide, on a cette fois un documentaire à la Netflix, avec des interviews de chacun des persos principaux. Et en plus, pour ne rien arranger, on nous dit que c’est une bonne chose de passer les génériques ? Je refuse de le faire, cet épisode va être naze !

Bon, donc, nos héros se retrouvent à tourner un documentaire spécial sur un enfant star qui a mal tourné et est devenu gourou de star. Qui mieux que Frankie Munoz pour jouer ce rôle ? Personne, c’est donc lui qui est casté pour ça. Tant mieux : il est donc le leader du mouvement que nous avions aperçu l’an dernier lors de l’épisode où la ville était mise en quarantaine pour cause de missile nucléaire.

C’était évidemment une fausse annonce, mais il y avait des gens prêts à sauter du toit d’un immeuble pour ça. Et ça tombe bien, ça permet à West et Angela d’avoir leur petite heure de gloire dans le documentaire. On note qu’Angela est encore en costume d’officier, donc j’imagine que l’idée est de nous dire que ça s’est déroulé entre les saisons ?

C’est bizarre, d’autant plus que pendant son interview, Nolan n’est pas en uniforme, lui. Il raconte ainsi la vie de son fils qui était fan de cet acteur, Corey Harris, lorsqu’il était un enfant star dans une sitcom qui a l’air super naze. Une fois adulte, il est donc gourou de secte et c’est Nolan lui-même qui se retrouve à devoir gérer, avec Nyla, une intervention dans laquelle il tente d’aider un père de famille à récupérer sa fille.

Le père parvient ainsi à parler à sa fille pour lui indiquer que sa mère est en train de mourir – il n’en faut pas plus pour qu’ « Aurora » change d’avis et suive son père. Tout pourrait et devrait s’arrêter là, sauf qu’un nouvel appel va tout changer. Deux jours plus tard, ce sont cette fois Lucy et Tim qui se rendent dans la maison lors d’un appel au 9-1-1 qui n’était pas loin de faire penser à la série. Inévitablement.

Bref, ils découvrent du sang partout dans la maison de Corey Harris, mais aussi une momie de Charlie Chaplin. Pourquoi pas ? C’est un grand délire cet épisode, heureusement qu’il y avait Nyla et son ton désabusé sur Hollywood pour qu’on s’éclate. Enfin, après, je me suis éclaté avec certains détails : Angela est interviewée avec son uniforme d’officier, mais Lucy et Jackson ont tous les deux des manches courtes, donc ne sont plus des bleus ? Il y a même une excellente réplique de Lucy qui signale à Tim qu’il était son prof (au prétérit, donc, temps passé) quand il sort que ceux qui ne peuvent pas faire enseignent.

C’est perturbant tout ça… mais ça dérape encore plus ensuite quand on découvre pourquoi West n’est plus en couple avec Sterling (enfin, là aussi je suis perturbé par la chronologie) : Sterling, sa star hollywoodienne, est donc un membre de secte lui aussi. Il ne s’appelle pas du tout Sterling, il est australien et s’appelle Skipper.

Ben oui. Corey Harris est un ancien acteur, et ainsi sa secte consistait à donner des cours de théâtre à des acteurs en devenir. Evidemment. Et toute la secte s’avère alors tourner autour d’un script de film écrit par Corey et Charlotte, Charlotte étant sa femme et son ancienne collègue. Ouep, il s’est marié avec l’actrice qui jouait son crush d’enfant, ça promet. Bref, Sterling est un ancien des cours de théâtre de Corey et Charlotte, et le mensonge fait du mal à son couple avec West. Forcément.

Ben dis donc, ça m’a fait de la peine pour West, puisqu’il est filmé en train de s’énerver lorsqu’on le questionne sur son ex. Entre lui et Lucy qui est ridiculisée une ou deux fois de manière bizarre par Tim, j’ai eu du mal à accrocher à ce documentaire. Puis… Bonjour la crédibilité de la dispute entre West et Sterling qui est filmée à travers une fenêtre. Franchement.

Bon, en tout cas, il y a un scénario « The Worthy », écrit par Corey et Charlotte. Tout le monde s’accorde à dire qu’il est nul, particulièrement chez nos personnages de bleus qui sont forcés de le lire et le trouvent nazes. Ce qui est intéressant toutefois, c’est que le film finit par se concrétiser lorsqu’un groupe de quelques personnes s’apprête à sauter d’un toit : c’est en fait une scène du script, que Corey s’amusait à filmer depuis le sol pendant qu’Angela et West sauvaient tout le monde.

Voilà en tout cas une preuve que son film peut marcher d’après lui. OK. Il n’empêche que quand il disparaît en laissant du sang derrière lui, les flics s’inquiètent pour lui… jusqu’à ce que Lucy le découvre en vie grâce à Instagram et un live qui grille sa planque. Nyla et John font tout ce qu’ils peuvent pour faire parler Corey, mais c’est un échec : il reste muet pendant 5h30, parce qu’il est sur la fin de 72h de silence.

Eh, ça, ça m’a fait rire, autant que ses larmes lorsqu’il apprend que le sang chez lui et dans la voiture de Charlotte correspondent à celui de Charlotte. C’est tellement mal joué, il m’a fait bien rire. Rapidement, on apprend en tout cas que Charlotte est morte, alors que la mère de Corey s’accuse du crime. Cela permet à Corey de sortir du commissariat sans la moindre poursuite judiciaire, n’en déplaise à Nyla.

La réalité rattrape de toute manière Corey : il se fait assassiner lors d’un live instagram, et ses yeux finissent dans la main de John lorsque le meurtrier est arrêté. C’est vraiment super charmant comme épisode, dis donc. On en arrive à la conclusion du documentaire qui nous informe que la secte continue d’exister et a une plus grande influence grâce à la mère de Corey qui gère tout ça depuis la prison.

Nos flics, eux, ont repris leur vie, en célibataire pour West, en bon connard qui fait chier Lucy pour Tim, en fan nostalgique pour Nolan. Et si tout ceci est censé être le cas le plus dingue de Nolan, je ne suis vraiment pas convaincu par cet épisode, parce que ce format fait qu’il me manque ce que je préfère dans la série : tout ce qui n’a pas trait au procédural.

Bon, rendez-vous fin mars pour la suite.

> Saison 3

9-1-1 Lone Star – S02E07

Épisode 7 – Displaced – 16/20
Quelques scènes ont réussi à me scotcher devant mon écran, et c’est toujours un plaisir quand une série parvient à faire ça… mais d’autres intrigues me laissent plus sceptique parce que je les trouve trop peu probables, même si c’est dans l’ADN même de la série de nous faire de l’improbable. Sinon, j’ai eu une scène que j’espérais depuis deux semaines, et ça reste trop peu, hein. Mais c’est cool.

Spoilers


At least they’re wearing masks.

Je suis trop peu sérieux, honnêtement, il est beaucoup trop tard pour relancer un épisode, mais je le fais quand même, parce que j’ai espoir que ce soit mieux que les précédents. Ils étaient bien, hein, seulement, j’ai envie de mieux maintenant quand je regarde cette série, même si elle ne m’a jamais proposé un épisode vraiment incroyable non plus. BREF.

La première scène nous redonne une fois de plus Owen et Gwyn, et je suis triste que l’ex d’Owen disparaisse comme ça dans l’entre-saison sans que plus personne ne la cite, parce que je l’aimais bien sa psychologue experte en sexualité. Par contre, Gwyn… Ce n’est pas que je ne l’aime pas, c’est jsute que je n’arrive pas à accrocher à son personnage pour l’instant.

Le problème, c’est que je trouve ça trop forcé. Autant ça marche quand il s’agit de Vega (parce que j’adore l’actrice ?) autant avec Gwyn, je n’y arrive pas encore. Bref, en ce début d’épisode, on a droit à une bonne scène où elle a fait ramener tous ses cartons chez Owen… mais dans quel monde il peut y avoir autant de cartons qui débarquent de New-York directement dans le Texas sans qu’Owen ne l’entende ? Non puis même ? Il y a des dizaines de cartons de la même taille, c’est tellement peu crédible. On voit que tout est vide, sans le moindre coup.

Et on passe une bonne partie de l’épisode à les voir vider les cartons ensuite, parce qu’évidemment, Gwyn débarque pour vivre avec Owen et ça signifie pour lui devoir se débarrasser de ses affaires préférées. Dur. C’est ça d’aménager, on va dire, mais encore une fois, dans quel monde elle espère qu’une journée suffira à ranger toutes ses affaires ? Elle espérait, en plus, faire ça sans qu’Owen ne soit là ??

Dans tout ça, Owen finit par ramener ses objets en trop à la caserne, ce qui permet à Judd de prendre le temps de le féliciter pour la bonne nouvelle. Ben oui, il est au courant après tout et j’ai aimé comment il pousse Owen à lui avouer de manière tellement énorme. Ca m’a fait rire, j’ai bien aimé… mais tout ça était beaucoup trop tôt.

En effet, Gwyn finit par annoncer à Owen qu’elle a eu une visite de routine chez le médecin et qu’elle a découvert que le bébé en était à dix-huit semaines, pas seize. Cela change tout pour elle : elle est peut-être enceinte d’un autre, parce que son ex, Enzo, est passé par le Texas en pleine pandémie. BEN VOYONS. C’est tellement gros ça encore. Tout dans leur intrigue me pousse à ne pas les supporter, désolé, mais c’est trop gros tout le temps. En même temps, avec cette franchise, ça ne devrait pas m’étonner.

Allez, bon, il est question d’improbable et de peu crédible, ça me fait une bonne transition pour la scène suivante où un avion largue un corps humain directement sur un enterrement. C’est vraiment le moment de se méfier des avions si on en croit les scénaristes de la franchise : dans la série-mère, c’était un camion, là, c’est un voyageur illégal qui tombe de l’avion alors qu’il tentait de voyager en étant dans le compartiment pour les roues.

C’est clairement une scène à ne pas reproduire chez nous, hein, et ça vire à l’incroyable quand les pompiers se rendent compte que ce corps a le bras tailladé par des ongles roses : il n’en faut pas plus pour comprendre qu’il ne voyageait pas seul. Avec l’aide de Grace, qui identifie l’avion dont il est tombé, les pompiers peuvent retrouver la femme et Vega fait tout ce qu’elle peut pour la sauver.

Elle y arrive, mais la conclusion est aussi prévisible que super triste : la femme demande aussitôt où est son frère, avant de demander à retourner dans son pays, parce qu’il est atroce de savoir que son frère est mort. Ouais. Trop tard pour faire machine arrière malheureusement. En parlant de ça, ça y est, TK est désormais un paramédic, pas un pompier.

Si ça se passe bien sur le terrain, ce n’est pas idéal avec Nancy qui n’est pas ravie de le voir débarquer avec plein de nouvelles idées pour changer toute l’organisation du camion. En plus, ça plaît à Vega, alors elle n’a pas trop le choix de s’y faire. La pauvre. Elle m’a vraiment fait de la peine à tenter de lui expliquer que la caserne était comme une cafétéria de lycée avec les cool kids dont il faisait partie et les geeks dont elle et Tim ont toujours fait partie.

En plus, Nancy est vraiment mise de côté un bon moment de l’épisode avec ensuite une bonne intrigue où un infirmier se perd dans l’hôpital et amène sa patiente dans la mauvaise salle, une machine IRM. Alors qu’elle est sur un lit en métal. Au secours.

Cette intrigue avec l’IRM était horrible : les objets en métal sont aspirés vers l’IRM, donc le lit de la patiente aussi. L’infirmier se retrouve coincé, et les pompiers sont obligés de se déshabiller pour intervenir… enfin, uniquement ceux qui sont en capacité d’y aller parce qu’ils n’ont pas de plombage. Et ça tombe bien, tous les pompiers sont super sexys dans la série, alors de toute manière, ça fait du bien aux audiences. Je veux dire, TK ou Vega à moitié à poil ? Y a pire comme équipe d’intervention. Tout se passe bien pour l’infirmier… mais pas pour la patiente de l’IRM qui se retrouve plantée en plein dans la carotide.

La pauvre. Elle pensait s’en tirer correctement, mais elle a le réflexe de se toucher le cou alors que TK lui dit clairement de ne toucher à rien. Maligne. TK se retrouve avec du sang sur le caleçon et une Nancy qui n’est pas ravie d’être dans son ombre en permanence : TK et Vega parviennent à la sauver en très peu de temps. Et autant je disais plus haut que ça marchait bien quand ils nous imposaient Vega, autant j’ai eu un peu de mal cette fois quand elle entraîne sa fille au taekwondo en début d’épisode.

L’une d’entre elles va en effet passer sa ceinture noire, et elle est stressée. Elle lui fout une pression énorme, parce qu’elle se fout elle-même une énorme pression. On sent donc bien qu’elle est énervée de devoir rater ce moment important, et TK le sent aussi. Il propose tout un tas de solutions pour s’assurer que Tommy (c’est le prénom de Vega, faut que je m’y fasse) puisse arriver à temps pour voir sa fille.

Ce faisant, il ne respecte aucune règle, et on voit bien que ça énerve Nancy : il se fait bien voir par la boss en proposant tout un tas de solutions anti-conformes au règlement. Mais qu’importe, hein ? Pauvre Nancy. Et pauvre Tommy aussi quand elle arrive dans le dojo et qu’elle comprend que sa fille ne veut vraiment pas la voir présente à sa ceinture noire parce qu’elle lui fout trop la pression.

Quel échec en tant que mère, la pauvre, c’est une journée qu’aucun parent ne doit avoir envie de vivre – et qu’aucun humain ne veut vivre en fait : se rendre compte qu’elle est horrible et est exactement ce qu’elle ne voulait pas devenir. La pauvre. Forcément, elle passe la soirée avec Grace à boire verre sur verre, et Grace est plutôt géniale avec elle… mais ça ne suffit pas à tout calmer des angoisses de Tommy.

Le lendemain matin, elle est un peu dans l’abus à reprocher à son mari d’être trop parfait avec elle, mais je la comprends quand même, parce qu’effectivement, c’est gros comme il est parfait en permanence. Le fait que ça termine en food fight en revanche ? Franchement, il n’y a que dans les séries américaines qu’on peut voir ça !

Dans le même genre, TK finit par comprendre que Nancy avait raison sur les cool kids, mais il n’arrive pas à ça tout seul. Oui. On a enfin Carlos qui nous refait une apparition de rien du tout pour être un petit ami avec TK. Il était carrément temps de le revoir et je reste frustré de voir qu’il n’a qu’une scène dans cet épisode après deux d’absence. Il est trop peu développé, franchement ! Bon, après, c’est chouette parce qu’il est vraiment parfait pour TK avec toujours les bonnes remarques et tout. Dans cet épisode, on le voit le soutenant enfin dans son choix de changement de job… et lui faisant comprendre aussi qu’il est temps d’intégrer Nancy à la famille.

La scène était parfaite, avec un camion repeint en hommage à Tim, et c’est Nancy (elle est géante ou ils sont tous minuscules ? ou elle a des talons hauts ?) qui finit la peinture. C’était une bien plus chouette finale que la scène choisie par les scénaristes (même si c’est facile de dire que ça suffit à l’intégrer, mais bon) : on y voit Owen et Gwyn découvrir que le bébé est bien d’Enzo, l’ex de Gwyn. Franchement, je ne pensais pas qu’ils oseraient, et c’était assez triste pour Owen qui découvre au passage qu’il n’est qu’un rebound guy après Enzo, parce que Gwyn est restée en couple avec pendant quinze ans quand même, alors évidemment qu’elle est encore amoureuse d’Enzo.

Ce n’est pas pour rien qu’elle a recouché avec en plein covid. Bref, elle a besoin de temps et d’espace pour digérer la nouvelle, et ça fait comprendre à Owen qu’il était trop partant pour tout ça quand Gwyn ne l’était pas. Il se venge en éclatant une assiette autour de laquelle tout tournait dans l’épisode et… j’ai trouvé ça naze. Mais bon, si ça l’éclate de devoir faire du ménage chez lui, grand bien lui en fasse, hein.

Saison 2