Station 19 – S03E14

Épisode 14 – The Ghosts That Haunt Me – 15/20
Je ne sais pas quoi en penser de cet épisode. Les intrigues que je préfère sont clairement malmenées au second plan alors que je n’ai pas réussi à déterminer ce qui pouvait bien être au premier plan cette semaine. Ajoutons à ça que l’épisode prend le temps de se concentrer encore et toujours sur un personnage à qui j’étais content de dire au revoir et sur des évolutions pas bien crédibles et ça donne un mix d’émotions et sentiments contradictoires. Allez, c’est vu, c’est presqu’aussi vite oublié, j’en ai bien peur. Ce que j’ai préféré ? Les personnages de Grey’s Anatomy et leur impact sur les pompiers. C’est gênant.
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Spoilers

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I’m not in denial, I’m pissed.

Superbe. Je recommence cette critique avec quasi un tiers de l’épisode écrit à la hâte et de mémoire, parce que mon ordinateur a eu la merveilleuse idée de me perdre ce que j’avais écrit suite à un bug de batterie et que j’ai autre chose à faire de mon #WESéries que voir deux fois le début d’un épisode médiocre.

Bref, on commence donc cette semaine par l’arrivée des calendriers, l’occasion pour les scénaristes de nous montrer les acteurs dans des tenues sexys. Sympa l’ambiance de travail… D’ailleurs, c’est vraiment sympa pour le personnage d’Andy qui revient et est bien heureuse de découvrir tout ça, mais pas tellement pour Sullivan dont le retour provoque un froid, particulièrement avec Ben.

Celui-ci n’hésite pas une seule seconde à l’interroger sur son taux de drogue dans le sang et va jusqu’à lui demander un test urinaire dans son bureau. Chouette ambiance de travail, vraiment, on sent que la confiance règne dans la caserne. Sullivan ne le prend pas si bien, bizarrement, comme je n’ai pas super bien pris le retour d’un flashback avec Pruit, qui ne servait à rien et n’avait rien à faire là. Erreur dans la diffusion ?

Pourtant non, puisqu’on y a droit plusieurs fois. J’ai totalement lâché parce que déjà que Ben/Sullivan, ça ne me passionnait pas, mais en plus, revenir à Herrera, ce n’était pas nécessaire. J’imagine que l’acteur était réticent à partir à la retraite avant la fin de saison, et tant pis si ça veut dire avoir des scènes avec Sullivan ou Ben.

En tout cas, j’ai beaucoup ri quand on en est revenu à ces deux-là, avec Ben insistant pour voir son chef pisser dans un verre, parce que c’est ce que la réglementation imposait. Eh ben ! Sullivan s’en tire finalement de la leçon de morale de Ben bien reloue en lui annonçant qu’il n’a pas pu se dénoncer comme il le fallait parce qu’il devait rester fort pour sa femme. Et oui, il est marié, surprise Ben. J’ai bien ri. C’était ma soirée rigolade, je crois. Ils sont finalement interrompus par Bailey qui sort de nulle part pour venir voir son mari, soulagé de savoir que Sullivan n’est plus sous l’influence de la drogue.

Andy, de son côté, doit faire face à son colocataire préféré, inquiet de ne plus la voir dans l’appartement qu’ils partagent. Andy se sent alors forcée de lui révéler qu’elle est mariée avec Sullivan, ce qui me paraît être la plus mauvaise idée du monde. Forcément, Jack a plein de questions super gênantes sur la relation et le mariage, hyper rapides. Puis bon, il voulait se marier avec il n’y a pas si longtemps quoi.

Ailleurs dans la caserne, Dean soigne une jeune femme, Sacha, tellement canon qu’on sait bien que cette affaire de boucle d’oreilles coincées sera rapidement l’occasion d’un futur couple. D’ailleurs, Vic s’en rend bien compte et n’hésite pas à s’amuser de la situation avec Dean, pour le pousser à se relancer dans le game. Ils font tellement de bons amis, ça m’énerve de savoir que les scénaristes veulent en faire un couple. Qu’est-ce que Dean peut bien foutre à vouloir se mettre en couple avec Vic ? Je suis frustré, surtout que l’épisode revient bien sur les sentiments de Dean sur les scènes de fin grâce au fameux calendrier.

Pendant ce temps, Maya occupe tout son temps de capitaine à rouler des pelles à Carina. Moi, je suis bien content de retrouver Carina dans cet épisode, parce que j’aime bien son personnage, mais elle, elle n’est pas ravie d’être là quand elle se retrouve à devoir rencontrer comme ça sa belle-mère. Et oui, comme tout le monde, Maya a une maman, mais ça semble surprendre tout le reste de l’équipe. Allez comprendre.

Sa mère ? Oh, elle est juste là pour annoncer à sa fille qu’elle divorce, et bonne journée bien sûr. Le pire, c’est que Maya refuse de la croire ou de voir en quoi son père était un putain de connard en pleine relation toxique. On ne l’a pas vu beaucoup, mais on le sait déjà tous… et pourtant !

La première intervention de l’épisode mène tous les pompiers sur les lieux d’un incendie. Eh, ce n’était pas arrivé depuis Herrera père, ça. L’incendie est dans un bowling, avec évidemment un homme coincé dans la machine, sinon ce ne serait pas drôle. J’avoue que ça m’a pas passionné comme cas, et quand en plus c’est à ce moment-là que l’ordinateur a bugué et s’est éteint, j’ai décidé de faire une pause dans l’épisode pour passer à autre chose.

Mal m’en a pris, mais bon, une fois de retour, c’était pour découvrir que Dixon fils n’était toujours pas un très bon pompier et servait de souffre-douleur à Maya. Il finit par soigner une pleurnicheuse comme lui, alors que Dean est en train de gérer l’homme coincé qui finit par se faire bouffer par les flammes. Pas de bol, et terrible à entendre, franchement.

Heureusement, les autres pompiers ont plus de chance quand il s’agit de sauver des enfants coincés dans le bowling. Ils avaient qu’à avoir de meilleurs goûts pour passer l’anniversaire, non ? Bon, je suis méchant, c’est fun le bowling, je suis juste frustré parce que médicalement, c’est compliqué pour moi. Anyway. Les pompiers parviennent à détruire un mur pour que tout le monde puisse être évacué et, pendant ce temps, Andy et Jack continuent de parler des problèmes persos de cette première, à proximité des enfants, oui. Bien, ils auront tous besoin de 5 ans de psychothérapie après cet anniversaire, franchement.

Une autre qui en a besoin est apparemment Maya, qui s’éclate à défoncer un autre pan de mur, sans raison. C’était plutôt drôle à voir. Un autre qui en a besoin aussi ? Jack, toujours à devoir gérer son choc post-traumatique. Andy le remarque et décide de le reporter à Sullivan, mais pas sans lui en parler avant. De toute manière, Sullivan à mieux à faire : il est forcé par Ben de devoir parler à Dixon de son problème d’addiction et surtout de son overdose en plein travail.

Le but de Dixon ? Etouffer l’affaire aussi vite que possible, ce qui permet à Ben de comprendre que quand Herrera lui a parlé d’un chef déconnant, c’était Dixon. Voilà qui explique aussi pourquoi Dixon détestait tant Herrera : il avait quelque chose sur lui pendant tout ce temps. Et maintenant, Dixon couvre Sullivan qui est redevable de Dixon. C’est merveilleux.

Ben finit par retourner tout frustré à la caserne et s’en plaindre à Miranda. Ce n’était pas dingue, mais j’ai bien aimé la scène de famille pour Bailey. On ne la voit pas souvent en mère aimante, mais ça marche drôlement bien quand on lui en laisse l’occasion ! Quant à Sullivan, il est tout heureux de raconter à Andy qu’il a tout avoué à son chef, approuvant leur mariage. Il balance donc à toute la caserne qu’il est marié avec elle quand il est très clair qu’Andy n’a pas du tout envie d’en parler à ce moment-là, surtout après avoir eu Jack sur le dos toute la journée. Mais bon, de toute manière, le plus drôle, c’est encore et toujours la tête dépitée de Vic. Qu’est-ce que j’adore cette actrice et cette manière de jouer son personnage ! Rien que pour elle, je peux continuer la série dans ses moments les plus médiocres, parce qu’elle me fera toujours rire !

Autrement, à son retour à la caserne, Maya est énervée (encore) de constater que sa mère parle avec Carina, mais aussi qu’elle insiste pour lui faire prendre conscience que son père était toxique. Le truc, c’est que Maya le sait déjà : elle n’est pas en plein déni, elle est juste énervée de savoir que son père lui a permis d’accomplir un milliard de trucs impossibles en la maltraitant. Et j’ai adoré la relation Carina/Maya tout au long des deux scènes et demi qu’elles avaient dans cet épisode : c’est peu probable que Carina soit si attachée si vite à Maya et ne fuit pas un minimum se mettre à couvert face à de tels problèmes, mais en même temps, c’est Carina, on sait qu’elle est super aimante et attachante, non ?

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HTGAWM – S06E13

Épisode 13 – What If Sam Wasn’t The Bad Guy This Whole Time? – 17/20
Je ne suis pas fan des épisodes s’alourdissant de flashbacks, et ça se confirme encore avec cet épisode dont les scènes passées n’apportent pas grand-chose au schmilblick des révélations qu’il souhaite apporter. Par contre, ces révélations vont être de véritables clés pour se lancer dans une fin de saison passionnante, puisque toutes les cartes sont rebattues de manière totalement inédite et quasi-inattendue. Avec cette série, cependant, il n’y a plus grand-chose qui peut encore être inattendu, non ?

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Spoilers

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Who is born in March Annalise?

Allez, c’est reparti après deux semaines d’attente insupportable pour cette série que j’adore. Enfin, j’adore la série, mais pas tous les personnages, alors reprendre sur Frank et l’insupportable Nate, ce n’était pas nécessaire. Bref, ce dernier a tué Xavier et ça fait chier à peu près la Terre entière. Il n’y a que lui que pour être content de ce qu’il a fait. Justement énervé, Frank débarque chez Bonnie, pour changer.

Du côté de nos étudiants préférés, c’est bien drôle : Michaela et Connor s’en tirent plutôt bien à faire remarquer qu’Annalise n’était pas stupide et qu’ils se sont mis d’accord pour regagner sa confiance. C’est bien joué : je ne sais pas s’ils se sont mis d’accord ou non, mais ils disent la même chose, encore et toujours, avant d’être confrontés à un nouvel accord bien compliqué.

Du côté d’Annalise, c’est reparti pour Vivian. C’est dingue deux semaines d’attente pour reprendre exactement sur les scènes où on nous a abandonnés. En tout cas, Vivian nous raconte un joli flashback de 2005 où elle a reçu un mail de Sam qui lui jure qu’il l’aime encore. OK, admettons, mais si le contenu du mail est si important, quel est l’intérêt de nous remontrer encore Gabriel enfant ? Perdre du temps ? Allons savoir.

Vivian demande en tout cas à Sam de le rappeler après minuit. Il fait mieux que ça bien rapidement : il se rend sur place un week-end, mentant à Annalise en lui disant qu’il bosse. Pas de bol pour lui, Vivian veut le bien de son enfant, et pour elle, fréquenter Sam, ce n’est pas faire son bien. Je peux difficilement argumenter le contraire après six saisons de cette série, et après cette scène où il a les mots juste pour finalement coucher avec Vivian.

En tout cas, Vivian raconte tout ça à Annalise parce qu’elle analyse bien la situation (sans jeu de mot) : il utilisait le sexe pour obtenir ce qu’il voulait, et d’après Vivian, il a appris tout ça… d’Hannah. Pardon ? Comment ça, il couchait avec sa sœur ?

Un autre flashback nous raconte la suite du week-end de Sam : cette fois, c’est parce qu’il reçoit un appel de Frank qui permet à Vivian de découvrir qu’Annalise a perdu un enfant. C’est du beau : Sam vient de passer la nuit avec elle parce qu’il lui a juré l’aimer, mais il ne fait que remplacer ce qu’il vient de perdre. Elle le prend mal, mais elle se laisse à nouveau amadouer par ses mots doux et ses histoires d’abus familial quand il était enfant.

D’après les recherches de Vivian, l’inceste est plutôt courant chez les victimes enfants battus. Mais au secours, quoi. Les scénaristes nous pondent ça de nulle part dans la dernière saison, mais OK, je reconnais que ça fonctionne bien. C’est juste que je ne vois pas bien ce que ça change à nos affaires là tout de suite, quoi. Et ça frustre énormément Annalise qui décide de virer Vivian de chez elle, traumatisée par cette supposition.

Ca lui rappelle pas mal de souvenirs de sa relation avec Frank, et c’est bien beau mais ce n’est pas ma partie préférée de la série. Aussi nécessaire que ce soit, je ne suis pas convaincu que c’était vraiment une bonne idée de repartir sur tout le délire Annalise/Frank avec Bonnie et Frank. Quelle angoisse. Ils ont tous couché ensemble en plus, il ne manque plus que Frank/Sam à ce stade, non ? Erk. Un quadrilatère bien pourri.

Tellement pourri, d’ailleurs, que Frank appelle ensuite Vivian pour la menacer et lui demander de ne plus jamais revoir Sam. Aïe. Il va jusqu’à menacer Gabriel si jamais elle venait à le revoir. Non mais sérieusement, c’est quoi ce délire ? Bonnie le surprend, et… elle décide de coucher avec, parce que pourquoi pas ? Ils sont dans la cave de la fameuse maison et c’est sans surprise que Frank les surprend. Il n’est pas bien fan de cette relation qu’il découvre apparemment. Il est probablement jaloux, sérieux.

Il s’en plaint tout de même à Annalise, parce qu’il trouve que ce n’est pas sain pour Bonnie d’être en couple avec un ancien criminel. L’hypocrisie, c’est beau. Il décide ensuite d’annoncer à Frank qu’il ne veut pas les voir ensemble, tout en lui racontant le passé de victime de Bonnie. Trop sympa le type, dans le genre je me mêle de ce qui ne me regarde pas. En plus, c’est super efficace : de savoir le passé de Bonnie freine complètement Frank qui ne se sent pas assez sérieux pour être un amant parfait de Bonnie.

Il la largue bien vite, c’est chouette. Elle est tellement dépitée qu’elle se rend pleurer auprès d’Annalise, qui était en pleine recherches sur Christopher. Et voilà, on en arrive à un câlin entre Annalise et Bonnie, qui n’est pas sans présager toutes les relations d’abus à venir entre elles. Mais bon, ce n’est jamais qu’un avis personnel. Malgré tout ça, dans le présent, Annalise ose encore dire à Bonnie que Sam les aimait et qu’il était si bon qu’il n’a probablement pas été incestueux ? Hum.

Oui, bien sûr, bien évidemment. Il ment évidemment à Annalise en disant qu’il n’a rien à faire avec la rupture de Bonnie et Frank, avant de s’engueuler avec sa femme qui ne supporte pas qu’on lui parle de son bébé, parce qu’elle a l’impression que Sam lui reproche ce qui est arrivé. Sam, tout ce qu’il lui reproche, c’est de ne pas être assez aimante avec lui. Bien. C’est noté. Ce couple ne parvient toujours pas à me convaincre après six saisons, donc je me serais passé de ce détour dans le passé si proche de la fin de la série. Pourtant, il faut bien en passer par là avant d’en arriver à une révélation teasée depuis des mois comme la plus choquante de la série. On verra bien.

En tout cas, Sam finit par aller disperser seul les cendres de son bébé et je reconnais que c’était une scène touchante, couplée à une scène dans le présent où on apprend qu’Annalise déteste encore Sam pour tout ce qu’il lui a fait, même si elle est persuadée qu’il l’aimait. Merveilleux.

Dans tout ça, on enchaîne dans le présent avec Bonnie et Frank apprenant le récit de Vivian, avant d’annoncer à Annalise ce qu’a fait Nate, à savoir encore de la merde. Pendant ce temps, ce connard est en train de témoigner auprès du FBI. Après, le FBI sont des connards eux aussi : ils demandent apparemment à Michaela de faire non pas un parjure, mais des dizaines. Et ils ne la laissent pas prendre sa décision avec Connor. Tout se mélange tellement dans cet épisode, quel enfer. L’enfer, c’est aussi ce qui attend Connor : le FBI propose d’ajouter des charges contre Oliver. Merveilleux !

Du coup, Connor accepte de changer de deal, mais il ment ensuite à Michaela en lui disant que ce n’est pas le cas… Oups.

On a aussi droit à une scène entre Gabriel et sa mère dont je me serais bien passé. Gaby se met à imaginer que Sam aurait pu rester avec sa mère, tel un gosse de six ans et franchement, ça ne me passionne pas, surtout que ça se conclue par Gabriel remerciant sa mère de l’avoir fait devenir ce qu’il est aujourd’hui avec son amour et tout plein de bons sentiments dégoulinants et sans rapport avec ce qu’on sait de cette série et de ses personnages.

Le lendemain matin, Tegan a la chance de découvrir toute la vérité sur Hannah, ou en tout cas la vérité de Vivian. Ce n’est pas un simple détail, tout de même, mais elle trouve en effet des preuves qu’Hannah est bien en train de lancer une offensive contre Annalise via le FBI. Ce n’est pas assez pour Annalise, qui veut à présent des preuves de la relation Hannah/Sam. Rien que ça. Et si j’ai bien entendu, Frank propose de se renseigner auprès d’Eve.

De son côté, Nate continue de remuer la merde en en produisant encore plus, enquêtant à présent sur l’accident de Bonnie. Celle-ci lui rend justement visite pour lui reprocher ce qu’il a fait à Xavier. Super. Il n’empêche que Nate est cerné par le FBI et n’arrive pas à obtenir sur immunité, donc Bonnie ne peut pas faire grand-chose pour lui retourner sa veste.

Finalement… Tegan découvre qu’Hannah a été absente pendant un long temps de sa scolarité. Si les dossiers scolaires disent qu’elle a simplement eu la mononucléose, Annalise, elle, suspecte aussitôt une grossesse. Le problème, c’est que la série nous révèle alors qu’il y a un personnage qui est né à ce moment-là, et il s’agit de… Frank.

Ah. Voilà donc la fameuse révélation qui devait tout changer à l’histoire de la série, et effectivement, c’est un mindfuck plutôt bien orchestré. Reprenons : Frank serait donc le fils de Sam et Hannah. Et il a aidé à couvrir le meurtre de son père ? C’est génial, surtout que plus haut dans cette critique, je trouvais ça bizarre qu’on ne nous vende pas une relation amoureuse entre Frank et Sam après tout ce temps. Maintenant, je sais pourquoi.

Quelqu’un est-il motivé pour pondre l’arbre généalogique des personnages de cette série ? Parce que là, je commence à en perdre mon latin, moi ! Quant à Frank, je me demande s’il sait, mais j’imagine que oui et que ça va nous changer toute la face du personnage et tout ce qu’on a toujours cru savoir de ses actions… Il faudra voir si un revisionnage de la série résiste vraiment à ce secret bien gardé, mais puisque le personnage a toujours été très mystérieux, c’est fort probable.

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The Purge – S02E05

Épisode 5 – House of Mirrors – 16/20
C’était bien, mais ça pourrait être mieux ! J’aime bien ce que tente de faire la série avec cet épisode, surtout que ça nous ramène de l’action qu’il manquait dans les épisodes précédents, mais c’est maladroit dans l’écriture de certains personnages et certaines situations. Du coup, je n’arrive pas spécialement à croire à tout ce qui est présenté : divertissant, mais pas bien crédible.

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Spoilers

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You told your girlfriend what you bought for Purge night?

Il y a vraiment des gens qui achètent des packs en agence de voyage pour partir en vacances vivre la Purge ?? Non, mais sérieusement, comment voulez-vous que j’accroche au personnage de Juliana ? La bonne nouvelle, c’est que ça m’aide aussi d’avoir cette scène pour me remettre dans la saison. Cela fait quelques mois que je l’ai laissée de côté cette série, mais selon mon planning, elle a la priorité le jeudi, alors je suis bien content d’avoir un peu de temps en ce jeudi.

La scène m’a bien fait rire en tout cas, surtout quand on apprend qu’une des deux touristes a l’intention de tuer celle avec qui elle part, ça fonctionne bien !

Après Puerto Rico, on débarque à Madisonville en Louisiane où le groupe de Ryan continue de prévoir ses casses pour les prochaines purges. Ah, merci le lecteur de Prime Video d’avoir le X-Ray pour me rappeler le nom des personnages, c’est si pratique. Par contre, la scène n’est pas terrible : on s’ennuie vite car on sait déjà ce qu’il en est. Il prépare un casse, c’est bon, on connaît ce genre d’histoire. Et ce qui est bien, c’est que quand je me demandais combien de temps avait passé depuis le dernier épisode, la série m’a répondu.

Ainsi, nous sommes à 136 jours de la purge. Je ne m’attendais pas à ce qu’autant de temps se déroule entre deux épisodes après le début de saison… mais il faut bien reconnaître que c’est très pratique : moi aussi j’ai laissé passer plusieurs mois entre les deux épisodes. Les personnages ont eu le temps de grandir juste autant que moi. En quelque sorte.

Du côté de Marcus et Michelle, la vie a repris son cours depuis la dernière Purge. On les voit toujours aussi aimant l’un envers l’autre, mais Marcus n’a pas oublié qu’il avait failli mourir il y a 136 jours et il compte toujours tirer au clair cette idée. Il contacte alors un homme qui est capable de lui fournir ce qu’il veut comme information, mais je n’ai pas bien compris sur le moment de qui il s’agissait.

Ce qu’il veut comme information ? Un nom. Et l’homme est prêt à tout pour lui donner, au point de le suivre chez lui pour lui apporter un homme à guérir. OK, donc voilà toute l’histoire : pour obtenir le nom de la personne qui a mis un gage sur sa tête, Marcus accepte de tremper dans une affaire illégale et dans une opération sur sa table de salon… alors que Michelle est sur le point de rentrer, sinon, il n’y aurait pas tellement de suspense.

Elle rentre mais se remet vite de ses émotions. Il faut dire qu’elle a autre chose à gérer : Marcus découvre que Sam Tucker est celui qui a voulu les tuer… Sam Tucker ? Un simple voisin… Mais bon, c’est très clair à la réaction de Michelle : il s’agit de l’amant de sa femme, évidemment. Elle a beau se justifier comme elle peut, la confiance est rompue. J’ai bien aimé la scène, surtout que j’ai toujours eu des soupçons sur Michelle. J’aime bien l’idée qu’elle ne soit peut-être pas coupable.

Ben, lui, est toujours autant à fond dans la Purge : il a casé l’amie de sa copine avec Andy, le grand fan de la Purge. Et ça ne rassure pas spécialement Bonnie, l’amie en question, qui a peur de finir sur sa liste si jamais elle le larguait. Quel merveilleux monde que celui de la Purge, putain ! Cet imbécile de Ben ne comprend pas la peur de Bonnie et préfère dire la vérité à Andy…

Il est tellement inconscient des dangers dans lesquels il évolue, Ben… mais l’avantage, c’est qu’il finit par faire peur à Andy en lui avouant la vérité sur le meurtre qu’il a commis hors Purge. Ben a beau faire passer ça pour une blague après coup, la blague est de trop mauvais goût pour qu’Andy ne prenne pas ça au sérieux. C’est con : il aurait mieux fait d’en rire, parce que le doute se lit sur son visage et ça, Ben ne peut pas se le permettre.

Voilà donc que Ben décide de tuer son meilleur ami. Au beau milieu de sa chambre d’université. Et ce boulet de Ben oublie ensuite son portefeuille sur le lit d’Andy, alors qu’il s’enfuit et ne peut plus rentrer dans le bâtiment suite à une alarme incendie se déclenchant inopinément. Et le mieux, c’est encore qu’ils fouillent le bâtiment à chaque alarme incendie. Ben parvient heureusement à entrer derrière les pompiers… Pour mieux découvrir qu’Andy n’est pas mort, en fait. Il s’est enfuit de sa chambre, s’est traîné jusqu’à l’ascenseur et est finalement découvert par tout un tas d’autres étudiants de son dortoir. Au moins, il est inconscient, donc probablement mort.

Pendant ce temps, Esme… nous renvoie dans un flashback dix ans plus tôt. Oh la, la série part loin avec cet épisode qui va dans tous les sens à nous préparer la prochaine purge tout en se baladant dans son casting habituel. En tout cas, dix ans plus tôt, Esme était très différente : cheveux long, accent espagnol, c’est une grande sœur pleine de vie et de joie, loin de la téléopératrice que l’on suit depuis cinq épisodes.

On la suit le jour où sa vie s’effondre, cependant : elle s’occupe de sa petite sœur pour mieux découvrir ses tendances suicidaires et les coups que lui met leur père. Charmant. Elle a la meilleure réaction possible à aussitôt croire sa sœur et organiser sa fugue. Une fois que c’est fait, elle lui prend des rendez-vous réguliers chez la psy, mais la psy n’est pas excellente à révéler les paroles de la mineure à la grande-sœur…

Par conséquent, la petite fille décide de refaire son sac dès qu’Esme a le dos tourné, histoire de fuguer pendant que son père appelle pour prendre de ses nouvelles. Le truc, c’est que pendant que Sophia fuit, Esme prend une décision radicale : au tout départ de la Purge, elle décide d’enfermer son père hors de la maison. Voilà une jolie manière de le punir de ce qu’il a fait à Sophia, mais c’est super violent parce que le père reste à la porte pour la supplier d’ouvrir… Elle ne le fait pas et elle l’entend très clairement se faire tuer. C’est son père tout de même, alors malgré tout, elle est bien peinée de ce qui arrive, même si elle en est responsable.

Dans le présent, on voit Esme contacter une femme hacker qui fait partie d’une association et est bien contente d’avoir enfin quelqu’un à l’intérieur de la Fondation prête à trahir celle-ci et accuser la NFFA. C’est intéressant ça, comme intrigue, je trouve, même si on en revient toujours au même avec cette saison : on a envie de voir une purge, une vraie, mince. C’était beaucoup plus intéressant de la voir dans son passé que dans son présent, où elle dit ne pas vouloir attendre la fin de la Purge pour connaître la vérité sur ce qui est arrivée à son amie.

Pas de bol pour elle, tout ce qu’elle dit est enregistrée : elle avait un micro sur elle depuis le début de l’épisode, sans le savoir. Merci le collègue zélé !

Pour en revenir à nos braqueurs préférés, la série révèle ensuite que je me suis trompé : ils n’organisent pas la prochaine purge, juste un braquage qu’ils ont envie de faire pour compenser les pertes de la précédente purge ratée pour eux. C’est complètement inconscient tout ça, ma foi. Au moins, ça ramène de l’action dans la saison qui est drôlement lente après l’adrénaline de la saison 1 : la purge nous manque !

Bon, les braqueurs ont beau être des ex-flics pros dans leur boulot, ils sont bien cons : ils font équipe avec la mauvaise personne, qui ramène un flingue sur les lieux, laissent des empreintes partout. En plus, ils laissent un noir surveiller les habitants de la maison dans une voiture au beau milieu d’un club de golf de riches. Ce n’est pas malin du tout !

Leur espion ne voit donc pas les riches partir du club de golf, et les riches arrivent chez eux pour tomber sur l’imbécile qui devait surveiller l’extérieur de la maison mais qui préfère surveiller les tableaux dans celle-ci. Ah non, mais un vrai boulet, je vous jure. Il se fait donc exploser la face contre le tableau, parce que bienvenue aux États-Unis, évidemment que les riches ont une arme à feu. Ils ont aussi une salle pleine d’armes à feux et de caméra de vidéosurveillance, avec un système pour s’enfermer dans la barraque pendant la purge. Bref, Sara et Ryan sont faits comme des rats avant d’avoir le temps de comprendre ce qu’il leur arrive.

C’est con ! Vive le monde de la Purge ! Heureusement, ils sont flics et ont des réflexes qui se remettent vite en place, ça aide bien. Tout aussi utile est le fait qu’ils connaissent des flics ripoux : ce sont eux qui peuvent les sortir d’affaire… mais en négociant une part du butin du prochain casse en pleine purge. Ca promet d’être un sacré casse du coup, parce que ça en fait du monde à partager la somme totale.

Finalement, si je comprends ce que veut la série (nous montrer comment la Purge n’empêche pas du tout les actes illégaux mais en provoquent davantage), je trouve que c’est tout de même plutôt maladroit avec des personnages qui font des choix pas vraiment en accord avec ce qu’on sait d’eux. C’est bien, mais ça pourrait être mieux.

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Manifest – S02E07

Épisode 7 – Emergency Exit – 17/20
Les choses s’accélèrent dans cet épisode et plusieurs pièces du puzzle semblent s’emboîter plutôt bien. C’est une bonne chose, ça donne l’impression d’être face à une mi-saison et, pour une fois, une grosse partie du casting a un rôle à jouer. Non, parce qu’il faut bien reconnaître que dans cette saison, beaucoup de personnages sont souvent mis de côté, y compris des personnages qui sont supposés être au centre de tout et l’était en saison 1…

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Spoilers

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He says that you guys are proof that miracles exist.

Bon, la semaine dernière, j’avais déjà vu bien plus d’épisodes que ça, et me voilà qui retombe dans mes mauvaises habitudes cette fois… mais j’ai de bonnes excuses avec pas mal d’apéros confinés pour des anniversaires. Bref, le flashback de début d’épisode concerne TJ et sa mère s’inquiétant pour son départ avant son voyage en avion. Elle avait bien raison, mais ce n’est pas bien passionnant, pas plus que la scène suivante dans le présent avec une conversation entre le garçon et Olive.

Les scénaristes essaient de nous faire croire que le couple Olive/TJ a du sens, mais ce n’est pas parce qu’Olive le dit que ça en a. Elle est ensuite punie par ses parents parce qu’elle continue de sécher les cours. Forcément, ça part en vrille dans la famille parfaite de la série qui se retrouve à s’engueuler, une fois de plus au sujet d’Adrian, parce que son Église est exactement ce qui fait qu’Olive est en roue libre depuis le début de saison. Au moins, les parents ne sont pas complètement inconscients.

Ben est en pleine impasse dans cet épisode, et du coup, il se retrouve bien vite à aller engueuler Adrian et lui demander de laisser Olive en paix. C’est un peu répétitif après ses menaces et son passage à tabac de la dernière fois. Pendant ce temps, Olive continue de passer tout son temps avec TJ, pour parler de l’égyptien qui a écrit un journal et du miracle du vol 828. Le seul problème, c’est que TJ ne se sent pas en plein miracle… au contraire.

Il a perdu sa mère… mais il croit quand même aux miracles et est peut-être un chouilla fan de LOST. Il offre en tout cas le bracelet de sa mère à sa nouvelle copine, avant de prendre des photos on ne peut plus classique pour un couple avec elle. Ils font ça dans un photomaton d’une boîte de nuit, parce que c’est bien connu que ça existe, non ?

En ce qui concerne Michaela, elle continue de soupçonner Zeke de se droguer en cachette. Elle le confronte, et ça le vexe. C’était inévitable. Au travail, elle ne parvient pas à cacher ses soucis à Jared, qui continue de bosser pour les Xers de son côté. Du coup, il espionne Michaela autant que possible, mais ce n’est pas trop possible, justement, parce qu’elle a changé de mot de passe d’ordinateur, et parce qu’elle fait bien attention à ce qu’elle laisse traîner.

Il faut dire qu’elle parvient à trouver des gens prêts à l’informer sur les Xers depuis l’intérieur de l’organisation, alors elle a intérêt à être discrète. On lui donne l’adresse d’une boîte de nuit et elle s’y rend dès que possible. Elle se retrouve dans la même boîte de nuit qu’Olive et TJ, mais aussi que Ben invité là par Adrian, lui-même invité par Isaiah, l’indic de Michaela. En fait, il est rapidement évidement que tous les passagers du vol 828 ou presque sont dans la boîte, y compris des gens secondaires comme Finn ou l’hôtesse de l’air.

Pourquoi sont-ils tous là ? Parce qu’Isaiah est cinglé et a bien l’intention de tous les tuer en les brûlant vif. C’est merveilleux. Par chance, Ben et Michaela sont assez réactifs pour sauver tout le monde, notamment grâce à leur Appel de fin d’épisode précédent qui les alerte que quelque chose ne va pas. D’ailleurs, Zeke, Cal et Grace se retrouvent avec le même Appel bien flippant, avec tous les passagers morts. C’est une bonne chose, bizarrement, parce que ça les aide à être au courant de ce qu’il se passe dans la boîte de nuit. Ils peuvent prévenir Jared, et Zeke peut éviter de se droguer.

Rapidement, l’action de l’épisode avance et on se retrouve avec tout le monde qui fait son possible pour s’échapper de cette boîte. Ainsi, Michaela est sauvée par Zeke, qui n’hésite pas à soulever des poutres en feu sans finir avec la moindre cicatrice (!), avant qu’ils ne soient aidés par Jared, qui semble finalement retourner sa veste. C’est si étrange. De son côté, Olive est sortie de justesse par Ben… mais pas TJ, qui finit mal l’épisode : il est encore dans la boîte quand ça explose.

Cette pauvre Olive comprend donc que ses parents avaient bien raison de l’interdire de sortie, de même qu’ils avaient raison de vouloir protéger Cal. OK, ça fonctionne plutôt bien comme intrigue et je suis content que l’on se débarrasse de TJ. En plus, ça fait aussi une prise de conscience intéressante pour Adrian : j’imagine que cette confrontation avec la mort fait réfléchir, franchement.

De son côté, Saanvi reçoit la visite de son père et… ben comment dire ? Ce n’est pas une bonne manière de la rendre passionnante. Elle appelle ensuite une amie… qui s’avère être son ex, Alex. What ? Cela sort parfaitement de nulle part, mais j’imagine que les scénaristes se sont rendus compte qu’elle ne faisait pas un couple crédible avec Ben. Tant mieux, je suis content que cette intrigue s’éloigne de nous. Quant à son ex, elle la rappelle pour qu’elle l’aide sur ses recherches scientifiques.

Elle en a bien besoin, parce qu’elle bosse sur un virus et continue de s’injecter tout ce qu’elle peut. Au départ, elle s’évanouit et l’on peut donc envisager le pire pour elle… mais finalement, il s’avère que c’est plutôt positif : ses recherches sont efficaces. Non seulement, elle ne reçoit pas l’Appel qui les envoie tous à la boîte, mais en plus, elle est plutôt en forme en fin d’épisode, allant même jusqu’à soigner les brûlures aux mains de Zeke… qui n’en sont pas : il est en fait gelé.

Yep, il est en train de refroidir petit à petit : logique, c’est comme ça qu’il risque de mourir. Comme il n’est pas sûr que Michaela aime les surgelés, il préfère donc lui dire en fin d’épisode qu’il est amoureux d’elle, et c’est réciproque. Il faut dire aussi que Michaela n’a plus vraiment d’autres choix, parce qu’elle se rend compte que Jared lui ment. S’il a eu l’air bien gentil à les sauver dans la boîte, il enquête aussi sur elle auprès de ses collègues. C’est une erreur de débutant qu’il fait là, parce que Michaela le découvre et est immédiatement suspicieuse.

Finalement, l’épisode se termine alors sur une scène plutôt mignonne mais inutile entre Saanvi et Alex, alors que Ben reçoit le journal de bord de l’égyptien que TJ lui a fait parvenir – le tout grâce à la bibliothécaire universitaire la plus rapide du monde à faire suivre les documents, apparemment. Vu qu’on est en fin d’épisode, on se doute bien que Ben va y faire une sacrée découverte, mais à aucun moment je n’aurais pensé que ce serait celle-ci : dans la boîte de nuit, Olive a été prise en otage par Isaiah à un moment, ce qui fait que Ben l’a sortie en la portant dans ses bras, inconsciente.

Le truc, c’est que ça fait un plan badass où il la porte avec les flammes derrière lui… Un plan tellement badass, d’ailleurs, qu’Isaiah l’avait dessiné il y a quelques siècles. Hein ? Pour ne rien arranger, une forte lueur, comme dans la boite de nuit, émane soudainement du livre. Bien, bien, bien. Ca ressemblait un peu à une mi-saison tout ça ! Et sinon, la mort de TJ ne me fait ni chaud, ni froid. Oups !

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