How To Get Away With Murder (S04)

Synopsis : La saison 3 avait été littéralement explosive et se concluait (spoiler) sur la mort de Wes, qu’Annalise avait réussi à faire accuser du meurtre de Sam et de Rebecca, histoire de se débarrasser de tout ce qui les dérangeait. Oliver demandait Connor en mariage, Annalise hésitait à pardonner à Frank et reconnaissait Connor comme son fils pendant une réunion des AA, Michaela et Asher filaient le parfait amour et chaperonnaient Laurel, qui, elle, s’apprêtait à tuer Charles. Par chance, elle était interrompue par… le meurtrier de Wes : Dominick, un ami de sa famille, apparemment. Autant dire que la saison 4 a de quoi faire !

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Pour commencer, j’ai une fois de plus oublié beaucoup de choses entre les saisons et je suis bien content d’avoir écrit un article complet l’an dernier pour me replonger dans l’histoire de tous ces personnages. Je pensais naïvement que ce cliffhanger me marquerait beaucoup plus que celui de la saison 2, mais finalement, force est de constater que j’ai juste une mémoire de poisson rouge.

Le retour de la série se fait en parallèle d’un double épisode de Grey’s Anatomy qui a déjà mis la barre bien haute, mais je ne m’inquiète pas pour autant pour HTGAWM. Jusque-là, elle a toujours réussi à me surprendre, surtout quand je croyais qu’elle n’y arriverait pas et allait patiner. Comme je le dis tout le temps, cette série avait du potentiel pour une saison, mais a réussi à proposer quelque chose de totalement addictif pendant trois ans. La mort de Wes l’avait bien reboosté l’an dernier et je sens que je vais rapidement finir par être totalement à fond à nouveau.

C’est parti pour cette nouvelle saison, attention aux spoilers si vous cliquez sur les titres pour accéder aux critiques complètes !

Note moyenne de la saison : 16,5/20

S04E01 – I’m Going Away – 14/20
C’était une reprise sacrément lente se concentrant sur une intrigue qui n’est pas parvenue à me captiver autant que je l’espérais, en se consacrant trop à du drama familial. Je ne suis pas devant cette série pour ça. Je ne suis pas convaincu pour le moment et ce retour n’est pas si réussi. Il me laisse plus mitigé que le premier épisode de la saison 3.
S04E02 – I’m Not Her – 15/20
Léger mieux dans cet épisode qui repart sur la bonne fin de la semaine dernière. Le concept de ce second volet est assez simple, mais il fonctionne bien. La mort de Wes continue ainsi de faire des remous dans cette saison 4 et les perspectives sont plus intéressantes cette semaine que la semaine dernière. Je reprends espoir, ouf.
S04E03 : It’s for the Greater Good – 16/20
Cet épisode remonte le niveau de la série qui a repris faiblement cette année mais gagne en intensité chaque semaine. Les différents éléments se mettent en place et le rythme revient, de même que les bonnes musiques. Enfin j’ai l’impression de retrouver la série que j’ai quittée l’an dernier.
S04E04 : Was she ever good at her job? – 15/20
Un bon épisode que j’ai apprécié pour son travail des dynamiques entre chaque membre du casting, et particulièrement pour le travail fait autour du personnage de Michaela. Je suis en revanche moins convaincu par les sous-intrigues.
S04E05 : I Love Her – 16/20
C’est simple : les scénaristes m’apportent des réponses à des questions que j’avais arrêté de me poser depuis le temps. En plus, l’intrigue avance de plus en plus vite, et pour cause, dans deux épisodes, tout sera révélé. Une belle accélération en avant qui fonctionne à merveille alors même que l’épisode semble prendre le temps de revenir en arrière.
S04E06 : Stay Strong, Mama – 16/20
Un rythme vif et des intrigues tellement emmêlées les unes aux autres que la critique est on ne peut plus complexe à rédiger. Il se passe énormément de choses dans cet épisode qui réussit à conserver beaucoup de suspens sur la situation finale de la semaine prochaine, malgré tous les éléments que nous en avons.
S04E07 : Nobody Roots for Goliath – 17/20
Une fois de plus, les scénaristes sont parvenus à me balader pendant toute la demi-saison et l’ont fait tout en distillant les pièces d’un puzzle dont je ne parviens pas encore à comprendre l’image générale. Le cliffhanger est à la limite de l’insoutenable, le suspens efficace et je suis impatient d’être vendredi prochain.
S04E08 : Live. Live. Live. – 20/20
Je n’aimais pas trop le début de saison, mais ils viennent de se rattraper avec un épisode qui me fait même hésiter à savoir si ce n’était pas juste… trop. Absolument dingue, j’ai passé les dix dernières minutes en apnée, merci Shonda.
S04E09 – He’s Dead – 18/20
Cet épisode remet enfin les dernières pièces du puzzle en place et prend la peine d’avancer très rapidement dans chacune des intrigues. Et comme la note le trahit, c’est une excellente chose. La série se paye même le luxe de me surprendre avec son titre que j’avais mal décrypté et son cliffhanger, mais je n’en dis pas plus pour ne pas spoiler quoi que ce soit.
S04E10 – All We Did Was For Nothing – 16/20
L’épisode était plus calme que la semaine dernière, mais il continuait d’explorer l’ensemble des intrigues et des secrets du groupe, tout en faisant évoluer tous les personnages. Une belle réussite qui continue d’amplifier les mystères de la série et d’explorer de nouvelles pistes, quitte à nous laisser avec un mal de crâne.
S04E11 – He’s a Bad Father – 17/20
Encore un épisode qui prend minutieusement le temps de me retourner le cerveau avec de nouvelles pistes – et c’est d’autant plus frustrant que certaines étaient tellement évidentes que j’aurais dû les voir venir. On me balade et l’épisode perd juste quelques points avec sa sous-intrigue qui n’arrive pas encore à me convaincre mais qui aura forcément son rôle de carte maîtresse à jouer à un moment ou un autre.
S04E12 – Ask Him About Stella – 16/20
Le rythme de la série est toujours au point et l’épisode est agréable à suivre, surtout que les révélations sont amenées à nous de manière plus délicates pour une fois. Malheureusement, on se concentre sur des personnages que j’aime moins et le cliffhanger est prévisible à des kilomètres à la ronde, suite aux annonces du mois dernier. Et non, je ne suis toujours pas convaincu.
Crossover Scandal – S07E12 – Allow Me to Reintroduce Myself (1) – 16/20
S04E13 – Lahey v. Commonwealth of Pennsylvania (2) – 16/20
C’était un bon épisode d’How to Get Away With Murder, mais je reste très clairement sur ma faim concernant… le crossover ! Je sais, je l’ai beaucoup critiqué… et je vais continuer. Il était très bien écrit, très bien fichu, mais le problème, c’est que maintenant, on en attend bien plus. En fait, l’intrigue choisie pour ce crossover mériterait plus que deux épisodes, mais des liens constants entre les deux séries au moins jusqu’à la fin de chacune des saisons…  Là, nous avons une fin bâclée, et c’est dommage.
S04E14 – The Day Before He Died – 18/20
Une fois de plus, la série propose un avant-dernier épisode de saison qui semble prendre son temps dans les révélations avant de mieux accélérer dans son crescendo habituel. Une fois de plus, je reste totalement sur les fesses après les dernières scènes. Même si je les ai vues arriver pendant l’épisode, elles restent suffisamment fortes pour scotcher au siège et donner envie d’en savoir plus. Et c’est tout ce que j’en attends !
S04E15 – Nobody Else is Dying – 18/20
C’était une jolie fin de saison qui faisait très fin de série, mais avait tout de même ce qu’il fallait pour rouvrir quelques pistes. Le dernier cliffhanger donne vraiment envie de revenir, mais la série n’est pas encore officiellement renouvelée. J’aurais préféré une fin un tout petit peu plus fermée, parce que j’ai toujours peur qu’ABC cherche à se venger du contrat entre Netflix et Shonda Rhimes. A priori, une saison 5 devrait voir le jour, mais c’est toujours générateur de stress quand une série n’est pas renouvelée.

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Grey’s Anatomy (S14)

Synopsis : La saison 13 s’achevait (faut-il que je précise « spoiler pour ceux n’étant pas à jour » ?) sur un incendie de l’hôpital qui voyait Stéphanie comprendre qu’elle préférait démissionner pour enfin vivre sa vie pour elle. La réparation de l’hôpital pourrait être une piste intéressante pour ce début de saison. Par ailleurs, Owen apprenait que sa sœur, Megan, était encore en vie après l’avoir cru morte pendant des années : le cliffhanger le voyait avec Amelia devant l’hélico ramenant sa sœur. Meredith se retrouvait à devoir apprendre la bonne nouvelle à Nathan, faisant ainsi une croix sur son couple avec lui. Jackson se rapprochait dangereusement de Maggie et Alex avait croisé le mari de Jo. Enfin, autre départ inattendu mais peu bouleversant, Minnick quittait l’hôpital, virée, et probablement Arizona par la même occasion.

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Station 19 : S01 | S02 | S03 | S04

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Pour commencer, c’est l’une des premières fois, je crois, que je sais aussi peu de choses avant une reprise de Grey’s Anatomy. J’ai réussi par je ne sais quel miracle à passer à côté de tous les articles nous racontant tout ce qui allait se passer dans les premiers épisodes ou les annonces de casting (à l’exception du changement d’actrice pour la sœur d’Owen).

Je suis donc particulièrement pressé de découvrir ce lancement de TGIT pour la saison 2017-18 et de retrouver les personnages de la série, surtout que d’avoir écrit le synopsis me fait prendre conscience qu’il y a énormément à gérer. J’espère que la série le fera mieux que l’an dernier où certaines intrigues étaient totalement laissées à l’abandon (Jo/Alex en tête, l’actrice étant enceinte). Cependant, si cette saison 13 de Grey’s m’avait paru laisser trainer les choses sans fin, j’avais trouvé les épisodes individuellement très bons, tout comme en saison 12. Je trouve que depuis sa fin de saison 11, la série a réussi à prendre un coup de neuf très agréable, même quand elle recycle certaines de ses intrigues.

J’espère donc la voir continuer sur cette lancée pendant cette nouvelle saison et j’entame les critiques des épisodes en étant plutôt confiant ! Sur cette page, retrouvez mon avis sur les épisodes sans spoiler. Pour les critiques complètes, cliquez sur les titres des épisodes.

Note moyenne de la saison : 17/20

S14E01 : Break Down the House – 20/20
Cet épisode reprend très exactement là où la saison précédente s’était arrêtée, ce qui est une excellente chose. Grey’s Anatomy soigne son retour en proposant une bonne dose de comédie dans ce premier épisode, mais aussi sa dose habituelle de drama, tout en proposant quelques retours bien gérés. Je n’hésite pas une seule seconde à surnoter très légèrement ce retour réussi.
S14E02 : Get Off On The Pain – 20/20
Oui, un deuxième 20, je n’y vais pas de main morte pour cette saison qui repart vraiment de la meilleure des manières selon moi. Si le premier épisode était super drôle, celui-ci n’hésite pas à le surpasser du côté de l’humour, pour mieux nous rappeler à sa fin que, eh oh, c’est Grey’s Anatomy, pas une comédie. Et ça marche grave bien. Si toute la saison est à ce niveau, Grey’s sera une franche réussite pour sa saison 14.
S14E03 : Go Big or Go Home – 17/20
Un épisode sur la normalité des docteurs et le fait qu’ils ne sont que de simples humains avec leurs erreurs. Le thème est un grand classique de Grey’s Anatomy, mais il a toujours merveilleusement bien fonctionné.
S14E04 : Ain’t That a Kick in the Head – 16/20
Shonda Rhimes surprend une nouvelle fois en allant bien vite dans ses intrigues cette année. Il y a tellement de personnages à gérer qu’elle peut se le permettre. Du coup, tout ça donne une impression de renouveau permanent dans la série et ses intrigues. Si à terme, cela nous fait oublier la moitié de ce qu’il se passe dans chaque saison, c’est tout de même hyper efficace lors du visionnage.
S14E05 : Danger Zone – 16/20
Un épisode spécial centrant son intrigue loin de l’hôpital mais bouleversant profondément les habitudes établies au cours des deux dernières saisons, de manière durable. Bien que se concentrant sur des membres secondaires du casting principalement, et sur Owen que je n’aime pas,  j’ai trouvé l’épisode divertissant et réussi.
S14E06 : Come on Down to My Boat, Baby – 15/20
Les scénaristes ne chôment pas et font avancer toutes les intrigues en même temps, tellement vite que ça en paraît par moment expéditif. Le spin-off à venir commence aussi à être introduit, mais vraiment pas de la manière dont je l’imaginais jusqu’ici. Un bon épisode, mais qui laisse une impression de brouillon une fois terminé.
S14E07 : Who Lives, Who Dies, Who Tell your Story – 17/20
La série passe le cap des 300 épisodes en faisant souffler un véritable vent de nostalgie sur l’hôpital, mais sans oublier pour autant de faire avancer ses intrigues. Si les ficelles sont par moment bien trop grosses, l’épisode s’avère malgré tout bien trop efficace et file un sacré coup de vieux.
S14E08 : Out of Nowhere – 19/20
Si vous pensiez que Grey’s avait fait le tour des situations catastrophiques qui pouvaient arriver dans l’hôpital le plus poissard de Seattle, vous vous trompiez lourdement. Les scénaristes surfent sur une tendance tristement à la mode pour proposer un épisode réussi, montant en tension progressivement et se terminant par un cliffhanger sorti de nulle part qui me donne déjà envie d’être en janvier.
S14E09 – 1-800-799-7233 – 17/20
Cet épisode de reprise peine un peu trop à donner un rôle à l’ensemble des membres du casting, mais il est tout de même excellent avec de bonnes surprises en cours de route. Certains acteurs sont vraiment mis à l’honneur cette semaine et leurs performances déchirent tout, mais ça a tendance à faire de l’ombre sur le reste de l’épisode, où l’intrigue est trop légère en comparaison. Un bon retour, mais ils peuvent faire mieux.
S14E10 – Personnal Jesus – 18/20
Un excellent épisode qui refait le point sur un personnage trop souvent laissé de côté ces derniers temps, et le fait bien. Si certaines intrigues sont tout de même précipitées, l’ensemble est finalement solide et touchant. Cela m’aura rappelé de vieux épisodes de Grey’s Anatomy comme ils n’en avaient plus fait depuis un moment, et c’est tant mieux.
S14E11 – (Don’t Fear) The Reaper – 16/20
L’épisode était long à démarrer, mais finalement, il réussit comme d’habitude à apporter toutes les émotions nécessaires, même s’il nous prive d’une grande partie du casting. Enfin, côté casting, il y avait tout de même de quoi faire – et de quoi être heureux. Après tout, cet épisode se concentre sur ceux qu’on ne voyait pas trop depuis le début de cette saison. Hop, encore un chapitre de Grey’s Anatomy qui s’écrit et qu’on oubliera d’ici deux ou trois mois.
S14E12 – Harder, Better, Faster, Stronger – 17/20
Une fois de plus, la série se réinvente avec l’introduction d’un nouveau fil rouge avant une pause forcée par les JO. L’attente ne sera heureusement pas trop longue avant la suite et force est de constater que du côté de l’écriture, les scénaristes savent gérer leur temps et, pour une fois !, leur très large casting : il n’y a que peu d’absent à l’appel, malgré les nombreux nouveaux, et ça fait du bien.
S14E13 – You Really Got a Hold On Me – 15/20
Franchement, je m’attendais à une meilleure gestion de spin-off/crossover : ce « backdoor pilot » n’est pas du tout convaincant pour donner envie de regarder la série. Ils auraient pu commencer l’épisode par l’arrivée de l’équipe d’urgence sur place, par exemple, histoire de vraiment donner une idée de ce qu’on pourrait attendre. Si le personnage d’Herrera a de bons côtés, je ne la vois pas porter une série sur ses épaules. Quant au reste de l’épisode, il était plutôt bien, comme d’habitude, parce que Grey’s sait toujours faire de bons épisodes.
S14E14 – Game People Play – 17/20
La saison repart sur un épisode qui sait rebattre les cartes juste comme il faut pour apporter du piment aux dix épisodes qu’il reste. Il y a des personnages qui retrouvent enfin leurs racines et pas mal d’avancées dans des intrigues qui trainaient trop jusque-là, alors c’est du tout bon, une fois de plus pour la série.
S14E15 – Old Scars, Future Hearts – 15/20
Cet épisode était plein de bonnes idées et de bonnes intentions, mais ça finit en pétard mouillé avec quelque chose d’assez classique et prévisible. Je n’ai pas accroché particulièrement à cet épisode qui prend trop de temps pour faire avancer les choses – même si la dernière scène boucle une intrigue qui aura définitivement pris trop de temps à avancer. Bref, du Grey’s Anatomy un peu paresseux cette semaine : même s’il y aura eu du positif en cours de route, je reste beaucoup trop sur ma faim.
S14E16 – Caught Somewhere in Time – 16/20
Bon, il semblerait que cet épisode prenne pour la première fois les virages concrets pour les départs annoncés de deux membres importants du casting, et c’est hyper frustrant car je suis contre ! Quoiqu’il en soit, le tournant pris nous prépare déjà à ce qui sera probablement la fin de saison et ça permet d’offrir un épisode vraiment intéressant, avec de bonnes tranches de rire et quelques passages déprimants !
S14E17 – One Day Like This – 17/20
Coupe budgétaire ? Économie ? Voilà un épisode qui tourne avec un casting extrêmement réduit, mais qui tourne bien quand même. On sent un scénario qui s’éclate à faire parler les personnages, et les faire parler encore plus. Après 14 saisons, la série peut se le permettre et réussit à ne pas être trop ennuyante malgré ce rythme lent et très différent de ce dont on a l’habitude. Il ne se passe pas grand-chose, mais c’était passionnant malgré tout – ou alors, c’est parce que j’ai accroché aux personnages mis en avant.
S14E18 – Hold Back the River – 16/20
Encore un bon épisode qui ne marquera pas les esprits sur le long terme, mais qui s’en sort relativement bien dans le développement des personnages. C’est fou comme la série a une capacité à s’adapter chaque année et à fournir des épisodes qui semblent s’écrire d’eux-mêmes. Bien évidemment, comme toujours, les scénaristes s’appuient énormément sur les personnages qui quitteront prochainement la série, et c’est frustrant car je les aime beaucoup, mais bon.
S14E19 – Beautiful Dreamer – 17/20
Pas besoin d’une saison complète pour me faire accrocher à certains personnages alors que d’autres intrigues sont clairement en train de tisser la toile qui constituera la fin de saison. Celle-ci n’est que dans un mois, mais elle approche déjà beaucoup trop vite avec cet épisode qui semble vouloir commencer à accélérer le rythme. Il y a de toute façon beaucoup de choses en cours qui permettront à ce final d’être explosif. En attendant, Grey’s continue de se politiser et d’être résolument anti-Trump, ce qui n’est pas une surprise.
S14E20 – Judgement Day – 17/20
Un épisode plutôt marrant qui part sur une intrigue assez classique de pas mal de séries, surtout du côté des soaps. Même si Grey’s n’en est pas un, ça fonctionne bien malgré tout. Ces quarante minutes étaient donc plutôt humoristiques, et c’est tant mieux : ça fait un moment qu’ils n’avaient pas fait ce genre d’épisodes. En plus, la suite sera forcément moins marrante avec les révélations apportées par cet épisode : sous le couvert de l’humour, il s’en passe des choses dans cet épisode !
S14E21 – Bad Reputation – 17/20
Si j’ai toujours un peu de mal avec la nouvelle intrigue de fond de cette saison, j’ai particulièrement accroché à deux sous-intrigues de cet épisode. L’une en particulier permet de tourner une page, ou plutôt de commencer à en écrire une nouvelle, et ça me donne très envie de voir la suite. L’autre se contente de s’appuyer sur 14 ans de scénarios alambiqués, ce qui fonctionne bien. Quant aux cliffhangers, ils promettent de nouvelles directions pour la fin de saison, et peut-être même pour la saison 15 maintenant que la série est officiellement renouvelée.
S14E22 – Fight For Your Mind – 15/20
Petit épisode cette semaine avec des résolutions bien trop rapides qui ne me disent rien de bon pour les deux derniers épisodes à venir. C’était un épisode sympathique sans plus et très déconstruit avec une multitude d’intrigues partant dans tous les sens. On verra bien ce que donnera la suite.
S14E23 – Cold As Ice – 19/20
Que quelqu’un arrête Shonda Rhimes. S’il vous plaît. Vraiment. Difficile d’en dire plus sans spoiler, mais les « raisons créatives », ça n’excuse pas tout. Et après cet épisode, je ne vois pas trop l’intérêt d’un 24 épisode. Mais bon.
S14E24 – All of Me – 20/20
Cela va être dur de ne pas spoiler un minimum, donc à vos risques et périls si vous lisez ça, mais c’était l’un des épisodes les plus drôles de Grey’s Anatomy depuis longtemps (et pourtant on a eu les cookies), mais ça ne l’a pas empêché de viser juste dans les émotions qu’il voulait transmettre. Les quelques cliffhangers mis en place tout au long de l’épisode sont extrêmement efficaces pour donner envie de revenir et, vraiment, c’est fou de se dire qu’en 14 ans, ils parviennent encore à surprendre sur leur manière d’écrire les fins de saison.

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This is us (S02)

Synopsis : Après une première saison introductive qui se terminait sur une énorme dispute entre Jack et Rebecca, la saison 2 reprend sur la gestion de cette crise par le couple. En 2017, Kate, Kevin et Randall célèbrent leur 37e anniversaire en prenant chacun une décision radicale : une nouvelle carrière, un nouveau film et un nouvel enfant.

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Pour commencer, j’ai publié ce matin un récapitulatif bien plus complet sur chacune des intrigues des personnages principaux. Par conséquent, j’ai fait mes révisions avant de reprendre la série et suis largement prêt à me replonger dans la vie des Pearsons, dont je sais que j’ai oublié quelques détails. Je suis surtout pressé de voir comment évolueront Randall et Beth, qui s’étaient imposés rapidement comme mes personnages préférés.

J’attends peu de cette saison dont je ne souhaite que la continuité de ce que la saison 1 proposait. J’aimerais bien sûr avoir des réponses sur la mort de Jack, mais vu le synopsis, je ne suis même pas sûr que ce soit au programme du jour. Tant pis, je ferais avec, la série nous a tenu en haleine sans ça pendant assez longtemps. Attaché aux personnages, je sais que quoiqu’il arrive, j’aurais envie de continuer pour découvrir ce qui leur arrive.

Je suis très impatient de reprendre donc je ne vais pas m’éterniser en introduction et je vous propose d’entamer directement la critique de cet épisode de retour, bien évidemment réussi et à la hauteur de mes quelques attentes ci-dessus. Sur cette page, vous trouverez des avis sans spoiler. Pour les critiques complètes, cliquez sur le titre des épisodes.

Note moyenne de la saison : 17/20

S02E01 – A Father’s Advice – 16/20
Sans trop tarder, This is us repart dans ses intrigues comme si nous n’avions pas attendu son retour depuis six mois et sans fanfare, reprenant simplement la vie de ses personnages là où nous les avions laissés. Cela fonctionne plutôt bien et continue de lui apporter tous les effets de réel – et l’émotion !! – que nous attendions d’elle.
S02E02 – A Manny-Splendored Thing – 15/20
Toutes les intrigues avancent en même temps, et tout ça semble se faire de manière fluide et parfaitement logique, comme s’il était simple de gérer tout ça en même temps. Le cliffhanger m’aura laissé sur les fesses après un épisode plutôt banal : sans lui, la note aurait été un peu plus moyenne je pense.
S02E03 – Déjà vu – 15/20
C’était une fois de plus un bon épisode avec juste ce qu’il faut d’émotion sur le dernier acte pour nous transporter là où l’on attend la série. La formule est efficace, les scénaristes sont bons, la routine plaisante. Si ça n’a pas pris du tout en ce qui concerne l’intrigue de Kevin, alors que ça aurait pu, ça a été super efficace pour celles de Randall… une fois de plus.
S02E04 : Still There – 16/20
Tout simplement du pur This is Us, un épisode très sympathique et émouvant. Les intrigues à venir sont vraiment intéressantes, d’autant que je n’avais pas du tout envisagé la dernière scène. Me voilà bluffé !
S02E05 – Brothers – 16/20
On nous vend un épisode sur la relation entre frères, mais les intrigues accélèrent toutes leur rythme et c’est réussi. Comme d’habitude, la dernière partie de l’épisode est clairement la plus réussie, avec une révélation logique et bienvenue, qui fonctionne à merveille et nous plonge dans les bons sentiments que nous venons chercher en regardant cette série.
S02E06 – The 20’s – 18/20
C’est parti pour un épisode d’Halloween qui est aussi un immense flashback sur la vingtaine des Big Three et qui délivre juste assez d’émotion pour être une pure merveille. Cette série réussit toujours à surprendre et viser juste, même quand elle propose de voir des étapes que l’on connaît déjà.
S02E07 – The Most Disappointed Man – 15/20
On est cette fois face à un épisode bien plus classique, mais tout de même efficace de la série. Les différentes intrigues poursuivent leur route et pour une fois, celle de Kate est intéressante. Randall reste mon personnage préféré malgré un moment d’égarement et Kevin ne connaît apparemment plus que ça, l’égarement. Un bon épisode, donc, sauvé également par les flashbacks.
S02E08 – Number One – 20/20
Avec ce titre, je m’attendais à un épisode centré sur un seul des triplés, mais je n’étais définitivement pas prêt pour la claque émotionnelle qu’il était. Cet épisode est possiblement le meilleur de la série jusqu’à présent alors qu’il se fait sans la majorité de son casting. Je suis curieux de voir les deux épisodes suivants après ça, parce que ça me paraît compliqué de faire si bien, malgré le cliffhanger.
S02E09 – Number Two – 17/20
Bien que l’on connaisse déjà tout de l’épisode avant de le lancer, les scénaristes ont su trouver un artifice pour rendre le tout intéressant et explorer plus en avant les relations entre une partie de leurs personnages. Le début d’épisode est faible, mais la fin remonte définitivement le niveau vers quelque chose de bien mieux, même si ça n’a plus rien à voir avec le précédent.
S02E10 – Number Three – 19/20
Et le dernier volet de cette trilogie se concentre sur le dernier triplé, sans surprise, mais nous dévoile une intrigue que je n’avais vraiment pas vu venir. Autant le dire tout de suite, c’est très réussi et l’épisode m’a surpris à plusieurs reprises, là où j’ai l’habitude de voir les différents rebondissements arriver. La série ne perd rien de sa qualité, et je dirais même que cette saison 2 est bien meilleure que la première… ou alors, je suis juste plus attaché aux personnages désormais. Quoiqu’il en soit, c’était excellent.
S02E11 – The Fifth Wheel – 18/20
J’aurais envie de qualifier une fois de plus la série de feel good, mais elle le fait toujours en mode feel bad, c’est assez fou. C’est parce que tout va mal que tout va bien et l’écriture de cette série me bluffe beaucoup trop souvent : même si elle est prévisible, elle est aidée par des performances franchement réussie de la part des acteurs. Pourquoi pas 20 alors ? Parce que je sais que la série peut faire mieux que cet excellent épisode.
S02E12 – Clooney – 16/20
Rien n’est jamais acquis dans une série j’imagine, et cet épisode m’a pour la première fois fait préférer Kate à ses frères. Tout n’est pas perdu. C’était encore un bon épisode, mais il semblait plus faire office de transition vers de prochains dramas. Il faut bien quelques épisodes un peu plus faibles pour se remettre de ceux qui sont plus forts émotionnellement.
S02E13 – That’ll Be The Day – 18/20
Dernier épisode diffusé avant l’épisode spécial pour le Superbowl, ce treizième chapitre de la saison n’est pas forcément le plus intense au premier abord. Pourtant, les scénaristes mettent tranquillement en place toutes les pièces d’un puzzle minutieux qui conduit à la fin de ces quarante minutes, une fin déjà culte et marquant l’histoire de la série. Ah lala. Cette série est vraiment touchante quand même.
S02E14 – Super Bowl Sunday – 18/20
Un épisode spécial qui fait très bien son travail et délivre la masse d’émotions, mais qui est aussi atténué par une attente trop longue faisant qu’on a eu le temps de bien théoriser tout ce qui pouvait arriver et, surtout, de se préparer au pire. Contrairement aux personnages. Du coup, il y a un petit décalage de ce côté-là et un présent pas assez prenant pour atteindre le 20 que j’espérais mettre.
S02E15 – The Car – 19/20
La série continue de s’inspirer du Super Bowl pour nous proposer cette semaine tout un épisode qui ressemble à une publicité géante pour la voiture des Pearsons. Au passage, ils prouvent aussi qu’ils n’ont pas besoin d’un épisode événement pour être sacrément touchants, ni de tout le casting pour marquer les esprits et proposer des performances d’acteurs bouleversantes.
S02E16 – Vegas, Baby – 15/20
Après des épisodes tout plein d’émotion et quelques semaines de pause, la série reprend tout en douceur avec un épisode qui comble cette saison, mais la comble bien. On avance dans quelques intrigues et dans les relations familiales, et après tout, c’est tout ce qu’on demande aux Pearson.
S02E17 – Big, Amazing, Beautiful Life – 15/20
Tout ceci constituait un bon épisode de début de saison, mais si proche de la fin, c’est un peu décevant je trouve, surtout que je n’ai pas eu toutes les émotions que j’attends de la série. Un épisode qui ne se concentre pas sur tout le casting, c’est étonnant si tard, mais au moins, ce n’était pas raté et ça permettait d’approfondir les dynamiques entre personnages. Oui, mais ce n’était pas à la hauteur de ce que j’en attendais quand même.
S02E18 – The Wedding – 17/20
Cette saison se termine sur un bon épisode conclusif, même si un ou deux épisodes supplémentaires auraient pu rendre le tout moins précipité. Je critique, mais tout ceci est drôlement bien mené malgré tout et les pistes pour la saison 3 sont là, bien plus intéressantes que celles sur lesquelles on nous avait laissé en saison 1, alors tout va bien. C’était une saison faite d’épisodes tous plus marquants les uns que les autres, alors chapeau bas.

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The Brave (S01)

Synopsis : Quand le docteur américain Kimberley Wells est kidnappée par un groupe en lien avec des terroristes, le capitaine Adam Dalton et son équipe héroïque des Opérations Spéciales, composée d’agents hautement entraînés pour les missions sous couverture, n’ont d’autres choix que d’entrer en action et de tenter le tout pour le tout pour la sauver. Ils sont guidés de l’autre côté du globe par Patricia Campbell et son équipe d’analystes ; tous s’apprêtant à découvrir que la disparition de Wells pourrait être liée à quelque chose de bien plus grand – et de bien plus catastrophique !

Spoilers 1×03

03.jpgÉpisode 3 – The Greater Good – 14/20
Put a foot of place here, you die.

Comme je m’y attendais, je n’ai pas spécialement eu le temps de regarder la série à sa sortie mardi. De toute manière les sous-titres français du premier épisode ne sont toujours pas dispo, alors je sais que la critique de ces épisodes n’est pas franchement la plus attendue. J’ai donc pris mon temps et c’est devant mon déjeuner du jeudi midi que j’ai lancé ce troisième épisode, pour lequel je ne m’attends plus à grand-chose après la déception du deuxième épisode.

Cet épisode débute au Mexique et nous présente le cas de la semaine : Ranier Boothe arrive à Mexico et un agent infiltré américain balance l’information à son pays. Alors que les gros pontes américains veulent le tuer ou le capturer, Patricia propose au contraire de lui mettre un micro pour réussir à attraper tout le réseau de terroristes dont il est la tête.

L’équipe des forces spéciales débarque donc au Mexique et se montre méfiante même avec leur agent de liaison, Vargaz. Ils arrangent rapidement leur nouveau QG avec connexion wifi de qualité supérieure à celle que j’ai actuellement en fibre. Trop fortich’ ces ricains. Tout le monde apprend donc que Boothe a rendez-vous avec un certain Urzua, ce qui a l’air de beaucoup déranger Hannah.

Leur source obtient toutes ses informations de Sofia, une maîtresse de Boothe. L’avantage de voir que Hannah semble beaucoup trop impliquée dans l’affaire dès le début, c’est que ça peut apporter un point supplémentaire d’intérêt : elle a travaillé sous couverture avec Urzua. Noah s’en rend compte et tente de la mettre en garde de son implication avec l’affaire, mais Hannah n’aime pas spécialement ses sous-entendus.

Loin de s’en préoccuper, Noah décide de confier ses doutes à Patricia qui le rassure aussitôt en lui disant qu’elle n’a pas aimé Hannah dans l’équipe pour rien. Le truc, c’est donc qu’Urzua est responsable d’un sacré nombre de cicatrices dans le dos de Patricia. Forcément, côté objectivité, ce n’est pas ça.

Les forces spéciales s’amusent donc à mettre sur pied un plan plutôt sympa pour mettre un micro dans la poche de Boothe, mais comme on voit celui-ci avant qu’il n’arrive et que nous ne sommes qu’au début de l’épisode, nous savons parfaitement ce qu’il en est : ça va être un échec, surtout qu’il s’agit du premier RDV avec Boothe alors que nous savons qu’il en aura un deuxième avec Urzua, largement introduit comme un problème pour la série… Dans l’ensemble, c’est prévisible, mais assez intéressant à voir mettre en place.

C’est donc bien un échec pour ce premier plan : Boothe détruit son téléphone au moment même où l’équipe s’apprêtait à l’échanger. Cela suffit à ce qu’ils découvrent qu’il détruit tous ses téléphones et change ses chaussures chaque jour (à côté de ça, ça fait des mois que je dois changer de baskets, hum). Ils ne pouvaient pas le savoir avant, allez savoir pourquoi.

Il est donc décidé d’utiliser Sofia pour avoir encore plus d’informations sur Boothe et pouvoir le piéger. Vargaz n’est pas ravi de l’idée et il est assez clair qu’il a une relation pas franchement professionnelle avec Sofia. Jazz la contacte malgré tout et Sofia, quand on lui demande d’être discrète, regarde partout autour d’elle. La discrétion, quoi. Elle est finalement plutôt maline et réussit à filer son portable à Jazz en présence de Boothe, alors qu’Amir se fait clairement griller par lui et dit ensuite qu’ils sont tranquilles.

On notera que Jazz ne parle ni russe, ni espagnol, ça commence à être dérangeant tout de même pour une espionne surentraînée. En plus, Hannah met trois plombes à lui traduire ce que Sofia lui dit, c’est à peine abusé.

Une nouvelle mission se met en place quasi immédiatement : il faut désormais remplacer le collier de Boothe, la seule chose qu’il garde toujours sur lui. Niveau préparation, c’est encore plus rapide que le portable, parce que eh, ils ont tout ça de relations et matériels apparemment. La nouvelle opération se fait toujours en compagnie de Vargaz, alors que celui-ci est clairement amoureux de Sofia, le reconnaît et que ça peut totalement être un problème pour la mission. Dalton semble s’en foutre pas mal, bonjour la crédibilité.

Boothe a donc bien reconnu Amir sans le moindre problème et décide de changer de route au dernier moment, compromettant le plan mis en place par l’équipe de Dalton. Ceux-ci décident d’agir malgré tout. L’opération se passe à peu près bien, le médaillon étant remplacé par un micro sans problème. Le truc, c’est qu’il est certain que Boothe a vu qu’il ne pouvait pas faire confiance à Sofia car, même masqué, Vargaz est grillé.

Aux États-Unis, Hannah raconte toute son histoire à Noah : elle s’est fait avoir par Urzua, ses hommes lui ayant tailladé le dos. Elle n’a été sauvée par son équipe qu’au dernier moment. Bref, elle n’est pas objective du tout. Sofia étant effectivement grillée, Hannah décide de contacter Dalton pour le prévenir, sans attendre l’ordre de Patricia et alors que Noah lui dit que ce n’est pas son job. Du coup, Dalton et son équipe font demi-tour.

Ils font porter le chapeau à Urzua, que Boothe n’hésite pas une seconde à tuer suite à sa trahison. Hop, tout le monde va bien pour la fin de l’épisode : Hannah a même eu sa revanche sur Urzua. Toujours pas de fil rouge, le fils de Patricia étant oublié dans l’histoire pour l’instant, mais cet épisode a regagné en intérêt en se concentrant un peu plus sur le personnage d’Hannah. Il y avait du bon et du moins bon, mais c’était un procedural efficace avec son lot de rebondissements.

Ci-dessous, mon avis sur chaque épisode de la saison.

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Pour commencer, je tiens à dire d’entrée de jeu que je déteste les séries militaires et à la gloire des États-Unis, usant et abusant d’un patriotisme et de héros ordinaires terriblement extraordinaires dans leur capacité à survivre à tout ce qui leur tombe sur la gueule. J’ai déjà du mal dans des séries tournées grand public international type Quantico, mais quand on y ajoute le militarisme américain, ça ne me donne pas envie de rester, même quand il n’y a que 13 épisodes, n’est-ce pas Last Resort ?

D’ailleurs, c’est bien simple, depuis celle-ci je n’ai jamais retenté de m’aventurer dans ce type de série. Pourquoi commencer The Brave qui hurle l’ensemble de ces défauts dès son titre (« Les Courageux », en gros) ? Parce que le thème militaire est à la mode cette année outre-Atlantique, contexte militaire instable et frileux oblige. Puis-je me dire sériephile et ignorer complétement les effets de mode ? Probablement, mais j’aurais l’impression d’être encore plus frauduleux que quand je ne regarde ni Game of Thrones, ni Breaking Bad alors que tout le monde s’extasie dessus. On va dire que c’est un complexe étrange et idiot.

Quoiqu’il en soit, j’ai donc décidé de sélectionner une série militaire et mon choix s’est porté sur celle-ci parce que la bande-annonce avait quelques qualités et parce qu’il y avait l’acteur incarnant Simon dans Quantico. Ajoutons-y un synopsis qui n’est pas avare en effets d’annonce et en hyperboles, et me voici curieux de voir ce que ça donnera. Voilà toutes mes mauvaises raisons de commencer la série : j’anticipe déjà un retard énorme dans mon visionnage au fil des semaines et peut-être même un abandon en cours de route. Vous êtes prévenus, mais qui sait, on n’est jamais à l’abri d’une bonne surpris quand on commence avec autant d’a priori négatifs !

L’avis sans spoiler : pas de surprise dans le pilot si vous en aviez déjà vu la bande-annonce, on assiste littéralement à la version longue de cette bande-annonce. Je m’y attendais, mais c’était donc sacrément long par moments. Du côté de la série, elle possède un casting relativement bon de personnages tous très clichés. Rien de transcendant non plus dans l’intrigue, surtout quand les quelques rebondissements étaient déjà expliqués dans le trailer et le synopsis. Victime de son marketing, la série patine un peu pour ses débuts, mais ça devrait malgré tout ravir les amateurs du genre. En ce qui me concerne, j’ai accroché un peu plus que prévu, parce que le cliffhanger est excellent et les dynamiques entre les collègues travaillées pour être au cœur de ce qui a encore le potentiel d’être une simple série procédurale, mais qui semble vouloir se concentrer sur les relations entre Washington et les forces spéciales. Il faudra plus d’un épisode pour se faire une bonne idée, mais je crois comprendre pourquoi le créateur a demandé aux journalistes de ne pas faire de sa série une simple série militaire, mais « le Urgences des séries de forces spéciales ». À surveiller.

Ci-dessous, la critique chaque semaine des nouveaux épisodes, avec spoilers.

01.jpgÉpisode 1 – Pilot – 15/20
Right, we are the cavalry.

On commence en Syrie avec une jolie pub pour Nissan à peine discrète et le docteur Kimberley Wells présentée comme une super héroïne du quotidien, sauvant plein de vies et étant rapidement enlevée, histoire de lancer la série.

Il n’y a bien sûr pas de vrai générique pour cette série, mais un encart qui crie son patriotisme et un texte expliquant le fondement de la série. Si elle est vendue autour de l’enlèvement de Kimberley Wells, la série parle en fait de deux groupes : les Opérations spéciales qui éliminent les menaces détectés par les analystes des Renseignements militaires ; menés par une Patricia Campbell pleine de TOCs après la mort de son fils.

Comme le casting est large, le choix est fait de nous présenter les personnages en affichant leur nom à l’écran, ce qui m’aide bien pour la critique. Tout va très vite, surtout que les personnages se connaissent déjà. Ces personnages sont donc aux Etats-Unis et les analystes se limitent d’abord à Hannah et Noah.

En Turquie, Adam Dalton reçoit un appel de Patricia qui lui explique la mission et lui dit de contacter ses hommes, Ezekiel « Preach », Amir (youhouhouhouuuu) Al-Raisi et Joseph « McG », ainsi que Jasmine « Jaz », archétype du syndrome schtroumphette. Il fallait bien une femme. L’introduction de ces personnages est bonne, à coup de phrases clichées « I was raised a New-Yorker », mais il se passe beaucoup de choses d’un coup, le rythme en est presque trop vif et la bande-son excellente. La mission ne traîne pas à se mettre en place, ce qui permet de voir les analystes au travail bien rapidement. Malheureusement, la vie de Kimberley continue d’être de plus en plus danger quand elle est amenée aux mains d’un groupe qui a l’habitude de tuer ses otages en 72h.

L’équipe d’Adam cherche donc à retrouver le chauffeur qui a trahi Kimberley, racontant sa vie perso en pleine opération spéciale. Cela donne une bonne idée du ton de la série. Malheureusement, ils arrivent trop tard : le chauffeur s’est fait exécuter par un homme qu’Adam reconnaît sans problème. Vu la réaction de Patricia, il est probablement lié au meurtre de son fils.

Toute l’équipe des Forces spéciales se lance dans la filature de l’homme qui sait très bien qu’il est suivi et s’apprête à contacter les terroristes. La scène de filature est plutôt bien écrite et jouée, mais elle mène de manière prévisible au kidnapping du terroriste.

Pour le faire parler, Amir est utilisé : il entre en couverture, se faisant passer pour Khamal Benin, le frère d’un terroriste lui aussi kidnappé plus tôt. C’est assez bien foutu, même si l’appât paraît énorme. Cela fonctionne et Amir peut feindre son évasion, emmenant avec lui le terroriste. Celui-ci le mène dans une zone bien trop risquée mais qui permet aux américains de retrouver la piste de Kimberley.

Comme il ne leur sert plus et qu’il est un danger pour Amir, il se fait tuer par Jaz.

Pas le temps d’aller sauver Kimberley pour autant : celle-ci est emmenée à l’hôpital par les terroristes, n’ayant aucune idée que les Forces spéciales la suivent. Le but des terroristes ? Utiliser les compétences de la chirurgienne pour sauver la vie d’un terroriste, Baghdadi, que les Forces spéciales pensaient avoir déjà tué et qui aurait tout à fait pu devenir le grand méchant de la série.

Traumatisé par l’information, Washington décide que la vie de Wells n’est pas très importante et qu’il vaut mieux tuer Baghdadi. Adam et son équipe doivent donc improviser un plan pour tuer le terroriste et sauver l’américaine.

Cette dernière partie se fait sans problème et assez rapidement, mais Kimberley a réussi à sauver le terroriste qui est déjà en état de marche apparemment. Alors moi je me fais opérer des dents de sagesse, je mets genre 48h à m’en remettre, lui il subit une opération lourde mettant sa vie en danger, il marche cinq minutes après comme si de rien n’était.

Finalement, Baghdadi est tué par une bombe qu’Adam a judicieusement placée sur sa femme, qu’il a piégé. Kimberley est sauvée par les américains, Baghdadi assassiné sans trop de mal, donc tout est bien qui finit bien, avec une intrigue déjà close. Kimberley, qui était l’argument de vente de la série, n’aura probablement aucun rôle à jouer par la suite ; ça sent bon le procédural.

De manière étonnante, j’ai aimé légèrement plus que ce que je m’y attendais la série. Oh, elle ne fait pas dans la subtilité avec les sujets qu’elle aborde – notamment la religion, forcément, avec Amir qui prie régulièrement et les amalgames de ses collègues -, mais c’était un divertissement qui fonctionnait bien. Les personnages ont beau être cliché, ils ont l’avantage d’être écrit de  Je ne sais pas trop ce que ça pourra donner sur le long terme, j’espère un bon fil rouge – notamment concernant la mort du fils de Patricia. Si l’on ne connaît pas encore très bien chaque personnage et que tous n’ont pas eu le même temps d’écran, on sent que les scénaristes ont pris soin de travailler leurs dynamiques.

Et attention, cela ne veut pas dire qu’on tombe dans du soap avec des intrigues amoureuses, au contraire. Nous voyons là des collègues qui travaillent main dans la main, sans pour autant être assaillis de problèmes personnels. Il faudra voir si ça reste intéressant sur le long terme, mais pour le moment, la meilleure trouvaille du show est de nous proposer l’équipe de Washington en situation de spectateurs. Cela permet d’accrocher à la mission extraordinaire en nous renvoyant à un quotidien plus ordinaire. Affaire à suivre.

Pour le moment, le cliffhanger m’a donné assez envie de revenir : alors que toute l’équipe des Opérations spéciales s’amuse sur une plage, une camionnette fonce dans le tas et explose. Je doute que les vies des héros soient vraiment en danger, mais c’est une fin qui a le mérite d’intriguer sur les ennemis qu’ils peuvent avoir. En plus, assez clairement, cela pourrait être une revanche de la mort de Baghdadi et cela pourrait permettre d’apprendre à connaître un peu mieux l’équipe de Washington la semaine prochaine, car c’est Hannah qui est témoin de tout cela.

02Épisode 2 – Moscow Rules – 11/20
Girl, you are badass.

L’épisode repart en Ukraine cette semaine, mettant de côté l’explosion du précédent. Nous suivons une agent de la CIA sous couverture, qui découvre les cadavres de toute son équipe, tués par des militaires qui s’en prennent à elle. Vraie badass, ce n’est pas une petite balle qui l’arrête, heureusement, et elle tue le commando qui s’en prend à elle.

En Turquie, tout le monde a survécu et la bombe est oubliée aussi vite qu’elle n’est apparue, car l’essentiel est de se concentrer sur la mission. Tout de suite, la série perd donc des points : personne ne semble s’inquiéter de savoir d’où venait précisément l’attaque quoi… Je veux bien qu’ils soient constamment en danger et tout, mais ignorer le cliffhanger comme ça, c’est de l’amateurisme niveau écriture.

Les membres des Opérations spéciales sont envoyés en Ukraine suite à l’appel de l’agent de la CIA. Ils vident la planque, ne comprenant pas l’absence de vol. L’hélicoptère est abattu, les russes veulent Cassie Connor pour eux. Je les comprends après tout, elle est jolie la rousse.

Increvable, comme toute américaine qui se respecte, elle survit au crash, et c’est la seule. Elle parvient à abattre les hommes qui tentent de la récupérer. C’est… américain, on va dire.

Ils font même exploser leur joujou d’hélicoptère.

Aux États-Unis, les agents se font une petite pause comme si de rien n’était et nous découvrons que Noah a suivi un entraînement pour devenir agent avant de se retrouver là. C’est marrant, c’était le sujet de Quantico. L’enquête avance vite, ils découvrent vite le coupable de tout ce merdier et l’équipe des Opérations spéciales est évidemment une cible à éliminer.

La traque de Cassie commence, avec tout le monde voulant s’entretuer. Il est rappelé à Patricia que son équipe doit absolument gagner la partie, qu’il en va de la sécurité mondiale et que tout le monde peut mourir, blablabla. C’est à Adam de rassurer ses troupes et d’appuyer Preach qui veut attendre que Cassie les contacte comme prévu, quand Jazz serait plutôt motivée pour attaquer tout le monde – ce qu’ils font à un moment.

Finalement, c’est aux satellites que Cassie envoie des messages lumineux pour être retrouvée. Elle se réfugie dans un lieu de bains publics pour femmes, ce qui oblige Jazz à entrer en couverture et nous faire des faux suspenses où par machisme des soldats l’arrêtent. Elle retrouve rapidement Cassie, les russes étant toujours à ses trousses en ayant eux aussi déchiffré son code. Grâce à l’aide de toute l’équipe, Jazz et Cassie n’ont aucun mal à s’enfuir.

Il faut encore quitter le pays sans se faire tuer. C’est toujours un jeu d’enfant pour l’équipe qui y parvient en quelques minutes et sans danger. La conclusion se fait sans cliffhanger et avec quelques indication d’une possible romance entre Jazz et Adam. Mouais.

L’épisode n’était pas mal fichu et avait des côtés divertissants, mais je trouve que ce qui le rendait vraiment original est laissé de côté puisque nous n’avons que peu de lien entre les équipes, si ce n’est que Noah connaissait Cassie. Même cet élément est finalement peu exploité…

Mettre de côté l’explosion de la semaine dernière et ce lien qui fait l’originalité de la série, c’est un drôle de pari pour un deuxième épisode qui ne peut pas compter sur un suspense insoutenable par ailleurs. Nous savons bien que les gentils américains vont gagner contre les méchants russes, c’est écrit dans la bible de la série. Cela n’empêche qu’un peu de mystère ou de suivi serait bon, surtout quand c’est ce que promettait la fin du pilot. L’intérêt retombe beaucoup, en faisant un divertissement que j’ai regardé en faisant d’autres choses – avec une pause de 20 minutes en plein milieu sans le moindre scrupule.

Bon, les rumeurs disent que la série est annulée, ce qui est faux pour le moment – c’est à cause de l’annulation de la rediffusion du pilot comme cela se fait habituellement pour gagner des téléspectateurs de plus que l’information erronée se répand. Nous aurons au moins six épisodes, à moins que la chaîne décide carrément de suspendre la diffusion si les audiences sont catastrophiques. En tout cas, elles ne sont pas bonnes et il est peu probable que la série survive à la saison.

C’est vraiment dommage, car il y avait du potentiel, mais ça ne réussit pas à tenir ses promesses. C’est d’ailleurs ce que je ne pardonne pas avec cette note : l’épisode en lui-même mériterait peut-être un 12 ou 13, mais après la scène finale du précédent, je me trouve bien gentil de lui mettre la moyenne. Avec l’arrivée de la saison 3 de Supergirl la semaine prochaine et en l’absence de cliffhanger cette semaine, il y a des chances que j’attende quelques jours avant de voir l’épisode suivant – si je ne me démotive pas d’ici là.

03.jpgÉpisode 3 – The Greater Good – 14/20
Put a foot of place here, you die.

Comme je m’y attendais, je n’ai pas spécialement eu le temps de regarder la série à sa sortie mardi. De toute manière les sous-titres français du premier épisode ne sont toujours pas dispo, alors je sais que la critique de ces épisodes n’est pas franchement la plus attendue. J’ai donc pris mon temps et c’est devant mon déjeuner du jeudi midi que j’ai lancé ce troisième épisode, pour lequel je ne m’attends plus à grand-chose après la déception du deuxième épisode.

Cet épisode débute au Mexique et nous présente le cas de la semaine : Ranier Boothe arrive à Mexico et un agent infiltré américain balance l’information à son pays. Alors que les gros pontes américains veulent le tuer ou le capturer, Patricia propose au contraire de lui mettre un micro pour réussir à attraper tout le réseau de terroristes dont il est la tête.

L’équipe des forces spéciales débarque donc au Mexique et se montre méfiante même avec leur agent de liaison, Vargaz. Ils arrangent rapidement leur nouveau QG avec connexion wifi de qualité supérieure à celle que j’ai actuellement en fibre. Trop fortich’ ces ricains. Tout le monde apprend donc que Boothe a rendez-vous avec un certain Urzua, ce qui a l’air de beaucoup déranger Hannah.

Leur source obtient toutes ses informations de Sofia, une maîtresse de Boothe. L’avantage de voir que Hannah semble beaucoup trop impliquée dans l’affaire dès le début, c’est que ça peut apporter un point supplémentaire d’intérêt : elle a travaillé sous couverture avec Urzua. Noah s’en rend compte et tente de la mettre en garde de son implication avec l’affaire, mais Hannah n’aime pas spécialement ses sous-entendus.

Loin de s’en préoccuper, Noah décide de confier ses doutes à Patricia qui le rassure aussitôt en lui disant qu’elle n’a pas aimé Hannah dans l’équipe pour rien. Le truc, c’est donc qu’Urzua est responsable d’un sacré nombre de cicatrices dans le dos de Patricia. Forcément, côté objectivité, ce n’est pas ça.

Les forces spéciales s’amusent donc à mettre sur pied un plan plutôt sympa pour mettre un micro dans la poche de Boothe, mais comme on voit celui-ci avant qu’il n’arrive et que nous ne sommes qu’au début de l’épisode, nous savons parfaitement ce qu’il en est : ça va être un échec, surtout qu’il s’agit du premier RDV avec Boothe alors que nous savons qu’il en aura un deuxième avec Urzua, largement introduit comme un problème pour la série… Dans l’ensemble, c’est prévisible, mais assez intéressant à voir mettre en place.

C’est donc bien un échec pour ce premier plan : Boothe détruit son téléphone au moment même où l’équipe s’apprêtait à l’échanger. Cela suffit à ce qu’ils découvrent qu’il détruit tous ses téléphones et change ses chaussures chaque jour (à côté de ça, ça fait des mois que je dois changer de baskets, hum). Ils ne pouvaient pas le savoir avant, allez savoir pourquoi.

Il est donc décidé d’utiliser Sofia pour avoir encore plus d’informations sur Boothe et pouvoir le piéger. Vargaz n’est pas ravi de l’idée et il est assez clair qu’il a une relation pas franchement professionnelle avec Sofia. Jazz la contacte malgré tout et Sofia, quand on lui demande d’être discrète, regarde partout autour d’elle. La discrétion, quoi. Elle est finalement plutôt maline et réussit à filer son portable à Jazz en présence de Boothe, alors qu’Amir se fait clairement griller par lui et dit ensuite qu’ils sont tranquilles.

On notera que Jazz ne parle ni russe, ni espagnol, ça commence à être dérangeant tout de même pour une espionne surentraînée. En plus, Hannah met trois plombes à lui traduire ce que Sofia lui dit, c’est à peine abusé.

Une nouvelle mission se met en place quasi immédiatement : il faut désormais remplacer le collier de Boothe, la seule chose qu’il garde toujours sur lui. Niveau préparation, c’est encore plus rapide que le portable, parce que eh, ils ont tout ça de relations et matériels apparemment. La nouvelle opération se fait toujours en compagnie de Vargaz, alors que celui-ci est clairement amoureux de Sofia, le reconnaît et que ça peut totalement être un problème pour la mission. Dalton semble s’en foutre pas mal, bonjour la crédibilité.

Boothe a donc bien reconnu Amir sans le moindre problème et décide de changer de route au dernier moment, compromettant le plan mis en place par l’équipe de Dalton. Ceux-ci décident d’agir malgré tout. L’opération se passe à peu près bien, le médaillon étant remplacé par un micro sans problème. Le truc, c’est qu’il est certain que Boothe a vu qu’il ne pouvait pas faire confiance à Sofia car, même masqué, Vargaz est grillé.

Aux États-Unis, Hannah raconte toute son histoire à Noah : elle s’est fait avoir par Urzua, ses hommes lui ayant tailladé le dos. Elle n’a été sauvée par son équipe qu’au dernier moment. Bref, elle n’est pas objective du tout. Sofia étant effectivement grillée, Hannah décide de contacter Dalton pour le prévenir, sans attendre l’ordre de Patricia et alors que Noah lui dit que ce n’est pas son job. Du coup, Dalton et son équipe font demi-tour.

Ils font porter le chapeau à Urzua, que Boothe n’hésite pas une seconde à tuer suite à sa trahison. Hop, tout le monde va bien pour la fin de l’épisode : Hannah a même eu sa revanche sur Urzua. Toujours pas de fil rouge, le fils de Patricia étant oublié dans l’histoire pour l’instant, mais cet épisode a regagné en intérêt en se concentrant un peu plus sur le personnage d’Hannah. Il y avait du bon et du moins bon, mais c’était un procedural efficace avec son lot de rebondissements.