The Crossing – S01E01-02

Épisode 1 – Pilot – 16/20
Malgré un casting tout juste passable dans l’ensemble, la série a beaucoup d’éléments qui me plaisent énormément : ce n’est pas nouveau, je suis fan de science-fiction et de ce genre d’histoires. Si ce n’est pas la série de l’année, elle est pour le moment suffisamment engageante pour me donner envie d’en savoir plus. Je ne la vois pas devenir mon obsession des prochains mois, surtout que ce pilot avait des aspects extrêmement prévisibles qui m’ont fait lever les yeux au ciel, mais elle est juste assez cool pour que je me plonge dedans, sans mauvais jeu de mots. J’espère juste qu’elle s’améliorera avec le temps, plutôt que de devenir une déception digne de The Mist.

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Spoilers

01

You can’t imagine what will be possible.

Je suis heureux de voir que la série ne perd pas de temps en introduction avec des dizaines de réfugiés noyés sous l’eau dès la première scène.

Jude, le shérif de la ville que l’on va suivre, est à son cours de yoga quand il apprend qu’un corps a été découvert sur la cote, et ce n’est pas un personnage qui a l’air hyper engageant pour l’instant. Les visuels sont bien plus engageants avec de très jolis plans aériens de la côte… et de nombreux cadavres qui flottent.

Très vite, on est donc dans l’ambiance catastrophée d’une journée qui n’en finit plus pour Jude. Il y a tout plein de réfugiés à secourir et personne ne se pose plus de questions que ça : il est probablement question d’un naufrage maritime pour tous les secouristes, et personne ne prend le temps de poser des questions à ces réfugiés d’un nouveau genre. Les choses débutent rapidement et ce n’est pas plus mal car on peut immédiatement entrer dans le vif du sujet… Mais la série prend régulièrement le temps de détour par Jude, notamment lorsqu’il appelle son ex pour parler à leur fils, ou par des personnages pour le moment secondaires, surtout dans les réfugiés : une petite fille, un couple…

Concrètement, la série peine à trouver son équilibre entre son intrigue à mettre en place et ses personnages à présenter ; mais il y a un côté sympathique à ce début d’épisode. Le HSI est l’agence fédérale dont je n’ai jamais entendu parler avant qui s’occupera de nos 47 survivants sortis de nulle part. Pas de bateau disparu, pas d’avion, des rescapés qui cherchent un asile… beaucoup de mystères d’un coup.

Jude ayant sauvé la petite fille, il prend le temps de lui parler et d’apprendre qu’elle s’appelle Leah. Elle lui affirme fuir une guerre qui n’a pas encore eu lieu, et un autre survivant s’empresse de confirmer ses dires, laissant Jude et une agent du HSI, Emma, totalement perplexes.

Le lendemain, on nous propose un plan sur la petite ville qui sera au cœur de la série et qui ressemble tellement à celle d’Haven que j’en suis déjà fan. Jude revient au commissariat et se confie à son second sans lui confier pour autant ce délire de voyage temporel. Le problème, c’est que sur la plage, tous les rescapés disent la même chose : ils sont des rescapés d’une guerre terrible, pire que l’Holocauste, et ils ont remonté le temps grâce à une expérience censée améliorer leur vie. Sans même hésiter, ils ont pris la décision de tester cette solution tellement leur vie était horrible.

Cependant, il ne s’attendait pas à atterrir au fond de l’eau, et c’est pour ça qu’un grand nombre d’entre eux est mort avant même d’arriver. Je m’énerve : c’est une intrigue toute bateau, mais j’accroche immédiatement, surtout quand il est question d’une guerre contre des entités supérieures, les Apex, capables de renverser les gouvernements et possédant des capacités hors-normes.

Jude débarque sur la plage pour obtenir plus d’infos, mais il est tenu en-dehors du cercle restreint des gens avec ce privilège, tous du HSI. Il parvient tout de même à apprendre que la mère de Leah est morte, car elle n’est jamais sortie de l’eau.

En fait, ce n’est pas le cas du tout : après avoir sauvé sa fille, elle s’est fait repêcher par un bateau de pêche à qui elle ne donne aucune information sur son identité. Il est peu probable de la voir en vie, mais bon, admettons. Alors qu’il prépare sa maison pour Oliver, son fils, Jude reçoit les informations officielles qu’il peut communiquer à la presse…absolument rien : il doit taire les survivants.

Il contacte Emma qui parle de tout ça en pleine rue de Seattle comme si de rien n’était, avant de faire sa conférence de presse qui respecte parfaitement les instructions gouvernementales.

De son côté, la mère de Leah s’inquiète pour sa fille et elle demande des infos sur d’autres rescapés, dévoilant au passage qu’elle parle russe… avant d’avoir un drôle d’épisode où le son se coupe pour elle. Le son coupé ? Juste assez pour qu’elle entende uniquement la télévision où Jude apprend que tout le monde est mort. Oups.

Du coup, elle se débrouille pour se rendre dans ce commissariat et agresse Jude pour qu’elle l’amène auprès des cadavres. Les deux forment ainsi une équipe improbable, et j’appelle vraiment ça une équipe puisqu’elle baisse sa garde un bon nombre de fois. Bref, Jude se prend d’affection pour elle et elle n’est pas capable de lui expliquer qu’elle cherche sa fille, sur laquelle il a plein d’informations. Oui, ça sent bon le couple à venir.

Ce ne sont pas les seuls que les scénaristes veulent nous faire shiper, d’ailleurs. Dans les bois derrière la plage, Hannah, une autre rescapée demande à un agent du HSI des lunettes de soleil et commence ainsi une des premières romances pour la série entre elle et Roy, l’agent. La série change enfin de perspectives pour nous montrer les survivants et leurs espoirs de refonder une famille aux États-Unis, un pays où chacun à des droits. Voilà, je l’avais dit que nous n’aurions aucune subtilité du côté politique ! Sinon, Leah rencontre aussi Rebecca, la survivante en couple, qui se prend d’affection pour la petite fille.

Emma révèle au leader naturel des rescapés, Caleb, l’autre partie du couple, qu’elle était elle-même une réfugiée, avant d’avoir la visite de Thomas qui veut lui parler. J’ai un peu levé les yeux au ciel sur cette facilité scénaristique, mais ça passe bien. Thomas ? Un réfugié à qui ça va de manger des animaux, et c’est bien le seul. Il révèle à Emma un grand secret qu’il préférerait confier au président : ils ne sont pas les premiers à venir à cette époque.

Et Emma le croit contre toute attente, quand son supérieur est plutôt du genre à penser avoir affaire à une secte de 400 malades prêts à se suicider. 47/400 ? Ah oui, quand même. La mère de Leah prend quand même le temps de checker tous les cadavres qui pourraient être celui de sa fille dans le hangar où ils sont confinés.

Bien sûr, elle finit par se faire surprendre par les autorités et révèle alors des capacités hors norme que nous avions tous vus dans la bande annonce : elle est capable de faire de sacrés sauts et a la puissance d’un camion quand elle repousse un agent. De sacrés sauts qui inquiète Emma, persuadée qu’elle fait partie de la première vague d’immigrés et que d’autres de la seconde vague pourrait avoir le même genre de pouvoir.

La seconde vague d’immigrés est justement emmenée dans un camping : Leah emménage avec Caleb et Rebecca, sans révéler à personne d’étranges cicatrices sur son bras, Hannah continue de flirter avec Roy. Autrement, rien de bien passionnant, mais ce camping fait un lieu sympa pour le tournage.

Bien sûr, Thomas a des informations qui intéressent particulièrement le boss d’Emma. Il n’en faut pas plus pour confirmer des soupçons que j’avais dès le départ : ce boss fait en fait partie des premiers immigrés qui avaient pour but de changer l’histoire et peur de nouvelles arrivées. À en juger par la tête de Thomas, il ne s’attendait pas à tomber sur quelqu’un ayant tant vieilli, ni à tomber si rapidement sur un d’eux, et ça ne sent pas très bon pour lui…

Enfin, la mère de Leah, Reece, entre par effraction chez Jude, qui réussit toutefois à la désarmer rapidement (d’un flingue qu’elle avait récupéré d’une petite frappe en ville) et à obtenir enfin son prénom. C’est à son tour d’avoir toutes les informations sur le futur, j’imagine.


Épisode 2 – A Shadow Out of Time – 16/20
Eh bien, ce deuxième épisode est dans la lignée du premier. On ne perd pas trop de temps dans la mise en place de l’intrigue qui propose de bonnes situations. Sans être révolutionnaire, la série propose un bon divertissement. Je pourrais y mettre une moins bonne note si je n’étais pas si accroché à la science-fiction mais voilà, c’est un de mes points faibles et la série joue à merveille dessus. Cette histoire est prenante aussi parce que j’ai l’impression de l’avoir vue 50 fois avant puisqu’elle est une énième variation de network sur un schéma qui fonctionne. Finalement, elle n’est pas incontournable, donc, mais pas non plus optionnelle pour les fans du genre qui auront ce qu’ils cherchent.

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02

Sweetheart, I’m so sorry but your mom… she’s gone.

La série prend le drôle de parti de nous envoyer en 2187 dès sa première scène où nous suivons Reece en intervention spéciale. Oui, elle fait partie des forces de l’ordre dans le futur, ce qui explique cela concernant ses capacités : elle est en fait une Apex. C’est inattendu ce flashback/forward, mais ça nous permet d’en savoir un tout petit plus sur le futur où son co-équipier est prêt à tuer le bébé atteint d’une maladie « du manteau » qui laisse des cicatrices sur son visage semblables à celle de Leah. Oh, oh, une maladie incurable et un bébé qui l’a probablement ? Je crois qu’on tient là Leah – mais on nous laisse un faux suspens d’une minute.

En effet, elle tue son coéquipier sans hésiter et cela fait rire bébé-Leah qui sourit ainsi à sa nouvelle maman. Et c’est ainsi que Reece est passée d’Apex exterminatrice à maman remontant le temps pour une vie meilleure.

La « Mantle Disease », la maladie de Leah ? Oh, juste une maladie mortelle créée par les Apex pour exterminer tous les non-Apex. Dis donc, c’est une intrigue qui n’est pas sans me rappeler une autre série de SF, ça. Cette maladie terrifie tous les réfugiés de la série qui n’hésitaient pas à abandonner leurs proches lorsqu’ils découvraient qu’ils l’avaient. Voilà qui promet des tensions intéressantes autour de Leah.

N’empêche que Reece fait tout ce qu’elle peut pour garder Leah, refusant de l’abandonner quand son « mari » lui propose, envisageant de demander au gouvernement le droit de procréer. Quelques années plus tard, Leah est infectée par la maladie et c’est par des injections de sang de sa mère qu’elle réussit à survivre. C’est pourquoi, dans notre présent, Reece a intérêt à vite retrouver sa fille !

Bon, dans le futur, Reece a bien sûr été trahie par son compagnon qui a balancé aux autorités, les supérieurs de Reece, qu’elle avait un enfant infecté chez eux. Bien sûr, Reece réussit à s’échapper en tuant tout le monde sauf son mari, c’est le problème des super soldats. Elle prend le temps de rentrer chez elle auprès de Leah pour faire leurs valises, parce qu’après tout, elle n’est pas du tout en cavale !

De retour en 2018, la série nous présente la journée du lendemain où Jude et Reece forment une nouvelle alliance beaucoup trop mignonne pour se rendre sur la plage. Je ne sais pas trop à quel moment il l’a su, mais Jude sait désormais que Leah est sa fille. Bref, comme il n’y a plus personne sur la plage, il la ramène chez lui, comprenant qu’il ne pourra pas avoir son fils chez lui le lendemain et étant dérangé presqu’aussitôt par Nestor, son second.

Celui-ci l’informe qu’Emma est à l’hôpital en train d’interroger leur suspect de la veille, et il le prend mal. Pourtant, une fois sur place, Emma commence enfin à coopérer avec lui, contre l’avis de son boss, en lui révélant tout ce qu’elle sait. On pourrait croire que c’est suffisant pour lui faire confiance, mais non, Jude choisit plutôt de croire Reece et de faire suivre Emma par Nestor.

Ce dernier fait du bon boulot et retrouve le camping des réfugiés, mais, malheureusement, quand il passe toutes les informations à Jude, ce dernier dit ne plus être intéressé par toute cette affaire, parce qu’il s’est souvenu qu’il avait une famille. Le problème, c’est que Reece s’est enfuie de chez lui avec sa voiture qu’elle a réparé au passage. Repérée par un collègue de Jude, Reece se lance dans une course poursuite, de laquelle elle parvient à s’enfuir pour mieux…

Débarquer au commissariat. Oui, sauf que Reece n’a plus trop confiance en elle maintenant qu’il a appris l’existence des Apex. Il se débrouille donc pour garder sa confiance à elle, qui est intacte, et l’accompagne tout droit vers ce qui s’avère une prison de fortune où il parvient contre toute attente à l’enfermer. Elle aurait pourtant dû sentir le danger venir avec ses super capacités, mais bon, admettons.

Au camping, Caleb explique que les Apex voulaient tous les tuer et que c’est pour ça qu’ils ont pris le risque de revenir dans le temps. Caleb apprend la mort de 400 personnes quand il s’imaginait d’autres camps et il touche le collègue d’Emma qui s’arrange pour organiser comme il peut un enterrement.

Il retrouve ensuite Rebecca qui s’inquiète beaucoup trop pour

Hannah, elle, sympathise avec un autre réfugié qui la met en garde contre des nouveaux tests de salive. Le but est d’obtenir leur ADN. D’après le boss d’Emma, c’est pour savoir d’où ils viennent et leur véritable identité de terroristes, car officiellement, il refuse de croire en l’idée d’Apex et préfère dire à Emma qu’il n’y a que des terroristes.

On découvre alors tout un tas d’infos sur ce boss : il a Thomas en « garde à vue » avec un autre réfugié de la première vague et ils sont tous les deux sous les ordres d’Eve. Retenons les informations qui peuvent servir !

Quand Emma réussit enfin à tester Leah, elle découvre, en compagnie de Rebecca, que la fillette est infectée par la maladie hautement contagieuse qui leur fait tous peur. Il n’en faut pas plus pour que la quarantaine se mette en place et que le CDC soit sur le coup.

C’est le moment que Jude choisit pour appeler Emma et lui révéler qu’il a retrouvé l’Apex, qu’il sait où sont les réfugiés et qu’il veut une conversation à trois pour savoir quoi faire. Emma contacte aussitôt son boss pour lui dire tout ce qu’elle sait… et c’est la pire des idées. Celui-ci envoie en effet l’autre réfugié de son temps sur place. L’assaut est immédiatement donné, Jude assommé par des fumigènes et Reece… Parvient à s’échapper, évidemment, en se prenant toutefois une balle au passage. Mouais. Prévisible.

Jude se réveille le lendemain dans sa voiture et contacte Emma qui lui apprend que Reece est morte car elle a résisté à son arrestation. Énervé, il décide de s’occuper de son fils pour la journée et de rester loin de tout ça tant qu’il peut.

De son côté, le boss d’Emma parvient à obtenir le contrôle total des 47 survivants en manipulant ses supérieurs à lui. Il prend ensuite le temps de raconter la situation à Eve, qui reste dans l’ombre. Allez, comme il faut bien théoriser sur son identité, je parierai bien sur la fille de Caleb et Rebecca, histoire de donner un peu de mordant à tout ça. On sait qu’ils ont eu une fille et que celle-ci s’est fait enlever par les Apex pendant qu’ils dormaient, parce qu’elle était plus intelligente que la moyenne. Ça correspond trop pour être une coïncidence et si ce n’est pas ça, il y a fort à parier que leur fille aura un rôle à jouer ET qu’Eve sera liée d’une manière ou d’une autre aux personnages que l’on connaît déjà.

Le cliffhanger voit Reece demander de l’aide à un pauvre vendeur de superette pour se rendre dans un port, alors qu’elle se vide de son sang dans son magasin. Mouais.

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Stats de la semaine #15

Salut les sériephiles !

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Le lundi matin ne devrait pas exister.

Une nouvelle semaine commence déjà et comme toujours je vous propose de faire un tour du côté des statistiques du blog, surtout qu’elles sont une fois de plus relativement stable malgré mon absence du côté des critiques de séries. Je sais, je l’ai déjà dit hier, mais j’en suis tellement surpris que je ne m’en remets pas. Comme vous n’êtes pas là pour entendre parler de ma surprise, enchaînons sur les cinq articles les plus lus de la semaine :

  1. La grille d’anniversaire du Bingo Séries : 108 vues
  2. Mes stats TV(show)time : 67 vues
  3. Pluie de renouvellements sur la CW : 64 vues
  4. Mon abandon du blog, je ferme boutique : 41 vues
  5. Quatre jours sans séries : 40 vues
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Quand je me souviens que Salvation reviendra dans quelques mois.

Wow ! Mon poisson d’avril a eu un sacré impact, c’est rare qu’un 500 mots entre dans ce top deux semaines de suite, et je dirais à vue de nez que ce n’est pas arrivé depuis ce fameux article Salvation qui a porté à lui tout seul les stats du blog pendant quelques mois.

Pour le reste, je note avec humour les 108 vues du Bingo : LOST ne me quittera jamais tout à fait, il faut croire. J’envisage de réécrire d’autres articles sur mes stats TV(show) time quand elles auront changé un peu, ce qui est inévitable comme les stats sont calculées sur les derniers mois en ce qui concerne mes personnages préférés. J’ai eu quelques surprises en rédigeant l’article de cette semaine, alors je me dis que ça peut être intéressant comme concept, les stats VS mes attentes ou quelque chose comme ça. On verra d’ici un mois ou deux. Et puis, je me rends compte qu’une fois par mois, ça revient vite : on approche déjà du prochain article « Les coups », je n’ai pas rédigé mon bilan séries de mars, ni ceux des deux derniers Bingo et l’idée de la playlist mensuelle est tombée à l’eau je crois.

Sinon, je suis surpris par le succès de l’article sur la CW car je pensais franchement arriver après la bataille avec mon article ; et je constate aussi qu’il y a pas mal d’articles entre 35 et 40 vues cette semaine. Merci beaucoup !

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Du côté des saisons les plus consultées, je m’attendais à quelques changements inévitables avec l’absence de critiques pour certaines… et puis finalement :

  1. Grey’s Anatomy (S14)
  2. Unreal (S03)
  3. Agents of S.H.I.E.L.D (S05)
  4. Here and Now (S01)
  5. The Magicians (S03)

Je crois bien que Grey’s Anatomy est partie malgré tout pour être dans le top chaque semaine qu’elle sera diffusée sur TF1 ; et c’est bien normal. La saison 14 prend une bonne avance, notamment parce qu’il y a des curieux lisant aussi les résumés des épisodes pas encore diffusés en France, et ça fait donc des vues dispersées sur l’ensemble de la saison.

La percée d’Unreal est une bonne surprise, mais ça s’explique car c’est une des rares séries chroniquées cette semaine (et encore, parce que je me suis forcé une pause dans les révisions). C’est tant mieux cela dit, car j’adore cette série ! Agents of S.H.I.E.L.D est porté par un article publié hier, de même que The Magicians qui réussit ainsi à s’en tirer honorablement pour sa dernière semaine de diffusion. Cela fait treize semaines que la série apparaît régulièrement dans ce top, parfois même avec deux saisons, et il s’agit d’une des séries les plus consultées du blog. Comme quoi, j’ai des lecteurs qui ont bon goût… mais maintenant faut attendre janvier pour la suite.

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Et puis, l’incompréhensible pour moi, reste la persistance d’Here and Now dans ce top des lectures. Je crois que c’est le côté résumé qui plaît bien : les audiences de la série sont catastrophiques et je me dis que les épisodes sont tellement longs et bavards que certains privilégient peut-être des résumés pour avoir des réponses sans se bourrer le crâne avec. Je ne sais pas, en tout cas, ça me fait plaisir aussi parce que, oui, j’aime bien cette série… je crois.

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Pas grand-chose à dire du côté des recherches menant au blog cette semaine… mais un bon fou rire devant « série avec 1400 épisodes saison 1 ». Y en a qui sont motivés ! J’aimerais tellement savoir sur quelle page du blog ça amène.

Le suspense restera car ce n’est pas une info que me donne WordPress et je ne me suis pas trouvé sur Google avec cette recherche. Tant pis, ça ne nous empêchera pas de passer une bonne semaine, je pense. Allez, je vous la souhaite même excellente 🙂

 

Future Man – S01E07-08

Épisode 7 – Pandora’s Mailbox – 18/20
Pour une fois, la série propose un épisode indépendant avec un nouveau voyage dans le temps extrêmement efficace dans l’humour. Les scénaristes poussent le vice et s’éclatent à chaque scène, c’est toujours hyper plaisant à voir. Je ne regrette pas de regarder cette série par deux épisodes, car peut-être que je me lasserais à tout voir d’un coup ; alors que par couple d’épisodes, c’est toujours très efficace et paraît sans temps mort.

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Spoilers

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The list goes on for he is truly a… Titanic talent.

Seulement une semaine que je n’ai pas regardé cette série ? J’ai l’impression que ça fait des mois, mais non, c’est juste que la semaine a été dense. On repart dans cet épisode là où on avait laissé la série à la fin de l’épisode 6. Maintenant que la tête de Jeri a explosé, les Biotics débarquent dans la maison et scannent la chambre de Josh pour découvrir tous les endroits où il s’est masturbé, avant de mieux tomber sur ses parents endormis que personne n’a apparemment pensé à prévenir du danger. Merveilleux.

Pendant ce temps, le trio se rend sur le site de construction de la future maison de James Cameron (c’est pratique !) et se téléportent en 2023 dans l’espoir de retrouver du Cameronium. Du coup, je trouve ça totalement bêta : ils auraient pu depuis le début tabler sur une période où ils savaient qu’il y avait du Cameronium à voler. On note toutefois au passage que Tiger a envoyé de quoi retrouver sa famille : ça promet.

L’arrivée dans la maison du futur est vraiment sympathique, avec un temple parfaitement geek et SIGORNE, l’intelligence artificielle beaucoup trop cool. Je sais que le futur est à portée de main et que la technologie va vite, mais quand même, une telle intelligence artificielle dans cinq ans, je ne sais pas.

Wolf est envoyé détruire SIGORNE, mais il se perd en route en regardant le salon/musée bien trop chouette de Cameron. Les scénaristes prennent clairement leur pied avec 150 références dans le salon et dans le dialogue entre Wolf et SIGORNE. Cette dernière comprend rapidement l’intrusion, puis… sympathise avec Wolf. C’est marrant d’avoir une telle scène et l’intelligence artificielle qui critique désormais son boss tout en continuant de le glorifier (sympa l’égo qu’ils filent à Cameron). Forcément, SIGORNE sympathise tellement qu’elle finit par laisser l’accès libre à Wolf.

En attendant, Josh est énervé après Tiger, ou après la vie à cause de ce qui est arrivé à Jeri. Comme ils sont ensemble dans la maison à chercher le Cameronium, c’est plutôt sympathique. Ils se retrouvent coincés par SIGORNE dans un ascenseur où il est donc enfin question des débuts de la Résistance et de la crise de foi que traverse Josh. S’il aide Wolf et Tiger à rentrer chez eux, il n’est toujours pas sûr d’être du bon côté.

Et malgré la scène touchante de Tiger expliquant que tous les résistants ont été stérilisés de force, je ne suis toujours pas convaincu non plus. Certes, les Biotics n’ont pas l’air super sympa, mais dans le fond, on nous demande toujours de sympathiser avec des terroristes. Entre des terroristes et des totalitaires, je ne sais pas trop qui choisir perso, mais le côté santé impeccable des Biotics est plutôt chouette et je ne vois pas pourquoi refuser de le devenir non plus. C’est un joli dilemme que Josh ne se pose pas plus que ça, faute de temps.

En effet, Wolf parvient à les libérer maintenant qu’il est pote avec SIGORNE, alors que celle-ci dirige notre trio vers le Cameronium. Le problème, c’est qu’il se trouve au fond d’une eau glacée, mais que ni Wolf ni Tiger ne savent nager. Pour une fois, ce loser de Josh sert donc à quelque chose et se sacrifie pour le groupe. Il réussit à récupérer le Cameronium… mais meurt au passage.

Commence alors la scène la plus hilarante de l’épisode : Wolf et Tiger font ce qu’ils peuvent pour le sauver, à savoir pas grand-chose. SIGORNE leur explique le bouche à bouche, mais ils s’y refusent, dégoûtés par l’idée. C’est fou comme les petits détails des premiers épisodes prennent toute leur importance par la suite, ça fonctionne vraiment bien, surtout que ce coup de la bouche était uniquement un gag à la base et devient ici un vrai point de tension.

Finalement, Josh est sauvé par Tiger et Wolf, au son d’une musique digne de Titanc, se retrouve forcé de désactiver SIGORNE. La parodie est exceptionnelle et prend tout à fait, avec malgré l’humour du Na’vi jusqu’au bout. N’empêche, SIGORNE va me manquer, car elle était un personnage tout bonnement excellent, avec sa programmation pour les moments-clés de croissance et tout l’humour qu’elle apportait. Bon, Wolf était un peu trop à fond dans ses sentiments quand même, mais admettons.

De son côté, Tiger apprend à Josh que maintenant qu’il est mort pour la cause, il a fait son devoir et qu’elle ne lui demandera pas de venir avec lui pour… tuer le bébé Kronish. Trop aimable.


Épisode 8 – Girth, Wind & Fire – 16/20
Si c’était toujours hilarant, cet épisode ralentit sévèrement le rythme avec en plus quelques incohérences chronologiques (vraiment dommage). C’était surtout une grosse transition vers le prochain épisode : ça commence bien, ça finit bien, mais au milieu, j’ai failli m’ennuyer. La série m’a habitué à mieux, donc même un bon épisode comme ça paraît presque décevant quand on sait qu’ils peuvent faire bien mieux.

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I don’t care, I want my dick back!

Le retour vers le passé ne se déroule pas tout à fait comme prévu grâce à leur Cameronium tout frais : nos trois héros se retrouvent à s’échanger des cicatrices et des… pénis. L’humour est celui de la série, et ça fonctionne à merveille. Il est sans surprise tellement on s’y attend, mais ça ne l’empêche pas d’être drôle. Par flemme de découper le corps de Terry, le trio fait ensuite exploser sa camionnette et rentre à pied… sans se rendre compte qu’ils déclenchent ce qui sera forcément un énorme incendie.

Par la suite, Tiger se rend compte que Wolf veut ramener plein de choses du passé, et elle n’est pas pour du tout. Elle lui explique qu’ils doivent rester détachés et simplement garder leurs affaires persos pour retourner dans le futur. C’est plutôt ironique venant d’elle qui cherche à retrouver sa famille, ou tout simplement parce qu’en tuant Kronish, ils vont de toute manière devenir au mieux un paradoxe temporel, au pire effacer leur existence.

Josh retourne au travail, ce qui relève de la mission suicide avec les flics à ses trousses, mais bon. Kronish est en pleine dépression, mais Josh cherche tout de même à avoir plus d’informations sur lui et sur son lieu de naissance. Ou sa date de naissance. À croire qu’il a déjà oublié tous les dossiers qu’il a lus avec Jeri. Il y en avait forcément un pour Kronish, non ?

Peu importe, ça nous aurait privés d’une scène beaucoup trop marrante et à la fois dépressive où Josh obtient toutes les informations dont il a besoin pour tuer Kronish, avant de prendre un selfie avec lui. En même temps, s’il se fait supprimer, il ne survivra pas, mais bon. De toute manière, quelqu’un les observe au loin, alors tout n’est pas réglé.

Quand il rentre chez lui, Josh découvre que la maison est ravagée et que sa mère s’est fait enlever, ce que Tiger et Wolf ont déjà appris. Gabe, le père de Josh, leur a en effet appris que sa femme s’est fait enlever à cause d’un test ADN. Forcément, Tiger culpabilise, mais la chronologie ne colle pas franchement : elle a envoyé son test après la scène où les Biotics se sont infiltrés dans la baraque.

Finalement, les deux intrigues ne sont peut-être pas liées : la police a bien arrêté Diane à cause de ce test ADN, donc peut-être pas à cause des Biotics du début d’épisode précédent, déjà oubliés. C’était quand même le test d’ADN le plus rapide du monde. L’interrogatoire de Diane est sympathique à suivre, mais pas aussi drôle qu’il aurait pu l’être, et le trio débarque rapidement au commissariat, tout en étant toujours suivi par quelqu’un qui les observe de loin.

Finalement, quand ils arrivent au commissariat, Diane est déjà relâchée car son ADN n’est pas le bon. Josh dit au revoir à Wolf et Tiger, qui sont désormais prêts à aller tuer Kronish bébé… ou pas. Tiger apprenant que la liste de sa famille est dans le commissariat, elle choisit un moment d’inattention générale pour s’y infiltrer. Tiger découvre ainsi sa famille et s’engueule avec Wolf au milieu du commissariat, où ils n’ont pas la moindre idée qu’ils sont filmés en train d’avouer leurs crimes.

Le flic, lui, découvre que le trio est responsable de l’incendie du début d’épisode, qui est évidemment devenu énorme. Il tombe donc sur Tiger et Wolf, pour mieux se faire neutraliser par deux Biotics trop heureux d’avoir retrouvé les membres de la résistance qu’ils cherchaient. Oui, la série prend pas mal de détours pour prolonger son histoire dans cet épisode.

Un autre détour voit Josh parler avec ses parents et prendre la décision de retourner auprès de Tiger et Wolf pour les aider malgré tout. Malheureusement, il n’a pas le temps de les rejoindre que les Biotics commencent à tirer et provoquer une explosion. Malgré tout, il parvient à retrouver le couple Tiger/Wolf, qui en sont à se prendre le bec pour chaque décision et ne peuvent remonter le temps à cause d’un signal Biotics qui les bloque. Josh trouve ainsi les mots qu’il faut pour les bouger, ce qui était sympathique à voir.

La fuite du commissariat ne se fait pas sans problème : la personne qui les observe depuis le début de l’épisode ? Stu. Celui-ci a en effet une dent contre Josh car c’est lui qui l’a fait virer. C’était un faux rebondissement plutôt sympathique et ça permet ensuite une course poursuite et des personnages qui se précipitent tous vers le feu.

Wolf neutralise rapidement les Biotics et le trio parvient à voyager dans le temps au nez et à la barbe du flic qui ne s’attendait pas à les voir disparaître au milieu des flammes. Le voyage se fait avec une petite inversion d’orteils pour Wolf et Tiger, ce qui est plutôt drôle en soi, mais ne gâche pas la dernière révélation de l’épisode : plutôt que de remonter dans les années 40, la machine à voyager dans le temps les a amené en 85 car Josh a modifié les coordonnées au commissariat.

Il sait en effet qu’il suffit de faire monter Kronish dans un bateau pour tout changer. Allez, pourquoi pas, c’est sympathique comme perspective pour le prochain épisode, et ça a intérêt de le faire car une trop grosse partie de cet épisode n’a servi qu’à être une transition.

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Future Man – S01E05-06

Épisode 5 – Justice Desserts – 18/20
Le délire continue, mais il continue bien : l’intrigue avance à toute vitesse et les personnages évoluent avec elle pour mener à un cliffhanger prévisible, mais malgré tout bien amené. Il y a de jolies scènes qui ont tout pour devenir culte et je regrette simplement de ne pas l’avoir regardé lors de la diffusion américaine, car ça aurait été parfait pour Noël !

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Spoilers

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Yes, it is, it’s all about the balls.

Après une intense journée de révisions, je dois dire que j’attends beaucoup de ces épisodes. Je me dis qu’une comédie, c’est a priori parfait pour me détendre.

Comme Wolf et Tiger envisagent de tuer tout le monde pour séparer les Biotics des humains, Josh tente de trouver des solutions moins radicales et y parvient rapidement. Grâce à une cérémonie du laboratoire Kronish, il sait que tout le monde s’apprête à manger exactement la même chose à la fin du discours du chef. Il n’y a qu’à s’assurer que la nourriture soit légèrement empoisonnée pour faire le tri entre les Biotics et les humains.

Wolf est chargé de fabriquer le poison, Tiger est son rencard… et en attendant, ils squattent chez les parents de Josh. Le bal du laboratoire n’est en effet que deux jours plus tard. Josh retourne donc travailler avec pour mission de trouver un moyen d’empoisonner tout le monde, et tout en sachant qu’il y a aussi la masse de Biotics parmi ceux-ci.

Le premier problème arrive rapidement : la fête est annulée parce que le partage des recherches de Kronish a coûté bien trop cher à la compagnie. Il s’arrange avec la secrétaire pour malgré tout obtenir la recette des boulettes Kronish (je perds le jeu de mots avec cette traduction, mais est-ce bien grave ?).

Il poursuit ensuite son enquête en fouillant les dossiers des employés, mais il est rapidement surpris par Jeri, la secrétaire. Les deux passent donc du bon temps à fouiller les dossiers ensemble et flirter l’air de rien. Ne sont-ils pas mignons ?

En parallèle, Wolf apprend à faire une omelette avec le père de Josh. C’est aussi hilarant que prévu quand il éclate les œufs et se fait punir par… un câlin. Plus la recette avance, plus c’est compliqué, mais Wolf finit par faire le lien entre cuisine et confection d’armes, donc les choses se déroulent plutôt bien. Il devient digne d’un grand chef très rapidement.

Au laboratoire, les choses tournent mal quand les flics viennent chercher un certain « Josh Pastman », le nom qu’il a utilisé avec le dealer dans l’épisode précédent. Il est heureusement averti par Jeri qui l’aide à s’évader alors que les flics sont très clairement sur la piste de Josh, parce que le flic en charge de l’enquête est évidemment le partenaire du flic tué en 1969.

Chez les Futterman, Tiger apprend à marcher avec des talons, ou en tout cas elle essaye, mais ce n’est pas glorieux (tu m’étonnes). Elle sympathique avec Diane, la mère de Josh, qui est beaucoup trop drôle à lui expliquer ce qu’est la famille et comment fonctionnent les hommes (enfin pas tous, mais un peu quand même).

Le lendemain, elle est donc prête pour la soirée de Noël du laboratoire alors que Wolf a préparé assez de boulettes pour la fête. Tiger rencontre donc Kronish et elle est tellement cinglée que c’est beaucoup trop drôle. Le plan tombe rapidement à l’eau quand Stu pète une fois de plus un câble et détruit toutes les boulettes de Wolf.

Il se retrouve à devoir en refaire extrêmement vite et se sert des apprentis en cuisine pour le faire. Stu se fait virer. Josh demande quand même à Tiger de s’occuper de son cas pour être sûr qu’il ne recommence pas à tout détruire. Elle se sert donc de ses charmes, une technique apprise avec Diane, pour le « neutraliser » dans un vestiaire… où il se retrouve vite à vomir.

Josh se débrouille également pour rassurer Jeri sur leur relation : maintenant qu’elle l’a vu avec Tiger, elle est jalouse, mais il la rassure en lui expliquant qu’il la connaît, à force de fouiller ses poubelles. Les deux s’embrassent mais sont interrompus par le discours de Kronish, lui-même stoppé pour Josh par le flic qui met enfin la main dessus.

Le discours de Kronish commence pile au moment où Wolf met la touche finale aux 150 nouvelles boulettes qu’il a pu cuire grâce à une invention du futur qu’il a recréé au passage. Le délire final est excellent et sent bon Noël : tout le monde se met à vomir sur un chant de Noël, hormis les Biotics devenant de puissantes armes de combat. Josh parvient à s’enfuir de la suveillance du flic qui l’a tout de même menotté avant. Le problème, c’est que les BIotics n’hésitent pas à se suicider plutôt que d’être fait prisonnier.

Le second problème est que Jeri s’avère être une Biotic aussi. Oh, je l’avais vu venir il y a un moment et particulièrement avec le baiser, mais je trouve ça dommage malgré tout. En tout cas, elle nous sert l’épisode suivant sur un plateau d’argent. À peine consciente, il lui reste 28 minutes avant que sa tête n’explose… Bref, ça fait plaisir d’enchaîner avec l’épisode suivant !


Épisode 6 – A Blowjob Before Dying – 17/20
Le rythme intense de la série se poursuit dans cet épisode qui gère bien les conséquences explosives de l’épisode précédent, si je puis me permettre la private joke. La série s’offre au passage une nouvelle direction pour les épisodes suivants et instaure quelques doutes sur ce qui se trame depuis le début. Une bonne écriture avec twist et surprises, donc !

> Saison 1


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Why don’t you just contemplate that for the next thirty secon…

L’épisode se fait plaisir avec un compte à rebours à l’écran dès la première scène histoire qu’on ne perde pas de vue l’explosion à venir de la tête de Jeri. La scène d’introduction se fait tranquillement avec des personnages qui s’amusent (Tiger et Wolf) et un autre qui flippe en bonne et due forme (Josh, vous l’aurez compris).

C’est bien drôle comme introduction, mais ils arrivent beaucoup trop vite chez Josh à mon goût. Je trouve dommage que le compte à rebours fasse des va-et-vient, car il n’est pas trop crédible dès le départ (on passe de 26 à 24 minutes en deux minutes d’épisodes, sauf qu’il y a bien plus de deux minutes de temps vécu pour les personnages). Qu’importe, la situation d’urgences est pleine de rebondissements bienvenus avec le père de Josh qui les interrompt alors qu’ils se dirigent vers les égouts pour les faire rentrer dans la maison où il y a bien évidemment des invités.

Diane est toute heureuse de voir que Josh a ramené Jeri à la maison après en avoir parlé beaucoup trop longtemps, et Josh comprend immédiatement qu’il doit bloquer l’accès de sa chambre aux parents. C’est Wolf qui s’y colle, faisant semblant d’être dégouté mais étant vraiment trop heureux en réalité.

Il se retrouve ainsi en cuisine où le père de Josh a raté son plat. Sans trop de surprise, il devient le cuisinier parfait et s’attirant les suspicions d’un homme venu pour draguer à qui il pique la place sans même le savoir. Du coup, il a même droit à une petite gâterie dans la salle de bain, sans rien demander. Et il découvre que le « trou à rats » peut avoir d’autres utilités, clairement.

Dans la chambre de Josh, Jeri tient un discours bien trop convaincant pour être entièrement faux, et je le sentais venir depuis un moment : Tiger et Wolf sont loin d’être les gentils dans son histoire personnelle. Non, ils sont des terroristes voulant détruire une utopie qui fonctionne bien. Bon, qui dit utopie, dit problèmes ; mais effectivement le monde décrit par Jeri, sans maladie ni pollution, ça fait rêver.

Tiger se défend en disant que les Biotics ont voulu les tuer, mais le problème, c’est que c’était en réaction à la destruction d’hôpitaux… Il y a beaucoup trop d’humour dans ces scènes, surtout quand Tiger apprend pour le baiser entre Jeri et Josh. Elle sort de la pièce à la recherche d’un scorpion, laissant Josh et Jeri débattre de leur relation à moins de 15 minutes de l’explosion de celle-ci.

Si Jeri sait très bien ce qu’il en est et veut surtout « sauver le monde », Josh est en boucle sur la manipulation dont elle a fait preuve. Quant à Tiger, elle revient avec le bébé des invités Futterman pour faire parler Jeri sur sa machine à voyager dans le temps en lui faisant croire qu’elle est prête à tuer le bébé Kronish. Josh ruine le bluff de Tiger et on en revient à zéro à huit minutes de l’explosion.

Finalement, Josh confie le bébé et son oncle à Tiger pour qu’ils redescendent auprès de ses parents, et Josh revient interroger Jeri. Douée comme elle est, Jeri parvient à le convaincre qu’il est en train de ruiner son propre futur et le manipule pour qu’il fasse tout ce qu’elle veut… À moins que Josh ne la manipule pour avoir toutes les informations dont il a besoin.

Ainsi, Jeri avoue sans même s’en rendre compte que le Cameronium est nommé ainsi parce que James Cameron est celui qui a découvert cette substance, six ans plus tard, au fond de l’océan. Et hop, Josh commence à récolter toutes les infos utiles de manière bien peu discrète, mais efficace. Quant à sa machine à remonter le temps ? Eh bien, elle n’existe pas, c’était un aller-simple.

De son côté, Tiger découvre que la science peut lui permettre de retrouver de la famille en vie. Elle et Wolf commencent alors à raconter leur vie, ce qui énerve bien l’oncle Barry, complétement saoul. Celui-ci se souvient subitement de l’intrusion de Wolf, Tiger et Josh dans sa vie en 1969. Tout cela termine en réconciliations familiales autour d’un fusil. Tiger comprend soudainement qu’elle aimerait avoir une famille.

À l’étage, Jeri finit même par avouer ses sentiments à Josh, mais celui-ci lui explique qu’il était simplement en train de l’interroger. Bon, tant mieux, mais il ne reste qu’une minute avant qu’elle explose, il faudrait se bouger les gars !

Ou pas. Sa tête finit par exploser trente secondes trop tôt et laisse Josh dans un piteux état pour la photo de famille. Dommage, je l’aimais bien Jeri… mais bon, elle a servi son rôle, c’est clair.

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