Stats de la semaine #8

Salut les sériephiles !

Vous avez complétement explosé les statistiques du blog hier, je n’étais pas prêt à avoir un tel vertige quand j’ai jeté un coup d’œil à celles-ci pour écrire cet article. Merci énormément à vous pour toutes vos visites. Ce n’était pas gagné pourtant, parce que le début de semaine ne démarrait pas spécialement bien, mais je crois que certains d’entre vous ont profité du WE pour lire ce qu’ils n’avaient pas eu le temps de passer voir pendant les sept derniers jours. Et vous êtes toujours les bienvenus.

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Du côté des épisodes, ça commençait à être chargé, mais c’était encore du gâteau par rapport à ce qui m’attend cette semaine :

-> 12 Monkeys, 3×01-10
-> Channel Zero, 2×01
-> The Orville, 1×02-03
-> Salvation, 1×13
-> You’re the Worst, 4×04
-> The Good Place, 2×01-02
-> American Horror Story, 7×03
-> Quadras, 1×01-02
-> Midnight, Texas, 1×10
-> Strike, 2×02
-> Fear the Walking Dead, 3×11

Comme j’avais déjà vu cinq épisodes de 12 Monkeys dimanche dernier, cela me fait un total de 18 inédits cette semaine. C’est mieux que la semaine dernière et je suis toujours à l’abri des retards pour l’instant, donc je tiens le rythme du mois… pour le moment. Espérons que ça continue !

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En parallèle de tous ces épisodes, j’ai aussi pu avancer de quatre épisodes mon revisionnage de la saison 4 de Charmed en rédigeant quelques articles, en faisant du tri dans mes mails et mes cours, bref les occupations chiantes du quotidien. Ah, et j’oubliais, j’ai aussi revu le final de The Good Place avant d’entamer la saison 2. C’est donc un total de 23 épisodes qui a occupé ma semaine, je suis content de moi.

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Ouais, c’est la semaine du narcissisme, côté gif ; ce sont les bonnes statistiques qui m’inspirent !

De votre côté, les articles les plus lus sont :

  1. Une saison 2 pour Salvation ? : 577 vues
  2. Bingo Séries #6 : 76 vues
  3. Les 10 ans de Gossip Girl : 51 vues
  4. The Good Place débarque sur Netflix : 45 vues
  5. Ces séries qui mériteraient juste un épisode de plus : 44 vues

Non, il n’y a pas d’erreur : j’ai bien écrit 577 ! Le référencement Google (je crois ?) m’a fait quelques miracles sur un article que je n’avais même pas relu et qui avait quelques fautes de frappe, j’ai corrigé ça illico, comme vous pouvez imaginer ! En tout cas, un tel chiffre, ça vaut presque la peine de sortir le champagne, je crois !

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Par ailleurs, on voit que The Good Place a bien fonctionné cette semaine, c’est donc sans surprise qu’on la retrouve aussi en très bonne place dans le top 5 des séries consultées :

  1. The Good Place (S02)
  2. The Mist (S01)
  3. Will (S01)
  4. 12 Monkeys (S02)
  5. Midnight, Texas (S01)

The Mist continue donc de se faire une bonne place dans ce top 5 un mois après sa fin, Netflix fait des miracles. À l’inverse, Salvation a beau faire des curieux sur son sort, elle n’attire que peu quand il s’agit d’en lire des critiques… Peut-être parce qu’elle n’est pas bien compliquée à comprendre. Midnight s’en tire bien pour sa fin de saison, battant de justesse le début de QuadrasWill est la surprise de la semaine, aidée par le lien vers l’article dans le 500 mots sur Salvation, Quant à 12 Monkeys, elle attire beaucoup de lecteurs depuis que j’ai commencé à la regarder, alors sa place ne me surprend pas.

Bref, c’était une sacrée semaine encore côté séries ! Une fois de plus, merci pour vos visites 🙂

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Et promis, j’arrête de m’auto-féliciter après cet article, à bas le narcissisme !

12 Monkeys (S03)

Synopsis : La saison 2 se terminait de manière violente avec une séparation de tous les personnages principaux et Cassie qui apprenait que le témoin n’était autre que son fils et celui de Cole. Aïe. Jennifer finissait en France en 1915, Deacon était laissé pour mort et Ramse retrouvait son fils en compagnie d’Olivia. Autrement dit, nous ne sommes pas sortis de l’auberge – ou de la machine. Quant au virus, plus personne ne parlait de l’arrêter, à force.

Saison 1 | Saison 2 | Saison 3 | Saison 4

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Pour commencer, la semaine dernière je vous promettais de me jeter sur la saison, mais la vie m’a forcé à être bien sage pendant une semaine. Du coup, je me suis fait une orgie de 12 Monkeys en fin de week-end. C’est moche, c’est moche, mais c’était plutôt cool !

La saison 1 m’avait un peu blasé, la 2 m’avait beaucoup plu et j’espère que la 3 va continuer d’augmenter le niveau, parce que je pense sincèrement qu’elle en est capable. Or, la série a déjà atteint une moyenne phénoménale la semaine dernière alors il ne faudrait pas grand-chose de plus pour qu’elle arrive au stade de mes séries préférées. Et si c’était possible ?

Allez, on va vérifier ça, avec cette courte saison de seulement dix épisodes !

Note moyenne de la saison : 17,5/20

01.jpgÉpisode 1 – Mother – 17/20
How is this not a paradox ?

La série ne se prend pas la tête et repart dans une réintroduction similaire à l’an dernier, avec des flashbacks bienvenus pour tout se mettre en tête. 12 monkeys repart directement en 2163, avec un nouveau format d’image et un Cole qui n’a aucune idée d’où il met les pieds.

Cassie est perdue dans le temps, mais Cole l’est tout autant : il passe plusieurs mois à faire aller-retour sur aller-retour dans le futur, toujours à la recherche de celle qu’il aime, toujours sans le moindre succès car la planète est apparemment déserte. Katarina décide donc d’arrêter de cautionner Cole dans ses fantaisies et ses recherches de Cassie, mais aussi de Ramse et Jennifer. La tension est tout de suite présente dans cette saison, au moins, avec un Cole persuadé de pouvoir les retrouver et une Katarina dépassée par les événements, comme toujours.

Elle envoie donc Hannah avec Cole dans le futur et je vous préviens tout de suite que j’adorais Hannah la saison passée, mais que maintenant qu’on la voit apprendre à se battre et voyager dans le temps, je suis en train de tomber amoureux. Pour changer. Bon, c’est un peu limité parce que le côté gentille fifille à maman qui fait tout ce qu’elle dit, c’est blasant quand même.

Cole repère enfin Titan du côté de Syracuse et, même si Hannah tente de l’empêcher d’y aller seul, il parvient donc enfin sur place.

Renvoyée en 2044, Hannah assiste impuissante à l’échec des scientifiques qui ne peuvent ramener Cole sans rebooter la machine. C’est un contretemps sympathique, qui permet à Cole de se battre contre un homme masqué qui n’hésite pas à se téléporter pour échapper aux coups.

À Titan, Cassie semble totalement résignée. Enceinte jusqu’au coup, elle est prisonnière contre son gré et a fini par se laisser dompter par ces gens du futur. La pauvre est nourrie de force par celle qui lui affirme qu’elle élèvera son fils et sera sa vraie mère, Magdalena. Heureusement pour elle, elle a aussi une servante, Arianna, qui est bien gentille avec elle. Il n’en faut pas beaucoup plus pour éveiller mes soupçons, mais bon.

Elles semblent en effet avoir beaucoup à partager, notamment des sentiments de famille perdue, comme par hasard. Cela permet à Arianna de questionner Cassie sur James (j’ai toujours du mal à l’appeler comme ça, mais bon, ils sont en couple, elle utilise son prénom).

Quand Cassie réussit à mettre sur pied une tentative d’évasion, Arianna l’aide donc à se diriger vers la sortie ; Cassie étant sacrément douée et capable de courir sacrément vite malgré sa grossesse.

Elle tombe nez à nez avec ses ennemis, qui attaquent Arianna, puis avec James, téléporté de justesse à l’Emerson par l’homme qu’il vient de combattre et qui n’est autre que… Cole lui-même. Parfait, le James Cole qu’on suit depuis le début sera donc James et celui du futur sera Cole. Voilà. Démerdez-vous avec ça de la même manière que les scénaristes se débrouillent avec la machine portative annulant les paradoxes. Je m’attendais plutôt à ce que ce soit Ramse. Peu importe : Cole dirige James dans sa mission en lui conseillant de retrouver Jennifer.

En 1917, Jennifer se retrouve dans une tranchée où les français ne la sauvent pas, trop occupés qu’ils sont à être tués par des allemands sanguinaires qui l’épargnent uniquement parce qu’elle chante 99 Luftballons dans la scène la plus délirante de la série jusqu’à présent. Pourtant, il y en avait eu la masse.

Jennifer délire totalement sur place, comprenant que les quatre cavaliers de l’apocalypse sont en chemin vers cet endroit. Hmm, bien, je sens la migraine se pointer quand même.

Quelque part dans le temps, Cassie décide de se suicider pour empêcher que son fils ne devienne le témoin. Quand elle le fait, Magdalena utilise une machine pour retourner dans le temps et empêcher Cassie de tenter de s’enfuir ; allant jusqu’à tuer Arianna, bien sûr. Ainsi, le témoin sait désormais que sa mère préfère se tuer plutôt que d’accoucher de lui et la Magdalena du futur se suicide. Cassie se retrouve donc coincée dans Titan.

De son côté, James retrouve son chemin vers 2044 après un long bavardage avec Cole qui lui dit d’abandonner la recherche de Cassie, tout en lui donnant l’espoir de la revoir un jour grâce à la fameuse montre. Une fois James parti, Cassie débarque pour exprimer un désaccord avec Cole sur la manière de procéder. Oh lala, la prise de tête monumentale en vue !

En 2044, James demande donc à Katarina de préparer la machine pour retourner chercher Jennifer, alors que quelque part dans le temps (2163 probablement) et quatre mois plus tard, Cassie accouche enfin du témoin, contre son gré.

Quel épisode ! Quelle prise de tête ! Je n’étais pas autant à fond qu’en fin de saison 3 et il y a eu de légers temps morts, surtout que je ne suis pas sûr d’être un adepte du culte du Témoin ; mais il y a tellement d’intrigues lancées en parallèle que c’est dur de ne pas aimer et de ne pas être à fond dedans tout de suite !

02.jpgÉpisode 2 – Guardians – 19/20
Et maintenant, je dois retourner à mon époque. Je splinter. Fin. FIN !

La série reprend cette fois en 1921 avec effectivement quatre cavaliers de l’apocalypse, sans chevaux mais avec des machines portatives à voyager dans le temps et une boîte ayant le sigle du témoin. Le tout sur le champ de mars. Ah Paris…

Clairement, la capitale inspire les scénaristes qui proposent l’un des meilleurs épisodes de la série, avec une intro entièrement centrée sur une Jennifer totalement délirante. Ayant appris à parler français, elle décide de devenir actrice pour se faire remarquer et réussir à être retrouvé par James grâce à une brochure de journal. C’était sous-entendu dans l’épisode précédent et c’est parfait. Nous voyons Jennifer reprendre de grosses histoires bien connues, continuant de jouer sur les références culturelles et se construire un succès mitigé.

Le plus impressionnant, c’est qu’elle a un accent français impeccable, à l’exception de dix-neuf vingt-et-un pour désigner l’année. C’est tellement rare de trouver une série capable de parler français correctement ! Elle se débrouille comme elle peut pour envoyer des messages dans le futur, mais ça ne fonctionne pas bien.

Katarina et James la retrouvent finalement en 1922 grâce à une coupure presse l’accusant d’avoir tué son metteur en scène/producteur/propriétaire du théâtre. Ce n’est bien sûr pas elle qui le tue, mais un des cavaliers de l’apocalypse, à son tour tué par James et Katarina. Bref, ils découvrent la machine portative et c’est précieux pour Katarina.

En revanche, pour Jennifer, c’est un peu très violent de découvrir qu’ils n’en ont rien à faire d’elle. La retrouver est juste un moyen de se rapprocher de Cassie et de Ramse, donc bon, elle le vit mal et ça se comprend. Elle s’enfuit, pour mieux tomber sur l’un des cavaliers qui la mène droit à sa planque. Cela tombe bien, car c’est là que sont aussi arrivés James et Katarina. Cette dernière se prend deux balles, mais parvient à tuer un cavalier. James en tue un second et il n’en reste plus qu’un. Bof les cavaliers de l’apocalypse, on a connu plus vivace.

De son côté, Cassie a donc bien accouché et demande à voir son fils. Elle est emmenée auprès de lui, dans une chambre à la déco forêt rouge un peu gênante, ma foi.  Son fils ? Oh, juste un casque, car il a été assez clairement renvoyé en 1921 dans sa boîte. C’est du moins ce que je pensais à ce moment-là.

La chambre contient toute la vie du témoin effectivement, avec des objets de la série déjà vues et d’autres à venir. L’homme qui la conduit dans cette pièce lui propose un plan pour quitter Titan, mais sans son fils.

Il lui montre ensuite le rituel en train de s’accomplir pour s’assurer que le Témoin soit élevé à travers le temps. Oh cette prise de tête temporelle et chronologique. Les quatre cavaliers de l’apocalypse viennent donc de Titan et la quatrième n’est autre que Magdalena.

En 1922, Magdalena tire quelques balles dans James, mais lui promet de ne jamais le rencontrer. Effectivement, elle retourne dans le temps s’avertir de ce qui va arriver et aussitôt, l’histoire est réécrite. Jennifer, Katarina et James sont renvoyés une journée en arrière. Jennifer est donc ramenée en 2046 par le duo venu la secourir et intègre officiellement l’équipe.

C’est aussi en 2046 que Ramse se trouve et a retrouvé à son fils devenu adulte, élevé par Olivia pendant 23 ans. Cela ne plaît pas beaucoup à Ramse, forcément, mais il n’est pas au bout de ses peines. En effet, de retour au campement où son fils vivait, il découvre que le Témoin a attaqué. Sam est laissé borgne et entre la vie et la mort. Il a droit à une scène d’adieu avec Ramse, lui disant grosso modo qu’il est content de la vie qu’il a eu et ne veut pas que son père change quoique ce soit à son passé.

Donc après avoir perdu la mère de Sam, Ramse a le droit de perdre Sam que j’imaginais devenir un personnage important. Certes, il l’est, puisqu’il demande à son père de redevenir le Voyageur et d’arrêter le témoin, mais je suis bien dégoûté du destin de Sam vis-à-vis de Ramse.

Il était la motivation principale du personnage depuis deux saisons et ça finit bien vite et de manière beaucoup trop triste : c’est Ramse lui-même qui aide son fils à mourir, à sa demande. Je refuse, tout simplement. Me voilà plongé en pleine dépression, et ce n’est que l’épisode 2 de cette saison.

Le cliffhanger voit Ramse livrer Olivia à James et Katarina. Sacré cliffhanger.

03.jpgÉpisode 3 – Enemy – 17/20
You keep asking « where is Titan ? » but what you really mean is « where is she ? ».

L’épisode reprend une minute après le précédent et c’est sympathique de se dire que Syfy avait décidé de diffuser ces épisodes à la suite pour une diffusion en binge-watching. Cela fonctionne effectivement très bien. Olivia se laisse donc devenir prisonnière dans une nouvelle cage conçue spécialement pour elle.

Ramse est lui aussi fait prisonnier par Katarina qui n’arrive pas à lui faire confiance, mais en même temps, je la comprends. Il lui révèle que son fils est mort et refuse d’entendre les regrets de Katarina sur le sujet, se lançant dans un numéro qui est probablement de la manipulation.

De son côté, James interroge Olivia et celle-ci semble être encore plus garce qu’avant. Il faut dire qu’elle a de quoi s’énerver après James qui l’a abandonnée aux mains du Témoin en 1961 quand elle était une petite fille. Elle en dit assez pour semer le doute en James et pour qu’il comprenne un peu l’identité du témoin et les questions qu’il aurait dû poser dès le début.

Pendant ce temps, Jennifer continue de baigner dans la lumière de la machine. Je pensais qu’elle s’occuperait plutôt de ses filles, mais non.

C’est ensuite Katarina qui s’occupe d’interroger Olivia, qui continue de suggérer que Cole est le père du témoin. Franchement, les indices sont assez clairs, mais c’est aussi que l’on connaît la réponse je pense. Elle joue aussi à titiller Katarina sur sa fille, et ce n’est pas une bonne idée du tout : la scientifique décide de se venger et de la torturer dans l’éternité, grâce à la machine.

C’est une jolie idée bien stupide de la part de Katarina car Jennifer affirme que la machine n’aime pas ça. En plus, Hannah voit sa mère devenir une barbare et n’aime pas ça DU TOUT. Il faut dire qu’elle sait que sa mère est « Dr Grimm », mais ce n’est pas génial de découvrir que sa mère est le monstre que tout le monde affirmait qu’elle était !

Jennifer décide aussi de rendre visite à Ramse pour lui dire qu’elle est désolée pour Sam, dans ce qui est possiblement la scène que j’ai trouvé la plus touchante de l’épisode. Cette intrigue de toute manière… Ce n’est qu’après le passage de Jennifer que James débarque enfin voir son frère d’armes. Il était temps de les voir réunis.

Avant cela, il a trouvé la bonne idée d’envoyer Olivia trois mois plus tôt dans une cellule obscure pour la briser. Cela fonctionne sans trop de mal et elle finit par avouer que le témoin sera vulnérable en 2007. Ramse et Cole décident de retourner en 2007 pour tuer le Témoin… le problème, c’est que Ramse connaît l’identité du Témoin. Le vrai plan d’Olivia est donc de tuer Cassandra en 2007, pour tout annuler. Vu comme ça… C’est un sacré cliffhanger ! Ramse redevient donc le traître, mais c’est toujours fait avec beaucoup de classe et de logique. J’aime beaucoup l’idée.

L’épisode revient également sur le destin de Deacon et j’en suis ravi ! Je le pensais mort en fin de saison 2, mais je suis revenu sur cette idée assez vite : après tout on ne l’avait pas vu mourir. C’est effectivement le cas puisqu’il n’est pas mort, mais guéri par le même personnage qui semblait vouloir aider Cassie dans l’épisode 2. Il l’abandonne donc avec… son père. Reste à savoir si c’est une hallucination.

La série confirme que tout ceci se déroule bien en 2163 et que Deacon aura son rôle à jouer dans le schéma global des événements. J’ai trouvé ces moments avec Deacon un peu long, mais heureusement, j’ai appris à apprécier le personnage en saison 2. Bref, Deacon se soigne peu à peu et est abandonné dans son coin pendant des jours et des jours.

Il est torturé par sa solitude lui aussi, mais décide de prendre les choses en main. Il demande donc un moyen de quitter sa cellule et l’obtient. Sans trop de surprise, il est envoyé libérer Cassie.

04.jpgÉpisode 4 – Brothers – 18/20
Don’t… don’t undo this. Promise me.

L’épisode débute sur l’enfance de James et Ramse, me rappelant que l’un est plus vieux que l’autre et suggérant que le passé aura son impact sur le futur.

En 2007, James et Ramse sont de retour à l’Emerson Hotel. Cela faisait un moment dis donc. James a toujours ses doutes concernant Olivia, surtout que Jennifer lui avait clairement demandé de ne pas retourner dans le temps. Ramse joue sur les mots et ne lui ment pas en affirmant qu’Olivia veut la même chose qu’eux, mais bon.

Leur plan est assez clair : ils braquent les armes du père de Deacon, qui n’a que 4 ans en 2007. Ils se donnent RDV à l’hôtel en cas de problème et sont effectivement séparés. Ramse se débrouille donc pour être séparé de lui et se rendre à l’hôpital, où il fait appeler Cassie aux urgences pour la tuer.

Bon, il n’est pas trop doué et tue la mauvaise blonde à queue de cheval. C’est terrifiant.

Il rentre à l’Emerson sans avoir réussi à tuer Cassie et suggère à Cole de chercher à voir Cassie. Elle ne le connaît pas encore, mais lui sait très bien qui elle est. Ils se séparent de nouveau, Ramse faisant semblant de continuer la mission.

En fait, James le piège bien évidemment – ce dont je me doutais sans être totalement sûr. James confronte donc son frère et n’aime pas trop l’idée de se voir trahi par sa famille. Ramse lui avoue donc toute la vérité et lui demande de comprendre l’image générale, et pas seulement les pièces du puzzle.

James refuse de comprendre l’évidence et se fait finalement tirer dessus par Ramse, qui s’enfuit.

Malheureusement, la course poursuite qui suit se termine par un James forcé de tirer sur Ramse. J’ai déjà détesté le deuxième épisode qui voyait Sam mourir, mais là, franchement, je suis dégouté. Il fallait bien qu’il finisse par mourir et il a largement fait son temps, mais je suis dégouté. Ramse restera mon personnage préféré dans cette série. Finalement, même sa mort lui rend justice puisqu’elle est un suicide suite à la mort de son fils et à l’échec de sa mission. Il sait que son temps est venu et qu’il sera toujours en désaccord avec son frère, alors il laisse tomber. J’ai beau détesté le fait qu’il soit mort, il ne pouvait pas mourir autrement.

Pendant ce temps (si l’on peut dire) en 2046, Jennifer n’arrive pas à dormir comme il faut et dessine tout un tas de choses, notamment un homme en train de mourir dont elle ignore l’identité, mais qui pourrait être Deacon.

Dans ses cauchemars, elle voit en boucle un massacre, avec la tête de Cassie ensanglantée, a priori. Elle s’en prend donc à Olivia pour savoir la vérité, mais ce n’est pas évident de briser Olivia pour avoir la vérité. Jennifer est beaucoup trop forte cependant et comprend rapidement qu’Olivia n’a pas dit tout ce qu’elle savait puisqu’elle a gardé pour elle l’existence de la carte du témoin.

James revient en 2046 et décide de tuer Olivia. Jennifer tente de l’en empêcher, mais Olivia a plus d’un tour dans son sac et lui révèle qu’il a besoin d’elle pour retrouver le Témoin. De toute manière, ils sont interrompus par une alarme indiquant que la machine se met en route.

En 2163, Deacon aide en effet Cassie à se libérer et lui apprend qu’ils sont… en 2047. Cela tombe bien, quand même. Ils sont toujours soutenus par le même homme qui défie l’homme pâle avec ses mensonges. Cassie et Deacon parviennent de justesse à s’échapper de Titan avant que la ville ne disparaisse.

L’homme pâle a enfin un rôle un peu plus intéressant dans cet épisode alors qu’il faisait presque de la figuration depuis trois épisodes. Il s’inquiète du sort d’Olivia pour la première fois à l’écran. Peu importe cependant, l’intérêt de cette intrigue réside dans le fait qu’en 2047, l’institut est détruit. Cassie et Deacon se retrouvent donc coincés dans cette période de temps, mais le dessin d’un papillon rassure Cassie et leur donne une piste.

La piste ? Deux seringues qui leur permettent de rentrer à la maison en 2046. James et Cassie se retrouvent donc enfin et comprennent en un regard qu’ils savent l’un et l’autre pour leur fils. L’épisode prend aussi le temps d’un détour en 2007 où James change légèrement la destinée de Cassie puisqu’il lui parle, mais rien de fou.

05.jpg Épisode 5 – Causality – 16/20
I was writing about the future in the past. #PrimaryProblem

James arrive à convaincre Cassie que la meilleure chose à faire pour se protéger eux et leur fils est de ne pas révéler la vérité sur l’identité du témoin à Katarina. Bref, ils se refusent à tuer Cassie alors que ce serait une réponse simple à tous leur problème. C’est bien triste tout de même. Cassie confronte Olivia qui leur promet à elle et James que c’est Jennifer qui leur apportera la réponse.

Et effectivement, Jennifer a un tout nouveau plan pour l’équipe : voler et ramener le mot du Témoin avant que quiconque ne s’aperçoive que le futur l’a emprunté. J’ai adoré la manière totalement fun dont cela était introduit dans la série. C’est beaucoup trop drôle cette idée qu’ils ont d’intégrer la folie de Jennifer à la série, en revanche, c’est un peu étrange après Ramse. Je veux dire, ils ne laissent pas assez le temps à James de faire son deuil.

Du coup, c’est sans surprise qu’une fois en 1989 pour voler le mot du témoin, Deacon critique Ramse et permet à James de montrer un peu ses sentiments pour son frère. Ce n’est pas assez, mais c’est un début.

D’ailleurs, le retour de Deacon dans l’équipe est un peu décevant : c’est l’une des premières fois qu’on le voit vraiment voyager dans le temps et personne n’en fait un moment important. Son alchimie avec Jennifer semble s’être envolé dans cet épisode, et je ne comprends pas trop pourquoi.

Assez vite, le plan de Jennifer provoque quelques problèmes et réécrit une partie du passé d’Olivia. Le plan pour récupérer le mot était joli, mais pas tout à fait parfait. J’ai bien aimé voir Deacon, Jennifer, Cassie et Cole travailler ensemble à ce plan.

L’épisode voit enfin de vraies retrouvailles entre James et Cassie, cette dernière pouvant donc poser toutes les questions qu’elle voulait lui poser sur les deux années qu’ils ont perdues mais dont ils se souviennent malgré tout. Le vol du tableau apporte beaucoup d’humour à l’épisode, mais est une suite de contretemps et de paradoxes assez impressionnante.

Ainsi, la Jennifer de 4 ans, son père et Olivia se retrouvent tous les trois dans la même vente aux enchères que Jennifer et Deacon, occasionnant pas mal de problèmes, de quiproquos, de croisements, de bons gags. Il en va de même dans les stocks du musée avec deux gardiens ridicules et clichés, une Cassie qui perd tout et un homme de main d’Olivia qui est tué, alors qu’il n’aurait pas dû l’être.

Pourtant, tous ces petits détails ne semblent pas causer de changements majeurs dans la timeline… C’est un peu dommage, je trouve, car on avait là l’occasion de provoquer quelques petits remous temporels. Je comprends que l’épisode a voulu jouer sur l’humour – et c’était réussi – mais ça manque d’un peu de consistance, un problème qu’il n’avait plus en saison 2… et qui est en plus souligner par le titre de l’épisode. C’est bizarre.

Bon, Jennifer parvient finalement à récupérer le dessin du Témoin… et découvre l’identité du Témoin. Néanmoins, elle ne dit rien à personne et s’assure que cela n’apparaisse pas sur la photocopie qu’elle fait. Cassie et James comprennent qu’elle sait et qu’elle les protège. C’est bien joué. J’ai aimé voir Cassie et James stresser que tout soit révélé, mais j’aurais aimé une scène où ils parlent avec Jennifer. Ce sera pour le prochain épisode.

En parallèle de toute cette intrigue en 1989, en 2046, Hannah souhaiterait évacuer la base, ce qui paraît être un bon plan vu le futur qui l’attends en 2047. J’ai beaucoup aimé ces scènes qui développent enfin le personnage de Whitley. Cela fait deux ans qu’on le voit en arrière-plan et il était temps de le voir plus. Cependant, je ne sais pas quoi en penser non plus, parce qu’il a semblé donner des conseils de vie à Hannah digne d’un mauvais dragueur… puis draguer Katarina.

Enfin bon, peu importe à la fin : Katarina obtient les informations qu’elle voulait grâce aux photocopies de Jennifer, sans se douter de l’information énorme qu’il lui manque. Quant à Cassie et James, ils s’assurent que Cassie trouvera bien les seringues l’année suivante. C’est plutôt cool, mais il y a tellement de secrets et de paradoxes en simultanée que je suis impatient de voir vers où se dirige la série après cet épisode un peu indépendant, qui instaurait pourtant des intrigues importantes, notamment celle de la montre, omniprésente depuis la saison 1 mais jouant enfin son rôle…

Ou celle en 1953, où nous retrouvons Magdalena et le Témoin devenu petit garçon sous un chapiteau contenant tous les protagonistes importants des 12 singes. C’est un cliffhanger sympathique, mais je m’arrête là pour mon premier visionnage de la saison. Outch !

06.jpgÉpisode 6 – Nature – 15/20
This is that monkey bullshit again isn’t it ?

Tout commence en 1953 à l’Emerson Hotel en pleine période de Noël où un couple en pleine séance sadomaso a le droit à une petite visite d’un agent du FBI que l’on connaît trop bien et est obsédé par une certaine armée des 12 singes : Gale. Malgré cette fausse alerte, il reste bien sûr en alerte quand Cassie et Cole débarquent et ont besoin de son aide.

La période de Noël n’évoque pas que de bons souvenirs à cette pauvre Cassie. Gale a le droit à un cours rapide sur le Témoin et le document récupéré dans l’épisode 4, c’est sympathique et ça remet en contexte, avant un départ en mission bien amené. Bien sûr, Cassie culpabilise d’utiliser Gale qu’elle mènera au casse-pipe un peu plus tard dans sa vie (ou plus tôt dans la sienne ?).

La mission de la semaine est bien sentie : il s’agit de chercher à comprendre comment les singes recrutent leur armée ; et ils le font de la manière la plus logique. En récoltant les familles de victimes de tragédies. Cela permet à Cassie et Cole de repérer le recruteur et de lui tendre un piège.

Cassie se fait donc passer pour une femme en deuil, mais cela ne convainc pas trop le recruteur qui a la sympathie de venir avec un gamin, qui n’est autre que l’homme à la cicatrice quand il était enfin. Celui-ci repère donc le visage de Cassie dès 1953. Assez bonne actrice, Cassie se sert de sa douleur dans la relation qu’elle a avec Cole pour convaincre le recruteur, très empathique, qu’elle a sa place dans les 12 singes.

La voilà donc qui a l’opportunité de s’infiltrer dans le recrutement, qui nous ramène au cliffhanger de l’épisode précédent. Nous apprenons tout de même que Cassie voulait nommer son fils Athan (est-il jaune ?) et que Gale était au courant de sa mort en 1961 puisque les voyageurs lui expliquent ce qu’il va lui arriver. Bon, en même temps, ça se voyait qu’il était au courant, donc c’est une boucle temporelle bien gérée.

Bon, du coup, l’arrivée du témoin se fait devant Cole et Cassie qui comprennent tout de suite, en voyant Magdalena, qui il est. En même temps, il est tout de suite introduit comme tel. Ce n’est pas évident comme scène, puisque ses parents découvrent qu’il est utilisé pour recruter. Utilisé ? Oh, c’est un autre Primaire, tout simplement, et il est en connexion avec Jennifer, elle aussi perdue dans ses dessins (mais on y reviendra juste après).

Il désigne donc qui doit rejoindre les 12 monkeys en dessinant, mais dessine également la mort de Gale. Une fois qu’il a recruté une femme dans une tente pleine de futurs fidèles, le Témoin gaze tout le monde. Cassie continue d’y voir son fils quoiqu’il fasse, mais Cole ne perçoit qu’un meurtrier de masse. Voilà qui va les diviser pour le reste de la saison et nous éclaire un peu sur leur conversation des premiers épisodes.

Gale reçoit donc un dessin de sa mort et ne peut sauver tous les gens dans la tente. Cole et Cassie non plus, mais ils sont sauvés in extremis par une machine à remonter le temps qui les amène à l’endroit où réside le Témoin. Ils n’ont pas le temps d’explorer ce lieu car ils sont ramenés en 2046, avec la machine portative qui sert de cadeau de Noël à Jones.

En 2046 justement, Jones se lance dans le projet Charon dont elle tient à l’écart Deacon, évidemment intrigué et énervé. Enervé car il est aussi à l’écart du mot du témoin. Difficile de se sentir utile après tout ça. Pendant ce temps, Jennifer décide de ramener Terry la tortue de 2016 en 2046. Le paradoxe temporel qu’elle créé lui fait apercevoir le Témoin au beau milieu de la chambre. Complétement flippée, elle se confie à Deacon qui la rassure et lui conseille de parler à sa vision.

Voilà donc Jennifer qui se met à parler à la machine et avoir des visions d’une femme avec le masque du Témoin. Elle se retrouve coincée dans une vision peu sympathique, avec le crâne du virus, un serpent et une femme masquée égorgée. S’engouffrant dans la forêt rouge, elle est ensuite emmenée dans son cauchemar, où elle a des flashs de tellement de de choses à venir que ça fait peur de voir qu’ils ont tout prévu.

Elle se réveille d’un coup de son cauchemar, ou plutôt de sa transe, après avoir écrit sur le sol de son quartier. Elle comprend dans ses dessins qu’elle est supposée sauver un homme qui s’avère probablement être Gale ou Deacon. N’empêche que quand il voit ses dessins, Deacon comprend de nouveau qu’il est mis à l’écart. Il demande donc à Olivia quel est son rôle et elle le manipule encore et toujours.

C’était un bon épisode, comme toujours, mais il semblait surtout servir de transition cette fois encore ; comme le précédent. Dommage, mais pas mauvais, heureusement. Tous les épisodes ne peuvent pas atteindre un niveau exceptionnel non plus, ou c’est le fait de les enchaîner qui limite leur impact.

07.jpgÉpisode 7 – Nurture – 18/20
We don’t get the chance to change the past and keep the future.

L’introduction de l’épisode est un peu longue mais permet de bien mettre les choses en place cette fois : Jones prévoit d’envoyer tout le monde tuer le Témoin tant qu’ils le peuvent. La machine portative que Cole lui a ramenée n’a plus aucun secret pour elle et elle la maîtrise parfaitement, mettant au point une machine leur empêchant de l’utiliser. J’aime beaucoup cette combinaison mais je me demande quand même pourquoi ils ne l’ont jamais vu avant la saison 3, mais bon.

Cassie avoue à Cole qu’elle ne peut pas se résoudre à se rendre tuer son fils, ignorant que celui-ci est clairement habitué à dessiner son père en train de le braquer avec une arme. Cassie s’inquiète surtout que la mort du témoin signifie la mort de son couple et de tous les voyages temporels.

Jones, quant à elle, fait ce qu’elle fait de mieux : elle boit et écoute les doutes de Deacon, qui comprend assez bien que Cassie et Cole cachent quelque chose. Il semblerait même qu’il ait compris le secret qui les unit. Jones ne peut plus fermer les yeux sur ce cas.

C’est reparti pour 1953, cette fois avec Deacon, Jennifer et Cole. Jennifer est envoyée draguer un scientifique, pour obtenir l’accès au laboratoire. Cela fonctionne à la Jennifer, c’est très sympathique à voir. Grâce à cela, Cole peut fabriquer un bloqueur pour la machine temporelle. Le trio de voyageurs, également accompagné de Whitley (!), se rend donc à la poursuite du Témoin.

En parallèle, nous découvrons que le Témoin n’est pas si ravi que ça de sa situation. Il est protégé par un mentor, une sorte de grand-frère, qui cache certain de ses dessins aux 12 singes et se fait prendre. Le Témoin refuse donc de se rendre dans la tente où nous l’avons vu, mais Magdalena le force à le faire.

Un peu plus tard, les voilà qui reviennent à l’abri sous les yeux d’Hannah, Whitley, Cole, Deacon et Jennifer. Ceux-ci lancent l’assaut qui est évidemment sanglant, une fois les machines désactivées. Deacon tue les pauvres innocents qui voulaient juste aller voir la Forêt Rouge sous le nez de Jennifer. IL rate de justesse le Témoin, qui se retrouve nez à nez avec Jennfier. Grâce à leur capacité commune, les Primaires se parlent et Athan, qui s’appelle bien Athan d’après son « grand-frère », avoue à Jennifer qu’il pense qu’elle sera la meilleure d’entre eux plus tard.

Elle le laisse s’enfuir avec son « frère ». Ces deux derniers se retrouvent face à face avec Cole. Cole tire sans remords sur l’homme qui l’empêche d’accéder à son fils et comprend justement ce que Cassie lui disait depuis le début. C’est son fils, et il ne peut le tuer.

Deacon débarque et tente de tuer Athan, mais Cassie l’en empêche. Alors oui, finalement Cassie est là, mais elle a eu le droit à son temps d’épisode aussi.

En effet, pendant ce temps, en 2046, Cassie demande une faveur à Jones, un petit voyage temporel qu’elle souhaite d’abord lui refuser mais qu’elle lui accorde finalement, profitant de l’occasion pour enquêter sur le secret de Cassie. Il semble assez évident que Jones a compris pour le bébé.

Cassie est donc renvoyée en 1990 à l’Emerson où elle brûle sa page du mot du Témoin et fixe un rendez-vous, en tant qu’Amelia Morrison, avec… sa mère. Celle-ci est une brillante psychologue qui analyse le travail du Témoin assez rapidement. Le dessin de celui-ci est encore plus complexe que ce que nous avions pu voir jusqu’ici : il y a même des références aux grands musiciens et grands écrivains, ce qui est tout de même une bonne chose pour la complexité de la série. Elle révèle surtout que le Témoin déteste ce qu’il croit être vrai.

C’est fou tout ce qu’on peut découvrir à partir de l’écriture et du langage corporel. Grand-mère Raily comprend assez rapidement que « Amelia » est en train de lui mentir et lui fait avouer que le document est rédigé par son fils. Les scènes entre la mère et la fille sont très touchantes, travaillant le côté maternel de Cassie. Cette dernière parvient à convaincre sa mère d’emmener sa fille au musée et se créé un souvenir supplémentaire avec sa mère, un moment d’amour tout mignon. En plus, sa mère dit bien à Cassie/Amelia qu’elle la reconnaît sans savoir d’où, ce qui est quand même un joli message.

Les derniers mots pour sa fille sont clairs : n’abandonne jamais la famille. Du coup, Cassie décide de sauver son fils. Oui, mais de retour en 2046, elle tombe sur une Katarina qui bien sûr sait tout de sa grossesse.

Oups. Jones a eu la bonne idée de remonter le temps le soir où Cole a tué Ramse, découvrant toute la vérité. C’est une merveilleuse idée et il était largement temps qu’on en finisse avec ce secret – même si paradoxalement, ce n’est donc que le début. Jones s’enferme avec Cassie dans la salle de conférence, oubliant juste un détail : la machine à remonter le temps portative qui s’y trouve. Hop, Cassie retourne en 1953 sans la moindre difficulté.

Là-bas, elle est confrontée à une Magdalena dont la machine est en panne. Le combat entre les deux est violent, puisque Magdalena se prend pour la mère du Témoin. C’était bien foutu et Cassie parvient à tuer Magdalena grâce à la machine qui se réactive. C’est très jouissif à voir.

Cassie se rend ensuite directement dans la chambre d’Athan sans tomber sur personne, parce qu’elle est très forte et tire sur Deacon qui s’apprêtait à tuer son fils, en connaissance de cause. Oh. La série est assez claire cette fois et amène à une confrontation Jones/Deacon VS Cassie/James, en plus de tout le reste. Une confrontation ? Oui, et celle-ci est scellée par la quasi-mort d’Hannah, blessée au combat pendant l’assaut ; assaut finalement inutile puisque James s’est refusé à tuer son fils.

Quant à Jennifer et Whitley, ils se retrouvent entre deux feux. Jennifer a toutes les infos et l’envie d’aider le couple, Whitley ignore tout et ne peut se résoudre à tuer Cassie et Cole. Le couple synchronise ses machines et disparaît dans le temps. Le Témoin ? Emmené loin de tout ça par son « frère ».

Le cliffhanger nous révèle une Jones passablement énervée, mettant tout ce qu’il s’est produit sur le dos de Cassie et Cole, ne voyant pas qu’elle est elle-même responsable de l’ensemble des choses, y compris le virus, avec son obsession de voyager dans le temps. Ce serait pas mal si quelqu’un se motivait à aller tuer son passé, histoire qu’on boucle la série.

Quant aux titres de cet épisode et du précédent, c’est amusant, car ils sont en fait inversés : cet épisode se centrait sur la nature innée du fils de Cassie et de Cole alors que le précédent était plutôt centré sur ses acquis et la manipulation des 12 singes.

08.jpgÉpisode 8 – Masks – 16/20
Why not return, Sebastian, to 1987, 1930, 1976, anywhere – anywhen – but here ?

Londres, 1879. Ces scénaristes sont-ils seulement sérieux ? On ne peut même pas savoir quand quelqu’un se ramène du futur puisqu’il n’y a pas d’électricité. La série se réécrit de nouveau avec cette introduction qui voit le personnage de Sebastian soigner celui de… Athan ! Le témoin est devenu un jeune homme à l’accent anglais coincé dans le passé par un Sebastian inquiet pour sa survie et son futur.

Athan a également toujours des visions de Primaire qui le dérangent de plus en plus. Sebastian lui conseille ainsi de se mettre à écrire et dessiner. Devinez qui nous fait le mot du témoin avec de jolies visions du passé… et une de la mort de Sebastian en 1899 ? Comme c’est triste.

En 1945, Deacon et Hannah poursuivent la mission grâce aux dessins de Jennifer. Ils sont confrontés à Cassie et Cole qui n’apprécient pas de les retrouver sur leur chemin et les mettent bien misérables beaucoup trop rapidement, maîtrisant la machine à merveille. Il faut dire qu’en fait, cela fait un moment que ça dure : la série nous a fait, ironiquement, une ellipse temporelle, pour ne pas avoir à découvrir comment ils galéraient avec la machine. C’est dommage, j’aurais aimé voir ces épisodes de leur vie, qui auraient pu être les trois épisodes manquant à cette saison.

En 2046, Jones n’aime pas trop être baladée et compte sur l’aide d’Olivia pour y voir plus clair. Elle la libère carrément de sa cage, malgré la désapprobation de Jennifer, qui tente aussi de raisonner Deacon. Olivia est bien sûr capable de leur apporter toute l’aide dont ils ont besoin : elle leur révèle que Cole et Cassie retournent sur des lieux et à des époques déjà visités, mais aussi que Jennifer est en train de les mener en bateau.

Malheureusement, elle a raison : Jennifer utilise sa tortue pour faire une diversion avec un paradoxe temporel au beau milieu de la base et remonte le temps en 1899 où elle espère bien retrouver ses amis. Elle protège en effet Cassie et Cole depuis le début, comme prévu.

En 1899, le couple passe du bon temps à Londres malgré sa propre mission de retrouver Athan. Cela leur permet de réapprendre à s’aimer tout en découvrant comment danser la valse. Pour survivre, ils se retrouvent forcer de voler les riches londoniens, une idée qui leur est venu de pauvres gamins ayant tenté de voler Cole.

Si cette infiltration dans le passé est intéressante, ils commencent à remonter trop loin en arrière pour que les voyages soient tout à fait possible niveau adaptation et survie. Bon, ils réussissent à se débrouiller pour intégrer un bal dans lequel ils espèrent retrouver Athan. À la place, ils tombent sur Sebastian qui leur révèle être aussi à la recherche du Témoin. Et ils ne sont pas les seuls.

Deacon sort de l’ombre, accompagné d’Hannah et de Jones. Katarina n’est pas trop ravie d’être confrontée à James, dont elle regrette la trahison. Elle lui dit qu’elle le voyait comme son fils et qu’ils auraient pu travailler ensemble, mais elle tente aussi de le convaincre de tuer Athan. Ce n’est pas trop l’idée de Cole, bizarrement.

Jennifer débarque au bal et fait diversion avec des feux d’artifice bien marrants, permettant à Cassie et Cole de s’enfuir avec Sebastian. Celui-ci leur révèle le passé de son fils et son intention de faire le bien, mais aussi une adresse où trouver les réponses. Il comprend ensuite les mots du témoin qui avait prédit sa mort de manière métaphorique, « deux sous pour un pauvre ». Oui, ou plutôt deux balles pour un servant.

C’est Katarina et Deacon qui tuent Sebastian, puisque ce dernier les empêche de mettre la main sur Cole et Cassie, qu’ils veulent tuer. Pauvre Sebastian, il aura eu un rôle de merde toute sa vie !

De son côté, Jennifer est embarquée en 2046 où elle est enfermée dans la cage d’Olivia. C’est du grand n’importe quoi, elle est toujours censée avoir ses filles quand même. Je ne comprends pas bien comme elles peuvent laisser ça arriver. Olivia vient bien sûr narguer Jennifer, le duo se cherchant des poux depuis le début de la saison. Elle laisse à Jennifer de quoi dessiner au moins.

La fin d’épisode voit Athan découvrir le cadavre de Sebastien, révélant qu’il était au bal masqué depuis le début. Pendant ce temps, Cassie et Cole découvrent l’une des adresses où leur fils a vécu, une pièce ressemblant fort à la chambre vu en début de saison.

09.jpgÉpisode 9 – Thief – 18/20
My days are spent living amongst ghosts.

Quelques secondes après la fin de l’épisode précédent, Cassie et James continuent leur exploration de la maison de leur fils, trouvant des objets d’un peu toutes les époques et un journal racontant les différents lieux et époques qu’il traverse.

Peu convaincu par le casting d’Athan, je le suis beaucoup plus par sa réintroduction en tant qu’adulte dans la série. Si quelques semaines à peine ont passé pour Cassie et James, leur fils est en effet désormais un homme déjà bien vieux. Pourquoi pas, mais il est peu crédible qu’ils ne cherchent pas à retrouver sa trace plus jeune pour profiter de lui et l’élever correctement.

Quoiqu’il en soit, Athan se trimballe avec son ipod en 1940, écoutant du Iggy Pop et prévoyant la mort de toutes les personnes auxquelles il parle. Le montage initial de l’épisode nous le montre donc se baladant dans le temps, à quelques dates clés et autres lieux insignifiants ; tout en embarquant malgré elle, Jennifer dans ses visions. La belle vie, franchement. Enfin, jusqu’à ce que sa machine tombe en panne en 1891. Pour la faire réparer, il demande à un horloger de reproduire la pièce de la machine qui déconne. Malheureusement pour lui, il se la fait voler.

La voleuse est une bien jolie femme portant un masque, mais il la retrouve dans un hôpital. Il est assez clair qu’il va en tomber amoureux, et c’est sans surprise qu’il retourne la voir une semaine plus tard ; alors qu’il est toujours coincé en 1891. Malheureusement, elle est malade et s’effondre devant lui. Il décide de ramener Eliza chez lui pour la soigner rapidement de son infection. Cette fois, les scénaristes s’en tirent mieux avec le vieil anglais. Oh, bien sûr, je doute qu’on ne soit vraiment dans un parler très 1891, mais au moins ils s’amusent à compliquer les tournures de phrases et le vocabulaire.

Bien sûr, Athan est complétement amoureux d’Eliza, et leur romance est vraiment sympa. Ses parents lisent tout ça dans son journal et en sont tout ému. Bon, cependant, un futur méchant amoureux de la seule femme dont il n’arrive pas à prédire la mort… On sait ce qu’il en est, non ? Il y a de fortes chances qu’elle meure et que fou d’amour, il la venge en détruisant le monde.

Avec le journal, ils découvrent surtout que Cole a déjà rencontré son fils il y a bien longtemps, avant de commencer à voyager dans le temps. Son fils s’est en effet arrangé pour lui parler et avoir une conversation bien philosophique sur la vie. C’est beau.

En lisant le journal, Cassie et James découvrent qu’alors qu’il se préparait à lui dire toute la vérité, Eliza s’est fait trancher la gorge par les hommes qu’elle volait pour soigner ses patients. Il était trop tard pour la sauver, en tout cas sans sa machine. Par chance, l’horloger a depuis longtemps la pièce dont il a besoin pour réparer la machine.

Hop, Athan créé un paradoxe et sauve Eliza. Celle-ci met un certain temps à digérer l’information, mais finit par lui demander de détruire la machine, en gros, car elle ne veut pas qu’il joue à nouveau avec le temps. Drôle de manière de le remercier d’avoir abandonné l’idée de l’enterrer avec du jasmin et de la lavande (dis donc, c’est comme si tout était lié !).

Le problème, c’est qu’Eliza meure quand même un peu plus tard dans la nuit. Il tente de la sauver à nouveau, et à nouveau, et à nouveau. 607 fois. Le seul problème dans cette jolie histoire d’amour, c’est que ça veut dire qu’on a 606 Athan dans la même boucle temporelle ? On ne sait pas bien ce qu’ils deviennent à chaque fois qu’il remonte le temps, mais bon.

Cassie découvre alors qu’elle a rencontré elle aussi son fils : il est venu la voir lorsqu’elle a perdu son premier patient, se faisant passer pour un docteur et discutant avec elle du cas d’Eliza. C’est Cassie qui lui a appris sa vision de la vie qui est de se battre contre la montre pour garder en vie un peu plus longtemps ses patients. Il a alors compris qu’il devait devenir le monstre qu’il craignait devenir.

Finalement, ni Cole ni Cassie n’auront réussi à être de bons parents pour lui, lui conseillant l’un et l’autre de devenir ce qu’il est aujourd’hui : un homme qui veut briser le temps pour retrouver l’amour de sa vie et vivre pour toujours avec. C’est une jolie mythologie pour la série.

Et sinon, en 2046, Jennifer continue de dessiner et dessiner, annonçant à Jones qu’elle dessine désormais la fin de l’histoire. Grâce à un petit coup de pouce de son passé et de son futur, Jennifer comprend que le mausolée où elle doit sauver l’homme mourant est dans son présent. Malheureusement, elle est emprisonnée et comprend que pour s’échapper, elle doit s’automutiler.

Cela fonctionne bien vite, puisque Deacon ne supporte pas de la voir se blesser. C’est marrant, je les shippais beaucoup la semaine dernière et cette saison les a éloignés.

En 2046 ? Et non ! Nous sommes désormais en 2047. Deacon accepte de renvoyer Jennifer chez elle. Katarina est totalement déprimée par la douleur de Jennifer et ce nouvel échec. Elle comprend, avec Olivia pour le lui rappeler, que tout commence avec elle et qu’elle peut en finir.

Oui, en finir, car c’est la fin, ou au moins la fin de la saison : Cassie et James rencontrent enfin leur fils à l’enterrement d’Eliza. Je reste un peu déçu des 606 paradoxes et Athan dont on ne sait rien et qui cassent un peu la perfection de cette intrigue de fond, mais cet épisode apportait tout de même la majorité des questions soulevées par la série. Du coup, je trouve qu’on pourrait tout à fait avoir une fin de série dans le prochain et je suis pressé de voir ce qu’ils vont nous pondre pour relancer la série. Ce n’est pas sans me rappeler Haven qui avait dû elle aussi ruser après avoir donné toutes ses réponses un peu trop vite.

10.jpgÉpisode 10 – Witness – 20/20
The Witness shall never return

La série s’amuse avec nous et débute à Londres en 2017. De toute évidence, le virus n’a pas commencé, et deux enfants se retrouvent à se balader dans un cimetière, à la recherche d’un fantôme. Bien sûr, le mausolée étant celui de Jennifer, c’est sans surprise qu’ils tombent en fait sur elle, en train d’attendre la venue d’un homme mourant, le fameux. Et justement, les lumières se mettent à vaciller…

En 1891, James et Cassie rencontrent donc Athan qui leur déclare que c’est la fin. Et effectivement, il leur en veut tellement des interactions qu’il a eu avec eux qu’il est prêt à les tuer. De toute manière, ils ne valent pas grand-chose à ses yeux, puisqu’ils n’ont de parents que les liens biologiques. Préparés à cette éventualité, James et Cassie synchronisent leurs machines avec lui et le téléportent sur le marché londonien.

Après une rapide course poursuite, ils finissent en plein Blitz où Athan retrouve sa mère et lance le processus d’autodestruction de sa machine. Cole n’a d’autres choix que de perdre la trace d’Athan pour sauver Cassie.

En 2047, les scientifiques continuent de tracer Cassie et James. Quand la machine de celle-ci est détruite, ils perdent tout espoir de retrouver le couple… En théorie. En pratique, Olivia leur fait comprendre qu’ils l’ont évidemment ramené à la maison.

Effectivement, James et Cassie ont réussi à piéger Athan et le ramener le 26 décembre 1956, juste après la destruction de leur passé. Bizarrement, Athan finit par supplier son père de le tuer après une rapide conversation avec sa mère, lui rappelant qu’il est maître de son destin et de ses choix.

Pour aider à localiser l’époque où se trouve Athan, Olivia demande à boire du thé de feuilles rouges pour parler avec le témoin du futur. Elle découvre donc l’époque où se trouvent James, Cassie et Athan ; ce dernier avertissant ses parents de ce qui est en train de se préparer. Olivia voit également autre chose, un témoin masqué lui montrant son visage, que nous ne voyons pas.

Jones n’a pas spécialement envie de parler et tire à vue sur la maison, épargnant miraculeusement les trois occupants de celle-ci. Les quelques filles avec elle meurent, tués par des hommes de Titan qui, comme par hasard, est arrivé à son tour sur les lieux. La prise de tête est énorme, mais ne fait que commencer.

Cassie supplie finalement Jones de ne pas tuer son fils quand ils se retrouvent confrontés. Elle prend même Hannah en joue pour tenter de convaincre Katarina, mais rien n’y fait. Celle-ci est persuadée d’avoir raison – et elle a bien sûr tort. Elle tire sur Athan à qui James avait finalement mis la machine pour qu’il puisse se rendre à un endroit sûr pour lui ; alors même que leur fils a tenté de les tuer et voulait rejoindre Titan. Ah, l’amour familial.

Le problème, c’est que quand Jones tire, elle détraque la machine et il disparaît ; mais on ne sait pas s’il meurt ou non. Tout le monde pense en tout cas que si et Hannah s’en prend à sa mère quand elle découvre qu’ils sont toujours là et non pas effacés comme tous le pensaient si le Témoin devait mourir.

Katarina renvoie Hannah dans le temps et il est temps pour la série de nous retourner le cerveau avec son ultime pirouette de la saison. Les hommes de Titan appellent Cassandra et lui demandent de sortir : ils sont menés par l’homme qui l’a aidé à s’échapper.

Amenés dans la salle du commandement, Katarina, James et Cassie découvrent qu’ils se sont fait manipuler depuis le début par… Olivia, évidemment. Celle-ci tue l’homme à la cicatrice/l’homme pâle qui n’aura décidément servi à rien cette saison.

Grâce à un flashback, nous découvrons qu’Olivia avait son plan depuis le début, ce qui ne peut pas être surprenant. J’étais du côté de Jennifer quand elle voulait la garder enfermée et clairement, c’était la meilleure des idées. Deacon s’en est souvenu lui aussi, mais un chouilla trop tard. Il s’est fait maîtriser en quelques secondes par Olivia, qui a ensuite tiré sur l’un des scientifiques et tué quelques-unes des Filles, toutes là pour mourir je crois.

Olivia s’est fait passer pour le Témoin à Titan, histoire de mieux tuer son frère qui s’est fait avoir comme une merde. Ce flashback était un peu long, mais assez jouissif et se conclue par l’affirmation que le Témoin est mort à cause de l’autodestruction de sa machine provoquée par Jones. Je n’y croyais pas une seconde, l’imaginant probablement en 2017 avec Jennifer, mais il faudra attendre le cliffhanger pour le savoir.

Le but d’Olivia était, depuis le début, de tuer le Témoin pour prendre sa place. Ramse, Sam, Katarina, James, Cassie… Ils étaient tous des pions pour elle et elle n’hésite pas à tuer Katarina en lui plantant un couteau dans le ventre.

Bien évidemment, Athan est retourné à Londres dans le mausolée où l’attendait Jennifer et qui n’était autre que celui d’Eliza, une pièce du puzzle que j’avais également. Là, la série s’amuse à nous montrer la guérison express d’Athan grâce à Jennifer aux petits soins et lui disant d’accélérer le processus : comme il est un Primaire, il expérimente le temps différemment.

Remis sur pied, il décide de se rendre à Titan à nouveau et tuer tout le monde, sauf ses parents et Katarina, dont il sauve les vies. Il décide de se sacrifier pour eux, les laissant fuir Titan et offrant avant tout à sa mère la montre d’Eliza qu’il a toujours sur lui. Oui, mais elle aussi en possède une dans son autre poche. Elle créé donc un paradoxe pour survivre sans être poursuivie.

Athan n’est toutefois pas tué, il reste le Témoin. Il doit encore se confronter à Olivia à qui il apprend qu’il vient de comprendre qu’elle était le Témoin depuis le début. Oui, bien sûr qu’il est témoin de tout, mais il n’empêche que c’est elle qui est le monstre horrible et sans amour à la fin des temps. C’est une chouette pirouette scénaristique. Autant je m’attendais à la voir trahir tout le monde en 2047, autant je ne pensais pas qu’elle serait aussi importante du côté de cette intrigue. Je me suis fait balader comme un bleu et Olivia a égorgé Athan à son tour. Triste.

Les cinq dernières minutes de la série ne nous laissent pas le temps de nous poser non plus. Nous repartons en 2018, à Londres, où le virus a éclaté. Le message d’apaisement de Cassie est diffusé largement. Jennifer apprend d’Athan, juste avant qu’il ne retourne à Titan, qu’elle est celle qui devra tous les guider. De retour à la base, Deacon, Hannah, Katarina, James et Cassie comprennent qu’ils doivent fuir. Maintenant qu’Olivia est révélée être le Témoin, elle veut les tuer avant de détruire le temps et d’atteindre la forêt rouge.

Et comme on ne pouvait pas se contenter de ce cliffhanger où nos héros sont laissés sans machine, la série se permet un dernier détour par 2015 où le père de James lui raconte une histoire avec des singes et lui lit celle du serpent qui se mord la queue. Oh, bien évidemment, il n’a pas écrit cette histoire… Non, non, c’est la mère de Cole qui l’a écrit. Le truc, c’est que cette histoire, c’est celle qui obsède tant Jennifer… Et dire que James pense ne pas connaître sa mère, il ne va pas être déçu du voyage, car c’est sa mère qui vient de sauver la vie de son fils, finalement.

La prise de tête ne fait que commencer – et en plus, il y a fort fort longtemps, j’avais envisagé un lien de parenté entre James et Jennifer. Ah putain, vivement la saison 4 !

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EN BREF – Cette saison 3 se dévore et a su exploiter à merveille le terrain fertile qu’elle avait à explorer suite à la saison 2. Tout se passe très vite et les trois épisodes disparus au sein de cette saison n’aurait pas forcément été de trop. J’ai en tout cas aimé la manière dont les épisodes étaient liés pour être diffusés ensemble, même si j’ai respecté un ordre de visionnage légèrement différent (cinq et cinq).

Dans l’ensemble, et malgré un léger coup de mou en milieu de saison, on sent que le rythme est travaillé pour être haletant et ne pas laisser le temps de trop théoriser. Sans cela, certaines surprises auraient le temps d’être prophétisées. Finalement, les différentes théories qui me passent parfois par la tête et que je juge extravagantes se révèlent parfois tout à fait juste et c’est assez marrant à voir. Il me reste quelques petits angles morts qui me dérangent dans les paradoxes temporels, avec parfois des moments où ça ne tient pas mais où les problèmes sont ignorés au profit de l’histoire. Cette saison, c’était surtout le cas avec Athan et Eliza, parce que qu’il remonte le temps 600 fois et quelques, c’est bien, mais il doit en créer des paradoxes à force, s’il ne s’autodétruit pas. Il n’empêche qu’à l’inverse, il y a d’autres intrigues qui sont rondement menées pour ne pas laisser trop de pistes ouvertes, notamment celle de Gabe.

Dans tous ces cas de figure, la série est hyper agréable à regarder et possède une superbe mythologie ; le témoin aura réussi à me surprendre et le cliffhanger final donne envie de se replonger au plus vite dans les aventures de James et Cassie. La saison 4 va se faire attendre, clairement…

Saison 1 | Saison 2 | Saison 3 | Saison 4

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Stats de la semaine #7

Salut les sériephiles !

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Ma semaine a été chargée une fois de plus entre les cours, d’autres cours et des invités à la maison mercredi, vendredi, samedi et hier, alors forcément ça s’est ressenti sur le blog un peu délaissé par mes soins. De toute évidence, le rythme scolaire nous a tous affecté car il y a aussi eu un peu moins de visites, ce qui me paraît parfaitement logique comme je suis moins là. Bon, cette semaine, j’ai tout de même proposé les critiques suivantes sur le blog :

-> Suits, 7×10
-> Salvation, 1×11
-> 12 Monkeys, 2×01-13
-> Midnight, Texas, 1×08-09
-> You’re the Worst, 4×03
-> Younger, 4×12
-> American Horror Story, 7×02
-> Preacher, 2×13
-> Strike, 1×04
-> Fear the Walking Dead, 3×09-10
-> The Orville, 1×01

Cela fait donc douze inédits, car j’avais terminé 12 Monkeys dimanche dernier. Voilà, clairement, on est sur un nombre d’épisodes qui diminue, mais bon, c’était à prévoir alors je suis plutôt satisfait malgré tout d’avoir réussi à tenir tous mes inédits. Tant que je ne prends pas trop de retard, tout va bien.

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Il faut ajouter à ces onze inédits mes rewatchs, et il y en a ! J’ai en effet vu huit épisodes de Charmed : on m’a posé une question sur la fin de saison 3 ; du coup, j’ai revu la dernière scène de l’épisode et j’ai enchaîné sur la saison 4.

Je suis encore devant en rédigeant cet article, d’ailleurs. Il faut dire que c’est bien pratique : je connais la série et peut donc me permettre de faire autre chose devant, surtout que je n’écris pas d’article dessus. Du coup, c’est plus facile à avoir en bruit de fond qu’un inédit. En plus, la série n’est pas vraiment très compliquée à suivre, contrairement à LOST que j’ai envie de revoir, par exemple.

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Je sais, c’est une sacrée révélation

Cela fait donc 20 épisodes vus au cours des sept derniers jours, auquel s’ajoute malgré tout cinq épisodes de 12 Monkeys saison 3 hier soir. Quand même, je n’allais pas m’arrêter en si bon chemin. De votre côté, et comme toujours, vous avez surtout plébiscité le bingo, mais pas que. Les articles les plus lus cette semaine sont :

  1. Bingo Séries #6 : 84 vues
  2. Les meilleurs génériques de séries : 45 vues
  3. Ce que c’est que le binge-watching : 36 vues
  4. Conviction, ce soir sur TF1 : 35 vues
  5. Les mini-séries, le TFSA du jour et moi : 34 vues

L’article sur Conviction n’a pas attiré tant que ça, je crois bien que les gens se sont méfiés de TF1 et ils ont bien fait. Sinon, faire deux TFSA en un, ça vous plaît bien, de toute évidence.

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Il me reste donc à aborder le top 5 des séries consultées cette semaine, et j’ai eu des surprises en rédigeant l’article :

  1. The Orville (S01)
  2. The Mist (S01)
  3. 12 Monkeys (S02)
  4. Midnight, Texas (S01)
  5. Younger (S03)

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Si le top 3 des saisons 1 ne me surprend pas spécialement vu les épisodes et statistiques des dernières semaines, je suis plus surpris du succès de la saison 3 de Younger qui attire du monde tous les jours depuis un mois, alors que la saison 4 se terminait cette semaine. J’imagine que de plus en plus de gens rattrapent la série, c’est cool à voir. Quant à 12 Monkeys, je suis impressionné parce que l’article est sorti hier mais a énormément attiré, encore plus que la saison 1. Il faut dire que la saison est géniale, mais j’ai déjà dépassé mes 500 mots il y a deux lignes, alors…

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Bonne journée 🙂

12 Monkeys (S02)

Synopsis : Malgré une saison 1 mouvementée, Cole n’est toujours pas arrivé au bout de sa mission et n’a pas encore éradiqué la source du virus qui va tuer la population. Pire, Cassie se retrouve coincée en 2043 alors que lui et Ramse sont bloqués en 2015. Pas vraiment une grande réussite, ce qui laisse plein de choses à régler en saison 2 !

Saison 1 | Saison 2 | Saison 3 | Saison 4

14.pngPour commencer, je n’ai pas trop traîné à enchaîner sur les épisodes de cette saison, malgré un détour par la saison 2 de Chewing Gum, car j’avais peur d’oublier des éléments essentiels. La mythologie de la série est tout de même sacrément complexe, il suffit d’un rien pour en oublier des composantes (la forêt rouge, le témoin, tout ça, tout ça).

Toujours est-il que je me suis vite remis dans le bain, alors je ne vais pas traîner en introduction. La saison 2 étant également disponible sur Netflix, j’ai pu la voir dans une qualité globalement bonne, même si la version hors ligne des épisodes a parfois ses problèmes (et que la série est très sombre, donc ce n’est pas toujours pratique).

Allez, je ne fais pas plus de suspens et je vous balance les critiques de tous les épisodes. Bonne lecture !

Note moyenne de la saison : 17,5/20

Capture d'écran 2017-09-05 00.42.51.pngÉpisode 1 – Year of the Monkey – 15/20
I guess there’s a reason you call yourself monkeys.

L’introduction de cette saison est encore plus sympa que celle de la saison 1 avec Jones qui nous raconte un conte qui n’est autre que celui de la saison 1. J’ai bien aimé, ça remet tout en place assez vite. Par la suite, l’épisode se divise assez clairement en deux intrigues qui n’interagissent pas entre elles, ce qui provoque quelques problèmes de rythme.

En 2043, Cassie est bien arrivée et est soignée sans trop de mal par Jones. On nous réintroduit par quelques flashbacks les éléments de la saison 1, puis Jones apprend rapidement pour le double jeu de Ramse et sa trahison. Beaucoup d’indices sur la trame générale de la série sont délivrés dans ce futur où Cassie débarque et où elle devient progressivement alliée avec Deacon.

De son côté, Katarina n’est pas en reste car elle refuse d’envoyer un des singes dans le temps et le tue au passage grâce à la machine. Ils ne sont pas bien doués ces singes, mais bien sûr, ils menacent de tuer Cassie pour que Jones répare plus vite la machine. Du coup, il y a une réflexion sympathique sur la causalité : Jones est persuadée que Cassie doit envoyer le message dans le passé, donc qu’elle ne peut pas mourir. C’est effectivement le cas car les singes décryptent le problème de la machine par eux-mêmes.

Comme je le disais, Cassie fait en sorte de devenir l’alliée de Deacon. Pour cela, rien ne vaut un rapide diagnostic de sa maladie. J’avais eu un doute dans le final, je ne suis qu’à demi-surpris de le voir malade et je trouve ça sympathique. Tel qu’on est parti, j’imagine Cassie retourner dans le passé et contaminer tout le monde, devenant elle-même la source du virus. Nous verrons bien (le reste de l’épisode me contredit pour l’instant).

Bref, grâce à son nouvel allié qu’elle promet de guérir si elle retourne dans le passé, Cassie parvient à se débarrasser d’un singe, qu’elle tue elle-même. Hop, finit l’innocente petite Cassie, la voilà meurtrière. Par conséquent, ils réussissent à se débarrasser des singes : six d’entre eux sont renvoyés via la machine, l’un est tué par Cassie, l’un par la machine plus tôt dans l’épisode. Les quatre autres ? Ils sont achevés par l’explosion de la machine. Oups. Il faudra bien un an de réparation et c’est tout pour le futur. Mouais, c’est un peu gros cet épisode, en un épisode, on se débarrasse quand même de la moitié des 12 singes qu’on avait attendu pendant un an. Je sais qu’avec les histoires temporelles, ce n’est pas tout à fait le cas, mais quand même.

Bon, autrement, la série reprend en fait en 2016 avec Ramse et Cole qui sont traqués car les hommes de 12 singes veulent tuer Ramse. Là aussi, tout est réintroduit rapidement : les problèmes entre Cole et Ramse qui ont une vision différente (ce dernier voulant sauver son fils), l’existence du Témoin, l’âge de Ramse qui est sujet des moqueries de Cole, l’arrivée imminente du virus ; le tout sur fond d’explosion et fusillade. C’est rythmé et chouette à suivre.

Cole et Ramse décident de se séparer une fois Ramse débarrassé des 12 singes. Bon, malgré leur badassitude, ils ne sortent pas indemnes de l’embuscade du témoin : ils comprennent que Ramse est traqué via une puce GPS. Cole fait donc appel à un médecin pour aider Ramse, sans oublier de faire l’éloge de Cassie, histoire qu’on nous rappelle la relation naissante entre ces deux-là.

Le médecin réussit à retirer le GPS sans trop de mal, mais c’est pour mieux les livrer et se protéger. Avant cela, il profite de la paralysie qu’il inflige à Ramse pour lui raconter sa vie, et surtout l’arrivée prochaine du virus lors du nouvel an chinois (l’année du singe, tout s’explique !). Cole comprend heureusement la trahison à temps pour sauver son frère d’armes.

Hop, le moment des adieux arrive, mais pas vraiment en fait : Ramse choisit d’aider Cole en lui donnant les éléments dont il a besoin. Tous deux se rendent donc à New-York pour le nouvel an chinois où ils se mettent en quête de Jennifer : c’est elle qui a la souche du virus.

Effectivement, la saison 2 nous réintroduit une Jennifer complétement grillée du cerveau qui menace de faire exploser le virus en plein milieu d’un speed dating. Elle demande surtout à ce qu’il la tue, mais il refuse, préférant appeler les flics.

Cet appel est un élément-clé qui permet à Cassie de débarquer pile au bon moment. Et oui, si la machine a explosé en 2043, il n’empêche que huit mois plus tard en 2044, elle est opérationnelle pour renvoyer Cassie à son époque avec la même mission que Cole.

Justement Cassie retrouve Cole et Jennifer en plein pourparler. Le problème ? Cassie n’est pas franchement là pour parler, elle veut simplement éliminer Jennifer, source du virus. Oui, mais Cole veut la protéger. Le cliffhanger est sympathique, même si Cole est une fois de plus plutôt relou et contradictoire (c’est lui qui voulait tuer tout le monde jusque-là). Le rythme est bon dans l’ensemble, la reprise réussie et je regrette jusque l’obscurité permanente car oui, j’ai vu cet épisode dans le train, avec des reflets bien gênants.

02.pngÉpisode 2 – Primary – 17/20
Not every caterpillar becomes a butterfly.

Ne s’occupant pas de son cliffhanger immédiatement, la série reprend en 2044 avec une Cassie beaucoup plus badass que prévu : nous la voyons se battre et tuer un homme (probablement un malade), puis rapporter une pièce manquante pour la machine. Hop, en quelques minutes, elle est donc de retour en 2016.

Mais là encore, la série s’attarde à nous raconter l’histoire de Ramse, mis K.O par Cassie quelques minutes avant, plutôt que son cliffhanger. La situation est clairement tendue, avec Ramse qui débarque lorsque Cole et Cassie échangent un regard tueur.

Jennifer hésite un temps, puis donne le virus à Cole prouvant donc qu’il avait raison. OK, admettons, donc le futur est changé… à moins que dans le futur quelqu’un décide de mentir sur l’origine du virus, tout simplement. Avec cette série, j’ai compris qu’on ne pouvait être certain de rien.

Cassie, Cole, Ramse et Jennifer composent donc une équipe improbable en mission pour détruire le virus et tout semble se passer plutôt bien, même si Ramse refuse de les aider. Cassie est un peu chiante avec Jennifer, mais dans l’ensemble tout se passe plutôt bien une fois le virus détruit, même si tout le monde saigne du nez. De toute façon, avec les six singes renvoyés dans le passé, à une période inconnu, il y a encore beaucoup à gérer.

En 2044, tout se met à trembler et à changer de place, avec des figurants flous en arrière-plan. Le temps change bel et bien, mais reste à savoir comment et dans quelle mesure et quelles en seront les conséquences. En 2016, Cassie renvoie Ramse dans le futur puisque Cole refuse de le tuer, avant qu’elle ne soit à son tour rappelée dans le futur. C’est excellent.

Jones raconte à Cassie que les injections ont fonctionné sur elles, Ramse et Cole : c’est pour cela qu’ils ont souvenir de la timeline précédente alors que celle-ci a changé. La série gagne du temps : le virus ne débarque qu’en 2018, avec une Cassie capable de le limiter. On peut donc dire adieu à la mort de Cassie en Tchétchénie en 2017 (pour l’instant). Ça va nous en faire des univers parallèles.

Pendant ce temps, Ramse se fait torturer par Deacon. Oui, mais Ramse a plus d’une carte dans sa main : il révèle qu’il a sauvé la vie de la mère de Deacon en 2013, à un moment de faiblesse de celui-ci. Deacon décide donc de le tuer, mais Cassie l’arrête à temps. Les deux ont développé une relation qui est parfaite pour les shippers potentiels.

Cassie se débrouille pour torturer Ramse d’une nouvelle manière : elle lui ramène son fils. Pendant ce temps, Katarina décide d’avertir les membres de son conseil du changement de timeline qu’elle a connu, pour mieux découvrir qu’elle a, dans cette réalité, un compagnon qui l’attendra le soir dans son lit. Magique.

La base est ensuite attaquée par les Daughters qui demandent à rencontrer Cole. Celui-ci n’a d’autre choix que de revenir en 2044.

En 2016, il a fait équipe avec Jennifer pour retrouver Katarina. Ils louent une chambre d’hôtel et je commence à comprendre (enfin) pourquoi Jennifer est si adulée par les fans, surtout qu’elle paraît légèrement moins cinglée avec ce nouveau passé qui est le sien. Bon, vraiment légèrement, car elle tente aussi de tuer Cole sans plus d’explications que sa folie. Donc bon. Sa folie est bien expliquée, mieux que d’habitude, et se conclut par un baiser inutile.

Et sinon, Katarina refuse de les aider quand Cole la contacte. À la réception de l’hôtel, Cole est reconnu car il a sa chambre réservée depuis 1944. Et oui, il est déjà venu dans l’hôtel (et pas encore) avec Cassie. Cela mène Jennifer à tenter de se suicider quand elle comprend qu’elle ne sera jamais avec Cole s’il se balade dans le temps avec Cassie.

C’est à ce moment-là que Cassie le ramène en 2044. Cole découvre tous les changements provoqués par le destin modifié de Jennifer, avec l’espoir de plus de survivants. Côté perso, Jones doit encore gérer son nouveau compagnon qui prend plaisir à devoir la reconquérir.

Cassie et Cole se retrouvent dans le QG pour discuter de tout ce qui les dépasse et surtout pour que Cole rappelle à Cassie que tuer les gens ne les a jamais aidés, alors que sauver Jennifer a tout changé. Il lui offre aussi la photo de 1944, pour lui prouver que leur mission n’est pas terminée.

03.pngÉpisode 3 – One Hundred Year – 19/20
Jennifer calls it being primary.

L’épisode débute en 1944 où Mrs Applebaum se fait tuer et remplacer par une des messagères des 12 singes, de même que son mari. Il n’est pas bien clair de la direction que prend la série, mais il est limpide que ces remplaçants sont là pour changer le monde.

En 2044, chacun a besoin d’un temps d’adaptation pour comprendre son nouveau monde : Jones avec son docteur qui la drague, Cole qui est énervé de voir Ramse enchaîné et s’en prend à Deacon. C’est de cette scène qu’on retire quelque chose : Ramse sait que le voyage en 1944 concernait un scientifique, puisque le cadavre de celui-ci était recherché par les 12 singes. Pas mal comme pirouette scénaristique, et au moins on ne traîne pas avec cette histoire de 1944.

Cassie refuse de voyager dans le temps, mais elle est rapidement convaincue que, si, elle est une voyageuse temporelle. Côté argent, ils sont assurés d’avoir ce qu’il faut grâce à des bijoux de Jones. Côté perso, Cassie semble clairement déchirée entre ses disputes avec Cole et son attachement à Deacon, ça promet.

Cassie se réveille au sein d’un monde en guerre et habillée comme en 2043. Comme la science est toujours aussi inexacte, elle arrive pas moins de deux mois après Cole, qui a dû bien se faire chier entre temps. Cela dit, ça permet de se débarrasser de beaucoup de problèmes logistiques, à commencer par les vêtements.

Si Cole s’amuse de son voyage temporel, Cassie a du mal à se dérider, allant jusqu’à déchirer la photo qui sera de toute manière prise le soir même, alors que Cole, clairement se la gardait de côté, mais bon.

La soirée arrive et se déroule comme elle se doit, commençant par la photo d’ailleurs. Cassie repère rapidement le docteur qu’ils veulent sauver en compagnie de la messagère, mais Cole et elle arrivent trop tard. Le docteur est tué selon le rituel des 12 singes (jasmin et autres fleurs). Plus étrange encore, ils découvrent un croquis du singe dans son bureau. Bien sûr, ils ignorent que les messagers des singes ont raté leur mission, tuant la mauvaise personne (mais le bon nom). À l’intérieur du cadre ? Les rapports sur le fils du docteur, qui porte son nom et est aussi fou que Jennifer.

L’enquête policière sur le meurtre du scientifique commence alors, mais Cole et Cassie se sont fait tellement remarquer qu’ils sont suspects. Loin de s’en douter, ils se disputent et se reprochent un tas de choses, de la rage de tuer de Cassie à la mort d’Aaron permise par Cole.

Le fils du docteur ? Tommy (aka Eric Knudsen, blond, bien sûr. Excellent, je ne l’attendais pas dans un tel rôle). Bizarrement, les messagers n’arrivent pas à le choper avant l’arrivée de Cole et Cassie. Tant pis, ils se contentent de Cole. Enfin « ils ». Cassie en tue un, mais la femme s’en prend à Cole, qu’elle torture pour récupérer Tommy. Son plan fonctionne, surtout que celui-ci est prêt à mourir pour la cause du temps.

C’est effectivement ce qui arrive, à grand renfort de paradoxe temporel : la messagère le tue en lui plantant un de ses propres os dans le corps. Cela créé un paradoxe qui fait exploser la pièce dans laquelle ils se trouvent tous, y compris Cassie et Cole.

En 2044, Ramse passe un peu de bon temps avec son fils, Samuel, jouant avec lui. C’est mignon tout plein de les voir se créer une relation. Celle-ci tourne court rapidement grâce à une Katarina insupportable qui reproche tout le virus à Ramse. Mouais, c’est un peu plus complexe que ça et elle ne gagne pas de points auprès de moi à lui annoncer qu’elle est prête à le laisser mourir faute de pouvoir (soi-disant) contenir Deacon.

Celui-ci attend Ramse à son réveil pour mieux l’assommer et l’emmener dans les bois, qui deviennent peu à peu rouge. Cela s’intensifie quand le paradoxe est créé par la mort de Tommy. Ramse, toujours aussi génial, décide de sauver Deacon qui lui faisait creuser sa tombe, voyant bien que le paradoxe de ces explosions rouges fait souffrir ceux qui se trouvent sur leur chemin.

C’était vraiment un bon épisode et je suis content de voir que cette saison 2 est à la hauteur de ses promesses. L’obsession des gens pour cette série est enfin quelque chose que j’arrive à comprendre. Comme quoi, tout arrive.

04.pngÉpisode 4 – Emergence – 16/20 
You’re looking it wrong.

Je ferais mieux de me coucher, mais je regarde cet épisode, accroché par le cliffhanger précédent. Il a intérêt à être bon.

En 2044, Ramse se retrouve face à Jones et son conseil qui lui promettent la liberté s’il réussit à ramener Cole et Cassie. Je l’ai senti mal pour Ramse, ça sentait la dernière mission et je n’aimais pas ça du tout. Je ne pouvais pas avoir plus raison : à peine arrivé, il se fait renverser par une voiture. Outch.

Pendant que Cassie arrive à l’Emerson Hotel, Ramse se réveille à l’hôpital, a la mauvaise idée de donner son nom et apprend qu’il doit être opéré. Il se débrouille pour appeler Cole, mais comme nous l’avons vu dans l’épisode précédent, il n’arrive pas à lui parler. J’espérais bien que ce serait Ramse, mais cela ne l’aide pas vraiment, car il se fait mettre sous anesthésie immédiatement.

Il finit par s’enfuir de l’hôpital un poil trop tard. Trop tard oui, mais assez tôt pour arriver à l’hôpital psychiatrique et parler à la messagère. Celle-ci l’appelle le « Traveler » (voyageur donc), confirmant ce que l’on sait de lui, mais prouvant que le Témoin parle beaucoup de lui. Il se fait mettre K.O beaucoup trop rapidement pour aider Cole et Cassie, qu’il voit être embarqués par la police.

Celle-ci les interroge rapidement, mais Ramse débarque pour les sauver. Cela fonctionne plutôt bien, mais ils en disent trop quand même, parlant de 2044 devant un inspecteur du passé qui aura probablement son rôle à jouer car ça fait deux épisodes qu’on le voit. Cela ne manque pas : alors que Ramse et Cassie sympathisent autour d’un peu d’alcool (ça aide toujours), Cole apprend que la messagère est encore en vie.

Il se rend donc à l’hôpital pour la voir et retombe sur l’inspecteur, qui a commencé à faire 1+1 et comprendre que James Cole vient du futur. Pas mal le type. Il fait donc un vrai saut de foi et accepte de l’amener auprès de la messagère qui, aussi cryptique soit-elle, fait à peu près sens. Elle a donc tué Tommy car c’était un Primary, un « primaire », les gens qui, comme Jennifer, entendent le temps et savent des choses qui les dépassent. Le tuer avait pour but d’arrêter la destruction cruelle du temps. Elle n’en dit pas beaucoup plus, s’échappant mais ne tuant pas Cole, parce que le Témoin l’en empêche.

Il est alors temps pour Ramse, Cole et Cassie de rentrer en 2044, sous les yeux de l’inspecteur qui écrit ensuite la date au dos de la photo de Cole et Cassie.

En 2044, il s’est aussi déroulé un tas de choses, bien sûr. Une fois Ramse envoyé dans le passé, Jones emmène Whitley et quelques hommes étudier la forêt… rouge. On en sait enfin plus sur celle-ci comme ça, mais pas sur l’orage rouge qui se profile. Les Daughters les espionnent et Katarina décide d’aller parler avec Jennifer. J’ai beaucoup aimé ses explications sur les fourmis qui ne connaissent que trois fourmis dans une ligne, je trouve que ça résume bien la série et notre position de spectateur paumé dans cette série.

Cette fois, Jones est complétement dépassée par les événements, frustrée et énervée. C’est plutôt une bonne chose, car ça permet de la voir se rapprocher de l’homme qui la connaît le mieux alors qu’elle ne sait pas qui il est. Il parvient à la calmer malgré tout et elle décide de retourner voir Jennifer, qui lui sert une infusion de feuilles de la forêt rouge.

Le but est de faire voir le temps différemment à Jones et ça marche : le temps a besoin des hommes pour survivre et pour l’évolution. Plus précisément, il a besoin des Primaires pour cela et leur destruction est problématique car elle provoque ce maintenant infini, entre naissance et mort, ce qui est bien problématique. Les 12 singes veulent donc détruire le temps en créant des paradoxes avec la mort des primaires. C’est problématique.

Jones retourne à la base et peut ramener les trois voyageurs en 2044. Il est alors temps de comprendre le plan des singes et surtout de s’engueuler pour les quatre héros de la série. C’est bien vu et plutôt pas mal de les voir tous s’embrouiller et devoir trouver un terrain d’entente, ce qui n’est clairement pas simple.

En 1971, la messagère meurt en parlant au fils qu’elle avait toujours voulu avoir mais ne pouvait pas avoir, normalement. Elle devait mourir en 1944, mais elle a survécu assez longtemps pour en faire un, grâce à Cole notamment et tout en ayant accompli la mission de tuer Tommy. Elle l’envoie en mission pour réparer les erreurs passées en écoutant toujours le témoin. En 2016, le fils s’avère être l’homme à la cicatrice, et il surveille Jennifer quand elle s’inscrit en hôpital psychiatrique. Ce n’est pas le plus énorme des cliffhangers, mais c’est sympathique.

Je suis pressé de voir la suite, surtout que je doute qu’Eric Knudsen ne soit là que pour deux épisodes, car j’ai vu son nom passer plus d’une fois sur Twitter en rapport à la série. Ouais, je suis un peu spoiler je crois, et ça me prend la tête d’avance.

05.pngÉpisode 5 – Bodies of Water – 16/20
You have no idea how exhaustive it is being crazy.

L’épisode débute sur Olivia qui cherche des réponses sur les modifications du temps et se voit confier la mission de retrouver Cassie. De son côté et en 2044, Cole décide d’aller parler à Jennifer pour avoir des indications. Elle lui en fournit : Cassie doit la retrouver en 2016 et elle la guidera à un nouveau Primaire. On voit bien ce qui est en train de se profiler pour cet épisode. Avant le départ de Cassie toutefois, une nouvelle menace pointe le bout de son nez en 2044 : le Foreman (contremaître, donc) a abattu quatre des hommes de Deacon. Celui-ci est apparemment recherché. Cela offre une occupation à Ramse qui est témoin du meurtre du seul survivant par… Deacon, qui n’apprécie pas la trahison évidente de ce survivant. Mouais.

La conduite de Deacon continue de poser problème à tout le monde, même Cassie, seulement il est un mal nécessaire pour protéger la base. Cassie retourne dans le passé, sous la surveillance de Deacon et Cole, clairement en train d’essayer de la conquérir chacun de son côté. C’était rigolo.

Cole et Ramse essaient de convaincre Katarina de virer Deacon, mais ça ne fonctionne pas. Ils font donc alliance pour le faire eux-mêmes. Ils le piègent en lui faisant croire qu’ils vont checker une nouvelle anomalie… et ça, ça fonctionne sans problème alors que ça pue le piège à des kilomètres.

Cole et Ramse livrent Deacon au contremaître, c’est sympathique.

Sympathique, mais pas suffisant pour tuer Deacon qui revient à la base très très salement amoché au moment où Cole et Ramse sont en train de se faire engueuler par Jones. Il est sacrément doué parce qu’il n’avait pas de voiture pour rentrer quand même.

Bref, le fait qu’il survive fait de Deacon un allié de poids sur la base, surtout qu’il réclame table rase à Cole et Ramse. Cole semble accepter, prévoyant même de lui ramener une bouteille de whisky.

En 2016, Jennifer est de plus en plus appréciable, réintroduite dans sa vie de tous les jours où, grâce au médicament, elle ne paraît plus si folle, au moins pour un temps. Elle a même des amies désormais ! Il n’empêche qu’elle continue de se rendre régulièrement à l’Emerson Hotel, dans l’espoir d’une visite de Cole. Pas de bol, c’est donc sur Cassie qu’elle tombe, et ça ne lui plaît pas du tout. Moi, je suis au contraire plutôt content de retrouver ces deux-là, puisque ça donne l’espoir que l’épisode va régler enfin leur différend.

Bien sûr, ça n’en prend d’abord pas le chemin, surtout que Jennifer est soignée désormais, mais lorsqu’une des amies de Jennifer s’avère être des 12 singes, ça change tout. Cassie se débrouille pour réactiver les visions de Jennifer. Elle décide de l’emmener dans la maison d’été de sa famille.

Là-bas, Jennifer retrouve sa chambre, pleine de dessins des singes, du témoin et d’éléments qui peupleront sûrement la série par la suite. C’est sympathique et ça annonce un passage par 1975 pour retrouver un autre primaire. Pendant ce temps, Olivia et l’homme à la cicatrice (qui n’est pas mort dans le paradoxe temporel de la boutique) ont mené leur enquête pour retrouver Cassie, dont ils comprennent la mission.

L’homme à la cicatrice n’a aucun souci à retrouver Cassie et Jennifer et, malgré un bluff de la blonde, il les ramène à Olivia. Celle-ci se débarrasse de lui en l’envoyant reconstruire le virus. Quant à Cassie, elle s’est clairement attachée à Jennifer et il était temps.

Cassie est de nouveau torturée par Olivia qui lui parle de la forêt rouge et lui rappelle qu’elle n’est importante que pour le témoin. Il était marrant de voir Cassie en position de faiblesse refuser de reconnaître sa défaite. Dans sa torture, elle se retrouve à parler au temps et à voir… Aaron, tête brûlée mais clairement en vie. Il pourrait ainsi être le témoin, ce qui serait plutôt intéressant.

De son côté, Jennifer n’a aucun mal à mettre K.O Stacey, son « amie » et à découvrir les mots du Témoin, dont elle retire un tas d’informations sur Cole, des épisodes passés et à venir et surtout, surtout, sa date de mort : le 23 septembre 2044.

Elle débarque finalement pour sauver Cassie au milieu de sa torture et réussit à tuer Olivia… ou du moins c’est ce qu’elles croient. Elles la laissent en fait paralysée au fond d’une piscine vidée. L’homme à la cicatrice revient alors pour la narguer… et l’abandonner là. Il décide à son tour d’aller parler au temps pour savoir ce qu’il en est, ayant la même vision que Cassie d’une maison mal en point. C’est lui qui reprend les rênes de la mission.

Cassie demande à Cole de la rejoindre à l’Emerson Hotel pour lui annoncer qu’elle a décidé de ne pas repartir dans le futur. Elle préfère rester dans son époque d’origine pour s’occuper de Jennifer, elle-même occupée à dessiner 1975, où le primaire attend l’arrivée de Cole.

J’ai bien aimé cet épisode, même si je ne suis pas entièrement convaincu par sa conclusion. En effet, la série avait trouvé son rythme avec les multiples voyages, le fil rouge changeant d’époque à chaque fois et surtout Cassie. Autant je ne la supportais pas en saison 1, autant cette saison 2 nous la dévoile sous un nouveau jour et une nouvelle personnalité beaucoup plus sympathiques. La voir rester en 2016 risque de la ramener du côté chiant de la force, surtout qu’elle décide de cacher à Cole qu’elle a eu une vision d’Aaron…

06.pngÉpisode 6 – Immortal – 16/20 
Oh I’m an idiot. I’m an idiot.

Voilà un titre qui ne me dit rien qui vaille, je dois dire.

En 2044, Katarina continue de déprimer sur son toit, ce qui semble être son activité préférée cette année. Je préfère de loin celle de Cole et Ramse qui décident de jouer un peu avec Samuel, bizarrement au courant de toute l’histoire désormais. J’aurais aimé une scène où on le voyait tout apprendre. Toujours est-il que c’est Samuel qui arrive à convaincre de Ramse d’accompagner Cole en mission.

En 2016, nous continuons de suivre Jennifer et Cassie, cette dernière s’occupant de la première, blessée par Olivia. L’avantage, c’est que si Jennifer est folle, Cassie n’est pas tout à fait saine non plus après sa torture. Elle se retrouve à avoir des hallucinations d’Aaron, c’est problématique.

Enfin, le vrai problème, c’est qu’on ne sait pas bien s’il s’agit d’une hallucination ou de la réalité. Il lui révèle que le véritable ennemi est le temps et que les 12 singes veulent simplement créer un lieu où le temps n’existe pas ; un paradis éternel. La forêt rouge est donc un moyen d’arriver à ce paradis. Sacrée révélation.

En 2044, puisque Ramse décide d’accompagne Cole, Katarina les envoie tous les deux en 1975, avec une bande son parfaite, je n’en demandais pas plus. Ils se retrouvent donc dans un café à surveiller Victoria, une femme destinée à mourir, tuée par un primaire, que Cole et Ramse sont censés protéger.

Bien qu’ils ne puissent techniquement pas protéger Victoria, Cole ne réussit pas à rester sans intervenir. Pof, il change le temps juste comme ça.

Le primaire de la semaine s’appelle Kyle et il pose bien des problèmes, car c’est un serial killer. Toutefois, si les messagers le tuent en créant un nouveau paradoxe, on peut dire adieu à la réalité et au temps, la Terre devenant alors un Enfer. C’est problématique.

Grâce aux brochures de journaux qu’ils ont, Ramse et Cole parviennent à aider des flics qui sont après Kyle et à le retrouver. Celui-ci leur dit qu’il sait où se trouve le Témoin, créateur de l’armée des douze singes, juste avant de se faire arrêter. Il n’en faut pas plus pour que Cole et Ramse volent une voiture de police pour stopper les vrais inspecteurs qui détiennent Kyle.

Le problème, c’est que Ramse, loin d’être stupide, refuse fortement de se joindre à Cole pour rencontrer le Témoin. Il retourne à l’hôtel Emerson où il est confronté au messager qui s’en est pris à Victoria. Avec l’aide de celle-ci, il parvient à tuer le messager. Bon, il n’en reste plus que trois, à ce rythme-là, on ne va pas finir la saison avec eux.

Pendant ce temps, Cole apprend de Kyle que ce primaire ne tuait pas n’importe qui, mais d’autres Primaires ou personnes liées à ceux-ci, afin de… combattre le temps et amener la Forêt rouge à exister, pour créer un moment éternel sans passé ni futur.

Kyle révèle surtout que Victoria était un moyen de faire venir Cole à lui car il avait besoin d’aide pour gérer le Témoin, un homme venu d’un futur encore plus lointain et évolué que celui de Cole. Le problème, c’est que pour tuer le Témoin, il faut utiliser l’os de Kyle et que Kyle ne peut pas le toucher sans créer l’ultime paradoxe. Cole comprend soudainement qu’il n’a pas affaire au Témoin, mais à un messager.

Et effectivement, le Témoin est trop occupé à parler à… Cassie, en 2016. Il a simplement pris l’apparence d’Aaron pour la convaincre de l’aider, mais ça n’a pas fonctionné car elle est plus maline que ça. Cassie est terrifiée par l’information et décide que Jennifer doit se protéger d’elle, même si elle est bien décidée à être une hyène pour les singes. Elle réussit à convaincre Cassie que le temps est une bonne chose qui rend les humains meilleurs.

En 1975, les inspecteurs font exploser un piège et débloque la situation dans laquelle se trouvait Cole avec le messager et Kyle. Grâce à cette explosion, Cole peut tuer Kyle tranquillement avant de rentrer chez lui avec Ramse en 2044. La relation entre eux est tout simplement géniale, j’adore.

En 2016, Jennifer décide de se barrer malgré tout, proposant à Cassie de retourner dans le futur. Alors qu’elle hésite, le temps vacille autour d’elle et suite à une rapide hallucination, elle se retrouve avec les yeux noirs qu’avaient Aaron (puis Cole) quand ils étaient le Témoin en train de parler à Cassie. Oh, oh. On sait qu’elle a un rôle à jouer, mais celui-ci est en train de me dépasser totalement !

Capture d'écran 2017-09-09 15.18.50.pngÉpisode 7 – Meltdown – 20/20
I prefer to correct my mistakes, not repeat them.

Difficile de ne pas enchaîner les épisodes de cette saison, qui est bien meilleure que prévue. L’introduction de cet épisode se déroule en 1959 dans la base qui servira en 2043 et laquelle quatre soldats disparaissent à cause de perturbations temporelles. Bien.

En 2016, Cassie est toujours à l’hôtel Emerson  et victime de quelques perturbations. Elle décide de retourner en 2044 où Katarina passe du bon temps avec son Docteur Adler. C’est mignon tout plein de la voir charmée, mais ce n’est pas trop l’intérêt de l’épisode, bien sûr, qui s’attarde sur le retour de Cassie en 2044, déclarant qu’elle a vu le Témoin.

Cela entraîne une énième réunion de crise où Cassie a du mal à convaincre tout le monde que ce qu’elle a vu est réel. Il faut dire qu’elle est toujours perturbée par pas mal d’interférences temporelles, donnant par moments des allures de thriller plutôt réussi à la série.

J’ai moins aimé la relation Cassie/Cole dans cet épisode, me donnant une impression d’un retour aux bavardages de la saison 1. Katarina mène l’enquête pour savoir si le témoin était avec elle, s’il y avait un autre voyageur avec elle, etc. Le problème, c’est qu’elle ferait mieux de se concentrer sur 2044 où Cassie continue de voir apparaître le témoin.

D’ailleurs, elle s’en rend rapidement compte car la machine pète un câble et envoie des rayons dans tous les sens, provoquant des dégâts sur la base et ramenant les premiers volontaires défigurés dans la base. Cela met tout le monde en danger, y compris Samuel, ce qui n’aide pas cet épisode à se débarrasser de son allure de thriller. Cassie comprend que le témoin qu’elle voit depuis le début n’est d’ailleurs pas une hallucination.

Nos différents héros se séparent et disparaissent un à un : Cassie à quelques pas de Cole et d’un autre rat de laboratoire, Samuel pendant que son père se fait attaquer par un chien. Il est alors révélé qu’un voyageur temporel s’est emparé du corps de Cassie et a enlevé Samuel, pour s’assurer que personne n’arrive à stopper l’auto-destruction de la machine.

Deacon et David Adler se retrouvent quant à eux… nez à nez avec deux des soldats de 1959, qui ont donc fait un petit voyage de 85 ans. Adler se fait bien sûr tirer dessus et leur renvoie leur grenade, les tuant. Blessé, il est ramené auprès de Katarina qui sans s’en rendre compte l’envoie à l’ultime sacrifice pour réparer la machine. Il le fait en déclarant son amour pour Katarina. Bon, je me doutais bien qu’il mourrait d’une manière ou d’une autre, mais pas si vite ni comme ça.

Il se sacrifie et Katarina en est bien triste, surtout qu’il le fait par amour pour elle alors qu’elle le connaît à peine. Son sacrifice calme la machine, mais aide aussi Cole qui était en position délicate à cause des deux derniers soldats de 1959. En effet, Cole passe par les souterrains, sur une idée de Sam, pour retrouver Cassie et Samuel. Pendant ce temps, Cassie est enfermée dans une pièce, dans son esprit. En regardant par la fenêtre, elle découvre une ville en pleine tempête rouge, avec un joli indice pour la suite de la série : Titan.

Cole peut ainsi enfin parler avec le témoin, toujours aussi cryptique avec ses histoires de forêt rouge. Il finit par comprendre qu’il doit surtout parler à Cassie et la retrouver comme ça. Il demande à Ramse de lui tirer dessus, ce qui fonctionne effectivement. C’est très bien joué de la part des scénaristes : Ramse peut ainsi désactiver le cœur de la machine… et voir son fils se faire happer par un retour de radiations temporelles. Wow. La scène est extrêmement violente.

Ramse décide de quitter la base pendant que Cole est en train d’être soigné.

Cet épisode tue donc David et fait disparaître Samuel, ce qui bouleverse totalement le nouvel ordre établi. Avec un Cole blessé, il ne reste donc plus que Cassie à peu près en état de marche, mais elle est terrifiée parce qu’elle a fait. C’était drôlement violent et tout est de la faute de Cassie, qui était possédée pendant tout ce temps. Katarina a beau faire la femme forte, on voit bien qu’elle est également brisée. Cette saison est quand même sacrément bien écrite.

L’épisode se conclue à l’an… mystère, où Samuel se trouve dans une forêt qui a tout de la forêt rouge et accepte de suivre un inconnu qui lui tend la main. Bien. Je n’étais pas prêt, je dois dire.

08.pngÉpisode 8 – Lullaby – 19/20
Feels like a déjà vu, right ?

Cette saison n’en finit plus de nous proposer de nouvelles dates avec un épisode qui débute cette fois-ci en 2020 quand Katarina chante une berceuse (au moins le titre de l’épisode s’explique toutefois) pour sa fille morte et se fait abattre de sang-froid par une Cassie qui a quand même la sympathie de s’excuser. Oh, c’est sympathique mais WHAT ?

En 2044, Jones est toujours en vie et raconte Hamlet à Cole qui est en convalescence pendant que Ramse se balade. Un peu plus tard, Jones envoie Cassie mettre fin à sa vie pour s’assurer que les voyages dans le temps soient rendus impossibles et mettre fin à la série. En effet, sans voyage dans le temps, plus de perturbation temporelle et tout va bien. J’adore l’idée, mais je doute que cela suffise vraiment, car ça se saurait si c’était le dernier épisode de la saison.

En 2020, Cassie arrive à Spearhade, la base vue en saison 1 où Katarina avait récupéré le cœur. C’est sympathique de la voir en fonctionnement et ça donne envie d’une série qui se passerait par-là dans le temps. Ce n’est toutefois pas le propos de l’épisode, malheureusement, et toute l’histoire des scavengers est laissée de côté. Cassie tue Jones…

Et se retrouve au début de l’épisode, mais cette fois avec Cole, puisque Deacon lui a suggéré de rejoindre Casie. Elle est un peu longue à la compréhension, refusant de croire qu’elle n’a pas déjà tué Jones, puisque ça vient juste de se produire. C’est un peu longuet, comme tous les épisodes qui s’amusent des boucles temporelles, mais ça met en place des intrigues sympathiques et ça leur permet de parler avec Jennifer, qui a totalement conscience de ce qui est en train de se passer.

Rapidement, Cassie se fait tirer dessus et Cole se sent obligé d’aller tuer Katarina, ce qui provoque la boucle temporelle, comme prévu. Dans une nouvelle boucle, Cassie décide donc ne pas tuer Katarina, mais à la place d’empêcher sa fille de mourir. C’est joliment exécuté et elle ne met pas longtemps à sauver Hannah qui n’est pas malade du virus.

Le problème, c’est que ça ne suffit pas à changer la boucle, car le temps ne veut pas voir Jones changer. C’est intrigant cette nouvelle mythologie sur le temps qui ne se laisse pas changer, j’aime beaucoup l’idée.

Bien sûr, Cole et Cassie en profitent pour se rapprocher pendant toute la journée suivante, tentant de ne rien faire. Le lendemain, qui est toujours le même jour donc, Cole se rend de nouveau voir Jennifer, car c’est elle qui a toutes les réponses en tant que Primaire. C’est plutôt cool comme concept.

Il lui faut donc changer le temps sans le changer, ce qui n’est pas si simple que ça en a l’air, ça en dit long.

Il décide donc de balancer sa véritable identité, celle de Jennifer et celle de Cassie au dirigeant de Spearhead. Les voilà donc prêts à être exécutés, mais cela suffit à les sortir de leur boucle, car Cole a redonné de l’espoir à Katarina, et c’est suffisant.

De retour en 2044, Katarina réserve un accueil glaçant à Cole et Cassie. Ceux-ci l’emmènent à Jennifer pour tout lui expliquer : pour ne rien changer, ils ont laissé Katarina croire que sa fille était morte… pour tout changer, Cassie lui a sauvé la vie une fois Katarina hors de vue. Oui, Hannah est encore en vie et elle a été élevée par Jennifer et son groupe, bien évidemment. Ce retournement de situation, je dois avouer que je ne l’ai pas vu venir du tout, mais alors je l’ai adoré. Il m’a retourné le cerveau et les émotions, difficile de ne pas être fan.

Cole et Cassie se réconcilient une fois pour toute et Cassie retourne dans sa chambre, pour tomber sur un Ramse alcoolisé et motivé à la tuer pour se suicider ensuite. Elle réussit à lui retourner le cerveau en affirmant que le Témoin se trouve à Titan et s’y sent bien. Les deux décident donc d’aller tuer le Témoin, un virage sombre mais bienvenue dans la série.

Franchement, la fin mériterait presque un 20/20, mais si je suis tout à fait honnête, je n’ai pas accroché plus que ça à la boucle temporelle. La manière d’en sortir était superbe, oui, mais c’était un peu longuet. En tout cas, Jennifer continue de remonter dans mon estime, Katarina récupère sa fille et quelques points de sympathie au passage et Ramse continue d’être mon personnage préféré. Même Cassie me paraît géniale cette saison !

09.pngÉpisode 9 – Hyena – 16/20
This is a new level of crazy.

L’épisode commence bien mystérieusement dans un asile dont on ne nous communique pas la date mais qu’on imagine en 2016 grâce à la présence de l’homme à la cicatrice. L’action est rapidement mise au centre de cet épisode avec une Jennifer qui s’évade de l’asile et fait s’évader tout le monde. C’est sanglant et elle reparle des hyènes qui lui sont si chères et qu’elle avait annoncé à Cole et Cassie dans l’épisode 8, ça tombe bien.

En 2044, Whitley s’inquiète des tornades rouges qui continuent de faire des dégâts temporels sur de pauvres gens. On le comprend, parce que Jones n’a pas trop l’air sûre de ce qu’elle raconte à force. Bon, d’après elle, ils sont à un primaire près de réussir, alors forcément…

Cole découvre que Ramse est revenu et apprend pour Titan, puisqu’il lui raconte tout pour qu’il demande à Jennifer si elle connaît cet endroit. Il se rend en effet voir Jennifer, mais sur ce sujet elle est radicale : Titan = mort. Elle lui explique aussi que c’est en 2016 qu’il découvrira où chercher le dernier Primaire en demandant au Grand Homme. Pourquoi pas, mais j’aimais bien l’appeler l’homme à la cicatrice.

Cole ment donc à Cassie & Ramse et leur annonce que Jennifer ne sait rien de Titan. Ce n’est pas bien crédible et ils le savent bien. Le problème pour eux, c’est que Cole a une mission et s’en va sans les aider.

De retour en 2016, Cole découvre que Jennifer s’est entourée des évadées de l’asile psychiatriques : les hyènes sont les premières filles de Jennifer. Parmi les hyènes, nous avons droit à une Maia de The 100 qui a bien changé et s’appelle ici Vanessa. Elle est décidément partout celle-là, et un peu trop souvent perchée dans sa tête.

Bon, les hyènes sont hyper organisées et peuvent donc aider Cole sans trop de mal à retrouver l’homme qu’il cherche, puisque Jennifer était elle-même en train de le chercher. L’intrigue était sympathique, nous ramenant le créateur du virus, Peters, que Cole décide d’utiliser comme appât. Cela fonctionne bien sûr, même si en parallèle Olivia est en train d’avoir une crise de foi envers son témoin. Olivia est sacrément affaiblie dans cet épisode et son frère, l’homme à la cicatrice, qui fait exprès de la menacer et de la torturer.

Jennifer perd le contrôle de ses hyènes, toutes mentalement instables et voulant tuer l’homme à la cicatrice pour mieux annoncer au monde qu’il est sur le point d’être détruit. Sans trop de surprises, Jennifer et Cole parviennent à s’enfuir et capturer l’homme à la cicatrice.

Cette fois, l’épisode va jusqu’à la torture de l’homme par Cole pour savoir où se trouve le dernier Primaire. Il va donc falloir se rendre en 1957 pour arrêter le dernier Primaire. S’il révèle ça, il n’empêche pas moins qu’il garde le contrôle de la situation et fait exploser Peters, Vanessa et tout un hôpital. Pas mal.

La diversion suffit à ce qu’il s’enfuit et à laisser Cole & Jennifer bredouilles. La pauvre Jennifer se retrouve en pleine dépression et Cole se sent forcé de créer une boucle temporelle en lui disant qu’il y a plusieurs fins et que la bonne fin est celle qu’elle choisit… une phrase que Jennifer lui avait dit en début d’épisode. Je m’y attendais un peu, de même que l’arrivée d’un autre Cole juste après le départ du premier promettant à Jennifer de la revoir bientôt. Trop simple comme cliffhanger.

En 2044, Hannah débarque pour rencontrer Katarina. Les retrouvailles ne sont pas si sympathiques que ça, Hannah reprochant à sa mère d’avoir détruit le monde avec sa machine. Bien vu de la part des scénaristes, ce retournement de situation est précisément ce que j’en attendais. En revanche, je n’avais pas vu venir l’idée d’utiliser Claire comme moyen de donner à Cassie et Ramse des infos pour leur quête de vengeance.

Elle les envoie à la Domus Veritatis pour obtenir des informations sur Titan, mais là-bas, personne ne ment. En effet, le gardien n’aime pas qu’on lui mente car ce sont les menteurs qui ont précipité le monde dans le chaos. C’est sympathique comme idée et ça permet à Ramse et Cassie d’apprendre à se connaître : ils se détestent car l’un comme l’autre considèrent que Cole préfère l’autre. Du coup, ça me donne envie d’une saison 3 sans Cole, pour voir ce que ça donnerait.

Bref, Ramse et Cole découvrent qu’ils doivent se rendre en 1961 en Allemagne.

À la base des opérations, Katarina réussit finalement à créer une relation avec Hannah, que Jennifer appelait Zeist.

De son côté et en 2016, l’homme à la cicatrice entre en contact avec l’ex-mari de Jones pour un projet incertain, probablement une machine à remonter le temps… Un projet qui a pour nom… Titan. Ah la la, cette saison est vraiment très solide du côté de sa construction générale, je ne regrette pas de m’être lancé dedans car le puzzle est très sympathique. Je me fais balader par deux trois trucs, c’est très appréciable et j’espère que ça va continuer comme ça.

10.pngÉpisode 10 – Fatherland – 16/20
We must prevent this last paradox

L’épisode débute avec une intro inutile sur Olivia. Bon, je me méfie, l’inutile dans cette série recèle parfois des petits secrets.

En 2044, Deacon, Withley et quelques hommes patrouillent, croisent un enfant (Samuel ?) et sont interrompus par une tempête de temps. Ils comprennent donc qu’ils sont à court de temps et cela stresse tous nos héros qui ne sont pas d’accord. En effet, Cole veut aller en 1957 alors que Ramse et Cassie préfèrent partir en 1961 pour se venger du témoin. Ils pourraient bien sûr se séparer, mais non, Cole a envie d’y aller avec ses deux amis alors ils se disputent.

Jones finit par accepter les arguments de Cole et Ramse comme Cassie n’ont d’autres choix que de se plier à cette mission qui est probablement leur dernier saut, la base n’étant plus en sécurité à cause des tempêtes temporelles. Cela sonne bien quand même.

Deacon débarque parler à Cassie pour lui avouer qu’il fantasmait sur elle quand il était jeune et qu’il la voyait à la télévision. Flippant et pas très utile a priori, mais ça en dit long sur la relation entre les deux. J’imagine que cette relation servira dans la suite de la saison.

Cole, Ramse et Cassie sont donc renvoyés dans le passé en 1957 et passent du bon temps dans un bar… du moins, c’est ce que pense Cole. En vérité, Ramse et Cassie se sont débrouillés pour atterrir en 1961, ce qui se grille à des kilomètres, et il drogue Cole pour l’empêcher de les interrompre dans leur vengeance.

Mis de côté, Cole contacte l’inspecteur qui l’avait aidé en 1944 et qui est désormais au FBI. Grâce à lui, il obtient tout un tas d’informations et ne capte même pas que celui-ci sous-entend qu’ils se sont revus depuis 1944. J’adore l’idée. Cole et l’inspecteur font en tout cas équipe pour retrouver Cassie et Ramse avant qu’ils ne fassent de la merde.

Le reste de l’épisode nous amène donc en Allemagne à la poursuite d’un nazi à tuer avant que le Mossad ne le fasse. Voici donc comment Cassie et Ramse se retrouvent capturés par le Mossad pour protéger un nazi susceptible d’avoir des infos sur Titan et le témoin. C’est con.

Ils sont rapidement secourus malgré tout par Cole et son nouveau coéquipier, Gale. J’ai bien aimé que l’épisode nous fasse croire que Cassie et Ramse avaient créé eux-mêmes l’indice qu’ils poursuivaient, mais bien sûr, le nazi a un médaillon du témoin. Il leur révèle que le témoin est venu le voir quand il était encore étudiant et l’a poussé à faire certains travaux, parmi lesquels la création d’êtres humains plus forts et résistants au virus… oui, oui, création : il est le père des messagers, déjà évoqué en 1944.

Gale les mène ensuite à un passage de Berlin où ils peuvent passer le mur pour continuer l’enquête et détruire le travail du nazi. Bien sûr, il ne survit pas à ce passage, mais il semblait assez clairement y être préparé depuis le début de l’épisode. C’est un suicide programmé je pense, et on en saura plus quand Cole le recroisera dans le passé.

Le nazi les emmène dans son laboratoire où son travail s’avère être… une enfant. Il leur montre aussi les mots du témoin, la fameuse fresque observée par Jennifer il y a quelques épisodes. Si proches des réponses, ils devraient se méfier de ce qui s’apprête à se dérouler. Comme dans toute bonne série, c’est en effet là que débute la fusillade et qu’ils sont rappelés à la maison.

Ils ne parviennent pas à récupérer la fille, mais Ramse s’empare d’un bout de la fresque avec les coordonnées de Titan, contre l’avis de Cole. La fille finit dans les bras du Messager, après avoir entendu son père se faire tirer dessus. La petite est emmenée auprès de sa mère par la messagère qui lui révèle qu’elle est plus forte que la moyenne, immunisée, qu’elle vieillira moins vite que les autres et qu’elle sera leur guide. Son nom ? Olivia, bien sûr. Et voilà pourquoi l’intro ne servait pas à rien.

Olivia parvient en effet à sortir de son fauteuil roulant et décide de se rebeller contre le témoin et contre sa mission, puisque de toute manière, tout le monde lui ment depuis le début.

En 2044, le retour est on ne peut plus violent. Katarina engueule Cassie et Ramse pour leur décision stupide d’aller en 1961 qui n’a servi à rien. Cole décide de faire enfermer ses meilleurs amis alors que la tempête rouge est aux portes de la base. Bien, il reste encore trois épisodes, mais j’ai comme l’impression que la fin de saison est déjà là.

11.pngÉpisode 11 – Resurrection – 20/20
They are many endings. Today is one of them.

Et c’est dimanche dernier que je me suis enchaîné les trois derniers épisodes de cette excellente saison (oui, il m’a fallu tout ce temps pour vous publier l’article parce que je me fixe un article du challenge par semaine). J’ai bien fait de le voir d’un coup, car je crois que c’est fait pour.

Cet épisode débute sur une Jennifer résignée à voir le monde s’effondrer et à mourir, au grand désespoir d’Hannah.

Voyant la tempête se rapprocher, Cole se sent impatient de repartir en 1957, mais c’est le docteur Adler qui effectue habituellement les calculs. Or, celui-ci est emprisonné parce qu’il a aidé Ramse et Cassie dans l’épisode précédent. Enfin, la prison, c’est la théorie, parce qu’en pratique, toute la base n’est pas du côté de Cole et Jones. Par conséquent, Cassie, Ramse et Adler réussissent à être libérés et s’assignent leur propre mission : se téléporter directement chez le témoin ; en utilisant la machine et alors que l’évacuation de la base commence.

Bon, il n’empêche que Cassie culpabilise de ne pas prévenir Cole. Elle tente de le faire, sentant qu’elle peut le convaincre… mais ce n’est bien sûr pas le cas. Il la menotte et part à la recherche de Ramse pour le prévenir que Jennifer lui a dit de ne pas y aller car il n’y a que la mort là-bas. Cela ne suffit pas, évidemment.

Pendant ce temps, Deacon déprime et se bourre totalement nu. C’est bien drôle à voir et j’ai presque eu de la peine pour lui, c’est un personnage vraiment écrit à merveille… et pourtant, il partait de loin. Deacon accepte finalement d’aider Cole à stopper Ramse, qu’ils pensent être au niveau du cœur.

En fait, non, du côté de la salle des opérations, Marcus Whitley s’avère être le traite qui a libéré Cassie et les autres. C’est supposé être une surprise, mais vu l’écriture de l’épisode, je m’y attendais complétement. Cole est rapidement neutralisé, mais parvient à s’enfuir pour se rendre… auprès de Jennifer, cherchant conseil. Celle-ci prend la décision d’emmener ses Filles… directement au cœur de la tempête : à la base, pour arrêter Ramse et Cassie.

Ceux-ci s’attendent au retour de Cole et se pensent en sécurité, ne sachant pas que Deacon est encore là pour neutraliser Whitley. Ce qui est génial, c’est que l’arrivée de Cole et Jennifer à la base nous tease une romance entre Deacon et Jennifer, mais aussi l’utilisation de la machine par Jennifer. C’est dingue.

Cassie comprend que Deacon est responsable de leur échec. Toujours aussi instable, Deacon s’en prend ensuite à Ramse qui détourne le flingue de celui-ci juste à temps pour se sauver la vie. Ma joie de voir Ramse s’en sortir vivant n’a duré qu’une demi-seconde, puisque c’est Jennifer qui se prend la balle de Deacon en plein ventre.

Il n’en faut pas plus pour qu’Hannah s’en prenne à Deacon et lui arrache un bout du visage au couteau – expliquant la scène cryptique entre Jennifer et lui quelques secondes plus tôt. C’est à Cassie d’aider Jennifer, mais il n’y a pas grand-chose à faire. Jennifer est mourante, mais elle le savait : c’est le 23 septembre 2044.

Elle a déjà la solution : elle demande à Cole de retourner en 2016 et de la ramener, ce qu’il fait sans hésiter. Jennifer débarque donc en 2044 et provoque la plus chouette des boucles temporelles. Ses filles la reconnaissent et Jennifer a le droit à une petite conversation avec… elle-même.

C’est passionnant à voir et la Jennifer de 2044 est on ne peut plus cryptique avec son moi passé, lui affirmant qu’elle l’aime, qu’il faut qu’elle s’en souvienne et qu’elle a un choix à faire ; entre sauver le monde et se planquer. La Jennifer de 2016 comprend ce qu’elle doit faire grâce à tout cela : elle demande à ce que Cole soit renvoyé en 1957 et promet d’emmener elle-même Cassie & Ramse à Titan.

Autrement dit, cet épisode 11 était une véritable fin de saison superbement écrite et entraînante, alors qu’il reste encore deux épisodes.

Cassie décide au dernier moment de faire demi-tour et d’être envoyée elle aussi en 1957 auprès de Cole. Les retrouvailles sont on ne peut plus cool entre les deux, mais suivent… la mort de Katarina, explosée dans le temps avec sa machine. Hannah survit seule et s’enfuit à cheval.

C’était… intense.

12.pngÉpisode 12 – Blood Washed Away – 19/20
We only have two days left to stop a paradox that will destroy the world and we don’t have a single lead.

J’ai donc enchaîné sur cet épisode qui se déroule cette fois en 1957. Cassie et Cole ont onze mois pour réussir à découvrir qui est le Primaire qu’ils doivent empêcher de mourir pour sauver le temps. La mission est claire : retrouver un schizophrénique, ou un fan de dessins de singes.

Le truc, c’est que onze mois, ça passe super vite dans cette série. Cassie et Cole se retrouvent donc sans la moindre piste à deux jours du paradoxe. Ils se retrouvent à s’engueuler sans avancer pour la mission, une constante cette saison.

Il tombe au bar de l’hôtel sur un homme déprimé par la mort proche de celle qu’il aime qui lui conseille de déclarer sa flamme à Cassie avant qu’il ne soit trop tard. Pendant que Cole boit, Cassie travaille et découvre que de nouveaux employés arriveront le lendemain à l’usine et pourraient être leur primaire.

Oh, bien sûr, il y aura probablement des fausses pistes, mais c’est ce qui est intéressant. Cole repère dès le lendemain un certain Depuy, qui semble avoir toutes les qualités d’un Primaire. Et effectivement, Cassie retrouve son dossier avec un joli dessin de singe. Perso, j’ai immédiatement soupçonné la personne en charge des dossiers plutôt que Reggie Depuy. Peu importe, puisque Cole est prêt à le tuer quand il comprend qu’il a fait une erreur.

Et en effet, dans l’usine, une femme débarque à la recherche de son mari, Charlie, le fameux qui pleurait la mort à venir de sa femme. C’était elle la primaire et lui le messager, mais ils sont tombés amoureux et se sont mariés. C’est une jolie intrigue et je n’avais pas tout deviné à l’avance, alors c’est cool.

Malheureusement, Cole débarque trop tard pour stopper le paradoxe : Charlie tue sa femme et le temps… est dans la merde ? Je crois qu’on peut le dire comme ça.

Dix-neuf jours plus tard, Cassie est dans le coma et Cole lui rend visite, plus en forme qu’elle. Il s’excuse et lui souhaite de se réveiller en oubliant son existence. Il faut toujours qu’ils soient maudits ces deux-là. Dans son coma, Cassie voit la forêt rouge et finit par se réveiller… Six mois plus tard, en 1958. Elle se précipite à l’Emerson Hotel qu’elle retrouve vite.

Six mois plus tard, Cassie travaille à l’hôpital et soigne tous les patients, avec des diagnostics venus du futur bien souvent. Elle recherche surtout Cole. En 1959, elle retrouve la piste d’un Morris Morrison qui la mène… directement à la maison de la forêt rouge. Voilà qui est… problématique.

Elle y retrouve Cole, évidemment en train de saigner. Il n’a pas la moindre idée de ce que représente la maison, mais elle si, c’est… violent. La voilà à vivre son souvenir de demain, laissant peu de doute sur l’identité du témoin : soit Cole, soit elle-même. J’avais théorisé que ce pourrait être Cole en saison 1, mais je trouve que tout cela est sacrément bien amené. Il y a eu tellement de tours et détours qu’il était difficile d’en être encore certain. Pour le couple, cela les pousse finalement à reconnaître l’un l’autre qu’ils s’aiment. Ils s’embrassent et couchent enfin ensemble.

Sinon, l’intrigue se déroule aussi en 2044, loin de la tempête rouge, où les choses ne sont pas aussi calmes qu’elles l’étaient à la base. Au contraire, même, nous retrouvons l’ensemble du casting au beau milieu d’une fusillade. Jennifer assiste ainsi à la mort de certaines de ses filles. Elle en est totalement bouleversée, forcément. Deacon a le droit à une nouvelle cicatrice bien badass et Ramse est le leader naturel de ce nouveau groupe.

OK, je vois parfaitement comment le couple Deacon/Jennifer va être mon nouveau ship préféré, une bonne partie des filles voulant tuer Deacon qui a tué Jennifer, mais Jennifer (de 2016) refusant qu’il ne soit tué.

Hannah/Zeist débarque pour annoncer que Titan n’existe pas – en tout cas, pas aux coordonnées de Ramse. C’est problématique et ça mène une vraie guerre civile entre nos groupes, avec un duel entre Ramse et la plus guerrière des Filles.

Jennifer perdant le contrôle de ses filles se fait remettre en place par Hannah qui décide d’accompagner Ramse à la recherche de Titan. Ils ne mettent pas longtemps à découvrir qu’une ville a poussé par magie (grâce au paradoxe non arrêté en 1957) et s’y rendent.

Ramse se retrouve donc face à face avec le témoin, de même que Marcus, Hannah et Deacon. Le témoin s’avère finalement être… son meurtrier. Bordel de merde, non, sérieux, je ne veux pas qu’il meure moi ! La série sacrifie ensuite, coup sur coup, Marcus, Hannah et Deacon. Sérieusement ? Après tout ça… cela ne peut pas se terminer comme ça pour tous ces personnages. C’est une putain de fin de saison, et toujours pas en fait, car il reste un dernier épisode.

13.pngÉpisode 13 – Memory of Tomorrow – 20/20
I’m insane and you’re my insanity.

L’introduction de l’épisode fait écho au début de saison avec le même conte pour enfants, auquel se superpose désormais les images de cette saison et les échecs de Cole et Cassie.

L’épisode reprend à Noël 1959, donc environ un mois après l’épisode précédent si je m’en réfère à la chronologie approximative des « six mois plus tard ». Cassie et Cole s’offrent des cadeaux : un rasoir (qui ne servira pas), un bijou-papillon et… un bébé à venir. Cassie est bien évidemment enceinte et c’est le moment que choisit Cole pour avoir des visions d’une femme que je ne connais que trop bien après la saison 6 de Once Upon a Time (ou accessoirement pour être la Cassie du film 12 Monkeys que je n’ai pas vu).

Il la retrouve un peu après dans un hôpital psychiatrique : elle est diagnostiquée schizophrénique, mais Lilian est évidemment une Primaire. Elle lui apprend que ses amis sont morts à Titan et lui confie une mission, même s’il refuse finalement de discuter avec elle car les nouvelles qu’elle lui apprend sont trop… perturbantes.

Bon, le problème, c’est qu’effectivement, elle l’emmène directement à un début de forêt rouge, au cœur de 1959. C’est problématique. Il retourne la voir aussitôt et elle lui conseille de boire les feuilles rouges pour se retrouver en-dehors du temps. Cela lui permettra de retourner en 1957 et l’empêchera de faire des erreurs. Cela signifie aussi effacer Cassie et son enfant, quand même. Il se refuse à le dire à Cassie, mais accepte son destin, écrivant au mur de chez lui que ce fut sa maison entre 1957 et 1959. Son écriture ? Celle du témoin… C’en est presque trop simple.

Et la tisane aux plantes rouges le conduit directement dans les visions que Cassie avait… puis dans son passé. C’est une jolie manière pour la série de faire le tour de ce qu’il s’est passé en deux saisons : la rencontre avec Cassie, celle avec Jennifer, à qui il demande d’arrêter de l’appeler « otter eyes », se donnant lui-même son surnom, les conversations avec Ramse… et finalement, 1957.

Là-bas, il répare son erreur et tue le messager… avant de retourner en 2044, avec la Cassie de 1957, celle qui n’est jamais tombée enceinte, celle qui n’a jamais eu à découvrir ce que représentait la cabane, donc.

Voilà que Katarina s’avère être en vie : elle a survécu à la tempête, d’une manière ou d’une autre, même si elle ne peut l’expliquer concrètement. C’est louche. Elle a ensuite protégé la base pendant longtemps, attendant le retour de Cole et Cassie. Une fois le récit de Katarina fait, Cole apprend à celle-ci et à Cassie ce qu’il a vécu – oubliant forcément une partie de l’histoire, mais bon.

Convaincus de pouvoir sauver Ramse, Hannah et Deacon (et Marcus, mais who cares ?), Cole, Katarina et Cassie décident donc d’utiliser la machine pour se téléporter directement à Titan. Pourtant, Lilian, la primaire de 1959 était claire : Cole ne devait surtout pas aller aider Ramse mais, au contraire, le laisser mourir. Cela sent on ne peut plus mauvais, donc.

Près de Titan, ils tombent sur les Filles, puis sur Jennifer. Cette dernière parvient à remotiver ses troupes, un peu malgré elle. Grâce à cela, Ramse et les autres sont rapidement sauvés et la secte du témoin est massacrée. Pour autant, le Témoin n’est pas retrouvé. Jennifer n’a plus qu’une envie : se barrer. Elle est soutenue par… Deacon, bien sûr !

Ils n’ont pas le temps de beaucoup débattre : l’ensemble de Titan s’avère en fait être une machine temporelle ayant pour but de ramener quelque chose en 2044… Du moins, c’est encore ce que tout le monde pense à ce moment-là. Le but de l’opération est tout autre, mais ce n’est pas pour tout de suite.

Quand tout le monde évacue, il se passe énormément de choses pour chacun des personnages principaux, parce qu’après tout, c’est une fin de saison.

Ramse décide de rester au cœur de Titan pour avoir le cœur net de ce qu’il se passe. Il est alors sauvé par un vieil homme que j’ai pensé être Samuel, mais qui se contente d’amener Ramse auprès d’Olivia. C’est cette dernière qui a recueilli Samuel pendant tout ce temps. Elle a donc survécu jusqu’en 2044 (ou a trouvé le moyen de s’y rendre) et ne travaille pas plus pour les 12 singes, comme nous l’avions vu précédemment. Bonjour la prise de tête et l’intrigue ouverte super sympa.

Deacon décide lui de se sacrifier pour permettre à Jennifer et quelques-unes de ses filles de se barrer. Je suis dégoûté s’il meurt comme ça (bis, oui). J’ai espoir qu’il y en aura un peu plus vu la réaction de Jennifer quand elle le rencontre en 2044, car elle semblait le connaître bien plus. Je shippe, moi !

Le sacrifice de Deacon est en plus presqu’inutile. Oui, il sauve Jennifer, mais celle-ci redécouvre les fusils et détruit une partie de Titan qui l’envoie, par incident technique on va dire, et… France. En 1917. Pendant la guerre, donc, au beau milieu d’un champ de combat alors que son français est très, très, approximatif. Pressé de voir comment elle reviendra à un moment ou un autre dans sa ligne de temps, mais en tout cas, en voilà encore une qui a une vie bien mouvementée et sait déménager comme il se doit. On note aussi que les incidents techniques de Titan, c’est pire que ceux du RER A, quand même, elle est envoyée presqu’un siècle et demi en arrière !

Marcus, Katarina et les filles, y compris Hannah (qui a retrouvé sa vraie mère donc) parviennent à s’échapper de Titan.

Pendant ce temps, Cassie a soudainement un flash et se souvient de ses années passées auprès de Cole entre 1957 et 1959. Ce n’est pas trop possible, a priori, pas plus que ce qui suit. Quand ils se rendent compte que Ramse n’est pas sorti de Titan, Cole et elle retourne à l’intérieur pour tenter de le sauver. Abandonnant, ils refont demi-tour mais sont arrêtés par des hommes masqués bossant pour le témoin. Cole est éjecté de Titan, mais Cassie est soigneusement conservée à l’intérieur du périmètre de la machine-ville qui disparaît et se rend… dans le futur, laissant un énorme cratère sur place.

Comme ils ont utilisés la machine pour se rendre à Titan, Cole et Katarina sont ramenés à la base et espèrent y retrouver Cassie, mais ce n’est pas le cas. Katarina comprend, on ne sait pas trop comment, mais ce sont les joies de la science, que Cassie se trouve désormais en… 2163. En toute logique, Cole décide de partir à la recherche de Cassie et s’y rend à son tour, grâce à la machine et malgré la désapprobation première de Katarina.

L’avantage de 2163, c’est que nous n’avons aucune idée de ce qui nous y attend… et Cassie non plus. Elle tombe nez à nez avec l’homme à la cicatrice (bon, il n’en a plu et je collerai en saison 3 avec son nom d’ « Homme pâle/livide/blême » donné en fin de générique), au beau milieu d’une sorte de tribunal. Tout le monde l’y regarde et quand elle demande à rencontrer le témoin, elle apprend enfin son identité : il s’agit de son fils (ou de sa fille ?), encore dans son ventre. Une partie de moi sentait bien que c’était obligé – surtout que Titan s’est activé précisément quand elle s’est souvenue de 1959, comme si la ville était liée à elle ! Cela dit, je reste incertain de la logique derrière ce choix qui soulève de nombreuses questions.

Je veux dire, j’aurais pu me contenter de savoir que c’était Cole ou que c’était Cassie, ça m’allait bien. Savoir que leur enfant provoque tout ça, c’est quand même étrange niveau but. Comme bien souvent avec la série, il faudra voir la suite et comment elle redéfinit toute la série pour comprendre.

Bon, je vais clairement enchaîner avec la saison 3, hein.

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EN BREF – Finies les approximations paradoxales de la saison 1, 12 Monkeys joue désormais très clairement dans la cour des grands et montre qu’elle sait dès son début de saison très exactement où elle veut aller. Cette saison 2 est l’une des meilleures saisons que j’ai pu voir cette année ! Outre l’action et les émotions, les prises de tête dans le voyage temporel sont époustouflantes et incroyablement justes.

D’un paradoxe à l’autre, la saison s’engloutit très facilement et le chemin parcouru en treize épisodes est impressionnant : il est dur de se souvenir de l’époque où Cassie était coincée en 2015, ou de celle où elle disait ne pas vouloir voyager dans le temps. Effectivement, quand elle meurt dans les bras de Cole en 2018 et lui dit qu’il n’a aucune idée de tout ce qui l’attend, elle ne mentait pas. En revanche, si comme elle le suggère cette scène aura bien lieu malgré le changement temporel de début de saison, ça veut tout de même dire qu’elle ne vivra pas très longtemps… elle a juste au moins neuf mois de répit là ; mais elle a bien déjà vécu près de deux ans cette saison. Ils s’en sortiront toujours avec le sérum qui ralentit le vieillissement, je pense.

Je pourrai continuer à écrire encore longtemps tellement la série propose des pistes nouvelles dans sa fin de saison. La troisième salve d’épisodes devra couvrir une période vaste (1917-2163) et je sais qu’elle est écrite pour être bingewatchée (avec une diffusion US en trois soirées). Je ne sais pas comment je vais faire avec la semaine chargée que j’ai, mais je compte bien m’engloutir la saison très vite. J’espère donc vous retrouver dimanche prochain avec un nouvel article sur la saison 3 !

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