Reverie (S01)

Synopsis : Mara Kint, ancienne négociatrice de prise d’otages, accepte un nouveau travail consistant à sauver l’esprit de personnes coincées dans un programme de simulation de réalité virtuelle, Reverie.

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Pour commencer, c’est plus d’un an après la première annonce de cette série que NBC se décide enfin à la diffuser, et ça fait donc un an que je l’attends de pied ferme. La série marque en effet le retour de Sarah Shahi sur le petit écran, deux ans après la fin de Person of Interest (déjà). Il était donc temps qu’on la retrouve et je suis ravi de voir qu’elle a choisi une nouvelle série de science-fiction pour faire son retour, c’est exactement mon type de séries préférées. Et quand en plus ça parle de rêves, sujet de mon roman inachevé depuis des années (lalala), ça attire carrément mon attention.

J’ai mis longtemps avant de voir le trailer qui était je trouve très convaincant et je me lance donc avec plein d’espoir dans cette nouvelle aventure… mais aussi avec une certaine anxiété : NBC en a fait une série d’été à la diffuser si tard, et ce n’est jamais bon signe, car la série aurait pu être prête dès septembre s’ils l’avaient voulu. Autrement dit, ils ne sont pas convaincus à 100% par son potentiel – et c’est probablement l’aspect SF qui lui porte préjudice.

Je vais mettre de côté toutes ces angoisses existentielles et savourer le pilot comme il se doit, pour voir si ça vaut autant le coup que ce que j’en espère ! Ci-dessous, mes avis sans spoiler, cliquez sur le titre pour avoir plus d’informations.

S01E01 – Apertus – 20/20
J’adore, tout simplement. C’est le coup de cœur que je voulais qu’elle soit. Que propose la série sur le long terme ? Assez clairement, un procédural original puisqu’il repose sur la science-fiction. C’est parfait. Il faudra bien pimenter tout ça avec quelques échecs et missions à risques, mais il y a déjà de quoi tenir toute la saison. En parallèle, la série ne néglige pas de mettre en place un fil rouge (voire même deux) histoire de donner envie de revenir chaque semaine pour percer le mystère. Je lui souhaite une longue vie : ce pilot la fait en tout cas entrer directement dans mes séries préférées… il faudra voir si ça se confirme sur le long terme.
S01E02 – Bond. Jane Bond. – 18/20
Je réajuste un peu la note par rapport à la semaine dernière où je surnotais : on est sur une série de network après tout, c’est prévisible et souvent cliché… mais tout passe bien. La série répond parfaitement aux attentes qu’elle suscitait, avec une intrigue de la semaine n’empêchant pas le développement d’autres histoires en fil rouge et pour accentuer les dynamiques entre les personnages. J’adore, tout simplement.
S01E03 – No More Mr. Nice Guy – 16/20
La série tombe déjà dans une routine, mais comme je m’y attendais et qu’elle réussit à encore à surprendre par moments, je ne lui en veux pas du tout. Les scénaristes semblent en plus s’appliquer à mettre au point leur formule et à rétablir deux-trois détails pour en augmenter le potentiel et les chances de survie à long terme. C’est tout le mal que je leur souhaite, car je suis toujours accro pour l’instant.
S01E04 – Blue Is The Coldest Color – 16/20
Un bon épisode prenant le temps d’approfondir la mythologie de la série tout en proposant un cas de la semaine qui parvient à changer des trois précédents (bon, heureusement qu’ils sont capables de fournir plus de trois histoires originales quand même). J’aime toujours autant, surtout que chaque semaine approfondit les personnages et leur passé.
S01E05 – Altum Somnum – 16/20
Le fil rouge est mis de côté cette semaine pour que soit enfin travaillé avec plus d’approfondissement l’ensemble des relations et dynamiques entre les personnages de la série. Après quatre épisodes, c’est exactement ce dont la série avait besoin pour continuer de nous accrocher et pour que l’on s’attache à ses personnages. C’est bien joué de la part des scénaristes.
S01E06 – Pas de Deux – 16/20
Encore un bon épisode mêlant savamment une intrigue à la semaine plutôt classique et attendue étant donné le contexte de la série avec une intrigue de fond qui développe plus précisément les personnages et leurs dynamiques. Il est surtout question de Mara dans cet épisode, mais il faut dire qu’il y a beaucoup à faire avec elle aussi !
S01E07 – The Black Mandala – 16/20
La série continue de faire son travail de divertissement à merveille. C’est un peu prévisible, mais pas trop, c’est engageant et je suis vraiment pris dans l’intrigue fil rouge qui se complexifie toujours plus. J’espère que l’annonce d’une saison 2 ne tardera plus, parce qu’ils la méritent. Ce genre de série fonctionne toujours bien sur le long terme côté intrigue, en plus. Doigts croisés.
S01E08 – Despedida – 17/20
L’intrigue de la semaine a eu la bonne idée d’être une intrigue que je n’avais jamais envisagé et de ne pas être la seule à laquelle nous assistons cette semaine. Le fil rouge continue ainsi de se développer, faisant de la série une épopée plus complète et plus passionnante encore. L’aspect procédural me freine dans la motivation et la bonne note, mais autrement, c’était bien génial.
S01E09 – The Key – 19/20
On quitte la forme du procédural cette semaine pour se consacrer pleinement aux différentes intrigues fil rouge de la saison. Il faut dire aussi qu’on approche à très grands pas de la fin de saison, donc ça n’a rien de très surprenant de voir la forme de la série changer pour se consacrer à ça. Les choses accélèrent donc, des réponses tombent et la série est vraiment trop cool. J’espère vraiment une deuxième saison.
S01E10 – Point of Origin – 15/20
À trop vouloir en faire d’un coup et en empruntant des dizaines de raccourcis, l’épisode final ne parvient pas à délivrer toutes ses promesses. Au contraire, je trouve qu’il en ressort plus brouillon que le reste de la série et qu’il n’a pas réussi une seule fois à me faire sentir ses enjeux. Ce n’était pourtant pas faute de l’attendre et de miser dessus, mais c’est peut-être ça le problème, finalement.

Reverie – S01E01

Épisode 1 – Apertus – 20/20
J’adore, tout simplement. C’est le coup de cœur que je voulais qu’elle soit. Que propose la série sur le long terme ? Assez clairement, un procédural original puisqu’il repose sur la science-fiction. C’est parfait. Il faudra bien pimenter tout ça avec quelques échecs et missions à risques, mais il y a déjà de quoi tenir toute la saison. En parallèle, la série ne néglige pas de mettre en place un fil rouge (voire même deux) histoire de donner envie de revenir chaque semaine pour percer le mystère. Je lui souhaite une longue vie : ce pilot la fait en tout cas entrer directement dans mes séries préférées… il faudra voir si ça se confirme sur le long terme.

> Saison 1


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That’s like a field trip to heaven.

La série commence immédiatement par une scène avec tellement de fond vert qu’on sait que nous sommes dans l’un des rêves vendus par la série : c’est l’anniversaire de mariage d’un homme qui s’avère être dans un coma à cause du programme Reverie. C’est intéressant comme intro, et c’est sacrément rapide. On rencontre ainsi Lexi, qui a créé le programme Reverie et s’inquiète de voir ses usagers tomber dans un coma dont ils ne se réveillent plus.

Le personnage de Sarah Shahi est ensuite introduit comme une prof faisant faire à ses élèves un exercice très classique d’impro théâtrale, avec tout le monde se baladant dans la pièce et alors qu’une étudiante est censée les tuer au fur et à mesure. C’est un exercice que j’adorais faire et qui demande effectivement un bon sens de l’orientation. Notre personnage principal s’appelle Mara et est interrompue dans le cours qu’elle donne par Charlie.

On enchaîne sur une scène hyper basique critiquant l’usage abusif du téléphone portable (c’est hyper basique parce que très cliché : ils sont dans la rue et personne ne se parle dans la vingtaine de figurants censés manger ensemble… n’abusons pas : ça n’arrive pas ; pas à ce point en tout cas). Et en même temps, la série semble se dérouler dans un futur proche, donc admettons.

Charlie nous présente alors la série : il gère un système de sécurité privée bossant pour Reverie et il a besoin de Mara pour libérer des otages, ceux qui sont donc otages d’eux-mêmes dans les comas. Reverie ? Un programme qui te permet de retrouver ton souvenir préféré et le revivre, tout en ressuscitant aussi des gens grâce à… leurs réseaux sociaux ? Moui, si tu ressuscites des gens dans tes rêves autant le faire avec tes souvenirs d’eux, je ne vois pas bien ce que les posts des réseaux sociaux peuvent apporter.

Bon, peu importe, vous me direz. Charlie veut donc que Mara aille voir les personnes coincées dans les rêves dont ils n’arrivent plus à se réveiller. Ben oui, tu m’étonnes aussi, Mara décrit ça comme le paradis, moi non plus, je ne suis pas sûr de vouloir me réveiller du paradis.

La série est introduite plutôt bien et de manière malgré tout classique : on a ensuite droit à un flashback nous montrant que Mara est complétement brisée car elle n’a pas réussi à sauver sa sœur de son mari violent et jaloux la braquant avec un flingue. J’adore déjà le personnage de Mara, pleine de sens de l’observation, de réparti et d’un bon humour – capable de mettre le stress de côté pour occuper comme elle peut son beau-frère. C’était donc difficile comme flashback, parce qu’on ne voulait pas la voir se planter, et on savait d’avance qu’elle allait se planter. C’est un peu dommage de commencer la série par là d’ailleurs, mais donc elle se plante, perd sa sœur et sa nièce de deux coups de feu et se retrouve à se bourrer de médicaments et d’alcool par la suite. Forcément, surtout qu’elle se sent coupable car les flics ont débarqué avec sirènes quand elle les a appelés. Inutile de dire aussi que son connard de beau-frère finit par se suicider sous ses yeux.

Un personnage brisé qu’on envoie dans les rêves des gens pour les ramener à la vie ? Humph, ça ne peut que virer à la catastrophe cette chose, mais c’est déjà passionnant. On note que la série a en dix minutes une énorme mythologie déjà en place ; avec un « Onira Tech » responsable de Reverie que j’imagine déjà se transformer en méchants dans le futur, Dylan l’intelligence artificielle qui ne peut que rappeler la Machine de Person of Interest et une technologie d’implant permettant aux gens de se connecter entre eux.

Mara accepte donc de bosser pour Reverie et rencontre Paul, un créateur de rêves qui propose de lui donner un cours de tout ce qu’elle peut faire une fois connectée aux rêves. C’est top, ça passe par l’emploi du latin comme formule magique et ça envoie Mara dans une forêt où nous apprenons les règles de ce nouveau monde dans lequel elle peut courir mais pas encore voler, dans lequel elle n’a plus peur du feu… mais peut encore être confrontée à ses peurs les plus profondes, comme se noyer. Par chance, il suffit de dire « Exitus » pour se barrer du programme, donc tout va bien pour elle.

Mara décide ainsi qu’elle a tout ce qu’il faut pour enchaîner directement sur sa première mission, contre l’avis de Charlie et de tout le monde n’étant pas Lexi. C’est bien la seule à penser que Mara doit se précipiter et se connecter à un patient dans le coma. Paul est surtout inquiet car aucun test n’a jamais été réalisé sur la version permettant à deux rêveurs de se connecter.

Charlie rend des comptes à une femme que l’on ne connaît pas encore, Mara continue de s’entraîner et réussit tellement bien et tellement plus vite que tout le monde qu’elle obtient rapidement sa récompense (revivre son plus beau souvenir – qui n’est pas avec sa sœur et sa nièce), et elle rentre rapidement dans le rêve de Tony après une rapide enquête sur les réseaux sociaux de celui-ci : il a rejoint sa femme décédée dans un rêve, abandonnant derrière lui sa fille.

Celui-ci la repère vite et ne veut pas d’elle dans son coin de paradis… Elle le pourchasse à travers plusieurs lieux, aperçoit sa propre nièce (oho, fil rouge ?) et explore tout le rêve de l’anniversaire comme elle peut. Elle finit par être nez à nez avec Tony et ça se passe bien mal : il a de sacrés pouvoirs dans son rêve et est capable de la virer en la faisant tomber d’un immeuble. Reste à savoir si elle peut mourir dans Reverie, ce qui ajouterait du suspense quand même (enfin dans quelques épisodes/saisons quand ils seront plusieurs à se rendre dans les rêves en même temps).

Mara mène ainsi son enquête dans la réalité auprès d’Iris, la fille de Tony, qui lui donne plus d’informations sur son père – et ses parents en général. Elle finit par retrouver le papillon qui semblait perturber Tony dans sa rêverie grâce à Dylan et les photos des réseaux sociaux. C’est assez flippant de voir une intelligence artificielle si développée, mais ça permet de voir que les scénaristes ne rigolent pas avec leur intrigue et ses moindres détails, jusqu’au nom du personnage principal.

Grâce au papillon et à quelques interrogatoires avec les amis de Tony, Mara parvient à comprendre que Tony se sent coupable et compte profiter de cette culpabilité pour le réveiller. C’est rapide et brillant : elle parvient à gagner sa confiance en lui disant la vérité et en orientant aussi vite que possible la conversation sur sa femme, sa demande en mariage et ses regrets. Oui, parce que sa femme était malade, ce qu’on a appris grâce à la meilleure amie de celle-ci.

En fait, Tony a tué sa femme : il se droguait – une drogue papillon – et a eu un accident alors qu’il l’emmenait à l’hôpital. Évidemment, elle en est morte et évidemment, il se sent coupable et son deuil n’est pas terminé. Mara lui parle de son propre deuil qu’elle a du mal à faire, mais c’est surtout une stratégie pour lui apprendre qu’il est dans le coma et qu’Iris l’attend à son chevet.

Tony se décide donc à dire adieu à sa femme, cette version rêvée de sa femme qu’il abandonne sur un toit de San Franciso et… il se réveille dans sa chambre d’hôpital, à l’indifférence totale de Lexi.

C’est donc un happy end – mais n’oublions pas que Charlie a appris que Mara avait quelques troubles psychologiques, à cause d’un test médical de Paul. La femme contactant Charlie tout l’épisode ? Un futur investisseur pour Onira Tech, apparemment. Vous voyez, je l’avais dit qu’il y aurait une intrigue louche là-dessous.

Lexi a encore beaucoup à gérer et se met à jouer aux dames avec Dylan – qu’elle prend pour son petit frère aussi perdu ? Mystère – elle a possiblement créé l’IA à l’image de son frère volontairement. De retour chez elle, Mara décide de se débarrasser de l’alcool et des médicaments… pour mieux entendre le rire de sa nièce, Brynn, et l’apercevoir dans un couloir de son appartement.

> Saison 1

Quel avenir pour The Walking Dead ?

Salut les sériephiles !

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Comme je vous le disais hier, on parle aujourd’hui de The Walking Dead et si vous n’êtes pas à jour, attention ça va spoiler. Si vous êtes à jour… ben attention, ça va spoiler, parce que je vais parler des annonces de casting faites hier sur la saison 9… et l’après saison 9.

Commençons par le commencement : ce ne sont QUE des mauvaises nouvelles pour les fans de la série, même s’il y en a une que je vois presque comme une bonne nouvelle. Maintenant que c’est dit, développons.

Edit 6/11 : pour ceux en quête de réponse à la question du titre, l’article du jour s’appelle L’avenir de la franchise Walking Dead.

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On va commencer par Lauren Cohan, l’interprète de Maggie depuis la saison 2, dont l’on sait tous je crois qu’elle a envisagé de quitter la série dès la saison 8. Insatisfaite par son contrat dont elle a augmenté le cachet autant que possible (ce qui veut dire qu’elle reste moins payée que les hommes de la série, quoi), elle ne s’est pas gênée pour aller voir ailleurs et se faire caster dans la série d’ABC Whiskey Cavalier.

Elle y tient le rôle-titre, ce qui explique pourquoi ABC en a fait une série de mi-saison : cela lui laisse le temps d’aller tourner pour AMC et devrait même éviter que ses deux séries soient diffusées en même temps. Concrètement, je pense qu’il y a moyen pour elle d’assurer les deux rôles si elle est motivée à travailler toute l’année sans prendre vraiment de vacances, mais bon, elle a tout de même négocié pour moins apparaître en saison 9.

Tout le monde nous en fait donc tout un plat car il a été révélé qu’elle n’apparaitrait que dans six  épisodes sur huit lors de la première mi-saison 9. Il reste à voir comment c’est géré, mais à vrai dire, quand on connaît la série, ça ne devrait même pas se voir, tellement ils ont l’habitude de faire des épisodes entiers en ne se concentrant que sur un personnage, même s’il s’agit d’un personnage que tout le monde déteste et que personne ne connaît. Je veux dire, ils adorent s’égarer de la sorte et ne pas montrer tout le casting.

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Ou pas.

Après, reste à voir si elle reviendra pour le reste de la saison, et ça, nous n’en avons pas encore l’info. Et puis ensuite, il y a Andrew Lincoln. Le charmant interprète de Rick aurait (conditionnel !) lui aussi décidé de quitter la série, apparemment. Je prends encore des pincettes sur l’annonce : là aussi, il est question pour lui de tourner six épisodes sur huit… mais ça n’a rien de surprenant pour la série : ce n’est pas la première fois que ça arrive. En revanche, s’ils retirent son nom du générique, là, oui, ce sera un événement ; de même que s’il ne revient pas…

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Notons aussi que les rumeurs parlent souvent de son absence après la saison 9 alors que dans le détail les révélations de base ne nous parlent que de la première mi-saison. Tout cela me donne l’impression qu’AMC veut surtout faire regrimper ses audiences et que ça pourrait être un non-événement tout ça. Je le vois bien revenir comme une fleur sur la deuxième mi-saison, tiens. Bon, c’est à contraster avec l’augmentation de salaire de Norman Reedus en revanche, ce qui semble suggérer qu’il va reprendre la série sur ses épaules (oui, après n’avoir servi strictement à rien pendant une saison et demi, parfaitement).

Quoiqu’il en soit, Fear the Walking Dead a déjà prouvé que la franchise n’avait pas froid aux yeux – ou en tout cas les scénaristes. Eh oui ! Je passe aux spoilers sur la saison 4 du spin-off, donc attention de nouveau si vous n’êtes pas à jour, mais très clairement, cette saison 4 renouvelle tout ce que l’on pouvait attendre d’elle. Comme The Walking Dead semble s’apprêter à le faire, FTWD n’a pas hésité à tuer l’un de ses personnages principaux au beau milieu de ce début de saison alors qu’une autre est encore absente de son intrigue « présent ». La série s’offre un bond dans le temps, des flashbacks, une structure entièrement différente et un renouvellement de casting qui donne souvent l’impression de regarder une nouvelle série.

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No, it’s really not OK.

D’abord très, très sceptique face au premier épisode se concentrant uniquement sur de nouveaux personnages creux et sur un crossover hyper chiant avec la série-mère, puis face à la mort d’un de mes deux personnages préférés, je suis forcé de reconnaître que la saison 4 est finalement plutôt bonne sur le plan scénaristique. Tout le monde semble être d’accord pour dire que c’est la meilleure saison, et je mets un frein là-dessus, mais il est vrai que c’est une fois de plus très solide. Ils ont réussi à introduire de nouveaux personnages et proposer de nouvelles dynamiques, tout en changeant la structure et en mettant en place une nouvelle ambiance. Pas mal.

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Les scénaristes avaient pourtant prévenu.

Si les possibles morts de Rick et Maggie ne m’enchantent absolument pas, je suis bien forcé de reconnaître qu’elles ont ce même potentiel pour renouveler la série-mère qui en a plus que besoin. C’est le genre de départ qui passe ou qui casse, mais même avec Daryl en rôle principal, ils vont devoir ramer pour faire remonter les audiences après le départ de Rick (qui lui va attirer, d’où les annonces si longtemps avant : je n’en démords pas, c’est un bon coup pour les audiences).

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Comme je n’éprouve que de l’indifférence pour Daryl, j’espère que le changement se fera par une accélération du rythme des épisodes, parce que ces dernières années, ça avançait quand même à la vitesse d’un zombie – au point que je sais que je ne reverrais jamais cette série, c’est juste pas possible. Une fois pas deux.

Bref, on verra bien en octobre quand la saison 9 commencera, mais j’ai l’impression qu’il y a beaucoup de bruit autour d’incertitudes et que l’on en sait trop sans rien savoir. Enfin si, on sait que tuer Carl était vraiment l’idée la plus idiote du monde, parce qu’il aurait pu reprendre la série pour quelques saisons sans le moindre souci.

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Unbreakable Kimmy Schmidt (S04)

Synopsis : Désormais, Kimmy a un travail, Titus essaye toujours de récupérer Mike, Lillian est amoureuse d’un cancéreux et Jacqueline veut être l’agent de Titus. Je ne sais plus bien comment on en est arrivé là, mais on y est.

Saison 2 Saison 3 Saison 4

13

Pour commencer, je n’oublie pas que la saison 3 était décevante et que j’ai un tas de révisions à faire, mais j’avais prévu dans mon planning de regarder The 100 ce matin et en fait, il n’y avait pas d’inédit cette semaine. Plutôt que de me faire un rewatch ou de terminer une des nombreuses séries en retard que j’ai, Unbreakable Kimmy Schmidt a réussi à me faire de l’œil. Il faut dire que Netflix a coupé la saison en deux en ne diffusant que six épisodes aujourd’hui, donc tout va bien.

Pour m’éviter l’overdose cela dit, je ne compte pas regarder les six dès aujourd’hui, donc mes critiques tomberont au fur et à mesure de cette fin de semaine (même si je dis ça et que je connais ma difficulté à résister une fois que je suis lancé). Il faut pourtant bien profiter de ces épisodes, parce qu’il s’agit de la dernière saison de la série.

J’ai lancé dès ce matin sans même me poser de questions sur ce qu’il s’était passé avant, pourtant je vous jure que j’ai bien oublié la saison précédente, qui n’avait pas réussi à me faire rire. Heureusement, Netflix propose désormais des résumés des saisons précédentes – pas toujours suffisants, mais c’est déjà ça.

S04E01 – Kimmy is… Little Girl, Big City – 17/20
Si la série n’arrive plus à être aussi drôle qu’à ses débuts, j’ai l’impression qu’on repart sur de meilleures intrigues que l’an dernier. Le script est toujours aussi riche en blagues, les situations loufoques s’enchaînent et les références pleuvent, étant même parfois des références au passé de la série. Bref, il y a du bon et du moins bon, mais ça fait plaisir de retrouver ces personnages.
S04E02 – Kimmy Has A Week-End – 15/20
Quatre saisons plus tard, la série utilise toujours le même humour et les mêmes procédés scénaristiques, même si ceux-ci commencent à s’user comme peau de chagrin. C’est bien dommage : ce qui était drôle devient franchement gênant et les réflexions portées par la série grâce au décalage entre Kimmy et le reste du monde ne sont plus aussi efficaces qu’avant, précisément parce que du temps a passé.
S04E03 – Party Monster: Scratching the Surface – 20/20
C’est un 20, parce qu’il fallait oser et que j’adore ce genre d’épisode totalement tire par les cheveux. Cela lance la saison dans une nouvelle direction, c’est une parodie hyper drôle et ça laisse sur de bonnes perspectives pour la suite. En fait, ça me donne envie d’enchaîner les trois épisodes suivants, mais il faut savoir faire pause dans la vie.
S04E04 – Kimmy Disrupts the Paradigm – 16/20
Beaucoup, beaucoup de clichés dans cet épisode, mais les clichés sont là pour une raison après tout. Côté écriture, on retrouve une structure qui fonctionne plutôt bien et côté humour, la série semble avoir récupéré un peu de son fun d’antan. Si l’épisode en lui-même perd un peu de temps sur le fil rouge, les choses avancent malgré tout.
S04E05 – Kimmy and the Beest – 19/20
Encore un solide exemple de très bonne écriture que voici avec cet épisode qui réunit toutes ses intrigues en cours de route et réussit à caser pas mal de gags dès le début. En fait, le scénario plante plein de graines qui finissent par pousser et être hilarantes à la fin. Cela fait plaisir de retrouver la série à un tel niveau cette saison, parce que la saison 3 était bien plus décevante !
S04E06 – Kimmy Meets an Old Friend! – 18/20
Une demi-saison très réussie qui se réconcilie avec le passé de la série : il était temps que Kimmy Schmidt retrouve son fun et arrête d’être si déprimante malgré elle. Les scénaristes semblent trouver le moyen de revenir aux fondements de la série tout en poussant tous les personnages dans une évolution forcée, mais naturelle et réussie. Vivement la suite !

Suite de la saison en… 2019.

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