Unbreakable Kimmy Schmidt – S04E01-03

Épisode 1 – Kimmy is… Little Girl, Big City – 17/20
Si la série n’arrive plus à être aussi drôle qu’à ses débuts, j’ai l’impression qu’on repart sur de meilleures intrigues que l’an dernier. Le script est toujours aussi riche en blagues, les situations loufoques s’enchaînent et les références pleuvent, étant même parfois des références au passé de la série. Bref, il y a du bon et du moins bon, mais ça fait plaisir de retrouver ces personnages.

Saison 4


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There has to be a better way. A Kimmy way.

La série reprend à merveilles avec un aspect sitcom qui lui va à ravir et réintroduit Kimmy sur une énième chanson originale très réussie : c’est son premier jour de travail et Zach veut qu’elle vire quelqu’un. Voilà qui détruit sa bonne humeur dès le matin. Elle s’imaginait que travailler serait fun et la voilà qui entre en dépression avant d’imaginer

Kimmy veut donc virer Kabir en le faisant se sentir bien… quitte à le draguer involontairement. C’est perché et complétement tiré par les cheveux, mais elle le vire donc après s’être déshabillée devant lui. Sans surprise, le lendemain, elle se retrouve avec une plainte pour harcèlement sexuel sur le dos, ce dont Zach se fiche pas mal : son problème est de devoir parler à des gens.

Quant à Kimmy, elle est à la tête de la RH, donc elle n’a pas vraiment de problème, car elle se charge de mener l’enquête sur elle-même. Elle est tout de même terrifiée de voir tout ce qu’on lui reproche. Elle en parle rapidement avec Titus qui lui donne de « bons » conseils : cette intrigue tourne court puisque Kimmy retourne au travail comme si de rien n’était et en imaginant tous ses collègues en tant que Titus, qui a lui aussi subi des rapports hiérarchiques pas très respectueux des lois.

Sinon, Lillian est désormais célibataire parce qu’Artie est mort dans l’entre-saison. C’est un beau moyen de se débarrasser de l’acteur quand même, tout en ajoutant un bon humour sur les désirs d’enterrement grandiose de Titus et Jacqueline. Ces deux-là sont toujours dans le même délire que l’an dernier : ils veulent récupérer Mike pour Titus.

Ils décident donc d’inventer une série télé dans laquelle Titus serait le rôle principal. Cela s’appelle The Capist et les gags autour de la série imaginaire prennent plus ou moins bien. Jacqueline s’installe dans les bureaux de Kimmy, Mike tombe dans le piège bien rapidement. Titus s’arrange donc pour lui expliquer qu’il doit jouer le rôle d’un travailleur de chantier pour obtenir de lui des conseils sur comment se comporter et tenir un marteau.

Il y avait un bon humour, mais la série peine vraiment à me convaincre autant qu’avant. À une époque, j’explosais de rire toutes les trois répliques ; désormais je souris de temps à autres. Certes, il y a un côté habitude qui s’est inévitablement installé dans le visionnage, mais ça n’explique pas pourquoi c’est si peu drôle. Après tout, le scénario continue de balancer des tas de références à d’autres séries/films et de jeter des comparaisons improbables dans le script… mais ça ne prend plus autant qu’avant.

Titus se retrouve rapidement dans une nouvelle impasse quand Mike souhaite assister au tournage avec Greg Kinnear, que Titus et Jacqueline ont fait poser sur le poster en cherchant une image de lui sur Internet. Pourtant, les relations de Jacqueline finissent par payer et Titus parvient à tourner avec Greg déposant son fils à l’école. Mieux : Greg adore le projet de The Capist et aimerait en faire une série, parce qu’il cherchait justement une idée de série pour Youtube. Les scénaristes s’éclatent vraiment bien.

Enfin, Lillian passe l’épisode à s’occuper des cendres d’Artie qui voulait reposer dans un club privé. Il faut donc qu’elle s’arrange pour y entrer et n’y arrive pas… Ce qui finit par lui donner l’idée de faire passer les cendres d’Artie pour de la drogue. Cela fonctionne immédiatement.

La série nous sort aussi un énième flashback inutile du bunker et un cliffhanger où la marionnette qui a voulu violer Titus passe un marché avec une mallette plein d’argent.


Épisode 2 – Kimmy Has A Week-End – 15/20
Quatre saisons plus tard, la série utilise toujours le même humour et les mêmes procédés scénaristiques, même si ceux-ci commencent à s’user comme peau de chagrin. C’est bien dommage : ce qui était drôle devient franchement gênant et les réflexions portées par la série grâce au décalage entre Kimmy et le reste du monde ne sont plus aussi efficaces qu’avant, précisément parce que du temps a passé.

Saison 4


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We’re job creators.

Kimmy a un week-end ? Sérieusement ? C’est littéralement un point du Bingo Séries. Oh Jacqueline essaye bien de lui compliquer la vie en lui donnant du travail, mais c’est pour camoufler qu’elle vit désormais sur son lieu de travail pour se faire de l’argent en sous-louant son appartement. Quand Kimye le découvre, elle propose aussitôt à Jacqueline de venir dormir chez elle et Titus, d’autant plus qu’elle s’est prévue un énorme week-end de… bingewatching.

Y a comme un foutage de gueule ironique de la part de Netflix là, surtout que l’épisode se moque des concurrents en détournant leurs noms, tout en se moquant des programmes phares de ce type de plateforme. Ils passent leur nuit devant Gals Town, ce qui donne ensuite des envies de shopping à Kimmy. Titus et elle finissent par se retrouver dans un salon de pédicure/manucure où Kimmy dépense tout son fric pour que le job qu’elle est en train de créer ne soit pas trop ingrat – et parce qu’elle a l’impression de revenir dans le bunker.

Comme toujours, Kimmy se laisse donc influencer dans ses activités, que ce soit par le robot lui conseillant le bingewatching en début d’épisode (cette série et les robots, c’est quelque chose quand même !) ou par les séries qu’elle regarde. Comme l’an dernier, cela finit par être plus déprimant qu’amusant : ça commençait pourtant bien en saison 1 ce décalage, mais plus on avance dans la série, moins ça devient crédible. Elle est sortie du bunker depuis assez longtemps pour avoir repris une vie normale maintenant…

Bref, Kimmy se retrouve avec des ongles tellement parfait qu’elle ne peut plus rien faire de ses dix doigts – et ça me rassure de la voir galérer autant avec, je me suis toujours demandé comment les nanas avec de tels ongles faisaient. Question d’habitude, comme tout le reste.

Bien sûr, le salon est l’occasion pour Kimmy d’apprendre ce que c’est que le White Priviledge et de faire tout un commentaire de société sur le racisme, sur les travailleurs au noir et sur Kimmy voulant se sentir bien d’avoir fait une bonne action. La critique est intéressante, mais pas vraiment poussée à son paroxysme et c’est dommage. Kimmy finit par réussir à faire en sorte que les travailleuses du salon récupèrent leurs vrais noms et passe vite à autre chose… Bref, le décalage permettait avant à Kimmy de s’indigner et d’agir efficacement, maintenant elle agit pour elle-même sur des situations qui ne sont pas franchement drôles – je n’ai pas envie de m’amuser de ça.

De son côté, Jacqueline se réveille après la nuit de bingewatching avec la nouvelle que Buckley veut rentrer vivre avec elle, ce qui n’est pas possible vu que son appartement est loué. Après quelques recherches sur internet, elle met au point un plan pour récupérer l’appartement avec l’aide de Lillian. C’est la pire des idées, mais ça permet une bonne parodie de série d’action (ce n’était pas sans me rappeler The Catch).

Quand elle découvre que Broderick, le millionaire qui a loué l’appartement, est en fait Tripp, le petit-fils du millonaire, son plan tombe rapidement à l’eau – comme les babysitters de Tripp. Elle s’arrange donc pour le recruter comme acteur et l’envoyer à LA pour un job.

Cela se fait rapidement grâce à ses innombrables contacts et parce qu’avoir eu de l’argent ouvre tant de portes quand on est blancs. La critique est la même que sur la première intrigue et les deux intrigues se rejoignent donc pour faire prendre conscience à Kimmy que ce que Titus dit du white privilege est juste. Le pire, c’est que la critique est efficace, mais que Kimmy n’agit pas contre, contrairement à ce qu’elle faisait au début de la série.

Finalement, le cliffhanger propose un fil rouge pour cette saison qui en manquait cruellement, avec Kimmy découvrant que son tortionnaire s’est reconverti en DJ.


Épisode 3 – Party Monster: Scratching the Surface – 20/20
C’est un 20, parce qu’il fallait oser et que j’adore ce genre d’épisode totalement tire par les cheveux. Cela lance la saison dans une nouvelle direction, c’est une parodie hyper drôle et ça laisse sur de bonnes perspectives pour la suite. En fait, ça me donne envie d’enchaîner les trois épisodes suivants, mais il faut savoir faire pause dans la vie.

> Saison 4


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#NotAllWomen

La série n’hésite pas à partir loin dans le délire, comme d’habitude : elle propose cette fois un faux documentaire sur la naissance d’un DJ – qui n’est pas sans rappeler le documentaire sur Avicii également dispo sur Netflix, d’ailleurs (un bon doc, pour les fans). Bien sûr, c’est une parodie, donc ça vire vite au grand n’importe quoi : c’est l’histoire du DJ Fingablast, un fan de DJ Slizzard, le révérend de Kimmy Richard Wayne donc, qui décide de se marier et a donc besoin d’un DJ pour son mariage.

Il part donc à la recherche de ce DJ qu’il avait connu à un mariage alors qu’il était enfant et qui lui avait inspiré de devenir DJ. Cela permet de réemployer l’homme chantant le générique de la série un peu malgré lui et de revenir sur la saison 1 avec la libération des otages du bunker, tout en s’amusant des documentaires et en utilisant un plan de Titus vu dès le premier épisode. Eh oui, Titus est embauché pour faire toutes les reconstitutions de ce faux documentaire, ajoutant un bon humour.

DJ Fingablast décide ensuite de catfisher Richard Wayne pour le rencontrer et avoir des réponses sur ses actions. Rapidement, Fingablast a sa propre idée (hum) qui est de libérer le révérend. Il faut donc l’innocenter et ça se fait par une critique des femmes du bunker, l’accusation d’un autre DJ mort et notre pauvre Fingablast qui se fait larguer sur Instagram.

Fingablast réussit alors à catfisher un autre homme, un peu malgré lui, qui s’avère être un masculiniste. Je n’aime pas le terme, mais c’est l’idée : pour lui, les femmes sont le problème et les hommes ont toujours raison, surtout quand ils ont tort. En plus, ils sont envoyés dans des prisons pour hommes. Il y a donc une guerre contre les hommes, s’appuyant aussi sur l’actualité – Weinstein, Ocean’s Eight,etc – et un peu de fiction avec Voldemort. Oh, et ils utilisent même Trump critiquant Hillary pour critiquer Kimmy. C’est genre hyper perché mais tellement travaillé côté scénario, j’adore le rendu final. On y croirait (pas).

On en revient aux prisonnières du bunker et on checke où elles en sont chacune : stars pour deux d’entre elles, en prison pour l’autre et toujours marié au révérend pour Kimmy. Le documentaire fait donc passer Kimmy pour un soutien du révérend, parce qu’il manipule les choses au point de faire croire à tous qu’elle est mariée avec lui parce qu’elle l’aime vraiment.

C’est perché, oui, mais c’est excellent : la connerie de Fingablast m’a fait rire, le trip masculiniste est aux antipodes de la série et donne de quoi critiquer, le retour aux débuts de la série fait du bien, et la fin laisse sur un excellent cliffhanger parce que je suis impatient de voir comment Kimmy va réagir à tout ça. La série se retrouve un fil rouge et je regrette juste l’absence de son générique. Bon, et de Jacquelin. La parodie m’a en tout cas fait bien plus rire que les deux premiers épisodes de la saison.

> Saison 4

 

Mes séries en juin

Salut les sériephiles !

Le mois de mai touche à sa fin et franchement, je ne l’ai pas vu passer. Je ne suis pas aidé non plus par un bon paquet de révisions en vue de mes oraux de concours qui fait passer le temps à toute vitesse. Tant mieux, on sera plus vite au 20 juin, où je me remets en théorie dans les séries (en pratique, on verra, j’aurai plein d’autres choses à gérer aussi, je procrastine un TAS de choses en mode « on fera ça après le concours »). Bref, voici donc ce que je veux regarder dans les sorties du mois de juin, avec les dates de diffusion indiquées en J+1.

06.pngLundi

Fear the Walking Dead (S04) – On approche dangereusement de la mi-saison et je note que celle-ci est passée encore plus vite que d’habitude principalement parce que le tout début ne m’a vraiment, mais alors vraiment, pas convaincu. En cours de diffusion.

Ghosted (S01) – Je ne sais pas trop ce que la FOX veut en faire. J’ai l’impression que tout le monde a oublié son inexistence : elle n’est même pas encore annulée officiellement, c’est dire. Mystère.

Silicon Valley (S05)Un jour, je vais m’y remettre, c’est sûr, mais quand, c’est une autre question. En cours de diffusion.

Westworld (S02) – Même si les deux derniers épisodes diffusés étaient un peu moins convaincants, c’est vraiment parce que je chipote que les notes n’atteignent pas les sommets. J’en attends beaucoup de la série, en même temps, c’est vraiment l’une de mes préférées ! En cours de diffusion.

The Affair (S04) – Showtime fait un bon calcul et diffuse la série pendant l’été cette année. Cela me paraît une bonne chose, car c’est définitivement calibré pour la période estivale. Je ne sais pas trop si je m’y mettrais, ni quand, mais voilà, je sais qu’elle est là. Débute le 18 juin.

Preacher (S03) – Mamamia ! Le lundi n’en finit plus ! Contrairement à la précédente, je sais que je serai au rendez-vous pour voir cette saison qui a intérêt à recommencer sur les chapeaux de roues, parce que, clairement, je la visionnerai juste après la fin de saison de Westworld. Ouep, elle est en concurrence directe avec aux États-Unis, je ne suis pas sûr qu’AMC fasse un bon calcul, mais bon. Débute le 25 juin.

17

Mardi

The Crossing (S01) – Bien qu’annulée, cette série a réussi à me garder à peu près à jour jusque-là alors j’irai jusqu’au bout et serai frustré par son cliffhanger, tant pis. On note que la série se terminera le dimanche 10 juin… En cours de diffusion.

Supergirl (S03)Là encore, la fin de saison s’approche dangereusement et ça sent dans le rythme des épisodes. Cette saison est un peu moins bien que la seconde, mais dans l’ensemble, ça reste assez solide comme divertissement ! En cours de diffusion.

Dietland (S01) – Encore une nouvelle série ? Ce n’est pas très sérieux, Jérôme, en plus, elle dure une heure et commence par un double épisode. Oui, mais c’est du Marti Noxon (co-créatrice d’Unreal ayant bossé sur Buffy) et l’histoire paraît hyper originale tout en étant d’actualité. Cela sent bon la nouveauté d’été qui me passionnera – et tant pis si je la commence en retard. Débute le 5 juin.

Salvation (S02) – Aaah… Le retour de la série la plus consultée du blog, je ne vais quand même pas rater ça ! Vite, des aimants et c’est parti. Débute le 26 juin.

Capture d'écran 2017-08-04 20.14.19 Mercredi

Legion (S02) – Encore une série reléguée dans la catégorie « à voir plus tard », mais je reviens sur tous les visionnages que j’ai à faire prochainement dans un article qui sera consacré à ça. En attendant, je regarde les épisodes s’accumuler et ça me fera une jolie soirée de tout rattraper. En cours de diffusion.

The 100 (S05) – Assez clairement, la série est la première chose que je fais le mercredi quand j’ai une heure devant moi, parce que oui, je mets le temps à rédiger la critique, j’avoue. Cette saison 5 est une réussite, un véritable coup de cœur et j’aimerai que ça ne s’arrête jamais. En cours de diffusion.

Teachers (S03) – Je n’ai même pas encore fini la saison 2 (revenue par surprise alors que je la pensais terminée) que la saison 3 débarque… Pff. C’est une de mes comédies préférées alors je la laisse dans la liste, évidemment. Débute le 6 juin.

Younger (S05) – Le jeudi sera décidément une excellente journée avec également le retour de Liza (et Kelsey !). J’ai hâte, même si ce n’est vraiment pas une case horaire idéale dans mon planning ! Débute le 6 juin.

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Jeudi

Colony (S03) – Si la série est toujours aussi lente, elle arrive malgré tout à me motiver énormément et je ne me vois pas en rater un épisode. Il m’a fallu le temps pour accrocher, mais maintenant que c’est fait, je ne la lâche plus. En cours de diffusion.

Reverie (S01) – Bon, ben la série n’est toujours pas commencée, mais je l’ai casée dans mon planning de révision, donc ça devrait le faire pour que je la regarde. J’ai fini par tomber sur la bande-annonce, et c’est tout à fait ma came ! Débute le 31 mai.

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 Vendredi

Marvel’s Cloak & Dagger (S01) – Exactement comme The Runaways, c’est une nouvelle série Marvel que j’ai envie de découvrir… mais qui risque bien d’attendre que je termine mon concours pour avoir la chance que je pose mes yeux dessus. Et encore, même à ce moment-là, tout dépendra des retours que j’en ai et de mes envies séries, parce que j’ai beaucoup à voir. Débute le 8 juin.

Luke Cage (S02) – Alors que je suis en train de me bouffer huit mois de retard dans mes visionnages des séries Marvel/Netflix, en voilà encore une nouvelle qui débarque avec ses 13 épisodes. Non, mais ça va le faire. Débute le 22 juin.

Glow (S02) – Le mois se terminera par le retour de mes catcheuses préférées. En même temps, je n’aime pas le catch, ça aide. La saison 1 avait été une vraie bonne surprise que je m’étais regardé sur un week-end, et ma foi, je me sens capable de refaire la même chose cette année. Débute le 29 juin.

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Samedi

Quantico (S03) – Ce sera donc bien la dernière saison pour cette série, qui est revenu avec un épisode très médiocre avant de se transformer en procédural sauce drama romantique. Pas brillant, mais ça se regarde entre deux apprentissages de conjugaisons latines. En cours de diffusion.

12 Monkeys (S04) – La dernière saison de la série de science-fiction y va fort puisqu’elle revient pour trois épisodes par semaine. De quoi passer de belles soirées durant les week-end – sauf que je ne serai pas en week-end le jour où elle revient. Pff. Débute le 16 juin.

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Dimanche

A Series of Unfortunate Events (S02), The Punisher (S01), Jessica Jones (S02), Love (S03), Arrow (S03), The Flash (S01), Constantine (S01), Lucifer (S03), Life in Pieces (S03), The Rain (S01), 3% (S02, si j’arrive à me caler une soirée avec Laura en fin de mois)… J’ai l’embarras du choix, toujours !

Calendrier6

The Crossing – S01E08

Épisode 8 – The Long Morrow – 15/20
Eh bien, cet épisode traite plusieurs intrigues en parallèle et propose encore de nouveaux mystères. À force, c’est frustrant parce que je me doute que je n’aurais jamais les réponses, mais malgré tout, je continue par principe. Cet épisode contenait toutefois une bonne surprise en s’occupant enfin d’un vieux cliffhanger et en démontrant qu’elle avait un courage étonnant pour une série de divertissement un peu bêbête comme elle est censée l’être.

> Saison 1


Spoilers

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The future is on our hands, Paul.

Une fois n’est pas coutume, j’ai regardé cet épisode avant d’aller relire une dernière fiche, et clairement j’ai toujours autant l’impression de poser mon cerveau pour terminer ma journée. Le truc, c’est qu’il faut quand même me replonger dans l’intrigue après deux semaines, et on retrouve Reece dans un coma, incapable de se réveiller. C’est un coma provoqué volontairement comme état de défense depuis son enlèvement.

En ville, la maire galère à maintenir le calme et l’ordre dans sa ville maintenant que tout le monde est au courant qu’il y a des réfugiés à proximité. Le pote de Marshall s’amuse à lancer une émeute vers le camping alors que la série introduit un nouveau personnage en la personne du Dr Hahn de Grey’s Anatomy (oui, c’était y a dix ans, mais je ne la verrai jamais autrement).

Le shérif arrive à temps au camping, avant la foule, qui est elle-même bloquée par un barrage parfaitement ridicule qui n’arrêterait pas une foule si énervée, mais bon. Sans surprise, c’est le cas, mais sans surprise « Dr Hahn » se fait arrêter.

La foule est rapidement dispersée à cause d’une découverte dans le camp (j’en reparle plus bas) et il ne reste finalement que le « Dr Hahn » au commissariat. Son identité reste un mystère bien sûr, un de plus, on n’est plus à ça près.

Au campement, Rebecca est toujours aussi déprimée d’avoir perdu Leah qui est désormais avec une Apex. En fait, ça lui rappelle surtout qu’elle a abandonné sa propre fille dans le futur et n’arrive pas à s’en remettre, contrairement à Caleb. C’est plutôt violent tout ça comme concept, et on la voit ensuite contacter la réfugiée capable d’écrire Apex.

Elle espère obtenir des réponses sur la disparition de Rachel, sa fille… Et en obtient : les Apex récupéraient les enfants autistes ou avec des maladies mentales car ceux-ci avaient des capacités particulières que les Apex ne parvenaient pas à maîtriser aussi bien qu’eux, comme les maths par exemple.

La rescapée révèle ainsi qu’elle bossait quant à elle sur l’Histoire et qu’elle avait pour but d’empêcher à l’empire des Apex de mourir. Oui, oui, les Apex se servaient d’elle pour comprendre le passé et éviter de le reproduire. C’est plutôt une bonne idée, sauf que ça lui donne une sorte de complexe de supériorité lui faisant croire qu’elle est une déesse.

Elle parvient à convaincre Rebecca de se joindre à son groupe étrange voulant changer le futur en passant pour des prophètes. Franchement ça promet.

Roy sympathise avec un homme du Paul lui demandant des nouvelles d’Emma et qui lui conseille de se marier au plus vite quand il aura trouvé la bonne personne. Ben oui, évidemment. Il ramène donc à Hannah son collier et lui révèle qu’il a ouvert ce pendentif. Elle lui répète donc qu’elle vient du futur et lui explique l’histoire du pendentif sans en dire plus pour l’instant. Comme c’est la 3 ou 4e fois qu’on nous dit la même chose dessus, ça devient lassant.

Heureusement, ils sont stoppés par un enfant qui a trouvé quelque chose dans les bois. Quelque chose ? Emma Ren, qui est bien morte ! Ben alors ça, la série avait du cran quand même ! C’est con qu’elle se fasse annuler comme ça, du coup. Et c’est inattendu venant d’une telle série d’oser aller si loin. Le corps est montré à Jude qui n’a pas l’air plus affecté que ça, mais depuis le temps, on l’avait tous oubliée – et lui aussi.

Le camp est aussitôt mis en quarantaine et fouillé par des gardes qui finissent par trouver l’arme du meurtre dans une cabane, évidemment. Bon, c’est celle de Paul qui demandait plus tôt à Roy des nouvelles de l’agent Ren, comme par hasard. Jude l’apprend et lui file son numéro de téléphone, avant de se faire virer du camp, une fois de plus, mais avec les clés d’Emma.

Paul n’utilise pas son numéro pour autant : en garde à vue, c’est Eve qui vient le voir et lui apprend que ça fait 10 ans qu’elle est là. Il lui donne quelques informations sur son voyage, puis elle lui réclame aussitôt de l’aide. Elle ne veut pas que la vérité soit révélée au grand jour sur leur identité, car ça serait les mettre tous en danger. En échange, elle l’emmène au port et il remarque que les gens sont trop concentrés sur leurs téléphones pour voir la beauté du monde. C’est beau ce qu’il dit.

Avant ça, il enregistre une vidéo où il explique que tout le groupe a voulu se suicider en se noyant, en mode suicide collectif, et qu’ils cherchent encore un moyen de les rejoindre. Et pas une seconde il semble se dire que cela peut justifier son meurtre et celui de ses amis en cas de « suicide » étrange ? Non mais franchement !

De son côté, Sophie est désormais dans un hôpital où Lindalauer vient lui rendre visite et s’amuse à lui dire que son état de santé n’est pas génial. Il lui révèle donc qu’il écoutait ses appels depuis le début de la saison et qu’il sait que Reece peut la sauver. Il a besoin d’elle pour s’occuper du problème Reece. Dans son coma, cette dernière se contente de rêver de Leah.

Dès que Sophie lui parle, Reece se réveille et demande des nouvelles de Leah. Sophie essaye de la convaincre de l’aider à se soigner. Une nouvelle information sort alors de la bouche de Reece : seul 7% de la population peut devenir Apex, et le reste meurt en essayant de le devenir. Oups !

Cela n’empêche pas Sophie de s’arranger pour voler un échantillon du sang de Reece, évidemment. Dans les autres cliffhangers, Jude est sur la piste d’Eve grâce au GPS des clés de voiture d’Emma (mouais) et Marhsall reçoit le médaillon d’Hannah de la part de Roy. Si seulement ils pouvaient tout clarifier dans les derniers épisodes !

> Saison 1

Supergirl – S03E20

Épisode 20 – The Dark Side of the Moon – 17/20
Les intrigues de cet épisode sont divisées mais de qualité égale, avec des points ennuyeux et des points très cool dans les deux. Je reconnais surtout que la série a réussi à me surprendre cette semaine, avec une bonne écriture de personnages et des rebondissements auxquels je ne m’attendais pas du tout.

Saison 3


Spoilers

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Oh, things were not chill?

Comme prévu, l’épisode reprend sur Kara et Mon-El voyageant tous les deux dans l’espace vers un gros rocher noir pour récupérer de quoi changer Reign en Sam. C’est l’occasion pour Kara de continuer d’être hyper chiante avec son identité secrète et pour le couple de recommencer à être un couple. Ils découvrent que le rocher vers lequel ils se dirigent contient en fait une ville qu’aucun de leur scan ne détectait.

Ils comprennent qu’ils sont sur Argo, un bout de Krypton, et Kara retombe ainsi… sur sa mère. Kara nous ressort sa petite introduction des premières saisons pour lui expliquer ce qui lui est arrivé, et ça me file toujours des boutons de l’entendre expliquer son vaisseau s’en est tiré de la zone fantôme.

La mère de Kara, qui n’a pas vieilli d’une ride et s’habille toujours pareil, lui explique qu’ils ne peuvent pas donner la pierre : elle leur permet de rester cachés des radars et leur permet d’avoir un air respirable sur leur caillou pas très accueillant.

Pendant que Kara apprend à mieux connaître sa mère, Alura (qui n’a absolument pas ma confiance), Mon-El s’amuse à donner un vaccin à toutes les maladies aux gens du marché. C’est la pire des idées, un tel vaccin pourrait provoquer des émeutes franchement. Mais bon, on est dans Supergirl, ça n’arrivera probablement pas.

Alura réussit à organiser une réunion avec le conseil d’Argo pour les convaincre de lui donner la pierre. C’est totalement improbable qu’ils acceptent, mais leur fait un grand et long discours à la Supergirl, et ça suffit à convaincre la majorité, à une voix près évidemment.

On notera quand même que Mon-El a fait un détour dans le futur et n’était pas au courant de l’existence et la survie d’Argo. Ce n’est pas hyper crédible que la ville reste cachée si longtemps, mais bon. Finalement, tout s’arrange donc et Supergirl repart avec Mon-El en direction de la Terre, abandonnant sa mère derrière elle. Ce n’est pas des plus crédible tout ça, surtout qu’elle avait enfin trouvé un endroit où elle pouvait être elle-même. Il serait bon de la faire revenir par ici en vacances. Je pensais vraiment qu’on allait nous expliquer qu’Alura était bien morte et que tout cela n’était qu’une illusion, mais non. Peut-être que je devrais lire plus de comics.

Alura est en vie, mais pas le père de Kara qui s’est sacrifié pour Argo. Quant au conseil de la ville, il est évidemment corrompu par une nana, celle ayant décidé d’aider Kara en dernier, qui prie et contacte un Worldkiller en fin d’épisode. Tiens, le season final se lancerait sur la piste d’une guerre intergalactique ?

Pendant ce temps, au DEO, Winn ne s’inquiète pas une seconde pour Kara et Mon-El, contrairement à J’onn qui attend très impatiemment leur retour. Il faut dire que Reign s’immunise de plus en plus à la Kryptonite et fait flipper tout le monde à L-Corp. Le mur de Lena fonctionne de moins en moins et Reign s’amuse à torturer psychologiquement la multi-milliardaire (ou quelque chose du genre, non ?). La torture psychologique, Lena n’en a pas besoin parce qu’elle est autosuffisante en la matière : elle peut provoquer une overdose à Reign qui la tuerait et sauverait le monde, mais ferait mourir Sam au passage.

Lena en parle bien sûr avec James qui lui conseille de faire ce que Sam ferait à sa place, et donc de sauver le monde, parce que Sam sauverait Ruby quoiqu’il arrive, quitte à en mourir. Effectivement, ça correspond bien à ce qu’on sait du personnage.

D’aileurs, Ruby continue d’être aussi chiante que d’habitude dans sa dépression donc Alex continue de l’embarquer faire du shopping et toute sorte de chouettes activités, du genre repérer un homme avec un flingue et la grenade la plus lente du monde au piont qu’Alex a le temps de mettre dans une poubelle. Le truc, c’est qu’Alex est sûre que ce psychopathe voulait la tuer et qu’elle met ainsi Ruby en danger.

Alex se transforme donc en mère poule et se met à chercher qui peut bien vouloir la tuer dans son passé, la ramenant à sa toute première arrestation quand elle avait 17 ans. Cela permettait pas mal d’humour comme sous-intrigue, et heureusement parce qu’Alex en mère-poule, ça ne fonctionne pas trop.

En revanche, sa relation avec Winn est toujours super, et l’avoir comme baby-sitter de Ruby, c’était une bonne idée, surtout qu’il ne voulait pas l’être. C’est un très bon personnage quand il s’énerve et ça permet à Ruby de continuer sa crise d’adolescente, donc c’est plutôt marrant… avant d’être inutile quand il essaye de se réconcilier avec une Ruby qu’il a inévitablement vexé. Mais bon.

Alex recontacte ainsi le shérif de sa ville natale qu’elle avait fait arrêter et qui comme par hasard s’est installé en ville depuis qu’il est sorti de prison. Le problème, c’est qu’il exprime de vrais regrets et qu’Alex comprend vite qu’elle se trompe sur toute la ligne le concernant. Cela se confirme d’autant plus vite que pendant qu’elle boit un coup avec lui, sa moto se fait saboter.

Là encore, on a droit au plus mauvais explosif du monde, donc Alex s’en tire sans problème et peut continuer de mener l’enquête avec J’onn, partant cette fois à la chasse de son assassin. Elle le fait avec J’onn prenant son apparence pour faire appât. Malheureusement, cela ne suffit pas à duper le tueur qui s’en prend directement à la bonne Alex, jouant les héroïnes (et ça tombe bien, ça se fait en parallèle du discours de Kara). Elle est à deux doigts de mourir, mais s’en tire grâce à une cascade hautement improbable, arrêtant ainsi le frère jumeau d’un prisonnier qu’elle avait arrêté il y a quelques années.

Il n’empêche qu’elle sait qu’elle a failli mourir en sautant entre deux bâtiments pour mener à bien sa mission du jour. Elle traverse ainsi une crise d’existence plutôt sympathique sur son désir de faire des enfants alors que sa vie est en permanence en danger.

Cela faisait du bien de retrouver le personnage d’Alex tel que je l’aime, mais si sa relation avec Ruby est censée être un avant-goût de ce qui nous attend dans les prochaines saisons où elle finira par être maman, ça ne me donne que moyennement envie. Et aussi, quelqu’un tient les comptes du nombre de fois où Alex prononce le nom de Maggie cette saison ? J’ai l’impression qu’on en entend encore autant parlé que si elle était encore au casting !

La fin d’épisode voit Lena décider d’utiliser la technologie censée provoquer l’overdose de Reign. Celle-ci n’affecte absolument pas Reign qui était même en train de demander à Lena de le faire, ce qui en dit long en fait et était suffisant pour comprendre qu’elle était immunisée à la kryptonite. Reign se libère pile au moment de l’arrivée de Mon-El et Kara, et le début de leur combat marque la fin de l’épisode. Suspense maintenant !

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