Vus cette semaine #16

Ce RDV se contente de reprendre l’ensemble de mes avis sans spoiler sur les épisodes vus au cours de la semaine. C’est donc un simple copier-coller de ce qui se trouve déjà dans la colonne de gauche et qui est mis à jour quotidiennement. Le titre de chaque épisode mène à la critique plus complète et avec spoilers. Les épisodes sont reclassés par ordre chronologique de diffusion, en J+1… 

Lundi

God Friended Me – S01E20 – Que Sera Sera – 18/20
Ma foi, il y avait tout ce qu’il fallait dans cet épisode, à commencer, justement, par la foi ! Outre ce jeu de mots, les scénaristes bouclent très bien leur saison : tout aura été hyper fluide et logique cette année. Certes, la crédibilité est souvent à remettre en cause dans cette série, mais à part ça, tout y fonctionne à merveille et je suis très, très impatient de revenir pour une saison 2 !

Mardi

Shadowhunters – S03E18 – The Beast Within – 14/20
L’écriture est franchement paresseuse, le jeu des acteurs toujours pas au top après trois saisons quasi-complètes au point qu’on ne sache plus s’il y en a trois ou quatre sur Netflix, mais eh, c’est toujours aussi addictif. En plus, il y a des avancées dans l’intrigue qui commencent à vraiment me questionner sur la manière dont ils vont devoir tout conclure en quelques épisodes.

Jeudi

The Magicians – S04E13 – The Seam – 20/20
Sérieusement ? Sérieusement ?!

Vendredi

Station 19 – S02E14 – Friendly Fire – 17/20
Il faut que je me fasse une raison : je n’arrête pas de dire que je n’aime pas les épisodes construits comme celui-ci, mais ils obtiennent toujours les meilleures notes. Bon, là, ça n’a pas tant rapport avec la construction qu’avec l’intrigue ! C’était un plutôt bon épisode, mais ce qui le démarque vraiment, c’est la perspective d’un nouveau crossover (dans deux semaines, c’est de la torture !) et le développement des storylines m’intéressant le plus. Je ne suis plus qu’impatience de voir les prochains épisodes !
Grey’s Anatomy – S15E22 – Head Over High Heels – 16/20
La routine reprend son cours dans cet épisode, mais ce n’est pas une mauvaise chose du tout. Toutes les intrigues sont traitées dans cet épisode, ce qui permet à tout le monde d’avancer plus ou moins. Il y a même des personnages qui semblent prêt à faire des pas de géant dans la bonne direction, alors je trouve l’ensemble plutôt efficace.
The Orville – S02E13 – Tomorrow, and Tomorrow, and Tomorrow – 17/20
Comme d’habitude, la série propose cette semaine un bon épisode… mais à une semaine de sa fin, je me demande quelles seront les conséquences de celui-ci dans sept jours ! Tout ça me laisse perplexe, donc, mais ça ne m’empêche pas de voir que c’était un très bon épisode quand même.
In the Dark – S01E03 – The Big Break – 16/20
Si l’intrigue fil rouge de la saison est quasi-laissée de côté pendant tout l’épisode, j’ai adoré tout l’humour qui se dégageait de ces quarante minutes. C’était une vraie réussite rien que pour ça, avec des personnages que je trouve tous de plus en plus attachants. Bref, dommage que le sort de la série risque de ne pas lui être favorable !
Life in Pieces – S04E01 – Jungle Push Resort Anniversary – 17/20
La situation est abusée à plein d’égards, mais ça permet bien de resituer toute la famille, alors j’étais plutôt content de ce premier épisode de saison. J’ai eu quelques crises de rire, comme prévu, alors c’est toujours efficace. Non, vraiment, ça repart sur de bonnes choses avec cet épisode un brin spécial.

The Rookie

S01E01 – Pilot – 14/20
Il se passe un milliard de choses dans l’épisode, mais comme je le pensais, ça ne m’a pas trop passionné. J’ai accroché à quelques personnages, alors pourquoi pas continuer de temps en temps quand l’envie m’en prendra. C’est une bonne série policière avec des surprises bien écrites, mais je ne suis pas trop série policière.
S01E02 – Crash Course – 14/20
Ah, the American way ! Ce deuxième épisode est dans la lignée du premier, mais j’ajouterai quand même que si les situations sont parfois trop prévisibles (la dernière intervention, franchement, on voit tout arriver avant), la série réussit très bien à mettre en scène ses situations de tension. De ce côté-là, c’était donc plutôt réussi et ça donne envie de continuer même si ce n’est pas exceptionnel. Plus sympathique en revanche est la manière dont les relations entre tous les flics se mettent en place. J’aperçois déjà un triangle amoureux et des disputes à venir, ça aussi, ça donne envie de revenir ; sachant en plus que des pistes du pilot ne sont pas encore évoquées ! Ah, et la dernière scène m’a fait marrer, je ne m’y attendais pas forcément avec cette série.
S01E03 – The Good, The Bad and The Ugly – 15/20
Comme trop souvent avec ce genre de séries, je suis assez attentif lorsqu’il est question de la vie privée des personnages ou des relations entre eux, mais tout le côté policier me passe souvent au-dessus. De la regarder sans faire les critiques, ça me rappelle aussi que c’est le genre de séries où je décroche facilement. Ceci étant dit, les cas de cet épisode m’ont plus accroché que dans le précédent parce qu’ils mêlaient bien vie privée et vie pro et parce que je développe un crush prévisible pour Lucy (et puis, eh, j’appelle ça un ship). Puis, c’était un peu moins prévisible, aussi, ça aide.
S01E04 – The Switch – 15/20
J’aime beaucoup l’idée de base de l’épisode, mais je trouve que c’est un peu tôt dans la saison pour procéder à ce type d’échange, parce que nous n’avons pas encore assez cernés les personnages. Cela dit, c’est vrai que ça permet aussi de mieux les cerner de les voir tous interagir différemment des habitudes qui étaient en train de se mettre en place. Dans l’ensemble, c’est donc un épisode qui parvenait bien à capter l’attention par des changements de duo bien pensés pour faire avancer les intrigues perso de chacun. D’ailleurs, je ne suis pas du tout convaincu par la dernière scène de cet épisode !
S01E05 – The Roundup – 14/20
Si cet épisode confirme mon duo préféré (Tim/Lucy), c’est à peu près tout ce qui m’a plu dedans ; la morale de Talla étant juste super lourde (et prévisible). La dernière scène offre également quelques perspectives intéressantes, mais le concept ne m’a autrement pas passionné outre mesure, malgré de nombreuses tentatives des scénaristes pour qu’on accroche !
S01E06 – The Hawke – 13/20
Avec peu de développement sur la vie personnelle des policiers, cet épisode rejoint le pur procédural et bon, ça ne m’a jamais passionné. Les trois quarts de l’épisode m’ont donc peu accroché et ça me confirme que c’est une bonne chose de ne pas en faire une critique complète par épisode. Après, je reconnais tout de même que j’ai bien aimé la manière dont l’intrigue principale arrive à sa conclusion, cela dit. L’intrigue secondaire était intéressante dans la manière dont elle se déroule, mais ce n’était pas non plus exceptionnel et j’ai trouvé cet épisode moins bon que les précédents quand même. Heureusement qu’il y avait la dernière scène pour me raccrocher !
S01E07 – The Ride Along – 14/20
Oh, un nouveau guest que j’aime beaucoup et que je ne savais pas qu’il était là (l’avocat). Bonne nouvelle pour cet épisode… qui en avait besoin. En fait, je me rends compte (enfin) de ce qui me plaît moins dans cette série (et dans les séries procédurales) : les duos ne se croisent pas assez. Et autant ça ne me dérange pas dans des séries comme Grey’s où les équipes changent régulièrement, autant dans une série comme ça, je trouve dommage que les duos ne se croisent pas plus. C’était particulièrement visible dans cet épisode où il n’y avait qu’une seule scène pour casser cette séparation, là où la série s’en tirait mieux précédemment. Bon, et autrement, j’ai bien accroché aux intrigues, même si encore une fois, il y a un duo que je préfère largement par rapport aux autres.
S01E08 – Time of Death – 18/20
Comme bien souvent, cet épisode qui marque la première pause de la série déchire tout, en proposant deux intrigues vraiment intéressantes. L’une est un fil rouge que l’on suit depuis le pilot et qui est contre toute attente moins passionnante que la seconde, qui est plus originale et plus adaptée au format série que les affaires habituelles de ce procédural. Pas de regret d’en avoir fait une critique plus complète !

Challenge Séries 2019 – Jessica Jones

S02E06 – AKA Facetime – 16/20
C’est marrant cette série : j’ai beau l’adorer, j’ai besoin d’une motivation énorme pour m’y mettre, à chaque fois. Une fois dedans, je n’ai plus envie d’arrêter, mais quand j’ai arrêté, c’est difficile à lancer. Je ne me l’explique pas, mais en tout cas, la qualité est toujours au rendez-vous avec cet épisode, même si la construction similaire de tous les épisodes finit aussi par être lassante… sans parler de celles des saisons Netflix/Marvel. À l’épisode 6, il est temps d’avoir la révélation de mi-saison !
S02E07 – I Got Your Cray Cray – 19/20
Si je ne suis pas super fan de ce type d’épisode dans beaucoup de séries, je trouve que là, ça passe drôlement bien. Juste quand je me plaignais d’une saison qui devenait trop prévisible dans sa construction, les scénaristes pondent cinquante minutes qui nous changent bien de l’ambiance habituelle. C’était réussi, et passionnant.
S02E08 – Ain’t We Got Fun – 15/20
L’épisode était bien, mais il avait un peu trop de longueurs à mon goût. Et elles n’étaient pas forcément nécessaires à ce stade de la saison. J’ai appris, depuis le temps, qu’il fallait faire ; c’est le principe des séries Netflix après tout. Toutes les intrigues avancent et elles sont presque toutes super à suivre, alors je ne peux pas trop me plaindre !
S02E09 – AKA Shark in the Bathtub, Monster in the Bed – 16/20
Le vrai problème, c’est que je connais assez les séries Marvel/Netflix pour savoir quand un épisode essaye de m’embrouiller en faisant tout ce qu’il faut pour qu’on ne s’occupe pas de l’intrigue principale. C’est plus visible que dans les autres séries, je trouve. Heureusement, les personnages sont assez géniaux pour que ça reste intéressant !
S02E10 – Pork Chop – 17/20
La série explore des pistes auxquelles je ne m’attendais pas, et une des intrigues me paraît peu cohérente par rapport aux précédentes scènes, même si je le sentais venir depuis l’épisode précédent. Dans l’ensemble en tout cas, cet épisode a réussi à piquer de nouveau ma curiosité et le cliffhanger est juste brillant.
S02E11 – Three Lives and Counting – 18/20
Ah lala, les scénaristes ont eu la meilleure idée possible pour le guest-star de cet épisode qui apporte énormément d’humour à une intrigue lourde en stress et en tension. Par conséquent, c’est brillant, tout simplement, avec pile poil le bon équilibre pour rendre cet épisode passionnant. J’ai hâte de terminer la saison à présent, parce que tout ça est superbement amené !
S02E12 – AKA Pray for my Patsy – 16/20
Bien qu’un peu lent, cet épisode se dirige vers le dernier épisode de la saison et on comprend à la fois comment et pourquoi. Il me faut noter ici que j’ai particulièrement aimé suivre une sous-intrigue que j’ai pourtant beaucoup critiquée tout au long de la saison, alors qu’à l’inverse, l’intrigue principale était trop prévisible dans ces 47 minutes, du début à la fin.
S02E13 – AKA Playland – 17/20
C’était moins explosif que je ne m’y attendais, mais la toute fin de cette saison aura réussi à véritablement me surprendre dans sa conclusion. Une grande majorité de personnages – pour ne pas dire tous – finissent la saison à des endroits très différents d’où je les attendais à l’origine. C’est signe d’une saison réussie pour moi, car la surprise est un ingrédient-clé de ce type de séries !

> Vus en 2019

The Rookie – S01E08

Épisode 8 – Time of Death – 18/20
Comme bien souvent, cet épisode qui marque la première pause de la série déchire tout, en proposant deux intrigues vraiment intéressantes. L’une est un fil rouge que l’on suit depuis le pilot et qui est contre toute attente moins passionnante que la seconde, qui est plus originale et plus adaptée au format série que les affaires habituelles de ce procédural. Pas de regret d’en avoir fait une critique plus complète !

Saison 1


08

– What are you, some kind of secret genius?
– Oh it’s not a secret.

Avec un titre pareil et le fait que ce soit un épisode d’avant une longue pause, je me suis dit que je pouvais peut-être passer à une critique un peu plus longue, comme j’ai l’habitude d’en faire sur le blog. Comme souvent avec cette série, on commence en plein milieu de l’action avec John et Talia en intervention pour arrêter un cambrioleur… qui les enferment avec lui dans une escape room. Si je n’ai pas bien compris le pourquoi du comment de cette scène, elle était bien drôle alors ça commençait bien.

Puis, on sent directement que ça va être nécessaire d’avoir ce genre de fun avant un épisode qui sera forcément grave. Les bleus passent un peu de temps ensemble, ça change, et ils s’entraînent, en plus, ce qui change aussi.

Toujours en début d’épisode, Talia apprend qu’elle peut passer l’examen pour devenir détective, s’attirant la jalousie de ses deux collègues les plus proches. Ils n’ont pas trop le temps de gérer tout ça cela dit, parce que la femme de Tim revient au commissariat. Elle a en effet accepté de bosser sous couverture pour éviter la prison. Pas sûr que ce soit beaucoup mieux.

En tout cas, Talia est présente pour surveiller la procédure qui se met en place, ce qui est plutôt intéressant car ça change de ce qu’on voit habituellement. La femme de Tim, Isabelle, est envoyée pour arrêter Carson, son mec et dealer, mais ça ne s’annonce pas forcément super bien dès le départ. Heureusement, Talia a la bonne idée de faire en sorte que l’infiltration qu’on demande vienne de Carson lui-même, en l’arrêtant dans la rue.

N’empêche que ça veut dire qu’Isabelle est forcée d’aller gérer un deal de drogue avec un micro sur elle. Talia ne peut s’empêcher d’en parler à Tim qui pète un câble auprès de la capitaine… mais ce n’est pas comme si ça pouvait changer grand-chose.

Tim se retrouve donc à devoir attendre que ça se passe, sans l’aide de sa bleue, trop occupée ailleurs, dans l’intrigue principale de l’épisode. Il a tout de même l’aide de la supérieure de Jackson, dont le nom m’échappe encore après huit épisodes, c’est malin. C’est là qu’on voit que je n’ai pas écrit les critiques quand même.

Le deal se déroule mal bien évidemment, mais c’est un peu la faute d’Isabelle qui n’a pas envie de devenir une indic régulière et qui prend donc tout son temps, jouant à la surenchère. Comme je m’en doutais, ça finit donc en cliffhanger : les dealers l’embarquent avant que la police ne puisse intervenir. On note le peu de crédibilité d’avoir Tim sur cette affaire, tout de même.

En parallèle de tout ça, on suit aussi la journée d’interventions des bleus, et je ne me vois pas la détailler avec précision. Il faut surtout noter qu’un petit braquage de magasin finit super mal, avec John qui se retrouve à être forcé de tirer sur le cambrioleur, qui a pris dans sa fuite une famille en otage quand même.

Le truc, c’est que comme il a tué quelqu’un, il se retrouve suspecté d’homicide malgré tout, même si le type avait sorti un flingue lui aussi. Et puis, notons que cette pauvre famille se retrouve avec un cadavre dans la chambre. L’enquête est tout de suite bien plus intéressante que d’habitude, parce qu’il est question de John et qu’on le connaît bien à présent. On connaît aussi ses relations avec les autres, et c’est pas fou parce que Lucy prend la décision complétement idiote de mentir, alors qu’on lui demande très précisément si Nolan est en pleine rupture amoureuse.

C’est aussi l’occasion d’avoir enfin dans la série le père de Jackson. Depuis le temps qu’on en entend parler, franchement. C’est plutôt chouette car c’est lui qui est chargé de questionner directement John, une fois qu’il a pu être briefé par les syndicats et contacté son ex-femme. Bien sûr, ce ne sont pas des scènes qu’on a l’habitude de voir, alors c’est plutôt chouette.

Je ne pense pas que ce soit super original pour une série policière d’avoir un meurtre comme ça effectué par le personnage principal, mais je crois que je n’ai jamais vu de séries américaines sur les bleus avant, donc on découvre vraiment tout le système mis en place.

Loin des habituelles fusillades qui ne mènent à aucune paperasse à l’écran, la série prend donc la peine de véritablement explorer ce qu’il se passe pour John et c’est ce qui rend l’épisode si intéressant. En plus, Lucy se met à avoir de la peine pour lui, et à s’inquiéter pour lui, elle décide de s’occuper de lui – sachant que la capitaine et le commandant le font aussi.

Dans les choses très secondaires de l’épisode, on voit aussi que Jackson essaye de passer du temps avec son père, et que ce n’est pas si simple. L’épisode prend aussi le temps de développer le rapport de chacun à la mort, et c’était plutôt cool de savoir quels personnages ont déjà été confronté à l’obligation de tuer quelqu’un.

La fin d’épisode est excellente et me fait presque regretter d’avoir vu cet épisode avant d’être forcé de faire une pause, parce que ça finit sur un cliffhanger, comme je m’y attendais. Le frère de la victime de Nolan s’introduit chez lui alors qu’il vient de passer un peu de bon temps avec Lucy. Si je suis content de revoir ces deux-là en couple, je le suis moins de savoir Lucy sous la douche alors que John se fait tabasser.

Techniquement, elle est encore sous la douche quand un coup de feu est finalement tiré. Tout prête à croire que c’est John qui s’est fait tirer dessus dans le montage, mais j’ai de sérieux doutes. Je m’attendais à un cliffhanger, mais pas à un aussi bon, je suis frustré du coup !

Saison 1

The Orville – S02E13

Épisode 13 – Tomorrow, and Tomorrow, and Tomorrow – 17/20
Comme d’habitude, la série propose cette semaine un bon épisode… mais à une semaine de sa fin, je me demande quelles seront les conséquences de celui-ci dans sept jours ! Tout ça me laisse perplexe, donc, mais ça ne m’empêche pas de voir que c’était un très bon épisode quand même.

Saison 2


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You’ve made my future a disappointment.

L’épisode reprend par une soirée sympa pour Ed, Kelly, Gordon et Talla. Bon, ils passent leur vie à boire avec leurs employés Ed et Kelly quand même, et c’est l’occasion de se rappeler les bons souvenirs de quand ils étaient en couple. Forcément, Ed en profite pour faire remarquer à Kelly qu’il n’est toujours pas contre l’idée de se remettre avec elle. Elle s’en tire comme elle peut, lui rappelant qu’ils bossent ensemble et que donc non, ce n’est pas une bonne idée.

Elle enchaîne donc avec son travail, justement, en profitant pour passer voir Isaac et John qui bossent sur des recherches capables de les voyager dans le temps. Ben oui, bien sûr. On comprend vite que ça ne va pas être innocent ces recherches… et effectivement, lorsqu’ils tombent sur une « vague gravitationnelle », un accident se produit vite : une Kelly du passé se retrouve à bord de l’Orville, face à Isaac.

J’ai trouvé ça long à mettre en place, pour le coup, parce qu’Isaac ne comprend pas tout de suite ce qu’il se passe et qu’il faut que Claire l’examine pour qu’on avance un peu. Elle ne vient pas de loin, mais seulement de sept années plus tôt : le lendemain du premier rencard Kelly/Ed dont il était question en début d’épisode. C’est bien drôle à voir, parce que toute l’équipe cherche à comprendre les paradoxes temporels que tout ça peut provoquer… et ils n’y parviennent pas vraiment.

Ils décident donc de lui dire toute la vérité, y compris concernant les causes du divorce. L’angoisse. De leur côté, Isaac et John cherchent un moyen de renvoyer cette Kelly du passé dans son présent, étant surpris de voir que leur machine fonctionne et mieux que prévu, puisque ça nous ramène la Kelly à laquelle Kelly pensait, justement. Oh ça va être un enfer à commenter cet épisode ! De toute manière, Isaac et John ne parviennent pas à trouver de solution pour la Kelly du passé.

Par conséquent, c’est Talla qui se charge d’elle et décide de devenir amie avec elle, lui fournissant même un uniforme de lieutenant. Bon, la perruque donnée pour cette fausse Kelly n’est pas géniale, ce qui suffit à les distinguer de toute manière ; surtout que Kelly du passé a un uniforme vert parce qu’elle est simplement lieutenante.

Cela provoque tout un tas de situations marrantes, avec notamment la lieutenante qui raconte des souvenirs de jeunesse ridicule capables de discréditer totalement la Kelly qu’on connaît. Malgré tout, la lieutenante décide de demander un poste sur l’Orville, parce que c’est là qu’elle connaît le plus de monde, là qu’elle a une sœur jumelle plus vieille (oh la prise de tête) et là qu’elle peut retrouver… Ed. Ben oui, cette Kelly du passé est amoureuse d’Ed.

Elle lui demande donc un « second » rencard, même si ce serait leur premier selon cette combinaison. La situation est perchée, mais avec cette série, ça n’a plus rien d’étonnant. Ed répond oui, à défaut d’avoir envie de dire non, et c’est n’importe quoi, parce que c’est voué à l’échec de toute manière. Il prend malgré tout la peine de demander sa permission à Kelly – celle du présent – et celle-ci ne peut juste pas dire non.

Le second rencard ? Il est gênant comme tout : les défauts de la Kelly du passé sont là, et Ed fait comme s’il ne les voyait pas ; il accepte donc de se bourrer quand elle insiste pour un quatrième verre et ça finit en baiser entre eux. La cata. Forcément, le lendemain, Kelly débarque auprès de son double du passé pour la mettre en garde de ne pas faire n’importe quoi et… la scène est brillante. Ben oui, la Kelly du passé prend mal les mises en garde de son futur, surtout qu’elle n’aime pas du tout la vie que cette dernière mène. C’est probablement la scène la plus réussie de l’épisode, parce qu’elle permet une belle réflexion sur la vie en général et la manière dont on s’adapte peu à peu au quotidien qui nous est servi.

J’ai adoré voir Kelly se remettre peu à peu en question et être aidée par Claire à faire face à cette situation. Et Claire est douée à faire comprendre à Kelly ce qu’elle veut vraiment, alors c’est chouette.

Il n’y a pas que la Kelly du présent qui n’aime pas trop de voir Ed recommencer une relation avec cette version du passé : Gordon aussi essaye de le mettre en garde. Peu à peu, Ed comprend les choses telles qu’elles sont : Kelly essaye de l’emmener dans le simulateur en boîte de nuit, et la différence d’âge devient difficile à assumer. Il n’y a pourtant que sept ans d’écart.

Talla s’y éclate en tout cas et, bizarrement, Yaphit, Bortus et Klyden aussi. Pour ces deux derniers, la crise de couple est soudainement loin parce que la musique terrienne insupportable leur rappelle des chants sexuels Moclan. Mouais. Le truc, c’est que je n’aime plus Klyden après tout ce qu’il a fait ces derniers épisodes, et particulièrement le dernier.

Tout ça est particulièrement brillant : au moment de coucher avec cette Kelly du passé, Ed se rend subitement compte que même s’il est amoureux, il n’en a pas envie, parce que c’est trop bizarre comme situation. Tu m’étonnes. Et comme il faut bien un peu de problèmes dans cet épisode aussi, ils sont interrompus au moment où il lui explique qu’il est encore amoureux de sa Kelly. En effet, des vaisseaux Kaylon les ont remarqués et les prennent en chasse.

C’est grâce à l’aide de la Kelly du passé que l’Orville parvient à s’en sortir comme si de rien n’était : elle propose de faire en sorte que le vaisseau se fonde dans le décor. Enfin, je devrais plutôt dire qu’il se glace dans le décor, en se posant sur un glaçon en orbite.

Sauvés des Kaylons, les deux Kelly ont donc le temps de se réconcilier : celle du passé comprend l’importance de son futur job, celle du présent voit à quel point son passé était cool aussi. Et cette réconciliation tombe bien, puisque John et Isaac ont justement trouvé le moyen de renvoyer la lieutenante Kelly dans son passé. Avant ça, Claire propose de lui effacer la mémoire.

Et la lieutenante accepte, sachant parfaitement que tout ça a déjà fonctionné, puisque la Kelly du présent ne s’en souvient pas. Malgré les risques, tout le monde fait donc en sorte que tout fonctionne. Et alors qu’on croit sérieusement que ça a fonctionné, la fin d’épisode nous révèle que la Kelly du passé rentre bien sur Terre et reçoit l’appel d’Ed suite à leur premier rencard. En revanche, plutôt que d’accepter de le revoir, elle décide de lui foutre un râteau… ce qui va un peu à l’encontre des règles habituelles du voyage dans le temps.

Alors là franchement, je suis surpris par cette fin. Je n’arrive pas à savoir si c’est un cliffhanger annonçant une sorte de reboot géant ou juste un parti pris qui sera vite oublié pour le dernier épisode de la saison. Vu son titre, « The Road Not Taken », cela pourrait être véritablement un reboot géant et étonnant pour conclure la saison… Bon, ben, il n’y a plus qu’à attendre la semaine prochaine pour savoir ce qu’il en sera.

Saison 2

In the Dark – S01E03

Épisode 3 – The Big Break – 16/20
Si l’intrigue fil rouge de la saison est quasi-laissée de côté pendant tout l’épisode, j’ai adoré tout l’humour qui se dégageait de ces quarante minutes. C’était une vraie réussite rien que pour ça, avec des personnages que je trouve tous de plus en plus attachants. Bref, dommage que le sort de la série risque de ne pas lui être favorable !

Saison 1


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– I’m not « ice girl », OK?
– You seem pretty “icy” to me.

L’épisode reprend dans un bar où Murphy retrouve son rencard de la semaine dernière qui se fait un malin plaisir à lui apprendre à jouer du billard, ce qui est aussi inefficace que ça en a l’air. Cela ne les empêche pas de s’embrasser, cela dit, et de faire monter la température du bar de quelques degrés.

Il n’en faut pas plus pour que Max ait envie de revoir Murphy le lendemain soir. Du coup, elle en parle à Jess le lendemain, alors qu’elle essaye de parler avec Keira. Ce n’est pas gagné, parce que la sécurité de l’école ne veut pas la laisser entrer bien sûr. Et son pote flic ne l’aide pas non plus, la pauvre. Du coup, elle se retrouve rapidement à coucher avec Max, parce qu’elle refuse totalement de l’emmener en rencard à cause de Jess qui se moque d’elle, persuadée qu’elle est amoureuse.

C’est plutôt drôle, parce qu’alors qu’ils font l’amour, Max chuchote à Murphy qu’il l’apprécie beaucoup, donc elle le balance hors du lit et, sérieusement, aïe, il tombe directement sur son érection, crac. Murph ne peut pas voir ce qu’il se passe, alors elle est forcée de demander à Jess d’y jeter un œil, ce qui ajoute de bonnes scènes humoristiques à l’épisode.

De toute manière, j’ai pas mal ri devant cet épisode, notamment parce que le lendemain (encore, oui), Felix fait une réunion de personnels bien trop drôle : il se fait charrier par le type changeant l’eau de leur fontaine et leur raconte des souvenirs ridicules du lycée, avec tout le monde se foutant de lui en chantant « All the small things » en pensant qu’il se masturbait devant une pochette d’album du groupe. C’est juste trop drôle, et ça donne l’occasion à Murphy de trouver comment parler à Keira : elle compte faire une présentation dans son lycée, en tant qu’aveugle.

En rentrant le soir, Murphy se rend aussi compte que Max est encore chez elle, ce qui ne lui plaît que moyennement, au point de finir par dormir dans la baignoire. Au petit matin (du lendemain, encore, oui, parfaitement), le couple a donc sa première engueulade de couple, précisément parce que Murphy ne veut pas être en couple. C’est tout naze franchement, ils font un couple bien trop drôle.

Viré de l’appartement, Max préfère aller mourir à petit feu dans son food truck où il reprend ses activités avec Darnell, le mettant en garde contre Murphy, mais juste un peu trop tard. De son côté, Murphy se rend donc au lycée à la recherche de Keira. Elle abandonne Felix à sa présentation, qui se passe à merveille quand tout l’auditorium le croit aveugle parce qu’il a mis ses lunettes de soleil. Tout se passe bien pour lui.

En revanche, pour Keira, si la journée est bonne, elle n’est pas parfaite : elle ne trouve pas Keira, mais ses amies, avec qui elle sympathise en vain. Cela permet une chouette scène où on la décrit face à un miroir. Oui, j’ai trouvé ça chouette, je suis comme ça. Bien sûr, elles se font pincer, parce qu’elles sont aussi en train de fumer un joint, par un prof qui… couche ensuite avec Murphy, et se fait remarquer par l’ensemble de l’auditorium, y compris Felix qui révèle qu’il n’est pas aveugle malgré lui.

C’était un peu n’importe quoi, mais ça permet de rire aux dépends de Felix, et donc de l’apprécier de plus en plus. Il a même une scène où il parle avec Keira sans que ni l’un ni l’autre ne s’énervent. Les miracles arrivent. Quant à Felix, il a envie de prendre sa revanche sur la vie, alors il décide de remplacer lui-même la fontaine à eau ensuite, quitte à en foutre partout. Je suis le seul à voir un ship entre lui et le mec qui remplace la fontaine ? Je sais que Felix est censé être hétéro, mais bon, y a clairement un truc entre ces deux-là !

Bon, autrement, l’épisode nous ramène aussi la fille du flic, parce qu’elle est aveugle et a ses règles pour la première fois. Elle a donc besoin de Murphy pour l’aider à s’en sortir, et surtout pour qu’on se moque d’elle, parce qu’elle veut se sentir normale. C’est aussi une belle occasion pour que Murphy sympathise de nouveau avec la petite, et avec le flic.

Ce dernier accepte finalement d’aider Murphy à retrouver Keira si besoin, mais il n’y a pas vraiment besoin parce que le lendemain (yep), Keira retrouve Murphy sur son lieu de travail. C’est assez intéressant, parce qu’elle n’est pas surprise du tout du départ de Ty. Elle donne une nouvelle piste à Murphy en lui parlant d’une copine supplémentaire de Ty, qu’il est peut-être vraiment allé voir sans prévenir personne. Mouais.

Après tout ça, Murphy se trouve avec la chaussette de Max, dont il se servait pour mettre de la glace sur son entrejambe, et Jess la pousse à le recontacter. Ce n’est pas glorieux quand ils se retrouvent, parce que Murphy ne sait pas avoir une relation amoureuse – ou même une relation humaine normale, à vrai dire. Cela dit, ils s’embrassent, alors c’est plutôt chouette ; je suis plutôt du côté de ce ship que de celui avec le flic. Ils finissent à nouveau au lit ensemble pour la fin d’épisode.

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