Atypical – S02E01-10

Épisode 1 – Juiced ! – 16/20
C’est une reprise sympathique pour cette comédie, mais j’en attendais un peu plus. Il est probable qu’après un an, je surévaluais cette série… Ou tout simplement que je sois moins dans l’ambiance comique ces derniers temps, parce que je dis ça d’une bonne partie de mes sitcoms.

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Spoilers

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His eyebrows were huge.

La série reprend par un flashback en 2004 pour l’anniversaire de Sam et ça se passe mal car il ne supporte pas les cris de ses camarades. Et bien sûr, en voix-off, Sam est toujours fan d’Antarctique.

Dans le présent, il a un nouveau psy et ça l’inquiète pas mal (ce qui se voit à sa manière de s’arracher les cheveux, comme quand il était petit), surtout que ça veut dire qu’il ne voit plus Julia. En plus, son nouveau thérapeute a des sourcils énormes et horribles. Il se retrouve donc à devoir parler à Paige, la seule face à qui il est encore assez en confiance pour parler – même s’il aimerait aussi pouvoir reparler à Julia.

C’est un peu son intrigue de l’épisode : retrouver un thérapeute capable de l’aider, ce qui n’est pas gagné mais permet quelques bonnes scènes humoristiques, avec son collègue/ami et surtout avec le défilé de ses psys.

Un autre flashback reprend très exactement là où nous en étions pour Elsa et Doug. Ce dernier est clairement vexé et n’hésite pas à s’éclater le poing contre le mur, avant de clairement quitter sa famille… et le soir-même.

Il s’est barré chez son père, laissant Elsa gérer seule les enfants. C’est bien fait pour elle, surtout que Casey lui fait vivre un Enfer. Comme je n’aime pas le personnage, ce n’est pas bien grave de toute manière.

Malheureusement, l’épisode continue de se concentrer sur Elsa. Après, c’est plutôt une bonne chose, parce que ses amies ont réussi à me faire rire, mais c’est assez mauvais pour la suite de la saison, parce qu’au risque de me répéter, je ne l’aime pas Elsa et je n’ai pas envie de repasser dix épisodes à la supporter.

De son côté, Casey est toujours en couple avec Evan, qui n’hésite pas à avoir ses baskets sur le lit. La scène n’est pas passionnante, c’était clairement pour nous remettre le contexte de ce couple et pour introduire une intrigue sur la brosse à dents de Sam qu’elle déplace régulièrement, ce qui aura des conséquences.

Bon, dans tout ça, la raison du départ de Doug reste un secret pour Sam et on sent bien que ça ne peut pas durer toute la saison. Je m’attendais quand même à ce que ça dure plus d’un épisode, mais non, il entend Casey s’en plaindre à sa mère quand Elsa reprend son délire de vouloir interférer absolument dans la vie de Casey. Elle lui ruine juste son uniforme pour sa nouvelle école privée qu’elle voulait tant voir.

Sam réagit plutôt bien à la nouvelle que sa mère a trompé son père, par contre il s’énerve contre Casey qui s’amuse à déplacer sa brosse à dents en permanence. Il va jusqu’à lui balancer son jus d’orange à la tronche, et c’était un sacré verre de jus d’orange franchement… Sur son nouvel uniforme. Elle pète un câble et le plaque, avant de le frapper.

Bien l’ambiance familiale, merci beaucoup Elsa !

Après tout ça, Sam décide donc de se rebeller et d’aller de se confier à Julia. Enfin ! J’ai bien cru qu’on ne la verrait pas de l’épisode. Aussi professionnelle soit-elle dans sa mise à distance de Sam qu’elle laisse dans sa salle d’attente, elle est forcée de reprendre une vraie conversation avec lui quand il lui raconte tout ce qu’il s’est passé. Et elle est toujours aussi cool, aidant Sam à constater les progrès qu’il a fait dans sa gestion des événements de la vie quotidienne plutôt qu’à le faire ressasser ce qui ne va pas.

Finalement, Doug revient à la maison pour se réconcilier avec Casey et surtout pour virer Elsa de chez elle. C’est une bonne chose, je pense, et c’est assez mérité. La pauvre finit quand même avec le chat de sa pote, et c’est la seule contre qui tout le monde est encore énervé, parce que même Casey et Sam se réconcilient autour d’une nouvelle brosse à dents pour lui et de stylos pour elle.


Épisode 2 – Penguin Cam and Chill – 15/20
Je pourrai en dire un peu tout pareil que l’épisode précédent, mais j’ai trouvé qu’en plus, il me manquait certains bouts d’intrigues pour lesquelles j’attends vraiment plus parce que j’aime le personnage, là où au contraire d’autres personnages sont développés alors que… bon… je m’en passerai bien.

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I was just thinking about how you’re like a whale.

Elsa se retrouve donc avec un chat et chez sa pote. Elle est angoissante comme tout, avec son désir de faire le ménage partout. Tu m’étonnes que le fils de sa pote ne veut pas qu’elle reste trop longtemps. Je vais développer des boutons rien qu’à la voir, c’est vraiment dingue comment je ne peux pas la supporter : elle s’impose donc au petit-déjeuner de la rentrée, puis dans le frigo de la famille, alors qu’on lui dit spécifiquement de ne pas y venir.

Autrement, c’est la rentrée pour tout le monde donc, et ça se passe mal pour Casey qui est accueillie bien mal par Izzie, l’étudiante qu’on a désignée pour l’aider à se repérer dans sa nouvelle école mais qui ne l’aime déjà pas à cause de sa réputation dans son ancien lycée. Merveilleux.

La journée est une angoisse complète : une sonnerie flippante, des cours incompréhensibles et une équipe de sport dont les problèmes ne sont pas les mêmes que Casey. Ah, les gosses de riches. Elle s’en plaint le soir à Evan et sa meilleure amie, avant de passer une deuxième journée horrible avec une cafétéria qui ne lui sert pas à manger et une seule personne sympa, Nate… le copain d’Izzie.

Pour son troisième jour, ça ne se passe pas tellement mieux à la cafétéria, mais elle sympathise beaucoup avec Nate, c’est déjà ça… et ils se donnent rendez-vous le lendemain.

De son côté, Sam retrouve Paige après les vacances, et celle-ci est de plus en plus perchée. Elle veut désormais une relation « casual », c’est-à-dire embrasser Sam en secret mais ne pas apparaître en couple avec lui ailleurs. Il s’en confie à son collègue, parce qu’il est complétement paumé dans cette relation qu’il ne comprend pas.

Forcément, le collègue (oui, bon, OK, je ne suis plus sûr de son nom) lui propose de ne rien faire du tout et d’en profiter. Il demande donc à Paige de préciser les règles et s’y adapte trop vite pour que ça plaise vraiment à Paige… Surtout quand il refuse les sentiments et qu’il se tient trop aux règles quand elle veut les briser.

En plus, il finit par lui raconter qu’il a vu Julia et qu’il lui a raconté sa vie alors que Paige n’en avait pas la moindre idée pendant une semaine… Tout ça termine par une rupture qu’on a vu arriver. Pas cool pour Paige qui comprend que sa relation est terminée alors qu’elle vient de se faire recaler de sa future école de rêve.

Pendant ce temps, on notera que Doug et Elsa se voient en-dehors de la maison. Elsa croit franchement que c’est pour se remettre ensemble, alors que Doug veut juste se débarrasser d’elle, même si elle a changé sa coupe de cheveux pour lui plaire. Oui, mais non, tu ne plais à personne. Au moins, elle comprend les choses cette fois, et elle veut garder le chat de sa pote. Elle finit l’épisode en défaisant sa valise, merci pour le Bingo.

Et autrement, dans cet épisode, Sam avait une obsession pour les pingouins à nouveau, et notamment pour un papa pingouin (qui s’ennuie sur sa banquiiiiise).


Épisode  3 – Little Dude and the Lion – 14/20
Si l’intrigue proposée est intéressante, cet épisode va trop vite à tout mettre en place, et c’est un peu dommage, parce que du coup, j’ai eu du mal à voir où ils voulaient en venir. Beaucoup de scènes semblent tomber comme un cheveu sur la soupe, et c’est dommage.

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But the members of my pack keep migrating.

La série reprend sur Casey et Evan, s’occupant enfin de reparler de leur sexualité et des problèmes qui n’ont jamais été explicitement évoqués depuis la fin de saison 1.

Casey passe encore une mauvaise journée dans sa nouvelle école, puisque sa nouvelle meilleure amie (non), Izzie, la prend au défi à la course et tombe comme une merde à cause de la vitesse. Elle s’éclate le poignet au passage et accuse aussitôt Casey.

C’est ridicule, mais leur coach décide de les laisser coincer dans son bureau pour qu’elles puissent régler leurs différends une bonne fois pour toute. C’est bien trop rapide dans la mise en place, mais c’est intéressant à voir quand même, parce qu’elles sympathisent pour de vrai autour de leur rôle de grande sœur… Et d’une bouteille de vodka !

C’est l’occasion de connaître tous les potins de l’école, mais ce n’est pas dingue. Casey finit donc totalement bourrée et se rend ensuite chez Evan, dans cet état-là. Il n’en faut pas beaucoup plus pour qu’elle ait envie coucher avec lui, mais il réussit à résister. Miracle.

Elle s’endort donc chez lui, ne laissant plus le choix à Evan d’appeler Elsa pour s’occuper d’elle. Au secours, l’angoisse du réveil de Casey après ça !

Cela fait neuf jours que la rentrée est passée, mais c’est seulement maintenant, après la rupture avec Paige, que Sam a du mal à vivre sa journée. C’est d’autant plus intéressant qu’il va être question d’orientation dans cet épisode, et que ça pose pas mal de problèmes, parce qu’Elsa a ses plans pour lui, et que ce n’est pas forcément ce que veut Sam, ni Doug d’ailleurs.

Du coup, Doug s’en prend à Elsa, et c’est parfait. Elle s’en prend plein la tronche dans cette scène, et dans cet épisode en général, et c’est tellement mérité ! Je n’aime pas ce personnage, je n’y arrive pas, je ne sais pas pourquoi.

De son côté, Sam nous raconte l’histoire de la fuite d’un lion qui fait écho à ses propres sentiments de ne pas appartenir au même monde que les autres. Il a besoin de s’isoler et il a la prof la plus débile du monde qui lui retire son casque anti-bruit sans vraiment le prévenir. Il s’enfuit en courant, se prend une voiture dans la tronche et s’enferme dans une toute petite pièce, sans y voir tout de suite une fille en train de fumer en cachette devant lui.

Il appelle donc son père pour qu’il vienne le chercher et celui-ci s’adapte progressivement à sa nouvelle vie de papa célibataire, ratant la cuisine et décidant d’emmener son fils à un groupe de soutien organisé par son école, et non chez le docteur Brob comme le voulait Elsa. C’est doublement bon : c’est une bonne idée pour son fils et ça fait chier Elsa, je dis oui !

Oui, c’est une bonne idée pour Sam : il découvre qu’il fait partie d’un groupe, finalement, et ce n’est pas plus mal. Les scènes de groupe sont sympathiques et il apprend ainsi à grandir, envisageant pour la première fois d’aller à l’université et n’hésitant pas, en plus, à en parler à ses parents le soir-même.

On notera aussi que Doug sympathise avec la mère d’une des élèves du groupe. La mère s’appelle Megan et elle lui laisse son numéro pour qu’il puisse emmener sa fille en petit tour en ambulance. On les reverra, quoi.

On reprend aussi enfin l’intrigue de Julia dans cet épisode, et il était temps. Elle n’assume pas sa grossesse, qu’elle n’accepte pas, et son fiancé est toujours aussi insupportable.


Épisode 4 – Pants on Fire – 16/20
C’était bien mieux en terme de rythme, avec une intrigue très condensée qui aidait à bien entrer dans l’épisode. J’ai beaucoup aimé comment il se mettait en place et les différentes histoires qui étaient proposées, même si certains gags étaient un peu trop osés parce que juste-là pour faire rire, indépendamment des conseils.

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I need to learn how to lie and you’re the biggest liar I know.

À défaut d’avoir Julia, Sam a désormais la conseillère d’orientation qui gère le groupe de paroles pour handicapés. C’est elle qui lui explique comment écrire sa lettre de motivation pour l’université, et franchement, il y a du boulot, surtout qu’il refuse d’écrire sur son autisme comme un accomplissement. Tu m’étonnes.

Casey lui explique alors qu’il faut qu’il apprenne à mentir, et elle lui explique comment faire, parce que leur mère lui a tout appris. Il n’en faut pas plus pour qu’Elsa s’en prenne plein la tronche de la part de Sam qui lui demande conseil, comme c’est la plus grande menteuse qu’il connaisse. Elle a beau essayer de lui dire que le mensonge, c’est mal, c’est effectivement vrai qu’elle adore mentir tout le temps, et son personnage est effectivement construit en opposition à celui de Sam. C’est ce qui la rend si insupportable.

Elle passe son épisode à être chiante, en tout cas, décidant soudainement de dire toute la vérité à tout le monde, même si c’est blessant, pour mieux ressembler à son fils. Ouep. Elle passe ainsi une super journée, proposant ses services de coiffeuse à ses amis, et finissant auprès de Doug pour lui dire qu’elle veut être honnête plus souvent.

Evan appelle Casey pour s’excuser d’avoir dû appeler Elsa, mais celle-ci s’en fout pas mal comme son père n’est pas au courant. Elle peut donc s’en tirer comme si de rien n’était alors que Doug apprend petit à petit à être un père gérant la maison, et y a quand même des lourdeurs dans sa manière de faire les choses, mais bon. Disons qu’il est juste le cliché du type qui n’a jamais appris à rien faire, quoi.

Bon, forcément Elsa finit par appeler Doug pour lui dire qu’elle a puni Casey, mais sans dire pourquoi, parce qu’elle a promis à sa fille de ne rien dire.

Le truc, c’est que ça provoque des problèmes cardiaques à Doug tout ça. Un chouilla prévisible vu la tournure de l’épisode, quand même. Et le pauvre n’est pas au bout de ses peines, parce qu’Elsa lui dit ensuite qu’elle veut être honnête, alors il lui demande la vérité sur sa relation extra-conjugale. Outch.

En parallèle, Julia a une écho et comprend qu’elle est complétement dans le déni par rapport à sa grossesse. Elle est géniale comme psy à se plaindre à son infirmière, tout en comprenant petit à petit qu’elle est bien enceinte. Il faut se faire à l’idée après tout, et elle comprend surtout qu’elle a peut-être crié sur Sam à cause de ses hormones.

Comme elle rencontre Elsa par accident ensuite, elle peut lui raconter tout ça et se réconcilier avec. C’est sympathique… et ça permet de finir l’épisode sur l’annonce de sa grossesse à sa mère, parce qu’elle attend un petit garçon.

Et sinon, Sam apprend à mentir grâce à son collègue, Zahid, qui est plein de bons conseils avec sa technique qui consiste à faire un compliment, dire « bien sûr » et se casser avant d’avoir droit à des questions qui pourraient ruiner le mensonge. C’est une technique un peu trop grillée à mon goût, mais eh, ça marche, sur leur boss, et sur Paige.

Bon, Paige finit extrêmement énervée de croire que Sam couche avec une autre, et elle s’en coupe le doigt. Complétement. Aïe. La technique fonctionne mieux sur leur boss pour faire en sorte que Zahid garde son job, et c’était drôle. Sa lettre de motivation sur son amitié avec Zahid est en tout cas excellente et plaît à sa conseillère d’orientation.

Sans trop de surprise, l’épisode finit sur Casey assumant un peu mieux sa nuit de débauche auprès d’Evan qui lui montre sa pire honte, mais surtout sur Doug qui s’effondre devant sa fille et son copain, parce que les blessures amoureuses, ça fait mal.


Épisode 5 – The Egg Is Pipping – 14/20
La saison n’est pas mauvaise du tout, mais en fait, Elsa est insupportable et je me rends compte qu’elle me casse toute envie d’enchaîner les épisodes. Je ne l’aimais déjà pas en saison 1, mais c’est de pire en pire et vraiment, je ne comprends pas comment c’est possible d’avoir un personnage aussi insupportable.

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I don’t know why it’s bugging me so much.

Au secours, dès 2004, Elsa était insupportable ! Il s’avère donc qu’en fait, c’est en 2004 seulement que Sam a été diagnostiqué. Elle parle tellement, je vous assure qu’elle m’insupporte et me crispe de la pire des manières.

Bref, pas de problème de cœur pour Doug, juste une attaque de panique. Et ce n’est pas Elsa qui va aider les choses, parce qu’elle est insupportable et bouffe tout son oxygène, voulant absolument tout faire dans la maison. Et en plus, cette idiote de Casey dit à son père d’accepter qu’Elsa revienne vivre avec eux. Quelle idée de merde.

Doug en a bien besoin, cela dit, parce qu’il passe l’épisode à tenter de gérer son stress comme il peut, et ce n’est pas si évident, malgré les conseils de son fils lui proposant de se souvenir des noms de pingouins. Par chance pour lui, il peut oublier son stress grâce à Megan, parce qu’ils sont devenus super potes entre deux épisodes apparemment.

Par contre, quand il fait ses pates, il ne me donne pas faim hein. Il donne des espoirs à Elsa en revanche, et elle comprend bien vite que si elle a des espoirs de rencards avec son décolleté de merde (le retour !), ce n’est pas le cas de Doug. Oui, il veut bien qu’elle revienne vivre chez eux pour de bon, mais ça ne veut pas dire qu’il veut se remettre en couple avec.

Il s’avère finalement que Casey et Izzie sont devenues meilleures amies en dix secondes lors de l’épisode 3, et même Nate se rend compte que ce rapprochement est chelou. Cette pauvre Casey est coincée entre deux vies : ses nouveaux amis veulent venir voir sa ville natale et son restaurant préféré, et ce n’est pas si chouette que ça en a l’air.

Ils sont riches, elle vient d’une ville pauvre, Evan veut s’incruster… gênant ! La violence symbolique est énorme : quand il dit qu’il vient d’une école technique, Casey se sent obligée de préciser qu’il est intelligent quand même, et ça lui fait clairement mal. Tu m’étonnes !

Ils finissent donc par se disputer, évidemment, parce que la vie de Casey est totalement différente dans sa nouvelle école. Déjà, elle s’appelle « Newton » pour eux et ensuite, ils savent plein de choses sur elle. C’est triste, au point d’aller jusqu’à la rupture.

De son côté, Sam se rend compte qu’il veut un compte en banque lors de son groupe de parole, parce qu’il ne supporte pas qu’on se moque de lui quand il dit qu’il donne son argent à sa mère. Et puis, elle est tellement crispante à vouloir lui faire un câlin à chaque fois, regarde ton môme grandir Elsa ! Par contre, pour embêter Casey et Evan, elle est là.

Finalement, Sam ouvre donc son compte en banque avec un milliard de questions pour la banquière, sacrément patiente avec lui. Il en parle aussi à Zahid, qui est plutôt marrant à demander un prêt et à une autre connaissance de lycée, Arlo, qui veut juste l’arnaquer de 700$. Normal. Il lui détruit en tout cas son téléphone après avoir fait ami-ami avec lui et l’avoir invité à une soirée.

La raison ? Elsa a eu la bonne idée d’appeler sa mère pour prévenir de la soirée… qui était organisée sans l’accord parental bien sûr. Ce pauvre Sam en prend plein la tronche sans comprendre ce qui lui arrive, une fois de plus, surtout qu’il était tout content de regarder des œufs de pingouin éclore. Le pauvre.

Par chance, il a sa nouvelle pote – celle qui fumait il y a deux épisodes – qui est plus sympa avec lui. Tout ça ne l’empêche pas d’avoir confié 700$ à Arlo. Normal. Il s’est légèrement fait avoir hein.


Épisode 6 – In the Dragon’s Lair – 17/20
Ouf, c’est beaucoup mieux pour cet épisode qui est très franchement le meilleur de la saison, parce qu’il s’appuie sacrément sur les personnages secondaires qui sont les plus drôles. Et comme dans les personnages principaux, il y en a que j’aime aussi, forcément, ça aide.

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And shh! We’re still at a police station.

En 1999, Elsa était enceinte, en même temps qu’une de ses meilleures amies. Super le flashback avec une vieille Elsa enceinte. Son amie ? Elle est enceinte d’Arlo, bien sûr. Génial, encore une raison pour elle d’intervenir dans la vie de son fils – même si pour le coup, ça peut se comprendre. Dans le présent, toute la famille de Sam est clairement énervée, à raison.

Elsa insiste pour se rendre chez leurs amis afin de bavarder de ce qu’il s’est passé, mais Doug veut y aller aussi. Du coup, ça nous fournit une intrigue super chiante où les amis veulent absolument que les parents de Sam redeviennent cool avec eux : ils ont acheté un nouveau portable à Sam et rendent les 700$. OK, OK.

Le truc, c’est que si les deux mères renouent vite des liens, les pères, qui s’entendaient pourtant encore, sont vite en froid quand le père d’Arlo critique l’enfance de Sam. Et tout l’alcool du monde ne change rien, alors ça finit mal. En revanche, tout ça réussit à réconcilier Elsa et Doug, et merde, parce que bien sûr que protéger leur enfant passe avant tout.

Et puis en plus Elsa a perdu sa meilleure amie en 2004 et a cru la retrouver, avant de comprendre ce qu’il en était. Elle a donc volé un trophée d’enfant d’Arlo, et ça suffit à les réconcilier apparemment.

Autrement, Paige est de retour avec son doigt coupé, qui lui laissera une cicatrice. Elle se réconcilie rapidement avec Sam, cela dit, grâce à un cadeau de la part de celui-ci pour s’excuser de son mensonge. Pourquoi pas. Elle lui demande alors de lui rendre un service : elle est somnambule et a besoin de quelqu’un pour la surveiller pendant une soirée où elle est invitée à dormir.

Sam refuse et en parle à Zahid, qui trouve ça triste que son meilleur ami ne puisse pas dormir en-dehors de chez lui. Il l’invite donc à dormir chez lui, et Sam hésite pas mal. Bizarrement, c’est Izzie qui arrive à le convaincre de sauter ce pas : elle se rend chez Casey après une dispute entre ses parents et rencontre Sam, avec qui elle s’entend immédiatement.

Sam se rend donc chez Zahid, qui a des parents bien trop géniaux et drôles, pour y passer la nuit. C’était cool d’apprendre à connaître un peu mieux Zahid, qui veut donc devenir infirmier plus tard. C’était tout aussi chouette de voir que Sam faisait des efforts pour supporter la chambre hyper angoissante et stressante de son meilleur ami. Bien sûr, ça ne fonctionne pas vraiment et il finit par fuguer en pleine nuit pour rentrer chez lui.

Raté : il se fait arrêter en cours de route par un flic qui le prend pour un junkie, et malgré l’intervention de Zahid, il finit donc au commissariat. Là-bas, Zahid parvient à le calmer en lui parlant et en lui racontant une histoire, ce qui était assez chouette à voir. Tout est bien qui finit bien, avec Sam qui parvient à ne pas dormir chez lui pour une fois.

En parallèle donc, Izzie débarque chez Casey parce que euh… j’ai raté une étape, je crois ? Ses parents se sont disputés et qu’elle a besoin de réconfort. C’est plutôt chouette comme intrigue, parce qu’il y a clairement quelque chose qui se développe entre ces deux-là, que ce soit une forte amitié ou plus, mystère, parce que les scénaristes semblent avoir envie de jouer d’un truc entre elles.

Elles se retrouvent donc sous une couverture ensemble – mais dans l’idée de faire un igloo, ce qui est assez chouette… jusqu’à l’arrivée de Nate. Il ruine tout, parce que les garçons ruinent toujours tout dis-donc. Casey n’est pas du tout en train de ne plus savoir où elle en est ! Le truc, c’est que Nate non plus : il est totalement en train de tomber amoureux de Casey, donc il tente de l’embrasser.

Casey n’a pas du tout envie d’en arriver là avec lui, en tout cas, alors elle le vire de chez elle et finit dans son lit avec Izzie. Ben tiens.


Épisode 7 – The Smudging – 16/20
J’ai eu l’espoir qu’on allait enfin avoir l’intrigue que j’attendais depuis sept épisodes pendant les premières minutes, mais en fait, pas du tout, et c’est quelque peu frustrant. Cela dit, maintenant que la saison est bien avancée, je trouve que c’est quand même pas mal fichu dans l’ensemble et que ça progresse plutôt bien. Ca ne vaut toujours pas la saison 1, par contre.

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Your wall is ringing.

La série revient ENFIN sur Julia. Et c’est génial : Sam ne l’a jamais oublié et lui a laissé des messages toute la saison, pour lui raconter tout ce qu’il a vécu. C’est trop chouette comme scène, surtout qu’on voit aussi Julia devenir de plus en plus visiblement enceinte.

Ce n’est que bien plus tard dans l’épisode que Julia décide d’appeler Elsa, qui ne lui répond pas, puis Doug. Elle s’inquiète pour Sam qu’elle a entendu dire qu’il était arrêté, et c’est plutôt chouette à voir.

En parallèle, Elsa continue de se mêler de tout ce qu’elle peut, mais d’un coup d’un seul, elle grandit : elle demande à Doug de gérer toute seule la situation de Sam et du commissariat, à qui elle veut se plaindre. Elle comprend que Doug sera plus à-même de gérer la situation qu’elle.

C’est vrai que c’est malin : il est ambulancier, il connaît donc quelques flics, notamment celui qui a arrêté Sam. Le problème, c’est que celui-ci n’a pas forcément les meilleures idées du monde : il décide d’accrocher la photo de Sam dans le commissariat, tel un criminel ou une personne disparue. Bizarre.

Grâce à l’appel de Julia, Doug finit par comprendre qu’il faut mieux apprendre aux personnels de premiers secours à gérer les autistes. Et comme il veut le faire avec Elsa, celle-ci se remet à se faire des films, su-per.

Au groupe de parole, Sam doit trouver ses plus grandes qualités, avec pas mal d’humour. C’était plutôt sympathique comme scène, comme souvent avec cette série. L’idée est de lister ce qu’ils ont comme qualités pour entrer à l’université, et ça fait réfléchir Sam à sa situation. Il cherche donc désespérément dans quelle fac aller, faisant confiance à Paige qui lui parle de celle qui l’a acceptée.

Heureusement, il y a Casey pour lui dire à quel point c’est ridicule d’avoir remplacé Elsa par une autre control-freak comme ça. Si Elsa est le personnage le plus insupportable toutes séries confondues, je dois dire que Paige commence à la rejoindre ; et à vitesse grand V. Tout ça donne envie à Sam de se cacher plutôt que d’aller à son rendez-vous avec la conseillère d’orientation, ce qui est plutôt sympa.

Il y retrouve sa pote qui fume, Bailey, et celle-ci le voit dessiner. Elle trouve ça cool et décide qu’il peut la tatouer, avec un feutre.

Le seul problème, c’est que Paige les découvre et quand elle voit la cigarette de Bailey, elle décide d’utiliser l’alarme anti-incendie. Qu’elle est stupide. L’avantage, c’est que ça offre un rapprochement entre Bailey et Sam, parce qu’ils se retrouvent tous les deux à devoir nettoyer le lycée en punition pour leur petite cachette. Et bien sûr, Bailey en profite pour embrasser Sam.

En plus, ce dernier a une meilleure idée de son orientation désormais : sa conseillère d’orientation a découvert qu’il savait dessiner et c’est tout à fait une voie envisageable pour des études supérieures.

Dans son école, Casey décide de prévenir Izzie de l’acte manqué de Nate, lui écrivant une note qu’elle lit directement après l’avoir volée des mains de Casey. Elle le prend mal, bien sûr, mais pas au point de s’énerver contre Casey heureusement. Du moins, pas au début. Dès qu’elle en parle à Nate et qu’il accuse Casey, c’est fini pour leur amitié.

Ouep, Izzie préfère croire son mec que sa nouvelle meilleure amie et c’est super violent pour Casey, qui se retrouve même avec des chaussures taguées. C’est bien dommage. Cela replonge Casey dans les bras d’Evan, qui de son côté rend service à Elsa.

Il l’aide en effet à réparer le mur, sans dire ensuite que ça vient de lui, ce qui fait qu’Elsa peut en retirer toute la gloire, alors qu’elle s’est contentée de faire tomber son portable dans le trou. Quelle idiote ! Je lui reconnais quand même une bonne chose en fin d’épisode, c’est qu’elle rachète des baskets à sa fille, et ça doit coûter bien cher pourtant !


Épisode 8 – Living at an Angle – 14/20
Si j’ai beaucoup aimé la manière dont les intrigues se rejoignent dans cet épisode, il n’était malheureusement pas au niveau du reste de la saison. Il était difficile de rentrer dedans, et c’est dommage, parce qu’on approche quand même de la fin de saison à grands pas.

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I mean you’ll make new routines

Sam veut donc rejoindre une école de design à Rhode Island et il en a totalement les capacités artistiques. Certes, il est excité, mais il est aussi stressé de découvrir qu’il va devoir s’adapter à de nombreux changements. De manière assez prévisible quand on voit l’épisode, on découvre ensuite avec Sam qu’il a réussi à perdre son portfolio, extrêmement important pour réussir à intégrer son école.

De son côté, Casey a toujours du mal avec sa nouvelle école ; ou plutôt, de nouveau du mal. En plus, elle a de mauvaises notes en biologie, ce qui pourrait lui faire perdre sa bourse. Elle n’a d’autres choix que de se mettre à réviser… mouais, j’ai surtout envie de la voir retrouver Nate et Izzie moi. Elle aussi elle n’a pas envie de réviser et elle profite donc de la moindre excuse pour ne pas le faire.

Elle se retrouve ainsi à aider Sam dans sa recherche du portfolio, et c’est plutôt cool, parce que ça permet de la voir réconforter son frère. Leur relation est sacrément chouette… même si ça finit en dispute frère/sœur quand Sam s’énerve de la perte de son portfolio.

Doug et Elsa retrouvent Julia qui récupère enfin un rôle actif dans cette saison. Il était temps. Tous les trois, ils décident donc de créer leur formation pour les urgentistes, mais alors que Julia a envie de bosser, Elsa a surtout envie de parler et de raconter toute sa vie à Julia. La pauvre, elle est excellente dans les grimaces qu’elle fait, mais ça fait peur, Elsa franchement ! Je n’en peux plus.

Doug en peut de nouveau, pourtant : il se laisse complétement charmer par sa femme, au point d’en découvrir avec une vraie surprise que Megan a envie de le draguer. C’est bien drôle de voir Doug être coincé dans cette situation, parce que bon, on la voit venir depuis quelques épisodes déjà.

En plus, pour une fois, les différentes intrigues de l’épisode sont vraiment connectées entre elles : c’est ainsi Megan qui ramène à Doug (et Elsa, oups) le portfolio de Sam, volé par sa fille pendant le groupe de parole parce qu’elle s’inquiétait pour Sam. Mignon. Sam retrouve donc ce qu’il lui faut pour postuler dans son école de design… mais flippe complétement d’aller là-bas.

Par chance, la conseillère d’orientation connaît une université qui a un cursus d’art à lui proposer. C’est chouette. Il pourrait aussi faire des sciences avec son autisme autrement, puisqu’il aide sa sœur à réviser. Tout est bien qui finit bien ? Non, parce que Doug parle un peu de Megan à sa Elsa pour mieux lui proposer d’aller voir un conseiller conjugal. Elsa n’en peut tellement plus de joie qu’elle décide d’aller prendre sa douche avec lui. Ew. En même temps, c’était cool de les voir chercher un nom pour le futur salon de coiffure d’Elsa.

Cet épisode voit aussi Julia recontacter Miles pour découvrir qu’il… est parti en Afrique. Normal, quoi.


Épisode 9 – Ritual-licious – 16/20
Et ben enfin ! Cet épisode met en place des choses que j’attendais depuis longtemps cette saison et me rappelle un peu plus l’ambiance de la première saison dans sa construction. Il était très clairement temps d’en arriver là et je suis frustré que ça arrive si tard !

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Who says « surprise » at a funeral?

Elsa et Doug sont donc de retour ensemble, dans le même lit. Eeeeew. Sinon, Casey a 16 ans et c’est bien trop drôle de voir Sam la réveiller à l’heure de sa naissance. Il veut en effet respecter tout un tas de rituel pour elle, ce qui est chouette, parce que ça prouve qu’il est chouette comme frère… même s’il le fait aussi un peu par égoïsme : il ne veut pas qu’Edison meure comme sa première tortue, et elle était morte parce qu’il n’avait pas fait tout le rituel. Oh, et il achète aussi un bébé pingouin, parce que, pourquoi pas.

Comme elle a seize ans, Casey obtient le droit de conduire, ce qui est bien drôle, car elle le fait avec son père, ce qui lui permet de parler d’Elsa, et surtout de la critiquer. Elle a bien raison, surtout qu’Elsa est en train de lui organiser une fête surprise alors que Casey déteste les surprises.

En parallèle, Sam continue de voir Bailey en secret pour l’embrasser. Zahid comprend qu’il est en train d’embrasser quelqu’un et il pense forcément que c’est Paige. Il lui annonce donc la grande nouvelle, ce qui était la pire chose à faire. Sam n’a pas le temps de s’en occuper, parce qu’il veut jouer à un jeu pour son rituel. Paige est complétement vexée, forcément, mais ce n’est pas plus mal parce que c’était plutôt drôle à voir.

Casey n’a pas trop envie de jouer cependant, surtout quand elle voit Izzie et les autres filles débarquer chez elle. Encore une brillante idée d’Elsa ! Alors que Casey s’en prend bien logiquement à sa mère, Evan décide à l’inverse de prendre la défense d’Elsa. Pauvre Casey. Dire qu’elle voulait coucher avec lui en début d’épisode !

C’est donc devant tous ses potes que Casey finit par péter un câble, inévitablement. Elle se réfugie donc dans sa chambre où… Izzie décide de la rejoindre, ben tiens. C’est plutôt très cool de voir Izzie s’excuser, et ça menait très prévisiblement à une scène où Izzie et Casey sont à deux doigts de s’embrasser. Bien sûr, il y a cette insupportable Elsa pour les interrompre parce que le gâteau est prêt.

Quand elle redescend, Casey se réconcilie aussitôt avec Evan, par un baiser langoureux peu probable. Cette pauvre Izzie est clairement en trop pour la petite fête d’anniversaire qui s’ensuit. L’épisode termine de manière cool sur une réconciliation entre Casey et Sam… et sur un cliffhanger bien moins cool, parce que Doug a aussi son intrigue dans cet épisode.

Il retombe amoureux de cette insupportable Elsa qui est persuadée d’être réconciliée avec lui quand clairement non. Le truc, c’est qu’à cause de sa conversation avec Casey, il repense à l’amant de sa femme et le voit partout. Il décide donc de lui rendre une visite, ce qui n’est jamais une bonne idée.


Épisode 10 – Ernest Shackleton’s Rules for Survival – 17/20
La fin de saison est plutôt réussie puisqu’elle donne très envie de revenir en saison 3, mais bon, j’aurais préféré que plus d’épisodes soient à ce niveau au cours de la saison… Tant pis, il faudra attendre « l’an prochain ». L’avantage, c’est que je vois la série avec tellement de retard que l’on est déjà l’an prochain, même s’il n’y a pas encore de date !

> Saison 2


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I’m graduated. I need to be independent.

Cet épisode reprend sur le cliffhanger précédent : Doug va mettre son poing dans la face du barman qui l’a bien mérité. Oups.

Casey obtient son permis sans problème, alors que pourtant elle doit bien avoir la tête ailleurs avec Izzie qui lui envoie plein de messages. Elsa s’en rend compte et forcément, elle trouve la solution la plus gênante possible, racontant à sa fille qu’elle est sortie aussi avec une femme. ANGOISSE BONJOUR.

Que fait Casey en retour ? Elle couche avec Evan, bien évidemment. C’est n’importe quoi, surtout qu’elle continue de parler avec Izzie par SMS et bon, très clairement, ça se dirige vers un cliffhanger bien chiant et frustrant !

Sam retrouve Julia pour l’inviter à la cérémonie de remise de son diplôme. Elle n’aura vraiment servi à rien et c’est dommage car ces deux-là prouvent que leurs scènes ensemble sont toujours géniales. Le lendemain, Sam annonce à ses parents qu’il veut être plus indépendant, et c’est le thème de l’épisode : il veut gagner en autonomie, pour tout et tout d’un coup. Cela marche plus ou moins bien quand même.

De son côté, Paige est toujours à la recherche de la personne qui a abîmé son banc, et elle comprend vite que c’est la nouvelle petite amie de Sam… avant de découvrir qu’il s’agit de Bailey. Tout ça n’a que peu d’importance pour Sam de toute manière, parce que quelqu’un écrit des insultes sur son album de fin d’année.

Il fait ainsi une crise qui l’amène bien rapidement à l’aquarium où se trouve son pingouin, celui qu’il a adopté. Heureusement, sa famille sait rapidement où le retrouver et le réconforter. Ce ne sont pas les seuls à prendre soin de Sam, puisque Paige hurle littéralement sur ses camarades quand elle découvre l’album plein d’insultes, au point d’en perdre sa voix, avant de le montrer à Casey, ce qui permet à tout le monde de comprendre où est Sam.

Il n’empêche que Paige n’a plus de voix pour monter sur scène lors de la remise de diplôme… Elle n’ose ainsi pas y aller et Sam se retrouve alors à faire le discours le plus parfait possible. Cela fait pleurer Elsa et ça réconcilie Casey et sa mère. Pff. Le discours est parfait parce qu’on y retrouve bien le caractère de Paige et les commentaires sceptiques et habituels de Sam. Il le gère à mort, devant toute l’école, et devant Zahid/Julia. C’est vraiment sympathique comme idée et ça fonctionnait très bien.

Pour cette fin de saison, Sam avoue son amour à Paige, ce qui explique pourquoi il a fait le discours à sa place ; Doug se rend chez Megan plutôt que chez lui pour parler avec Elsa et Casey… prend la main d’Izzie. Sympa, mais super frustrant comme fin. Bref, vivement la saison 3 !

> Saison 2

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EN BREF – L’idée de base de la série est toujours aussi géniale et le personnage de Sam est super attachant. En revanche, cette saison est complétement plombée par ma haine envers Elsa : je ne la supporte pas et j’ai rarement autant soupiré devant une série. Chaque fois qu’elle apparaît, j’ai envie que la scène s’achève au plus vite. C’est fou, j’ai une relation complétement masochiste à cette comédie : j’ai envie de la regarder, mais il y a trop d’Elsa.

En plus, mon personnage préféré en saison 1 reste Julia, encore et toujours. Cette saison 2 ne sait absolument pas quoi faire d’elle et il aurait presque fallu qu’elle n’en soit pas tant c’était frustrant de la voir apparaître de temps en temps pour… ben, rien, en fait. J’ai passé la saison à attendre de voir son intrigue développée, mais ça ne s’est pas fait.

À l’inverse, le développement de Zahid (avec ses parents), celui d’Evan (avec Elsa, bizarrement) et l’arrivée de Paige et d’Izzie font du bien à la saison, même si elle a eu tendance à faire avancer les choses trop rapidement, sans forcément apporter les explications qui allaient avec. Mais bon, c’est comme ça, il faut s’y faire.

Cette saison 2 était donc en-dessous de la première, peut-être aussi parce qu’il n’y avait plus le côté fun de la découverte, et, j’espère, en-dessous de la troisième. Quoiqu’il arrive, eh, je serai là pour la troisième année… mais peut-être un peu en retard quand même.

> Saison 2

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Vus cette semaine #16

Ce RDV se contente de reprendre l’ensemble de mes avis sans spoiler sur les épisodes vus au cours de la semaine. C’est donc un simple copier-coller de ce qui se trouve déjà dans la colonne de gauche et qui est mis à jour quotidiennement. Le titre de chaque épisode mène à la critique plus complète et avec spoilers. Les épisodes sont reclassés par ordre chronologique de diffusion, en J+1… 

Lundi

God Friended Me – S01E20 – Que Sera Sera – 18/20
Ma foi, il y avait tout ce qu’il fallait dans cet épisode, à commencer, justement, par la foi ! Outre ce jeu de mots, les scénaristes bouclent très bien leur saison : tout aura été hyper fluide et logique cette année. Certes, la crédibilité est souvent à remettre en cause dans cette série, mais à part ça, tout y fonctionne à merveille et je suis très, très impatient de revenir pour une saison 2 !

Mardi

Shadowhunters – S03E18 – The Beast Within – 14/20
L’écriture est franchement paresseuse, le jeu des acteurs toujours pas au top après trois saisons quasi-complètes au point qu’on ne sache plus s’il y en a trois ou quatre sur Netflix, mais eh, c’est toujours aussi addictif. En plus, il y a des avancées dans l’intrigue qui commencent à vraiment me questionner sur la manière dont ils vont devoir tout conclure en quelques épisodes.

Jeudi

The Magicians – S04E13 – The Seam – 20/20
Sérieusement ? Sérieusement ?!

Vendredi

Station 19 – S02E14 – Friendly Fire – 17/20
Il faut que je me fasse une raison : je n’arrête pas de dire que je n’aime pas les épisodes construits comme celui-ci, mais ils obtiennent toujours les meilleures notes. Bon, là, ça n’a pas tant rapport avec la construction qu’avec l’intrigue ! C’était un plutôt bon épisode, mais ce qui le démarque vraiment, c’est la perspective d’un nouveau crossover (dans deux semaines, c’est de la torture !) et le développement des storylines m’intéressant le plus. Je ne suis plus qu’impatience de voir les prochains épisodes !
Grey’s Anatomy – S15E22 – Head Over High Heels – 16/20
La routine reprend son cours dans cet épisode, mais ce n’est pas une mauvaise chose du tout. Toutes les intrigues sont traitées dans cet épisode, ce qui permet à tout le monde d’avancer plus ou moins. Il y a même des personnages qui semblent prêt à faire des pas de géant dans la bonne direction, alors je trouve l’ensemble plutôt efficace.
The Orville – S02E13 – Tomorrow, and Tomorrow, and Tomorrow – 17/20
Comme d’habitude, la série propose cette semaine un bon épisode… mais à une semaine de sa fin, je me demande quelles seront les conséquences de celui-ci dans sept jours ! Tout ça me laisse perplexe, donc, mais ça ne m’empêche pas de voir que c’était un très bon épisode quand même.
In the Dark – S01E03 – The Big Break – 16/20
Si l’intrigue fil rouge de la saison est quasi-laissée de côté pendant tout l’épisode, j’ai adoré tout l’humour qui se dégageait de ces quarante minutes. C’était une vraie réussite rien que pour ça, avec des personnages que je trouve tous de plus en plus attachants. Bref, dommage que le sort de la série risque de ne pas lui être favorable !
Life in Pieces – S04E01 – Jungle Push Resort Anniversary – 17/20
La situation est abusée à plein d’égards, mais ça permet bien de resituer toute la famille, alors j’étais plutôt content de ce premier épisode de saison. J’ai eu quelques crises de rire, comme prévu, alors c’est toujours efficace. Non, vraiment, ça repart sur de bonnes choses avec cet épisode un brin spécial.

The Rookie

S01E01 – Pilot – 14/20
Il se passe un milliard de choses dans l’épisode, mais comme je le pensais, ça ne m’a pas trop passionné. J’ai accroché à quelques personnages, alors pourquoi pas continuer de temps en temps quand l’envie m’en prendra. C’est une bonne série policière avec des surprises bien écrites, mais je ne suis pas trop série policière.
S01E02 – Crash Course – 14/20
Ah, the American way ! Ce deuxième épisode est dans la lignée du premier, mais j’ajouterai quand même que si les situations sont parfois trop prévisibles (la dernière intervention, franchement, on voit tout arriver avant), la série réussit très bien à mettre en scène ses situations de tension. De ce côté-là, c’était donc plutôt réussi et ça donne envie de continuer même si ce n’est pas exceptionnel. Plus sympathique en revanche est la manière dont les relations entre tous les flics se mettent en place. J’aperçois déjà un triangle amoureux et des disputes à venir, ça aussi, ça donne envie de revenir ; sachant en plus que des pistes du pilot ne sont pas encore évoquées ! Ah, et la dernière scène m’a fait marrer, je ne m’y attendais pas forcément avec cette série.
S01E03 – The Good, The Bad and The Ugly – 15/20
Comme trop souvent avec ce genre de séries, je suis assez attentif lorsqu’il est question de la vie privée des personnages ou des relations entre eux, mais tout le côté policier me passe souvent au-dessus. De la regarder sans faire les critiques, ça me rappelle aussi que c’est le genre de séries où je décroche facilement. Ceci étant dit, les cas de cet épisode m’ont plus accroché que dans le précédent parce qu’ils mêlaient bien vie privée et vie pro et parce que je développe un crush prévisible pour Lucy (et puis, eh, j’appelle ça un ship). Puis, c’était un peu moins prévisible, aussi, ça aide.
S01E04 – The Switch – 15/20
J’aime beaucoup l’idée de base de l’épisode, mais je trouve que c’est un peu tôt dans la saison pour procéder à ce type d’échange, parce que nous n’avons pas encore assez cernés les personnages. Cela dit, c’est vrai que ça permet aussi de mieux les cerner de les voir tous interagir différemment des habitudes qui étaient en train de se mettre en place. Dans l’ensemble, c’est donc un épisode qui parvenait bien à capter l’attention par des changements de duo bien pensés pour faire avancer les intrigues perso de chacun. D’ailleurs, je ne suis pas du tout convaincu par la dernière scène de cet épisode !
S01E05 – The Roundup – 14/20
Si cet épisode confirme mon duo préféré (Tim/Lucy), c’est à peu près tout ce qui m’a plu dedans ; la morale de Talla étant juste super lourde (et prévisible). La dernière scène offre également quelques perspectives intéressantes, mais le concept ne m’a autrement pas passionné outre mesure, malgré de nombreuses tentatives des scénaristes pour qu’on accroche !
S01E06 – The Hawke – 13/20
Avec peu de développement sur la vie personnelle des policiers, cet épisode rejoint le pur procédural et bon, ça ne m’a jamais passionné. Les trois quarts de l’épisode m’ont donc peu accroché et ça me confirme que c’est une bonne chose de ne pas en faire une critique complète par épisode. Après, je reconnais tout de même que j’ai bien aimé la manière dont l’intrigue principale arrive à sa conclusion, cela dit. L’intrigue secondaire était intéressante dans la manière dont elle se déroule, mais ce n’était pas non plus exceptionnel et j’ai trouvé cet épisode moins bon que les précédents quand même. Heureusement qu’il y avait la dernière scène pour me raccrocher !
S01E07 – The Ride Along – 14/20
Oh, un nouveau guest que j’aime beaucoup et que je ne savais pas qu’il était là (l’avocat). Bonne nouvelle pour cet épisode… qui en avait besoin. En fait, je me rends compte (enfin) de ce qui me plaît moins dans cette série (et dans les séries procédurales) : les duos ne se croisent pas assez. Et autant ça ne me dérange pas dans des séries comme Grey’s où les équipes changent régulièrement, autant dans une série comme ça, je trouve dommage que les duos ne se croisent pas plus. C’était particulièrement visible dans cet épisode où il n’y avait qu’une seule scène pour casser cette séparation, là où la série s’en tirait mieux précédemment. Bon, et autrement, j’ai bien accroché aux intrigues, même si encore une fois, il y a un duo que je préfère largement par rapport aux autres.
S01E08 – Time of Death – 18/20
Comme bien souvent, cet épisode qui marque la première pause de la série déchire tout, en proposant deux intrigues vraiment intéressantes. L’une est un fil rouge que l’on suit depuis le pilot et qui est contre toute attente moins passionnante que la seconde, qui est plus originale et plus adaptée au format série que les affaires habituelles de ce procédural. Pas de regret d’en avoir fait une critique plus complète !

Challenge Séries 2019 – Jessica Jones

S02E06 – AKA Facetime – 16/20
C’est marrant cette série : j’ai beau l’adorer, j’ai besoin d’une motivation énorme pour m’y mettre, à chaque fois. Une fois dedans, je n’ai plus envie d’arrêter, mais quand j’ai arrêté, c’est difficile à lancer. Je ne me l’explique pas, mais en tout cas, la qualité est toujours au rendez-vous avec cet épisode, même si la construction similaire de tous les épisodes finit aussi par être lassante… sans parler de celles des saisons Netflix/Marvel. À l’épisode 6, il est temps d’avoir la révélation de mi-saison !
S02E07 – I Got Your Cray Cray – 19/20
Si je ne suis pas super fan de ce type d’épisode dans beaucoup de séries, je trouve que là, ça passe drôlement bien. Juste quand je me plaignais d’une saison qui devenait trop prévisible dans sa construction, les scénaristes pondent cinquante minutes qui nous changent bien de l’ambiance habituelle. C’était réussi, et passionnant.
S02E08 – Ain’t We Got Fun – 15/20
L’épisode était bien, mais il avait un peu trop de longueurs à mon goût. Et elles n’étaient pas forcément nécessaires à ce stade de la saison. J’ai appris, depuis le temps, qu’il fallait faire ; c’est le principe des séries Netflix après tout. Toutes les intrigues avancent et elles sont presque toutes super à suivre, alors je ne peux pas trop me plaindre !
S02E09 – AKA Shark in the Bathtub, Monster in the Bed – 16/20
Le vrai problème, c’est que je connais assez les séries Marvel/Netflix pour savoir quand un épisode essaye de m’embrouiller en faisant tout ce qu’il faut pour qu’on ne s’occupe pas de l’intrigue principale. C’est plus visible que dans les autres séries, je trouve. Heureusement, les personnages sont assez géniaux pour que ça reste intéressant !
S02E10 – Pork Chop – 17/20
La série explore des pistes auxquelles je ne m’attendais pas, et une des intrigues me paraît peu cohérente par rapport aux précédentes scènes, même si je le sentais venir depuis l’épisode précédent. Dans l’ensemble en tout cas, cet épisode a réussi à piquer de nouveau ma curiosité et le cliffhanger est juste brillant.
S02E11 – Three Lives and Counting – 18/20
Ah lala, les scénaristes ont eu la meilleure idée possible pour le guest-star de cet épisode qui apporte énormément d’humour à une intrigue lourde en stress et en tension. Par conséquent, c’est brillant, tout simplement, avec pile poil le bon équilibre pour rendre cet épisode passionnant. J’ai hâte de terminer la saison à présent, parce que tout ça est superbement amené !
S02E12 – AKA Pray for my Patsy – 16/20
Bien qu’un peu lent, cet épisode se dirige vers le dernier épisode de la saison et on comprend à la fois comment et pourquoi. Il me faut noter ici que j’ai particulièrement aimé suivre une sous-intrigue que j’ai pourtant beaucoup critiquée tout au long de la saison, alors qu’à l’inverse, l’intrigue principale était trop prévisible dans ces 47 minutes, du début à la fin.
S02E13 – AKA Playland – 17/20
C’était moins explosif que je ne m’y attendais, mais la toute fin de cette saison aura réussi à véritablement me surprendre dans sa conclusion. Une grande majorité de personnages – pour ne pas dire tous – finissent la saison à des endroits très différents d’où je les attendais à l’origine. C’est signe d’une saison réussie pour moi, car la surprise est un ingrédient-clé de ce type de séries !

> Vus en 2019

The Rookie – S01E08

Épisode 8 – Time of Death – 18/20
Comme bien souvent, cet épisode qui marque la première pause de la série déchire tout, en proposant deux intrigues vraiment intéressantes. L’une est un fil rouge que l’on suit depuis le pilot et qui est contre toute attente moins passionnante que la seconde, qui est plus originale et plus adaptée au format série que les affaires habituelles de ce procédural. Pas de regret d’en avoir fait une critique plus complète !

Saison 1


08

– What are you, some kind of secret genius?
– Oh it’s not a secret.

Avec un titre pareil et le fait que ce soit un épisode d’avant une longue pause, je me suis dit que je pouvais peut-être passer à une critique un peu plus longue, comme j’ai l’habitude d’en faire sur le blog. Comme souvent avec cette série, on commence en plein milieu de l’action avec John et Talia en intervention pour arrêter un cambrioleur… qui les enferment avec lui dans une escape room. Si je n’ai pas bien compris le pourquoi du comment de cette scène, elle était bien drôle alors ça commençait bien.

Puis, on sent directement que ça va être nécessaire d’avoir ce genre de fun avant un épisode qui sera forcément grave. Les bleus passent un peu de temps ensemble, ça change, et ils s’entraînent, en plus, ce qui change aussi.

Toujours en début d’épisode, Talia apprend qu’elle peut passer l’examen pour devenir détective, s’attirant la jalousie de ses deux collègues les plus proches. Ils n’ont pas trop le temps de gérer tout ça cela dit, parce que la femme de Tim revient au commissariat. Elle a en effet accepté de bosser sous couverture pour éviter la prison. Pas sûr que ce soit beaucoup mieux.

En tout cas, Talia est présente pour surveiller la procédure qui se met en place, ce qui est plutôt intéressant car ça change de ce qu’on voit habituellement. La femme de Tim, Isabelle, est envoyée pour arrêter Carson, son mec et dealer, mais ça ne s’annonce pas forcément super bien dès le départ. Heureusement, Talia a la bonne idée de faire en sorte que l’infiltration qu’on demande vienne de Carson lui-même, en l’arrêtant dans la rue.

N’empêche que ça veut dire qu’Isabelle est forcée d’aller gérer un deal de drogue avec un micro sur elle. Talia ne peut s’empêcher d’en parler à Tim qui pète un câble auprès de la capitaine… mais ce n’est pas comme si ça pouvait changer grand-chose.

Tim se retrouve donc à devoir attendre que ça se passe, sans l’aide de sa bleue, trop occupée ailleurs, dans l’intrigue principale de l’épisode. Il a tout de même l’aide de la supérieure de Jackson, dont le nom m’échappe encore après huit épisodes, c’est malin. C’est là qu’on voit que je n’ai pas écrit les critiques quand même.

Le deal se déroule mal bien évidemment, mais c’est un peu la faute d’Isabelle qui n’a pas envie de devenir une indic régulière et qui prend donc tout son temps, jouant à la surenchère. Comme je m’en doutais, ça finit donc en cliffhanger : les dealers l’embarquent avant que la police ne puisse intervenir. On note le peu de crédibilité d’avoir Tim sur cette affaire, tout de même.

En parallèle de tout ça, on suit aussi la journée d’interventions des bleus, et je ne me vois pas la détailler avec précision. Il faut surtout noter qu’un petit braquage de magasin finit super mal, avec John qui se retrouve à être forcé de tirer sur le cambrioleur, qui a pris dans sa fuite une famille en otage quand même.

Le truc, c’est que comme il a tué quelqu’un, il se retrouve suspecté d’homicide malgré tout, même si le type avait sorti un flingue lui aussi. Et puis, notons que cette pauvre famille se retrouve avec un cadavre dans la chambre. L’enquête est tout de suite bien plus intéressante que d’habitude, parce qu’il est question de John et qu’on le connaît bien à présent. On connaît aussi ses relations avec les autres, et c’est pas fou parce que Lucy prend la décision complétement idiote de mentir, alors qu’on lui demande très précisément si Nolan est en pleine rupture amoureuse.

C’est aussi l’occasion d’avoir enfin dans la série le père de Jackson. Depuis le temps qu’on en entend parler, franchement. C’est plutôt chouette car c’est lui qui est chargé de questionner directement John, une fois qu’il a pu être briefé par les syndicats et contacté son ex-femme. Bien sûr, ce ne sont pas des scènes qu’on a l’habitude de voir, alors c’est plutôt chouette.

Je ne pense pas que ce soit super original pour une série policière d’avoir un meurtre comme ça effectué par le personnage principal, mais je crois que je n’ai jamais vu de séries américaines sur les bleus avant, donc on découvre vraiment tout le système mis en place.

Loin des habituelles fusillades qui ne mènent à aucune paperasse à l’écran, la série prend donc la peine de véritablement explorer ce qu’il se passe pour John et c’est ce qui rend l’épisode si intéressant. En plus, Lucy se met à avoir de la peine pour lui, et à s’inquiéter pour lui, elle décide de s’occuper de lui – sachant que la capitaine et le commandant le font aussi.

Dans les choses très secondaires de l’épisode, on voit aussi que Jackson essaye de passer du temps avec son père, et que ce n’est pas si simple. L’épisode prend aussi le temps de développer le rapport de chacun à la mort, et c’était plutôt cool de savoir quels personnages ont déjà été confronté à l’obligation de tuer quelqu’un.

La fin d’épisode est excellente et me fait presque regretter d’avoir vu cet épisode avant d’être forcé de faire une pause, parce que ça finit sur un cliffhanger, comme je m’y attendais. Le frère de la victime de Nolan s’introduit chez lui alors qu’il vient de passer un peu de bon temps avec Lucy. Si je suis content de revoir ces deux-là en couple, je le suis moins de savoir Lucy sous la douche alors que John se fait tabasser.

Techniquement, elle est encore sous la douche quand un coup de feu est finalement tiré. Tout prête à croire que c’est John qui s’est fait tirer dessus dans le montage, mais j’ai de sérieux doutes. Je m’attendais à un cliffhanger, mais pas à un aussi bon, je suis frustré du coup !

Saison 1

The Orville – S02E13

Épisode 13 – Tomorrow, and Tomorrow, and Tomorrow – 17/20
Comme d’habitude, la série propose cette semaine un bon épisode… mais à une semaine de sa fin, je me demande quelles seront les conséquences de celui-ci dans sept jours ! Tout ça me laisse perplexe, donc, mais ça ne m’empêche pas de voir que c’était un très bon épisode quand même.

Saison 2


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You’ve made my future a disappointment.

L’épisode reprend par une soirée sympa pour Ed, Kelly, Gordon et Talla. Bon, ils passent leur vie à boire avec leurs employés Ed et Kelly quand même, et c’est l’occasion de se rappeler les bons souvenirs de quand ils étaient en couple. Forcément, Ed en profite pour faire remarquer à Kelly qu’il n’est toujours pas contre l’idée de se remettre avec elle. Elle s’en tire comme elle peut, lui rappelant qu’ils bossent ensemble et que donc non, ce n’est pas une bonne idée.

Elle enchaîne donc avec son travail, justement, en profitant pour passer voir Isaac et John qui bossent sur des recherches capables de les voyager dans le temps. Ben oui, bien sûr. On comprend vite que ça ne va pas être innocent ces recherches… et effectivement, lorsqu’ils tombent sur une « vague gravitationnelle », un accident se produit vite : une Kelly du passé se retrouve à bord de l’Orville, face à Isaac.

J’ai trouvé ça long à mettre en place, pour le coup, parce qu’Isaac ne comprend pas tout de suite ce qu’il se passe et qu’il faut que Claire l’examine pour qu’on avance un peu. Elle ne vient pas de loin, mais seulement de sept années plus tôt : le lendemain du premier rencard Kelly/Ed dont il était question en début d’épisode. C’est bien drôle à voir, parce que toute l’équipe cherche à comprendre les paradoxes temporels que tout ça peut provoquer… et ils n’y parviennent pas vraiment.

Ils décident donc de lui dire toute la vérité, y compris concernant les causes du divorce. L’angoisse. De leur côté, Isaac et John cherchent un moyen de renvoyer cette Kelly du passé dans son présent, étant surpris de voir que leur machine fonctionne et mieux que prévu, puisque ça nous ramène la Kelly à laquelle Kelly pensait, justement. Oh ça va être un enfer à commenter cet épisode ! De toute manière, Isaac et John ne parviennent pas à trouver de solution pour la Kelly du passé.

Par conséquent, c’est Talla qui se charge d’elle et décide de devenir amie avec elle, lui fournissant même un uniforme de lieutenant. Bon, la perruque donnée pour cette fausse Kelly n’est pas géniale, ce qui suffit à les distinguer de toute manière ; surtout que Kelly du passé a un uniforme vert parce qu’elle est simplement lieutenante.

Cela provoque tout un tas de situations marrantes, avec notamment la lieutenante qui raconte des souvenirs de jeunesse ridicule capables de discréditer totalement la Kelly qu’on connaît. Malgré tout, la lieutenante décide de demander un poste sur l’Orville, parce que c’est là qu’elle connaît le plus de monde, là qu’elle a une sœur jumelle plus vieille (oh la prise de tête) et là qu’elle peut retrouver… Ed. Ben oui, cette Kelly du passé est amoureuse d’Ed.

Elle lui demande donc un « second » rencard, même si ce serait leur premier selon cette combinaison. La situation est perchée, mais avec cette série, ça n’a plus rien d’étonnant. Ed répond oui, à défaut d’avoir envie de dire non, et c’est n’importe quoi, parce que c’est voué à l’échec de toute manière. Il prend malgré tout la peine de demander sa permission à Kelly – celle du présent – et celle-ci ne peut juste pas dire non.

Le second rencard ? Il est gênant comme tout : les défauts de la Kelly du passé sont là, et Ed fait comme s’il ne les voyait pas ; il accepte donc de se bourrer quand elle insiste pour un quatrième verre et ça finit en baiser entre eux. La cata. Forcément, le lendemain, Kelly débarque auprès de son double du passé pour la mettre en garde de ne pas faire n’importe quoi et… la scène est brillante. Ben oui, la Kelly du passé prend mal les mises en garde de son futur, surtout qu’elle n’aime pas du tout la vie que cette dernière mène. C’est probablement la scène la plus réussie de l’épisode, parce qu’elle permet une belle réflexion sur la vie en général et la manière dont on s’adapte peu à peu au quotidien qui nous est servi.

J’ai adoré voir Kelly se remettre peu à peu en question et être aidée par Claire à faire face à cette situation. Et Claire est douée à faire comprendre à Kelly ce qu’elle veut vraiment, alors c’est chouette.

Il n’y a pas que la Kelly du présent qui n’aime pas trop de voir Ed recommencer une relation avec cette version du passé : Gordon aussi essaye de le mettre en garde. Peu à peu, Ed comprend les choses telles qu’elles sont : Kelly essaye de l’emmener dans le simulateur en boîte de nuit, et la différence d’âge devient difficile à assumer. Il n’y a pourtant que sept ans d’écart.

Talla s’y éclate en tout cas et, bizarrement, Yaphit, Bortus et Klyden aussi. Pour ces deux derniers, la crise de couple est soudainement loin parce que la musique terrienne insupportable leur rappelle des chants sexuels Moclan. Mouais. Le truc, c’est que je n’aime plus Klyden après tout ce qu’il a fait ces derniers épisodes, et particulièrement le dernier.

Tout ça est particulièrement brillant : au moment de coucher avec cette Kelly du passé, Ed se rend subitement compte que même s’il est amoureux, il n’en a pas envie, parce que c’est trop bizarre comme situation. Tu m’étonnes. Et comme il faut bien un peu de problèmes dans cet épisode aussi, ils sont interrompus au moment où il lui explique qu’il est encore amoureux de sa Kelly. En effet, des vaisseaux Kaylon les ont remarqués et les prennent en chasse.

C’est grâce à l’aide de la Kelly du passé que l’Orville parvient à s’en sortir comme si de rien n’était : elle propose de faire en sorte que le vaisseau se fonde dans le décor. Enfin, je devrais plutôt dire qu’il se glace dans le décor, en se posant sur un glaçon en orbite.

Sauvés des Kaylons, les deux Kelly ont donc le temps de se réconcilier : celle du passé comprend l’importance de son futur job, celle du présent voit à quel point son passé était cool aussi. Et cette réconciliation tombe bien, puisque John et Isaac ont justement trouvé le moyen de renvoyer la lieutenante Kelly dans son passé. Avant ça, Claire propose de lui effacer la mémoire.

Et la lieutenante accepte, sachant parfaitement que tout ça a déjà fonctionné, puisque la Kelly du présent ne s’en souvient pas. Malgré les risques, tout le monde fait donc en sorte que tout fonctionne. Et alors qu’on croit sérieusement que ça a fonctionné, la fin d’épisode nous révèle que la Kelly du passé rentre bien sur Terre et reçoit l’appel d’Ed suite à leur premier rencard. En revanche, plutôt que d’accepter de le revoir, elle décide de lui foutre un râteau… ce qui va un peu à l’encontre des règles habituelles du voyage dans le temps.

Alors là franchement, je suis surpris par cette fin. Je n’arrive pas à savoir si c’est un cliffhanger annonçant une sorte de reboot géant ou juste un parti pris qui sera vite oublié pour le dernier épisode de la saison. Vu son titre, « The Road Not Taken », cela pourrait être véritablement un reboot géant et étonnant pour conclure la saison… Bon, ben, il n’y a plus qu’à attendre la semaine prochaine pour savoir ce qu’il en sera.

Saison 2