This is us – S04E02

Épisode 2 – The Pool : Part Two – 16/20
Retour à un format plus classique cette semaine pour un épisode qui fonctionne à merveille, s’appuyant sur d’anciens épisodes pour rouvrir le canal lacrymal des fans. Ils ont déjà fait plus touchant, mais j’ai aimé malgré tout, surtout que les perspectives ouvertes pour la saison à venir sont plutôt intéressantes. Cela commence à faire beaucoup de choses à gérer en une seule année… mais en même temps, ils ont signé jusqu’à la saison 6 alors allez savoir tout ce que les scénaristes ont encore en réserve pour les Pearson !

> Saison 4


Spoilers

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Meaner by the day.

Dans l’article d’hier sur le blog, je disais que j’allais devoir faire des choix dans mes visionnages de la semaine. Clairement, après leur excellent (non)-retour la semaine dernière, je ne pouvais pas ne pas avoir envie de retrouver la famille Pearson pour la suite de leurs aventures. Et si j’en crois le nombre de visites sur la critique de mercredi dernier, je ne suis pas le seul à penser que cette saison 4 a tout pour être une réussite.

En attendant de le savoir, on retrouve Jack et Rebecca plus amoureux que jamais à la fin de leurs vacances d’été. Ca sent la rentrée, et les voilà qui se mettent à chercher une activité à faire avec leurs enfants qu’ils n’ont pas vu depuis longtemps… Ce « fun day » n’est pas vraiment fun pour les enfants qui commencent leur adolescence cela dit.

J’ai trouvé l’idée vraiment sympathique, franchement. Les parents forcent les enfants à aller à la piscine, comme au bon vieux temps de la saison 1 où les enfants forçaient les parents à s’y rendre, et l’épisode se fait un sacré plaisir à dresser le parallèle entre les deux journées. Rebecca est dépitée de se rendre compte que ses enfants ont changé.

Elle n’a pas fini de se faire du souci en plus, parce qu’une fois à la piscine, les triplés n’ont pas spécialement envie de rester avec leurs parents. Et ils ont des problèmes d’adolescents. Comme d’habitude, Rebecca s’inquiète surtout pour Kate qui se retrouve à traîner avec deux filles ultra populaires de son école, ce que Rebecca trouve louche.

Elle a raison de se méfier parce qu’évidemment les deux pestes donnent de faux espoirs à Kate, lui faisant croire qu’un garçon très beau veut l’embrasser, avant de lui envoyer celui avec de l’acné dans un coin. Lui, il savait que ce serait Kate, alors elle est ravie quand même, et elle l’embrasse. C’est mignon.

Il ne faut pas oublier pour autant que Randall et Kevin sont là aussi. Et Kevin est déjà le stéréotype de l’adolescent qu’il va devenir : il a ses écouteurs en permanence et il déchire totalement lorsqu’il s’agit de rapper face aux potes de son frère. En bon petit con, Kevin demande ensuite à Randall d’en faire autant, sauf que Randall en est bien incapable.

Il se venge donc en détruisant la K7 de Kevin, ce qui mène à une dispute entre eux. Jack intervient sans bien comprendre le problème et il laisse finalement ses enfants gérer seuls le problème, mais bon, ce n’est pas la meilleure solution. Pourtant, ça fonctionne : Randall reproche à Kevin de ne pas être le meilleur des frères, et ça suffit à ce que Kevin finisse par aller voir son père pour avoir une petite conversation de vie avec lui. C’est bien philosophique tout ça, et pour cette fois, j’ai trouvé que ça manquait de crédibilité là où la série réussit bien habituellement.

Finalement, toute la famille finit ensemble sur cinq transats et les ados sont ingrats comme des ados, alors que Jack et Rebecca se souviennent du câlin collectif de la saison 1. Les flashbacks font leur petit effet, honnêtement, et c’est fou de se dire que l’on a vu ces personnages traverser tant de choses en seulement quatre saisons !

Dans le présent, Kevin cherche à avoir des nouvelles de son oncle. Il a bien sûr payé pour le sortir de prison, mais depuis, il n’a plus la moindre nouvelle. C’est vachement ce dont il a besoin étant lui-même en pleine désintox et étant censé reprendre le contrôle de sa vie. Ce n’est pas facile apparemment, entre son oncle alcoolique et son neveu aveugle – il va aux rendez-vous médicaux avec Kate et Toby ! Il se retrouve à devoir s’occuper d’un ficus dans sa caravane d’acteur pour avoir au moins le contrôle sur quelque chose. Au moins, il a repris le chemin des plateaux de tournage et déménagé, c’est déjà ça.

Beth et Randall ont une nouvelle maison aussi, qu’ils ont emménagé pendant l’été. Même s’ils ont changé de maison, les habitudes sont les mêmes : le jogging de Randall, les retrouvailles avec Beth dans la cuisine, on est vraiment sur le même délire. Et comme d’habitude, Randall est celui qui ressemble le plus à son père adoptif… Il propose donc un « fun day » en famille.

Seulement, cette idée pour un dernier jour de vacances, ce n’est pas ce qu’espéraient ses filles. Tess préfère ainsi que Beth l’emmène se faire couper les cheveux, comme prévu en fait ; alors que Déjà demande à son père de venir avec elle prendre le bus, pour qu’il comprenne qu’elle sait faire ça toute seule sans que ce ne soit un problème.

Bienvenue à Philadelphie, le bus est plein d’étrangers un peu chelou, y compris un type qui s’assoit à côté de Déjà et lui parle… C’en est déjà trop pour Randall qui intervient et interdit les trajets en bus, alors que Tess, elle, se fait couper les cheveux ultra-courts. Il faut dire que cela lui va super bien franchement, mais la vie n’est pas facile pour Randall et Beth en tant que parents. Je préfère mille fois ces problématiques à celle de la crise de couple de l’an dernier, donc cette saison devrait être cool.

Finalement, leur « fun day » finit par avoir lieu grâce à un petit jeu du « pire scénario possible ». Cela permet à Randall d’autoriser Déjà à prendre le bus tant qu’elle lui envoie des SMS alors que Beth évacue son stress. Toute la famille passe finalement un bon moment. Comme quoi, la communication c’est vraiment important dans la vie, hein.

Du côté de Toby et Kate, on a aussi un déménagement si je ne m’abuse, mais on a surtout une reprise bien mauvaise de Baby Shark que je vais encore avoir en tête pendant beaucoup trop longtemps. Les nouveaux parents sont un peu perdus dans leur vie avec ce bébé malvoyant. Kate refuse de craquer et gère tout dans un déni de ses sentiments qui fait flipper Toby, allant demander des infos sur Yelp.

Ils se retrouvent donc à suivre un cours de sécurité pour enfants aveugles auprès d’Ana, une utilisatrice de Yelp qui est pleine de bons conseils pour le couple, les grands-parents, l’oncle et la meilleure amie de Kate. Toby, lui, maigrit à vue d’œil (pour de vrai) à cause du stress, confiant même à Rebecca que ce qui l’inquiète le plus, c’est sa femme.

Et ce qui devait arriver arriva : elle finit par craquer quand elle se rend compte que son bébé ne pourra regarder la télévision comme elle se l’imaginait. Elle refuse qu’on la réconforte pour autant, préférant s’isoler. C’est aussi ce que fait Kevin avec son neveu, lui racontant sa vie et son plus grand problème du moment, qui est son travail, le forçant à feindre ses émotions à chaque fois.

Kate l’entend et vient finalement l’aider à prendre bébé Jack dans ses bras, lui apprenant à gérer le handicap de son fils. La scène est touchante comme tout, surtout qu’elle permet à Kate de laisser évacuer ses émotions tout en prouvant qu’elle a le contrôle de ce qu’il se passe. Ce contrôle, elle le communique ensuite à l’ensemble de la famille et il permet de convaincre Kevin d’accepter un job à Chicago. Il profite surtout de son trajet pour aller voir Nicky et lui offrir son ficus…

Finalement, tout ce qu’il manquait à cet épisode c’était… les nouveaux de la semaine dernière ! J’aurais aimé revoir Cass et Jack. On revoit toutefois Malik en fin d’épisode puisque Déjà a pris une photo de lui depuis le bus et que la relation entre eux se passe bien. Tess, elle, est déjà un peu plus flippée à l’idée d’afficher sa nouvelle coupe, mais bon, ce sera pour un prochain épisode !

> Saison 4

Fear the Walking Dead – S05E16

Épisode 16 – End of the Line – 16/20
Franchement, il n’était pas évident pendant un long moment de cet épisode que j’étais devant une fin de saison tellement c’était lent et peu productif du côté de l’action. Finalement, quelques scènes très attendues finissent par se produire dans la dernière partie de l’épisode, mais il était temps. À l’image de la saison, la qualité vacille d’une minute à l’autre, avec de très bons moments et des périodes d’ennui. C’est dommage, j’ai du mal avec certains choix de la série. J’ai quand même hâte de voir la saison 6, je vous rassure !

> Saison 5


Spoilers

516

I just resent your face so much.

C’est malin : resté à jour pendant tout l’été et un déménagement pour finir en retard sur le dernier épisode de la saison, voilà l’idiote vie que j’ai décidé de mener cette semaine. Il faut dire que j’avais un planning chargé et que je voulais pouvoir profiter à fond de cet épisode, donc forcément, ça a compliqué les choses. Enfin bon, mon canapé m’attendait et maintenant que je suis affalé dedans, je suis motivé à voir Dwight assoiffé s’effondrer au sol et attendre la voix de sa femme à la radio.

Il s’agit bien sûr d’une hallucination et quand il le comprend, il se débarrasse donc de la radio avant de retourner au convoi. Là-bas, il entend s’approcher les chevaux du groupe de Virginia et se planque, avant d’être finalement surpris de se rendre compte que les chevaux ne sont pas montés. C’est bien étrange.

À Humbug’s Gulch, Morgan est donc en liaison radio avec Virginia qui est toujours aussi insupportable et dont j’espère vraiment la mort. C’est ridicule : elle n’est pas flippante du tout, c’est une méchante super soporifique… mais je veux quand même qu’elle meure, plus encore que Maria l’an dernier, juste parce qu’elle m’insupporte. J’espère que ce sera pour cet épisode !

Après, elle n’est pas super attachante non plus à cause de ses idées contraires à celles de nos héros. Morgan tente de négocier pour garder tout le groupe ensemble, mais c’est sans surprise que Virginia s’y refuse, préférant le prévenir qu’elle va les séparer et les envoyer où bon lui survivra, car c’est comme ça qu’elle envisage la survie. Pour elle, envisager un futur n’est pas possible en faisant plaisir à tout le monde. Bon, on est donc sur un débat politique, mais ça ne m’a pas accroché.

Franchement, c’est décevant pour un final, et je ne comprends toujours pas pourquoi ou comment Morgan est devenu ce leader alors qu’ils ont encore Alicia, Strand ou même June qui feraient tous aussi bien le taf – ou même mieux.

Alors que Morgan essaie de se consoler dans les bras de Grace – sans que ça ne fonctionne puisqu’elle envisage de se faire abandonner par Virginia sur le bord de la route ; les autres dépriment, avec même June qui regrette d’avoir envisagé de changer pour John et Al qui regrette ses vidéos. Tu m’étonnes. Bien qu’ils soient tous assoiffés, l’espoir revient quand Dwight débarque avec les chevaux. Faut m’expliquer en quoi quelques chevaux et la certitude d’avoir un peu d’eau à proximité leur permet d’être sûrs de survivre.

Morgan a quelques doutes évidemment, mais il se laisse convaincre malgré tout. Avec les chevaux, l’ensemble du casting principal s’amuse à vider la ville de western en attirant les zombies le long de la route. Al et Alicia restent en arrière pour mettre à l’abri leur groupe, puis pour investir les lieux de Humbug’s Gulch. Franchement, c’était long et laborieux, et ils font tout ça sans reprendre de l’eau ou de la bouffe. Heureusement que Dwight était à bout de force en début d’épisode, et heureusement qu’ils sont en plein soleil sans le moindre chapeau durant tout l’épisode !

Bon, du côté des cavaliers, on a le couple June/John qui se sépare sur la promesse d’un mariage tout en apprenant à mieux se connaître, ce qui pue franchement pour June, on a le couple Grace/Morgan qui continue aussi de flirter et on a Dwight qui fait de la merde en laissant son cheval se faire emporter par les zombies avant de se retrouver poursuivi par eux jusqu’à un cul de sac où, au moins, il trouve la rivière.

Tout ça arrive surtout parce que Daniel et Strand ont demandé à notre groupe de laisser tomber leur plan en apercevant qu’ils s’apprêtaient à lancer une horde de zombies sur Luciana, toujours avec les hommes de Virginia. Ce ne serait pas bien drôle autrement. C’est un peu gros tout ça, mais ça empire encore quand Dwight décide de se sacrifier, que Morgan refuse de le laisser faire et qu’ils envoient tous les zombies dans la rivière pour s’en sortir.

Le seul problème, c’est que ces zombies étaient leur seule arme contre Virginia et son groupe, mais bon. Comme d’hab, ils prennent l’habitude de se sauver leurs fesses sur le court terme avant le reste. Ainsi, on a Strand qui part négocier pour le groupe, alors qu’en parallèle, Al découvre que Virginia a tué les précédents habitants du Gulch, contrairement à ce qu’elle disait. Elle y a perdu des soldats et des chevaux, récupérés par nos héros.

Bien que sans le moindre espoir de s’en sortir face à Virginia, ces derniers décident de vivre leur meilleure vie en attendant le pire à venir. Alicia et son nouveau copain se mettent donc à peindre, parce que pourquoi pas, et June et John se marient finalement, avec les alliances de Dwight. Je m’attendais à un mariage pour l’épisode final, mais aussi à la mort de l’un d’entre eux avant que ça n’arrive, alors c’est chouette d’avoir un vrai mariage pour la première fois de la franchise. On a même une chanson de Grace et Daniel accompagnés par le banjo de Charlie, c’est dire.

Bon, on passe vite de cette joie à la catastrophe cependant. Le mariage à peine prononcé, voilà la mariée forcée de prendre sa mitraillette pour rejoindre le comité d’accueil de Grace. Finalement, le grand combat attendu n’a pas lieu : Morgan parvient à convaincre cette insupportable Virginia qu’elle a tout intérêt à les garder tous en vie. C’est assez vrai, en même temps : lancer un combat, c’était l’assurance de perdre des ressources et quelques hommes sans rien y gagner.

Si elle accepte de laisser tout le monde survivre, elle nous sépare quand même nos héros : les enfants sont envoyés dans un camion, Sarah et son frère sont séparés, Daniel et Charlie aussi (avec Skidmark dans un troisième camion, ce qui affecte encore plus Daniel lol), Al et sa caméra aussi, Alicia et son arme (et son nouveau mec ?) également, John et June aussi. C’est débile comme tout, en fait, parce qu’on ne comprend absolument pas l’intérêt de ces séparations. Je veux dire, qu’elle fasse plein de groupes, pourquoi pas, qu’elle sépare ceux qui s’aiment pour garder un certain pouvoir, admettons… mais on ne nous donne pas la moindre explication sur la constitution de ces groupes.

Toutes les séparations se font donc de nuit et dans la précipitation, avec des figurants séparant de force tous nos héros à quelques minutes de la fin de l’épisode. Les adieux sont déchirants, mais ça aurait pu être plus prenant si on comprenait un peu ce qu’il se passait. Finalement, Grace et Morgan sont les derniers à être séparés, s’avouant leurs sentiments l’un pour l’autre au passage, mais à demi-mot toujours. C’est plutôt une bonne scène, et ça nous mène à la révélation que Morgan est le dernier à rester dans le Gulch. C’est très mauvais signe pour lui.

Cela ne manque pas : Virginia révèle soudainement que son plan est bien de tuer Morgan. Elle lui tire donc dessus, une balle dans la poitrine, côté gauche évidemment. Oh, il se défend évidemment, mais avec son bâton, donc il ne peut pas faire grand-chose d’autre que la blesser un peu au visage. Rien qui ne l’empêche donc de se relever et de prendre un autre flingue pour tirer sur Morgan après lui avoir dit qu’elle n’aime pas sa tronche.

Bon, merde, ça veut dire que Virginia survit à cet épisode ça, même si elle tire à blanc. C’est une bonne chose qu’elle tire à blanc, parce qu’elle reçoit un appel radio de son médecin, parti depuis quatre minutes avec Grace, qui lui apprend que celle-ci n’est pas mourante, mais enceinte. Ah ouais, ça c’est du diagnostic rapide.

Grace est donc enceinte de trois ou quatre mois – avant d’avoir rencontré Morgan ! Tout ça n’a pas de prix. Si j’avais dû parier sur une femme enceinte, j’aurais plutôt misé sur June quand même. Quant aux symptômes de la maladie de Grace, on nous dit qu’elle était en sous-nutrition, et c’est tout. Ca me paraît un peu trop aléatoire comme symptômes, mais bon, je ne suis pas médecin.

En tout cas, la saison se finit sur Virginia abandonnant Morgan blessé aux zombies qui s’approchent bien vite. Il a tout de même le temps de laisser un dernier message radio à ses amis avant de (peut-être) se faire bouffer. Ouep, l’épisode se coupe alors que les zombies sont à deux pas de lui. Morgan sera-t-il un nouveau Glenn ou la série se débarrasse-t-elle enfin du personnage après m’avoir fait l’apprécier ? Le mystère est entier… pour l’instant.

16-2

EN BREF – À l’instar de la saison 4, cette saison 5 aura donc connu des hauts et des bas… Malheureusement, j’ai surtout eu l’impression qu’elle avait des bas, avec une deuxième partie de saison agonisant plus encore que Grace. Les épisodes à la caméra d’Al, Virginia qui n’arrive jamais à me faire peur, les pistes laissées de côté (Isabelle !)… cela commence à faire beaucoup. Certes, je suis très content de l’épisode final, avec le mariage, la survie de Grace et le cliffhanger, mais même celui-ci a été ennuyeux sur une bonne partie des 52 minutes.

Je retiens tout de même que cette saison a réintroduit Dwight, un personnage qui ne fait que monter dans mon estime depuis quelques années – il partait de si bas, en même temps, nous a présenté Grace que j’adore et a même réussi à me faire apprécier Morgan par moment ! En revanche, Alicia est de plus en plus insipide, Strand aussi et Luciana est complètement reléguée au second plan sur la fin. Et puis, merde, je n’aime pas Daniel.

Oui, donc, comme en saison 4, je suis un peu déçu que les nouveaux personnages prennent le pas sur ceux qui sont là depuis longtemps, et je souffre de voir mes personnages préférés sous-exploités. Heureusement, il reste encore June et John pour donner de la force à la série !

Je suis mitigé, mais je serai au rendez-vous en 2020 pour la saison 6, parce qu’il y a encore des personnages que j’aime tout de même 🙂

> Saison 5

516-3

Preacher – S04E10

Épisode 10 – End of the World – 17/20
Je suis triste de devoir dire au revoir à une série qui, si elle ne m’a pas toujours plu, a toujours su gagner mon affection par ses délires et sa réalisation assez dingue. La conclusion est à l’image de la série : elle a un bon rythme, mais des longueurs quand même, une bonne réalisation, de grands délires, des bastons chorégraphiées, des rebondissements dingues, du gore, de l’amour et de la haine, de la joie et de la tristesse. Oui, vraiment, elle me manquera !

> Saison 4


Spoilers

410

Kill us all, kill us all, kill us all, kill us all…

Pour son dernier épisode, la série nous sort un petit bonus de dix minutes et s’en va donc sur un épisode qui en dure 55. Voilà qui ne m’arrange pas pour clôturer une journée où je n’aurai pas vu assez de séries par rapport à ce que j’aurais dû. Y a des dimanches comme ça… J’ai tout de suite tiré un trait sur mon épisode de Fear the Walking Dead, en fait. Bon, ceci étant dit, le compte à rebours pour l’Apocalypse a commencé et il ne reste que sept heures avant de se lancer là-dedans.

L’épisode commence donc par un joli montage d’agents du Graal tuant des militaires ayant le contrôle de l’arme nucléaire et très vite on se retrouve à quelques minutes de la fin du monde. Le Messie commence à stresser de foirer sa danse, mais il peut compter sur Cassidy pour le remotiver, ainsi que sur Dieu lui-même. Celui-ci se rend finalement dans la salle avec tous les agents du Graal pour assister de lui-même à la fin du monde.

De son côté, Jesse se bat donc contre le Saint des Tueurs et ne fait clairement pas le poids. Il n’est pas tué pour autant : il est sauvé de justesse par le démon et l’ange qui sortent de nulle part et se mettent à se battre contre le Saint des Tueurs.

En parallèle, Lara est en larmes et elle raconte à Tulip tous les sacrifices qu’elle a fait pour en arriver à une trahison mal venue de son boss. Elle s’énerve aussi de voir que Tulip n’est toujours pas croyante, au point d’aller tirer des balles dans le corps de l’agent trucidé par Dieu… ce qui est une erreur puisqu’elle se retrouve sans balle pour se suicider.

Oui, elle en est à tenter de se suicider et à laisser son arme à feu (vide, certes) à Tulip. Quelle scène ! C’est assez dingue de voir Lara s’effondrer comme ça. Je m’attendais vraiment à une vengeance, moi, et finalement non, elle laisse Tulip se barrer seule. Je suis triste pour Lara, mais c’est une sacrée performance pour elle.

J’ai adoré tout de même voir Tulip débarquer dans les coulisses à temps pour constater que Cassidy est en train de gentiment provoquer la fin du monde. Elle ne compte pas le laisser faire et elle l’enferme donc. Hitler et Jésus sont toujours en train de se battre dans des scènes survitaminées sinon et Herr Starr n’arrive pas à stopper l’Apocalypse pour la réduire à une ou deux petites bombes nucléaires. Et le compte à rebours touche à sa fin, dans une ambiance digne de 24 heures chrono.

Le Saint des Tueurs vient finalement à bout de l’ange et de la démone, sur laquelle il s’acharne. Tués par lui, ils ne peuvent apparemment pas revenir à la vie, ce qui change la donne pour Jesse quand même. Pour s’en tirer, il ne peut plus compter que sur lui-même, et ça suffit : il est tout doux avec le Saint des Tueurs dont il pourrait être la toute dernière victime, si c’est ce qu’il veut. Et comme ce n‘est pas exactement ce qu’il désire, il finit par s’agenouiller devant Jesse qui n’hésite pas à nous tuer le Saint des Tueurs. Wow, ce fut rapide comme résolution pour un personnage pourtant exceptionnel depuis son introduction dans la série.

Du côté de Tulip et Cassidy, ça se passe plutôt mal : Tulip est forcée de le cogner pour qu’il revienne à lui, parce qu’il lui sort quand même qu’il s’en fiche de tuer le monde entier. Malgré ça, il refuse de s’écarter du chemin de Tulip qui a juste envie d’aller tuer le Messie. Tu m’étonnes. La scène entre eux est prenante, avec Tulip qui reconnait l’aimer comme son meilleur ami, puis Cassidy qui reconnaît l’aimer tout court. Malgré ça, il affirme qu’au prochain coup de Tulip, il la tuera. Et paf, ils se trouvent à se battre eux aussi. C’est un peu tout ce qu’il se passe dans cet épisode, honnêtement, des gens qui se battent.

Ailleurs dans Masada, Lara retrouve le goût de la vie et se décide à aller tuer Herr Mann finalement. Elle prend quand même le temps de lui parler et il lui vend un joli plan de vie où ils survivraient tous les deux dans un sous-marin, à faire du yoga et des séances de Kâmasûtra, grosso modo. Cela ne suffit pas à convaincre Lara qui préfère donc tuer son ex-boss… mais elle se laisse assez distraire pour être celle qui se fait tuer. Je suis si triste pour elle. Survivre à tout ça pour mourir comme ça, sérieusement ? Je suis dégoûté.

Je ne suis pas le seul à être dégoûté : tout le public de Masada l’est aussi de constater que le Messie ne danse pas – et sans sa danse, personne ne détruira le monde. Sa danse ? Elle ne risque pas d’arriver : après un combat acharné, Cassidy ne parvient pas à tuer Tulip et il change donc d’avis une dernière fois. Il nous tue Hump et met fin à l’Apocalypse… ce qui rend triste tout le monde, parce qu’Hump était adoré de tous.

De tous, sauf peut-être de Jésus et d’Hitler. Ce dernier se fait étrangler par le premier qui, malheureusement survit. Oui, cette série parvient à nous faire regretter la mort d’Hitler et la survie de Jésus, parce que Dieu compte sur Jésus pour devenir le Messie. Ouep, sauf qu’il refuse, préférant la leçon à son Père pour qu’il redevienne bon, bienveillant et aimant. Le discours de Jésus, quoi. Dieu n’en a que faire et se barre, croisant au passage Herr Starr qui part en vacances. Dieu aussi se barre, en prenant sa moto et après avoir annoncé à Jésus qu’il pouvait détruire le monde quand il voulait.

En parallèle, Jesse annonce, en utilisant Genesis, que la fin du monde n’aura pas lieu et que tout le monde peut éteindre la télévision, avant de continuer son discours pour les agents du Graal uniquement. Il leur explique que Dieu est encore en fuite, pour changer. Il nous fait une crise de foi aussi et épuisé d’avoir à chercher Dieu par lui-même, il utilise Genesis pour que tous les agents se mettent à la recherche de Dieu. Et paf, on se retrouve sur un épisode plus calme et plus lent, alors que nous ne sommes qu’au milieu de celui-ci.

Loin de tout ça, Eugene est opéré par un médecin australien qui n’arrange pas son visage et souhaite ensuite l’aider à se suicider. Eugene ne l’entend pas comme ça, cependant, et il pète donc un câble contre le médecin. Refusant le suicide, Eugene se remet donc à faire la manche avec sa guitare raffistolée. Quelle histoire, les amis. Il pète finalement un câble et obtient un peu d’argent en partant sur un air de rock. Enfin bon, il en arrive à la même conclusion que Tulip : que faire à présent ?

La série reprend alors… deux ans plus tard ! Le monde n’est pas détruit et notre trio est toujours dans le même délire, avec une course poursuite en plein Texas. Tulip et Jesse sont coursés par des hispaniques qui veulent les tuer et sont rapidement dans une impasse. Rien qui ne les fasse flipper pour autant, bien au contraire : Jesse est heureux d’être là.

Il peut l(être : Tulip a sons propre garage désormais, où ils réparent de vieilles voitures. Et ils ont aussi WHAT THE FUCK ??? un enfant ! Une petite fille qui dort paisiblement dans son berceau et qu’ils veillent comme de bons parents qu’ils sont… jusqu’à ce qu’un coup de fil apprenne à Jesse que Dieu a enfin été retrouvé.

Il se sent forcé de se rendre sur place où des agents du Graal qui n’ont pas pris de douche depuis deux ans l’attendent, fiers d’avoir retrouvé Dieu. Ce dernier devient alors la marionnette de Jesse qui décide enfin d’utiliser Genesis sur lui. Et ça fonctionne ! Finalement, Jesse ne fait que poser quelques questions métaphysiques à Dieu qui y prend vite goût, lui parlant des autres religions et voulant lui en dire plus sur les mystères de l’univers, comme Stonehenge.

Ce n’est pas tant Stonehenge qui intéresse Jesse cependant, c’est plutôt le sort de son père, qu’il apprend être bien au Paradis, finalement. Ce n’était pas gagné pourtant. Rapidement, Jesse comprend que le Grand Plan de Dieu dans tout ça est… d’être aimé. Et ça le fait rire. Dieu lui répond enfin à toutes ses questions et il suffit de lui dire qu’il l’aime pour que tout soit fini ?

C’est tellement simple que Jesse refuse de se laisser berner par cette idée. Il s’attaque donc à Dieu, lui demande de rester loin du Paradis et se débarrasse de Genesis dont il dit ne pas avoir besoin. Quelle horreur, se débarrasser d’un tel don ? C’est possible ça ? Dieu est bien énervé de voir que Jesse n’en a rien à faire de lui, mais il ne peut rien faire qui le fasse changer d’avis de toute manière, puisque tout ce qu’il dit, c’est qu’il a envie de le torturer.

Et la torture, ce n’est pas exactement ce qui permettre à Jesse de l’aimer. Bref, Dieu finit par péter un câble et tuer les animaux qui lui disent l’aimer. Tristesse ! La série prend alors le temps de conclure le destin de tous ses personnages : Jesus est devenu un vendeur de supermarché bienveillant, par exemple. Herr Starr est égal à lui-même : il est poursuivi par la police qui le retrouve mais ne parvient pas à l’arrêter, parce qu’il est plus malin qu’eux. Eugène ? Il devient une rockstar que les ados adorent au point de porter un t-shirt à son effigie.

Le Saint des Tueurs ? Il n’est pas envoyé en Enfer, parce qu’il s’est confessé auprès de Jesse le jour de la non-Apocalypse avant de mourir. C’est un sacré plan à long terme de Jesse : il a envoyé le Saint des Tueurs au Paradis pour qu’il puisse y accueillir Dieu quand il reviendra. Et c’est effectivement ce qu’il se passe. Finalement, après un échange verbal un peu trop long à mon goût, un duel s’engage entre les deux et c’est le Saint des Tueurs qui est le plus rapide. Il tue Dieu d’une balle dans la tête et s’assoit alors sur son trône !

Quarante ans plus tard, quarante ans plus tard putain !, on découvre les tombes de Jesse et Tulip… sur lesquelles se recueillent Cassidy et… Tulip ? Et non ! C’est un peu gros, mais cette Tulip est en fait la fille de Jesse et Tulip, qui ressemble comme deux gouttes d’eau à sa mère. J’ai eu du mal à le comprendre sur le moment, mais l’accent est légèrement différent et le dialogue ne laisse aucun doute.

C’est super triste comme scène en tout cas : on y apprend que Cassidy n’est jamais revenu voir ses amis, malgré quelques coups de fil – et eux ont vécu le parfait amour avec un petit ciné en famille par exemple. La fille de Jesse a beau aimer son père, elle explique quand même à Cassidy que Tulip l’aimait profondément. Et Cass aussi l’aimait profondément, étant encore blessé des fois où Tulip lui a tiré dessus. S’il promet à la fille de ses amis qu’il espère la revoir un jour, il a déjà pris sa décision finale : il se suicide en laissant son parapluie sur une tombe et en marchant au soleil. C’est donc à l’arrière-plan qu’on le voit brûler alors que la fille est toute souriante.

411

EN BREF – Cette série sera passée d’une saison 1 où je ne comprenais pas grand-chose à ce que je regardais au milieu d’un camping où la connexion déconnait à une saison 4 qui aura réussi à vraiment me plaire et me passionner. Il faut dire que malgré ses défauts et ses épisodes parfois beaucoup trop long, la série était capable du meilleur : un bon rythme, une bonne ambiance musicale, des bastons chorégraphiées qui me manquent déjà et des délires absolument dingues qu’on ne voyait nulle part ailleurs.

La série était finalement unique en son genre et je regrette déjà son départ : qu’est-ce que je regarderai l’été prochain, moi ? En quatre ans, la série s’est imposée comme étant parfaitement incontournable et c’était un vrai plaisir que de venir la regarder pour savoir ce que vaudrait l’épisode du jour.

Ce n’était pas gagné, mais j’ai adoré, et je suis triste de lui dire au revoir ce soir, une froide soirée d’automne où il tombe des cordes, loin de la chaleur habituelle des épisodes de cette série. Au pire, il me reste toujours les comics à (re)découvrir, j’imagine. Quant à la conclusion de la série, elle était quand même pas mal pour répondre à toutes les questions. Tulip et Jesse ont eu la vie heureuse qu’ils méritaient, mais je suis triste pour Cassidy qui n’a apparemment jamais trouvé une raison de rester en vie. Enfin, bon, c’est comme ça.

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> Saison 4

Vus cette semaine #39

Ce RDV se contente de reprendre l’ensemble de mes avis sans spoiler sur les épisodes vus au cours de la semaine. C’est donc un simple copier-coller de ce qui se trouve déjà dans la colonne de gauche et qui est mis à jour quotidiennement. Le titre de chaque épisode mène à la critique plus complète et avec spoilers. Les épisodes sont reclassés par ordre chronologique de diffusion, en J+1… et avec le déménagement, c’est la misère du côté de ce que j’ai vu cette semaine !

Lundi

Fear the Walking Dead – S05E15 – Channel 5 – 12/20
Bon, c’est un grand non cette semaine. C’est pas faute d’être de bonne volonté et de vouloir y croire d’épisode en épisode, mais un seul épisode comme ça était déjà bien suffisant. En fournir un deuxième pour attendre de manière pépère la fin de saison afin de remuer les choses… ce n’était vraiment pas nécessaire.
Preacher – S04E09 – Overture – 19/20
On n’est pas loin de la perfection pour l’avant-dernier épisode de la saison qui laisse enfin de côté le trop gore et les délires les plus perchés des dernières semaines pour se concentrer sur l’essentiel, à savoir une intrigue pleine de bons rebondissements. Cette fois, plus de doute, l’histoire arrive à son terme. Malgré tout, ils arrivent encore à nous balader avec des scènes dont on peine à voir l’utilité et dont j’espère que l’intérêt sera révélé la semaine prochaine. Je suis triste de devoir me préparer à dire au revoir à cette série !
Preacher – S04E10 – End of the World – 17/20Épisode de la semaine suivante
Je suis triste de devoir dire au revoir à une série qui, si elle ne m’a pas toujours plu, a toujours su gagner mon affection par ses délires et sa réalisation assez dingue. La conclusion est à l’image de la série : elle a un bon rythme, mais des longueurs quand même, une bonne réalisation, de grands délires, des bastons chorégraphiées, des rebondissements dingues, du gore, de l’amour et de la haine, de la joie et de la tristesse. Oui, vraiment, elle me manquera !

Mardi

9-1-1 – S03E01 – Kids Today – 19/20
La série a soigné son retour et l’a réussi, peut-être même davantage que l’an dernier. C’est un épisode qui va comme toujours à toute vitesse, mais prend le temps en 43 minutes de caser plusieurs interventions bien gérées par nos héros et d’ajouter tout un tas d’éléments concernant leurs vies personnelles. Cela fait plaisir de retrouver tout ce petit monde et d’observer les diverses conséquences de la saison 2 avant de plonger une bonne fois pour toute dans la saison la semaine prochaine – eh, le jeu de mots est totalement voulu, hein.
All Rise – S01E01 – Pilot – 15/20
Allez, je note généreusement parce que c’est un pilot, que j’aime bien le casting et que certains personnages me donnent envie de revenir, mais la série cumule pas mal de petits défauts : manque de réalisme, rythme trop soutenu, équilibre difficile entre humour et drame… Cela en fait un divertissement amusant à suivre, et je pense donc suivre toute la saison pour cela, mais ça n’est pas une nouveauté incontournable, je crois. Je ne sais pas si je ferai une critique complète de tous les épisodes, on verra.

Mercredi

This is us – S04E01 – Strangers – 18/20
C’est un épisode totalement inattendu pour un début de saison, mais en même temps, ça reprend tellement tous les codes de la série que ça se regarde avec beaucoup de plaisir. Il y a une vraie prise de risque, mais contrairement à ce qu’avait fait Fear the Walking Dead, je trouve que ça fonctionne parfaitement car on se prend au jeu de deviner les liens à venir ; et car c’est tout de même introduit de manière très claire dès le départ. J’ai beaucoup accroché, et je pense que ça relance la série avec brio.
Emergence – S01E01 – Pilot – 16/20
Comme le promettait la bande-annonce, la série a un casting plutôt original avec des personnages tous plus stéréotypés les uns que les autres interprétés par des acteurs qui, eux, cassent le stéréotype en question. Cela apporte un peu de fraîcheur à une histoire qui est par ailleurs vraiment très prenante et intrigante. C’est mon type de série – ce n’est pas un coup de cœur, mais c’est le genre qui me plaît bien et que je serai content de retrouver chaque mercredi.

Jeudi

Orphan Black The Next Chapter – Chapitre 2 – Dogged in Denial – 19/20
C’est tout simplement brillant : les points de vue se multiplient cette semaine dans un chapitre beaucoup plus que les deux segments précédents qui n’en formaient en fait qu’un seul. Cela permet de retrouver les intrigues tentaculaires de la série : tout se superpose et l’intrigue de la série originale fait presque pâle figure par rapport à la complexité de tout ce qui se déroule durant cette heure d’écoute. Les choses avancent vite et je suis totalement à fond.
Missions – S02E07 – Furie – 17/20
C’est un peu moins bon dans ce volet qui semble ralentir le rythme des révélations, voire se perdre en chemin. En même temps, c’est loin d’être un mauvais épisode et il y a une avancée de taille en fin d’épisode. Bon, comme en saison 1, cette série gère à fond ces cliffhangers. Difficile de ne pas avoir envie de tout enchaîner et de passer d’un épisode à l’autre.
Missions – S02E08 – Autres – 20/20
Une pluie de réponses tombe sur cet épisode qui gère vraiment bien les suites du cliffhanger précédent et qui donne une idée précise de ce qu’il s’est tramé depuis le début de saison et de ce qui se tramera d’ici la fin de saison. Et c’est très, très bon, comme vous l’aurez compris à la note donné à cet épisode.
American Horror Story 1984 – S09E02 – Mr Jingles – 17/20
La série continue de se jouer de tous les clichés du genre pour proposer un épisode haletant, sanglant et gore. C’est du tout bon, ou presque. En effet, quelques défauts récurrents reviennent à la charge avec des flashbacks pas forcément utiles. Bien que court, l’adrénaline de l’épisode fait qu’il donne l’impression que plein de choses se déroulent. Ce n’est pas sans me rappeler la saison 6, et c’est tant mieux car c’est l’une de mes préférées !
Stumptown – S01E01 – Forget it Dex, it’s Stumptown – 17/20
Difficile de se faire une idée sur cette série qui ne nous laisse pas le temps de digérer les informations. C’est parti pour une sorte de procédural, avec pour seul fil rouge la vie privée de son héroïne… mais aussi une bonne playlist et des personnages en pagaille. Pagaille, c’est un peu le mot : tout va très vite, tout semble donné dans le désordre et malgré tout, ça forme un puzzle assez efficace. C’est un épisode aussi prenant qu’épuisant à suivre. C’est (d)étonnant, on va dire.

Vendredi

Grey’s Anatomy – S16E01 – Nothing Left to Cling To – 18/20
A-t-on jamais quitté ces personnages ? Un épisode suffit à nous remettre dans la vie de tout le monde, avec des développements pour chacun, quelques rebondissements et de nouvelles perspectives pour une saison qui s’annonce déjà riche en événements. Bref, c’est comme tous les ans, mais c’est ce qui en fait tout le charme après tout ! Et pourquoi s’en priver quand ça fonctionne si bien ? J’ai aimé, j’ai hâte de découvrir le reste de cette saison à présent !
How to get away with murder – S06E01 – Say Goodbye – 15/20
C’est à croire qu’il est temps que la série s’achève, parce que ce retour n’est pas glorieux du tout. Si je suis content de retrouver les personnages (enfin, certains, mais pas tous) et s’il y a des scènes vraiment bien écrites dans cet épisode, mon ressenti général est loin d’être aussi positif que je ne le pensais. Je suis grosso modo sur un bon « Meh. » face à la saison à venir. Il y a plein de pistes à explorer, on verra, mais pour le moment, ça ne m’a pas pris aux tripes comme ils savent pourtant le faire parfois. Après, c’est souvent que je n’accroche pas au début de saison avec eux !
The Good Place – S04E01 – A Girl from Arizona – 17/20
Cette dernière saison démarre à merveille sur les chapeaux de roue avec tout un tas de rebondissements et d’introduction. C’est efficace et ça reboot une dernière fois une série qui n’aura jamais cessé de se réinventer. J’ai hâte de voir où cette expérience mènera, mais ça mènera probablement à de très bons épisodes. J’ai retrouvé l’humour et l’ambiance de la saison 1 dans cet épisode, alors c’est très cool.
Evil – S01E01 – Pilot – 20/20
Je crois qu’on tient là un possible coup de cœur pour la saison ! Il est encore tôt pour l’affirmer, surtout que la série va clairement suivre un format procédural… mais elle me paraît être une sorte de God Friended me version horrifique. J’ai beaucoup accroché, en tout cas : j’adore le casting, les idées sont plutôt originales, l’ambiance oscille très bien entre les frissons et une forme de délire. Reste à voir si ça pourra tenir dans la durée, mais ce pilot est tout simplement excellent.
Why Women Kill – S01E07 – I Found Out What the Secret to Murder Is : Friends. Best Friends. – 18/20
Voilà un épisode bourré de rebondissements que je n’ai pas vu arriver – soit que je n’ai pas vu arriver si vite, soit que je n’ai pas envisagé un seul instant avant qu’ils ne soient révélés. C’est assez rare qu’une série parvienne à me prendre totalement au dépourvu, surtout quand elle est du genre à me faire théoriser sur la suite. C’est le cas de cette série, mais je me suis tellement focalisé sur la triple identité à découvrir que j’en ai oublié de penser aux rebondissements qui attendaient certains personnages. Et du coup, c’était un épisode à la fois drôle et triste. C’est juste dommage qu’une partie soit moins à la hauteur que les autres…

Challenge Séries 2019

Bon, bon, bon, un jour peut-être.

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