Preacher – S04E03

Épisode 3 – Deviant – 17/20
Il n’y a pas à dire, les épisodes de cette saison sont efficaces, avec une écriture fluide et un rythme vraiment bon, qui permet aux scénaristes de délirer toujours autant tout en faisant avancer les intrigues. Contrairement aux saisons précédentes, je trouve qu’on sent plus que l’on se dirige vers quelque chose : l’errance est terminée, désormais, les personnages ont des buts assez bien définis ; il suffit de se laisser porter.

> Saison 4


Spoilers

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And the forever thing I wanted to say to you is that I think you’re a stupid, cheatin’, lyin’ bitch.

La dernière saison continue encore aujourd’hui. Trois épisodes en une semaine, ça donne l’impression de ne plus pouvoir se passer de la série dis donc, exactement comme le bourreau de Cassidy ne peut plus se passer de lui. Il l’emmène dans une nouvelle ville pour l’émasculer de plus en plus régulièrement, grâce à une machine cette fois, histoire de produire une crème de beauté permettant de rester jeune. Magnifique.

En parallèle, il continue aussi de donner des cours pour que tous les agents du Graal sachent comment procéder à la torture. Et après chaque journée, Cassidy est ramené dans sa cellule où il parle à l’Ange prisonnier avec lui – on ne sait toujours pas pourquoi ou comment il est prisonnier lui. Et l’Ange a beau être bavard, on n’apprend rien grâce à lui. En fait, il sert simplement à psychanalyser Cassidy, histoire de nous fournir un flashback irlandais.

Ben oui, avant d’être un vampire, Cassidy était un irlandais, ça s’entend à son accent, non ? En 1916, il est donc parti pour la guerre, et on apprend ainsi que Cassidy est son nom de famille, pas son prénom. Cela ne change pas grand-chose cela dit, parce que je ne vais clairement pas commencer à l’appeler Proinsias. C’était marrant à voir ce détour en Irlande.

Oui, marrant, qui est probablement l’un des mots qui revient le plus dans mes critiques, surtout pour cette série : on passe de la petite musique de la campagne irlandaise où Proinsias part en guerre avec son compagnon, Billy, à une scène sur le front où tout le régiment de Cassidy se fait exploser. Oh, pas Billy : seul son pied est écrabouillé par l’explosion… mais des soldats se chargent de finir le travail sous les yeux d’un Cassidy planqué.

Il finit par errer pour survivre comme il peut et se fait attaquer durant la nuit par une créature sortant d’un lac dans lequel elle l’entraîne. La créature en question est évidemment un vampire, mais un vampire en sale état par rapport à ceux que l’on connaît de la série. En sale état, peut-être, mais encore capable de bouffer Cassidy et de le transformer. Le nouveau vampire se rend alors auprès de sa famille, pour les bouffer ou les retrouver, allons savoir, mais il change d’avis au dernier moment, préférant que tout le monde le pense mort.

Le personnage de Cassidy est alors encore plein de culpabilité d’avoir abandonné sa famille et ses amis qui avaient besoin de lui, et dans le présent, il est écouté par un ange qui fait tomber une plume de ses ailes sur lui.

Un autre flashback nous ramène à l’épisode précédent, lorsque Jesse a décidé de rentrer dans le domaine De Sade, avec la ferme intention de venir aider l’enfant à l’étage. Il atterrit en pleine soirée costumée sado-maso et n’hésite pas à se servir de ses poings pour atterrir à l’étage ; mais euh, de manière non sexuelle hein, que ce soit clair malgré la tournure de phrase un peu étrange.

C’est en tout cas surprenant : les mouvements de caméra nous font comprendre que Jesse semble drogué, étant sacrément flou pour rien. Il est finalement révélé qu’il s’est fait embrouiller par une sorcière et sa fumée. Il est aussi expliqué que son complexe du sauveur n’est pas bien utile : l’enfant n’en a rien à faire de rester où il est, parce ça lui fait de l’argent facile. Euh… Ok ?

La scène suivante est un bon délire à la Preacher : un peu de musique classique et une bonne baston face à des personnages déguisés ; le tout dans un plan séquence impeccable révélant une sacrée chorégraphie et une mise en scène qui rappelle d’un coup la forme du comic. Et puis d’un coup, la musique part sur un rythme plus endiablé, un flingue est récupéré par Jesse qui en profite pour tuer quelques méchants et on repart dans cette baston de dingue. Franchement, autant de gens à mettre KO, c’est improbable qu’il s’en tire, mais Jesse est trop fort.

Il tue donc tout le monde, le tout pour mieux découvrir que l’enfant s’est pris une balle perdue dans la baston. Et ben décidément, cette saison ! Jesse est finalement retrouvé par le pilote, qui a perdu son pantalon au passage, et tous les deux s’en vont. Oh bien sûr, Jesse utilise à nouveau son pouvoir sur le pilote, le tout sous la surveillance d’un Dieu dalmatien…

Tout ça est en tout cas remarqué par les agents du Graal et par Herr Starr qui reçoit un rapport complet d’un de ses agents, le nouveau Hoover (Hoover II) lui avouant ensuite qu’il ne le trouve pas beau ou attirant, suite à tant de mutilations.

Ailleurs dans Masada, Tulip continue son infiltration où le docteur insiste pour qu’elle passe un test psychologique avant de la faire sortir de l’infirmerie. C’est mal connaître Tulip qui s’en prend physiquement à lui, et à toute une partie de l’équipe, avant de se faire endormir par une infirmière. À son réveil, le docteur est à son chevet et il l’a enchaînée au lit, pour s’éviter une nouvelle déconvenue pendant qu’il lui fait passer le test psychologique.

Vous savez, le fameux test avec les images qui ne ressemblent à rien mais doivent faire penser à quelque chose. Comme Tulip n’y voit que du sang, des cerveaux et quelques entrailles, elle est psychanalysée comme une personnalité déviante, à tendance violente et avec une peur de l’abandon. Pas très utile pour la série, mais efficace du côté de l’humour.

De son côté, Lara continue son enquête pour retrouver Tulip : elle fouille sa chambre et trouve le mannequin sur lequel Tulip gardait sa perruque blonde. Elle comprend ainsi que son ennemie est planquée à Masada et en informe aussitôt Herr Starr et Hoover II. C’est toutefois trop tard : Tulip est déjà partie de l’infirmerie et à la recherche de Cassidy, mais l’ange lui révèle qu’il est envoyé à Bensonhurst.

Pendant ce temps dans le Texas, Eugene et le Saint des Tueurs sont toujours ensemble. Le premier se renseigne sur la distance qu’il leur reste à parcourir avant de rejoindre Jesse, que le Saint entend toujours lorsqu’il utilise ses pouvoirs. Il me fait de la peine Eugene a avoir mal au pied mais à continuer de marcher après le Saint qui n’en a rien à faire de lui et avance quoiqu’il arrive.

C’est quand Eugène s’arrête enfin que le Saint accepte de se retourner pour voir ce qu’il veut… et c’est manger. On les retrouve alors dans un diner à l’américaine tout ce qu’il y a de plus classique et les scénaristes développent enfin leur intrigue. Les deux personnages découvrent donc que Jesse les a envoyés tous les deux en Enfer, et que c’est probablement pour ça que Dieu veut qu’ils retrouvent Jesse ensemble. C’est du moins ce dont Eugene arrive à se convaincre, persuadé qu’il est que Dieu a un plan pour tout, y compris sa propre disparition.

Finalement, Eugene se rend aux toilettes et est séparé du Saint lorsqu’il se fait arrêter pour agression sexuelle. La séparation ne dure pas bien longtemps : on parle du Saint des Tueurs, évidemment qu’il sent qu’on lui vole son allié et qu’il riposte avec une balle bien placée dans la tête du conducteur qui éloignait Eugene de lui.

Ils reprennent donc la route, en voiture, avec Eugene priant pour que Dieu pardonne le Saint des Tueurs et envoie au paradis le décédé.

En fin d’épisode, Jesse est de nouveau à l’aéroport, comme dans l’épisode précédent, et il y est contacté par Hitler, qui veut s’allier avec lui tout en lui expliquant qu’il ne pourra pas parler à Dieu. C’est amusant comme tout, parce que Jesse lui démontre ensuite qu’il peut faire ce qu’il veut sans que personne ne l’en empêche, grâce à son pouvoir. Il fait donc en sorte qu’Hitler s’étrangle lui-même, avant de le laisser vivre maintenant qu’il a prouvé ce qu’il voulait.

Il peut donc monter dans l’avion où le pilote l’attendait, le tout pour mieux se retrouver dans un avion prêt à se crasher… Et maintenant, il faut attendre une bonne semaine pour la suite, ça va être long !

> Saison 4

Fear the Walking Dead – S05E09

Épisode 9 – Channel 4 – 14/20
C’était un épisode sympathique, qui est judicieux dans sa construction et son côté épisode spécial après une pause de mi-saison… Seulement, la pause n’ayant duré que deux semaines, ce n’était pas forcément nécessaire et un peu long, surtout dans son introduction. Bref, j’aurais aimé cet épisode après une plus longue pause, mais là, il m’a juste paru lent sans être mauvais pour autant… Je suis un fan compliqué à satisfaire, je pense, sauf que le montage nous a privé du moment de tension qui aurait pu être là. Au moins, ce n’est pas inoubliable.

> Saison 5


Spoilers

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They’re making more enemies than friends.

À peine le temps de se faire à l’idée que la série est en pause de mi-saison qu’elle est déjà de retour, ça change des étés où l’on reste sans nouvelle d’elle pendant plusieurs semaines. Cela dit, c’est une bonne chose, je suis bien content de la retrouver si vite pour voir ce que ça nous réserver cette deuxième partie de saison. Franchement, je m’attendais à une meilleure reprise, parce que le reportage d’Al enregistrant en interview chaque membre du casting dans ses états d’âme, ce n’est pas exactement ce que j’attendais. Si je veux un mauvais reportage, je regarde plutôt Dear White People, non ?

Après, c’est vrai qu’après un mois ou deux, ça aurait pu le faire comme retrouvailles avec chaque personnage : ça permet de les revoir et les resituer tous où ils en sont où individuellement et en tant que groupe ; tout en voyant qu’ils n’aiment pas être filmés sans être tenu au courant, normal. Et le temps a passé depuis que l’atterrissage de l’avion : le groupe a reçu plusieurs appels au secours auxquels ils ont répondu, mais nous n’en savons pas immédiatement beaucoup plus.

On a le droit au générique, on a le droit à un petit meurtre de zombie par Al et ce n’est qu’après ça qu’on découvre qu’elle est aussi de l’autre côté de la caméra. Quand je l’ai vue, j’ai compris qu’on en avait pour l’épisode en mode documentaire, et je dois dire que ça ne m’a que moyennement convaincu. Autant il y a des séries pour lesquelles ça ne me dérange pas, autant ce côté documentaire mal cadré où Al change du tout au tout le but de ses films m’a laissé perplexe.

L’avantage, c’est que du côté de la critique, il y a assez peu de choses à résumer : cela se passe plus lentement quand c’est monté comme ça. On est sur un ordre chronologique et une écriture totalement différente de ce que propose la série habituellement.

En effet, Al accompagne les différents groupes pour que l’on apprenne plus concrètement le quotidien de tout le groupe : Sarah et Daniel font ainsi équipe avec Dwight, notamment pour se débarrasser d’un carton et du méchant de la première mi-saison. Après ça, on retrouve Al avec Strand, Alicia et Luciana. Les deux premiers s’entraînent au bâton, c’était cool à voir, mais c’est tout. Il n’y a pas beaucoup plus d’histoire quand on voit Al filmer June et Grace faire l’inventaire des vivres qu’elles ont à donner.

Parler de June permet de recadrer aussi l’intrigue du mariage à venir, même si June assure que c’est déjà fait dans ta tête. Grace, de son côté, écoute ses audiobooks en vitesse x2, et j’avoue que ça m’a titillé de faire pareil avec cet épisode, mais certains grommelaient trop pour que je comprenne ce qu’ils disaient à cette vitesse.

Et puis en plus, juste après, on entre dans l’action (relative) avec Luciana et John qui sont en contact avec une certaine Tess, coincée chez elle, dans une maison entourée de mines. Le problème, c’est qu’une mine qui explose sous le poids d’un zombie, ça fait un bruit d’enfer qui attire d’autres zombies. Du coup, il faut bien au moins deux caméras pour immortaliser ça : Luciana se met elle aussi à filmer… Pourquoi ? Quel est l’intérêt de filmer pour elles deux, surtout en même temps ?

Les scénaristes essaient bien d’avoir Al pour nous justifier qu’elles filment afin de pouvoir prouver qu’elles ne mentent pas et que leur groupe fait le bien, mais comme personne n’a le matériel pour voir ce documentaire ET comme elles filment la même chose, ça me paraît surtout du temps perdu. Après, ça permettait de voir (et payer) les deux actrices, j’imagine.

Ce champ de mines pour atteindre Tess devient le grand problème de l’épisode, avec plein d’explosions et des personnages qui se disent choqués, après coup, alors que j’étais plutôt blasé par cette surenchère du traumatisme des personnages. Ils ont vu pire, franchement, surtout à ce moment-là de l’épisode.

Dans les côtés sympathiques de l’épisode, il y a tout de même la découverte un peu plus approfondie de la vie quotidienne des personnages, notamment Sarah et Wendell. J’ai aussi aimé la parenthèse sur Alicia nous apprenant qu’elle n’a plus réussi à tuer de zombies depuis l’avion et qu’elle cherche toujours la beauté dans le monde, comme Madison et comme Nick.

Bon, le seul problème, c’est que dans la beauté du monde, Strand tue un zombie qui est le mari de Tess. Ah oui, parce que si elle est coincée dans sa maison, c’est parce que son mari, qui a posé les mines, s’est barré pour aller chercher un inhalateur pour son fils. Quand Strand le rapporte, avec Laura et Alicia (qui filme à son tour, wtf), c’est pour mieux découvrir que Morgan a fait de la merde.

Il a en effet décidé de s’approcher de la maison, et il a fini le pied sur une mine. Cela bloque légèrement tout le monde : Tess refuse de sorti de chez elle, parce qu’elle est sûre que son mari reviendra chez elle (alors que bon, c’était un zombie et Strand l’a tué pour sauver Alicia), Morgan est bloqué sur sa mine. Heureusement, Al s’y connaît un peu en mine et John peut les aider à déterrer un peu celle-ci pour mieux savoir s’il explosera ou non.

Au moment crucial, Tess décide finalement de sortir de chez elle pour aider Morgan à s’en sortir, parce qu’elle sait comment faire pour bloquer la mine. Heureusement qu’elle est là, donc, et heureusement qu’après deux ans de réclusion, elle ose sortir de chez elle. Le truc, c’est qu’il n’y avait toutefois aucun suspense puisqu’on savait déjà que Morgan s’en sortait : son interview par Al était omniprésente quoi.

Finalement, Tess et son fils rejoignent donc le groupe aussi, pour un repas au coin du feu où tout le monde est heureux de vivre et voir arriver le camion de Sarah et Wendell. Tout le monde, oui, parce qu’il commence à y avoir pas mal de figurants autour du feu et du reste du casting qui passe un bon moment. C’est tellement rare de voir ces personnages sourire, ça fait du bien.

Histoire de ne pas trop s’y habituer, cependant, on finit sur des réflexions dépressives de Morgan et Alicia, et la dernière question d’Al qui est de demander aux autres ce qu’ils souhaitent à présent faire de leur vie. Selon les persos, il est surtout question d’espoir, puis d’un message clair à quiconque regarderait ça : prendre un talkie et contacter la ligne 4 pour être aidé à son tour.

L’épisode se termine donc sur un nouveau personnage qui a regardé intégralement cet épisode, comme nous, mais qui ne les contacte pas pour autant. Il récupère le talkie et de la bouffe dans un carton, puis il décide de remplir de gasoil sa moto. Alors qu’il fait le plein, il voit deux voitures arriver. Et ce ne sont pas nos héros qui sont là, mais le méchant abandonné en début d’épisode. Il vole donc le sac du nouveau, et son essence, et il s’en fait un ami en détruisant complètement sa moto grâce à ses hommes de main qui mitraillent.

Le but est de faire de ce nouveau un messager : il n’a d’autres choix que d’appeler nos héros à l’aide car il se retrouve à pied et suivi par des zombies. L’idée est claire : nos héros se font aussi de nouveaux ennemis en étant gentils et en voulant aider leur prochain. Bien.

> Saison 5

Vus cette semaine #32

Ce RDV se contente de reprendre l’ensemble de mes avis sans spoiler sur les épisodes vus au cours de la semaine. C’est donc un simple copier-coller de ce qui se trouve déjà dans la colonne de gauche et qui est mis à jour quotidiennement. Le titre de chaque épisode mène à la critique plus complète et avec spoilers. Les épisodes sont reclassés par ordre chronologique de diffusion, en J+1… 

Lundi

Euphoria – S01E08 – And Salt the Earth Behind You – 17/20
De semaine en semaine, on s’est dirigé vers une fin bien triste, avec une violence psychologique toujours bien prenante et plus écrasante. Cet épisode ne trahit pas la saison, même si son écriture est très certainement différente des sept premiers volets de cette histoire. Qu’importe de toute manière, les personnages sont attachants alors on veut savoir la suite quoiqu’il arrive. C’est une fin de saison réussie, avec des images qui marqueront pour un moment… Maintenant, RDV en saison 2 pour le fin mot de l’histoire – et la suite.
Preacher – S04E01 – Masada – 17/20
La série revient en grande forme avec un épisode au cours duquel le temps passe vite. J’ai beaucoup aimé : on y retrouve l’humour habituel, des personnages plutôt en forme et, pour cette fois en tout cas, un rythme qui donne un début de saison assez endiablé. Cela promet pour la suite, s’ils arrivent à le conserver tout du long, ce qui reste leur plus grand problème en général.
Preacher – S04E02 – Last Supper – 18/20
J’aime vraiment beaucoup l’ambiance de cette série : on ne sait jamais tout à fait à quoi s’attendre tellement l’humour y est étrange et les situations complètement rocambolesques. Cette dernière saison est bien partie, j’espère qu’ils la garderont à ce niveau tout du long, car c’est un plaisir à suivre pour le moment. J’aurais presque aimé pouvoir la bingewatcher, à vrai dire.

Mardi

Grand Hotel – S01E08 – Long Night’s Journey Into Day – 14/20
Même si les intrigues sont vraiment sympathiques, je pense que j’en attendais trop de cet épisode qui, du coup, a eu du mal à tout à fait me convaincre. Si l’humour est toujours au top, les rebondissements sont en revanche trop gros pour moi cette semaine !

Mercredi

The 100 – S06E13 – The Blood of Sanctum – 20/20
Peu importe les doutes des personnages dans cet épisode, ça valait le coup de vivre une saison 6 et je suis super curieux de découvrir la saison 7. En attendant, il faudra se contenter de que l’on a, à savoir une saison 6 qui boucle son intrigue de la manière la plus parfaite qui soit. On avait déjà les réponses, on a maintenant la conclusion d’une nouvelle tranche de vie de nos héros. La série réussit l’exploit, pour le moment, d’avoir été hyper prenante du début (ou presque) à sa fin… La saison 7 sera la dernière, la barre est très haute !

Jeudi

Younger – S06E08 – The Debu-taunt – 20/20
C’est un épisode riche en rebondissements, grâce à des retrouvailles auxquelles je ne m’attendais plus après les avoir espérées un long moment. C’est aisément l’un de mes épisodes préférés, en tout cas, avec des scènes qui instantanément cultes et inoubliables. Cette saison est décidément pleine de surprises et de twists, mais c’est plutôt une bonne chose !

Vendredi

The Outpost – S02E05 – The Blade of the Three – 15/20
C’est sûrement parce que je maîtrise mieux l’échiquier politique de la série pour cette deuxième année, mais la série est beaucoup mieux cette année. L’épisode est assez clair pour faire avancer la saison en suivant toujours la même direction. Les intrigues commencent à se recouper entre elles et c’est tant mieux, parce que ça fonctionne bien et que ça donne même envie de voir la suite !

Glow

S03E01 – Up, up, up – 18/20
C’est une très bonne reprise, à laquelle il manque toutefois un petit quelque chose pour que ce soit parfait : du catch. Je veux dire, c’est un peu censé être la base de la série, quoi. Au-delà de cette absence en revanche, les intrigues sont bien parties et j’aime toujours autant les personnages et l’humour de la série. Et la bande-son, évidemment. Bref, c’est du très bon, mais c’est perfectible encore. Dur de se dire qu’on est déjà en saison 3 tant il y a à faire et exploiter encore !
S03E02 – Hot Tub Club – 17/20
Ma foi, cet épisode est dans la lancée du précédent. Maintenant qu’on a retrouvé tous les personnages, on se concentre sur trois ou quatre petites sous-intrigues explorant leur évolution normale et attendue, avec même une scène qui était dans les fourneaux depuis deux ans et qui en sort enfin pour qu’on la déguste. Non, je ne sais pas d’où sort cette métaphore, pardon.
S03E03 – Desert Pollen – 18/20
Certaines intrigues de cet épisode ont réussi à vraiment me surprendre, le tout toujours en me faisant rire. Comme on est sur Netflix, qui dit rire ne veut pas dire pour autant que ce n’est pas déprimant, parce que bienvenue sur cette plateforme qui mélange toujours tout. Mais dans cette série, ça fonctionne bien cela dit. Autrement, c’est une saison plus dénudée que dans mon souvenir, quand même.
S03E04 – Say Yes – 16/20
Les personnages sont toujours géniaux et les numéros proposés dans cet épisode sont top aussi, mais je regrette l’absence de catch vraiment trop marquée cette saison. Heureusement qu’il y a plein d’autres raisons d’aimer ces épisodes et que ça se regarde tout seul, heureusement que l’humour est bon, heureusement que la psychologie proposée pour certains est creusée, sinon ce serait long.
S03E05 – Freaky Tuesday – 19/20
Il suffisait de demander ? Cet épisode a toutes les composantes qui font de Glow une série que j’adore et ça fonctionne donc super bien. J’ai beaucoup ri devant cet épisode, alors que certains twists ont vraiment été en mesure de me surprendre. C’est excellent et ils devraient en proposer plus souvent des comme ça je trouve. Il y a une vraie bouffée d’oxygène dans cet épisode.
S03E06 – Outward Bound – 17/20
Il n’y a bien qu’une série Netflix pour gérer aussi bien tout un épisode comme celui-ci – qui est beaucoup plus lent que les précédents. On change de paysages, littéralement, et de format avec ce sixième épisode, histoire de pouvoir enfin régler, ou au moins se confronter à, certains problèmes qui ont été installés depuis un moment dans la série (ou la saison)… Et c’est super efficace parce que l’évolution des personnages est au cœur de cette saison.

Challenge Séries 2019

Pas d’épisode cette semaine non plus…

> Vus en 2019

Glow – S03E04-06

Épisode 4 – Say Yes – 16/20
Les personnages sont toujours géniaux et les numéros proposés dans cet épisode sont top aussi, mais je regrette l’absence de catch vraiment trop marquée cette saison. Heureusement qu’il y a plein d’autres raisons d’aimer ces épisodes et que ça se regarde tout seul, heureusement que l’humour est bon, heureusement que la psychologie proposée pour certains est creusée, sinon ce serait long.

> Saison 3


Spoilers

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What if we break up and I’m stuck with this camera?

C’est mal barré pour voir toute la saison en un seul week-end, mais l’avantage de cette série est que je suis capable de les enchaîner malgré tout. En plus, celui-ci commence bien : alors qu’on a un numéro musical d’un autre spectacle de l’hôtel, le Fan-Tan, on découvre que Russell débarque pour venir voir Ruth. Si elle couche avec, elle a un peu honte d’avoir la montre de Sam à portée de main de son lit.

Très rapidement, la gêne la fait faire n’importe quoi, comme toujours avec Ruth. Elle parle donc à Russell d’emménager ensemble à la fin des six mois de spectacle au Fan-Tan, et celui-ci le sent mal. La journée en amoureux continue par une virée en ville où Ruth essaie des bagues de fiançailles (pas du tout stressante la meuf) avant d’offrir un appareil photo excessivement cher à Russel, qui n’aime pas bien l’idée, en cas de rupture. Tout est dit…

Pendant ce temps, Debbie essaie de coucher avec encore un petit jeune, mais elle est gênée par Debbie écoutant la musique à fond, pour oublier sa dispute de couple, qui fait déjà les potins des autres. La vie n’est pas simple pour Debbie : son fils grandit sans elle, Sam préfère faire du sport et Bash préfère flirter avec Rhonda… ou se laisser séduire par le serveur de son petit déjeuner qui est aussi magicien.

Et voilà comment on se retrouve avec un magicien dans le spectacle. Cherry n’est pas trop fan de l’idée, mais ça inspire beaucoup Carmen qui se propose de remplacer Cherry pour la chorégraphie du spectacle de la semaine, parce qu’il semblerait que ce soit de plus en plus ennuyeux pour les filles qui manquent de peps.

Du peps, elles vont en avoir : Bash se laisse convaincre par tous les artistes de Las Vegas qu’il rencontre… à part peut-être Bobby, parce qu’il y a un malentendu évident dans le flirt qu’il initie avec Bash qui lui parlait de sa femme, Rhonda, qui les a présentés. Il finit par lui dire non en fin d’épisode, après une excellente interprétation de « Say yes ».

Quant à Cherry, c’est Debbie qui finit par s’occuper d’elle, autour d’un joint. Pas mal la relation employée/employeur, non ? Du coup, Debbie explique qu’elle aurait préféré ne jamais se marier et qu’elle a couché avec tout l’hôtel, alors que Cherry aurait envie de retrouver Keith au plus vite – sauf qu’il s’est barré après leur dispute.

Autrement, Sam prend mal la présence de Russel, principalement parce que ça laisse Sheila dans le couloir à lire à voix haute pour s’entraîner en tant qu’actrice. Comme il en a marre de l’entendre, il lui propose de venir dans sa chambre pour lui faire lire un script (sur sa vie à lui) qu’elle critique beaucoup. Cela l’énerve et cela rend Ruth jalouse quand elle apprend que quelqu’un qui n’est pas elle a pu lire le script. Ah, la jalousie, c’est moche.

Du coup, elle décide de coller Sheila, quitte à laisser Russel avec Debbie ; et c’est moyennement réussi parce qu’elle se fait repérer et dégager de la salle de spectacle pour coucher avec Russell. Celui-ci finit par comprendre que Ruth est jalouse de Sheila à cause de la relation qu’elle a avec Sam. L’engueulade tant attendue commence, mais est interrompue par un mariage impromptu à prendre en photo. Finalement, ils se réconcilient pour le départ de Russell, mais bon, il y a des problèmes qu’il faudra bien régler un jour.

En parallèle, Carmen se fait un nouveau pote dans le catcheur avec qui elle s’entraîne. Du coup, celui-ci essaie de la détourner de Glow, parce qu’il pense qu’elle pourrait faire une vraie tournée de matchs de catch.

Sinon, bien sûr, on continue de s’attaquer au problème de Sheila et de ses problèmes de personnalité dans cet épisode. Les scénaristes commencent à vraiment creuser son mal-être maintenant qu’elle veut être actrice et que son look pose problème… L’épisode se termine sur Sheila se confiant longuement à Bobby et osant même retirer sa perruque devant lui, pour qu’il en prenne soin. C’est une scène merveilleuse, il en faudrait plus des comme ça.


Épisode 5 – Freaky Tuesday – 19/20
Il suffisait de demander ? Cet épisode a toutes les composantes qui font de Glow une série que j’adore et ça fonctionne donc super bien. J’ai beaucoup ri devant cet épisode, alors que certains twists ont vraiment été en mesure de me surprendre. C’est excellent et ils devraient en proposer plus souvent des comme ça je trouve. Il y a une vraie bouffée d’oxygène dans cet épisode.

 > Saison 3


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Did he say the rest of the year?

Quelle angoisse que ce début d’épisode ! On y suit la routine quotidienne de Tamme et son mal de dos, qui empire chaque fois qu’elle doit porter Liberty Belle sur les épaules. C’est répétitif, c’est entêtant et c’est super bien joué, jusqu’à ce qu’elle coince encore plus le dos et demande à voir une masseuse, plutôt qu’un médecin comme elle le devrait.

Elle cherche donc à proposer, pour la dernière semaine de spectacle, de changer les rôles de tout le monde, lançant un grand débat. Le seul moyen pour que Ruth accepte, cependant, c’est que Debbie lui propose de jouer le rôle de Liberty Belle et qu’elle endosse celui de Zoya. On se marre bien ensuite à voir tous ces échanges de rôles qui se passent en coulisses, sans les accords de Bash et Sam.

On retrouve autrement les autres personnages à l’enterrement d’un membre important pour le Fan-Tan, mais comme on ne le connaît pas, j’ai un peu décroché du discours de Sandy enterrant son père, pour m’amuser plutôt de Bobby se précipitant sur le verre gratuit. En revanche, la grosse information de cette scène, c’est que Sandy est prête à offrir un contrat prolongé à Glow. Plutôt qu’une durée de trois mois au Fan-Tan, elle propose donc un an de spectacle. Et ça n’arrange pas vraiment Debbie.

Si Bash est ravi et se lance en campagne pour convaincre Sam de l’aider à convaincre Debbie, Debbie, elle, a besoin d’en discuter, et elle en parle seule à seule avec Sandy, parce que si elle heureuse de son succès professionnel, elle ne sent que moyennement de passer neuf mois loin de son fils. Forcément. Quant à Bash, il découvre que Sam n’est pas autant de son côté qu’il l’espérait, parce que Sam n’apprécie pas qu’on lui donne des ordres.

Dans l’épisode précédent, Sam a eu le temps de vraiment avancer son script et il l’emmène pour un petit-déjeuner avec… Justine ! Je suis tellement content de voir qu’elle a pris le temps de venir à Las Vegas. On découvre ainsi qu’elle a écrit un scénario elle aussi, au moment où son père allait lui montrer le sien. Elle s’enfuit donc pour retourner à son spring-break après cette bombe, et c’est intéressant.

Tout ça nous mène à la deuxième partie d’épisode où Justine et Sandy viennent assister à un spectacle étonnant, puisque toutes les actrices ont changé de rôle. Je tiens à dire que Debbie et Arthie sont excellentes dans ces nouveaux rôles. Melrose en asiatique, c’était super problématique, mais bien traité par les scénaristes et Ruth en Liberty Belle, c’était bien drôle. En plus, on retrouvait ENFIN du catch dans la série, et c’est quand même une composante essentielle de la série. Revoir le spectacle avec ces changements de rôles était chouette. On note que Carmen déchire en Wellfare Queen (elle est moitié noire) et que Jenny faisait une bonne Rhonda aussi.

M’enfin on part ensuite en plein délire avec Reggie en nonne et surtout Sheila en… humaine ? La liberté créative est totale et tout le monde s’éclate sur le ring, même le nouvel arbitre, Sam. J’ai adoré, il n’y a bien que Bash pour ne pas rire face à ce spectacle. Bon, Bash et Debbie, parce qu’elle découvre la douleur de Tamme.

Il n’empêche que Bash est vexé de ce coup bas organisé par Debbie : il décide donc d’annoncer ensuite que Glow restera bien à Vegas pour le reste de l’année, n’en déplaise à Debbie, Sam ou Tamme. C’est simple : s’ils ne sont pas d’accord, ils savent où est la porte. Et bim. Après tout, c’est Bash qui fournit l’argent nécessaire, et c’est son nom qui est affiché sur le Fan-Tan.

Quant au script de Justine, il finit dans les mains de Ruth qui aurait préféré celui de Sam, mais qui accepte de lire celui de Justine pour confirmer son premier avis…


Épisode 6 – Outward Bound – 17/20
Il n’y a bien qu’une série Netflix pour gérer aussi bien tout un épisode comme celui-ci – qui est beaucoup plus lent que les précédents. On change de paysages, littéralement, et de format avec ce sixième épisode, histoire de pouvoir enfin régler, ou au moins se confronter à, certains problèmes qui ont été installés depuis un moment dans la série (ou la saison)… Et c’est super efficace parce que l’évolution des personnages est au cœur de cette saison.

> Saison 3


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Not really getting in the trauma that’s behind all the shit we don’t want to talk about?

Les filles partent en week-end pour cet épisode et c’est étonnant comme enchaînement après le cliffhanger précédent où Bash annonçait quand même une importante nouvelle, sans consulter personne et devant Sandy. Pourtant, Debbie est toujours là, Sheila est de retour dans son rôle de loup et Cherry et Debbie doivent se mettre d’accord pour savoir qui devra virer Debbie.

Bon, les filles se retrouvent donc dans le désert de Las Vegas, mais toutes n’ont pas les mêmes priorités : il y a un grand accord sur le vin, à part pour Ruth qui veut faire une randonnée. Elle part donc avec Debbie, Reggie et Sheila. Les scénaristes en profitent surtout pour une conversation entre Ruth et Debbie qui annonce qu’elle veut se barrer. Elle ne peut rester loin de son fils si longtemps. Assez vite, les deux filles se retrouvent séparées de Reggie et Sheila, qui ont la carte du coin.

Au passage, Sheila rencontre un loup, un vrai cette fois… mais c’est parce qu’elle s’est évanouie. Elle a refusé de boire en même temps. Tout aussi paumées sont Debbie et Ruth, qui se mettent à craindre le pire quand elles voient la nuit tomber. Elles en sont quand même à envisager les articles qui seraient écrits à la découverte de leurs cadavres dans le désert. C’est déprimant comme tout pour Debbie, alors que Ruth se trouve forcée d’expliquer que Sam lui a dit qu’il l’aimait. Debbie creuse un peu et découvre carrément que Ruth se sent amoureuse de lui. Elles sont heureusement retrouvées par Sheila et Reggie.

Pendant ce temps, Melrose et Jenny s’isolent après une petite escalade, parce que Melrose sent bien qu’il y a un problème entre elles. Le problème est évidemment l’épisode précédent où Melrose a pris un accent asiatique pour incarner le personnage raciste de Jenny, qui révèle donc qu’elle vit un cauchemar depuis un moment. Cela sent le départ surprise de Las Vegas.

Enfin bon, Melrose fait ce qu’elle peut pour se réconcilier avec Jenny, organisant même une soirée autour d’un feu de camp, en faisant la cuisine avec des enjoliveurs. Avant ça, au campement improvisé, Cherry se sent forcée d’informer Tammé sur sa situation : elle ne peut continuer à faire du catch. Ce n’est pas si simple pour Tammé d’envisager un avenir qui ne soit pas sur le ring. Heureusement, Carmen s’en charge et lui trouve des rôles possibles.

En parallèle, Arthie et Yolanda s’isolent dans le désert pour profiter d’un moment en couple, mais elles sont rejointes par les deux personnages que je connais le moins finalement : Stacey et Dawn qui jouent habituellement les deux vieilles. Elles apportent de la drogue et rapidement Arthie et l’une des vieilles sont d’accord pour échanger leurs personnages. Le seul problème ? Ca apporte un peu d’homophobie quand l’une n’a pas trop envie de faire du catch avec Yolanda. Evidemment.

Il y a clairement des tensions à résoudre dans cet épisode, mais ce ne sont pas les seules : il y a une certaine haine installée envers Bash, et c’est Rhonda qui le défend, bec et ongles. C’est efficace, mais pas autant que la très bonne performance des actrices sur les histoires de leurs personnages immigrées. Jenny raconte ainsi son histoire de manière super triste et provoque un câlin collectif qui fait beaucoup de bien à tout le groupe, alors que les perdues de cet épisode débarquent enfin au campement.

Et étonnamment, après ça, nous avons droit à une excellente scène entre Rhonda et Carmen : cette dernière s’inquiète de savoir si son amie est vraiment heureuse de son mariage, puis elle parle de sa sexualité à elle et de son désir de trouver un copain un jour. C’était bien écrit, n’empêche. Tout aussi bien écrit était la scène suivante entre Yolanda et Arthie, avec la première mettant en garde la seconde sur l’homophobie de Stacey et Dawn. C’est un message à faire passer, c’est sûr, mais la plus grande violence de l’épisode vient finalement de Yolanda : Arthie lui explique qu’elle n’est pas sûre d’être lesbienne, même si elle l’aime… et Yolanda refuse alors de coucher avec « une hétéro qui ne sait pas ce qu’elle veut ». Outch.

À son réveil de son malaise, au beau milieu de la nuit, Sheila prend la décision de foutre au feu sa perruque et sa veste de loup. Heureusement, elle le fait devant Ruth qui peut s’occuper d’elle, mais c’est une sacrée résolution qu’elle prend là. L’évolution du personnage en quelques épisodes est franchement dingue tout de même.

Au petit matin, Debbie annonce à Tammé qu’elle compte quitter Las Vegas, mais comme Ruth, Tammé conseille à Debbie de ramener son fils à Las Vegas, parce qu’elle aurait aimé ne pas attendre sa quarantaine pour trouver un job qu’elle aime. Et voilà comment on en arrive à peut-être ne pas avoir à envisager le moindre départ, avec une Sheila qui n’est plus She-Wolf et une Ruth qui relit la note que Sam a laissé sur le script de Justine : sois honnête. Voilà qui promet.

Et comme nous sommes en plein épisode 6 et sur Netflix, j’aurais dû m’attendre au cliffhanger terrible qui suit : Sam a quitté le Fan-Tan au petit matin, sans dire au revoir à personne, pas même à Ruth. J’aurais aimé avoir le temps de continuer la série ce soir, dis-donc !

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