Aaron Fontaine (#120)

Salut les sériephiles,

Avec l’anniversaire du blog, je n’ai pas pu publier dimanche dernier la performance de la semaine passée… En même temps, avec deux hebdos vus et cinq Riverdale (dans laquelle je me vois mal trouver de quoi faire un tel article honnêtement), c’était mal barré. Pour autant, je ne vais pas déroger à la tradition, et j’ai donc trouvé un acteur à mettre en avant dans… The Outpost ! Décidément. Le pire, c’est qu’on est bien parti pour que je vous reparle de cette série dimanche, alors que personne ne semble la regarder (ou presque). Cette semaine, il va donc être question de…

Aaron Fontaine Tobin GIF - AaronFontaine Tobin TheOutpost - Discover & Share GIFs

La performance de la semaine :
Aaron Fontaine

La série concernée : The Outpost
L’épisode : S03E12 – Where Death Lives – 18/20


The Outpost The Outpost Series GIF - TheOutpost TheOutpostSeries TheOutpostTv - Discover & Share GIFsPourquoi ? Cela fait 24 épisodes que le personnage de Tobin a débarqué dans la série, et je dois dire qu’il a su s’intégrer au casting de manière surprenante en peu de temps. Au départ, je n’aimais pas beaucoup ce personnage de baron super caricatural, alcoolique et draguant beaucoup trop la reine pour que je le vois d’un bon œil. Pourtant, il est rapidement devenu un personnage vraiment intéressant, et l’une des meilleures parties de la série. Comme quoi !

En saison 2, son couple avec Gwynn a réussi à me convaincre de plus en plus, au point que je suis revenu et que j’ai tenu devant la série en grande partie pour voir comment leur relation et leur dynamique allaient bien pouvoir évoluer. Je n’ai pas été tellement déçu sur la saison 2, mais en saison 3… D’où sort Falista ? Elle a exactement la trajectoire que celui qui est devenu son mari, d’ailleurs.

The Outpost Aaron Fontaine GIF - TheOutpost AaronFontaine Tobin - Discover & Share GIFs

La série a donc su me faire aimer des personnages que je n’aimais pas du tout et qui représentaient dès le départ des empêcheurs de tourner en rond particulièrement chiant. Pourtant, dans l’épisode de la semaine dernière, l’avant-dernier de la saison, les scénaristes ont fait le choix de se séparer de Tobin. Quel dommage !

C’était toutefois très bien mené, avec une décision surprenante de sa part lorsqu’il sacrifie son amour pour Gwynn au profit de Falista, qui est l’équivalent de son Garrett. C’était assez bien joué pour que ce soit crédible, et le tout fait suite à un certain nombre de scènes bien ficelées cette année. Sa dernière scène fait de lui ma performance de la semaine, parce que je l’ai trouvé très convaincant dans sa chorégraphie de combat où il tentait de sauver sa femme.

The Outpost The Outpost Series GIF - TheOutpost TheOutpostSeries TheOutpostTv - Discover & Share GIFsEt puis… jusqu’au bout, les scénaristes ont voulu nous faire croire qu’il allait s’en sortir, tout de même : des coups de poings, un coup de Kinj rouge, quelques coups de poignards et deux flèches dans le dos… Il a beau être increvable, il n’en reste qu’humain. La scène était vraiment pénible à regarder. Tant de souffrances pour un personnage qui avait su nous plaire avec le temps ! Pff.


Vu aussi dans : Malheureusement, je ne l’ai pas vu dans grand-chose cet acteur. Comme tout le reste du casting de la série, il semble au début de sa carrière, malgré quelques rôles dans des séries et des petits projets – notamment Hollyoaks, un soap débuté en… 1995 ! J’espère que le rôle de Tobin lui donnera un peu de visibilité pour la suite…


L’info en + : Pourquoi cette mort ? Mystère. La série semble soudainement vouloir jouer dans la cour des grands – ou faire des économies, allez savoir. En tout cas, je ne suis pas sûr que celle-ci aide vraiment la série du côté des audiences, pas plus que ne le fait l’épisode final de la saison (devenu en cours de route épisode de mi-saison 3) : le changement de case horaire a fait connaître une sacrée baisse à la série. Pour rappel, elle est passée d’une diffusion le jeudi soir au dimanche soir.

Bizarrement, le jeudi est censé être une case compliquée, mais elle la tenait bien pour la CW, alors que le dimanche fut plus compliqué. Pour tenter d’améliorer le tir, il y a bien eu un marathon des premières saisons pendant les vacances de Noël, mais je ne suis pas sûr que ça suffira, surtout que les premières saisons n’étaient pas spécialement géniales – ce qui est une manière sympathique de dire qu’elles étaient nazes. Vive la saison 3, vive Lord Tobin.

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Oui, moi aussi, Tobin, moi aussi.


Voir aussi : Les performances des semaines précédentes

The Outpost – S03E13

Épisode 13 – Violence is Futile – 18/20
Je… C’est compliqué. Je trouve que comme la semaine dernière, on perd beaucoup de temps en début et milieu d’épisode, avec des scènes qui n’ont pas trop d’intérêt pour moi parce qu’elles se concentrent sur des personnages et relations que je n’aime pas. Pourtant, la fin est improbable et est très, très loin de ce que j’en attendais. C’était censé être une série pépère, mince, et là – c’est presque un spoiler attention – j’étais finalement à ça de pleurer, oh, va falloir se calmer ! J’en dis déjà trop dans cet avis, pardon, je vous laisse lire la critique !

> Saison 3


Spoilers

Fools, don’t let him touch you!

L’épisode final de cette saison commence quatre mois plus tôt dans la caverne du père de Talon qui refuse de donner une boîte à Yavalla, alors qu’elle la convoite très clairement. Soit. C’est une scène intéressante, parce qu’elle permet de mieux comprendre d’où vient Yavalla et de se rendre compte qu’elle a toujours été une bitch une fois seule avec ses hommes les plus fidèles.

Ceux-ci se laissent tuer un à un pour elle, qui les traite vraiment comme de la merde. Elle n’en a clairement rien à faire de voir ses hommes mourir, tués par un simple toucher du père de Talon. Cette fois, c’est clair : il a bien le Kinj noir, mais il protège également les autres, qui sont dans une boîte, la fameuse boîte convoitée par Yavalla. C’est plus ou moins efficace comme intrigue, surtout que l’on sait que la boîte est à peu près vide… mais elle contient tout de même le guide dont Yavalla a besoin.

C’est pour cela que le père de Talon refuse de lui céder, mais c’est sans compter sur les dons d’observation de Corvin, qui ressemble énormément à Zed maintenant qu’on le voit sans masque et sans folie. Ca m’a un peu perturbé. Le frère de Zed se fait alors mordre par un serpent en ouvrant la fameuse boîte de Pandore, comme on s’en doutait. Ce serpent gardait bien sûr la boîte avec les Kinj, que le père de Talon s’empresse de présenter comme une malédiction qui apportera la mort à tout le monde.

Le pire, c’est encore que Corvin semble sincèrement penser que Yavalla en a quelque chose à foutre de lui alors que clairement, ses hommes ne lui importent que peu : elle récupère la boîte avec joie, mais elle l’abandonne derrière lui – ce qui ne correspond pas tout à fait à l’histoire racontée par Wren la dernière fois, mais bon, soit.

De retour dans le présent, cela fait donc quatre mois que le père de Talon attend tranquillement qu’on vienne le délivrer. Le Kinj noir lui donne l’immortalité, clairement, et semble lui empêcher d’avoir à faire ses besoins. Il a de la chance, dis donc. Reste à savoir comment lui est entré en possession de la boîte et du Kinj à l’origine, tout de même.

En tout cas, Zed n’a pas trop envie de voir le père de Talon être libéré, parce qu’il craint pour sa vie… mais il se laisse finalement convaincre par le fait que le vieillard a refusé que Talon la touche. De toute manière, Talon est clairement immunisée puisqu’elle a un kinj, non ? C’est comme ça que c’est censé fonctionner… mais en même temps, ils espèrent tuer Yavalla comme ça.

Talon a en tout cas le droit à des retrouvailles émouvantes (mais très mal jouées) avec son père, qui pleurniche en la croyant sur parole, sans même demander à voir le Kinj. Mouais. Bon, on en revient vite au sujet de la saison et de l’épisode : il faut faire tomber Yavalla. Pour cela, il faut utiliser le Kinj noir, parce que ça tombe bien, c’est le seul qui peut tuer le Kinj blanc. En revanche, le noir et le blanc s’auto-détruisent, alors la personne qui aura le Kinj noir et touchera Yavalla sera bonne pour mourir.

C’est embêtant, parce que Wren voulait justement être celle qui récupérerait le Kinj noir pour tuer sa mère. Eh bah, elle revient de loin ! Le père de Talon refuse toutefois de donner son Kinj à qui que ce soit, même à Zed, qui était prêt à confier le sien à Wren pour l’occasion. J’aurais bien aimé, moi, je n’aime pas beaucoup Zed de toute manière. En tout cas, c’est la catastrophe tout ça : le père de Talon est super relou et veut attendre d’être guéri pour aller se frotter lui-même à Yavalla, comme si elle allait se laisser approcher.

En effet, même s’il est immortel, le père reste bien blessé : il doit guérir et pour ça, il a besoin de boire de l’eau. Tout ça n’est qu’un prétexte pour que les scénaristes gagnent du temps et nous offrent une scène de plus entre Talon et son père. Je comprends l’idée, je vois pourquoi c’est important dans la construction du personnage… mais ça me blase complètement de voir ça, je n’en ai rien à faire de leur relation. Zut, je n’en ai donc rien à faire de Talon ?

Cela ne me surprend pas, mais c’est problématique de s’en rendre compte pendant un épisode comme ça, tout de même. Bref, elle obtient au moins les explications qu’elle voulait sur l’abandon de son père, qui ne peut toucher absolument aucun être vivant. Evidemment qu’il ne pouvait rester près de sa famille.

De son côté, Zed a le temps de sympathiser un peu plus avec son frère, et il lui promet de revenir le chercher une fois que tout sera réparé concernant Yavalla. Ben oui, Corvin n’est pas suicidaire. Il préfère rester seul dans le Plan of Ashes que d’aller se confronter à l’autre cinglée qu’il a servi fidèlement pendant si longtemps. Il apprend de ses erreurs.

Oui, vous comprendrez donc qu’une fois que le père de Talon a bu sa petite gorgée d’eau, il est directement prêt à partir au combat. Ca n’a pas trop de sens, mais bon… C’était nécessaire d’en arriver là pour l’économie générale de l’épisode.

Pendant ce temps, à l’Outpost, on vient donc de perdre Tobin pour de bon et ça pleurniche. Falista lui en veut un peu car ses derniers mots consistaient à demander à Falista de protéger Gwynn coûte que coûte. Les deux femmes parviennent à se réconcilier à nouveau dans leur deuil, et c’est plutôt mignon. Par contre, Falista m’a soulé à se dire inutile car elle ne contrôle pas son Kinj, là… faut apprendre à gérer ses émotions, ma cocotte.

En-dehors de la cour de la Reine, tout l’Outpost est réuni et écoute Munt proférer les bonnes paroles de Yavalla. Cela fait du bien d’entendre Munt parler normalement pour une fois, l’unification lui a fait du bien… et ma foi, j’ai envie de croire que ça donne envie de rejoindre Yavalla les yeux fermés. C’est assez fou.

De toute manière, Garrett et Janzo insistent bien pour dire à tout le monde que c’est Yavalla qui parle à travers Munt et qu’il ne faut donc pas tomber dans le piège. J’ai du mal à croire que personne ne se laisse embarquer dans cette unification. En tout cas, Munt n’étant pas utile, Yavalla elle-même fait le déplacement.

Elle n’a pas envie de voir qui que ce soit mourir, contrairement à ce qu’elle dit, et Gwynn le sait : elle a été unifiée elle aussi, elle sait que Yavalla ne supporte pas de perdre un sujet, car cela l’affaiblit. Le bras de fer entre les deux dirigeantes est intéressante, mais Gwynn ne fait que gagner du temps : il y a des milliers de sujets de Yavalla autour de l’Outpost. C’est mon principal problème avec cet épisode, je crois : il gagne du temps en permanence, et à un moment donné, ben les gars, vous n’aviez pas de quoi faire un treizième épisode en fait.

Après une scène où Yavalla donne une heure à Gwynn, on enchaîne sur un beau discours de la reine pour motiver ses troupes, puis sur une scène où elle confie à Garrett qu’elle ne croit pas du tout à son propre discours. Vraiment, les scénaristes comblent cet épisode comme jamais et c’est d’autant plus chiant que je n’ai pas envie d’un couple Gwynn/Garrett, franchement.

Tout ça mène enfin à la bataille finale, où Gwynn est plus inutile encore que prévu, avec une lance qu’elle n’ose pas utiliser. Elle manque de se faire décapiter, parce que Yavalla a réclamé sa tête, mais finalement Falista intervient à temps. Elle maîtrise enfin le Kinj rouge, juste parce que les scénaristes ont besoin qu’elle le maîtrise.

Elle possède une sacrée puissance de frappe avec ce Kinj, c’est génial à voir, mais comme elle hurle, elle est facilement repérable. Elle met à terre une bonne partie des hommes de Yavalla – et on note qu’il s’agit des gens de l’Outpost, donc ça n’a aucun sens de voir Janzo ravi de les assommer avec des pierres. Falista sauve la vie de tous nos héros, mais elle se prend quand même une flèche en plein ventre, comme son défunt mari. Snif.

Blessée gravement, Janzo ne peut rien faire pour elle… à part en allant chercher dans son auberge ce dont il a besoin pour la guérir. Là-bas, il évite Munt dans ce qu’il croit être discret, mais c’est loin d’être le cas. Sans surprise, quand Janzo revient dans la cour de la reine, il est donc possédé par Yavalla, mais Garrett et Gwynn lui font une confiance aveugle alors même qu’il ne leur adresse pas un mot.

Sérieusement ? Evidemment qu’il assomme Falista dès qu’il en a l’occasion, et cela relance aussitôt la bataille, puisque Yavalla sait que le Kinj rouge est KO.

C’est le moment que Talon, Zed et Wren choisissent pour revenir. En pleine bataille, ils ne comprennent pas trop ce qu’il se passe. Plutôt que d’utiliser son Kinj, Zed se jette dans le combat, et c’est très con, parce qu’il se retrouve à devoir se battre contre Garrett, évidemment possédé, à force de se battre contre des unifiés.

De son côté, Wren n’est pas beaucoup plus maligne à vouloir réveiller Janzo sans savoir qu’il est possédé – personne ne prend la peine de lui dire. Elle se retrouve encerclée bien vite. Ca a l’avantage de détourner l’attention de Yavalla au meilleur moment : Wren envisage de se suicider pour éviter de rejoindre sa mère. Au moins, c’est un moyen efficace de la blesser, et ça mène à une des meilleures scènes de l’épisode où la mère et la fille se confrontent. Par un coup fourbe, Yavalla se sert alors de Janzo pour infecter sa fille.

En attendant, elle laisse son Lu-Quiri se charger de tuer Talon et Gwynn. Le père de Talon ? Il est avec elles, coincé par un chandelier envoyé par le Lu-Quiri. La situation est sans espoir pour eux. Le Lu-Quiri de Yavalla est vite maîtrisé par celui de Talon, alors que Gwynn décide de récupérer le Kinj noir. Non. Le fait que le père de Talon meure alors qu’elle voulait plus de temps avec lui, je m’en contrecarre, franchement, mais voir Gwynn décider de se sacrifier pour son royaume, je ne suis vraiment pas pour.

C’est d’autant plus gênant que tout le monde est infecté désormais. Il ne reste plus que Zed, parce qu’il a un Kinj, qui ne soit pas unifié. Le problème, c’est que Yavalla veut le garder en vie suffisamment longtemps pour qu’il sache qu’il a perdu.

Il n’a pas vraiment perdu pour autant, et c’est bien mon plus grand problème. Il ne meurt pas, mais Gwynn, elle… Dans une scène finale expéditive, Gwynn se lance à l’assaut de Yavalla, qui admet sa défaite et lui fait un câlin. Les deux femmes tombent alors en cendre. Pas un instant la série ne prend le temps de lui faire un bel adieu sur ce coup-là, se concentrant sur la bataille entre les Kinj noir et blanc qui s’envolent vers d’autres cieux comme la Team Rocket.

À l’Outpost, c’est l’Enfer : Gwynn est morte, tout le monde perd son Kinj jaune… et c’est le bordel, clairement. Franchement, il y a un tel mélange de population, ça devrait virer à la guerre civile puisqu’il n’y a plus aucun leader. Pourtant, tout le monde reconnaît en Talon une leader naturelle qui s’impose ; alors que j’ai eu une demi-seconde d’espoir de voir Falista prendre la place de Gwynn. Elle est encore en vie effectivement. C’est bien la seule.

Putain, ils ont tué Gwynn ? Sérieusement ? Tobin et Gwynn coup sur coup ? Je suis pas venu ici pour souffrir, OK ?

En tout cas, la saison se termine malgré tout sur un cliffhanger : Deux est aux abords de l’Outpost, effrayée de constater qu’ils ont « relâché les gardes ». Et effectivement, le Kinj noir et le Kinj blanc s’envolent finalement non vers d’autres cieux mais vers des cavernes où ils réveillent des statues qui n’ont pas l’air commode. C’est un bon cliffhanger, mais je reste bien trop énervé par la fin de cet épisode.

EN BREF – La série vient de tuer deux de mes personnages préférés, et clairement ceux pour lesquels j’avais continué à la regarder en saison 1 (Gwynn) et en saison 2 (le couple). Certes, on a encore Wren pour remonter le niveau de la série, mais là, je suis perplexe face à la décision de détruire les ships les plus populaires qui tournaient autour de Gwynn, surtout en ayant laissé un espoir pour Garrett/Gwynn ?

Tout menait assez logiquement à la décision d’un adieu de Gwynn dans l’épisode – le discours foireux, ses doutes, la perte de Tobin…- mais je suis tout de même dépité de la voir partir, parce que je ne pensais pas qu’ils oseraient.

Cela dit, je suis censé parler ici de la série en elle-même, et je dois dire que je ne sais pas ce qu’il s’est passé cette année, mais la saison 3 est excellente par rapport aux premières. La mythologie est beaucoup mieux maîtrisée, les choses sont enfin claires et on sent bien que chaque épisode avait une direction claire. C’est agréable à suivre, bien plus que d’habitude, et j’ai vraiment accroché à la saison, au point de la suivre vraiment en restant à jour tout du long. Improbable !

Curieux de voir ce qu’ils feront de la saison 4 à présent – enfin de la saison 3B, il paraît – parce que cet épisode final aurait déjà eu tout ce qu’il fallait pour une fin de série sans sa dernière scène.

> Saison 3

Vus cette semaine #01

Ce RDV se contente de reprendre l’ensemble de mes avis sans spoiler sur les épisodes vus au cours de la semaine. C’est donc un simple copier-coller de ce qui se trouve déjà dans la colonne de droite et qui est mis à jour quotidiennement. Le titre de chaque épisode mène à la critique plus complète et avec spoilers. Les épisodes sont reclassés par ordre chronologique de diffusion, en J+1… 

Lundi

The Outpost – S03E12 – Where Death Lives – 18/20
Ah oui, non mais je n’étais pas préparé à un tel épisode ! On sent bien que la fin de saison approche – enfin, en quelque sorte, parce que la saison 4 sera finalement la 3B – et ça permet à l’épisode d’accélérer son rythme sur la fin, ce qui était tout de même surprenant de la part de la série qui délivrait avant cela un épisode plutôt moyen. En tout cas, une fois de plus, j’ai trouvé que c’était efficace pour moi !

Jeudi

The Stand – S01E03 – Blank Page – 09/20
La chronologie éclatée de la série continue de tout complexifier sans la moindre raison, ni le moindre vrai intérêt d’ailleurs. C’est dommage, parce qu’il y a des histoires qui pourraient être prenantes, mais à force d’essayer de reconstruire le puzzle, on perd l’intérêt. Ce n’est pas si compliqué pourtant… C’est juste que c’est lent et qu’il est facile de décrocher. Disons-le, ça m’est arrivé à plusieurs reprises au cours de cet épisode. Ma foi, ce n’est pas mal pour le dimanche soir, finalement, ça aide à dormir.

Challenge Séries 2020

Cette dernière semaine n’aura pas pu suffire à rattraper mon retard, tant pis.

Riverdale – S03E12 – Bizarrodale – 13/20
J’ai de manière étonnante plutôt apprécié la construction de cet épisode, mais ce n’est pas suffisant pour lui offrir une meilleure note que ça, ne déconnons pas. En plus, la manière dont sont traités les intrigues LGBT+ de la série sont vraiment à vomir, parce que c’est vraiment quand ça peut servir aux scénaristes et basta, quoi.
Riverdale – S03E13 – Requiem for a Welterweight – 10/20
Cela devient compliqué de proposer des critiques sans spoiler de ces épisodes. Ils passent et se ressemblent tous, je n’ai rien de plus à vous en dire. Enfin, si, j’ai de quoi en écrire un peu plus d’une page, évidemment, je vous laisse checker tout ça en cliquant sur le lien. C’est toujours plus rapide à lire qu’à voir, et à ce stade, c’est un gain de temps, non ?
Riverdale – S03E14 – Fire Walk With Me – 08/20
Il est peut-être temps de passer sous la moyenne, non ? La série tourne en rond et n’a plus une once de crédibilité. Certes, je continue de bien rire devant les épisodes, mais dans celui-ci, il n’y a pas tellement de moments drôles et les scénaristes ne font que combler. Je n’ai même plus le fun pour lequel je viens d’habitude, on se moque de moi à force.
Riverdale – S03E15 – American Dreams – 09/20
Il y a possiblement un peu de mieux, ou je me suis calmé depuis le dernier épisode vu, mais vraiment, quel enfer cette saison. On en est donc à plusieurs intrigues menées en parallèle avec les mêmes personnages, mais tout le monde s’en fout que les personnages soient à deux endroits différents au même moment. OK, vu, next. Et pardon s’il manque probablement des choses dans la critique, mais à quoi bon me donner du mal s’ils ne s’en donnent aucun, hein ?
Riverdale – S03E16 – Big Fun – 13/20
Je reste bien trop bon public quand il s’agit d’épisode musical, et celui-ci passe ainsi un peu plus vite grâce aux chansons. Les scénaristes forcent totalement pour faire en sorte que les chansons d’Heather correspondent à ce que vivent les personnages, au point que ça m’a vraiment rappelé les pires heures de Glee à de nombreuses reprises. La fin de saison se rapproche autrement (très lentement), alors certaines intrigues vont enfin pouvoir être développées, et c’est une bonne chose !

> Vus en 2020 

The Stand – S01E03

Épisode 3 – Blank Page – 09/20
La chronologie éclatée de la série continue de tout complexifier sans la moindre raison, ni le moindre vrai intérêt d’ailleurs. C’est dommage, parce qu’il y a des histoires qui pourraient être prenantes, mais à force d’essayer de reconstruire le puzzle, on perd l’intérêt. Ce n’est pas si compliqué pourtant… C’est juste que c’est lent et qu’il est facile de décrocher. Disons-le, ça m’est arrivé à plusieurs reprises au cours de cet épisode. Ma foi, ce n’est pas mal pour le dimanche soir, finalement, ça aide à dormir.

> Saison 1


Spoilers

I just need you to pull this trigger.

Ah ben parfait, 53 minutes, c’est mieux pour finir cette micro-semaine série. Franchement, il faut dire ce qui est, je n’ai rien vu de la semaine avec les préparatifs du réveillon et la nouvelle année… Ca me tue un peu, parce qu’il y a deux ans, j’avais passé ma semaine devant la télé et je n’étais pas autant confiné que cette semaine. Comme quoi !

L’épisode commence par une séance de spiritisme pour quatre adolescentes qu’on ne connaît pas… Et ça vire à la catastrophe horrifique pour elles quand elles invitent un esprit qui communique avec elles et leur promet que Nadine sera sa reine. Nadine ? Elle est terrifiée la gamine, mais elle se rend tout de même compte que son collier se met à briller – et c’est la même pierre que d’habitude, déjà vue à plusieurs reprises dans la série, mais associé au méchant. On est donc dans un passé un peu lointain et on va se concentrer sur Nadine dans cet épisode ? Je n’ai aucun souvenir d’avoir lu ça, et aucun souvenir que ça partait autant dans le spiritisme. Bref.

Cela ne manque pas : le flashback suivant nous révèle le moment où elle a rencontré Larry, alors que Joe, le petit, voulait le poignarder. Charmant gamin, ça. Larry lui raconte le suicide de la femme qui l’accompagnait pour la faire fuir, mais ce n’est pas bien efficace. Comprenant qu’il ne s’en débarrassera pas sans qu’on ne sache trop comment, il décide de finalement lui dire qu’il suit les tags laissés un peu partout par Harold.

On les retrouve bien plus tard dans un stade. Pourquoi entrer dans un stade, au juste ? Mystère. En tout cas, Larry y joue de la guitare et Joe révèle alors qu’il sait bien jouer lui aussi. Genre vraiment bien. Il a quand même mal aux doigts, mais il refuse dès lors de lâcher la guitare. Admettons. Il restait encore vingt minutes d’épisodes à ce stade-là… C’est trop.

Dans le présent, Nadine se réveille en sursaut en entendant des coups de feu au loin. Elle s’en remet comme elle peut en mettant trois plombes à se préparer. Heureusement que je ne suis pas aussi lent qu’elle à me préparer pour aller en cours. Apparemment, Joe ne met pas longtemps non plus, parce qu’elle le laisse sous le lit, mais dans la scène suivante, il est en classe avec Nadine.

Cette dernière essaie d’expliquer à un autre homme qu’elle ne prévoie pas forcément d’enseigner, mais de donner une vie à peu près normale aux enfants. Ils vont être ravis. Ca me rappelle tout ces histoires d’écoles, confinement et covid19… mais justement, on ne peut pas trop faire dans la normalité en cas d’épidémie, quoi. Bon, sinon, Joe continue d’avoir peur Harold, il est malin ce gamin.

Sur la route menant à leur campement, Larry et Redman voient une voiture de luxe s’arrêter à leur hauteur. Au volant, un homme en slip, blessé, inconscient, qui a été crucifié. C’est merveilleux ça. L’homme finit par se réveiller pour délivrer le message de quelqu’un lui ayant affirmé qu’il ne pourrait être pardonné. Le message : il arrive. Soit.

La communauté s’est organisée comme elle pouvait, et il y a donc un pseudo hôpital avec un vétérinaire pour aider à l’accouchement de Fran, qui peut même faire une échographie. C’est le grand luxe. Bien sûr, Fran s’inquiète par rapport au virus pour le bébé, mais l’échographie est finalement interrompue par l’arrivée de Redman.

Avant ça, on découvre tout de même comment Fran l’a rencontré. Quatre mois plus tôt, Harold et Fran étaient sur la route quand Redman s’est approché d’eux pour leur parler. Plus exactement, il s’approche d’Harold quand il est en train de pisser, et le pire, c’est qu’il dit avoir choisi son moment pour lui parler. C’est du grand n’importe quoi. Bon, Harold ne veut bien sûr pas parler très longtemps à Harold, mais Fran est intéressée à l’idée de rencontrer enfin un autre être humain en vie.

Elle papote donc quelques instants avec, mais elle finit par rejoindre Harold malgré tout, parce que c’est bien plus logique comme ça.

Une autre scène nous montre alors Redman tomber sur un chien dans les bois, puis faire la rencontre d’encore un autre personnage. Mon vrai problème, c’est que j’ai fini par me perdre dans la chronologie. D’accord, je ne suis pas le plus attentif face à ce lent épisode qui m’endort un peu, mais tout de même, ça n’a aucun sens cette chronologie éclatée.

J’ai totalement lâché l’affaire sur cette scène, il faut bien le dire, et je n’ai pas trop suivi ce qu’il se passait, plus concentré sur le pull de ce nouvel homme qui ressemble bien trop à mon pyjama. Le côté pull de Noël que voulez-vous…

En tout cas, Redman trouve chez cet homme des tableaux de Mère Abagail. Le problème, c’est que l’homme n’a pas eu les rêves lui disant de venir dans le Colorado : il a juste voulu peindre une femme qu’il avait vu dans une femme de détergent à la télévision. Eh, ça change tout, ça. Dans les tableaux de l’homme, Redman trouve ensuite un tableau de Fran, enceinte de plusieurs mois. Cela m’a assuré qu’on était encore dans le flashback, mais ce n’était pas gagné dès le départ.

De retour dans le présent, on peut ainsi passer de la perspective de Fran à celle de Redman. Nick le voit arriver avec le blessé et lui demande aussitôt si l’homme vient bien de Las Vegas. On repart alors en flashback pour apprendre à connaître la vie de Nick, qui avait encore ses deux yeux à l’époque, avant l’épidémie. Cela ne dure pas bien longtemps : il se fait tabasser par des alcooliques qui s’en prennent à lui sans même savoir qu’il ne peut pas les entendre.

Oh, j’ai de la peine pour lui. Une fois tabassé, il fait un cauchemar comme tous les autres persos de la série, mais il ne voit pas pour autant Abagail. Nope, il retombe sur cet étrange personnage qu’est Skarsgaard. Il lui propose son aide pour lui rendre sa voix, mais aussi son œil si la voix ne l’intéresse pas tellement. Son œil ?

Evidemment, se prendre un coup de poing de la part d’un type possédant une bague, ça ne fait pas du bien à l’œil de Nick. Il se réveille à l’hôpital avec un œil de moins, du coup. Le pauvre. Comme si cela ne suffisait pas, son réveil a lieu en pleine épidémie, donc personne n’est là pour s’occuper de lui et lui expliquer ce qu’il s’est passé. Se découvrant défiguré, il ressemble énormément malgré tout au Désespéré de Courbet.

Il ne l’est pourtant pas tant que ça : il apprend par le journal ce qui est en train d’arriver dans le monde et décide malgré tout de prendre soin de la santé de son agresseur. Ouep, celui qui lui a fait perdre son œil est là aussi, menotté jusqu’à la mort… mais Nick prend soin de lui jusqu’au bout.

Finalement, son chemin l’amène auprès d’Abagail, qui lui explique qu’elle peut l’entendre s’il parle. C’est effectivement le cas, et elle lui explique alors que Dieu l’a choisie pour le représenter, et qu’il a choisi Nick pour être la voix d’Abagail. C’est amusant ça, cette ironie divine. Stephen King est tellement perché, les amis.

Abagail explique finalement à Nick qu’elle a besoin qu’il vienne le trouver, et ça suffit à ce qu’on comprenne qu’il s’agit simplement d’un autre rêve. À son réveil, il est espionné par le type le plus bavard du monde, et ça vient de moi ! Le pire, c’est que l’autre est un peu concon aussi à ne pas vouloir comprendre qu’il a affaire à un type qui ne peut pas l’entendre.

Tom, c’est son nom, ne sait pas lire, alors il ne peut pas comprendre ce que Nick lui écrit. Pourtant, Abagail les réunit volontairement. Je ne sais pas où est passé Tom dans le présent, mais il m’a soulé en une scène, c’est violent un tel moulin à paroles.

Dans le présent, on a alors une scène qui nous réunit tout ce petit monde : Fran, Redman, Larry, Nick et l’homme aux tableaux dont je n’arrive pas à saisir le nom même s’il a été répété plusieurs fois. Je regarde sans sous-titres, on fera donc avec ça pour l’instant. Tout ce petit monde débat pour savoir quoi faire de l’homme blessé trouvé par Redman et Larry, mais c’est finalement Abagail qui tranche.

Elle sort de nulle part pour venir interroger l’homme, qui est fasciné de la voir en vrai après avoir rêvé d’elle. Forcément. Il finit par indiquer à Abagail qu’il a un message pur elle et… c’est peu reluisant à voir.

Des corbeaux, en grand nombre, viennent s’effondrer contre la fenêtre de l’hôpital, alors que l’homme convulse et saigne. Les pupilles noires, il finit par menacer Abagail, mais on sent bien que c’est le mystérieux méchant de la série qui parle, pas lui. Lui, il s’effondre et meurt, forcément. Il ne manquait plus que ça.

Finalement, l’épisode se termine par une transe de Nadine. Chez elle, elle ressort une planchette, comme dans son enfance. Loin de voir Abagail dans ses rêves, elle est en fait en communication avec son roi, le grand méchant de la série, qui lui demande de tuer Abagail et ses cinq sbires. Elle n’en est pas ravie, mais elle entend parler d’un flingue et ça semble suffire pour la convaincre.

La transe est finalement interrompue par Joe qui l’entend délirer et parler toute seule, mais ne dit toujours rien. Je ne le sens pas du tout pour la suite, ça. Le flingue ? Eh, l’esprit lui dit que c’est Harold qui l’a. Pour l’instant cela dit, Harold est occupé à transporter le cadavre de l’ex homme crucifié vers la fosse commune habituelle.

La situation est inquiétante… mais ça ne semble pas l’inquiéter outre mesure, ni lui, ni son acolyte. Ni moi, il faut bien l’avouer, moi je me dis que je suis pressé de retrouver mon lit à ce stade.

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