Salut les sériephiles,
Comme chaque jour, c’est à plus de 23h que je me rappelle qu’il serait temps de me mettre à l’article du jour, avec en plus la difficulté de ne pas savoir exactement de quoi je vais parler cette fois-ci. Bon. Tout va bien, ça va le faire, restez avec moi pour un peu de blabla ! J’ai concrètement une quarantaine de minutes devant moi pour trouver quoi faire. Et c’est marrant, parce que quarante minutes, c’est le temps d’un épisode que je ne regarderai pas ce soir.
C’est aussi marrant parce que ce soir, on se disait justement dans le podcast que nous étions formatés sur les épisodes de 42 minutes. Ce formatage, il va m’intéresser particulièrement histoire de combler cet article : c’est quand même l’impact le plus important des séries sur ma vie, et je n’en parle que rarement sur le blog, mais oui, bien sûr que je calcule ma vie par tranche de 42 à 44 minutes.
Concrètement, sur le temps d’un épisode, on a le temps d’en faire des choses :
– C’est le temps que me met grosso modo un trajet vers Paris depuis ma banlieue, et ça, depuis que je suis adolescent. Alors oui, depuis quelques années, je ne regarde plus tellement de choses dans le train puisque j’écris mes critiques en même temps normalement. Enfin, je dis ça, mais c’est comme ça que j’ai vu une partie de la saison 1 du Caméléon aussi.
– C’est le temps idéal pour se faire à manger et manger, principalement quand il s’agit des séries procédurales. Alors après, ça a ses inconvénients les séries procédurales, puisqu’il y est souvent question de meurtres tout de même. Bref, il faut avoir l’estomac accroché sur certaines scènes, m’enfin, dans l’ensemble, je n’ai jamais eu envie de vomir devant un épisode de NCIS.
– C’est le temps que je mets à me réveiller, du réveil au moment où je suis vraiment prêt. Oui, je suis lent. Le réveil, le snooze encore trop souvent, le passage aux toilettes, la douche et surtout le petit déj ; bien sûr que ça me prend une quarantaine de minutes. Cela dit, il est rare que je regarde une série à ce moment-là. M’enfin, série ou pas, ça me prend 42 minutes. Vraiment, je suis formaté.
– C’est le temps d’un cours, plus ou moins. Bien sûr, ça n’aide pas d’avoir été étudiant toute ma vie avant de passer directement prof’, mais voilà, il faut bien le dire, un cours ne dure jamais une heure. Un épisode non plus, mais je le calcule souvent sur une heure.
– C’est le bon temps pour écrire un article aussi. Je sais que je dis souvent que ça me prend 15 à 30 minutes… mais le temps de trouver et caser des gifs, ben paf, 42 minutes. Est-ce que c’est pour ça qu’il n’y a pas de gif à cet article ? Probablement, mais vous n’avez pas de preuve.
Voilà donc pour le formatage. Pff. Je me rends compte aussi en rédigeant cet article que j’ai quelque peu changé de point de vue en « vieillissant ». C’est le blog qui en est responsable : quand j’étais étudiant en prépa avec beaucoup trop d’heures de travail, je voyais tout par tranche de 45 minutes dans mes plannings. Aujourd’hui, ça m’est resté, mais je calcule souvent ma vie par tranche de 45 minutes à une heure, à chaque fois. Les quinze minutes supplémentaires ? Elles me servent aujourd’hui à publier les articles et valider les commentaires ; inclure les récréations au boulot ; inclure la vaisselle parce qu’il faut bien la faire – ou étendre le linge, allez. C’est donc ça vieillir ?


entre deux mails administratifs et la fin de ma carte bleue, avant même le Prime Day.
Par contre, quand je dis que je vais me stabiliser, ne vous inquiétez pas, il y aura toujours plein de trajets en train dans ma vie a priori, surtout que je me rapproche encore de Paris, donc ça va y aller les aller-retours.
Mon pire score ? J’en suis pour le moment à 7/20, et vu l’heure, ce n’est pas ce soir que ça va beaucoup changer… Quant au reste du week-end, il est déjà rempli par le boulot et la vie perso. Arf, j’ai l’impression que les séries se comportent avec moi comme le gif ci-contre depuis quelques jours.


J’aimais vraiment ce personnage que l’on a vu découvrir sa bisexualité par pur hasard et s’y confronter de temps à autres. Certains ont parlé de baiting pour lui, mais je trouve qu’il était vraiment dans l’exploration de sa dépression et de son caractère.
J’aime beaucoup les romans, mais il y est imbuvable, machiste et parfois franchement connard. La série l’a largement sauvé en ne nous donnant jamais vraiment ses pensées – hormis Taylor Swift – et en lui offrant une rédemption chouette ainsi qu’un dernier acte de sacrifice magnifique.