Pourquoi il faut regarder Glow

Salut les sériephiles,

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On est enfin vendredi, et qui dit vendredi, dit sorties de séries sur Netflix ! Et cette semaine, la plateforme nous propose la saison 2 de Glow, ce qui me paraît être une excellente raison de vous faire un article pour vous convaincre de la regarder, parce qu’elle est bien trop sous-cotée ! Commençons donc par le commencement, à savoir le synopsis tel que je l’ai utilisé pour mon article critiquant les épisodes de la saison 1.

Dans les années 80, une jeune actrice (Ruth) tentant désespérément de lancer sa carrière se rend à une audition dans un gymnase de Los Angeles. Elle va vite comprendre qu’il ne s’agit pas d’une audition comme les autres et se retrouver embarquée dans l’univers du catch.

Et donc, pourquoi il faut absolument la voir ? Pour ces quatre raisons, bien sûr :

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  • Pour Alison Brie

Alors, forcément, j’ai commencé la série pour elle, donc ce ne peut pas être une surprise que ce soit la première raison qui me vienne en tête, mais il faut bien reconnaître qu’elle porte la saison à bout de bras – et elle a les muscles pour, désormais ! Sa transformation physique pour le rôle de Ruth est impressionnante, et elle est parvenue à rendre attachante un personnage parfaitement antipathique. Ruth n’a vraiment rien d’une héroïne et tout d’un second rôle à détester, et pourtant la série prend le parti de suivre son histoire, et donc de l’humaniser. La première saison délivre des scènes parfaitement mémorable de ce point de vue-là et vaut le coup, juste pour ça…

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  • Pour son impertinence et son féminisme

Impertinence par les sujets de société qu’elle n’hésite pas à aborder et prendre à bras le corps, quitte à les tacler. Elle l’est surtout dans son féminisme qui fait sauter certains tabous complétement inutile de notre société ; mais pas que. En s’attachant à présenter un très large casting de femmes catcheuses, la série nous dresse une galerie de portraits très chouettes ; toutes les catcheuses ont finalement une histoire, des défauts et des qualités, des faiblesses et des forces. L’écriture n’est pas sans rappeler Orange is the New Black de ce point de vue-là, mais le format court des épisodes fait que l’on s’évite les longueurs de celle-ci. Et c’est parfait !

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  • Pour les années 80

Au-delà de ça, la série est plongée dans les années 80, mais ça ne se ressent que très peu sur l’intrigue : concrètement, ça nous vire juste les téléphones portables et une forme de confort technologique moderne… et ça permet un très bon univers. Ben oui, les costumes, les stéréotypes et clichés assumés, et surtout la bande sonore de la série, tout ça, ça sent très bon les années 80 ! Et en plus, c’est inspiré d’une histoire vraie, faudrait voir à pas l’oublier !

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  • Pour le catch

Si comme moi vous n’avez jamais compris l’intérêt pour le catch, regardez cette série, et vous verrez comment et pourquoi c’est top ! Surtout, je retiens de mon visionnage de la saison 1 la surprise de voir les actrices aussi impliquées dans leur rôle. Outre Alison Brie dont la transformation physique est choquante après l’avoir vue pendant six saisons de Community, je trouve qu’on voyait les muscles de certaines actrices se dessiner au fur et à mesure des épisodes… autrement dit, la préparation physique pour leur rôle était telle qu’elles sont entrées à ce point dans le personnage de catcheuse. Vraiment, c’est impressionnant car il est rare de voir des séries dont les acteurs s’investissent à ce point.

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Bref, la série vaut le coup et vraiment, regardez-là, vous ne le regretterez pas !

Une semaine de reprises estivales

Ca y est les sériephiles, c’est l’été !

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Je m’emballe complètement, mais ça y est, avec le retour du soleil et la montée des températures cette semaine, je me sens en été et… ça tombe bien, les séries estivales ont repris aussi. Enfin… Certaines, et pas forcément les meilleures. Il faut bien dire ce qui est : depuis deux ans, les chaînes américaines ont la fâcheuse tendance d’annuler mes meilleures trouvailles de l’été (je ne me remets pas de l’annulation de Braindead) et de continuer celles dont j’aurais pu me passer (coucou Salvation).

Bon, j’exagère un peu, il y aussi eu des séries que j’adorais et qui continuent… mais juste pas l’été : j’ai encore en travers de la gorge les décalages de diffusion d’Unreal, d’Another Period (que je vais pouvoir reprendre comme j’ai quelques épisodes de retard !) ou plus récemment de Midnight Texas. Pour moi, ces trois séries sont faites pour l’été, elles sont calibrées comme ça et ça leur allait parfaitement, mais non, voilà qu’ils ont décidé de ne plus les diffuser pendant l’été. Ah si j’avais les décideurs en face de moi…

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Je ne suis pas sans rien pour autant. Il y a beaucoup de nouveautés que je n’ai pas encore pris le temps de commencer mais auxquelles j’espère bien trouver le temps de jeter un œil. En attendant, j’en ai repris trois cette semaine et j’avais envie d’en parler plus longuement aujourd’hui, parce que je me sentais en été, donc c’est le minimum de partager mon avis sur tout ça.

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La grosse déception de la semaine, c’est Salvation. Je ne sais même pas pourquoi, j’aurais dû savoir que je n’avais pas grand-chose à en attendre et j’ai noté plutôt gentiment la série parce qu’elle m’a bien fait rire pour son retour… mais disons ce qui est, la qualité n’est pas au rendez-vous : les intrigues n’ont aucun sens ; j’ai l’impression que ça empire avec le temps. Pourtant, je partais positif, mais la série n’a pas su me garder.

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C’est tout l’inverse qui s’est passé avec The Affair ! J’y suis allé à reculons avec l’envie de descendre cette saison 4 – ça fait du bien pour les nerfs de critiquer à fond certains trucs parfois, et la série le mérite parce que les premières saisons m’ont habitué à des longueurs interminables. Je reste parce que j’adore les personnages d’Helen et Cole (et Luisa, coucou Frankie ehe), mais je ne supporte plus Noah-tête-de-con et je n’ai jamais aimé Alison, alors c’est gênant et difficile de regarder la série qui passe une demi-heure avec chacun. Et pourtant, cette saison 4 commence merveilleusement bien.

La nouvelle intrigue n’est pas forcément géniale, mais je trouve très intéressant la manière dont ils abordent le coming-out adolescent (s’ils vont jusque-là, suspense) et dont ils ramènent enfin sur le tapis (petit spoiler des premières saisons) le sujet de la perte d’un enfant. C’est un thème essentiel de la série quand même, et on l’a perdu de vue. Et puis, ce côté psychologique de la série qui passe du point de vue d’un personnage à l’autre fonctionne plus ou moins selon les épisodes, mais pour l’instant, cette saison s’en sort bien avec des subtilités me rendant Noah encore plus imblairable. Est-ce que j’aime parce que je le déteste de plus en plus ? Apparemment.

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Enfin, il y a Preacher qui a repris cette semaine, et je ne sais toujours pas si je la range du côté des déceptions ou des bonnes surprises. L’épisode de reprise était finalement assez insipide : on ne sait pas du tout ce que la saison nous réserve. C’était perché et ça n’avait pas toujours de sens, mais c’est exactement ce que j’attendais de la série. Malheureusement, ça ne partait pas autant dans le délire que d’autres fois, donc ça n’allait pas assez loin. Ni bien, ni mauvais, juste banal et j’espère que la série fera mieux pour la suite.

En tout cas, avec ces trois-là, les choses sont claires : l’été est lancé et je suis au rendez-vous !

À la découverte de l’Histoire de la Magie

Salut les sériephiles potterheads,

Comme en février dernier, aujourd’hui, je viens vous parler d’Harry Potter, parce que je n’écrirais jamais assez d’articles sur l’univers du sorcier à lunettes et parce que Gallimard a eu la gentillesse de m’envoyer Harry Potter À la découverte de l’Histoire de la Magie. Sorti cette année pour les 20 ans de la saga, ce livre de 144 pages propose une excursion aux origines de la magie et des inspirations de JK Rowling pour la saga, et c’est tout simplement dingue.

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Ce livre est en fait un catalogue de l’exposition de la British Library de Londres consacrée à l’œuvre anglaise et part du principe que J.K Rowling n’a rien inventé, elle s’est inspirée de multiples sources, mythes, légendes et traditions du monde. C’est donc forcément passionnant si vous avez une âme d’historien, une âme de littéraire ou juste une âme de rêveur : ce ne sont que 144 pages, oui, mais c’est truffé de détails en tous genres et d’illustrations magnifiques – dont certaines reprennent celles des éditions illustrés par Jim Kay, qui sont assez populaires elles aussi.

Très franchement, je l’ai reçu ce week-end et je n’avais absolument pas le temps de le lire. La curiosité m’a poussé au moins à y jeter un œil et je me suis trouvé absorbé dans la lecture au point de ne plus le lâcher pour une bonne partie de la nuit. C’est déjà un très bon point : ça m’a rappelé l’univers de la saga et ma lecture de celle-ci, ça m’a fait voyager et ça m’a accroché sur mes heures de sommeil ; c’est toujours bon signe quand ça arrive, non ?

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Fou comme la funko Dumbledore ressemble à l’illustration de J.Kay !

J’avais un peu peur d’être déjà trop renseigné sur les différents sujets abordés parce que j’ai lu plus d’une page sur les sujets abordés dans ce livre sur les sites officiels – Pottermore ou celui de JK Rowling – et sur les sites de fan (coucou Poudlard.org). Ben en fait, je crois que je ne saurais jamais tout et donc que je n’en saurais jamais assez, parce que j’ai découvert plein de choses dans ce livre, cachées au milieu d’informations que je savais déjà (du genre que les bézoards existent pour de vrai, ça, c’était pas de l’inédit pour moi) !

Concrètement, le livre fait le tour des différentes matières de Poudlard en suivant à chaque fois deux grands axes : d’un côté les inspirations historiques, avec des illustrations et des infos scientifiques dignes d’un musée, de l’autre, les écrits et dessins de JK Rowling – ou d’autres illustrateurs. Bon, le plus intéressant reste tout ce qui a été touché par JKR, forcément, parce que c’est là qu’on en apprend inévitablement le plus sur le monde de la magie.

Dans l’ensemble, le livre permet une vraie visite de musée, visite virtuelle certes, mais visite d’un musée orienté Harry Potter : on retrouve alors des pages des scripts, des tableaux de préparation des romans, tout un tas de choses qu’on a déjà vu sur les sites officiels mais que je suis heureux d’avoir en papier, et tout un tas de choses que je n’avais jamais vu, y compris dans les scripts. Par exemple, j’ai découvert qu’un de mes passages préférés du tome 6 – la description de la potion d’amour par Hermione listant les odeurs qu’elle y sent – avait été rajouté après coup, cette partie de la scène n’existait pas dans le premier jet. Et ça rassure de se dire que les meilleures trouvailles peuvent venir à la relecture, même si ça veut aussi dire que ça ne me ferait pas de mal de me relire plus souvent (rien que pour les fautes qui ponctuent le blog, désolé, n’hésitez jamais à m’en signaler, merci d’avance).

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Et il y a aussi des pages sur les suites d’Harry Potter, donc c’est bien vu !

Bon, reste un bémol déjà évoqué par Ludo dans son article (allez-y, ça vous donnera un deuxième avis positif dessus) : il y a des pages intégralement en anglais ! Les scripts ne sont en effet pas traduits, même quand il s’agit de passages inédits ou finalement retravaillés par l’auteur au point d’être méconnaissables. Personnellement, ça m’arrange bien car même si j’adore la plume du traducteur d’Harry Potter, elle ne vaut pas celle de JK Rowling, mais pour tous ceux qui ne parlent pas la langue anglaise, je dirais qu’il y a une bonne quinzaine de pages qui vous résisteront – et malheureusement, ce sont souvent les pages les plus intéressantes. Proposer une traduction en fin de livre, même sans illustration, aurait pu améliorer un peu l’ensemble. Après, il y a aussi des documents et fresques en latin non traduit, donc ça participe à l’esthétique du livre, j’imagine !

Quoiqu’il en soit, ça reste un magnifique objet de collection et un puits sans fond d’anecdotes et d’informations, aussi bien sur Harry Potter que sur la mythologie ou l’histoire des croyances populaires (en divination par exemple). Bref, ça se dévore, ça se feuillette, et je le lis en vagabondant entre les pages, ce qui fait qu’il me reste toujours des choses à découvrir dans certaines marges ou des bouts de script que je veux relire.

Harry Potter : Collectif, C’est assez riche pour ça, et pour laisser l’imagination vagabonder à son tour. J’adore, mais c’est probablement très orienté geeks et personnes passionnées par les détails que beaucoup jugeraient inutiles… Mais pas moi, surtout que ça réactive l’imagination et que ça donne envie de se remettre à l’écriture. Il faudra bien, un jour ou l’autre. En définitive, et en deux mots comme en cent : je conseille !

Paru le 31 mai dernier, ce livre est conseillé aux fans à partir de huit ans et coûte 19€90.

Stats de la semaine #26

Salut les sériephiles,

C’est bien l’heure des statistiques ce matin, pas de retard, parce que ce serait quand même quelque peu abusé de ma part de prendre du retard dedans pendant mes vacances !

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Et vous pouvez checker autant de montres que vous voulez, cet article est à l’heure, même si j’ai mis quasiment 3h à l’écrire (j’étais juste devant Titanic, rassurez-vous cet article est taille normale).

J’en ai enfin terminé mes interminables révisions et ça s’est traduit par quelques visionnages de séries excessifs en fin de semaine. Comme on approche de la fin juin, je ne suis pas le seul en vacances, et le blog continue d’accuser un petit coup de mou dans les vues.

En même temps, il y a moins de séries en cours, donc ce n’est pas très étonnant. Les choses devraient commencer à repartir maintenant que les séries d’été s’apprêtent à toutes recommencer – j’en ai quelques-unes qui reviennent cette semaine (à commencer par Preacher aujourd’hui !), mais j’en reparlerai en temps voulu évidemment.

En attendant, et comme d’habitude, je vous propose le top 5 des articles les plus consultés au cours des sept derniers jours :

  1. Strike (S02) : 57 vues
  2. Mes stats TVtime #2 : 53 vues
  3. 12 Monkeys, une bonne surprise qui a pris le temps : 51 vues
  4. The 100 – S05E07 : 50 vues
  5. Les annulations dont je ne me suis pas remis : 47 vues

Pour la deuxième semaine consécutive, le détective inventé par JK Rowling s’en tire très bien grâce à la diffusion de la série en France. Limite ça me donnerait envie de me mettre à la saison 3, mais j’ai dit que je me la gardais pour la voir juste avant la sortie du prochain livre, alors je résiste. Pendant ce temps, mon article sur les trois premières saisons de 12 Monkeys a beaucoup attiré chaque jour de la semaine depuis la diffusion des premiers épisodes de la saison 4. Ironiquement, les articles sur cette dernière ont mis plus de temps à décoller, mais une édition de l’article leur a filé un coup de main.

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Non, ce n’est pas de la triche, je fais ce que je veux sur mon blog d’abord !

Autrement, bonne surprise de voir l’article sur les stats TVtime s’en tirer aussi bien – et il y aura très certainement une troisième édition de ce type d’article. Coup de mou pour mes derniers coups en revanche, l’article ne se hisse même pas une place ici, contrairement à d’habitude. Il n’est pas aidé par le carton de la critique de The 100 et le TFSA, aussi.

Est-ce que ce carton est suffisant pour que la saison 5 soit parmi le top 5 des saisons les plus regardées du blog ? Le suspense est là :

  1. Colony (S03)
  2. The 100 (S05)
  3. Westworld (S02)
  4. Strike (S02)
  5. 12 Monkeys (S04)

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Comme à son habitude, Colony cumule les vues sur plusieurs articles et dépasse tout le monde sans le moindre souci, y compris The 100. C’est bien beau d’avoir un épisode qui attire beaucoup, mais l’enjeu ici concerne l’ensemble de la saison. D’ailleurs, on notera que l’article Strike a beau être le plus consulté du blog cette semaine, il ne grimpe pas bien haut dans ce classement, et c’est toujours intéressant de constater à quel point ces stats peuvent changer avec la multiplication des articles par épisode. Enfin, en tout cas, moi ça m’intéresse, et je pense que vous aussi parce que l’article des stats est un rendez-vous qui fonctionne plutôt bien lui aussi.

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Sorry Strike, ce n’est qu’une petite victoire !

C’est aussi grâce à cette multiplication des articles que la saison 4 de 12 Monkeys s’offre une place de justesse ici, doublant la saison 5 de Younger à… une vue près. Comme je le disais plus haut, elle a eu du mal à attirer, je ne sais pas bien pourquoi. Les articles ne sont arrivés qu’en fin de semaine, ce qui n’a pas dû aider non plus. Quant à Younger, comme d’habitude, elle a eu son petit succès cette semaine, mais ce n’était encore pas assez pour arriver à la cinquième place. Elle fait yoyo cette année, contrairement aux épisodes à la qualité constante.

Enfin, Westworld a sa place bien confortable qui lui est attribuée depuis un moment déjà dans ce top. Gageons que la fin de saison ne devrait pas déroger à la règle, mais on en reparlera la semaine prochaine.

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En attendant, on se prend un verre et on regarde cet épisode !

Et concernant les recherches, la plus drôle est un spoiler sur la saison 2 de 13 Reasons Why, donc attention si vous ne l’avez pas vue, mais quelqu’un a quand même cherché « skye dit à clay j’ai essayé de te br*nler devant tes parents ». Je me demande bien pourquoi quelqu’un fait ce genre de recherches, et c’est presque flippant que ça suffise à tomber ici, mais bon ! J’imagine que je l’ai bien cherché à regarder des séries comme ça aussi…

Sur cette jolie conclusion, je vous souhaite une bonne semaine !