Ce RDV dominical se contente de reprendre l’ensemble de mes avis sans spoiler sur les épisodes vus au cours de la semaine. C’est donc un simple copier-coller de ce qui se trouve déjà dans la colonne de gauche et qui est mis à jour quotidiennement. Le titre de chaque épisode mène à la critique plus complète et avec spoilers. Les épisodes sont reclassés par ordre chronologique de diffusion, en J+1.
Étiquette : 9-1-1
9-1-1 – S01E03 : Next of Kin
Spoilers
Retrouvez ci-dessous la critique détaillée du troisième épisode de la première saison de 9-1-1.
Épisode 3 – Next of Kin – 19/20
I hate my life. I’m weird. I don’t have any friends.
J’ai appris ma leçon et je n’ai pas mangé devant cet épisode, mais j’étais tellement impatient de l voir que je me suis jeté déçu pour être RAVI de tomber sur un clown. Non merci. Moi qui espérais retomber directement sur le cliffhanger, j’étais servi.
Cette série va rapidement me faire devenir paranoïaque dans ma vie quotidienne – comme si je ne l’étais pas déjà assez. Cette fois, c’est un coup de vent qui emporte un château gonflable dans les airs pendant une après-midi d’anniversaire qui ne se passait pas si bien que ça de toute manière. Voilà un anniversaire dont le gamin se souviendra en tout cas, ce n’est pas tous les jours qu’on voit un château dans le ciel.
Finalement, personne ne meurt, malgré de grosses blessures et une intervention compliquée. Forcément, tout cela n’était qu’une diversion avant d’en revenir à la fille d’Athena, qui a pris… d’anciens médicaments de sa mère. Dur, dur la culpabilité et longue est l’attente.
Elle est prise en charge par une équipe de secouristes qu’on ne connaît pas et les parents se retrouvent dans un couloir d’hôpital à l’attendre. C’est aussi une superbe occasion pour qu’Athena rencontre le nouveau mec de son mari, puisqu’il l’a amené de toute urgence sur place.
Finalement, Athena et son mari peuvent approcher leur fille, encore inconsciente. Quand elle se réveille, elle leur révèle qu’elle a tenté de se suicider suite à un harcèlement scolaire. Tout semble se passer pour le mieux jusqu’à ce que les services sociaux arrivent. Bienvenue aux États-Unis, où suite à une tentative de suicide de mineurs, les services sociaux privent l’enfant de contact avec ses parents. Bon, en même temps, ça paraît logique avec certaines familles et certaines situations, mais la décision paraît totalement sans cœur. De mémoire, en France, l’enquête n’est pas obligatoire, et pas dans ces conditions. Après, j’en sais trop rien.
Toujours du côté de la vie personnelle, Chimney demande Tatiana, sa copine, en mariage. Celle-ci n’est pas vraiment prête pour ça et ça fait de la peine à voir, surtout que Chimney a déjà des problèmes de confiance en lui à gérer au boulot où Bobby ne lui laisse que la partie la plus chiante du boulot.
Il arrive à la caserne encore énervé alors que ses collègues jouent aux jeux vidéo, et ça enchaîne sur une terrible dispute entre collègues. Bobby est honnête avec Chimney qui prend très mal que son supérieur lui affirme qu’il vit dans le mensonge. Et comme la série a décidé de nous en faire voir de toutes les couleurs dans cet épisode et de nous propulser dans un épisode qui pourrait déjà être une fin de saison, Chimney enchaîne sur un accident de voiture assez prévisible – même si j’ai cru bêtement qu’il allait s’en tirer et même si j’ai pensé qu’il allait réussir à faire un truc héroïque en étant le premier sur les lieux d’un accident.

Finalement, donc, il est gravement blessé par l’accident, finissant avec une barre de métal dans le crâne. Normal. Une fois de plus, la série marque de très bons points avec cette intrigue possiblement digne d’un épisode de Grey’s Anatomy. Au moins, on sait qu’on suivra ce cas médical jusqu’au bout.
C’est effectivement le cas, mais pas avant d’avoir de jolies scènes entre collègues, dignes de réconciliations et finalement pleine de culpabilité de l’avoir laissé partir. Les images de l’opération sont loin d’être belles à voir, car c’est sanglant.
Chimney finit… dans un coma, dont personne n’est sûr de le voir se réveiller. C’est beaucoup d’un coup dans cet épisode quand même.
Du côté d’Abby, qu’on n’a pas vu pendant bien longtemps dans cet épisode, c’est l’heure de l’anniversaire de sa mère. Elle peut donc retrouver Tom Scavo, son frère. Je suis très content de revoir cet acteur dans une série, parce qu’il le mérite vraiment, même si je ne l’associe qu’à son rôle dans Desperate Housewives rien qu’avec cette critique. Bref, l’état de leur mère empire puisqu’elle oublie carrément que c’est son anniversaire au beau milieu de l’ouverture des cadeaux et le frère d’Abby s’inquiète et pour sa mère, et pour sa sœur.
Il essaye donc de convaincre Abby de placer leur mère afin qu’elle puisse recommencer à vivre sa vie normalement. Il est de nouveau question de son ex, Tommy. Perturbée par tout ça, elle appelle Buck et il la réconforte comme il peut – ne lui parlant pas de ses problèmes à lui. Abby en déduit qu’elle veut garder sa mère auprès d’elle.
Une autre urgence emmène l’équipe de pompiers à libérer des clandestins d’un camion. C’est une bonne occasion pour que Hen s’énerve contre quelqu’un qui le mérite (le chauffeur) et pour que l’on voit une nouvelle situation d’urgences qui se déroule mieux.
Quand on retrouve Athena, elle est énervée après Laila, l’élève qui a harcelé sa fille. Franchement, elle fait peur et ce n’est pas un cliffhanger que j’aime. L’autre cliffhanger est bien plus sympa puisque Chimney se « réveille » de son coma. Il n’est pas encore capable d’ouvrir les yeux, mais il communique avec ses mains. Toutefois, il doit digérer l’absence de Tatiana. Il ne peut pas savoir que Bobby a tenté de la faire venir et qu’elle a refusé. Après tout, elle ne voulait pas s’engager auprès de lui et cet accident la pousserait à s’engager encore plus. C’est tout bonnement atroce, car il est difficile de ne pas la détester, même si ses arguments sont tout à fait logiques et véridiques aussi.
Bon, je ne sais plus quoi penser de la série qui n’a cette fois vraiment plus grand-chose à voir avec un procédural. Je me demande comment ils vont tenir la distance sur la saison, et sur la saison 2, puisque la série est évidemment renouvelée. Il y a énormément de tension à chaque épisode et une gradation à chaque fois. Ce n’est pas évident de maintenir un tel niveau dans une série. Je sais, je sais, je ferais mieux de savourer plutôt que de m’inquiéter de la suite ; et pour l’instant, je suis entièrement plongé dans cette série à chaque épisode. Moi qui pensais rapidement m’en lasser, je suis mal servi (ou trop bien par rapport à ce que je mérite).
Vus cette semaine #2
Ce RDV dominical se contente de reprendre l’ensemble de mes avis sans spoiler sur les épisodes vus au cours de la semaine. C’est donc un simple copier-coller de ce qui se trouve déjà dans la colonne de gauche et qui est mis à jour quotidiennement. Le titre de chaque épisode mène à la critique plus complète et avec spoilers. Les épisodes sont reclassés par ordre chronologique de diffusion, en J+1.
Lundi
Ghosted – S01E09 – Snatcher – 14/20
La reprise de la saison se fait dans la routine : l’épisode est bon sans être exceptionnel. La série ne décolle décidément pas, mais on ne peut pas dire non plus qu’elle s’écrase. Elle se poursuit sur un rythme un peu trop lent et c’est toujours aussi dommage. J’en attendrais un tout petit peu plus.
The Last Man on Earth – S04E09 – Karl – 18/20
Comme je m’y attendais, cet épisode de reprise se fait sur le modèle de l’an dernier, et c’est tant mieux. Cela permet l’introduction d’un personnage réussi et l’exploitation d’un humour plus percutant et moins prise de tête que bien des fois dans la série. En plus, il y a une guest-star très, très sympathique en début d’épisode, ça ne gâche rien !
Mardi
LA to Vegas – S01E02 – The Yikes and the Dead – 15/20
Les personnages s’avèrent déjà plus attachants que je ne m’y attendais et l’humour est bon. Si on sent qu’il s’agit d’une petite série qui n’ira probablement pas très loin, c’est une comédie qui paraît solide et fera passer un moment divertissant à tous ceux qui lui laisseront sa chance.
Jeudi
Burden of Truth – S01E01 – Wake Up Call – 16/20
Une petite série canadienne qui ne révolutionne rien, mais qui réussit bien à fixer son cadre et ses personnages. Le casting est bon (Kristin Kreuk vieillit bien), la petite ville sympathique, le mystère prenant. Je ne peux rien dire de vraiment négatif sur cet épisode, mais je n’irai pas non plus en faire un éloge. Je conseille la série à ceux qui cherchent à se divertir sans trop se prendre la tête. On est à la limite du guilty pleasure, mais c’est trop bon pour n’être que ça. Dans tous les cas, il suffit de se laisser porter.
9-1-1 – S01E02 – Let go – 18/20
Un deuxième épisode qui confirme que la série me plaît (ouf) et possède un rythme de dingue. En effet, contrairement à un procédural classique, nous avons plusieurs affaires qui se succèdent et la vie des personnages qui est impactée par les différents cas. Ce n’est pas forcément très original, ni toujours réaliste, mais ça fait efficacement le travail.
The Magicians – S03E01 – The Tale of the Seven Keys – 18/20
Comme prévu, la série continue de partir dans tous les sens, mais alors vraiment, avec trois ou quatre intrigues en parallèle. L’une offre le retour de la série la plus dépravée de son temps, l’autre la meilleure scène pop-culture vue depuis un bon moment. Franchement, la série réussit son retour à merveille ; il est juste dommage que toutes les intrigues ne soient pas au même niveau… on oscille entre du bon et de l’excellent !
Vendredi
Life in Pieces – S03E10 – Emergency Interview Driving Lunch – 18/20
Un épisode hilarant qui pour la troisième fois d’affilée propose un léger changement de structure réussi. Je me suis bien marré devant cet épisode aux multiples possibilités, mais c’est le genre d’épisode que j’ai l’habitude d’aimer. Cette saison 3 continue de confirmer que cette série est partie pour me fournir de nombreux fous rires, encore et encore.
Superstore – S03E09 – Golden Globes Party – 16/20
L’épisode était sympa en lui-même, mais je commence à m’inquiéter quelque peu du traitement de certains personnages à longs termes. Disons que l’humour peut vite dévier vers quelque chose de plus triste et que les scénaristes marchent sur une corde raide. Pour l’instant, ils s’en tirent. En tout cas, il est très cool de voir la série continuer de respecter le calendrier avec des épisodes spéciaux originaux par rapport à ce qu’on voit d’habitude.
The Good Place – S02E09 – Best Self – 17/20
Si cet épisode n’a que pour but d’être une énorme transition vers la fin de saison, il n’empêche qu’il est tellement bien écrit qu’on ne s’en rend pas forcément compte immédiatement. Les gags sont là, les rebondissements toujours au rendez-vous et la série continue d’être remarquablement originale et rafraîchissante.
Samedi
Agents of S.H.I.E.L.D – S05E07 – Together or Not at All – 18/20
La saison continue d’être toujours aussi fluide – parfois même trop pour que ce soit croyable. C’est une réussite et chaque semaine, je pars en voyage dans l’espace grâce à eux. Je suis bluffé, tout simplement, surtout que plus on avance, plus je m’attache également aux personnages qui ne sont là que pour être les méchants.
En retard
This is us – S02E05 – Brothers – 16/20
On nous vend un épisode sur la relation entre frères, mais les intrigues accélèrent toutes leur rythme et c’est réussi. Comme d’habitude, la dernière partie de l’épisode est clairement la plus réussie, avec une révélation logique et bienvenue, qui fonctionne à merveille et nous plonge dans les bons sentiments que nous venons chercher en regardant cette série.
This is us – S02E06 – The 20’s – 18/20
C’est parti pour un épisode d’Halloween qui est aussi un immense flashback sur la vingtaine des Big Three et qui délivre juste assez d’émotion pour être une pure merveille. Cette série réussit toujours à surprendre et viser juste, même quand elle propose de voir des étapes que l’on connaît déjà.
This is us – S02E07 – The Most Disappointed Man – 15/20
On est cette fois face à un épisode bien plus classique, mais tout de même efficace de la série. Les différentes intrigues poursuivent leur route et pour une fois, celle de Kate est intéressante. Randall reste mon personnage préféré malgré un moment d’égarement et Kevin ne connaît apparemment plus que ça, l’égarement. Un bon épisode, donc, sauvé également par les flashbacks.
Challenge Arrowverse
S01E04 – An Innocent Man – 15/20
Un épisode sympathique qui continue de faire avancer les pions de l’échiquier plus vite que ce que je n’aurais cru. C’est une excellente chose car ça évite de trop s’ennuyer dans le côté procédural. En plus de tout, une double intrigue se met désormais clairement en place avec une Moira de plus en plus louche.
S01E05 – Damaged – 15/20
La saison est sacrément régulière en terme de rythme et d’intérêt, avec quelques petits temps morts négligeables et une intrigue de fond vraiment bien maîtrisée. On sent que les scénaristes nous promènent le long d’un chemin tout tracé, et ce n’est pas désagréable… même si parfois un peu prévisible.
S01E06 – Legacies – 14/20
Arrow commence à étendre son univers et surtout ses intrigues, car voler les riches, c’est fun, mais pas toujours suffisant pour tenir toute une saison. L’épisode n’est pas des plus passionnants et ralentit quelque peu le rythme du fil rouge, mais il est nécessaire d’avoir quelques bouches trous quand on envisage 23 épisodes. Cela permet toujours de mieux connaître les personnages.
S01E07 – Muse of Fire – 13/20
On continue sur les épisodes “gap-filler” qui ne font pas avancer le fil rouge, mais permettent toujours de développer les personnages. Pour une fois, je me suis trompé sur la conclusion de l’épisode, mais ça n’a tout de même pas suffi à me convaincre d’augmenter la note, car je me suis ennuyé durant ces 40 minutes.
S01E08 – Vendetta – 15/20
Mouais. L’épisode était assez long, mais mon intérêt s’est ravivé dans le dernier acte, ce qui lui permet de regagner des points. En plus, je me suis fait surprendre une deuxième fois par la conclusion d’une intrigue – je crois que j’en attends trop, tout simplement. Après tout, ce n’est que la saison 1.
S01E09 – Year’s End – 16/20
C’est improbable, mais cet épisode de Noël s’en tire plutôt bien. Les scénaristes jonglent très clairement avec toutes les intrigues en cours et se promènent tranquillement jusqu’au cliffhanger de mi-saison qui aurait pu être plus impressionnant, mais qui reste malgré tout efficace.
S01E10 – Burned – 16/20
Malgré des longueurs, des flashbacks inutiles et des répétitions, cet épisode propose l’une des meilleures intrigues « à la semaine » de la série pour l’instant (bon, il n’y en a pas encore eu des masses, mais bon). Le fil rouge a aussi l’occasion d’avancer, ce qui est évidemment une très bonne chose, même si je m’attendais à le voir avancer autrement que comme ça. Je prends ce qu’on me donne.
S01E11 – Trust but Verify – 13/20
Un classique épisode sur la confiance entre les personnages et blablabla, avec des secrets bien gardés et des révélations uniquement pour le public. Bon, au moins, cela permet d’affirmer l’amitié Diggle/Oliver et l’importance de la liste, définitivement pris dans le désordre. Heureusement, les cliffhangers aident un peu.
S01E12 – Vertigo – 15/20
L’épisode était on ne peut plus banal, mais il introduit le personnage du Comte, un dealer interprété par Seth Gabel. Et comme j’aime bien l’acteur, ça aide pas mal. Les choses continuent autrement d’avancer plutôt vite, et c’est tant mieux. Il reste toutefois onze épisodes et je ne suis pas dupe, ça ne fait que commencer et il reste beaucoup à développer, notamment sur l’intrigue Malcolm.
9-1-1 – S01E02 : Let Go
Spoilers
Retrouvez ci-dessous la critique détaillée du deuxième épisode de 9-1-1.
Épisode 2 – Let Go – 18/20
He’s a dog, you’re a cougar.
Ah voilà le roller-coaster qu’on nous promettait sur l’affiche promotionnelle. On assiste à la conversation de deux potes hésitant à faire un tour de grand huit, et vu la série, on sait très bien où ça va. Moi, je ne les fais plus depuis longtemps. Du coup, c’est sans surprise que le type très confiant dans le roller-coaster, Chad, s’envole plus vite et surtout plus loin que moi quand j’avais tenté Le Tonnerre de Zeus avant l’arrivée des nouvelles ceintures (chacun ses traumatismes, OK ?) et que son pote qui ne voulait pas le faire, Devon, finit suspendu dans les airs. Au moins, lui, il a la tête à l’endroit, contrairement aux autres.
Deux minutes suffisent à ramener la tension du pilot. Je ne suis pas fait pour les situations d’urgence. Je résistais mieux que ça avant, mais pour l’instant, cette série parvient vraiment à créer l’effet de proximité et réel qu’elle recherche. En même temps, contrairement à beaucoup de séries qui prennent un malin plaisir à tuer des inconnus au début de chaque épisode, celle-ci garde le suspense sur le sort de ses victimes, donc on peut leur espérer une jolie issue.
Quand il apprend que Chad est en vie (non, c’est un mensonge des pompiers), notre monsieur sur le point de mourir s’inquiète de voir que tout le monde filme… et finit par ne même pas tenter d’attraper la main de notre jeune pompier impulsif de la semaine dernière, Buckley. La voilà ma fin tragique nécessaire que j’attendais la semaine dernière. Not cool.
C’est la première mort pour Buck et c’est la première mort vraiment marquante pour la série, puisque le suicide de la semaine dernière était plutôt bâclé. Du coup, clairement, c’est son traumatisme que la série veut nous montrer cette semaine.
Pour faire passer la pilule, Athena débarque manger avec les pompiers histoire de bien nous expliquer que le titre de l’épisode symbolise le besoin de laisser aller les traumas en fin de journée quand ils retirent les uniformes, mais ça ne dure pas bien longtemps car l’alarme sonne de nouveau. Les scénaristes ne changent pas de formule et enchaîne les multiples cas par épisode, là où beaucoup de séries procédurales se contenteraient d’un ou deux cas par épisode. C’est plutôt cool car cela limite franchement l’ennui – et les traumatismes aussi. Et puis, ça nous met dans le rythme infernal des urgences.
Côté perso, Grace continue d’avoir du mal à gérer sa mère, mais est aidée par une nouvelle assistante qui lui raconte sa vie. En échange, Grace lui raconte qu’elle a beaucoup apprécié que Buck la remercie d’avoir sauvé une vie. Comme celui-ci passe désormais à la télé, elle l’appelle pour vérifier comment il va. C’est une relation que je n’attendais pas dans cette série, mais qui fonctionne pour l’instant très bien. Elle n’est qu’une voix pour lui, mais c’est très intéressant de voir cette relation se développer.
Buck a bien du mal à digérer les événements du début de l’épisode et se rend donc à l’enterrement du pauvre Devon, pour mieux se prendre en pleine poire de la part de sa sœur qu’il a mal fait son boulot. Oui, en même temps, quelle drôle d’idée d’aller à l’enterrement de quelqu’un qu’il n’a pas réussi à sauver.
Cet épisode joue avec les nerfs de Buck et mon vertige en suspendant ensuite par le pied un laveur de fenêtres. Il s’en tire sans problème, mais pas grâce à Buck. Bob lui conseille donc de parler à un psy, mais celle-ci n’arrive pas à faire le nécessaire pour le faire parler. Comme elle est jeune et canon, et qu’elle l’a bien avant demandé en tant qu’ami sur Facebook, la scène finit par virer en une drague étrange après avoir tenté de comprendre la psychologie de celui n’ayant pas réussi à tenir bon dans le grand huit. Et puis, ils couchent ensemble, forcément.
Du coup, en fin d’épisode, il refuse de rencontrer Abby en personne pour être sûr de ne pas faire n’importe quoi avec – même s’il n’a aucune idée de ce à quoi elle ressemble quand même. Tout ça, c’est après avoir réussi à sauver une troisième personne qui jouait avec le vertige en envisageant de se suicider. La situation était plus marrante que choquante et on sentait dès le début que le type allait survivre – mais je n’imaginais pas Buck le sauver de cette manière.
Si enchaîner trois cas vertigineux était quelque peu excessif, cela réussit bien à la série qui parvient à accrocher l’attention tout du long. Je ne pense pas pouvoir lui en tirer rigueur plus que ça. Finalement, la sœur de Devon recontacte Buck pour lui avouer la vérité : son frère était suicidaire depuis le départ, et la fête foraine était un moyen de le remotiver à vivre. L’intrigue autour de Buck s’achève donc sur l’acceptation que tout le monde ne peut être sauvé – et même que tout le monde ne veut être sauvé.
Par ailleurs, Athena doit gérer sa fille qui fait semblant d’être malade et sa vie amoureuse compliquée : elle est draguée par un type qu’elle sauve de deux chiens enragés… le truc, c’est que les chiens enragés ne sont pas ceux du charmant monsieur ayant appelé les secours. En fait, celui-ci est un simple voleur qui s’est fait attaquer par les chiens du propriétaire et a réussi à endormir son attention.
Du coup, les scénaristes en profitent pour la mettre en thérapie de couple pour exprimer sa colère de savoir son mari gay – elle l’a toujours su et n’est pas prête à abandonner cette idée de la famille. Elle lui propose de rester ensemble malgré tout, mais bien sûr, il a quelqu’un d’autre. Elle passe donc ses nerfs… dans l’arrestation du voleur aux chiens qui a utilisé son portable pour appeler les secours.
Plus tard encore, elle rentre chez elle, la tête pleine de problèmes, pour découvrir que Mae, sa fille a… fait une tentative de suicide en avalant une boîte de médicaments. Je l’ai senti venir dès qu’elle a mis le pied dans sa maison, mais ça me paraît tellement tôt dans la série pour proposer ce genre d’intrigue que je suis malgré tout choqué. Joli boulot de la part des scénaristes pour nous donner envie de revenir.

