Matthew Morrison (#54)

Salut les sériephiles,

Peu de séries vues cette semaine encore, mais ça va changer avec la reprise des séries qui arrive très prochainement désormais : une pluie d’inédits s’apprête à me tomber dessus. En attendant, j’ai eu une bonne surprise en voyant débarquer Matthew Morrison sur mon écran jeudi dernier. Comme je ne suis pas sûr d’avoir à nouveau l’occasion d’en parler au cours de la saison, je me suis dit que c’était maintenant ou jamais !

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La performance de la semaine :
Matthew Morrison

La série concernée : American Horror Story
L’épisode : S09E01 – Camp Redwood – 18/20
Léger spoiler Younger dans l’article.


Pourquoi ? S’il y a bien une annonce de casting que j’avais totalement oubliée, c’est celle-ci. Ce n’est pas très surprenant pourtant de voir débarquer l’acteur dans une série de Ryan Murphy, qui a l’habitude de recycler ses acteurs à l’envi… Ce qui était surprenant, c’était son rôle très loin du tweed habituel : il a déboulé dans cette saison au cours des années 80 en short rembourré et avec moustache.

Il m’a donc fallu quelques secondes pour faire le lien et le reconnaître, ce qui est toujours un vrai plus : c’est la preuve que l’acteur est quand même capable de changer de peau, et c’est un peu la base du métier. Cela suffit à ce qu’il soit la vedette de cet article : honnêtement, il n’a pas fait grand-chose de plus pour mériter d’être là, mais eh, c’est déjà ça !

Et puis, son nouveau rôle, c’est quelque chose : c’est à fond dans un stéréotype bien connu qu’il gère très bien, à savoir celui d’un prof de sport narcissique plus obsédé par son physique et les filles avec qui il peut coucher qu’autre chose. Bref, on est aux antipodes du rôle le plus marquant de sa carrière, et c’est une excellente idée de sa part. Je reproche souvent aux acteurs de cette série de s’être enfermés dans les mêmes rôles, mais depuis deux ans, on sent que ça change et que les acteurs castés prennent des risques. En espérant que ça continue dans ce sens, car c’est bien de voir ces bons acteurs enfin montrer tout leur potentiel.


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Vu aussi dans : Inévitablement, quand on voit cet acteur, il est inutile de dire que la première idée qui vient, c’est son rôle dans Glee. Professeur de chant insupportable de bienveillance et de fausses bonnes idées, avec un look beaucoup trop classique dans une série aux looks audacieux, on va dire, je vous assure que ce n’était pas un acteur que je trouvais particulièrement remarquable.

Oh, oui, il a bien eu deux trois bonnes intrigues et performance en six ans, c’est évident, mais vraiment, je trouve que la série l’enfermait dans un rôle qui sous-estimait totalement son talent insoupçonné. Depuis la fin, en revanche, je trouve que l’acteur a tout fait pour casser son image de prof de lycée. Et c’est réussi, chaque fois que je le vois, il trouve une nouvelle manière d’être traumatisant.

Ainsi, on a pu le voir dans Younger, dans le rôle d’un personnage qui aimait beaucoup ses chèvres (et même un peu trop) ou dans Grey’s Anatomy où il n’avait clairement pas la patience de Will, mais plutôt des tendances bien violentes. Le plus surprenant ? Dans ces deux rôles, il était tellement convaincant et à fond que je me dis qu’il faudra peut-être un jour que je le vois dans The Good Wife. Cette série a plein de guest-stars qui valent le détour, apparemment.

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L’info en + : Si Matthew Morrison arrive dans la série avec un rôle et un short moulant si marquants, c’est aussi pour faire le buzz et compenser l’absence d’une bonne partie du casting habituel de la série. Ainsi, cette saison 9 se fera sans Jessica Lange, Evan Peters et Sarah Paulson (enfin, pour cette dernière, des rumeurs disent qu’elle fera peut-être quelques apparitions).

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Les fans de Glee devraient être habitués pourtant…

Difficile à avaler, alors il fallait bien faire à nouveau les gros titres pour la série. Si le thème parodiant les années 80 aidaient déjà bien, la retombée d’articles sur les fans choqués par ce nouveau rôle de l’acteur qui a déjà fini nu fait une bonne pub à la série. Et j’y participe, apparemment !


Voir aussi : Les performances des semaines précédentes

 

American Horror Story: 1984 (S09)

Synopsis : Pour cette saison 9 (déjà !), la série nous propose un petit tour dans les années 80. Ca devrait sentir bon la parodie, les clichés et détournements si j’en crois une bande-annonce vue cet été et le titre de ce premier épisode promettant un détour dans les films d’horreur sur les camps des vacances estivales.

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On avait dit les années 80, les gars !

Pour commencer, j’ai hésité à commencer beaucoup plus tôt dans la journée cette saison, mais je me suis finalement dit que c’était une bonne idée de la voir de nuit. Me voilà donc à commencer cet épisode beaucoup trop tard, alors que je ne sais pas grand-chose de cette saison. Oh, j’ai bien vu une ou deux news de casting déplaisantes, mais j’ai espoir, comme chaque année, que ce sera bien.

Après tout, j’adore la période choisie cette année, et ça me va bien de rester un peu plus longtemps dans les années 80 le jeudi après Why Women Kill. Reste à savoir si on sera plutôt sur la qualité de la saison 6 (ou de certains épisodes de l’an dernier) ou sur la catastrophe qu’était la saison 7. Avec cette série, on ne sait jamais à quoi s’attendre : il y a du très bon et du très mauvais, une difficulté à conclure les intrigues, des choses qui fonctionnent plus ou moins bien… mais je reviens chaque année malgré tout, parce que la promesse de la nouveauté est suffisante pour me convaincre de m’y risquer.

A mes risques et périls… pas comme vous qui ne risquez rien ici : pas de spoiler sur cette page, mais en revanche, il y en a en cliquant sur le titre d’un épisode !

Note moyenne de la saison : 17/20

S09E01 – Camp Redwood – 18/20
Tous les codes des films d’horreur des années 80 sont respectés et c’est plutôt marrant de voir la série s’aventurer dans cette nouvelle ambiance, que je connais bien – et mieux que certaines autres des saisons précédentes. Par conséquent, c’est un début qui me motive bien, même si je repère déjà les défauts habituels de la série (notamment un trop plein de sous-intrigues qui va vite disperser l’intrigue de la saison). Oh, et aussi, j’aurais préféré voir ça cet été, comme pour la saison 6. C’est mon problème avec ce type d’horreur américaine…

Voir aussi : Performance de la semaine – Matthew Morrison

S09E02 – Mr Jingles – 17/20
La série continue de se jouer de tous les clichés du genre pour proposer un épisode haletant, sanglant et gore. C’est du tout bon, ou presque. En effet, quelques défauts récurrents reviennent à la charge avec des flashbacks pas forcément utiles. Bien que court, l’adrénaline de l’épisode fait qu’il donne l’impression que plein de choses se déroulent. Ce n’est pas sans me rappeler la saison 6, et c’est tant mieux car c’est l’une de mes préférées !
S09E03 – Slashdance – 18/20
Je n’aurais jamais dû attendre aussi longtemps pour regarder cette saison, mais en même temps, son ambiance passe très, très bien en cette chaude journée de canicule. Oui, comme toujours, je fais en sorte de me regarder des séries qui m’inspirent l’été pour ce week-end en séries estival, et je fais bien. L’épisode me prouve que la saison est aussi cool que je l’espérais en septembre dernier, en tout cas, c’est génial, plein de référence aux années 80 et sanglant !
S09E04 – True Killers – 20/20
Il ne fallait pas trop faire confiance à la narration finalement, et l’épisode est tout bonnement excellent en multipliant les révélations, les fausses pistes, les moments sanglants et les retournements de situation. Ce n’est pas toujours crédible, mais on est sur un slasher parfait, avec du suspense malgré tout et des défauts classiques de la série qui deviennent pour une fois une vraie qualité. J’adore ce genre de slashers en même temps. J’ai peur que le reste de la saison ne vienne tout gâcher car je connais les mauvaises habitudes de la série, mais pour l’instant, c’est vraiment une putain de saison.
S09E05 – Red Dawn – 18/20
On enchaîne les retournements et les révélations, même si parfois, ces révélations sont répétitives avec juste un changement de personnages… Pas grave : la série s’en tire bien avec un scénario préparé aux petits oignons, beaucoup d’humour, beaucoup d’hémoglobine et beaucoup de bons moments. J’aurais eu envie que ça dure plus longtemps, mais voilà, cette première mi-saison se termine sur un tournant dans l’intrigue. Pas sûr que ça me plaise autant pour la deuxième partie, on verra bien.
S09E06 – Episode 100 – 15/20
Bof. Ils tenaient une super intrigue avec ce début de saison 9, mais comme d’habitude, ils abandonnent une bonne piste pour se concentrer sur des conséquences moins intéressantes. Quant au titre de l’épisode, il fait espérer de grandes choses quand ce n’est finalement qu’une sorte d’hommage à cet anniversaire particulier de la série… Je m’attendais à des retours ou au moins un clin d’œil ; finalement, la série propose un épisode classique. Pas la peine d’en faire un événement, donc.
S09E07 – The Lady in White – 16/20
Mensonges sur mensonges, révélations sur révélations, ça fait beaucoup pour cet épisode qui propose tout de même de bonnes scènes et de bonnes idées, tout en restant plus cohérent que certaines saisons passées à mes yeux. C’était sympathique, mais ça n’en reste pas moins une grosse transition vers la suite de l’histoire qui se fait un peu trop attendre à mon goût… En plein binge-watching, c’est gênant, tout de même !
S09E08 – Rest in Pieces – 14/20
Aïe, c’est encore un épisode de transition qui s’emmêle les pinceaux dans une entrelacs d’intrigues que les scénaristes ne parviennent plus à démêler de manière fluide comme plus tôt dans la saison. On touche une nouvelle fois au défaut de base de la série qui est de multiplier les intrigues secondaires sans raison et de dévier perpétuellement de sa course. Sur les saisons courtes et les épisodes courts comme ils font dorénavant, c’est mieux qu’en début de série… mais ça reste un défaut qui provoque l’ennui.
S09E09 – Final Girl – 16/20
C’est une bonne fin de saison, mais ça reste dommage de voir que ça n’atteint pas le fun et le niveau de la première partie ! Quoiqu’il en soit, cet épisode apporte des réponses, quelques twists et un sentiment de conclusion que toutes les saisons n’ont pas toujours réussi à m’apporter. Il y avait de bonnes idées pour mettre un terme à cette neuvième saison, parfaite à bingewatcher lors d’une journée où il fait trop chaud. Surtout en plein #WESéries. Bonne nuit.

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American Horror Story – S09E01

Épisode 1 – Camp Redwood – 18/20
Tous les codes des films d’horreur des années 80 sont respectés et c’est plutôt marrant de voir la série s’aventurer dans cette nouvelle ambiance, que je connais bien – et mieux que certaines autres des saisons précédentes. Par conséquent, c’est un début qui me motive bien, même si je repère déjà les défauts habituels de la série (notamment un trop plein de sous-intrigues qui va vite disperser l’intrigue de la saison). Oh, et aussi, j’aurais préféré voir ça cet été, comme pour la saison 6. C’est mon problème avec ce type d’horreur américaine…

> Saison 9


Spoilers

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Nothing bad is gonna happen here.

Pour une saison se déroulant dans les années 80, l’introduction en 1970, c’était surprenant… mais efficace. On y retrouve trois jeunes adultes en plan à trois au beau milieu d’un dortoir de camp de vacances. Ils essaient d’être le plus discret possible, ne se rendant pas compte qu’il y a quelqu’un d’encore plus discret qu’eux, en train de tuer un à un toutes les personnes du dortoir. Le tout, avec un petit fétichisme : il leur couple l’oreille pour en faire un collier.

C’est parti pour un peu d’aérobic ensuite, histoire d’être dans les années 80 et de découvrir le casting de cette année dans un second générique sportif et drôle. Quelques secondes suffisent à être dans l’ambiance, découvrir Xavier, Montana, Ray, Chet et Brooke, cette dernière matant l’avant-dernier sous le regard de Montana. J’adore l’idée, je suis fan de ces deux actrices alors les voir interagir et devenir amie dans le vestiaire, c’est efficace.

Le look années 80 réussit vraiment bien à la majorité des acteurs de la série, et particulièrement les filles ou notre antéchrist de l’an dernier – pas tellement à Lionel de Dear White People en revanche. La scène suivante voit les filles rejoindre les garçons d’ailleurs, et malgré Cruel Summer en fond sonore, ça ressemblait subitement à un épisode d’Helene et les garçons, désolé. Heureusement que ça parlait serial-killer et plan d’été qui sent bien mauvais. Ainsi, Brooke a raison de prévoir de ne pas y aller et de rentrer à Beverly Hills, parce que ça sent le piège à plein nez.

Après, Brooke raconte que les serial killers sont plus actifs l’été avec les gens dormant la fenêtre ouverte et… elle dort la fenêtre ouverte à son tour. Forcément, elle se fait agresser par un voleur qui lui fait jurer sur Satan qu’elle a donné tous ses bijoux. De manière improbable, elle s’en tire en lui donnant un coup de poêle non rangée dans la tronche de son agresseur.

C’est sympathique, mais ça alerte les voisins qui appellent la police et font en sorte que l’agresseur le sache. Il promet de se venger et de tuer Brooke, avant de se barrer. Forcément, Brooke est convaincue que partir de chez elle est la meilleure des idées. Elle monte donc dans le van de Montana et ses nouveaux amis, toujours sous les meilleurs sons des années 80. Mon seul regret pour le moment ? Cette saison aurait été parfaite pour l’été, pas pour la rentrée ! Bon allez, dans les choses à noter, Brooke est à fond sur Chet qui aime se foutre à poil, Montana aime se droguer et draguer Brooke, Xavier reçoit des menaces au téléphone et tous se rendent au camp Redwood, même quand Ed, le type de la station-service, leur dit de ne surtout pas s’y rendre.

Jusque-là, on est sur un début de film d’horreur particulièrement classique et réussi, et ça ne rate pas. Tous embauchés pour être animateurs à Camp Redwood où on leur promet qu’ils vont mourir, ils percutent soudain un homme avec leur van. Comme il est un peu amnésique suite au choc et à quelques blessures un peu partout, ils décident de mentir et dire qu’ils l’ont simplement trouvé sur le bord de la route.

Ben oui, bien sûr. Tout le monde les croit à Camp Redwood, ce camp tout bizarre géré par Margaret, une nana anti-révolution sexuelle tout ce qu’il y a plus de clichée. Vivement qu’elle soit victime de cette saison, donc. Bon, on nous fait visiter rapidement le camp, les dortoirs des filles et des garçons, les règles à respecter ; tout en nous présentant aussi l’infirmière et la Chef Bertie.

C’est lourd en introduction et en clichés, mais ça passe bien malgré tout, jusqu’au feu de camp qui suit au cours duquel l’infirmière, Rita leur raconte l’histoire de « Mr Jingle », Benjamin Richter, le tueur ayant massacré tout un tas d’adolescents une quinzaine d’années avant. Elle les fait tous flipper, mais il y a de quoi avec cette histoire, franchement, puisqu’il y aurait eu dix victimes.

Ou pas ! Margaret révèle qu’il y en a eu neuf, parce que même si elle a eu l’oreille coupée dans l’affaire, elle a survécu en… voyant Jésus. Bon, elle a juste vu une lampe, mais c’était suffisant pour qu’elle se laisse couper l’oreille sans réagir, sans faire le moindre bruit ou mouvement. Wow. Je ne l’aime toujours pas, mais ça force le respect. Bon, en revanche, Margaret est hantée par Mr Jingle et c’est pour cela qu’elle rouvre le camp.

Pendant ce temps, dans l’infirmerie, il y a le blessé que tout le monde a oublié qui se réveille, évidemment, avec une oreille de moins. Le mystère est prenant, sans être exceptionnellement surprenant pour le moment. Brooke débarque ensuite à l’infirmerie pour s’occuper de lui, mais dès qu’il apprend qu’il est au camp Redwood, il lui explique de manière calme et posée (non) qu’il faut quitter les lieux au plus vite.

Elle ne le fait pas, mais raconte rapidement aux autres ce qui lui est arrivé, avant qu’ils ne soient interrompus par Trevor. Et il m’a fallu quelques instants pour réaliser que, oh mon dieu, ce type était Matthew Morrison. Décidément, il sait jouer des rôles bien différent de celui de Glee, et j’ai beaucoup ri de son rôle du beau gosse sportif et narcissique là. Forcément, il tape dans l’œil de Montana qui sexualise tout le monde apparemment.

Voir aussi : Performance de la semaine – Matthew Morrison

Elle s’arrange donc pour un petit bain de minuit avec lui, bain de minuit qui vire vite au cunni sous l’eau, pendant lequel des phares d’une voiture se sont allumés, histoire de bien lui faire comprendre qu’elle était surveillée. Trevor, en revanche, n’a rien vu.

Plus tôt dans la nuit, on découvre aussi que Mr Jingle a réussi à s’échapper de son hôpital psychiatrique, en faisant croire qu’il s’était pendu. C’est assez dingue comme scène : il tue son infirmier puis s’échappe en appuyant sur un bouton qui fait s’ouvrir toutes les cellules de l’hôpital psychiatrique. C’est donc le chaos trois heures plus tard quand le Dr Hoople arrive sur les lieux, en plein orage, pour apprendre que le pire patient de l’hôpital s’est échappé. Il a toutefois laissé une coupure de journal derrière lui, coupure parlant évidemment du Camp Redwood qui s’apprête à rouvrir…

Cela commence à faire beaucoup de menaces pour une seule série, donc on peut déjà être sûr que ça va encore partir dans tous les sens et toutes les chronologies possibles. Quant à la première victime dans les années 80, il s’agit d’Ed, le garagiste/pompiste qui se fait écraser sous une voiture par Mr Jingle. Bon, ce n’est pas comme ça qu’il meure : c’est quand Mr Jingle lui explose la figure avec son pied. Merveilleux.

Pendant ce temps, la rivalité entre Ray et Chet augmente et Ray finit légèrement blessé. Le seul problème, c’est que la blonde à poil, Montana, a survécu à sa scène dans le lac ; alors le black qui part sous la pluie… ce n’était pas bon signe, quoi. Il est heureusement suivi par Brooke, qui a l’immunité de la vierge selon les clichés du film d’horreur. Les deux commencent alors à se rapprocher, ignorant la présence de Mr Jingle qui vient d’arriver au campement…

Pour l’aider, Brooke se rend à l’infirmerie, où elle retrouve le cadavre de leur blessé renversé sur la route. Pire encore, elle aperçoit Mr Jingle par la fenêtre. C’est bien trop simple comme début de saison, mais ça fonctionne. On a droit à un charmant parallèle entre la fuite de Brooke et les jeux olympiques, sauf qu’aux jeux olympiques, personne n’est poursuivi par un tueur en série et personne ne s’est pris une branche dans la tronche.

Etonnamment, elle survit et parvient à prévenir les autres de ce qu’elle a vu. Comme personne ne la croit vraiment, parce que c’est trop gros pour être vrai, elle est forcée de les raccompagner à l’infirmerie pour prouver qu’elle dit vrai. Le seul problème, c’est qu’il n’y a plus de cadavre et que tout le monde pense donc qu’elle s’est droguée. En plus, il y a tout pour faire croire qu’elle a viré cinglée, même son cri lorsqu’elle aperçoit Margaret, portant le même genre d’imperméable que le tueur.

Il faut bien se rendre à l’évidence, personne ne la croira, alors elle va se laver et se coucher… Pour mieux être réveillée par le téléphone de service, alors même que les lignes de téléphone sont censées être coupées. À l’autre bout du fil, un bruit de clé, et à l’observer depuis le parc, son agresseur, avec de charmants murmures sataniques pour conclure ce premier épisode qui m’aura beaucoup fait penser à The Cabin in the Woods. Bien.

> Saison 9

Mon planning pour la rentrée séries

Salut les sériephiles,

Le temps passe, les jours aussi et j’ai reçu hier mon emploi du temps définitif – ben oui, les premières semaines dans un établissement, tout est quelque peu provisoire, nous, il nous manquait un professeur de mathématiques par exemple ; et son arrivée fait tout bouger. Par conséquent, je me suis dit qu’il était temps de refaire le point sur le planning de mes séries, pour vous dire quand je comptais regarder quoi exactement. Après tout, ça vous fait de la lecture quand je vois des épisodes, non ?

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Comme l’an dernier, je m’en tire bien niveau emploi du temps, au moins jusqu’en mars (fin de mon remplacement) ; même si je dois vous avouer que les quasi 3h de train quatre jours par semaine, ce n’est pas super reposant – suivez-moi sur Twitter, j’ai programmé cet article pour qu’il se publie en pleine grève des transports, et je suis possiblement dedans (normalement, j’ai mon train, mais bonjour l’affluence !).

Alors, du côté des articles, ça se passera à peu près comme ça si tout va bien ! Le lundi et le vendredi sont cette année encore mes plus grosses journées, à la fois du côté des séries et du côté du boulot. Sinon, ce ne serait pas drôle !

Voir aussi : Mes articles « Sur le blog en septembre »

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Le lundi, ce sera comme prévu The Walking Dead, God Friended Me et The Rookie, avec des articles à chaque fois, j’espère. Bon, il y a aussi la saison 5 de The Affair en ce moment, mais comme certains épisodes sont diffusés les dimanches, je vais essayer de continuer à m’en sortir en voyant tout. Quant à Preacher, elle sera finie d’ici les reprises. La série qui a le plus de chance de sauter dans l’affaire, c’est The Rookie, qui est bien, mais est celle que j’aime le moins.

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Le mardi, mon emploi du temps sera aléatoire : j’aurais soit plein de temps, soit pas du tout, mais on est plutôt parti sur « pas du tout » en ce moment. Je pense en tout cas mettre la priorité sur 9-1-1 assez tard le soir, puis sur All Rise si je suis encore en état. L’avantage, c’est que ce sont les deux seules séries que j’ai au planning le mardi – donc même si je serai claqué en rentrant, j’ai bon espoir d’avoir la motivation de les regarder.

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Le mercredi, c’est le paradis par rapport à l’an dernier : pas de cours ! Cela veut surtout dire : This is us dès le réveil ! Bon, du coup, je compte en profiter aussi chaque semaine pour faire mes corrections le matin et préparer des cours l’après-midi ; tout en gérant aussi le ménage, l’administratif, tout ça tout ça. Cela dit, comme j’ai aussi près de quarante minutes à tuer chaque matin dans ma salle de classe (je prends de l’avance, grâce aux transports), la préparation des cours et l’administratif, ça devrait pouvoir se faire ailleurs. Je devrais donc avoir le temps de voir l’épisode de Supergirl que j’aurais laissé de côté jusque-là (en même temps, cette série…), ainsi que toutes les autres qu’il me restera à voir, dont la nouveauté Emergence, si elle me plaît. Si je vis dans la plus douce des illusions, je peux même croire que j’aurais un peu de temps pour des saisons sur Netflix… mais bon, vu mon nombre d’épisodes par semaine en ce moment, c’est vraiment l’illusion la plus totale !

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Le jeudi, j’ai aussi pas mal de temps libre a priori. Je dis ça, mais hier, j’ai vu Why Women Kill assez tard. Une fois cette saison terminée et mon article sur Orphan Black The Next Chapter écrit, je pense que ma priorité ira plutôt à American Horror Story, en espérant me maintenir plus à jour que la saison précédente. Côté nouveautés, ce sera Stumptown d’abord, pour voir ce que ça donne cette série avec Cobie Smulders. Comme j’ai peur d’être déçu, ça me paraît mieux de commencer par-là. Ensuite, ce sera parti pour Almost Family (ex Not just me). Je n’ai pas réussi à rattraper Single Parents encore, alors ça attendra.

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Le vendredi, à mon avis, je ne verrai pas grand-chose. Je vois d’ici ma fatigue de l’an dernier se reproduire encore cette année. Bon, si ce n’est pas le cas, la priorité ira comme d’habitude à Grey’s Anatomy et How to get away with murder. Et The Good Place, comme c’est une comédie – après, c’est la première dont j’ai laissé les épisodes s’accumuler pour sa saison 3. Ce sera déjà pas mal.

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Les samedis et dimanches, j’aurais donc de quoi faire : il y a ces épisodes, mais il y a aussi Evil, Carol’s Second Act et peut-être Perfect Harmony. Ces séries-là, je compte bien les regarder (surtout la première), mais je ne sais pas trop où les caser dans mon emploi du temps, surtout qu’il y a aussi Charmed le samedi ; et que c’est celle-ci qui aura la priorité.

Cela dit, il faut être honnête, tout ça, c’est bien beau, mais ça ne prend pas en compte les réunions, conseils de classe, séances de cinéma et sorties ; parce que bon, de retour à Paris, c’est sûr que j’aurai la bougeotte ! En tout cas, sur le papier, ça rentre, surtout qu’il y en a (très légèrement) moins que les années précédentes. Je dois me faire vieux…