Carnet de bord #WESéries 9

Salut les sériephiles !

Non, pas de statistiques aujourd’hui, j’ai un boulot dingue devant moi, alors je me suis dit que j’allais tout simplement inverser les articles prévus dans le planning aujourd’hui et demain : vous aurez les stats demain (soir, probablement, et tard ; mais je vais essayer le matin), et, en attendant, je vous re-publie en article le détail de mon WE en séries, surtout qu’il s’est mal mis en ligne hier – vous allez voir que mon week-end « horreur » s’est transformé en week-end de tous les bugs possibles !

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Vendredi 1er février

19h : Pour bien commencer mon WE, je… suis devant un rewatch. Hum. Non, mais c’est pas de ma faute, j’ai pris du retard à cause de collègues ce matin, d’abord. De toute manière, je ne regrette pas d’être devant ce rewatch, parce que c’est le premier de la saison de Channel Zero que je compte bien rattraper ce soir.
19h28 : Bon, j’ai terminé le premier épisode en rewatch, il va être temps pour moi de commencer pour de vrai le challenge de ce week-end, non ?
19h33 : C’est parti pour l’épisode deux, j’ai hâte d’enfin savoir ce qu’il va se passer !
20h14 : Les premières 40 minutes étaient donc tout bonnement géniales, ce week-end en séries démarre bien !
20h44 : Premiers articles publiés… pause repas, avant qu’il ne soit trop tard pour manger.
21h48 : C’est reparti pour le troisième épisode de la saison qui va m’empêcher de dormir toute la nuit – ou pas.
22h42 : J’ai tellement fait pause au cours de l’épisode qu’il m’a fallu presqu’une heure pour le voir. J’imagine que oui, l’angoisse est bien présente devant cette saison 4. C’est exactement ce que je venais chercher, après tout.
22h53 : Bon, voilà que mon internet se remet à faire des siennes, c’est pas gagné ce week-end s’il me faut dix minutes entre chaque épisode.
23h22 : Entre l’internet qui bug et le stress d’une bonne course poursuite exigeant presque quelques pauses, je sens que cet épisode va prendre un temps de dingue.
23h52 : La nuit ne fait que commencer. Déjà trois nouveaux articles sur le blog pour ce week-end, et quatre excellents épisodes (re)vus. Mon score est tout rikiki, mais c’est pas grave, parce que je m’éclate devant cette série ! Enfin, je m’éclate surtout le rythme cardiaque, mais c’est pas grave : je ne fais pas un week-end d’horreur pour ne pas avoir un minimum de stress, pas vrai ?
23h55 : Episode 5, me voilà ! 124 minutes et 6 secondes au compteur.
1h15 : oups, j’ai totalement enchaîné sans repasser par là. Il doit me rester moins de dix minutes d’épisode à présent, mais c’est tellement dingue !
1h22 : Pff, c’est terminé et la série n’aura pas de saison 5. C’est naze, franchement. Avant de dormir, je vais publier l’article, parce que même s’il est tard, ça me permettre d’annoncer que j’en suis à 207 minutes et 33 secondes. C’est important les secondes, si. Bonne nuit !
1h51 : Non, vraiment, bonne nuit !

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Samedi 2 février

16h23 : C’est honteux, je devais reprendre au plus tard mon visionnage à 13h. Bon, eh, l’avantage, c’est que j’ai bien bossé toute la journée. L’inconvénient, c’est que je suis dans la merde pour valider le niveau difficile maintenant !
16h49 : Je ne sais pas quoi penser d’American Horror Story, ça part dans tous les sens. J’ai détesté le début d’épisode, mais là, je me surprends à être vraiment dedans. On verra.
17h05 : OK, la série m’a récupéré, j’enchaîne.
17h51 : Allez, très rapide pause pour goûter avant de reprendre pour ce qui s’annonce comme un excellent épisode que j’attendais sans même le savoir.
19h52 : Pause très rapide qu’il disait. Un coup de téléphone plus tard, et c’est la catastrophe totale dans mon planning. Bon, je devrais quand même réussir à atteindre le basique, et peut-être le moyen si je ne fais pas n’importe quoi. Cela dit, vu comment c’est parti…
20h28 : Bon, j’ai faim, mais l’épisode est trop génial pour faire pause. Je finis, je publie, je mange et je termine la saison avant d’aller dormir. Ce sera déjà ça de pris.
22h05 : Bon, il est temps de m’y remettre !
22h11 : J’ai vraiment du mal à me remettre dedans.
22h53 : Pour ne rien arranger, mon ordinateur plante et internet bug, je met donc trois plombes à voir les épisodes ! Je finis à peine celui entamer à 22h05, alors qu’il durait 40 minutes. Frustrant. J’en suis donc à 389 minutes, le basique est encore loin !
23h41 : Voilà, cette saison est en train de me décevoir comme tant d’autres avant elle. Elle commençait beaucoup, beaucoup mieux. Seulement, les défauts habituels la rattrapent. Enfin bon, je résume mes critiques ici, alors que ce n’est pas le but : je ne fais que raconter mon week-end là normalement.
0h24 : Qui c’est qui a un internet qui plante totalement ? C’est moi ! Il ne manquait plus que ça pour que je foire, franchement. Je devrais déjà avoir fini mon épisode que j’en suis à peine à la moitié. Et je ne sais pas pourquoi !
01h48 : Fin de journée pour moi. La fatigue est présente ; et mon internet n’a pas suivi. Je ne sais pas avec quoi continuer ce WESéries, car je n’ai plus le temps pour les dix épisodes de la série que j’avais prévu. On verra. En tout cas, avec 511 minutes et 42 secondes d’épisodes, je sais que je validerai au minimum le niveau basique demain !

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Dimanche 3 février

12h25 : Mes articles du jour sont en ligne, zéro excuse pour ne pas reprendre mon visionnage – enfin, si, plein, genre le boulot, mais chut, on est dimanche. Je suis malgré tout pris d’une grande hésitation, parce que la flemme s’est emparée de moi. J’hésite surtout entre enchaîner sur de l’horreur ou laisser tomber le défi pour me mettre à jour dans mes hebdos.
12h27 : Fallait bien faire un choix, c’est reparti pour une journée horrifique, c’est ce que j’avais prévu après tout.
12h40 : The Haunting of Hill Housem’a l’air effectivement à la hauteur de sa réputation pour le côté horreur. C’est bien parti pour me coller au canapé toute la journée. Si je veux la voir en entier, faudrait théoriquement que je n’en bouge pas, en plus.
13h01 : Comme toute série Netflix qui se respecte, celle-ci prend bien son temps et je ne suis pas sûr d’avoir la patience de voir les dix épisodes aujourd’hui.
13h31 : Allez, bonne série, mais pas assez pour me garder affamé. C’est l’heure de la pause repas ; et tant pis si je ne finis pas cette saison ce soir.
14h43 : Repas fini, j’étais motivé à reprendre… mais la bonne blague est que le courant est coupé depuis deux minutes. Sérieusement ?!
15h34 : Toujours rien. J’ai procrastiné, au moins, et j’ai pu faire un peu de ménage, mais bon.
16h11 : Courant revenu, je lance l’épisode 2. Il est beau le challenge. Je devrais avoir le niveau moyen, c’est déjà ça, j’imagine.
16h52 : Je confirme que ce n’est pas la série horrifique du siècle, mais ça se laisse regarder (enfin quand la vie me permet d’avoir une connexion internet et un écran pour le faire, en tout cas).
17h55 : Allez pause pour préparer le gratin et je m’y remets.
18h58 : Finalement, plus encore que les problèmes d’internet et la coupure de courant, ce qui me tue ce week-end de visionnage, c’est les nombreuses petites pauses que je veux rapides et qui durent quasiment une heure à chaque fois. Je n’ai pas souvenir que c’était aussi catastrophique sur les précédents ; mais je commence à me dire que j’aurais dû passer mon vendredi après-midi à cuisiner pour n’avoir plus qu’à faire réchauffer rapidement mes plats. Bon, je n’aurais pas aussi bien mangé cela dit. Allez, tant pis, j’aurais déjà vu pas mal d’épisodes après tout.
19h22 : Mon gratin sent bon, mais cet épisode est génial. C’est dur de faire des choix parfois !
20h55 : Encore une pause interminable pour manger mon gratin et préparer toutes mes affaires pour demain – côté bouffe, tout ça tout ça, faire la vaisselle et toutes ces conneries comme ça.
21h14 : Génial, cette série commence à être gênante, parce qu’elle traite soudain de paralysie du sommeil et que c’est un chouilla trop bien fait pour ne pas être dérangeant.
21h38 : Je commençais à trouver l’épisode long… ce qui me permet de découvrir qu’il dure 1h10. Ah oui, quand même, ils ne font pas dans la demi-mesure là ! Bon, ben c’est mort pour en voir trois ce soir en tout cas. J’hésite même à en voir deux, vu l’heure. C’est malin !
22h11 : Evidemment que je continue, comment voulez-vous que je m’arrête alors que cette série est excellente ? Je me retrouve surtout à me demander comment je vais arrêter pour aller dormir.
23h42 : Mon visionnage était tellement prenant, les épisodes tellement géniaux que j’ai oublié de revenir écrire ici. Oups. C’est l’heure d’aller me coucher, en ne validant « que » le niveau moyen avec 854 minutes et 36 secondes. J’aurais pu pousser jusqu’au difficile en regardant un épisode de plus, mais il durait une heure et ça n’aurait pas été raisonnable. Et je n’avais pas non plus envie de changer de série et de casser ma mention, parce que oui, je n’ai vu que des séries d’horreur ce week-end, donc je valide le défi haut la main. C’est déjà ça.

Voilà ! Il me reste encore un peu plus de quatre heures de cette saison à visionner, et je vais tenter de les voir assez vite car je suis hyper curieux de découvrir la suite. Il y a de fortes chances que ça m’occupe ce soir et demain soir, et tant pis pour les hebdos que j’ai en retard.

En attendant, sortez vos agendas pour noter la date du prochain WESéries !

RDV du 3 au 5 mai pour la 10e édition !

Vus cette semaine #05

Ce RDV dominical se contente de reprendre l’ensemble de mes avis sans spoiler sur les épisodes vus au cours de la semaine. C’est donc un simple copier-coller de ce qui se trouve déjà dans la colonne de gauche et qui est mis à jour quotidiennement. Le titre de chaque épisode mène à la critique plus complète et avec spoilers. Les épisodes sont reclassés par ordre chronologique de diffusion, en J+1… 

Lundi

Charmed – S01E11 – Witch Perfect – 20/20
Eh, franchement, pour un épisode qui n’a rien de particulier en théorie (ni mi-saison, ni fin de saison), je trouve que ces 41 minutes méritent largement un 20/20. Il y avait du fun, du drama, des répliques top et des rebondissements. S’ils continuent comme ça, je vais même préférer cette version à l’originale, c’est un comble ! Vraiment, c’était un excellent épisode et j’ai hâte de voir la suite… dans trois semaines. Vivement mes vacances, quoi, elles coïncident avec la reprise de la série.
Supergirl – S04E11 – Blood Memory – 16/20
Je suis mitigé : j’ai adoré l’intrigue de cet épisode et les différents rebondissements proposés… mais j’ai détesté l’exécution. L’écriture n’était pas fluide du tout et beaucoup de choses sont précipitées, pour ne pas dire bâclées. Finalement, cela donne un bon épisode qui aurait pu être excellent – c’est juste dommage d’avoir tout fait tenir en quarante minutes quand il y avait de quoi en faire au moins quatre-vingts.

Mardi

Manifest – S01E13 – Cleared for Approach – 15/20
Si la série continue de trainer en longueur dans son intrigue, de nouvelles pistes et éléments sont donnés histoire de se lancer dans les théories. Malheureusement, je ne me sens plus assez investi pour me lancer là-dedans et je me contente d’attendre passivement la suite ; surtout que certaines intrigues laissaient vraiment à désirer dans cet épisode. Bon, après, il y a toujours une bonne part de suspense qui persiste, je le reconnais.

Jeudi

The Magicians – S04E02 – Lost, Found, Fucked – 18/20
Oulala, la quête de la saison 3 étant passée de mode, cette saison 4 repart dans ce que The Magicians sait faire de mieux : le grand n’importe quoi. Cette fois, cependant, je suis totalement accroché à l’univers et j’en connais enfin assez pour suivre tout ce qu’il se passe, même si ça part dans tous les sens. Cela donne en plus l’impression d’avoir vu trois épisodes en un tant il se passe de choses. J’adore cette série, franchement – comment ça, vous le saviez déjà ?
You’re the Worst – S05E04 – What money ? – 16/20
Bien aidé par une situation de base originale et marrante, cet épisode remonte un peu en niveau, en rendant de nouveau ses personnages supportables. Je ne suis pas convaincu par l’ensemble des directions prises par l’épisode, mais ça se tient du côté de l’humour, alors je peux encore leur pardonner, je pense.

Vendredi

HTGAWM – S05E11 – Be the Martyr – 17/20
La construction complexe de la série ne l’empêche même plus de perdre du temps avec une intrigue procédurale, super. C’est admirable de voir qu’ils arrivent à caser tant d’intrigues et d’avancées dans les multiples affaires en cours en seulement 40 minutes. Admirable, oui, rien que ça : il faut bien reconnaître que c’est réussi, non ?
Grey’s Anatomy – S15E11 – The Winner Takes It All – 16/20
Je ne m’attendais pas à un épisode comme ça – encore un qui ne traite que certains aspects des intrigues en cours. C’est moins fun que le reste de cette saison, mais c’est toujours efficace, parce que la série sait gérer tous les types d’épisodes à présent. On est forcément affecté par ce qui arrive à nos médecins préférés, quoiqu’il arrive, alors il suffit de s’asseoir et de savourer.

#WESéries : Channel Zero

S04E01 – Ashes On My Pillow – 20/20
Cette saison démarre tellement bien. C’est la deuxième fois que je vois l’épisode, et j’ai eu des frissons quand même, en sachant exactement ce qu’il m’attendait. Le mystère est prenant, les partis pris de production intrigant et le scénario… juste totalement créateur d’une nouvelle angoisse et peur chez moi. C’est rare. C’est efficace. J’adore.
S04E02 – Where Do You Sleep Last Night ? – 20/20
Bien, cette saison est donc partie pour battre tous les records de moyenne du blog avec seulement six épisodes et déjà deux à 20. J’assume parfaitement cela dit, je suis à fond dans l’intrigue, au point de ne pas voir l’épisode passer. Tout est flippant et c’est un premier tiers de saison déjà très réussi. Certes, ça fait un brin moins peur maintenant que l’on devine de quoi il retourne… mais en même temps, ça réussit encore à me surprendre par quelques choix et quelques plans de caméra vraiment bien fichus.
S04E03 – Love Hurts – 18/20
La perfection n’existe pas, et cette saison le prouve avec un troisième épisode un brin en-dessous, puisque sa crédibilité est un peu attaquée par des facilités de scénario. J’ai beaucoup aimé la trame générale cependant, qui continue dans la lignée directe des épisodes précédents et apporte déjà un semblant de réponse. Cela me rappelle beaucoup la saison 2 ; et c’est tant mieux.
S04E04 – Bizarre Love Triangle – 18/20
La série part sur des pistes que je n’avais pas vu venir, et si elle perd des points, c’est surtout parce que je suis frustré. Je trouve en effet qu’elle va trop vite à évacuer certains aspects qui auraient pu occuper bien plus de temps – voire bien plus d’épisodes. C’est dommage. S’il y a du stress dans cet épisode, il y a ainsi eu une déception en cours de route ; j’ai l’impression qu’on passe de ce qui aurait pu tenir toute une possible saison 1 à une intrigue de saison 2. En quatre épisodes, c’est lourd à digérer (mais pas autant que le « repas » aperçu à la fin de cet épisode, je dois dire).
S04E05 – You Belong To Me – 18/20
L’épisode était long à mettre en place et j’ai cru que j’allais devoir encore baisser la note, mais il se rattrape extrêmement bien dans sa deuxième partie. Je trouve qu’il prend le temps d’explorer un peu tous les aspects du concept de la saison, tout en n’oubliant pas d’intégrer de l’humour (j’ai même ri, vraiment ri, pour la première fois de la saison) et du suspense. Bref, ça se regarde tout seul et c’est beaucoup trop cool quand c’est comme ça.
S04E06 – Two of Us – 19/20
Pff, on est vraiment obligé d’annuler cette série ? Elle est quand même exceptionnelle, je suis au bout de savoir qu’il n’y aura pas de saison 5, parce que cette saison 4 se termine superbement bien. L’épisode répond aux questions et se dirige assez naturellement vers des choses auxquelles je m’attendais, mais qui restent bien écrites. C’est toujours frustrant d’arriver aux épisodes de conclusion de cette série, parce qu’à chaque fois, j’ai l’impression qu’on pourrait en faire bien plus – tout en me disant que, quand même, l’intrigue est bien conclue. C’est encore le cas avec cette saison 4, et vraiment, regardez-la !

#WESéries : American Horror Story Apocalypse

S08E04 – Could This Be… Satan ? – 17/20
Il est dur de reprendre cette saison en cours de route, surtout avec cet épisode qui, franchement, part dans absolument tous les sens. C’est un classique de cette série, mais ce n’est vraiment pas la partie que j’en préfère, puisqu’à multiplier les flashbacks et les backstories, on ne fait que se perdre dans une intrigue qui pourrait pourtant être simple (mais justement, peut-être qu’elle était trop simple). Cependant, la deuxième moitié de l’épisode a su regagner mon intérêt et les liens fabriqués entre les différentes saisons, aussi artificiels soient-ils, ont réussi à récupérer tout mon intérêt. C’est difficile à noter !
S08E05 – Boy Wonder – 18/20
Forcément, cette saison reprend tout ce que j’aimais dans les saisons précédentes pour faire avancer son intrigue, alors j’adore la voir se dérouler. Elle ne perd des points que parce qu’elle reprend aussi les défauts habituels de la série, avec pas mal de raccourcis et d’ellipses qui sont vraiment dommages. Oh, et puis, j’aurais aimé qu’on commence par ces épisodes aussi, parce que niveau construction de saison, c’est quand même du grand n’importe quoi.
S08E06 – Return to Murder House – 20/20
Un autre titre possible pour l’épisode aurait été « fan-service », mais il faut bien reconnaître que c’est extrêmement efficace. J’ai adoré revenir faire un tour du côté de la saison 1 et de sa maison hantée, et j’ai aimé la manière dont les scénaristes en ont profité pour répondre à des choses laissées beaucoup trop ouvertes il y a sept ans. C’est simpliste, c’est un brin abusé, mais le fan de la saison 1 en moi s’est laissé convaincre par ces rebondissements.
S08E07 – Traitor – 15/20
La saison commence à sérieusement traîner en longueur et j’ai mis un temps monstre à rentrer dans l’épisode, au cours duquel je trouve qu’il ne s’est pas changé grand-chose. Oh, dans le précédent non plus, mais cette fois, il n’y avait pas vraiment de fan service. Bref, cet épisode comblait le temps, mais moi, je ne suis pas là pour ça !
S08E08 – Sojourn – 13/20
Que se passe-t-il ? L’épisode le plus court de la saison me paraît soudainement être le plus long. Il n’y a quasiment que des acteurs que j’aime dans cet épisode, mais une fois de plus, cet épisode comble du temps pour pas grand-chose. Je suis déçu, parce que cette saison avait beaucoup de potentiel, mais comme d’habitude, elle s’égare sur des pistes dont on n’aurait pu se passer. L’idée de base de cet épisode, par exemple, est sympa… mais elle ne prend pas du tout. En tout cas, pas sur moi.
S08E09 – Fire and Reign – 14/20
C’est à croire qu’ils ne savaient plus comment retomber sur leurs pieds. Même si ça fonctionne dans l’ensemble et même si c’est mieux que les épisodes précédents, on voit bien que la saison a du mal à proposer quelque chose de vraiment construit et cohérent. C’est dommage : les premiers épisodes déchiraient, et puis voilà où on en arrive. C’est la dégringolade.
S08E10 – Apocalypse Then – 17/20
C’est une très bonne fin de saison, mais malheureusement, on a perdu tellement de temps avant qu’il est inévitable qu’elle paraisse un peu bâclée par moment, parce qu’il faut boucler énormément de choses. La fin est aberrante tant elle est pleine de facilités scénaristiques, mais j’ai quand même trouvé ça très sympathique à suivre. En plus, ça fait une bien meilleure saison que l’an dernier, mais ça c’était pas dur !

#WESéries : The Haunting of Hill House

S01E01 – Steven Sees a Ghost – 16/20
C’est long. L’épisode était intéressant, il y avait quelques passages destinés à nous inquiéter, mais ce que j’en retiens le plus, ce sont les longueurs pas toujours utiles. L’ensemble se tient bien, il y aura probablement de bonnes surprises en cours de route, mais ce n’est pas encore à la hauteur de sa réputation, surtout que je trouve certains éléments assez prévisibles. Le mystère est toutefois prenant, il faut bien le dire, et je devrais donc la regarder en entier… mais peut-être pas dès aujourd’hui.
S01E02 – Open Casket – 16/20
Ce second épisode nous permet de comprendre un peu mieux la structure de la série, qui s’attarde donc sur un personnage à chaque fois. C’est tout ce qu’il fait, parce que l’intrigue reste assez mystérieuse. Côté horreur, je m’attendais à pire. Finalement, j’ai l’impression que ce n’est jamais qu’au niveau de certains épisodes de Supernatural. C’est dérangeant dans l’ensemble, il y a des scènes qui sont repoussantes, mais rien qui ne devrait m’empêcher de dormir.
S01E03 – Touch – 18/20
Pff, et voilà, je sens bien que je vais être super prévisible sur ce coup-là, mais j’ai un nouveau personnage préféré ! L’intrigue m’a beaucoup plus intéressé dans cet épisode et des pièces du puzzle commence à vraiment se mettre en place, ce qui fait que je regrette de ne pas avoir le temps de finir cette saison ce soir, finalement. C’est malin.
S01E04 – The Twin Thing – 17/20
Ah ben voilà un autre personnage préféré, ma foi. La série prend un peu de distance avec les deux épisodes précédents, mais ce n’est pas plus mal puisque ça fournit enfin un début d’explication que j’attendais depuis quatre épisodes (tout en gardant beaucoup de choses de côté pour la suite – clairement, il faudra au moins une saison 2 pour répondre à tout). C’était pas mal du tout, et y avait même un petit moment angoissant. Une très bonne série, donc, même si je la trouve facile à comprendre malgré tout, alors qu’elle se donne des airs faussement compliqué à ne pas tout expliciter.
S01E05 – The Bent-Neck Lady – 19/20
C’est beaucoup trop long pour envisager le 20/20, parce que l’épisode durait 1h10 et je ne m’y attendais pas. En revanche, je reconnais que cette fois la série est à la hauteur de sa réputation, avec un épisode qui prend le temps d’accumuler les petits détails insignifiants qui finiront par se révéler drôlement importants. J’aime beaucoup la structure de cet épisode qui fait preuve d’une grande fluidité : l’écrire de la saison est impeccablement maîtrisée et franchement, un milliard de questions se posent désormais.
S01E06 – Two Storms – 20/20
Glauque et triste, cet épisode est une pure prouesse, tant dans l’écriture que les performances d’acteurs, tant dans les idées que dans la réalisation. Franchement, c’est excellement monté, mais au-delà du montage, on voit bien un soin tout particulier accordé aux détails. Je ne regrette vraiment pas d’avoir décidé de la regarder, et je ne regrette que de devoir m’arrêter et de ne pas pouvoir la finir tout de suite !

Challenge Séries 2019

Techniquement, j’hésite à switcher la saison 2 de Secret City avec celle de The Haunting of Hill House, parce que je ne trouve nulle part la première… ça ferait une sacrée avancée, du coup.

> Vus en 2019

Bilan du mois de janvier

Salut les sériephiles !

Le #WESéries est censé battre son plein, et moi je me suis réveillé beaucoup trop tard. J’ai un peu honte, mais eh, l’essentiel étant de participer, on va dire que j’ai déjà fait ce que j’avais à faire en regardant la quatrième saison de Channel Zero hier soir. Cependant, je vous en parlerai plus longuement lors du bilan de février ! En attendant, il est temps pour moi de regarder un peu ce que j’ai eu l’occasion de voir au cours du mois de janvier, en faisant le point sur toutes les séries terminées !

05

Challenge Séries 2019 :

The Man in the High Castle (S03) – Gros coup de cœur pour cette saison qui n’a pas à rougir de la comparaison avec les deux premières. Je pense même qu’elle était un chouilla au-dessus en terme de qualité ! Franchement, j’ai passé un excellent moment devant la série et ça, même si elle était prenante et toujours aussi violente à regarder. On sait qu’on n’est pas là pour rire et pour voir des bisounours après tout, on évolue dans un monde séparé entre le nazisme et la suprématie japonaise. En tout cas, les mystères sont toujours aussi prenants et j’ai hâte de découvrir la saison 4. Note moyenne : 18/20

Ce premier mois de challenge commençait très bien… mais est finalement un échec ! J’avais en effet prévu de finir également La Balada de Hugo Sanchez, une mini saison de 6 épisodes, au moins de janvier. Oui, mais en fait, je me suis rendu compte que j’aurais du mal à rester à jour dans mes hebdos si je consacrais tous mes mercredis soirs au challenge et surtout que le rythme de cette comédie était trop vif pour être vu tard le soir. Ben oui, c’est de l’espagnol et ça va super vite, alors faut s’accrocher. Je pense donc passer directement à la série suivante de mon challenge – Love, qui est faite pour être vue en février dans ma tête (la première saison est sortie le 19 février, les habitudes ont la vie dure) – et me garder cette comédie là pour plus tard. C’est décevant, parce que ça reporte aussi mon visionnage de la nouvelle saison de Club de Cuervos.  

06

Séries renouvelées

Future Man (S02) – C’était un plaisir de retrouver Josh et ses acolytes pour une nouvelle saison. Si les délires sont similaires à ceux de la première saison, avec des blagues poussées à l’extrême, l’intrigue de fond m’a légèrement déçu parce qu’elle laissait de côté l’un de mes éléments préférés de la saison 1. En tout cas, le rythme était délirant et j’ai découvert que j’avais du mal à la bingewatcher, finalement. Il m’a fallu quelques jours pour en venir à bout, mais pfiou, qu’est-ce que c’était cool ! Note moyenne : 18/20

The Good Place (S03) – Bizarrement, cette saison s’en tire avec une meilleure moyenne que les deux précédentes… alors que pourtant, je la trouve beaucoup moins bien ! En fait, la qualité a suivi des montagnes russes étranges : c’était génialissime en début de saison, catastrophique au milieu (enfin, il y avait toujours de quoi rire, mais la série n’était plus que l’ombre d’elle-même côté inventivité) et de nouveau extra à la fin. J’ai extrêmement hâte de voir la saison suivante, qui promet un énième reboot des intrigues. Note moyenne : 18/20

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Sort incertain

Preview (S01) – Une très bonne websérie que je ne regrette pas d’avoir regardé de bout en bout. Certes, il y aurait des choses perfectibles, mais dans l’ensemble, le casting est excellent, l’humour a bien pris et l’intrigue proposait une chouette réflexion sur la consommation des vidéos sur Internet et sur la génération Youtube. Le tout avec beaucoup de subtilités ! Grand kiff, dont la fin de saison peut servir de fin de série ou appeler une suite… On verra bien, rien n’est annoncé pour l’instant, mais l’équipe est attendu à Tours d’ici deux semaines. Si bonne nouvelle il doit y avoir, ce sera sûrement à ce moment-là, donc qui vivra verra. Note moyenne : 18/20

Voilà donc pour ce mois de janvier. Quatre saisons terminées, c’est un tout petit peu plus que ma moyenne habituelle (3), donc merci au Challenge Séries de m’en avoir ajouté une. Je note avec anxiété qu’elles ont toutes une moyenne de 18/20, alors que j’essaye pourtant d’être plus dur dans ma notation ! Bon, après, il faut dire ce qui est : les séries dans lesquelles je suis à jour sont généralement mes préférées, alors forcément, elles ont de bonnes notes. Et puis, ça ajoute du suspense pour le top que je ferai en décembre !

Parmi les déceptions, je dois aussi signaler que j’aurais bien aimé finir Kimmy Schmidt…. Allez, on verra si j’ai le temps d’y consacrer une soirée en février !

Channel Zero – S04E05-06

Épisode 5 – You Belong To Me – 18/20
L’épisode était long à mettre en place et j’ai cru que j’allais devoir encore baisser la note, mais il se rattrape extrêmement bien dans sa deuxième partie. Je trouve qu’il prend le temps d’explorer un peu tous les aspects du concept de la saison, tout en n’oubliant pas d’intégrer de l’humour (j’ai même ri, vraiment ri, pour la première fois de la saison) et du suspense. Bref, ça se regarde tout seul et c’est beaucoup trop cool quand c’est comme ça.

> Saison 4


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Why did you choose that particular dog ?

L’épisode reprend sur l’entraînement entre Jill et Ian, et c’est fou comme je trouve ça horrible à suivre en sachant toute la folie que possède Ian. Il vient quand même de voir son père se faire arracher les yeux par son ami imaginaire, quoi, et son premier instinct est ensuite d’aller embrasser sa demi-sœur. Le pire, c’est que l’entraînement est efficace : il réussit à lui faire créer une nouvelle mini-porte, derrière laquelle est censé se trouver un lapin.

Bon, on n’a pas vu les mêmes lapins Jill et moi, parce qu’elle nous pond une sorte de lapin-zombie ensanglanté qui ne survit pas longtemps, le pauvre. Ian en profite pour révéler que c’est lui qui lui a créé et offert son chien, ce qui explique le comportement bizarre de celui-ci. Je l’avais bien dit qu’il était chelou.

Il n’empêche que Jill vit désormais dans la maison d’été de la famille de Ian – donc de son propre père – et qu’elle y est isolée puisque son portable est cassé, comme par hasard. Tom peut donc lui laisser autant de messages vocaux qu’il veut, cela ne change rien au fait qu’elle ne les écoutera pas. Et depuis sa cuisine, il comprend la vérité sur son chien, en en voyant un autre traîner dans le quartier.

Il suit cet autre chien qui le mène tout droit chez Ian, et c’est clairement l’excuse dont il avait besoin pour entrer dans sa maison et mener une enquête, toute en vérifiant si Ian est là ou non, en l’appelant.  En fouillant dans son frigo, il tombe sur des choses visqueuses et bien étranges qui font passer toute envie de fringale. Il se concentre ensuite sur le sous-sol, brièvement aperçu dans le premier épisode. Derrière tous les cartons, entassés contre le mur du fond ? Un tas de portes ! Il trouve aussi un tas de dessins du « Grand Garçon » et des photographies d’enfance de Ian… sur lequel il aperçoit pour la première fois son beau-père, avant de découvrir son identité grâce à d’autres photos de famille. Oui, Ian conserve pépère les photos de familles, au pluriel, de son père.

En parallèle, littéralement puisque les scènes s’entrecoupent, Jill est observée par le « Grand Garçon », et elle s’en rend compte, au point de commencer à être suspicieuse des abords de la maison. En plus, elle l’entend bien, quoi. Elle part donc à sa recherche, pour comprendre ce qu’elle a senti, espérant naïvement qu’il s’agit peut-être de Ian. Elle se retrouve à faire le tour de la maison, et si c’est un peu long, ça n’en reste pas moins efficace : on sent bien qu’il va se passer quelque chose, mais on ne sait pas encore quoi.

Elle finit par re-rentrer dans la maison et apercevoir une armoire qui l’intrigue et dans laquelle il n’y a rien d’anormal, à première vue. Bon, elle trouve quand même une peluche de chien noir qui lui fait apparemment comprendre que Ian est de sa famille – ou qu’il est un psychopathe ; ou les deux. Elle ne dit rien, cependant, venant dîner avec lui comme si de rien n’était.

Elle en profite tout de même pour l’interroger sur l’origine de son chien, qu’il a créé pour elle, à l’image de sa peluche d’enfant ; qu’elle vient de retrouver – mais cette dernière partie, elle ne lui explique pas. Elle préfère lui poser un tas de questions, et sa curiosité finit par interroger Ian. Il accepte toutefois de la ramener à la maison quand elle le lui demande, même si c’est un peu contre son gré.

En chemin, Ian dit donc qu’il aurait préféré la voir continuer son entraînement, mais comme elle ne lui adresse pas la parole, il n’a d’autres choix que de faire l’ensemble du trajet. Quand ils arrivent chez Ian, ils aperçoivent une ombre dans la maison et s’y rendent aussitôt, alors que souffre sort le « Grand Garçon », pas rassurant.

Quant à Tom, il est assez con pour confronter directement Ian, ce qui signifie qu’il lui court sur les nerfs. Pas vraiment la meilleure des idées, franchement. Pourtant, la série prend le temps de la révélation, peut-être même trop puisque la moitié de l’épisode mène à ça alors qu’on le savait déjà. En tout cas, c’est chouette, parce que Jill comprend toute seule que Ian est son demi-frère.

Loin d’être flippée par tout ça, il l’emmène au garage où il lui montre le cadavre de leur père, parce qu’il est sûr que ça lui fera plaisir. Oui, enfin quand même, le cadavre du père est en train de se faire bouffer par plein de chiens. Il attend alors la décision de Jill, à qui il se remet totalement.

Sa décision ? Prendre le portable de Tom pour appeler les flics et le faire arrêter. Le « Grand Garçon » surveille tout ça, mais Ian maîtrise assez ses émotions pour qu’il ne l’attaque pas. Nope, tout ce qu’il se passe, c’est qu’il avoue tous les meurtres du début de saison, y compris ceux qu’on n’a pas vus. Et ça permet à Tom et Jill de penser que tout est terminé ; enfin.

Et que font-ils une fois que tout est terminé ? Eh bien, comme quand tout a commencé, en fait : ils couchent ensemble ! Et alors qu’elle atteint l’orgasme, elle nous créé évidemment une nouvelle porte. Ah bah oui, on est pas dans la merde. Qu’est-ce qu’elle a construit ? Un bébé bien sûr, mais pas un bébé tout à fait viable : elle ne se concentrait pas spécialement pour fabriquer quoique ce soit, mais elle nous a pondu un bébé Voldemort. Tom en est terrifié – et quand il le touche, il le fait souffrir en plus – mais Jill embrasse son rôle éphémère de maman.

Ian ? Sans trop de surprise, il est vite libéré puisque le Grand Garçon débarque et s’attaque aux deux flics qu’on a suivi depuis le début de saison. Au départ, ils s’en moquaient pourtant à cause de son look débile, mais nous, on savait très bien vers quoi on allait. Bien sûr que Ian n’arrive pas à se contrôler assez pour empêcher sa création de tuer les flics.

Que fait-il ensuite ? Il retourne voir Jillian, bien sûr, mais il tombe sur Tom qui vient de se faire virer de la barraque par une Jill totalement dévastée par son bébé mort. Les choses s’accélèrent drôlement vite à partir de là, puisque Tom demande l’aide d’un flic qui se fait éclater la cervelle par le Grand Garçon. Alors qu’il espère en profiter pour aller chercher Jill, Tom fait demi-tour et découvre une porte dans sa porte d’entrée ; et à l’intérieur de celle-ci, il y a un monstre.

Quand Jill sort de la maison, c’est pour mieux la découvrir et pour trouver le flic mort, avec un message en lettres de sang : son frère lui donne rendez-vous dans le quartier fantôme. Ah, ça sent la fin de saison !


Épisode 6 – Two of Us – 19/20
Pff, on est vraiment obligé d’annuler cette série ? Elle est quand même exceptionnelle, je suis au bout de savoir qu’il n’y aura pas de saison 5, parce que cette saison 4 se termine superbement bien. L’épisode répond aux questions et se dirige assez naturellement vers des choses auxquelles je m’attendais, mais qui restent bien écrites. C’est toujours frustrant d’arriver aux épisodes de conclusion de cette série, parce qu’à chaque fois, j’ai l’impression qu’on pourrait en faire bien plus – tout en me disant que, quand même, l’intrigue est bien conclue. C’est encore le cas avec cette saison 4, et vraiment, regardez-la !

> Saison 4


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This connection, you feel it too, right ? I’m not crazy, right ?

Dernier épisode de la saison déjà, alors que franchement, je trouve que cette saison aurait facilement pu durer le double, voir le triple, d’épisodes sans paraître redondante pour autant. En plus, si l’intrigue avance vite, on ne peut pas dire que ce soit le cas de la réalisation de l’épisode, qui comme toujours dans cette série, prend vraiment le temps de savourer tout ce qu’il se passe.

C’est d’ailleurs ce que j’aime tant dans la série et qui lui permet d’instaurer son rythme angoissant et fascinant : elle prend le temps de faire monter le suspense. Habituellement, ça me soule dans un tas de séries – coucou The Walking Dead – sauf qu’ici, on ne sait jamais à quoi s’attendre. Enfin bref, cet épisode reprend donc lentement avec Tom trainé au sol par le Grand Garçon dans une maison en construction où Ian est encore en train d’enchaîner les fast food.

Il est aussi blessé : assez clairement il est fatigué par tout ce qu’il fabrique. Cela fait effectivement beaucoup de portes depuis deux épisodes… et s’il faut tout contrôler, ça doit être compliqué. Tom se rend bien compte de la faiblesse de son kidnappeur, et il en profite donc pour tenter de s’enfuir ; même si ça reste une idée folle parce qu’il y a toujours les créations de Ian pour le poursuivre.

Bon, pas de surprise de ce côté-là, c’est effectivement ce qu’il se passe. Et puis, après tout, Tom a le choix entre tenter de fuir ou rester sur place où il se fera probablement tuer. Ainsi donc, mieux vaut s’enfuir.

De son côté, Jill arrive à son tour sur les lieux et se rend compte du danger dans lequel elle est quand elle rencontre un pauvre gardien de chantier qui se fait massacrer par de nombreuses créations de Ian. Il n’a pas chômé et a amené à la vie toutes les créatures que Tom avait vu en dessin dans l’épisode précédent. Bref, ça fait du monde pour la pourchasser. Pourtant, elle arrive à se cacher d’eux assez bien et tombe plutôt sur… Tom.

Certes, c’est lui qui lui signale sa présence, mais tout de même, c’est gros. Il est désormais blessé, même si on n’a pas su comment, et c’est tellement gros que j’ai fini par douter de l’identité de ce Tom. Il empêche même Jill de recréer Pretzel Jack et sans surprise, il est révélé que ce Tom n’est rien d’autre qu’une création de son demi-frère. Non, franchement, il y aurait de quoi faire tellement de saisons avec ce concept, c’est frustrant de se limiter à six épisodes !

C’est cependant chouette de les voir prendre le temps d’explorer le concept au maximum comme ça. Tout ceci mène à une énième course poursuite, au cours de laquelle Jill est forcée de tuer ce faux Tom, même si on a déjà établi qu’ils étaient increvables par rapport à de simples humains. Pour s’en débarrasser définitivement, le vrai Tom, qui passait par là, lui éclate la figure. Et là, c’est crédible. En attendant, il a retrouvé Jill et a réussi à la convaincre qu’il était le vrai Tom, simplement en se faisant saigner.

Les deux amoureux se retrouvent plus amoureux que jamais, mais ils passent une sale nuit à se planquer dans le chantier de construction et ne pas trouver de moyen de s’enfuir. Oh, ils parlent aussi de leurs différends, notamment du fait qu’une partie d’elle a voulu tuer une partie de lui. Magnifique ce couple, ils sont faits pour vivre ensemble. Dans leur énième fuite, ils tombent sur Ian, encore plus affaibli après avoir créé un faux Tom.

Il refuse de les laisser partir et il veut tout simplement tuer Tom, ce que Jill refuse bien sûr. Heureusement, le couple est dans une forme athlétique : ils peuvent s’enfuir quand le « Grand Garçon » les pourchasse avec sa scie. Ils se réfugient donc dans une maison où… ils se réconcilient. C’est gros, mais ça passe bien : tellement d’adrénaline, tellement de raisons de se réconcilier maintenant ou jamais, tellement de bons arguments de Tom… Ils sont choux comme tout dans ce couple.

Malgré tout ça, Jillian ne parvient pas à recréer Pretzel Jack, alors que Tom fait ce qu’il peut pour divertir le Grand Garçon dans un plan séquence vraiment très très bon. Le monstre n’est pas idiot et finit par comprendre que Jillian est à l’étage de la maison, donc il s’y rend et tombe nez à nez avec… Pretzel Jack. Commence alors un combat brillant où Ian, à terre, et Jill s’affrontent via leurs créations. Pretzel Jack n’a aucun mal à récupérer la scie du Grand Garçon pour mieux lui découper le crâne en deux. Et franchement, c’est top, parce qu’ensuite le clown contorsionniste que je ne pouvais pas supporter jusque-là devient leur allié et meilleur ami pour aller tuer Ian, et c’est cool.

Ian ? Toujours pas assez affaibli apparemment, il prend la décision de ressusciter le Grand Garçon qui, en plus, récupère sa scie. Il a aussi un tas d’autres créations encapuchonnés qui veulent abattre notre trio, bien occupé à courir à toute vitesse après un Ian finalement pas si affaibli que ça.

Ian se réfugie finalement dans une énième maison et franchement, ils ont dû s’éclater à trouver un lieu où tourner tout ça – à moins que ce ne soit 50 studios différents (c’est difficilement le même vu les nombreux plans séquences). Dans tous les cas, c’est très bon : dans cette nouvelle maison, Jill découvre que son frère avait essayé de la recréer elle aussi (ça aurait fait une sacrée fin aussi, de découvrir qu’elle était une création). Et elle est assez en confiance pour ranger dans une poche arrière son couteau alors qu’elle tombe sur son frère. Et celui-ci s’est donné du mal, puisqu’il est dans une pièce avec tout un tas de portes.

Ian essaye donc de convaincre sa demi-sœur qu’il n’est pas tout à fait fou, puisqu’elle aussi sent la connexion entre eux, mais elle n’est vraiment pas convaincue. Il s’en prend donc physiquement à elle, et sans que Pretzel Jack ne puisse l’aider. En effet, il est scié en deux, littéralement, par le Grand Garçon. Tom arrive à temps pour protéger sa femme cela dit et pour s’enfermer avec elle et Tom dans la pièce aux multiples portes.

À court de temps et d’arguments pour ramener son frère du bon côté puisque la porte n’empêche pas le Grand Garçon d’utiliser sa scie, Jill prend enfin la décision de poignarder Ian. Malheureusement, elle n’a pas tout à fait la force nécessaire pour l’achever. Tom lui prête donc main forte et comme ce n’est toujours pas assez, ils doivent compter sur le Grand Garçon pour achever Ian à la scie. Alors au début, je me suis dit que ça allait être un accident malencontreux qu’il se fasse tuer par sa création… mais en fait vu comment le Grand Garçon persiste, je pense plutôt que Ian envisage le suicide une fois qu’il comprend qu’il ne gagnera pas.

Qu’importe : il perd, et c’est tout ce qui compte. Et quelques années plus tard, Jill et Tom vivent donc une vie paisible, où ils continuent de faire l’amour et de tirer au sort, à pierre-papier-ciseau lequel aura les tâches ingrates… parmi lesquelles s’occuper de leur fille en pleine nuit. Sans la moindre surprise, la saison se termine sur une porte ouverte : celle que leur fille est capable de créer, ayant hérité du don de sa mère. Je ne vois pas comment la saison aurait pu se terminer autrement. Il est juste dommage que cette porte ouverte soit également la dernière de la série.

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EN BREF – La série s’en va dans un grand BAM, avec sa meilleure saison. J’aurais vraiment accroché tout du long, même si j’étais un peu sceptique de la qualité en dents de scie de la première saison, et même si j’ai moins aimé la saison 3. Eh, ça me laisse la moitié de la série dont j’étais accro ; et même en saison 1 et 3, il y a des épisodes où j’étais à fond.

Les codes de la série étaient top, et cette saison n’a pas démérité : l’angoisse est subtile dans cette série ; elle vient du fait que l’on ne comprend pas toujours tout dans les premiers épisodes car les références ne sont pas les plus courantes. Les plans sont toujours réfléchis, le casting impeccable de saison en saison. J’y ai découvert de bons acteurs que j’espère revoir ailleurs assez rapidement.

Il faudrait presque que je me refasse la deux pour savoir laquelle j’ai préféré entre celle-ci et celle que je viens juste de finir ; mais je crois que cette saison 4 restera la plus marquante et la plus flippante, rien que parce Pretzel Jack… En plus, ils ont réussi à me le faire trouver sympa, alors que purée, ça reste un clown contorsionniste psychopathe quoi !

Gros coup de cœur, donc, et grosse déception de voir la série annulée… mais je m’en doutais avant de commencer cette grosse soirée.

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> Saison 4