J’ai rencontré Summer Glau au Comic Con

Salut les sériephiles !

IMG_20181026_213703_050Quel joli titre et quel beau rêve inattendu que mon week-end au Comic Con. J’ai du mal à croire que tout ça était il y a moins d’une semaine tant ça me paraît déjà loin, mais avant de tout oublier, j’ai vraiment envie de revenir sur samedi et dimanche dernier, où j’ai eu la chance d’apercevoir, voir, parler et rencontrer pour de vrai Summer Glau, dans cet ordre de là. Attention, fan mode activé !

Quand j’ai appris il y a quelques mois qu’elle venait au Comic Con, j’ai su qu’il fallait absolument que je m’y rende : autant j’aimais bien Shannen Doherty pour son rôle dans Charmed, autant Summer Glau, je l’ai adorée dans Angel, Firefly (Serenity !!), Dollhouse, Les 4400, Les Chroniques de Sarah Connor et Arrow. Et Con Man ! Je… ça fait beaucoup non ? Oui, mais pourtant, j’ai réussi à me contenir et à me dire que, quand même, c’était pas sérieux de dépenser 30 euros pour 10 secondes et une photo. Je me suis donc dit qu’assister à ses panels serait suffisant. Malheureusement, elle n’en avait qu’un ! Horreur !

Bon, la bonne nouvelle, c’est qu’il était tenu par Yaële Simkovitch, qui est une excellente hôte de panel : c’est une fan de Whedon, donc je savais que l’entretien serait mené avec beaucoup de précision et de questions hyper précises et pointues. Je veux dire, ça fait quatre ans que je squatte autant que possible ses panels et interventions publiques, c’est pas que j’ai l’impression de bien la connaître, mais un peu quand même. Limite, on pourrait ouvrir une branche des Experts même :

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Merci encore à Yaële, et pour son panel et pour sa sympathie tout au long du week-end !

Cela n’a pas manqué : on a eu droit à une demi-heure d’exposé sur Firefly et Serenity, avec des questions vraiment passionnantes, y compris pour Summer Glau qui, loin de s’ennuyer, a eu l’occasion de revenir avec nous sur la complexité du personnage de River, et sur sa sensibilité surtout. Au point d’en pleurer. Oh, comment vouliez-vous que mon cœur résiste face à tant de pureté ?

Eh, je vous avais dit que le fan mode était activé, me jugez pas ! Summer Glau avait une voix toute posée, toute douce et calme, pour répondre aux questions, mais on sentait tout l’amour qu’elle porte à son personnage. Dans les questions du public qui suivaient, elle a abordé aussi Sarah Connor, avec le personnage de Cameron loin d’être simple, et Arrow, avec Isabel Rochev, aux antipodes de ses personnages habituels et sa propre personnalité.

Voir aussi : Critique de la saison 2 d’Arrow

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Dans tous les cas, on sent toujours son professionnalisme dans sa manière d’envisager les personnages et elle a résumé à merveille ce que c’était qu’un acteur, en donnant un conseil très juste pour ceux voulant devenir acteur : il faut insuffler au personnage une part de soi. On n’est pas refusé dans un casting pour ce qu’on est, mais on est en revanche accepté pour la part de nous qui semble vivre dans le personnage. Et on retrouve effectivement bien les différents personnages de Summer Glau dans la manière dont elle se comporte en vrai – avec discrétion et douceur comme River, avec une démarche digne de son personnage de Dollhouse et des gestes soignés de ballerine qui ne l’ont jamais quittés, sauf quand elle incarnait Isabel.

Eh, je fais un éloge si je veux, surtout qu’elle était super géniale pendant tout le panel ! Je me suis associé à Summer-Glau.com pour couvrir celui-ci, donc vous retrouverez les infos, photos et vidéos du panel par ici (et dans mes tweets de samedi après-midi).

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L’échange de sourires qui rend grave jaloux.

Et après celui-ci, quand je suis passé devant l’espace censé servir de file d’attente pour une photo avec elle et que j’ai vu qu’il n’y avait pas grand-monde, j’ai su qu’il fallait que je craque (un peu poussé par Laura et Poluss quand même – et même beaucoup par Laura aha). Ni une, ni deux, j’ai dépensé mes trente euros avec le sourire pour aller prendre une photo avec elle, même si je n’avais pas vraiment les fringues pour (j’aurais aimé un cosplay Firefly). Là aussi, pas de déception : contrairement à Eliza Dushku forcée d’enchaîner vu l’affluence, Summer Glau avait un peu plus le temps pour prendre la pose – et même tout simplement pour que nous échangions nos places histoire que mon entorse de pouce ne soit pas immortalisée sur le cliché. J’ai eu l’occasion de lui parler très rapidement de Dollhouse et elle a semblé surprise que je connaisse la série, exactement comme Eliza Dushku il y a deux ans. Zut à la fin, c’est une excellente série, regardez la tous ! 😥

_20181102_002236.JPGJe suis donc reparti du studio avec une photo merveilleuse en main et la graine du doute germant dans mon esprit : et si j’essayais de la revoir le lendemain ? Ah, j’aimerais vous dire que le lendemain j’ai craqué sans préméditation, comme le samedi, mais ce n’est pas le cas. Comme vous le savez peut-être, j’avais une entrée journaliste le dimanche, sympathiquement donnée par le Sérigraphe en échange d’un article couvrant les trois jours du Comic Con (il suffit de cliquer ici). J’ai rapidement remarqué que ce jour là aussi, il n’y avait pas grand-monde (et certainement pas autant que je l’aurais voulu !) en photo avec elle. J’ai donc tenté de négocier une interview avec elle : je me suis dit que si elle avait un peu de temps, j’aurais peut-être une rapide entrevue avec, ce qui aurait en plus fait un chouette article, et pour le blog, et pour le Sérigraphe.

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Le pass journaliste AKA le St Graal coupe-file/bien placé qui ne suffit pas à obtenir une interview.

Bon, malheureusement, la négociation a été vaine, elle n’avait pas assez de temps dans son emploi du temps et tout ce que j’ai gagné dans l’espace presse, c’est la voir marcher vers sa salle d’interview. On ne s’en lasse pas, mais ce n’était pas très utile pour un article. La frustration d’avoir failli réussir à lui parler a fait place à la vraie envie d’aller lui parler : je ne pouvais pas en rester là.

Ni une, ni deux, je me suis donc rendu à l’espace achat de dédicaces, où j’ai vu qu’il restait pas mal de places. Et comme j’avais très clairement prémédité mon coup, en essayant de me raisonner (vraiment, dépenser tant juste pour trente secondes ?), j’avais cette fois de quoi payer la dédicace ET ma photo de la veille avec moi.

Est-ce que j’ai regretté de lâcher encore de l’argent pour la dédicace ? PAS DU TOUT. Figurez-vous qu’il n’y avait vraiment pas grand-monde de 16h à 17h à attendre d’avoir une dédicace avec elle. Et qui dit pas grand monde, dit… LE TEMPS DE LUI PARLER. Alors, oui, on repasse en fan mode, mais quand j’ai vu qu’on était qu’une petite trentaine à vouloir une dédicace ; je me suis dit que peut-être elle accepterait de prendre un peu de temps à parler à chaque. Et c’est ce qui s’est passé (même si au passage, j’ai entraîné une amie dans ma chute puisqu’elle a pris aussi une dédicace pour Jenna Coleman, coucou @LittleVoice18). Et exactement comme lorsque j’ai rencontré Felicia Day, je me suis retrouvé à la fin de la file d’attente… ce qui était encore mieux : moins il y a de monde derrière vous, plus les acteurs prennent le temps de parler, à moins que ce ne soit sur la fin du créneau accordé.

En plus, comme on n’était pas beaucoup, j’ai aussi pu parler à d’autres fans présents et la file d’attente est passée super vite… Jusqu’à ce que @Violettilly ne révèle avoir eu exactement la même idée que moi apparemment, puisqu’elle lui a parlé longteeeemps (et en plus, elle a été filmé, la chance). De toute manière, tout ça permettait de diffuser le stress et de réfléchir à ce que j’allais bien pouvoir dire à Summer Glau. Quand même, faut pas se planter ni céder au stress pas vrai ? HAHA. Vous le voyez venir le fail ?

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Much love and gratitude ❤ (le cœur, c’est uniquement parce que @Py_Heck m’a dit d’en caser dans l’article !)

Enfin, qui c’est qui a pu poser quelques questions à Summer Glau comme s’il était en interview ? C’est bibi. Bon, pas tout à fait comme si : il était hors de question de prendre des notes et perdre quelques échanges de regards ; et hors de question de filmer car c’était interdit par le Comic Con ; mais j’ai pu échanger quelques minutes avec elle, et ça, ça n’a pas de prix. Bien sûr, la sécurité a fini par me faire comprendre, discrètement et avec beaucoup de sympathie je trouve (et ça s’apprécie, parce que ça n’a pas toujours été le cas par le passé !), qu’il fallait abréger, mais pas avant que je ne sois aux anges. Et tant que j’y suis, j’en profite aussi pour remercier la personne qui accompagnait Summer Glau dans tous ses trajets ce week-end, parce qu’il était super sympa aussi (et a même fait la traduction pour ceux qui ne parlaient pas bien anglais, c’est dire), et compréhensif avec ça. Il s’est reconnu à la lecture de ces lignes, il s’agit de @Psykosphynx. Merci, merci ! Et il a fait des photos bien trop géniales de Summer en dédicace, en plus :

Et il y en a encore plus sur son compte Instagram, n’hésitez pas !

Venons-en donc au fait, j’ai eu ma dédicace, assez générique et pas tellement passionnante à lire, et j’ai posé quelques questions, qui intéresseront peut-être les fans ; mais pas avant de me rendre compte que j’avais perdu le ticket de dédicace que je devais normalement donner et qui a disparu mystérieusement juste le temps de la dédicace (il est réapparu deux minutes après, quoi – et je sais depuis que nous sommes 3 à avoir vécu ça… ouf, ça déculpabilise un tout petit peu) :

  1. Je lui ai d’abord demandé si elle avait des nouvelles pour une nouvelle saison de The Guild. Bonjour la honte : le stress de la rencontrer m’a fait dire n’importe quoi, et elle ne savait pas bien quoi me répondre, me conseillant plutôt d’essayer de demander à Felicia (Day) sur Twitter… Felicia ? Ah oui, je voulais demander pour Con Man !
  2. Bon, premier échec, le voilà mon fail : elle n’a pas vu Alan (Tudyk) depuis un moment et n’a pas eu d’information sur une troisième saison. Elle m’a tout de même conseillé de regarder la deuxième, mais c’était déjà fait – et elle s’est marré quand j’ai dit que j’avais aimé l’épisode musical. Un sourire de Summer Glau, un ! #fanmode
  3. On a ensuite discuté brièvement de Dollhouse, et elle s’est dit peinée de ne pas avoir non plus de nouvelles à m’apporter sur de possibles comics. Bon, pas trop de surprise : Jed Whedon et Maurissa Tancharoen sont bien occupés avec Agents of S.H.I.E.L.D !
  4. Comme on ne me virait toujours pas de son stand de dédicace, j’ai enchaîné en lui expliquant que je venais tout juste de commencer Arrow et que j’avais été ravi de la revoir dedans – j’ai pu lui dire que je l’avais perdue de vue après Sarah Connor et que je me sentais bête de ne pas avoir plus suivi son actualité – ce qui n’a pas eu l’air de l’affecter plus que ça, puisqu’après tout, j’étais là aujourd’hui. On a donc pu parler brièvement d’Isabel, et elle m’a redit ce qu’elle avait déjà dit la veille – que c’était un personnage différent qu’elle avait adoré jouer.
  5. Avant de partir, j’ai eu l’occasion de glisser que j’attendais son prochain projet avec impatience ; il s’agira d’un projet de science-fiction. Là aussi, je n’ai pas glané plus d’informations que lors du panel, mais qu’importe le contenu, j’ai eu le temps de lui parler.
  6. C’est là que la sécurité m’a fait un très léger signe de la main pour m’inviter à partir, mais ça m’a paru plus que fairplay vu le temps de discussion – je pense bien que j’ai parlé plus longtemps avec elle qu’avec Felicia Day. D’ailleurs, Summer Glau a bien compris que j’allais partir et avant de dire au revoir, elle m’a dit que je parlais vraiment bien anglais. Oh gosh. J’avais pourtant un accent de dingue et une certaine difficulté à trouver mes mots (ça s’appelle mon accent habituel + le « stress » d’être en présence d’une actrice que j’adore depuis plus de dix ans). N’empêche que, SUMMER GLAU M’A DIT QUE JE PARLAIS BIEN ANGLAIS ! Je lui ai donc répondu merci (évidemment) et dit que c’était entre autre grâce à elle ; et que la première personne américaine à qui j’avais parlé était Felicia Day, et que vraiment, vraiment, je devais beaucoup à la Whedon family (et vous aussi : y aurait jamais eu de blog sans ça).

« Et ce fut tout », comme dirait l’autre. Je sais que tout ça n’est finalement pas grand-chose, et je m’en rends bien compte à l’écrire, mais je vous assure que pour moi, c’était un roller coaster d’émotions. J’ai parlé plus longtemps avec Summer Glau qu’avec Felicia Day ou Chyler Leigh, et plus à cœur ouvert qu’avec les acteurs de The Magicians. Puis aussi, j’étais fan depuis longtemps de Summer Glau que des acteurs de The Magicians. Bon, maintenant, faudrait qu’on m’offre un retourneur de temps, que j’aille expliquer à un moi adolescent qu’un jour, j’aurais l’occasion de parler à ces acteurs. _20181102_010513Coût de l’opération, cinquante euros quand même, mais ce sont des souvenirs qui valent le coup et qui reboostent dans sa geek-attitude. C’est la première fois qu’une actrice parvient à me faire dépenser autant, alors même que j’étais parti pour être raisonnable avant ce week-end là. Je vieillis mal, je n’ai plus aucune résistance et je dépense trop… mais je souris bêtement chaque fois que je vois la photo, alors bon, c’était une dépense utile !

Désolé pour ce 500 mots à rallonge (2000 !)… dites-vous que ça permettra d’abréger le compte-rendu des trois jours (non !). Merci à toute l’équipe du Comic Con Paris pour l’organisation (et les pass presse !), à Yaële Simkovitch pour la photo, au Sérigraphe pour ce dimanche et à Summer-Glau.com pour le partenariat. Quant à moi, j’ai depuis redépensé des sous pour mettre la photo sous cadre. Déso pas déso.

 

Charmed (2018) – S01E02

Épisode 2 – Let This Mother Out – 18/20
Un rythme vif, un humour à toute épreuve et une série qui n’hésite pas à s’amuser de sa mythologie en la faisant avancer à toute vitesse, voici les ingrédients de la formule magique qui prend sur moi et font de ce reboot une réussite. En deux épisodes, je me sens déjà très fan de cette ambiance loufoque et du ridicule de la série qui parvient toujours à me surprendre. Une réussite !

> Saison 1


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I’m going to figure out if I can trust Meghan Markle.

Mieux vaut tard que jamais, je me lance enfin dans le deuxième épisode de ce reboot dont je dis beaucoup de bien depuis 14 jours alors que j’en ai vu que le premier épisode – et j’en dis vraiment du bien partout où je passe. Après un cliffhanger bien violent, la série reprend par une étrange scène où une technicienne de surface se fait agresser par un démon chewing-gum.

Ce n’est qu’après qu’on en revient au cliffhanger avec Harry débarquant auprès des trois sœurs complétement flippées. Il déclare les avoir entendues prononcer son nom, expliquant ainsi la manière dont il débarque auprès d’elles. Cela permet de diffuser le cliffhanger, mais je m’attendais à ce genre de rebondissement, puis de relancer l’intrigue vers les menaces finales du démon de l’épisode précédent.

Sans surprise, Harry conseille aussi aux filles de rester loin de la planche Oui-ja, parce qu’il est facile de tromper ce genre d’objets. Hop, cela est suffisant pour laisser un doute : est-ce Harry le grand méchant ou l’esprit à qui elles parlent ?

Après tout ça, Macy décide de rester dormir dans la chambre de sa mère, ce qui permet de montrer qu’elle maîtrise ses pouvoirs. Mel fait de même alors que tout ce que Maggie prouve, c’est qu’elle peut garder son portable dans son soutif. Merveilleux plan, tout ça. Avec l’arrivée de Mel dans la chambre, les filles se prennent de nouveau la tête sur la marche à suivre pour savoir quoi faire vis-à-vis d’Harry, dont elle refuse de prononcer le nom désormais. Un vrai Voldemort le type !

La série établit rapidement une règle de majorité pour les trois sœurs qui apprennent toujours à se connaître et à connaître leurs pouvoirs. J’aime beaucoup. Le lendemain, Maggie décide de surnommer Harry Meghan Markle pour pouvoir en parler sans qu’il ne débarque par surprise. C’est génial et super drôle à voir. La dynamique entre les sœurs fonctionne vraiment bien et on se sent de nouveau dans les années 90 quand on voit ce genre de scènes.

Maggie se rend ensuite à l’hôpital où toute sa sororité s’est réunie autour d’Angela, une fille dans le coma. Malgré les gants qu’elle a décidé de porter, Maggie découvre que ses pouvoirs fonctionnent toujours aussi bien et lui permettent d’entendre les pensées de ceux qu’elle touche, mais aussi de ceux que touchent ceux qu’elle touche. Pas prise de tête le truc déjà ! Elle réussit à faire le vide malgré tout, mais elle a la mauvaise idée de prendre aussi la main d’Angela dans ce cercle stupide mis en place par les Kappa. Aussitôt, elle entend Angela hurler et fait de même, par surprise. Elle n’est pas prête de s’intégrer à ce rythme-là !

Comme je m’y attendais, la série n’attend pas trop longtemps pour nous montrer ensuite les pouvoirs de Maggie pendant qu’elle fait l’amour, avec Brian pour changer. La scène est assez réussie côté comique, avec des pensées hilarantes nous permettant de mieux connaître le personnage et de nous montrer toute la déprime de Maggie.

De son côté, Macy retourne au travail où elle tombe sur Galvin, son copain qui a assisté à la bière balancée à travers le bar. Elle apprend de celui-ci que la nuit précédente, une femme de ménage s’est fait attaquer par ce qui ressemble à un démon. Bon, on retiendra aussi que Galvin est son nouveau coéquipier et semble trop s’intéresser à elle pour être parfaitement honnête. Notons aussi qu’elle prépare un sérum de vérité pour savoir si elle peut faire confiance à Harry, qu’elle retrouve comme par hasard à l’hôpital où il efface la mémoire de cette pauvre femme de ménage.

En parallèle, Mel reçoit un nouveau message de la planche Oui-ja, « Melly », alors qu’elle parlait à sa copine, évidemment policière. Cela n’aide pas Mel à être bien perspicace, cela dit, puisqu’elle passe son après-midi à parler à la planche Oui-ja, se persuadant qu’il s’agit de sa mère. Si Mel en est sûre, alors Maggie lui fait confiance à son tour, et tant pis si ça la met en danger, forçant Macy à détruire la planche Oui-ja et s’attirer les foudres de sa sœur.

J’aime définitivement l’ambiance de la série : tout avance vite, la dynamique du trio est bonne et le jeu constant entre ce qu’on croit savoir et ce qui est vrai fonctionne à merveille. Et puis, Mel et Macy passent leur temps à s’engueuler, et c’est quelque chose. Heureusement, elles sont interrompues par l’arrivée de Niko qui semble être un havre de paix pour Mel et pour la série.

Pendant ce temps, Macy apprend la mort de la femme de ménage alors qu’elle voulait interroger Harry avec son sérum de vérité… qui est en fait arrivé dans les mains de Niko, par accident. La pauvre, c’était hyper visible pourtant, et prévisible aussi. Quand Mel l’apprend, elle se précipite au commissariat pour aider Niko comme elle peut à s’en sortir sans dire trop de vérités qui blessent.

Le problème, c’est que Niko dit toute la vérité y compris à Mel : elle a ainsi couché avec son ex-fiancée. Mais purée, mais Niko, c’est Maggie Sawyer en fait ? Et en plus, elle porte des lunettes juste pour avoir l’air intelligente. C’est du grand n’importe quoi, mais on se marre bien, alors qu’en parallèle, Maggie est en plein drama aussi quand elle apprend que l’esprit de sa mère demande à être relâché grâce à la planche oui-ja qu’elle a réparé.

Elle en parle à Mel dès qu’elle en a l’occasion et toutes les deux décident de nous sortir deux mots de latin devant la planche oui-ja pour ramener leur mère, qui affirme que celui qui l’a tué est… Harry. Mouais, elle a perdu toute ma confiance avec ce rebondissement supplémentaire, mais les scénaristes se jouent bien de nous : alors que les filles sont toutes contentes de revoir l’esprit de leur mère (qu’elles peuvent carrément câliner comme si de rien n’était), moi je suis carrément sceptique. La mère est beaucoup trop agressive pour être réelle.

C’est sans surprise que les scénaristes font en sorte qu’Harry soit mis inconscient lorsqu’il ramène Macy chez elle auprès de ses sœurs. Hop, Macy rencontre brièvement sa mère, mais celle-ci l’envoie carrément en mission quasiment aussitôt : les sœurs doivent retrouver un prisme contenu dans un miroir du bureau de leur mère, qui sert désormais à Harry. Cela nous permet d’apprendre que Macy parle latin couramment (parce qu’elle est scientifique… elle a vraiment toutes les répliques les plus ridicules du monde) et éveille les soupçons de Maggie, étonnée de ne pas entendre les pensées de sa mère quand elle la câline.

Craignant d’être dans un piège, Maggie commence à vraiment se poser des questions sur la sincérité de leur « mère », y compris quand elles rentrent enfin chez elles pour retrouver Harry et leur mère en plein combat. On notera que les êtres de lumière peuvent être salement amochés dans ce reboot. Bref, heureusement, Maggie décide d’écouter Harry qui leur explique, sous la menace d’un couteau contrôlé par Macy (qui n’a aucun mal à gérer ses pouvoirs, c’est cool cette série) que leur mère n’est pas leur mère, mais un simple démon usant de magie pour leur faire entendre ce qu’elles veulent.

C’est grâce à son pouvoir que Maggie comprend que sa mère leur ment, instaurant de nouveau le doute dans l’esprit de Macy. Mel est plus lente à convaincre, mais elle n’a d’autre choix que poignarder sa mère quand elle comprend que celle-ci est un démon puisqu’elle veut la liguer contre Maggie.

Et hop, cet épisode se termine quand le démon a droit de se voir non pas dans un miroir, mais dans le portable de Maggie. Entre ça et le Livre des Ombres qui n’est qu’un « Siri magique », on se sent en 2018 devant cette série qui s’amuse autant que possible avec sa mythologie, mais qui le fait bien.

La conclusion de l’épisode est que la majorité ne sert plus à rien  il faut l’unanimité pour que le pouvoir des trois fonctionne. Dans le genre qui fonctionne très bien aussi, Maggie a un magnifique pouvoir qu’elle apprend à contrôler grâce à cet épisode. Il n’est pas étonnant de voir les scénaristes nous montrer le côté cool de ce pouvoir, parce qu’il est évident que c’est celui qui va être le plus compliqué à exploiter par la suite.

Maggie décide d’écouter sa propre voix et largue définitivement Brian, alors que ses sœurs se réconcilient avec leurs love interests respectifs. Cependant, le plus intéressant est définitivement du côté de l’intrigue générale qui est relancée en fin d’épisode : le démon aperçu en début d’épisode est un Harbinger (un « signe avant-coureur ») annonçant une apocalypse toute proche que seules les sœurs pourront arrêter. Harry n’y va pas de main morte en l’annonçant, il est à peine stressant pour un être de lumière.

Notons aussi que les sorcières doivent s’entraîner à 14h avec leur être de lumière, une trouvaille loin d’être bête. Quant à l’apocalypse, elle est liée à une prophétie et à la crainte que l’Harbinger ne se trouve un vaisseau humain… Et qui d’autre qu’Angela pour servir ce dessein des scénaristes ?

> Saison 1

Un samedi au Comic Con (programme)

Salut les sériephiles,

Deuxième jour de Comic Con Paris aujourd’hui, deuxième jour de découverte de mon planning, donc. Je suis actuellement (si tout va bien) en train de me dire que « purée, il fait tellement plus froid à Paris qu’à Bordeaux » dans la file d’attente, alors il est temps pour moi de vous révéler tout ce qui est au planning de la journée. Celle-ci s’annonce riche en événements, surtout que je ne suis pas tout seul : je me rends à la Villette avec Laura, son copain et avec Poluss qui nous y rejoint dans la journée. Trop de monde d’un coup, pas vrai ?

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Si tout va bien (bis), on devrait pouvoir commencer notre journée de Comic Con dès 10h15, quitte à se précipiter dès notre entrée en masterclass, en prenant à peine le temps de faire la nécessaire pause récupération de sac.

10h15-11h15 : Warner TV – Final Space (Masterclass)

Si je suis 100% honnête, je crois qu’avec Laura, on a surtout pris la décision d’aller voir cette Masterclass parce qu’elle est présentée par Teddy LTAM, et que Teddy, il est super drôle quand il présente quelque chose. Je ne peux que vous conseiller de traquer son nom sur le planning si vous ne savez pas quoi faire de la journée sur place. Et puis, commencer la journée par une projection, c’est un bon moyen de s’assurer qu’on se réveille petit à petit.

Ensuite, il sera déjà temps de nous séparer – et pour moi de retrouver Poluss – puisque nous ne sommes pas tout à fait d’accord sur la suite du programme, à défaut d’avoir eu la même enfance. Figurez-vous qu’il y en a qui n’ont pas vu Charmed, c’est honteux, vrai ?

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12h15-13h15 : Entretien avec Shannen Doherty (Grande Salle)

Deuxième jour où je devrais apercevoir l’actrice qui a ruiné mon enfance en tournant les talons de sa série – tout ça pour que je tombe finalement amoureux de Rose McGowan, certes. Je suis extrêmement pressé d’y être, parce que c’est aussi l’occasion de retrouver Yaële, une excellente conférencière aux questions toujours hyper précise. C’est simple, ça donne généralement l’occasion d’être dans un salon avec une actrice qu’on aime bien, et la conversation est guidée vers des points intéressants de la carrière de l’actrice. J’approuve, donc !

Il sera ensuite l’heure de manger et de faire le tour du salon à quatre : là, ça sent bon le craquage shopping et autres, mon portefeuille n’est pas prêt. Je peux toujours me calmer avec une conférence parlant de « La lutte contre le harcèlement dans les dessins animés », mais je pense l’éviter faute de temps, et surtout parce qu’il est impensable pour moi de rater l’événement suivant :

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15h30-16h30 : A la rencontre de Summer Glau (Masterclass)

On y retrouve Yaële pour la deuxième fois de la journée, mais cette fois, elle est avec Summer Glau, que j’adore pour ses différents rôles dans Angel, Dollhouse ou encore Sarah Connor. Véritable caméléon, elle reste toutefois surtout connue pour… Firefly ! Cela promet d’être une heure dense et riche en questions et infos en tous genres sur des univers que j’adore.

Et ensuite ? Après le repérage du midi, il sera temps de faire le grand craquage de l’après-midi : tout ce qui aura résisté à nos portefeuilles va se faire avoir au cours d’une nouvelle grosse séance de papotage/marche dans le salon. Et puis, il y a aussi plein d’activités à faire en général. Bref, on aura cette fois le temps d’épuiser tout ce que le salon a à nous offrir.

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19h30-22h : Soirée Syfy (Grande salle)

Pour bien terminer la journée, ce sera un petit épisode de Channel Zero qui nous attendra avec Laura. Après 5 ans, c’est la première fois qu’on va voir ensemble un truc d’horreur, il était quand même plus que temps ! Et puis, même toute la soirée a l’air cool, en même temps, c’est du Syfy et j’ai quand même un porte-clé Syfy, ça veut bien dire ce que ça veut dire : je vais adorer !

Il faudra ensuite… non pas rentrer, non, non, mais aller boire un dernier verre et manger un dernier morceau avant… le changement d’heure. Ouf, une heure de plus pour dormir moins, parce qu’il faudra encore se lever tôt demain pour se rendre au dernier jour du salon !

Bonne balade dans les allées à tous – et pour les autres, promis, je reste présent sur Twitter et Insta.

Un vendredi au Comic Con (programme)

Image result for comic con 2018 parisSalut les sériephiles,

Comme promis, je débarque aujourd’hui pour vous livrer mon programme du Comic Con Paris qui se déroulera à la Villette à partir d’aujourd’hui et jusqu’à dimanche 18h. Vous allez voir qu’une fois de plus, je ne chômerai pas ce week-end, ou plutôt que je ne ferai que chômer, en fait, c’est à vous de voir comment vous considérez les choses.

Pour ce premier jour, je me rends tout seul sur place, mais on sait tous qu’il est difficile de rester vraiment seul bien longtemps dans ce genre de lieu plein de passionnés, de geeks en tous genres et de cosplayeurs : il y a toujours tout plein de monde à qui parler, et c’est ça qui est cool. En plus, ça va me permettre de faire les premiers repérages pour la journée de demain où je ne serai pas seul !

Alors, alors, qu’est-ce que je vais bien pouvoir faire aujourd’hui ? Un tas de choses sont intéressantes sur le planning – même si elles sont malheureusement souvent en train de se dérouler au même moment. Il n’empêche que j’ai de quoi faire et que la journée va filer à toute vitesse.

9h30 : Entrée

J’ai la chance d’avoir un accès presse aujourd’hui, donc la journée devrait commencer pile à l’heure. Le principe est simple : faire un premier tour de repérage hyper rapide. Le plan n’a pas changé depuis l’an dernier (ou presque) donc je connais déjà les grandes lignes des allées. À faire ce tour rapide, je vais gagner du temps pour situer dans l’espace les différents stands qui m’intéressent (coucou Syfy) et pour aller récupérer un sac WB (Riverdale ou Gotham, zut je les regarde pas !) à l’accueil normal. Je vais aussi en profiter donc pour y engouffrer mon manteau et exposer mon beau cosplay Serdaigle, parce qu’on ne change pas une équipe qui gagne.

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10h15-11h : La diversité dans les comics (Workshop)

En fonction de ce que donnera l’ambiance de ce début de journée, je me laisse le choix entre flâner dans les allées ou aller assister à cette première conférence. Avec un titre pareil, ça peut être soit passionnant, soit s’en tirer avec un mauvais effet catalogue. Généralement, on est plutôt sur du passionnant avec le Comic Con, il y a ça de bien !

Ensuite ? J’ai deux bonnes heures pour profiter pleinement des stands, et je compte bien en faire le tour. Il y a aussi l’exposition Walking Dead qui a l’air sympathique. Ce sera en plus le moment de faire un petit checkpoint sur les réseaux sociaux et la première matinée prendra vite fin. Je ne m’interdis pas non plus de manger devant The Good Place d’ailleurs, histoire de rattraper peu à peu mon retard. C’est le gros avantage d’avoir un bon forfait mobile et Netflix sur son portable.

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13h30-14h30 : 20 ans de Charmed (Masterclass)

Un petit amphi pépère pour apercevoir en vrai Shannen Doherty ? Il faudrait être difficile pour rouspéter. Je suis pressé d’y être pour voir si elle est aussi odieuse que le veut la légende (j’imagine que non, sur ce genre d’événements, elle doit être même carrément sympa) et pour rencontrer d’autres fans de triquetras et de formules magiques ! Ca va être si bien !

15h45-16h30 : Harry Potter, Bienvenue à Poudlard (Masterclass)

Une heure et quart d’attente, ce n’est franchement pas grand-chose au Comic Con : je vais me charger d’un manga ou deux, de ma batterie de secours, des réseaux sociaux… et ça devrait largement me permettre de ne pas avoir l’impression de faire trop de surplace en attendant une nouvelle conférence, cette fois en présence d’acteurs de la franchise Harry Potter. L’an dernier, l’Armoire Geek avait gâté quelques-uns des présents de plein de cadeaux. L’espoir fait vivre, alors j’espère être parmi les chanceux de cette année, même si une petite entorse au pouce (ah oui, y a eu ça aussi dans ma vie) va me faire éviter de prendre trop de risques.

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Après tout ça, j’irai me remettre de mes émotions en faisant de nouveau un tour parmi les différents stands. Quand 18h approchera, je me renseignerai sur la file d’attente prévue pour la projection du soir, que je ne veux pas rater. Si on me dit qu’elle est déjà imposante, j’irai là ; sinon :

18h-19h : Access (Grande Salle)

Je ne sais absolument pas quoi en attendre, mais après une grosse journée à piétiner, je serai prêt à découvrir tout ça. En plus, l’ambiance d’attente dans la Grande Salle est généralement sympa, alors ça devrait le faire.

19h30-22h : Paramount – Overlord (Grande Salle)

Et oui, pour conclure la journée, je vais évidemment tenter de me rendre à la projection cinéma de ce soir, avec l’avant-première du dernier film de J.J Abrams. Je n’en ai pas vu la bande-annonce, mais il semblerait que ce soit encore un nouveau volet de Cloverfield. Je n’ai pas eu le temps de réviser, mais allez, on va dire que ça le fera !

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Je rentrerai ensuite en toute hâte à l’appart’ où je dors pour vite aller au fin fond de mon lit, parce que demain, ça recommence… et tant mieux ! C’est juste beaucoup trop cool, même si ça me met un peu dans le même état que Prue ci-contre de savoir qu’il va falloir mettre le réveil trois jours de suite au beau milieu de mes vacances. Franchement, ça vaut largement le coup, ne croyez pas que je sois en train de me plaindre, loin de là ! En tout cas, si vous me croisez et que vous voulez parler série, que ce soit aujourd’hui ou n’importe quand, je veux bien 🙂