Les stats de la saison 2017-18

Salut les sériephiles,

Une fois n’est pas coutume, on se retrouve aujourd’hui pour parler de 2018, et plus précisément de la saison 2017-18. Lorsque j’ai rédigé le top 70, j’ai fini par quelques statistiques d’ordre général et je pensais que ce serait bien suffisant comme ça. Finalement, cette semaine, Ludo s’est prêté au jeu des statistiques et m’a demandé de lui faire quelques graphiques et calculs de pourcentages sur ses lectures et ses visionnages de séries sur l’année. Par conséquent, je me suis rappelé que j’étais curieux et que c’était fun de tout chiffrer… C’est pour cela qu’après lui avoir envoyé ses graphiques, je me suis mis à faire les miens. Et tant qu’à faire, autant vous les partager, parce que ça fait un article que j’aime bien lire ailleurs moi, donc peut-être que vous aussi vous aimerez.

Toutes les statistiques présentes dans cet article couvrent la période de septembre 2017 à août 2018, grosso modo. Non, je n’ai pas fait sur l’année car en fait, je n’ai pas de liste à l’année, je procède par saison dans mes décomptes – et puis, je suis prof, alors le début d’année, c’est en septembre, sérieux, pourquoi on fait pas le réveillon le 31 août hein ?

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C’est simple, ces stats couvrent tout ce qu’il y a dans le top 70 et que j’ai terminé (pas les dernières places de ce top donc) ! Commençons par le graphique le plus déprimant car cela faisait longtemps que ça ne m’était plus arrivé : seules 59% de mes séries ont été renouvelées. Je sais, vous allez me dire que c’est beaucoup, mais non, parce que ça en laisse 37% d’annulées ou de définitivement terminées, et c’est ça qui est énorme. Je m’en suis bien rendu compte en cours d’année, et surtout cet été, mais je trouve ça triste tant d’histoires qui se terminent… En plus, la relève n’est pas assurée pour l’instant, il y a peu de saisons 1 que j’ai vraiment appréciées l’an dernier, et c’est pire cette année !

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Du côté de la durée des épisodes, il n’y a que peu de surprise avec plus de 50% de ce que je regarde calibré sur le format 42 minutes. Je blague parfois en disant que ma vie est rythmée par des tranches de 45 minutes, mais je ne blague qu’à peine je crois. Et après, j’ai du mal à caser les 24% de séries que je regarde et qui font plus de 42 minutes…

En revanche, le graphique que je préfère (mais qui prend un temps fou à concevoir), c’est celui des chaînes de mes séries. Je sais, je sais, Seriesdom pourrait me le faire, mais comme je mets toujours trois plombes à y écrire ce que j’ai vu, ce n’est pas efficace : il y a des épisodes vus en 2017 comptabilisés sur 2018 ; et il y en aura de 2018 sur 2019, et donc ça ne marche pas.

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Qu’à cela ne tienne, je me le suis fait manuellement. Sans la moindre surprise, ABC reste la chaîne dont j’ai regardé le plus de choses l’an dernier ; et en même temps, je crois que j’ai testé 90% de ses nouveautés – allant même jusqu’au bout de Ten Days in the Valley. J’étais persuadé que Netflix serait dans le mal sur la saison, car j’avais l’impression de ne pas rentabiliser mon abonnement.

Finalement, 13% des séries que je regarde sont dessus – et ça ne prend même pas en compte l’Arrowverse, ou The Good Place que j’ai laissé dans les stats de NBC. Mon impression vient surtout du fait que sur Netflix, je suis poussé à consommer rapidement les épisodes, donc je n’y passe pas de temps que ça. Et puis aussi, 13%, ça m’en laisse 87 ailleurs, hein. Mon autre surprise a été de retrouver la Fox en 3e position… Avec toutes les annulations subies en mai, je doute que ce soit encore le cas l’an prochain. Pour moi, la 3e position aurait dû logiquement aller à Syfy que j’ai l’impression de regarder énormément. Comme quoi, les intuitions sont parfois faussées.

Dans le même genre, je n’aurais pas instinctivement pensé que je regardais autant de séries sur la CW que sur AMC : j’ai parfois été en overdose de CW… alors qu’en fait, pas du tout. C’est l’effet niaiserie de Supergirl qui m’a influencé, ça, à tous les coups ; et une fois de plus, mon pseudo-rattrapage de l’Arrowverse n’est pas pris en compte non plus. Et puis, cette saison était aussi la première où je n’ai pas été hyper sérieux dans mes visionnages. Jusque-là, il n’y avait pas grand-chose dans ma liste d’attente TVtime, mais cette année, je me suis laissé déborder comme tout le monde… et je n’ai pas terminé 22% des saisons commencées (ça ne compte donc même pas celles que je n’ai pas entamées) :

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Tristesse ! Pour m’en remettre, je vous propose de vite enchaîner sur le dernier graphique de cet article, parce qu’il me fait énormément rire pour son égalité parfaite en première place ; ça me paraît improbable et pourtant, je vous promets que je n’ai pas fait exprès :

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Là aussi, il y a une surprise : j’étais sûr d’avoir regardé beaucoup moins de comédies cette année, surtout qu’il y en a un paquet que je n’ai pas terminé. Et pourtant, 27%, c’est loin d’être minime. Comme quoi ! Pour le reste de ce graphique, je dois dire que je m’y attendais : oui, la SF a une place de choix dans mes visionnages, rien de nouveau sous le soleil.

Voilà donc pour cette saison. Si ABC est grande première de ces stats, je pense que l’an prochain ira néanmoins à Netflix, car avec le Challenge Séries, je vais rajouter pas mal de saisons du géant du streaming. Et puis, comme je disais plus haut, il y a peu de nouveautés qui m’attirent pour l’instant, et les annulations de séries viennent surtout des networks (merci la Fox). Autrement dit : moins de networks, plus de Network. C’est la vie !

Une dernière stats pour le fun : 6% de ce que j’ai regardé a été produit par une chaîne française. Pas si mal par rapport à d’habitude où ça ne dépasse pas les 5%…

Life in Pieces – S03E19-22

Épisode 19 – #TBT: House Destiny Introduction Retirement – 15/20
Ah ben zut, voilà un épisode que je mettais de côté pour un dimanche soir comme ça où je pourrais mourir de rire tranquillement, mais j’ai trouvé qu’il sonnait plutôt faux à de nombreuses reprises. C’est peut-être ce voyage dans le passé qui ne m’a pas convaincu, mais ce n’était pas le meilleur épisode de la série. Heureusement que j’ai assez de retard pour enchaîner sur un autre et vite oublier ce mauvais souvenir.

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Spoilers

19

How can you be a Supreme Court Justice from home?

Un bon mois que j’ai envie de rattraper mon retard dans la série et je prends enfin le temps en cette fin de dimanche après-midi ensoleillé. Mieux vaut tard que jamais, surtout que ça me valide à merveille le point 13 du Bingo Séries, puisque cet épisode se déroule intégralement dans le passé, une habitude bienvenue de la série.

Story One : Jen & Greg Buy a House – L’épisode reprend en 2010 (ah oui, c’est vrai que 2010, c’est le passé) avec mes deux personnages préférés, c’est parfait. Nous les voyons donc se promener dans la rue, couple insouciant qu’ils ont, et découvrir la maison des rêves de Jen en vente. Aussitôt, ils vont la visiter et décident de tout faire pour l’avoir, quitte à faire semblant d’être fiancé. Oui, sauf que la fausse bague de fiançailles que Greg offre à Jen est évidemment une vraie bague, et elle ne s’en rend pas compte. La demande en mariage se fait donc au milieu des poubelles alors que Jen est en pyjama ; et ça arrive à être un chouilla romantique malgré tout, parce que ces personnages sont géniaux.

Story Two : The Mattchelor – La série enchaîne sur le premier rencard entre Matt et Colleen, qui se fait en présence d’un Greg déprimé par les hormones d’une Jen enceinte. C’est plutôt sympa. Colleen est complétement barrée parce qu’elle vient d’apprendre que Chad, son ex, est bon pour la prison. Le vrai problème de Matt, c’est qu’il sent qu’elle a besoin d’un ami. Il décide donc de demander à Greg d’annuler son rencard, et c’est Greg qui se retrouve à être le rencard de Lindsey. C’était plutôt marrant et ça permet de voir comment Matt et Colleen ont commencé leur relation. Et puis, une fois de plus, Jen déchire tout, en genre trente secondes d’épisode.

Story Three : Tim Meets the Family – On revient enfin dans le passé avec l’arrivée de Tim dans la famille en 1997. Il n’est pas évident de rajeunir les acteurs de 20 ans, mais un bon relooking est beaucoup trop drôle en lui-même. Heather revient donc de l’université avec Tim et un embryon dans le ventre. Bien sûr, il n’est pas au courant quand elle en parle à Joan, et celle-ci le balance aussitôt à Greg et Matt. Le dîner devient alors hyper bizarre : elle n’est avec lui que depuis deux mois et toute la famille apprend à le connaître autour de quiproquos. Finalement, il apprend la bonne nouvelle et la reçoit comme une bonne nouvelle ; il est plus qu’heureux de devenir papa, n’en déplaise à son papa.

Story Four : John’s Final Destination – On termine donc en 2006 où l’on découvre (redécouvre?) que John était pilote d’avion. Cela me rappelle bien trop LA to Vegas mais c’est plutôt sympathique avec John refusant de partir à la retraite. Toute la famille doit donc le convaincre d’atterrir, surtout qu’ils sont à l’aéroport et n’ont pas envie de trop payer le parking. Même s’il y avait de bons moments, aucun n’était aussi hilarant que ce que j’attends de la série, et après un mois d’attente, c’est frustrant !


Épisode 20 – Lingerie Cookbook Gamble Surrogate – 16/20
Décidément, la série est inégale, avec des histoires à la qualité fluctuante. Les répliques sauvent heureusement de nombreuses situations prévisibles et/ou déjà vues ailleurs, mais ça ne m’empêche pas d’être quelque peu déçu de la qualité générale de cette fin de saison – la série est bien meilleure d’habitude, je ne veux pas qu’elle soit juste drôle, elle se doit d’être hilarante !

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20

This is like the best thing I’ve ever made – except for Lark.

Story One : Tim and Tyler’s Secret – Bienvenue en 2018, où une comédie peut s’amuser d’un personnage masculin se retrouvant à devoir acheter un soutien-gorge à sa fille avec non pas celle-ci, mais son fils. Et quand en plus il s’agit de Tim et Tyler, on sait qu’il y a de quoi avoir de quoi rire, même si c’est horriblement rétro comme intrigue. Tyler est pourtant assez féministe, mais ça, c’est aussi au-dessus de ses forces. Heather ne donne pas du tout assez d’informations sur le soutien-gorge qu’elle veut remplacer sans que Sam ne soit au courant, Tyler aperçoit une fille qu’il connaît dans le magasin et ils finissent par acheter beaucoup trop de soutiens gorges pour leur propre bien. Allez, il y avait de bons moments, et c’était mieux que l’épisode précédent.

Story Two : Jen Gives Joan Crabs – Joan veut organiser un livre de cuisine familial et ça pose problème puisque Jen ne sait pas tellement cuisiner. Elle se retrouve à mentir pour la recette en donnant la « recette » d’un plat que Greg et elle ont mangé lors de leur premier rencard. De manière improbable, elle se retrouve à la cuisiner chez Joan et se surprend elle-même à faire une soupe délicieuse (avec les graines de poivrons, ben voyons). Mouais, la série n’était pas en grande forme sur sa fin d’année quand même.

Story Three : John’s Gamble – John se retrouve à devoir babysitter ses petites-filles et ça se termine par un baby-sitting tout plein de paris sur une fête où Sam était invitée. Elle est toutefois punie et n’a pas le droit d’y aller. Heureusement, Facebook leur permet de suivre toute la soirée, et c’était enfin au niveau de la série, principalement grâce à Sam et Sophia beaucoup trop drôles. Certes, le coup de John appelant les flics pour gagner un de ses paris était hyper prévisible, mais je me suis enfin marré autant que je le devais/voulais devant cet épisode.

Story Four : Wombmate – Colleen et Matt vivent désormais avec la soeur de celle-ci qui a eu la folie d’accepter d’être leur mère porteuse… mais qui ne veut pas spécialement faire d’efforts pour ça. Oui, c’est clair qu’il y a des situations plus enviables qu’être enceinte. Rita est assez insupportable, elle ne fait aucun effort alors qu’elle doit bien savoir que sa sœur est une pshychopathe. Bon, dans l’ensemble, il y avait quand même de bons gags et une avancée dans l’intrigue, mais quand même, j’en attends plus de cette série. C’est peut-être tout le problème : j’en attends sûrement trop, surtout avec toute mon attente avant de voir cet épisode.


Épisode 21 – Model Piercing Video Hangover – 18/20
Je retrouve enfin la comédie que j’aime et que je voulais voir. Après deux épisodes moyens, celui-ci propose quatre intrigues ayant vraiment un bon humour. Bien que par moment prévisible, cet épisode parvient donc à faire rire à plusieurs reprises et relance l’intrigue pour la saison 4 à venir, en renouvelant déjà certaines situations pour la suite.

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That’s what we do, uncle Matt, we judge.

Story One : No Thank Yous – Matt et Colleen se doivent d’envoyer des cartes de remerciement pour leurs cadeaux de mariage… mais ils n’en ont pas envie. Ils font donc une vidéo générale qui provoque la colère de la famille et pousse Greg à remercier tout le monde un par un au brunch suivant. Pourtant, je trouvais l’idée de la vidéo vraiment sympathique, moi, c’était marrant et bien filmé de leur part. Et puis, c’est vrai que c’est épuisant les cartes de remerciement, non ? Apparemment, non, mais ce n’est pas grave, ça permettait d’excellentes répliques.

Story Two : Sophia’s Smarter Than You – Rien que ce titre arrive à me convaincre que je vais adorer cette mini-histoire et ça ne manque absolument pas avec Sophia voulant un piercing aux oreilles. Ses parents sont contre et ils ne sont pas au bout de leur peine car cette gamine est bien trop intelligente pour son bien ; et qu’en plus, elle s’entraîne à l’école au cours de faux procès judiciaires. Outch. Dépassés, les parents demandent ainsi à Jen d’intervenir, mais celle-ci se laisse finalement battre par Jen et la seule chose capable de stopper Sophia d’avoir son piercing est finalement une idée de Clémentine (comme quoi !) : Tim se fait percer l’oreille avant.

Story Three : Model Senior Citizen – John se fait repérer par un agent alors qu’il va prendre un café. Elle lui propose de devenir mannequin et s’il fait celui qui s’en fout, on sait bien que son égo va immédiatement être boosté, probablement pour être mieux déçu… et ça ne manque pas : il est embauché pour être modèle photo, oui, mais modèle pour une machine permettant de monter les escaliers. Voilà qui créé immédiatement un complexe pour John… jusqu’à ce qu’il rencontre un fan et trouve ça finalement plutôt cool.

Story Four : Jen and Tonic – Greg et Jen se réveillent avec une gueule de bois… et ont la chance d’avoir une Lark assez intelligente pour se préparer toute seule son petit-déjeuner. Cela leur permet de comprendre que Lark grandit et qu’elle est assez indépendante pour faire beaucoup trop de choses par elle-même. C’est plutôt sympa de savoir que Lark grandit et plutôt sympa de voir ses parents avoir enfin du temps pour eux… bon, forcément ça finit mal avec Lark buvant du rhum de son grand-père et Jen qui brille pour de vrai parce que… elle est enceinte. Je l’ai senti venir dès que Joan lui a fait un compliment, mais ça reste une bien trop bonne nouvelle. Reste à voir comment Colleen va le vivre, la pauvre.


Épisode 22 – Sixteen Spanish Car Leak – 17/20
Et bien heureusement qu’on aura le droit à une saison 4, parce que ça m’aurait rendu bien triste de quitter la famille sur de grandes nouvelles ; forcément. Comme d’habitude, la série propose une fin de saison bien fichue et avec quelques bonnes surprises pour la suite. C’est feel good, c’est marrant, la série reprend de sa vivacité pour cette conclusion, et c’est tant mieux !

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Let’s join the Millenials.

Story One : Sweet Sixteen – Ryan est de retour dans la série pour l’anniversaire de Sam que toute la famille fait semblant d’avoir oublié. Elle passe donc une bonne journée avec Ryan à la piscine alors qu’Heather fait tout ce qu’elle peut pour réaliser les seize ans rêvés par Sam… quand elle avait huit ans. Ne se doutant pas une seule seconde de l’évidente fête surprise que sa famille est en train d’organiser, Sam invite Ryan chez elle et lui dit qu’elle veut qu’il soit son premier… alors que toute la famille, planquée dans le noir, l’entend. Allez, et bon anniversaire hein.

Story Two : John and Joan en Español – Mouais, ce titre est moyen pour un épisode final, mais l’idée est de nous dire que les parents Short veulent se rendre en Amérique du Sud. Ils embauchent donc Lala pour leur apprendre l’espagnol, et ça ne marche pas si bien que ça pour John incapable de répéter quoi que ce soit. Par conséquent, ils décident de s’immerger complétement dans la culture espagnole et organisent l’anniversaire de Sam en allant à un marché espagnol. Ils enchaînent les quiproquos puis abandonnent leur apprentissage pour plutôt découvrir les joies de la technologie… et se rendre à l’app store. Physiquement. Ce n’est pas gagné, donc.

Story Three : Maybe Baby – Colleen et Matt attendent Rita chez le médecin où elle est censée tomber enceinte pour eux… sauf que bien sûr, elle est déjà enceinte. Sinon, ce ne serait pas drôle. Pour s’en remettre, ils décident d’acheter une voiture et tombent sur le pire commercial du monde qui ne peut s’empêcher de parler de bébé, même avec tous les efforts du monde. Tout son discours commercial repose là-dessus… Ils finissent par acheter la voiture et l’exploser malgré eux. Colleen et Matt, quoi.

Story Four : Lark’s Secret – Après tout ça, Jen et Greg ne peuvent annoncer la grossesse de Jen, et ils prennent donc la décision de n’en parler à personne… sauf que Lark les entend. Voilà qui promet, surtout qu’elle ne veut pas devenir grande sœur. Ils lui demandent de garder le secret… et elle révèle que Greg l’oublie parfois dans la voiture. Bien sûr, Lark en parle à Joan, puis à Sam, Heather et Tim. Ces derniers parlaient de la vie sexuelle de Sam, aussi. Très vite, Lark finit par balancer la bombe, mais pas avant que Colleen et Matt n’annoncent qu’ils ont finalement décidé d’adopter. Après une saison de galère comme ça, je trouve l’idée plutôt bonne. La toute fin de saison est hilarante comme il se doit avec toute la famille qui passe d’une embrouille à des réconciliations en un claquement de doigts, et avec Heather et Tim persuadés que Sam a fugué alors qu’elle est dans la pièce. Bref, de bons moments chez les Short, comme toujours, et des aventures bien mieux que l’Amérique du Sud pour Joan et John.

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EN BREF – Malgré quelques épisodes en-dessous du lot, en particulier sur sa fin, cette saison 3 a été aussi excellente que la précédente. Mieux encore, elle a su nous pondre des épisodes n’hésitant pas à réinventer sa narration (l’épisode de Noël !) ou à verser dans un nouveau genre (le dessin-animé, la comédie musicale…). C’était chaque fois osé et inventif, et surtout réussi.

De là à dire que c’est devenu l’une de mes comédies préférées, il n’y a qu’un pas que je franchis allégrement. Rare sont les séries à me faire rire à chaque épisode, ou presque. Ici, on a en plus affaire à une comédie familiale, et j’ai toujours du mal avec ça habituellement, car j’ai l’impression d’en avoir déjà vu 150.  Et oui, hormis sa narration, cette série n’invente pas grand-chose, mais elle propose avec beaucoup de bonne volonté des histoires sympathiques.

Plus que tout, ce qui fait la force de Life in Pieces, ce sont ses personnages. Il y en a que j’aime moins, c’est sûr (Tim, John, Joan…), mais dans l’ensemble, cette famille est géniale et sauvée par la folie complétement décalée de Colleen, Matt Heather ou Clem ou la réparti impressionnante de Jen et Sophia. On ne sait jamais tout à fait à quoi s’attendre avec eux, mais on sait que l’on va rire. Et rien que pour ça, je suis fan et impatient de les voir revenir en saison 4 !

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The Last Man On Earth – S04E18

Épisode 18 – Cancun Baby! – 18/20
C’est un excellent dernier épisode de saison avec le sentiment qu’une page se tourne pour la série et pour les personnages, juste ce qu’il faut d’émotions et d’humour pour nuancer et rythmer tout ça. En revanche, comme l’an dernier, les scénaristes font le pari d’un renouvellement alors que leur sort est incertain et terminent sur un excellent cliffhanger. Une bonne fin de saison ou une fin de série frustrante, le mystère demeure pour une dizaine de jours, mais c’était en tout cas un bon épisode et c’est déjà ça.

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Guess it’s time we say our final good-byes.

Je commence cette semaine par cette fin de saison, possiblement de série, car la fin de l’épisode précédent m’a laissé beaucoup trop sur les fesses ! On reprend sur la décision du déménagement qui permet une cérémonie d’adieu assez sympathique, digne des enterrements de la cérémonie. D’ailleurs, il faut bien dire ce qui est, c’est un peu le cas : Tandy libère puis tue par accident les deux chèvres que Mike et lui ramenaient de leur petit voyage.

Bien joué. La maison explose à moitié au passage et tout le monde décide de partir pour Cancun à bord d’un camion beaucoup trop cool avec un wagon en guise de remorque.

Tandy surprend Melissa et Todd en train de s’embrasser et leur demande d’arrêter : il ne veut pas que Mike continue de se sentir seul, donc il demande de limiter les démonstrations d’affection. Le plan du groupe est d’aller à Cancun parce que Gail a insisté… mais de faire un détour pour récupérer les chèvres. Evidemment, les chèvres ont disparu quand ils arrivent au niveau des orangers.

Mike et Tandy partent à leur recherche et trouvent une maison à défaut de voir les chèvres, mais le reste du groupe n’a pas envie d’attendre des jours et jours. Durant la nuit, Tandy retourne dans la maison qui ressemble presque à une église tellement elle est pleine de crucifix. Ce n’est pas bien rassurant, tout de même, mais il y passe la nuit avec son « chien » qui meurt faute de batterie. Est-ce que Tandy pousse le vice jusqu’à vouloir l’enterrer ? Bien sûr.

C’est l’occasion pour lui de rencontrer un vrai chien qui s’enfuit, mais lorsqu’il revient au camion le lendemain, il découvre que les chèvres sont revenues et que tout le monde est prêt à partir. Il abandonne donc son chien robot et son chien, mais quand il le revoit au moment de partir, Phil est pris d’une crise existentielle…

Et il revient en arrière pour creuser sa propre tombe pour plus tard. En fait, il comprend qu’il veut vivre au milieu de ce champ d’orangers avec des animaux, et je le comprends. Leur méthode de vie ne tient plus depuis longtemps, parce qu’elle a une date d’expiration. Ils décident donc de ne pas redéménager et de rester où ils sont pour profiter des ressources et du soleil.

Toutefois, Tandy sait bien que ça ne peut être suffisant pour Mike et il lui laisse de quoi repartir avec le camion sans la remorque-wagon. C’est complétement fou parce qu’ils n’ont plus de voiture du coup, et oui, ils ont de quoi manger, mais pas de quoi aller s’acheter des fringues, par exemple.

Tout ceci mène à un excellent cliffhanger où ils sont entourés par la centaine de survivants avec les masques et une fois de plus, il me reste à prier que la série soit renouvelée car c’est extrêmement frustrant de s’arrêter là. Ils avaient enfin un petit coin de paradis où vivre, c’était top franchement. Heureusement, Mike semble regretter d’être parti, donc il viendra peut-être les voir et les sauver. Et puis, si ces survivants semblent méchants, rien ne nous dit qu’ils ne sont pas en fait des gens très sympathiques !

De cet épisode, je retiens aussi les très beaux efforts pour libérer l’emploi du temps de l’actrice jouant Carol, enceinte jusqu’au cou. C’est beau de voir l’idée du masque qui lui permet d’être sur certains plans grâce à sa doubleuse.

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EN BREF – Une fois de plus, cette saison 4 a réussi à faire de cette comédie une de mes comédies préférées, car elle arrive toujours à m’arracher un sourire ou un éclat de rire, alors même que certains de ses personnages me sortent par les trous de nez. Et c’est à peine une expression, j’ai l’impression de faire une allergie à Tandy.

Cette saison a connu un vrai coup de mou à nous faire languir d’une explosion qui n’avait finalement rien de dramatique et à nous promettre une maison piégée qui n’a provoqué aucun accident, mais en même temps, elle a continué à surprendre par ses enterrements loufoques, ses nombreux arcs permettant un rythme vif et un humour perché, parfois trop perché.

L’air de rien, cette saison s’en tire donc mieux que la troisième du côté de la moyenne des notes que je lui donne et se termine sur un cliffhanger encore plus réussi. Toute cette série se joue en permanence de mes attentes et cette année encore, je reste dans l’attente de son renouvellement. Celui-ci devrait avoir lieu, quitte à ce qu’ils reviennent avec une saison raccourcie pour conclure. Enfin, j’espère, quand même.

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The Last Man On Earth – S04E17

Épisode 17 – Barbara Ann – 17/20
Si l’on met de côté un cliffhanger que je voyais venir sans pour autant qu’il ne soit aussi important, la série réussit à s’appuyer sur ses intrigues passées pour tranquillement se redéfinir une nouvelle fois et mettre en place de nouvelles intrigues. À un épisode de la fin de saison, cela donne vraiment envie d’un renouvellement, et j’espère qu’ils ne me décevront pas avec une annulation que j’aurais du mal à digérer, une fois de plus… À moins qu’on approche sans le savoir de la fin de série, ce qui est tout à fait jouable avec cet épisode.

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Think of them as… People. The sequel.

La fin de saison approche beaucoup trop rapidement et j’espère vraiment que ce ne sera pas une fin de série, mais en tout cas, il me faut bien voir l’épisode malgré tout… surtout qu’on est sur de bonnes intrigues. On reprend directement avec Todd découvrant le cadavre et le gardant pour l’instant pour lui.

Il découvre tout un couloir, et c’est carrément abusé que personne n’ait capté avant que toute une pièce se cachait dans les murs de la villa. Dans la pièce, il y a de la drogue, beaucoup, de l’argent, tout autant, des fusils et… quelques grenades, ressemblant à la fosse grenade servant de presse papier dans le salon. Rassurant. Après vérification par explosion, il s’agit bel et bien d’une grenade. Oups !

L’épisode se débarrasse de Carol, l’actrice étant réellement enceinte. Elle a juste une petite scène assise où elle est hilarante, puis elle déclare ne pas vouloir avoir peur et probablement s’occuper des enfants. Tout le groupe mène alors une fouille de la maison et y retrouve pas mal de drogue, grenades, fusils et autres objets délicieux du même acabit. Ils découvrent ainsi qu’ils vivent dans une maison piégée depuis tout ce temps : de la dynamite dans la cheminée, une bombe dans le piano… plein de belles choses quoi.

C’est assez marrant et très anticlimax de voir les quelques explosions retardées de l’épisode, mais définitivement, ils ne peuvent se permettre de rester vivre dans cette villa.

Pendant ce temps, le roadtrip continue pour Mike et Tandy, ce dernier tentant toujours de faire boire sa pisse à son frère alors que celui-ci parle de leurs parents. Quant au camion, il est digne de C’est pas sorcier, il les emmène dans un champ d’oagne où ils retrouvent tout un troupeau de… chèvres. Humph, j’ai comme un doute : je ne les vois pas être toutes seules à se balader.

Mike ne veut tout de même pas s’arrêter « juste » pour ça, ça n’étant jamais que de quoi manger et faire du lait, donc du fromage. Ils ne récupèrent qu’un male et qu’une femelle, laissant de côté beaucoup trop de viande, franchement. Ils ne cueillent pas non plus les oranges, cela dit.

La quête ne mène en plus nulle part : quand ils arrivent à la source de chaleur, il n’y a rien d’autre qu’un désert. Oh, cela sent bon le bunker, car je ne vois pas la machine déconner à ce point.

On n’en saura finalement rien car les deux frères rentrent à la villa, avec un super karaoké sur Barbara Ann avec les chèvres, d’où le titre de lépisode. L’arrivée à la villa est sympa, avec tout le groupe qui leur annonce qu’ils déménagent. Rien sur la signature thermique ? Nope : finalement, il s’agissait bien d’un bunker, avec pas moins de cent survivants dedans ! Oui, oui, la toute fin d’épisode nous révèle la présence d’une centaine de survivants, en plus de la promesse d’un déménagement qui va faire du bien à la série.

Tellement de mystères !

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