Missions – S03E01

Épisode 1 – Le Rasoir d’Ockham – 16/20
Ce début de saison est assez déstabilisant, mais je n’en attendais pas moins de cette série dont les épisodes ont toujours su prendre par surprise dans les choix et les intrigues. Je suis pressé d’en savoir plus et en même temps déjà frustré de savoir qu’il ne me reste que quatre épisodes, parce que la série semble vouloir prendre son temps à donner les réponses en posant encore plus de questions.

Spoilers

Samuel revient sur Terre, mais tout ne se passe pas comme il l’imaginait.

Parce que Félicette, c’est tout.

C’est fou comme j’ai oublié beaucoup d’éléments de la série… Et le seul dont je me souvenais, des épisodes d’un peu plus de trente minutes, tombe à l’eau bien vite : ce premier épisode dure près de 49 minutes, c’est malin. Après, dans ces minutes, il y a aussi le résumé des deux premières saisons. C’était bien complet, et c’est une bonne chose, parce que toute cette histoire avec Irène/Alice m’était un peu sorti de la tête.

C’est vite revenu, heureusement, contrairement aux portails. Heureusement, j’avais ma critique de la saison 2 pour m’aider un peu également. Bref, une fois tous les éléments bien en tête, il était temps pour moi de retourner dans l’espace. J’aurais préféré reprendre directement sur l’intrigue de Jeanne, mais finalement, c’est avec le retour sur Terre de Samuel que tout reprend. Après, le pauvre ne revient pas tout à fait sur Terre dans les conditions qu’il espérait. Alors qu’il est sur le point de se crasher, une grande lumière blanche rempli l’habitacle et… Générique !

J’adore ce générique, ça fait tellement plaisir de l’entendre à nouveau et de replonger dans l’univers de la série grâce à lui. Après le générique, Samuel est bien de retour sur Terre – ou c’est en tout cas ce qu’on veut nous faire croire. Bien sûr, il est interrogé pour expliquer plusieurs fois il revient seul alors que toute une équipe était partie avec lui. S’il est bien logique de les avoir abandonnés puisqu’ils n’avaient plus d’oxygène, on lui reproche d’avoir un peu trop bien suivi les protocoles avant. La bonne blague.

On ? Un homme en chemise-cravate qui ne semble pas ravi de la situation. Il est difficile de tout comprendre de ces premières minutes, mais c’est clairement voulu. L’homme va faire son rapport à son supérieur, Adrian, qui se trouve en Alaska dans une station d’écoute nommée Echelon. Son rapport est une évaluation psychologique qui est simple : il croit ce qu’il dit, mais il est fou parce que personne n’est jamais allé sur Mars. Ah. Irène avait pourtant affirmé à Samuel qu’il avait des preuves de ce qu’il avançait et qu’il serait cru, en fin de saison 2.

Adrian demande ensuite à Peter, le psy, de le suivre pour lui montrer le vaisseau dans lequel est arrivé cet homme, deux semaines plus tôt. Le problème, c’est que ça semble confirmer ses dires ce vaisseau qui sort de nulle part. Oui, ça semble seulement : ils n’ont pas de mot de passe pour l’ordinateur, les scientifiques n’arrivent pas à déterminer la provenance

Peter retourne donc autour de Samuel pour le travailler avec sa méthode : il analyse le langage corporel et les micro-expressions pour en savoir plus sur lui. Il lui présente à nouveau l’équipe de la saison 2, dont Samuel a communiqué les noms au cours de ses deux semaines d’isolement.

Le problème ? Difficile de croire les preuves de Samuel quand tous ne sont jamais allés sur Mars. William n’est même jamais allé dans l’espace, de même que Simon qui espère pouvoir un jour aller en orbite. Alessandra, elle, est médecin en Italie ; Gemma est secrétaire générale de Zspace, Alan travaille sur un moteur de fusée, Alice, la fille de William, a bien 28 ans et est encore en vie. Cependant, ce qui intrigue le plus Peter, c’est que Samuel n’a rien de remarquable par rapport à ces profils. Pire, il est censé être un ingénieur toulousain plutôt anonyme. Bon. Est-ce qu’il est revenu dans un monde parallèle, alors ?

Nous n’en saurons pas plus si rapidement. Avant ça, il faut se taper un flashback, le cancer des séries à ce stade. Ce flashback explore le passé de Peter et la raison pour laquelle il a arrêté d’utiliser sa méthode avant de devoir la réutiliser pour interroger Samuel. Nous le voyons donc interroger une femme pakistanaise en Afghanistan pour en savoir plus sur son mari. Ce début de saison demande de s’accrocher, donc, parce que cette intrigue n’a rien de simple à suivre après les premières saisons. L’avantage est aussi que l’intrigue se détache de ce qu’il s’est passé avant, ce qui permet de se replonger dans la série sans avoir à se demander toutes les quinze secondes qui est qui.

Peter, lui, se le demande par contre. Il s’interroge notamment sur Alice, essayant d’en savoir plus sur la fille de William. Dans une vidéo interview, Alice défend son père et assure qu’il est un père comme un autre. Pourtant, nous voyons ensuite Alice venir au cimetière sur la tombe de sa mère et retrouver son père. Clairement, l’ambiance n’est pas au beau fixe entre eux. Quand il regarde la tombe, William voit de nouveau la tombe de sa fille par contre, ce qui semble lui donner une migraine et quelques souvenirs de ce qu’il s’est passé sur Mars. Bon, alors… monde parallèle ou pas ?

Difficile à dire pour le moment, mais en tout cas, Alice et William sont donc bien sur Terre, pendant que Samuel, lui, voit remis en question toute son existence par des questions de plus en plus précises de Peter. Le psy est complètement perdu, lui, et il finit par évoquer le rasoir d’Ockham pour parler de la théorie de ce philosophe du XIVe siècle : c’est une théorie qui encourage à se concentrer sur les solutions les plus simples.

Et sa solution la plus simple ? Un monde parallèle, une timeline différente. Forcément. Il a interrogé en effet deux Samuel : celui qui vient de l’espace (et qui en est convaincu à 100%), celui qui bosse encore à l’ASE à Toulouse. Partant de là, soit on imagine une conspiration tordue de la part de William pour faire croire que Samuel a été dans l’espace, soit il y a bien une histoire de dimension parallèle. Il faut quand même s’accrocher pour l’envisager sérieusement, mais face à un problème sans solution, il faut bien aller chercher les réponses comme on peut.

Reste le problème de l’ordinateur de bord du vaisseau que l’on ne peut toujours pas décrypter. Peter se colle à ce problème, s’enfermant à nouveau dans ses souvenirs d’Afghanistan où il interrogeait Asma. Il décide finalement d’organiser une confrontation entre les deux Samuel. C’est perturbant, surtout pour les Samuel. Il y en a un qui était au courant (celui qu’on connaît) et un qui ne l’était pas. Pour vérifier les propos de Peter, Samuel a heureusement une cicatrice sur laquelle il peut compter.

C’est gros d’avoir une telle cicatrice et un secret sur la raison pour laquelle la blessure est là. Au moins, ça leur permet de comprendre qu’ils ne mentent pas, qu’ils sont bel et bien une seule et même personne. Bon, par contre, ça part en vrille super vite, avec notre Samuel qui pète soudainement un câble et n’hésite pas à s’attaquer à son double quand celui-ci semble soudainement avoir des souvenirs d’Alice et qu’il déclare « elle n’est pas humaine ».

Suite à tout ça, notre Samuel passe une IRM et se retrouve avec un méningiome énorme qui n’était pas là la semaine précédente. À son réveil, il apprend également la mort de son double – il s’est tué lui-même ? Oui, il l’a fait parce qu’il y avait une personne de trop dans sa tête. Attendez, si on part du principe que William aussi à ce genre de migraine, est-ce qu’il faut comprendre qu’il y a deux William sur cette Terre ? Je ne vois pas comment, je sais.

L’épisode refait justement un détour de son côté ensuite. William annonce qu’il a un cancer et qu’il risque bien de mourir très prochainement lui aussi, comme Ivan, son interlocuteur en fauteuil et clairement malade. Bien. S’il s’agit de son ami, il essaie quand même de lui voler son livre.

De retour en Alaska, nous découvrons que Peter a organisé une sortie pour Samuel, afin qu’il profite d’un cadre magnifique et de regagner sa confiance. Il est difficile pour Samuel de lui faire confiance, par contre, parce qu’il sait très bien qu’il est un rat de laboratoire pour Peter désormais – ou plutôt un chat, si on en croit son histoire concernant Félicette, le premier chat dans l’espace.

Un autre flashback nous révèle alors les difficultés de Peter à supporter l’interrogatoire avec Asma. Il est arrivé un jour pour voir qu’elle avait été battue et torturée, jusqu’à ce qu’elle donne les réponses qu’il devait obtenir par la psychologie. On découvre ainsi que Peter est capable de se rebeller contre l’autorité et qu’il a des regrets de ce qu’il s’est passé avec Asma – qu’il a ensuite retrouvée morte.

C’est pour cela que dans le présent, Peter révèle qu’il parle un français impeccable et qu’il a décidé de venir en aide à Samuel comme il le pouvait. La seule chose qu’il peut faire, c’est gagner sa confiance en lui faisant prendre conscience qu’il ne doit surtout pas lui parler car ils sont enregistrés et parce que Felicette, le premier chat dans l’espace, a été euthanasiée pour être étudiée. Ma foi, c’est la meilleure raison pour ne pas faire de la merde.

De retour dans la station, Samuel s’évanouit et, à son réveil, confie que Jeanne est la clé de tous les mystères. Ces derniers mots seront murmurés à l’oreille de Peter, mais nous n’en saurons pas beaucoup plus. Bordel, je suis dégoûté moi ? J’aimais bien Samuel, je n’avais pas envie qu’il meure, surtout comme ça. Enfin comme ça… On ne sait même pas comment, d’ailleurs, c’est juste que son cœur s’arrête.

Peter ne révèle pas à son boss les derniers mots de Samuel, mais il en donne quand même l’idée générale. Les derniers mots sont une citation, la même que celle qu’Asma avait donné à Peter, alors on peut rapidement comprendre pourquoi il pète un câble. Malgré tout, je trouve qu’il garde sacrément son sang-froid ce psychologue. Il retourne dans le vaisseau de Samuel où il tente les derniers mots comme mot de passe. Et ça fonctionne : Irène lui dit même « Bonjour, Peter ». Yep, bien sûr qu’Irène sait qui il est.

NCIS – S20E08

Épisode 8 – Turkey Trot – 16/20
L’épisode de Thanksgiving du NCIS (oui, je le vois en février, et alors ?) est un peu décevant, mais il a quand même ses moments forts et il reste sympathique pour moi en se concentrant sur un personnage que j’aime bien. Les scénaristes ont fait de leur mieux pour maintenir l’intérêt du spectateur, mais il y a encore de la place pour l’améliorer, principalement parce qu’il ajoute des détails à la vie d’un perso qui seront vite oubliés par la suite. Comme toujours. Tant que ça permet de passer un bon moment, je ne devrais pas m’en plaindre.

Spoilers

Jessica fête Thanksgiving avec sa sœur, même si elle la déteste.

Cet épisode de Thanksgiving du NCIS possède un faux départ évident, avec une fausse piste qui implique un homme fan d’une militaire. L’attentat raté au cours d’une foire en ville, alors qu’il voulait prendre une photo avec sa militaire, attire l’attention de nos agents et c’est finalement grâce à lui qu’ils comprennent que l’attentat s’avère finalement être une tentative de meurtre contre Jess. Nous sommes nous aussi balader par ces révélations, parce que rien ne permettait de le déduire à l’origine.

Malgré cela, l’enquête patinait et les choses semblaient un peu lentes dans cet épisode. La construction de l’épisode est certes sympathique avec la révélation du méchant pile à temps, sauf que ça prend tout son temps à de nombreuses reprises. En plus, le flash de début d’acte a un peu trop spoilé que le type allait sortir son flingue, ce qui nous laisse en tant que spectateur à attendre ce moment tout du long.

Très vite dans l’épisode, on apprend que Jess est brouillée avec sa sœur (je ne me souvenais même pas qu’elle en avait une) qu’elle ne supporte pas, mais avec qui elle parle encore malgré tout. Thanksgiving est évidemment l’occasion d’une réunion de famille dont elle ne semble pas vouloir, mais à laquelle elle se plie quand même. Honnêtement, la sœur de Jess, Robin, est absolument insupportable. Les scénaristes ne mentent pas, Robin est l’exact opposé de Jessica, ce qui a dû être amusant à écrire pour eux, mais qui est infernal pour nous.

Malgré cela, Robin arrive tout de même à faire rire, en particulier lorsqu’elle demande des exemples de situations impossibles dans lesquelles elle se fourre, en pleine prise d’otage par son fiancé rencontré deux semaines plus tôt. Dans le même genre, elle surnomme sa sœur « Wetssica », ce qui est aussi son mot de passe.

Bon, il faut bien parler de la prise d’otage, autrement. On voit venir à des kilomètres le coup du portable dans l’eau et je ne crois pas une seule seconde que Kasie ou Jess puissent se faire avoir comme ça… La réaction de Kasie à la prise d’otage n’est pas hyper crédible d’ailleurs, ça fait trois fois en deux saisons, faut arrêter de s’acharner sur elle comme ça. Finalement, tout se termine bien, comme toujours, mais avec un semblant d’émotions lorsque la révélation est faite que le frère du fiancé s’est suicidé sans que Jess ne parvienne à l’empêcher.

Le détail de la montre avec les initiales gravées que sa sœur a offert à Jess est un peu trop gros pour être crédible à mes yeux, mais pour un épisode de Thanksgiving, c’est le genre de détail qui fonctionne. Le but était d’ajouter ce qu’il fallait d’émotions, et en toute honnêteté, il y en avait. En fin de compte, j’aurais aimé que Jimmy reste avec Jessica et sa sœur pour terminer l’épisode, ce qui aurait donné encore un peu plus de sensibilité. On s’en passe avec la nouvelle dispute entre sœurs, tout aussi crédible.

9-1-1 Lone Star (S04)

Synopsis : La saison 4 continue d’explorer la vie de nos pompiers – et surtout de notre flic – américains préféré. TK et Carlos sont désormais fiancés, Owen a tourné quelques pages de son passé, Mateo et Nancy sont en couple, Wyatt, le fils de Judd, est diplômé, Tommy est prête à revivre une histoire d’amour… Tout est bien qui est bien, mais eh, tout est bien qui va faire face à encore plein d’urgences cette année !

Saison 1 | Saison 2 | Saison 3
9-1-1 (S06)

Pour commencer, je n’ai pas réussi à me mettre à jour à temps pour le début de cette saison, mais je considère que je n’ai finalement qu’un tout petit peu de retard et que c’est bien moins pire que ce que je craignais à un moment. Il m’a fallu un an pour voir la saison 3, mais j’en suis venu à bout, et je compte bien faire pareil avec la saison 4.

Voilà, c’est dit : je la commence en retard et il y a des chances que mon visionnage soit de nouveau sporadique. Je trouve que c’est comme ça que je savoure le mieux la franchise : il faut parfois plusieurs épisodes avant d’en revenir à mes personnages préférés, alors quand j’ai du retard, ça me permet d’enchaîner au moins ! Et puis, de toute manière, je n’arrive pas toujours à suivre la diffusion, c’est tout.

Plus sérieusement, cette série est hyper addictive, mais ses saisons ont de sacrés moments plus mous que les autres, il faut bien le dire. Bref, je suis content d’avoir une saison de plus avec les personnages que j’adore tous dans ce spin-off et je ne sais pas pourquoi je laisse cette introduction trainer : je veux juste regarder la suite de leurs aventures ! À tout de suite dans une nouvelle critique.

Note moyenne de la saison : 16/20

S04E01 – The New Hotness – 17/20
J’aime bien les débuts de saison comme celui-ci : si on a tout le temps de retrouver l’ensemble des personnages qu’on aime, les scénaristes n’oublient pas ce qui fait le sel de la série – les interventions catastrophes – et prennent également le temps d’intégrer au casting de nouvelles têtes, l’air de rien. Les trois intrigues proposées pour servir de fil rouge au début de saison sont intéressantes : il y en a une qui risque vite de me blaser, mais les deux autres apportent un bon humour à ce premier épisode. Et puis, c’est toujours bon d’avoir un peu de dynamisme en plus pour lancer une saison !
s04e02 – New Hot Mess – 15/20
Le rythme est beaucoup plus calme pour cet épisode qui manque de nouveau d’interventions, comme dans un paquet d’épisodes de la saison 3, maintenant que j’y pense. Cela donne un peu trop l’impression qu’on est devant une série drama plus classique, et surtout bien plus sérialisé que ce à quoi la franchise nous a habitués. Ce n’est pas forcément pour me déplaire, mais certaines avancées d’intrigues me font peur pour la suite, j’avoue. Il y a tout de même des moments comme j’aime dans cet épisode, alors ça devrait le faire pour la suite.
S04E03 – Cry Wolf – 14/20
L’épisode n’est certes pas mauvais et j’étais à fond pendant ces 44 minutes, mais je ne peux pas mettre une meilleure note que ça. Je crois que tous les personnages m’ont énervé à tour de rôle. Les situations manquent de crédibilité, les personnages sont beaucoup plus idiots que d’habitude et l’intrigue manque d’une once de réalisme à de nombreuses reprises. C’est un peu dommage : ils pourraient faire un effort quand même pour ne pas trop briser l’illusion du réel. J’aime bien la série donc je fais l’effort, mais vraiment, sans être mauvais, ce n’était pas bon non plus.
S04e04 – Abandoned – 15/20
C’est déjà bien mieux cette semaine, même si je suis triste que ce ne soit pas un épisode de St Valentin. Cela ne risquait pas de l’être vu le cliffhanger de la semaine passée, je sais bien. Les personnages étaient moins énervants, même si les situations ne sont toujours pas totalement crédibles. Savoir où se dirige l’une des intrigues à laquelle je n’accrochais pas en ce début de saison est également une bonne chose… Bref, un bon épisode, dans lequel il manque toutefois certains personnages et ingrédients de base de la série.
S04E05 – Human Resources – 18/20
Je me suis laissé prendre au piège de cet épisode bien plus rapidement que d’habitude, probablement parce que les deux intrigues tournaient autour de personnages que j’aime beaucoup et qu’on ne voyait pas assez cette saison. Au-delà de ça, il s’agissait d’une intrigue un peu trop prévisible d’une part et d’un vrai retournement de situation, d’autre part. La série regagne en qualité avec de tels twists et des réactions qui paraissent bien plus crédibles et logiques que dans les épisodes précédents, tandis que le fil rouge renforce le suspense. Vivement l’épisode suivant, en fait.
S04E06 – This Is Not A Drill – 16/20
Il semblerait que cet épisode vienne conclure le premier arc de cette saison et il le fait plutôt bien, même si ça manque globalement de finesse pour répondre à toutes les promesses de ce fil rouge. Je me suis laissé surprendre par quelques scènes de l’épisode, l’ensemble était plutôt fluide et, mis à part une tendance à vouloir tout surdramatiser pour rien, c’était un bon épisode.
S04E07 – Tommy Dearest – 15/20
Bon, nous ne sommes pas clairement pas sur l’épisode du siècle avec celui-ci, mais il était plein d’humour et c’était agréable de rire un peu au milieu d’intrigues souvent lourdes à digérer. Il était aussi temps de revenir à certaines d’entre elles, laissées dans l’oubli à cause du fil rouge. Bref, on s’amuse bien et c’est divertissant ; on est totalement sur un filler, mais ça fait du bien de temps en temps.
S04E08 – Control Freaks – 15/20
Le thème de l’épisode n’est pas forcément exceptionnel, mais il est simple et efficace. C’est exactement comme ça que je le résumerais : simple dans les intrigues qu’il propose, efficace en humour et développement. Il ne marquera pas forcément la série sur du long terme, mais le job de divertissement est parfaitement rempli. Le genre d’épisode qui fait passer une bonne soirée, donc, et qui est exactement ce que j’attends de cette série.
S04E09 – Road Kill – 17/20
Bien que prévisible dans son montage général, l’épisode est un vrai petit plaisir et se concentre une fois de plus sur un personnage que j’aime beaucoup. Son intrigue en ce milieu de saison fonctionnait bien et je trouve que la série a compris comment enchaîner plusieurs arcs narratifs en les superposant. Si ça permet en plus de mettre en valeur chaque personnage d’ici la fin de saison, ce sera vraiment une réussite.
S04E10 – Sellouts – 15/20
L’épisode fonctionne vraiment bien, parce qu’il apporte beaucoup d’humour, sans oublier d’être un tantinet dramatique du côté des interventions. On retrouve tout le sel et l’adrénaline propres à la franchise, c’est donc un vrai plaisir, seulement un peu gâché par son personnage principal qui me tape de plus en plus sur le système au fur et à mesure des épisodes. Mais bon.
S04E11 – Double Trouble – 14/20
Je suis partagé, parce que ce n’est pas exactement l’épisode que j’avais envie de voir. Je trouve que les développements proposés par l’épisode pourraient être bons, mais ils ont été rushés pour être casés sur un seul épisode quand il y avait des intrigues pouvant tenir sur plus longtemps. Au-delà de ça, il y a un détour méta qui n’est pas fascinant à regarder, pas forcément utile, mais eh, si tout le monde a pu profiter d’un bon délire, tant mieux.
S04E12 – Swipe Left – 16/20
Si certaines choses m’ont bien énervé – et dès le début de l’épisode en plus – je trouve que la saison continue de très bien jouer la carte de l’humour. Comme il n’y a qu’un seul personnage que je n’aime pas dans la série, ça a pour avantage que j’adore inévitablement chaque épisode. En plus, les différentes interventions de l’épisode fonctionnaient bien avec les intrigues en cours et l’idée de base de l’épisode était suffisamment divertissante pour nous proposer de passer un vrai bon moment.
S04E13 – Open – 15/20 
Est-ce qu’il n’y a pas une expression disant qu’il ne faut pas courir deux lièvres à la fois ? Je trouve que l’épisode perd clairement en intensité à vouloir trop en faire en jouant sur deux tableaux à la fois. C’est vraiment dommage. Indépendamment, les intrigues sont géniales pour l’une, passables pour l’autre. Ensemble, j’ai trouvé qu’elles ne fonctionnaient pas tellement et que la structure de l’épisode était bizarre.
S04E14 – Tongues Out – 16/20 
Même si l’épisode passe à côté de quelques évidences et que la crédibilité n’y est toujours pas, j’ai aimé les deux intrigues de l’épisode. Contrairement au précédent, la structure était solide et fonctionnait, avec un bon rythme tout du long. J’ai eu une petite surprise que je n’avais pas vu venir, alors que j’aurais pu, et ça en fait un épisode sacrément divertissant.
S04E15 – Donors – 18/20
C’est un excellent épisode parce qu’il s’intéresse à des personnages que j’adore, mais je le trouve tout de même gâché par une intrigue secondaire qui n’avait pas grand-chose à faire là et qui ouvre juste de nouvelles pistes pour la suite. On aurait pu s’en passer. Il aurait été sympathique aussi de mieux répartir le temps d’écran entre les acteurs… Après, on commence à avoir l’habitude avec cette série, et l’épisode était bien mené, avec aussi un guest star sympa. Il ne faut pas trop en demander !
S04E16 – A House Divided – 18/20
L’angle d’attaque de l’épisode est un peu surprenant et confirme que l’intrigue introduite la semaine dernière n’est vraiment pas passionnante. Heureusement, il y a le renfort d’une autre histoire, bien plus prenante et efficace, pour compenser. L’épisode comportait finalement pas mal d’humour et d’émotions, et je lui reproche d’être trop court. Ils avaient tellement à raconter qu’il donne l’impression de ne pas être terminé : je veux la suite. C’est toujours un excellent moment quand on se retrouve à vouloir la suite d’une série si vite.
S04E17 – Best of Men – 17/20
Alors vraiment, ce n’est pas l’épisode du tout que je pensais voir en le lançant : il s’intéresse de près à des personnages que j’aime alors que je ne pensais pas et je l’ai trouvé extrêmement marquant dans ses intrigues alors que je pensais qu’il allait nous mener pépère vers la fin de saison. Non, cet épisode est loin d’être pépère, il est chargé en émotions bien amenées et ça ne semble que confirmer que je préfère largement le spin-off à l’original.
S04E18 – In Sickness and in Health – 20/20
Dans la longue lignée des « Il ne sait pas ce qu’il veut ce blogueur », j’ai presque envie de me plaindre de cet épisode qui se concentre trop sur mes deux personnages préférés et en oublie beaucoup trop les autres. Un mal pour un bien, j’imagine, et le seul season finale vu aujourd’hui qui aura réussi à me faire vraiment verser une petite larme d’émotion. Il méritait un 20/20 rien que pour ça.

NCIS – S20E07

Épisode 7 – Love Lost – 16/20
Cet épisode de NCIS a été un excellent exemple d’enquête de la part de l’équipe. Je suis plutôt content de me rendre compte que la série a encore la capacité de proposer des épisodes aussi intéressants après tout ce temps ; surtout que c’est loin d’être toujours le cas. Sans inventer l’eau chaude, les scénaristes parviennent encore à convaincre, sans même avoir besoin d’aller chercher à trop fouiller les personnages.

Spoilers

Un homme entre au NCIS pour accuser la big boss de vouloir le tuer.

Si on sent arriver de très loin au début de l’épisode la douille qui attend nos agents, j’ai bien aimé la révélation que l’homme qui leur demandait de l’aide était finalement le mari de leur grande patronne. C’est le genre d’idée simple qui fonctionne toujours dans les séries procédurales, avec des agents qui n’osent pas trop enquêter comme d’habitude parce que cela met leur job en péril malgré tout. Bon, après, c’est toujours un mystère de se rendre compte que leur job n’est pas plus souvent à risque quand on voit comment ils se comportent avec les réunions obligatoires – à ne pas y aller et envoyer Kasie comme ça.

À la place de Kasie, je les enverrai bouler aussi sec. BREF. Il y avait apparemment beaucoup à faire du côté de l’enquête de la semaine, au point qu’aucun personnage n’est vraiment développé cette semaine (enfin, dans cet épisode vu cette semaine, parce que je suis trop en retard pour parler d’épisode de la semaine).

Les idées dans l’enchaînement des événements de l’enquête étaient bonnes, mais le coupable était clairement prévisible dès le départ. J’ai eu des surprises dans la manière dont se déroulait l’enquête, au point de me sentir baladé parfois par les scénaristes. Cela faisait un moment que ce n’était plus le cas et c’est le deuxième épisode de suite où je retrouve des éléments vraiment intéressants.

Les personnages principaux avaient de bonnes interactions, l’enquête était hyper fluide, avec une bonne grosse dose d’humour très NCIS, pour nous éviter l’ennui et les personnages secondaires, finalement plus développés que les principaux pour cette fois, étaient sympathiques. Franchement, j’ai terminé l’épisode en espérant les revoir, même si ça ne risque pas d’arriver. Le mari est parfaitement insupportable, mais ça le rend attachant, bizarrement. Pour le reste, la crédibilité est parfois à remettre en question, parce que vraiment, se rendre chez la fille, c’était juste pour qu’elle puisse lire les SMS soi-disant envoyés par son père, hein ; ça n’arrive jamais habituellement.

Quant à l’idée complètement folle de le faire passer pour un suicidaire, j’ai adoré. Je l’ai senti venir qu’on nous menait en bateau, mais c’était fait avec suffisamment de finesse pour que ce ne soit pas trop énervant. Malgré les défauts inévitables de ce genre d’épisode qui oublie totalement les fils rouges au profit d’une enquête vite oubliée, c’était du bon NCIS comme j’aime !

Par contre, c’était vraiment oubliable : j’ai vu l’épisode il y a quelques jours et c’est pour ça que la critique va rester si courte. Même en prenant des notes après l’épisode, il n’y a pas beaucoup plus à en dire.