9-1-1 Lone Star – S03E01

Épisode 1 – The Big Chill – 16/20
C’est un bon épisode de reprise car il nous présente de nouvelles intrigues pour tenir tout au long de la saison 3 sans négliger pour autant le sentiment d’urgence que l’on attend de cette série. Pour autant, la structure même de l’épisode ne me convainc pas spécialement et les intrigues proposées sont loin d’être celles que j’avais envie de voir à ce stade de la série. On tombe dans certains clichés peu efficaces, surtout quand il s’agit de nous présenter des héros bien américains dans leur orgueil ou d’oublier certaines relations pourtant essentielles de la série.

Spoilers

Une tempête de neige au Texas ? Pourquoi pas, après tout, on a bien accepté la tempête de sable dans l’épisode précédent.


There is no 126 crew, the 126 doesn’t exist anymore.

L’épisode n’attend pas du tout pour nous remettre dans l’ambiance : on reprend directement en mai, fin mai même puisque nous sommes une semaine après le 24 mai. Le 24 ? C’est le jour où Owen a frappé son nouveau chef. Cela dit, il est malin : il insinue lors d’une commission disciplinaire qu’il n’était pas encore son chef, mais juste son vieil ami. C’est bien pour ça qu’il s’est permis de le frapper alors qu’il lui annonçait la fermeture de sa caserne suite à une dispute personnelle.

Ah, mélanger le boulot et les affaires personnelles, ce n’est jamais une bonne idée, mais aucun personnage de séries ne semble être au courant. Ainsi, alors que clairement c’est son sort en tant que pompier qui est en jeu, Owen préfère dévier la conversation pour parler de la 126 et affirmer que sa caserne ne devrait pas fermer. Elle est plus importante à ses yeux que sa carrière, paraît-il. Jamais dans l’abus, les scénaristes font donc tenir un joli discours à Owen, mais c’est loin d’être suffisant pour convaincre ses patrons.

Owen finit par être suspendu alors que le bâtiment de la caserne 126 est sur le point d’être détruit. Toute l’équipe l’attend devant le bâtiment de sa commission, et cela lui redonne bien des forces. Eh, c’était super américain, ça : tous ses collègues sont comme par hasard en jour off ce jour-là. C’était déjà abusé alors qu’ils ont tous des assignations différentes de les voir se pointer pour réparer la caserne avec tous le même jour off, mais rebelotte sept jours plus tard ? Ils sont forts.

En tout cas, Owen fait tout ce qu’il peut pour ne pas perdre espoir, et il nous propose un joli discours sur l’espoir et sa volonté de tout faire pour que la 126 ne soit pas détruite. Cette scène passe crème, avec un petit discours affirmant qu’il ne compte pas abandonner son combat jusqu’à ce que l’enfer gèle… Et paf, l’enfer gèle. Enfin, l’enfer. La ville, quoi. L’épisode nous emmène en effet au mois de janvier où une tempête de neige s’abat sur la ville et ses environs. C’est justement dans les environs qu’on se retrouve avec la première intervention : un couple cherchant à sauver des tortues du froid trouve un garçon sous la glace d’un lac gelé. Et le garçon est encore en vie. Ah, je savais que ça fonctionnerait cette série.

Sans grand intérêt mais c’est une habitude de la série, on repart alors huit heures en arrière. Avant qu’il ne fasse super froid, nous reprenons donc des nouvelles de tous nos personnages. Huit mois après le décès de son mari, Vega n’est plus de la caserne 126. Elle bosse toujours avec son équipe, mais ce n’est pas pour autant qu’elle est la boss. Ils bossent désormais pour une entreprise privée, si je comprends bien, et une entreprise qui leur demande de ne pas lésiner sur les médicaments administrés aux patients.

Bon, le boss les déteste et c’est bien réciproque. Moi, je déteste fortement les scénaristes, parce qu’on nous révèle qu’en huit mois… Carlos et TK ont rompu. Vous n’avez pas idée du bruit qu’a fait le soupir que j’ai poussé devant la scène où on nous l’apprend, avec TK qui demande carrément à Nancy d’arrêter de l’inviter à ses soirées de la caserne 126 car il n’est pas de la caserne 126.

Et comme personne n’est plus de la 126 maintenant qu’elle est fermée, il n’a pas vraiment un argument très solide sur ce coup-là. Au moins, il s’entend toujours bien avec Nancy et Vega, c’est déjà ça de pris, et ça fait plaisir de les revoir comme ça.

Du côté des personnages qu’on prend plaisir à retrouver, il y a également Grace et Judd, évidemment. Huit mois plus tard, elle est supposée être enceinte jusqu’au cou. On nous dit qu’elle l’est. Moi, je trouve qu’on dirait qu’elle est genre en milieu de grossesse, pas encore au troisième trimestre. Peu importe, vous me direz. La scène était étrange, tout de même, parce qu’on les voit tous les deux à faire de la peinture alors qu’elle est enceinte et que je ne suis pas convaincu que ce soit une bonne idée les odeurs de peinture.

Qu’importe, vous me direz. Le but était juste de les réintroduire, et on enchaîne avec Marjan qui se fait raccrocher au nez par Judd alors qu’elle espérait le voir venir lui prêter main forte. En effet, depuis le mois de mai, la caserne n’a toujours pas été démolie… mais c’est en ce début janvier qu’elle doit l’être.

Contre toute attente, Marjan est désormais la seule qui semble se battre pour qu’elle reste ouverte, quitte à risquer de se faire arrêter en s’enchaînant d’elle-même à la caserne pour un petit live instagram empêchant la démolition du bâtiment. Elle ne fait que gagner quelques minutes précieuses, mais c’est suffisant, car la neige se met à tomber – forçant les ouvriers à arrêter de travailler. Allez, admettons.

Carlos est évidemment le flic envoyé pour arrêter Marjan, et il arrive super vite sur les lieux. Il devait être au courant de sa présence, après, parce qu’elle se devinait facilement. On apprend qu’elle n’en est pas à son coup d’essai pour retarder la destruction. C’est plutôt marrant à voir, et ça permet de collecter quelques informations aussi sur sa rupture avec TK. Marjan est dépitée de voir que la 126 n’est plus la famille qu’elle était, particulièrement avec cette rupture et avec l’absence de tous ses collègues pour empêcher la destruction de la caserne.

Finalement, le seul qui se montre présent pour elle est… Billy. Oui, oui, il est celui qui paie sa caution pour la faire sortir de cellule. C’est plutôt drôle à voir, parce qu’évidemment, il fait ça pour éviter qu’elle ne fasse trop de remous sur les réseaux sociaux. C’est mal la connaître. Billy en profite tout de même pour lui donner des nouvelles d’Owen, qui ne lui dit pas toute la vérité.

Marjan se rend donc à sa caserne où elle retrouve après vingt bonnes minutes Judd et Paul, à qui elle apprend qu’Owen a fait le choix de ne pas recommencer à travailler. Contrairement à ce qu’il leur a dit, il n’a qu’à signer une lettre d’excuses et hop, ça lui permettra de reprendre son poste et donc de les aider à se battre pour la non-fermeture (et destruction) de la 126.

Marjan est un peu dans son monde sur ce coup-là, mais je l’aime bien. Si ce n’est pas bien crédible comme déroulement d’action, surtout quand elle prend un jour de congé sur un coup de tête, ça marche bien pour la série. De toute manière, on a l’habitude de ces séries américaines où les héros n’ont rien de bien crédible. Par exemple, à neuf mois de grossesse, Grace est toujours au boulot. Bien sûr.

Elle garde des nouvelles de Judd par téléphone jusqu’à ce que le réseau coupe à cause de la neige qui s’accumule vraiment énormément – je veux dire il neige DANS les bâtiments dès qu’une porte s’ouvre – et bosse parce que c’est ce que font toutes les femmes à neuf mois de grossesse, surtout quand elles ont un métier stressant où elles envoient leur pote, ici Carlos, voir ce qu’il se passe quand on signale un vol de magasin.

Bon, ce n’est pas dingue comme intrigue : le magasin n’est pas sous l’attaque de voleurs, mais juste de vétérans qui cherchent un lit pour avoir chaud pendant l’hiver très féroce qui s’abat sur le Texas. Soit. Les pauvres sont donc emmenés dans un gymnase par Carlos, gymnase où des bénévoles accueillent tous les SDFs pour les sauver du froid. Seulement, nous sommes dans une série catastrophe, un peu : sans surprise, il s’y passe un truc qui gâche tout… Une branche d’arbre brise une fenêtre et le froid s’engouffre directement dans l’abri.

Et comme si cela ne suffisait pas, la neige s’accumulant finit par être trop lourde pour le toit du bâtiment, et hop, tout s’effondre sur eux. Carlos agit en vrai héros et réussit même à sauver un vétéran handicapé quand le toit s’effondre et qu’une explosion de gaz a lieu. Mieux encore, quand les pompiers – Judd et Paul, évidemment – arrivent sur place et expliquent qu’il n’y a plus aucun centre d’hébergement pour accueillir la vingtaine de SDF et personnes âgés que le gymnase recueillait, Carlos est celui qui propose une solution immédiate et efficace : le magasin dans lequel le vétéran voulait bosser.

De son côté, Owen est quant à lui en retraite anticipée à couper du bois à la hache. Oui, oui, nous sommes au Texas, alors il a apparemment un ranch dans les bois désormais, et il y rencontre une voisine, Sadie, qui m’a insupporté dès sa première seconde à l’écran. Cela sent d’avance l’intrigue reloue.

En attendant d’y arriver, on voit d’abord Firefox débarquer chez Owen pour le confronter sur sa décision de ne plus se battre pour la 126. Elle est clairement vexée de le voir abandonner le combat, sachant très bien que c’est à cause de lui si tout le monde s’est démotivé. Elle ne se gêne pas pour lui dire, surtout quand il fait tout un discours pour expliquer que bon, c’est mort, il ne s’écrasera pas pour s’excuser auprès de Billy. Et ça, elle ne l’accepte pas.

Bref, il était temps d’en arriver à des situations d’urgence parce que ça commençait à traîner en longueur, et ça finit par se faire avec un accident de ski particulièrement marquant. En effet, le blessé se retrouve à moitié décapité par un bloc de glace tombant d’un camion, mais il a tout de même la chance de survivre. Et il tombe dans les meilleures mains pour s’occuper de lui : Vega, Nancy et TK débarquent et sont les premiers sur la scène, suivis par le nouveau boss de Matteo. Si tout le monde déteste ce capitaine, il n’empêche qu’il a appris que Matteo était son meilleur homme.

C’est Matteo qui sort l’homme de sa glace sans le tuer, ce qui permet aux urgentistes de l’emmener à l’hôpital le plus proche. Bien sûr, la situation n’est pas si simple que ça : en chemin, le type fait un arrêt cardiaque quand la glace fond, forçant Vega et son équipe à le conserver autant que possible dans le froid. Le type finit par survivre en tout cas, et ça permet à Nancy et TK de papoter en nettoyant leur camion. On y apprend au passage que Nancy ne sait pas pourquoi ils ont rompu. Elle est censée parler pour nous quand elle dit qu’elle les adorait ensemble et qu’elle veut savoir…

La vérité, c’est que je ne suis pas sûr d’avoir envie de savoir, car ça va m’énerver encore plus. En attendant, comme on a eu cette scène, on peut les retrouver à l’écran et constater qu’il est gênant pour eux de se retrouver à devoir bosser ensemble. En effet, TK, Nancy et Vega sont appelés en renfort au magasin où Carlos a emmené tous les gens du gymnase. Tous ? Non, il prend soudainement conscience que la personne qui tenait la liste des personnes présentes a disparu.

L’adolescente est toujours sous les décombres – et ça fait paniquer Carlos. Il en parle dès que possible à Matteo (que fout-il là ?), Judd, Paul et le nouveau chef. Ceux-ci font tout ce qu’ils peuvent pour venir en aide à l’adolescente, mais l’intervention est périlleuse : pour arrêter le feu de la fuite de gaz, ils ont dû rajouter de l’eau – et donc de la glace – sur le toit. Bref, c’est sans surprise que ça finit par un accident qui voit Paul tomber d’une sacrée hauteur.

Ce n’est toutefois pas le seul accident, et le seul cliffhanger, de cette fin d’épisode : alors qu’elle repart de chez Owen, Marjan a ainsi un accident de voiture un peu bêbête. Quelle idée de conduire quand on n’a pas de visibilité… Quant à Owen, il trouve un homme ne parlant qu’espagnol allongé dans les bois. Owen ne parle pas espagnol et ne comprend pas que l’homme lui demande simplement de le laisser en paix, mais en tout cas, ça l’énerve de voir que Marjan avait raison : l’univers lui rappelle qu’il est un pompier avant tout.

Allez, la suite au prochain épisode.

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9-1-1 Lone Star (S03)

Synopsis : Après une intrigue enflammée en saison 2, la caserne si chère à toute notre équipe n’est plus censée rouvrir. Et ça, Owen a eu du mal à le digérer, préférant foutre un bon coup de poing dans la tronche de son nouveau chef et ancien ami.

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9-1-1 (S05)

Pour commencer, je sais bien que je n’ai pas fini de rattraper la série-mère et qu’il m’en reste deux épisodes à découvrir, mais j’ai décidé que ce n’était pas si grave. En ce dimanche soir, j’ai vraiment envie de me poser devant un épisode qui me laissera bouche bée, et c’est souvent le cas des débuts de saison pour cette franchise. En plus, il n’y a pas photo pour moi, je préfère les personnages de cette série. Il y a Tarlos, il y a Vega, il y a Grace. J’ai beaucoup trop hâte de les retrouver.

Je n’ai pas grand-chose de plus à dire avant de me lancer dans mon visionnage et il est déjà beaucoup trop tard vu tout ce que j’ai envie de regarder ce soir, alors je ne vais pas m’éterniser plus longtemps. C’est parti pour un nouvel épisode d’une série qui a bien eu le temps de me manquer l’air de rien. C’est peut-être aussi parce que j’avais enchaîné les deux premières saisons il y a un an !

Voir aussi : Les récaps de 9-1-1 Lone Star (S02) et This is us (S05)

S03E01 – The Big Chill – 16/20
C’est un bon épisode de reprise car il nous présente de nouvelles intrigues pour tenir tout au long de la saison 3 sans négliger pour autant le sentiment d’urgence que l’on attend de cette série. Pour autant, la structure même de l’épisode ne me convainc pas spécialement et les intrigues proposées sont loin d’être celles que j’avais envie de voir à ce stade de la série. On tombe dans certains clichés peu efficaces, surtout quand il s’agit de nous présenter des héros bien américains dans leur orgueil ou d’oublier certaines relations pourtant essentielles de la série.
S03E02 – Thin ice – 17/20
Cet épisode est bien plus prenant que le précédent et la série suit la mode de sa grande sœur qui aime bien revenir avec un triptyque d’épisodes. C’est frustrant de devoir encore attendre la suite, mais ça prouve que les multiples cliffhangers fonctionnent bien. Le stress est présent et je ne peux m’empêcher de me poser des questions sur la suite et la survie de tous, particulièrement après la saison 2 qui avait su surprendre à plusieurs reprises. Nous verrons bien.
S03E03 – Shock & Thaw – 16/20
On ne peut pas s’attendre avec cette franchise à ce que tout soit bien crédible, mais les intrigues de cet épisode fonctionnent bien et permettent à l’épisode de surprendre par la construction qu’il suggère pour la suite de la saison. Honnêtement, ça me convient bien pour le moment. Les choix faits par les scénaristes permettent en plus de développer certaines relations que l’on avait peu eu l’occasion de voir avant, ça me paraît donc d’autant plus judicieux de continuer sur cette lancée.
S03E04 – Push – 17/20
L’épisode apporte une conclusion vraiment réussie aux cliffhangers de la semaine précédente et se concentre cette semaine sur les personnages que je préfère. Si la fin de cette longue tempête de neige est réussie, il reste certaines scènes superflues ou trop peu crédibles pour que ce soit une meilleure note, franchement. J’ai tout de même eu ce que j’attendais comme scènes depuis quatre épisodes, et un petit shot d’émotions parce que je suis un public facile, alors je ne vais pas faire ma fine bouche trop longtemps.
S03E05 – Child Care – 16/20
Une seule actrice vous manque et tout est dépeuplée. Quand vous la retrouvez, paf, tout va pour le mieux à nouveau. Quant aux trois intrigues principales de l’épisode, elles sont toutes particulièrement prenantes, même si tirées par les cheveux dans la manière dont elles sont introduites. Cela me convient uniquement parce que la suite est si top et parce que j’aime les développements des personnages proposés.
s03e06 – The ATX Files – 14/20
Un épisode sympathique mais plutôt routinier, qui a l’inconvénient de ne pas vraiment donner du temps d’écran à tout le monde. Certes, il se concentre sur des personnages que j’aime bien, mais j’aime bien tout le monde dans la série… Ce n’est pas grave, on a au moins des intrigues qui permettent de développer davantage certains d’entre eux et de poursuivre le travail entamé dans les épisodes précédents, donc on va dire que c’est un bon épisode quand même.
S03E07 – Red vs Blue – 14/20
Un épisode au thème porteur et fécond… mais bordel, le niveau d’approfondissement n’est vraiment pas dingue. Par rapport aux séries d’ABC qui veulent vraiment entrer dans des questions politiques majeures, on sent que sur la FOX, on est là pour se divertir. Les personnages sont attachants et aident à accrocher à la série, mais j’ai trop l’impression de voir une série qui n’ose pas aller au bout de ses idées et qui veut faire du grand public. Quant au cliffhanger, bon, ça m’a énervé plus qu’autre chose.
S03E08 – In the Unlikely Event of an Emergency – 14/20
Typiquement, c’est le genre d’épisode que je déteste. Il ne gagne des points que parce qu’il a la bonne idée de se concentrer sur un de mes personnages préférés de la série. Après plusieurs mois sans voir d’épisode de la série, par contre, je suis un peu frustré par les absences ou les tous petits rôles de bon nombre de personnages. C’est comme ça, j’imagine.
S03E09 – The Bird – 14/20
La série continue sur sa lancée, et je finis par me demander si la saison 2 était un accident de parcours à proposer des épisodes aussi bien écrits avec des développements intéressants pour les personnages. Là, on a bien une intrigue intéressante, mais elle va à toute vitesse, contrairement à l’intrigue principale de l’épisode qui est, elle, particulièrement longue et peu intéressante à suivre.
S03E10 – Parental Guidance – 13/20
Ce n’est toujours pas grandiose pour cette saison dis-donc. Je ne sais pas, je trouve le scénario trop flemmard et le manque de cohérence dans ce qu’il se passe de plus en plus visible. Pire encore, les personnages ont eu tendance à m’énerver dans cet épisode parce qu’ils sont incapables de se parler comme des êtres humains normaux, et ça ne se justifie pas vraiment. C’est dommage, j’ai parfois l’impression d’être de retour en saison 1 – et ça ne m’aide pas à me mettre à jour dans la série.
S03E11 – Prince Albert in a Can – 18/20
Forcément, quand la série se concentre d’une part sur mes deux personnages préférés et offre d’autre part un rôle de taille à mon actrice préférée (bon, une d’entre elles en tout cas), ça ne peut que me plaire. Il y a bien des défauts dans l’épisode et des moments où j’ai levé les yeux au ciel parce que c’était prévisible ou moins cohérent, mais j’ai été scotché à mon canapé pendant un bon moment. Je pense de nouveau marquer une petite pause dans mon visionnage, mais je suis content de terminer sur un épisode qui annonce de meilleures intrigues.
S03E12 – Negative Space – 17/20
L’épisode est bourré de facilités, mais il a réussi à m’endormir suffisamment longtemps pour me balader un bon moment. Au-delà de ça, je suis content de retrouver les personnages sur deux intrigues qui étaient intéressantes, même si tous ne sont pas assez mis en avant dans cette intrigue. C’est le problème avec cette franchise : il y a toujours des personnages mis de côté… mais bon, on ne peut pas tout avoir, et je me contente très largement de cet épisode de reprise qui avait plein de points positifs.
S03E13 – Riddle of the Sphinx – 16/20
L’épisode marque des points en se concentrant beaucoup sur les personnages et guest stars que je préfère, mais je me rends tout de même compte que je ne suis plus du tout objectif. Ce n’est pas bien grave, je n’ai jamais prétendu que mes critiques l’étaient de toute manière. C’est un bon épisode, même s’il ne propose que peu d’interventions des urgentistes. Finalement, je suis là pour les personnages plus que pour les situations dingues, contrairement à la série-mère.
S03E14 – Impulse Control – 15/20
Bien que tout à fait prévisible à plusieurs reprises, cet épisode m’a beaucoup plu. Son thème est plutôt logique à ce moment de la saison, avec un écho évident à un personnage qui avait besoin de prendre conscience de son problème pour peut-être espérer le traiter efficacement. En parallèle, d’autres personnages sont développés à nouveau, en suivant une voie qui me plaît bien. Bref, les personnages sont bien écrits, et c’est exactement ce que j’espérais pour redynamiser cette saison.
S03E15 – Down to Clown – 15/20
C’est une deuxième partie de saison plutôt solide avec le développement d’un fil rouge plutôt cohérent et des sous-intrigues autour de chaque intervention qui sont plutôt efficace. La série semble vouloir capitaliser sur l’humour, mais ce n’est pas pour me déplaire. Il est dommage que ce soit un peu prévisible et que ça sente parfois le réchauffé d’autres séries tout de même… mais est-ce vraiment surprenant pour une série qui fonctionne selon la formule procédurale ?
S03E16 – Shift-Less – 13/20
L’épisode a un problème de rythme, parce que j’ai réussi à le trouver à la fois trop lent et trop rapide dans le développement de son intrigue. Il y en a deux dans l’épisode, des intrigues, et elles sont intéressantes, mais je crois qu’elle manque un tout petit peu d’adrénaline pour que ça me plaise vraiment : j’attends autre chose de la franchise.
S03E17 – Spring Cleaning – 17/20
Si certaines avancées dans les intrigues de personnages sont clairement trop expéditives pour me convaincre à 100%, j’ai bien accroché à cet épisode. Il manquait certes d’interventions, à nouveau, mais contrairement au précédent, il a réussi à m’intéresser par les développements qu’il proposait et qui mènent assez logiquement à une fin de saison qui a tous les éléments pour nous faire vivre un tas d’émotions. Boost d’adrénaline en approche, donc.
S03E18 – A Bright and Cloudless Morning – 17/20
Si certaines avancées dans les intrigues de personnages sont clairement trop expéditives pour me convaincre à 100%, j’ai bien accroché à cet épisode. Il manquait certes d’interventions, à nouveau, mais contrairement au précédent, il a réussi à m’intéresser par les développements qu’il proposait et qui mènent assez logiquement à une fin de saison qui a tous les éléments pour nous faire vivre un tas d’émotions. Boost d’adrénaline en approche, donc.

9-1-1 – S05E08

Épisode 8 – Defend in Place – 18/20
Et ben voilà, ce n’était pas si compliqué d’avoir une bonne idée pour pimenter à nouveau comme il se doit la série ! L’épisode est excellent, avec un rythme haletant, du suspense et un drama sur lequel j’étais partiellement spoilé avant de commencer l’épisode. Il est possible que ça joue sur mon avis global, d’ailleurs, parce que je craignais certaines décisions de scénaristes en lançant cet épisode.

Spoilers

Michael se rend compte qu’il veut passer sa vie avec David.

J’ai toujours voulu tester ce widget WordPress et je peux enfin le faire avec cet épisode qui me donne vraiment l’occasion de constater un avant-après pour le 318/81E. Vous en pensez quoi, vous, on se fout de nous ou pas ?

Right, they should move here, where nothing bad ever happens.

J’ai commencé l’épisode machinalement, l’enchaînant avec le précédent et regrettant presqu’aussitôt quand une vague de fatigue s’est abattu sur moi. Heureusement, ça commence bien avec Michael se moquant des gens habitant sur des îles où des ouragans frappent régulièrement… ce qui est stupide, comme le souligne son copain, de la part d’un type habitant le Los Angeles de cette série. Dans celle-ci, tout de même, il y a des catastrophes tous les ans, hein.

Le problème pour Michael est de découvrir que son copain, David, a envie de se rendre à Haïti pour un mois ou deux, peut-être plus. Il souhaite aider autant que possible les victimes de catastrophes naturelles, parce que les pompiers ont déteint sur lui. Bon, le départ de David perturbe tout de même pas mal Michael. Il est amoureux, fou amoureux et il n’imagine plus sa vie sans lui. Le voilà donc qui en est à déjà envisager de lui proposer de se marier avec lui.

Euh. Cela me paraît un peu rapide – ils sont ensemble depuis quoi, un an ? Admettons, hein, ils sont plus âgés que moi après tout. Les préparatifs sont super mignons en tout cas, mais aussi assez angoissants. J’hésite. Michael se sent en effet forcé de prévenir toute sa famille à l’avance de la demande qu’il s’apprête à faire, parce qu’il veut leur approbation. Humph. Je n’ai pas d’enfant, c’est peut-être pour ça, mais j’ai toujours du mal avec ce genre d’intrigue où les enfants ont leur mot à dire sur la vie des parents. Ce n’est pas exactement comme ça que je vois les choses.

Genre, bien sûr que l’enfant est important dans la vie du parent hein, mais… De là à demander leur avis pour le mariage, c’est bizarre. Et puis, Michael demande aussi à son ex, qui est déjà remariée. Bon, tout le monde dit oui et ça devient sympa de voir Michael hésiter entre bague et montre et choisir avec le conseil de ses enfants. Le choix de la tenue avec l’avis d’Athena, par contre, je ne sais pas, étrange. Je sais qu’ils ont amis, mais bon.

De toute manière, l’essentiel, c’est qu’on en arrive à un Michael sûr de lui et prêt à faire sa demande : il se rend ainsi à l’hôpital… sauf qu’une énorme explosion secoue l’hôpital au moment où il arrive. Oh, la tristesse.

Les scénaristes nous conservent alors le suspense en se concentrant sur l’heure qui a précédé à l’hôpital, avec une chirurgie du cerveau d’un patient pour David, un grand frère qui rencontre sa petite sœur après avoir renversé sur le sol un produit qui fera glisser une infirmière avec des bombonnes de gaz. Boum. On nous présente plusieurs personnages au passage, infirmière, bébés, enfants, personne âgé débarrassé du cancer… Tout ça, tout ça, quoi. Juste ce qu’il faut pour qu’on stresse.

L’explosion apporte un bon suspense à l’épisode, et ça nous donne une idée de ce qu’on a raté quand ça devait arriver à Grey’s Anatomy mais que le Covid est passé par-là en fin de saison 16. C’est vraiment pas mal, franchement. Le centre d’appels gère les redirections de patients comme ils peuvent, mais aussi toutes les urgences. On sent bien que ça part en vrille cet épisode, en plus.

Sur le parking, les gens, dont Michael, pète un câble de ne pas avoir de nouvelles des proches à l’hôpital, et c’est pareil au téléphone pour le centre d’appel. C’est compliqué de rester zen face à tout ce qu’il se passe. Parker, le gamin qui accompagnait sa toute jeune sœur, est ainsi coincé dans une chambre d’hôpital, au téléphone avec Claudette. Quand l’appel est interrompu et qu’Eddie et Buck mettent trop de temps à rejoindre la chambre 318, Claudette pète littéralement un câble… pour finalement s’entendre dire que la chambre est partie en fumée. Pardon ?

Une part de moi était à peu près sûr qu’ils trouveraient un moyen pour nous dire que les personnages s’en sortiraient, mais 318, c’est pas un nombre qui peut se lire différemment à l’envers, alors j’ai eu un doute. Et puis, l’explosion qui a manqué de peu de nous emporter aussi Eddie et Buck m’a calmé sur mes envies de voir absolument les gamins s’en sortir. En plus, les pompiers ont déjà fait du bon boulot avant ça, évacuant par la grande échelle tous les nourrissons de l’hôpital alors que l’incendie ravageait l’étage de la maternité. L’Enfer.

Bref, finalement, le coup du miroir est bien ce qui nous sauve Parker : il était dans la chambre 81E, tout simplement. MOUAIS. On a vu le 318, quand même, c’est abusé. Du moins, ça l’était jusqu’à ce que je revérifie en fin d’épisode : la polie choisie est vraiment bonne, parce qu’effectivement, j’ai lu 318, mais je peux voir aussi ce 81E. Bon, quand je fais une symétrie horizontale pour voir ce que ça donne, ça reste un E très arrondi, tout de même.

En tout cas, la bonne nouvelle, c’est que le gamin est sauvé et que les scénaristes ont réussi à nous faire accrocher à peu près à Claudette. J’aurais bien aimé avoir May dans l’épisode aussi, mais on a juste son autre collègue dont je ne connais toujours pas le nom, bordel. Tout est bien qui finit bien dans cette partie de l’intrigue, et heureusement qu’Eddie était là pour avoir les mêmes idées que moi. Il a dû voir trop de séries, lui aussi.

En parallèle, Hen fait équipe avec Ravi pour aller chercher des gens bloqués au quatrième étage. Ils tombent alors sur Rupert, l’homme qui n’a plus de cancer et est à la recherche de son infirmière préférée. Celle-ci est inconsciente dans un couloir de l’hôpital, et elle est sauvée de justesse par les pompiers et Rupert qui les pousse en-dehors d’une pièce où le plafond s’effondre sur lui. Rupert meure donc en sauvant Ravi. Oh, pauvre Ravi… Il va vraiment démissionner si ça continue comme ça : il est là pour sauver les gens et ça ne se passe jamais comme prévu.

Bon, autrement, David ? Il refuse d’évacuer un hôpital très clairement en flamme pour aller au bout de sa chirurgie. C’est totalement énervant, mais c’est parce qu’on ne connaît pas bien le personnage. On a du mal à croire le truc. Je veux bien qu’il soit là pour sauver le patient, mais quand sa propre vie est en jeu, et celle de tous ses collègues juste parce qu’il prend la décision de rester, c’est énervant. C’est une vision bien américaine en plus de nous affirmer que les médecins resteront au péril de leur vie. Je suis à peu près sûr qu’il y en a pour le faire, mais pas tous, hein.

En parlant de scènes très américaines, on se retrouve avec Athena et Michael qui commencent une prière de rue avec la femme de l’homme en train d’être opéré. C’est une sacrée opération pour lui. Il va se réveiller sans savoir tous les dangers qu’il a encourus. Et si j’ai bien aimé la tension que tout ça apportait à l’épisode, j’ai trouvé totalement abusé de voir Bobby débarquer au milieu du bloc opératoire pour convaincre David d’arrêter son opération. Genre, Bobby serait bien le genre à faire ça, hein.

Et pourtant, il insiste vraiment pour que David quitte le bloc… Au point de balancer que Michael veut le demander en mariage. C’est abusé. Juste abusé. Je déteste Bobby pour cette scène, parce que jamais de la vie tu gâches la surprise, si ? Il y a heureusement des gens qui aiment les spoilers : David ne semble pas en vouloir à Bobby et quand il sort du bloc après avoir sauvé son patient (qui se réveille sur le parking de l’hôpital, évidemment), il accepte évidemment la demande en mariage de Michael. Que Michael ne fait pas.

C’est une très jolie scène, et ça me soulage également parce que j’avais été spoilé sur le départ de l’acteur interprétant Michael. Je le sentais vraiment mal cet épisode se concentrant sur lui… Mais finalement il décide juste de quitter la ville pour accompagner David à Haiti. C’est une jolie fin pour ce couple et la série prend le temps d’un hommage à l’acteur également en lui consacrant quelques flashbacks des moments marquants le concernant. C’est bizarre car je me rends compte que j’ai zappé quelques trucs tout de même, et surtout parce qu’il n’est pas mort ou en train de partir. Ce genre de flashbacks, on les connaît habituellement au moment où le personnage fait la route pour partir ou quand il décède.

Reste à savoir si les personnages reviendront dans la série maintenant. Ce n’est pas gagné : Rockmond Dunbar, l’acteur interprétant Michael, ne souhaite pas être vacciné contre le covid pour raisons médicales et religieuses, or les lois californiennes (et de Disney) l’obligent à l’être pour continuer son travail d’acteur… Pour le moment en tout cas. La porte est ouverte à un retour, c’est déjà ça.

> Saison 5

 

9-1-1 – S05E07

Épisode 7 – Ghost Stories – 15/20
Il y a une expression consacrée pour ce genre d’épisode, je crois, c’est celle de « rythme de croisière ». Je l’utilise souvent, et cet épisode avait tout à fait cette ambiance. C’était divertissant, il y avait des avancées pour certains personnages et des intrigues plus ou moins intéressantes, mais finalement, une fois fini, on en sort avec l’impression que tout ça ne servait qu’à avancer sans grande surprise. Et c’est toujours embêtant, surtout pour cette série dont la qualité repose souvent sur les surprises entourant les interventions.

Spoilers

Un homme enterré vivant fait appel au 9-1-1 pour qu’on le retrouve au beau milieu d’une forêt.


I’m so confused.

On est tard en ce samedi soir, mais j’ai encore un peu d’énergie, alors je me suis dit que je pouvais bien finir mes hebdos aujourd’hui pour avoir le temps de regarder d’autres séries demain. Deux épisodes, ça se fait facilement quand il n’est pas encore minuit, et ça devrait même me permettre de ne pas trop me décaler dans mes horaires.

L’épisode commence par un appel qui sera mémorable pour May : un homme l’appelle, affirmant avoir été enterré vivant après un coup de feu et un vol de voiture. Rien que ça. Il avait encore son portable, c’est déjà ça de pris. L’homme perd assez vite patience dans son cercueil, mais c’est plutôt une bonne chose : les cris qu’il pousse lui permettent finalement d’être trouvés par Buck. Bon. Ce n’est pas bien crédible cette affaire : le type est enterré dans une forêt au milieu de nulle part et les pompiers le localisent grâce aux opérateurs réseaux et à ses cris.

Putain, je n’ai jamais de réseau dès que je suis à un kilomètre de la moindre habitation, mais le type il parvient à être sauvé de son cercueil au beau milieu des bois. J’aimerais bien, hein. Contrairement à d’habitude, la série se concentre ensuite sur l’enquête pour essayer de comprendre ce qui lui est arrivé, en partie parce qu’elle est menée par le détective qui a eu la gorge tranchée. Il est de retour sur pied comme si de rien n’était et continue de bosser comme si de rien n’était.

C’est bizarre de casser le code de la série en nous montrant une enquête sur une des victimes, mais c’est vrai que ça laisse perplexe. Et bien sûr, alors que le flic interroge cette victime qu’il voit aussi comme un suspect, très clairement, Taylor débarque et fait son travail de journaliste – ou de fouille-merde, au choix. Elle le fait très bien, d’ailleurs bien mieux que le flic. Celui-ci se vexe ainsi et empêche Taylor d’approcher la victime ensuite, mais c’est abusé.

Taylor s’en plaint inévitablement à Athena, mais le plus intéressant est encore de voir Taylor mener la même enquête qu’Athena et son collègue en parallèle d’eux. Les scénaristes s’amusent bien avec cette intrigue, nous proposant un mystère sur le type qui s’est excusé auprès d’une certaine « Lizzie » une fois déterré. Le problème, c’est que Lizzie est sa femme, portée disparue, même s’il la dit en Alaska en pleine croisière.

Taylor en arrive à la conclusion que la femme trompait son mari, alors que les flics découvrent que le couple avait des problèmes financiers. Edgar, l’homme enterré vivant, avait alors contracté plusieurs assurances vie sur le dos de sa femme. Partant d’hypothèses très similaires, Taylor et l’enquêteur en arrivent à deux conclusions totalement opposées : elle accuse la femme, il accuse le mari. Merveilleux. Evidemment, il se trompent tous les deux et le découvrent en même temps quand le flic essaie d’arrêter un tueur à gages, Tom, alors que Taylor imagine parler à Lizzie.

Finalement, on se retrouve avec l’arrestation de Tom, Lizzie ET Edgar sur les mêmes lieux. L’interrogatoire de Tom est assez amusant : il reconnaît avoir été embauché pour tuer Lizzie, mais il en est tombé amoureux… au point de la prévenir de la vérité. Il révèle ainsi à Lizzie le montant qu’Edgar voulait payer, même s’il était supposé être fauché.

Eh oui, il avait prévu de payer le tueur à gage avec l’assurance vie au nom de Lizzie. Cette dernière embauche donc Tom, le payant en nature puisqu’il est amoureux d’elle, pour qu’elle tue Edgar… Et c’est ainsi qu’Edgar se retrouve enterré vivant. C’était amusant comme intrigue, et juste assez divertissant pour nous intriguer tout du long. C’est tellement alambiqué qu’on ne peut pas tout deviner à l’avance… Par contre, on pouvait deviner à l’avance que Taylor aurait droit à une intrigue cette saison. Ainsi, alors que Buck cherche à comprendre pourquoi elle se met en danger dans ses enquêtes journalistiques, on comprend que si la vérité est si importante à ses yeux, c’est pour une bonne raison. Pendant la nuit, elle consulte donc des articles de presse sur un meurtrier proclamant son innocence, larmes aux yeux. Youpi, je suis super intéressé par cette intrigue dis-donc… Pfiou, je n’aime pas Taylor, je crois ?

Autrement, Chimney est de retour dans la série avec cet épisode, yay ! Il est toujours autour de Boston, cherchant désespérément Maddie. Comme il faut bien que la scène soit un peu intéressante, Chimney appelle Hen, qui a du mal à comprendre l’obsession de Maddie avec son passé, mais elle en profite pour relier ça au thème de l’épisode, expliquant qu’elle est peut-être en train de chercher des fantômes. Et puis, en plus, Hen aussi a affaire à son fantôme avec Eva qui la recontacte.

Sortie de prison et plus du tout droguée, Eva décide de quitter la Californie, mais avant ça, elle veut parler à Hen. Elles se voient donc à la caserne, parce qu’Hen est évidemment une des étapes de la thérapie d’Eva. Malheureusement pour elle, Hen n’est pas prête à lui pardonner tout ce qu’elle lui a fait subir. Evidemment. D’ailleurs, dès qu’Eva parle de Denny, le sujet devient trop touchy pour Hen. C’est étonnant de nous ramener cette intrigue sans prévenir, franchement.

Comme avec Station 19, je suis bien content que ça permette le retour de l’actrice interprétant Karen dans la série. Elle n’est pas heureuse d’entendre qu’Hen a revu Eva, mais au moins, elle peut être soulagée de savoir qu’Eva va quitter la ville. Elle ne l’est juste pas de savoir qu’Hen continue de croire Eva sur parole, à chaque fois. Dès lors, Karen décide de vérifier par elle-même ce qu’il en est. C’est une bonne idée de sa part, parce qu’elle entend de la part d’Eva la vérité, et aussi qu’Hen est plus amoureuse de Karen qu’elle ne l’a jamais été d’Eva. Mignon. Et mignon aussi la réconciliation entre Karen et Hen le soir-même.

Pour en revenir à Chimney, on le retrouve à son arrivée à Boston, où il sauve de justesse un bébé qui s’était étouffé dans une voiture. C’est horrible comme intrigue, mais Chimney le sauve donc et retrouve au passage un certain Eli, un de ses potes. Ils partagent ainsi une bière, histoire de parler de Maddie et de la culpabilité de Chimney qui n’avait rien à faire là. C’est sympa, sans plus. Et surtout, ça ne sert pas à grand-chose.

L’épisode se concentre aussi sur le kidnapping d’Harry cette semaine, et c’est vachement intéressant. L’enfant a évidemment un choc post-traumatique à gérer, et il le fait comme il peut. Il a ainsi des visions de Jeffrey assez régulièrement… mais uniquement en journée. C’est quelque chose quand même.

Il a aussi toujours son obsession pour les articles parlant de Jeffrey, le glorifiant et disant d’Athena qu’elle est une flic ripoux. Le père s’en rend compte et en parle à la psy, ce qui ne plaît pas du tout à Harry. Pourtant, la psy assure à Athena qu’il y a de gros progrès faits en thérapie puisqu’Harry lui parle enfin de Jeffrey. Ce n’est pas suffisant pour Athena, puisque son fils ne lui parle toujours pas à elle, mais Bobby fait ce qu’il peut pour l’aider. En parallèle, May se confie à son père sur ce qui lui pose un gros problème : le fait que personne ne parle de ce qui est arrivé à son petit frère.

Ce n’est pas sain du tout, et elle se rend en plus compte que ni son frère ni son père ne sont revenus chez Athena. Or, pour avancer, ce serait un minimum. Harry entend tout… et il décide au contraire de retourner dans la maison où il a été emmuré vivant. C’est clairement un besoin qu’il semble avoir, se confronter à nouveau à ce moment traumatique. Le problème, c’est que la maison en construction n’est pas si solide que ça apparemment.

Le sol a tenu quand plusieurs pompiers sont passés dessus, mais là, il s’effondre sous le poids d’un gamin. Allez comprendre. Contre toute attente, une fois blessé, Harry appelle… sa mère. Je veux dire… Il aurait pu appeler le 9-1-1, il aurait pu appeler May (ce qui revient au même, je sais), il aurait pu appeler Bobby ; mais non, il appelle sa mère. Celle-ci se précipite bien sûr au secours de son fils. On va dire que c’est logique pour un fils d’appeler sa mère dans ce genre de situation, mais vraiment, ce n’est pas Athéna la plus à même de lui venir en aide alors qu’il est blessé, hein.

C’est plutôt chouette de les voir se réconcilier, cependant, et bien de voir qu’Harry finit par se confier au détective qui le sort de son trou. Ah, oui, évidemment, Athena ne se ramène pas seule sur place : elle amène tous ses collègues, hein, y compris celui qui avait été égorgé par l’avocate, Ransone. C’est bien de les voir parler ensemble du fantôme de Jeffrey qui ne doit plus les terrifier. Ainsi, Harry demande à rentrer chez lui pour de bon. Ce n’est pas non plus comme s’il y avait eu plein de violence au moment de son enlèvement, ça va.

Après, c’est chouette comme fin d’épisode : toute la famille est réunie et Harry est prêt, enfin, à leur raconter tout ce qu’il a vécu. J’aime bien l’idée.

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