Ghosted – S01E04-08

Spoilers

Retrouvez ci-dessous la critique détaillée des épisodes 4 à 8 de la première saison de Ghosted.

04.jpgÉpisode 4 – Lockdown – 18/20
Her name’s Ellen,right ?

Le groupe passe du bon temps grâce à Bob, le médecin légiste, et en attendant la livraison d’eau parce que LaFrey est fan du livreur. Malheureusement, Bob n’est pas là pour rester puisqu’il se fait tuer immédiatement par le monstre qu’il voulait autopsier. Toute l’équipe est traumatisée dix secondes, puis LaFrey contacte son boss, parce qu’elle en a un : Romslo.

Celui-ci ordonne que le bâtiment soit mis sous quarantaine et l’équipe a trente minutes pour retrouver le monstre et le tuer avant que tout ne soit brûlé. Ils ont de la chance dis-donc. Ce début d’épisode était hilarant, même s’il annonce que le fil rouge sera mis de côté de nouveau.

Annie et Leroy font équipe pour retrouver le monstre, ce qui est une bonne chose comme on ne la voit pas assez souvent d’habitude. Leroy insiste pour dire qu’elle est amoureuse de Max, et elle refuse d’entendre une telle stupidité, parce que Max est marié et qu’elle a un copain. Bon, accessoirement, ils tirent sur le monstre alors qu’il ne faut pas, ce qu’ils ne savent encore.

Max vient en effet de découvrir que le monstre pouvait se régénérer très vite et donc se démultiplier s’il était séparé. Il décide de l’endormir et de jouer les héros, même si c’est le truc de Leroy. On tient là un bon running gag pour déterminer lequel des deux est le plus héroïque, même si le plus marrant restait le livreur de bouteilles d’eau.

J’ai bien cru qu’il y passerait vu comment LaFrey le laisse seul dans son bureau alors que le monstre chasse l’eau, mais pourtant il a survécu à l’épisode (même si ça a manqué de conclusion). Dans l’ensemble, il y avait un bon enchaînement et équilibre entre l’humour et l’intrigue du monstre.

On notera aussi l’excellente bande-son de l’épisode, le monstre qui chasse l’eau et meurt dans le micro-onde ou le vrai flirt Annie/Max en fin d’épisode. Beaucoup d’excellentes choses et un rythme tout aussi excellent, j’ai adoré cet épisode qui était en plus un huis-clos réussi.

05.jpgÉpisode 5 – The Machine – 13/20
Rich people are the worse.

Un homme a pris plusieurs années d’un coup et cela attire l’intérêt de l’équipe car c’est drôlement étrange.

Leroy et Max sont envoyés en couverture dans un club de golf, ce qui ne plaît que moyennement au premier, pour mener l’enquête et comprendre ce qu’il s’est passé. L’introduction remet tout de suite dans l’ambiance avec des blagues pourries sur Rocky, mais ça fonctionne.

Au club de golf, Leroy et Max retrouvent le maire de Sunnydale et mènent l’enquête ; ce qui traîne un peu en longueur – ou c’est simplement parce que l’intrigue ne m’a pas accroché. Heureusement que les personnages sont bons, notamment Annie et Max qui flirtent ensemble. Oui, je suis resté devant juste pour les dynamiques entre personnages, parce que contrairement au précédent, je n’ai pas beaucoup ri et l’histoire était trop prévisible. Pour le coup, j’ai vu trop de séries comme ça.

C’est dommage, mais j’accroche de plus en plus au personnage d’Annie. Et puis, rester devant un épisode qui ne me fait pas rire, c’est plutôt bon signe, surtout en fin de Week-end en séries ; c’est que j’aime bien les personnages et je ne le savais pas avant de reprendre aujourd’hui.

Le combat final était bon et marrant, la solution beaucoup trop simple comme il fallait, mais l’épisode n’était pas leur meilleur. LaFrey regrette la destruction de la machine qui aspire la jeunesse et la scène conclusive vraiment réussie. Finalement, j’aime le travail d’équipe.

06.jpgÉpisode 6 – Sam – 16/20
Just call me “Handler Bing”. Like from Friends.

L’épisode commence par le duo de choc chassant une bonne sœur en étant eux-mêmes déguisés en prêtres. Puis, ils la tuent. Puis, on leur paye à manger. Ridicule, mais digne de la série. Il n’y a pas d’intrigue de proprement lancée par cette introduction, mais ça arrive peu à peu : Annie introduit à l’ensemble du bureau le nouvel arrivant, Sam.

Sam est une intelligence artificielle ajoutée pour simplifier la vie de tout le monde. Sans grande surprise, c’est la porte ouverte à toutes les fenêtres : Sam finit par péter un câble et s’en prendre à Max qui ne lui donne pas les codes d’accès qu’il veut. L’intrigue est très classique, mais il y a de bons moments, surtout avec Leroy qui se fait pote avec Terry, un autre collègue.

LaFrey, de son côté, est en vacances avec une actrice que j’adore, Sonya Walger, et qui n’a rien à faire là à part servir de bon guest star. C’est quasiment dans chaque épisode désormais.

Très vite, Sam, l’intelligence artificielle, révèle son vrai visage à Max et manipule Annie pour qu’elle fasse tout ce qu’elle veut. Bon, c’était un épisode marrant je dois dire, surfant sur la tendance habituelle des intelligences artificielles. Cela fonctionne toujours, même si ce n’était pas forcément hyper hilarant.

J’ai surtout aimé la conclusion avec le retour de LaFrey et Annie comprenant qu’elle s’est fait piéger. Les grands classiques, même si ça paraissait un peu bâclé en 20 minutes. C’est l’un des problèmes de la série : elle traite en 20 minutes ce que l’on a l’habitude de voir en 40, et ça ne fonctionne pas toujours.

07.jpgÉpisode 7 – Ghost Studz – 15/20
No, it feels paranormal.

Bon, les scénaristes ont dû un peu trop voir Supernatural ou tous les films du genre : nous voilà désormais confronté à un épisode où Max et Leroy doivent protéger des types plus idiots qu’eux qui s’amusent à chasser des fantômes dans une place qui peut être vraiment hantée. La parodie de certains Youtubeur passe bien et la couverture de Max et Leroy est hilarante : ils sont cameramen et perchistes pour ces « stars » de la TV.

Très vite, cette couverture est mise à mal quand l’un des chasseurs de fantôme reconnaît Max comme son ancien prof. C’est sympa et ça marche bien du côté des gags. Très vite, les chasseurs sont en danger et confrontés à de vraies activités paranormales qui les mettent en danger.

Leroy et Max comprennent qu’ils doivent traverser un portail pour les retrouver. Je n’ai pas trop aimé les effets utilisés dans la nouvelle dimension, mais j’ai adoré l’idée en elle-même, avec une dimension infinie digne d’un vrai film d’horreur et la boussole qui leur permet de retrouver le portail.

Du côté du bureau en revanche, il y avait une sous-intrigue parfaitement inutile qui ne m’a pas fait rire. Un épisode entre deux donc, avec de bonnes idées, mais un humour moins prenant. La série reste tout de même vraiment cool à suivre.

08.jpgÉpisode 8 – Haunted Hayride – 14/20
Where the hell’s my shoe?

C’est parti pour la mi-saison qui commence bien avec un jeu classique en voiture (y a toujours un truc), puis un bon gag sur la nourriture, puis un scientifique boulet. Bref, c’est marrant, mais c’est long à commencer et l’intrigue n’est pas passionnante dès le début.

LaFrey s’inquiète des différences entre Max et Leroy et surtout de leurs difficultés à communiquer entre eux. Il serait temps au bout de huit épisodes, mais elle les envoie quand même en mission ensemble pour enquêter sur une vidéo virale où une jeune fille se fait embarquer par une force invisible dans une attraction touristique cherchant à terrifier tout le monde.

Pour ne rien arranger et surtout pour s’amuser, LaFrey informe séparément Max et Leroy qu’ils sont chacun en charge du duo. Cela apporte un bon humour de fond sur chaque scène, et c’était nécessaire parce que l’intrigue en elle-même ne m’a pas du tout entraîné, un peu comme dans l’épisode 4. Clairement, les épisodes sont de qualités inégales et celui-ci était en-dessous. C’est dommage, parce que le fond mythologique de la série se tient et chaque histoire individuelle est bien écrite. La conclusion m’a fait sourire, puisqu’ils sauvent une jeune fille parfaitement insupportable, mais ça ne m’a pas transcendé plus que ça cet épisode. On verra à son retour si ça prend mieux !

C’est d’ailleurs dommage de noter qu’aucun effort n’a été fait pour cet épisode servant de mi-saison (la série a pour le moment 13 épisodes, néanmoins). Malgré une pause d’un mois dans la diffusion, aucun cliffhanger n’est proposé, aucun retour sur le fil rouge et la femme de Max non plus. Tout était dans les premiers épisodes, et maintenant, plus rien, c’est frustrant.

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La série reprend sa diffusion le 8 janvier (date en J+1). Si vous avez Netflix, vous pouvez vous consoler avec le film Little Evil qui était marrant sans plus, un peu dans la même ambiance et avec Adam Scott.

Ghosted – S01E01-03

Spoilers

Retrouvez ci-dessous la critique détaillée des épisodes 1 à 3 de la première saison de Ghosted.

01.jpgÉpisode 1 – Pilot – 16/20
Are you in the dark?

Je n’ai pas réussi à trouver le pilot diffusé à la télé, mais seulement l’épisode pilot diffusé cet été. A priori, ce sont les deux mêmes, mais il y a parfois quelques changements. On verra bien.

La série ne perd pas de temps et débute toute de suite son intrigue surnaturelle par un agent tué en mission (en tout cas, il se prend un rayon laser et finit mal en point).

Par la suite, nous découvrons la vie quotidienne des deux héros. Le premier, Max, pense que sa femme a été enlevée par les extraterrestres, ce qui fait fuir la cliente du magasin de livres dans lequel il travaille. Il n’a pas le temps de la rattraper qu’il est assommé. Le second, Leroy Wright, offre un jeu vidéo à Jermaine, sous couvert d’un livre chiant pour ne pas que sa mère lui confisque.

Les deux se réveillent dans un van où ils comprennent qu’ils sont enlevés, puis rendormis, puis reréveillés alors qu’une nana les mesure au cas où elles doivent construire une armure pour eux. L’avantage, c’est que le rythme est excellent et permet aux gags de bien passer.

Il rencontre la capitaine LaFrey du bureau Underground (sous-terrain, donc) qui leur explique l’agent Checker a demandé leur aide. Bien sûr, pour les convaincre, elle leur promet de leur rendre leur job. Tous deux ont en effet eu de brillantes carrières écourtées : Max est un ancien professeur de Stanford, Leroy un ancien enquêteur renommé.

Le bureau Underground est une agence enquêtant sur les événements inexpliqués et surnaturels, Annie Carver, qui a pris leurs mesures, est une experte en armes et en technologie, le dr Barry Shaw s’occupe des analyses d’indices.

Max découvre ainsi que le multiverse est réel. Comme c’est le sujet de son bouquin, il est fasciné, mais Leroy n’en a rien à faire, il veut juste se lancer sur l’enquête. Ils sont en effet embauchés pour retrouver la trace de Checker.

Le rythme étant toujours aussi rapide, nous sommes dans une comédie après tout, les deux partent aussitôt enquêter dans un entrepôt ayant appartenu à Checker et dans lequel ils trouvent rapidement des indices. Hop, première mission sous couverture hilarante pour le duo, puis première exploration qui tourne mal et dont ils sont sauvés par Annie.

Pas le temps de s’en remettre : ils sont ensuite envoyés sur le terrain, toujours pour retrouver Checker. Comme ils sont incapables de bien s’entendre et que Leroy a peur que Max ne fasse griller sa mission ou ne le mette en danger, Leroy enferme Max dans la voiture où une force mystérieuse la fait s’envoler.

Leroy revient tenter de le sauver, mais Max va bien. Ils poursuivent la mission ensemble et retrouvent Checker. Celui-ci est enlevé par un homme capable de s’arracher sa propre tête. La mission vire au délire le plus complet, mais permet d’apprendre que Leroy a peur des canards et de ne pas sauver Checker. En effet, il est de nouveau enlevé par des extra-terrestres, sous les yeux de Max, mais pas ceux de Leroy bien sûr, comme il doit rester quelque peu sceptique.

De retour au bureau, Leroy et Max demandent à rester travailler pour retrouver Checker, même si LaFrey leur dit que la mission est terminée. Bien évidemment, elle accepte de les embaucher et nous enchaînons sur un cliffhanger qui donne effectivement envie de revenir : Max découvre que sa femme, dont il est persuadé qu’elle a été enlevée par des extra-terrestres, est au Bureau Underground, dans une cellule filmée, car ils la pensent enlevée par des aliens. Comme ça tombe bien.

Grosso modo, j’ai l’impression qu’ils ont compressé un épisode de 40 minutes en 22 et c’est plutôt drôle. D’ailleurs, la série n’essaye pas par tous les moyens d’être drôle, ce qui fait que ses blagues passent plutôt bien. Je n’étais pas mort de rire non plus, mais la série est sympathique et c’est un pilot qui donne envie de voir la suite.

Capture d'écran 2017-10-10 15.47.26.pngÉpisode 2 – Jermaine the Zombie – 15/20
Can you believe this is our job ?

C’est surprenant, mais c’est déjà l’épisode d’Halloween. Ils auraient pu mieux prévoir leur coup niveau date, mais peut-être aussi que cet épisode 2 aurait pu être diffusé plus tard dans la saison. Au moins, ça ouvre la saison de la citrouille de manière sympa et ça permet d’avancer le Bingo Séries sans problème.

Le duo phare de la série a droit à une première scène ensemble qui permet de légèrement mieux les connaître, mais qui n’est pas bien passionnante, ni très drôle d’ailleurs, même si ça tente de l’être avec le théorème des spaghettis. Leroy et Max sont envoyés en mission car aucun autre agent n’est dispo, la nuit d’Halloween étant particulièrement chargée pour tout le monde. Le problème est qu’ils sont avec Jermaine dans la voiture, qui, comme son nom ne l’indique pas, est un garçon, le fils de l’ancien partenaire de Leroy.

Sans surprise, c’est Jermaine qui trouve le monstre qu’ils devaient arrêter quand ils l’embarquent en mission et lui demande de rester en voiture. Le monstre ? Un chat zombie qui n’hésite pas à le mordre, le transformant à son tour en zombie. Jermaine ne met quelques minutes à se transformer et s’enfuit vers une soirée d’Halloween absolument hilarante. En effet, il transforme tout le monde là-bas en zombie et l’humour prend bien, avec une situation totalement aberrante, un Max qui n’ose pas frapper une enfant et une situation générale qui n’est pas sans me rappeler l’épisode d’Halloween de la saison 3 de Community.

Pendant ce temps, LaFrey s’éclate au boulot et suit l’ensemble de ses agents, sachant précisément ce qu’il se passe dans chacune de ces équipes. Elle envoie Annie pour aider à contenir l’épidémie, ce qui fonctionne à merveille pendant que Barry s’occupe du chat. C’est beaucoup plus simple que la semaine dernière comme intrigue, tout est fluide et suit une seule histoire – retardant d’ailleurs le fil rouge puisque Max ne voit pas sa femme dans cet épisode.

De manière assez prévisible, l’un des deux se fait mordre. Max pense que c’est lui, mais c’est bien sûr Leroy, ce que l’on a vu arriver à 100 kilomètres en regardant l’épisode. L’humour est bon sans être exceptionnel, le bureau continue de bien fonctionner dans son coin, Annie d’être trop forte et d’être draguée par Max, qui n’a aucune chance pour le moment (et qui ferait mieux de s’occuper de sa femme).

Bref, la série réussit plutôt bien à faire rire, même si c’est parfois trop pour fonctionner, et propose un épisode d’Halloween réussi, particulièrement du côté des effets spéciaux. La conclusion est basique, voyant les partenaires continuer d’apprendre à se connaître en présence de Jermaine. Bien sûr, l’épidémie de zombies n’était qu’un épisode de la semaine, tout le monde s’en sort en bonne santé et c’est peut-être ce côté procédural qui me plaît moins pour ce second volet – le pilot ayant annoncé tout de même le suivi d’une intrigue sur toute la saison.

03.jpgÉpisode 3 – Whispers – 16/20
It’s just occurred to me… Blake Lively’s blog, I mean, didn’t start till 2014.

Comme la semaine dernière, l’épisode débute sur une conversation entre les deux partenaires, où Max est insupportable avec son duo. Il veut lui trouver une copine et cherchera partout dans l’épisode, quitte à être le relou de service. Bien sûr, l’épisode étant plutôt bien écrit, les infos sur le passé de Leroy avec Tanya – heureusement pas celle de Secret Story, même s’il est aussi question d’une chanson pourrie – auront leur utilité comique plus tard dans l’épisode.

Il faut d’abord passer à la présentation de la mission de la semaine : un homme tué avec cœur manquant et un suspect nommé Keith Jorgensen. Le duo de choc débarque en Floride dans son hôtel, Whispers, pour le retrouver. Moi qui pensais naïvement que les murmures du titre concerneraient le démon de la semaine, je me suis planté.

Max et Leroy entrent en couverture pour l’enterrement de vie de jeune garçon du premier, ce qui permet quelques gags, surtout qu’ils ne sont que deux. J’ai bien aimé, mais j’ai surtout bien aimé la présence de Megalyn Echikunwoke. Je la retrouve partout, surtout cette année, et c’est une excellente chose car j’adore l’actrice depuis les 4400.

Dès que je l’ai aperçue à l’arrière-plan, j’ai su qu’elle aurait un rôle à jouer, et ça n’a pas loupé. Elle est le démon de la semaine, un succube, qui tue Keith avant de s’en prendre à Leroy. Max parvient toutefois à la confondre grâce à ses tatouages et à une gaffe de sa part sur le blog de Blake Lively. Il fallait y penser, mais ça m’a bien fait rire. L’humour décalé de cette série fonctionne bien sur moi depuis le début de toute manière.

Le succube possède alors Leroy pour qu’il tue Max, mais ce dernier le ramène à la raison en utilisant la chanson que Tanya lui chantait tout le temps. Simple et efficace, l’épisode voit alors le succube s’enfuir sans être capturée. Et ça, c’est intéressant.

Une sous-intrigue permet le développement de la dynamique entre Annie et le docteur qui doivent stalker la fille de LaFreye, celle-ci ayant pour intention de prouver à sa mère qu’elle est plus maline qu’elle. C’était sympathique, mais on aurait vraiment pu s’en passer, même si ça offre la possibilité de mieux connaître tous ces personnages.

La présence d’Echikuwoke ne suffisant apparemment pas, la série a ensuite l’excellente idée de ramener Britt Lower de Man Seeking Woman pour jouer la femme de Max. Je ne l’avais pas reconnue jusque-là, mais je suis carrément heureux de retrouver cette actrice, et rien que pour ça, j’ai accroché à l’humour de la dernière scène qui la voit s’enfuir grâce à ce boulet de Max.

Le fil rouge avance donc pour de vrai en fin d’épisode et nous nous retrouvons avec deux personnages qui courent les rues alors qu’elles ne devraient pas. En plus, Leroy et Max commencent à devenir vraiment amis et se confier toute leur vie, alors j’étais content de cet épisode.

Un point sur mon retard post-WESéries

Salut les sériephiles !

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Le week-end dernier, j’ai passé tout mon temps à rattraper mes séries, mais je n’ai pas du tout respecté le planning que j’avais prévu… pour le coup, comme prévu. C’était plus pour avoir une idée de ce que je pouvais regarder et j’ai quand même rattrapé pas mal de choses. Bien sûr, j’ai donc pas mal d’articles à publier maintenant, donc voici un nouveau point sur mon fameux retard !

Je vais procéder par séries, c’est plus simple.

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The Inhumans, The Orville, Agents of S.H.I.E.L.D, The Last Man On Earth, Once Upon a Time, Life in Pieces, Superstore : à jour et critiques en ligne ; rien que pour ça, ce week-end est une jolie réussite !

Ghosted : il me reste un épisode à voir (celui d’hier), donc une critique à écrire, puis je mets à jour mon article de mi-saison et on n’en reparle plus avant janvier !

The Gifted : même son de cloche ; je suis à jour dans ce qui a été diffusé avant le week-end, mais pas dans l’épisode disponible aujourd’hui. Une fois que ce sera fait, hop, je mets en ligne. Enfin « hop », inutile de dire que ça prend quand même du temps de mettre en page les critiques de six épisodes. En plus, je pense le publier à la manière de Once Upon a Time.

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Lucifer et Kevin (Probably) Saves the World : je n’ai pas avancé d’un episode, c’est la catastrophe de ce week-end, surtout pour Lucifer. Je savais bien que c’était ambitieux comme programme, mais j’ai switché en rattrapant des séries que je n’avais pas prévu de voir. Après tout, il y a de la fatigue dans ce genre de challenge et j’ai préféré la légèreté de comédies.

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Que me reste-t-il comme séries du coup ? Et bien, This is us, surtout, avec six épisodes à rattraper ; mais aussi Teachers (2 épisodes) et Blindspot (4 ou 5, je ne sais plus). Autant dire que je n’ai pas de quoi chômer. Bon, bien sûr, j’ai envie de continuer The Brave, Me, myself & I (surtout) ou Ten Days in the Valley aussi, mais comme je sais que ces séries ont toutes les chances d’être annulées, ça me motive moins et je suis moins pressé de m’y mettre, alors que les autres, je compte bien les voir avant le mois de janvier quand même.

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Une fois que je serais à jour dans toutes ces séries hebdomadaires (et ça sous-entend déjà réussir à garder le rythme de celles où je suis de nouveau à jour donc ce n’est pas gagné !), il me restera à commencer et dévorer Dark, The Punisher, Future Man et Runaways. Et pas forcément dans cet ordre-là. Au moins, j’aurais de quoi occuper la (courte) pause de décembre/janvier. Quant à celle qui arrivera en février, je risque de la passer à réviser plutôt. On verra ce qu’il en est d’ici là, parce que bon, j’ai compris que les plans sur la comète, ça faisait des jolis articles, mais aussi quelques déceptions après coups. On a vu aussi ce que donnait mon challenge séries (mon quoi ?).

Allez, bonne journée à tous !

Journal de bord du #WESéries 4

Je visais le niveau ultime et je l’ai eu ! En revanche, j’ai aussi eu du mal à penser à passer régulièrement sur les réseaux sociaux et j’ai perdu une partie de cet article faute d’enregistrer les choses correctement. Bon, tant pis, ça donne un bon aperçu de mon WE, même s’il faut y ajouter les épisodes de l’ #AventSéries 😉

09Vendredi

20h30 : C’est parti pour ce week-end en séries ! Je commence finalement par The Orville, première entorse au planning, mais c’est pour le voir avant d’aller manger ; logique.

20h34 : Cet épisode est déjà beaucoup trop drôle, je suis heureux de commencer le week-end sur ce qui promet d’être une excellente note.

21h12 : Un épisode vu, c’est l’heure d’aller manger mes pizzas ! Presque 43 minutes au compteur.

22h : Je m’y remets avec The Inhumans, il va me falloir du courage !

22h28 : Mini spoiler, mais qu’est-ce que Crystal joue mal, c’est gênant à regarder et ça fait du mal à un épisode qui n’était pourtant pas si mauvais avant. Heureusement que l’intrigue est bien divisée !

22h43 : Mouais, toujours pas convaincu à 100% par la série qui a trop de défaut. Je continue pour être à jour demain matin. 85 minutes au compteur.

23h : Génial, l’épisode bug, et sur une scène de Crystal, il ne manquait plus que ça ! Mon avis jusque-là ne change : la série n’est pas mauvaise, mais pas au niveau du reste de Marvel. C’est une série pour les gamins et les ados, et encore, les jeunes ados. Pas le foirage annoncé, mais pas la réussite espérée, clairement. En plus, ça bug sur une bonne chanson, c’est frustrant. ~100 minutes au compteur.

23h16 : J’approche de la fin d’épisode. Pas glorieux, pas mauvais. Je tourne en boucle dans ma critique.

23h30 : Après une courte pause pour me faire un thé, je reprends ma soirée et compte bien achever au plus vite cette saison 1 d’Inhumans pour repasser à autre chose après, car je commence à trouver le temps long, je dois dire. 125 minutes.

0h10 : J’étais plus absorbé par cet épisode. Tout n’est peut-être pas perdu, même si c’est prévisible. Allez, un dernier Inhumans et je serais à jour !

1h02 : Fin de saison 1 pour Inhumans. C’était moins pire que ce que je croyais. J’arrête là pour le #WESéries, je vais rédiger la fin de ma critique et la mettre en ligne. J’ai déjà un épisode de retard sur mon improbable planning écrit hier. 209 minutes au compteur.

00Samedi

13h08 : Mieux vaut tard que jamais, je m’y remets avec le retour de l’excellente Agents of S.H.I.E.L.D que j’attendais impatiemment depuis septembre et pour laquelle j’ai rattrapé hier Inhumans au cas où.

13h59 : Il a fallu que je fasse pause le temps de digérer toutes les infos que cette reprise m’a balancée et de trouver des sous-titres anglais pour le vocabulaire et les nouveaux noms, parce que la prise de tête était là, croyez-moi.

14h48 : et si j’allais manger ? 292 minutes au compteur.

16h : Je ne reprends que maintenant. Cela me paraît difficile pour le niveau ultime finalement, d’autant plus que je suis loin d’être guéri je crois : je n’ai plus de fièvre, mais un joli mal de tête qui se pointe, je crois.

16h17 : Actuellement en train de ne pas survivre à l’épisode de The Orville que j’ai lancé. Je crois bien qu’il faut que je recommence à travailler ma coulrophobie.

16h43 : Bien, c’était tout simplement le meilleur épisode de la série jusqu’à présent.

17h07 : Il fait noir dehors et je n’ai pas commencé mon programme de l’après-midi (ce devait être Lucifer), c’est merveilleux, tout va bien.

17h30 : Rattrapage de The Last Man on Earth enclenché et je suis déjà beaucoup trop surpris au point de me demander si je ne me suis pas trompé de série !

18h20 : J’ai faim et je ce binge-watching finit par être ennuyeux. Il me reste un bon quart d’heure d’épisode, je peux tenir, j’imagine.

18h36 : C’est parti pour le goûter, le tour des réseaux sociaux et la mise à jour du profil TVtime ! J’en suis à 445 minutes 🙂

20h46 : Trois épisodes de Life in Pieces plus tard, je me rends compte que j’oublie de plus en plus la partie réseaux sociaux de ce challenge.

21h18 : Je m’arrête là pour aller manger et faire une pause, parce que la fatigue est en train de m’emporter méchamment.

22h38 : Je m’y remets tranquillement, même si mon programme est tombé à l’eau y a un moment déjà.

23h30 : Finalement, le temps d’une pause de plus et de l’écriture de l’article, il est déjà tard. J’hésite entre deux séries, mais une chose est sûre, je ne me mettrais à jour nulle part ailleurs. Niveau basique atteint et dépassé : 550 minutes 🙂

2h : On s’arrête là pour aujourd’hui, avec 674 minutes au compteur.

03Dimanche

13h55 : Chaque jour de pire en pire, je viens à peine de m’y remettre et je ne sais pas si j’irai finalement jusqu’au niveau ultime, mais bon, j’aurais au moins avancé dans mes retards, c’est déjà ça.

14h55 : Je suis devant mon dernier épisode de retard de Once Upon a Time et je le regrette : j’aime beaucoup cette série, j’enchaînerais bien.

15h18 : c’est l’heure de la pause repas.

16h49 : Le rythme du quatrième épisode de The Gifted est loin d’être celui dont je me souvenais. C’est problématique, je n’ai pas envie d’être en désaccord avec moi-même.

17h32 : La série est repartie dans un rythme bien meilleur, je suis de nouveau à fond dedans.

18h07 : ça m’énerve d’avoir faim, car j’enchaînerais bien tout de suite sur un troisième épisode !

18h36 : C’est reparti !

19h09 : Je suis à une minute de valider le niveau difficile et je viens de terminer mon épisode. Je crois que je ne vais pas faire de pause de tout de suite.

21h : Dernier épisode de The Gifted rattrapé, j’en suis à 964 minutes. Je vais manger avant de tenter le niveau ultime. C’est encore jouable puisqu’il ne me reste à voir qu’1h20 de série. Reste à savoir laquelle aura mon attention !

22h03 : Je reprends avec mon épisode de retard dans Superstore. De toute manière, j’ai raté la mention, autant multiplier les séries !

22h32 : Pour mes dernières 60 minutes, je me dis que je peux rattraper Ghosted, plutôt que Kevin Probably Saves the World que je ne peux de toute manière pas terminer ce soir. Alors autant faire les choses comme il faut.