Synopsis : Les survivants de Wreckedont parcouru bien du chemin en deux saisons. C’est simple, ils ont survécu à leur folie, à celle des pirates… mais aussi à un crash et un naufrage, le tout pour revenir sur une île qui s’avérait encore moins accueillante que la première. À moins d’aimer se faire exploser devant des caméras et retrouver la tête de ses amis disparus depuis quelques temps.
Pour commencer, j’ai lutté une bonne partie de la journée pour ne pas me jeter sur le premier épisode dès sa sortie, mais la lutte était facile quand il s’est retrouvé en compétition avec la fin de saison de The 100. Il n’empêche qu’après près d’un an d’attente, je suis curieux de voir comment le cliffhanger de l’an dernier va être résolu – quelles réponses nous attendent.
Je suis toujours aussi triste de la perte d’Emma qui était un vrai atout de la saison 1 ; et je suis terrifié à l’idée de tout ce que peut nous réserver cette saison 3. Il était temps qu’elle revienne, que j’en profite tant qu’il fait encore assez chaud pour ça. En revanche, je suis déçu de découvrir que cette saison ne durera que huit épisodes (en tout cas, il n’y en a que huit annoncés pour le moment sur les sites que je connais).
Qu’importe, je ne vais pas me laisser abattre par la nouvelle : j’ai bien l’intention de profiter à fond du 3×01 et de mourir de rire dès que j’en aurai l’occasion. Après tout, petite parodie est devenue grande série originale, et je suis sûr qu’ils vont encore nosu trouver des idées merveilleusement drôles pour la suite – même si je me suis tenu aussi loin que possible de la bande-annonce pour conserver toute la surprise. C’est parti donc pour une saison qui a intérêt à rester loufoque – et attention, il y aura des spoilers LOSTdans mes critiques !
S03E01 – Bush Man – 18/20 Retour hilarant et plutôt réussi pour la série, même si j’aurais espéré probablement un épisode encore plus perché. Non, n’en demandons pas trop dès le premier épisode : je n’oublie pas que la saison 2 a fourni des épisodes d’une qualité incroyable une fois son échauffement terminé. Et si cet épisode est un simple échauffement, ils n’ont pas fini de parodier bien trop de séries et films avec brio.
S03E02 – Puke & Cigars – 18/20 En mélangeant l’adrénaline à l’humour, Wrecked atteint le combo parfait : c’est une excellente comédie, mais c’est aussi une excellente histoire de survie. Par conséquent, il est difficile de ne pas sentir l’addiction se pointer : on a envie de savoir la suite de l’histoire bien plus vite que lors de l’épisode précédent. Et j’espère déjà une saison 4, tellement il y a à faire !
S03E03 – Six Feet – 16/20 La parodie part parfois trop loin pour me faire vraiment rire, mais il y a toujours de bons moments dans ces épisodes. Et puis l’écriture dépasse le simple cadre de la série comique pour atteindre des instants de purs régals dramatiques. À cet égard, le cliffhanger tient parfaitement son rôle par exemple.
S03E04 – A Game of Chest – 15/20 C’était une bonne résolution du cliffhanger précédent, mais ça tournait en rond par moment. Heureusement que le côté parodique fonctionne toujours à fond cette saison… et que l’intrigue est relancée par une nouvelle quête imprévue pour nos héros.
S03E05 – Last Meal – 18/20 Voilà un épisode qui était extrêmement bavard… mais qui bavardait bien, d’une certaine manière. C’était excellent à voir : les huis-clos sont toujours une force dans les comédies qui maîtrisent bien leurs personnages, et c’est exactement ce que nous avons ici. Je peux suivre ces personnages en train de parler pendant des heures parce que chacun est parfait dans son stéréotype et parce que les situations personnelles de chacun étaient parfaites pour cet épisode ! Un vrai kiff.
S03E06 – Hunt Day – 18/20 En entamant enfin ce qui est censé être le cœur de cette saison 3, cet épisode parvient à être bourré d’humour, tant dans les répliques que dans ses scènes d’actions. Même si le fond reste prévisible, j’ai toujours des surprises sur la forme, et il me restait le mystère de l’identité de celui qui serait concerné par le cliffhanger. Pas trop de surprise, et même, ça me va bien… mais je doute, je doute !
S03E07 – Ballers – 17/20 Je me sens toujours un peu bête quand je passe à côté de références qui paraissent évidentes à défaut d’avoir vu un film, mais autrement, l’épisode restait bien drôle et avait quelques révélations. En revanche, je ne sais pas trop comment ils vont conclure tout ça en un seul épisode et je commence, comme l’an dernier, à stresser de voir la série être annulée sans fin, parce qu’elle ne mérite pas ça. Doigts croisés.
S03E08 – The Dark Prince Returns – 18/20 Les choses continuent d’avancer vite et bien dans cet épisode qui permet quelques rebondissements et résolutions d’intrigues, le tout avec toujours une petite valise de références et scènes parodiées. La série a vraiment son rythme de croisière et c’est aussi addictif que drôle. Vite, la suite !
S03E09 – Mrs Stanwick – 19/20 On sent qu’on approche fortement de la fin de saison et toutes les pièces du puzzle se mettent en place pour proposer un épisode qui, sans jamais perdre de vue son humour et ses parodies, parvient à avancer vers le chapitre final qui promet d’être top.
S03E10 – The Island Family – 19/20 Une jolie conclusion de saison qui reprend des éléments introduits précédemment pour se terminer de la meilleure des façons. J’espère un renouvellement, mais une annulation ne sera pas aussi dur à digérer que l’an dernier. J’espère quand même qu’on aura une saison 4 car c’est vraiment une comédie excellente, j’adore toutes leurs parodies.
Amusant thème de TFSA cette semaine, à plus d’un titre. Déjà parce qu’il fait écho à un point du Bingo Séries nous demandant de trouver le contraire, comme quoi, on ne dira jamais rien pareil avec Tequi ! Ensuite, parce que je me pose pour écrire cet article alors que je suis moi-même en vacances, ce qui est tout de même le comble de l’ironie. Enfin, parce qu’il faut bien reconnaître que la majorité des séries que je regarde ne sont pas des séries me présentant des lieux où j’aimerais aller en vacances… et il n’y a qu’un pas avant de dire qu’elles me présentent les pires endroits pour partir en vacances. Par conséquent, j’ai tenté d’écrire un article un chouilla hors-sujet : plutôt que de vous parler des séries dont je ne veux pas visiter les décors, j’ai réuni le type de décors que j’aimerais fuir. C’est parti !
Les îles désertes
On ne compte plus les séries que j’adore se déroulant sur une île… mais ce n’est pas pour autant que j’aimerais aller en vacances là-bas, et parfois même y compris sur les lieux de tournage qui me paraissent trop hostiles pour être vraiment agréables – les plages de sable fin, c’est sympa, mais le soleil et les 40° qui vont avec, pas toujours. Et puis les forêts tropicales, les moustiques, les pluies soudaines, etc. Bref, ce n’est pas vraiment mon genre de vacances.
Oui, les vampires, les fées, les loup-garous… ça fait de très bonnes séries que j’aime beaucoup regarder, je ne dirais pas le contraire. En revanche, devoir vivre avec de l’ail ou une croix sur moi en permanence, ne jamais savoir si je vais pouvoir rentrer chez moi en paix ou me prendre un sort sur le coin de la tronche et le taux de mortalité élevé, ce ne sont pas les ingrédients pour passer de bonnes vacances. Surtout l’été, où j’adore traîner tard et regarder des séries à la belle étoile. Je fuis.
Les séries médicales, c’est très bien quand c’est en série, beaucoup moins quand c’est la vie réelle. J’ai passé assez de temps là-bas comme ça, je m’en passe très bien, désolé pour ceux qui y travaillent, mais non merci. Même pour un tout petit truc, c’est tout de suite une montagne de papiers à remplir, des coups de fils interminables à la sécu pour essayer de comprendre quelque chose au système et des frais de fou à avancer en attendant remboursement. Et je ne vous parle même pas d’aller passer des vacances dans un hôpital américain, là, je suis en dépression avant même d’y être (mais au moins, j’ai une bonne raison d’y être ?). On notera que ça marche aussi pour les commissariats de séries policières tout ça, mais bon, ce n’est pas spécialement un lieu de vacances, je crois.
Je sais que c’est vague, mais dire New-York serait trop spécifique, et j’aime bien certains aspects de New-York quand même (genre ceux qu’on voit dans Younger). En revanche, quand c’est Netflix, on a droit à la pauvreté, la misère, la violence, le taux de mortalité élevé et les drogues dures à tous les coins de rue. Que des endroits qui ne me donnent pas envie de faire mes valises pour partir à l’autre bout du monde ! Autant rester dans ma chambre si c’est pour aller mourir.
Comme dans… ben, les séries Netflix/Marvel (mais ça marche aussi pour Arrow, par exemple)
Sur le tournage d’une émission de télé
Autant j’adore en regarder certaines pour m’amuser à repérer les trucs et astuces de production manipulant les candidats, autant le vivre, ça ne me fait pas rêver, même quand il s’agit de faire des voyages que j’adorerais faire autrement. Toute la manipulation, tout le vice, c’est très bien pour les autres, mais j’aspire à plus de tranquillité, déso pas déso !
Bref, vous l’aurez compris, quand je pars en vacances, je suis plutôt du genre à vouloir rester en vie. Tant pis pour les excursions de fou et les sensations fortes, mon petit confort et ma survie avant tout, désolé ! Bon, sur ce, il faut que je rentre de vacances, il paraît, alors à plus tard et désolé pour la publication en retard 🙂
Salut les sériephiles et bienvenue dans ce dernier jour de résumé du Comic Con… avec toujours pas grand-chose à se mettre sous la dent.
Définitivement, ça n’aura pas été le meilleur des comic cons de San Diego : je garde un trop bon souvenir de l’an dernier et je n’étais pas à jour dans certaines séries, ce qui ne m’a pas aidé non plus. Les quelques panels que j’ai vu ne m’ont pas transcendés (pas même le Dr Horrible que j’attendais de pied ferme), d’autres tardent trop à venir et les trailers n’ont pas été aussi fous que l’an dernier (pas de résumé parfait de The 100, pas de grosses news du côté de Supergirl, pas de Shadowhunters du tout, énorme déception pour Roswell New Mexico que j’attendais… n’importe quoi !). Allez, j’arrête de me plaindre, passons au contenu qu’il me restait à rattraper !
Pas grand-chose de plus dans cette nouvelle bande-annonce et comme je n’ai pas encore vu les films, je n’ai rien à ajouter. La série me donne toujours très envie, je serai donc au rendez-vous autant que possible et si vous ne savez pas de quoi elle parle, je vous invite à venir consulter mon autre article sur le sujet (il y a beaucoup à faire dans l’article du jour, alors pas la place de tout dire).
Une série SyFy, qui verse dans l’horreur ? A priori, ça aurait dû me plaire, mais ce cliffhanger m’a plutôt laissé de marbre. C’est assez vous de se dire que les frères Russo, derrière le dernier Avengers, ont sorti quelque chose comme ça. Franchement, j’ai trouvé que ça faisait super cliché dans l’ensemble, qu’on dirait un mauvais retour des Warblers côté uniforme et que ce qui promettait d’être une bonne série avait finalement l’air d’être une mauvaise série pour adolescents. Dommage !
Eh oui, c’est reparti pour parler de cette série, puisque j’ai trouvé cette interview qui m’intriguait. Bon, pas de gros spoilers, mais l’annonce de l’arrivée de Nestor Carbonel (Richard dans LOST !) me fascine. Je ne vois pas ce qu’il vient faire dans une série comme ça, mais ma foi, j’approuve. Certes, il a été un peu question de son personnage et des autres nouveaux à venir, mais j’ai ignoré autant que possible, j’attends la saison 2.
C’est l’une des premières vidéos de ce casting que je vois, donc c’est intéressant de voir les acteurs bien s’entendre – même si l’acteur de Manfred en dit trop et ça les surprend tous. Creek sera de retour dans cette saison, mais on s’en débarrassera en cours de route, a priori pas de manière mortelle, mais on ne sait jamais avec ce genre de séries. Le personnage voudrait donc soit disant explorer d’autres choses et ses études, mais c’est à contresens de tout ce qu’on sait d’elle depuis la saison 1… bizarre.
J’ai aimé voir Arielle Kebbel parler d’Unreal et dire qu’elle était contente de retrouver des acteurs de cette série dans Midnight Texas, et je confirme que c’est plutôt chouette. Quant à son personnage d’Olivia, elle ne veut pas être vampire, toujours, mais elle spoile une relation psychique avec Lemme… il faudra voir ce que ça donne, mais ma foi, ils sont la meilleure chose de cette série, donc continuez, continuez.
Ah et concernant tout le casting, je sais que je ne l’aime pas et que je fais peut-être une fixette, mais il n’y a que moi qui trouve que Dylan Bruce se fait chier quand les autres parlent ? Non ? J’sais pas. En tout cas, il aime s’écouter parler et tease des choses sympas pour son couple (ce n’est pas gagné avec ces personnages qui ne sont pas mes favoris, mais on ne sait jamais !). Oui, je sais, parfaitement, ce compte-rendu était hyper biaisé… mais bon l’interview l’était aussi, on passe la dernière minute à parler d’un chat qui parle comme s’il existait vraiment, hein. Certes, c’est l’un des meilleurs personnages de la saison 1 ; mais quand même, faut pas déconner !
Cela n’a aucun sens, mais oui, Santiago Cabrera jouant Darius Tanz était au Comic Con et vient présenter sa série. Purée, faut oser avoir envie de représenter un truc pareil ; mais il a l’air content de lui quand il présente le nouveau poste de son personnage dans la saison 2…
Attention, cette vidéo suit l’épisode de la semaine dernière et nous parle donc de ce qu’il se passe dans celui-ci ; et le journaliste posant les questions a l’air drôlement investi dans l’histoire de Salvation. Il shippe ainsi Grace et Darius – et Santiago aussi apparemment – et OSE comparer la série avec ce qu’il se passe aux États-Unis actuellement. Non mais attendez, on ne regarde pas la même série ? Salvation n’a rien de crédible, il ne faut pas la comparer à la réalité, on se calme. Pardon, je suis vraiment pas sympa dans cet article. Passons donc plutôt à une série que je ne vais pas critiquer.
À défaut de panel ; j’ai adoré avoir ces 40 minutes d’interviews, même si le son était tout pourri. Je suis toujours fasciné par ces tours de table : tous les acteurs de la série sont dans cette grande salle pleine de journalistes et passent cinq à dix minutes à répondre aux questions de plusieurs journalistes. C’est un peu en mode speed-dating ; mais avec des acteurs présentant leur série, et c’est fou. Je n’ai vu ça qu’à San Diego et ça fait des vidéos peu agréable à écouter, mais c’est top.
Bref, notons les cheveux de Margo, c’est fou, on ne la reconnaîtrait pas (je déconne). Elle parle bien sûr de la saison 4 et de son personnage qui change complétement, et de sa relation à Eliot, et de sa galère de l’œil en moins en saison 3.
Olivia Taylor-Dudley ne se souvient plus vraiment de sa première réplique de la future saison, mais vu la situation dans laquelle elle est, elle promet quelque chose qui sent bon l’inquiétude. C’est pas faux, elle est toujours en prison dans la librairie après tout. La salle est hyper bruyante quand elle parle, la pauvre, et elle n’arrête pas de s’éloigner du micro. Elle parle aussi du soutien qu’elle reçoit des fans, ce qui est assez sympa, puis on repasse au personnage d’Alice et son point de vue sur celui-ci, et de sa différence avec Margo – ça sent bon la comparaison aux livres. Et elle aimerait voir Summer/Margo/Janet/F*ck partir dans sa propre quête. Oui, moi aussi… mais toi, tu as lu les scripts, tu sais déjà ! Enfin, bon, elle finit par dire qu’elle a pour scène préférée la scène où elle était badass et tuait la bête. Pas étonnant.
On passe alors à Hale/Eliot, et après le tournage de quatre épisodes, il commence à s’inquiéter de voir qu’Eliot n’est pas prêt de revenir. Alors… SPOILER, mec. Mais en même temps, je me doutais bien que le cliffhanger de la saison 3 allait être galère à résoudre – ça ne pouvait pas se faire en un claquement de doigts. Je vous passe les détails sur sa nourriture préférée (les frites) et ses films préférés, surtout qu’il s’agit de ceux d’Eliot, pas de l’acteur… bon, donc de ce que l’acteur imagine pour lui, hein. C’est déjà plus intéressant de l’avoir nous confirmer qu’il ne pense pas qu’Eliot est vraiment jaloux de la couronne de Margo. Bien sûr, son meilleur moment dans la série se résume à toutes ses scènes avec Summer/Margo, et aussi à la scène sur leur amour inconditionnel (en saison 2, j’imagine, donc) qui a été ignorée dans la série pendant longtemps, par rapport aux livres. Pour être en train de lire les livres… MOUAIS. J’ai toujours associé ces deux personnages dans la série, ça me paraît assez bien retranscrit. Étrange… comme le fait qu’il porte des lunettes.
Stella Maeve ne pouvait pas être plus loin du micro je crois, et elle a tellement de cernes qu’elle fait presque aussi peur à voir que Julia. Rassurons-nous, elle boit du coca et nous explique que Julia est probablement frustrée d’avoir abandonner ses pouvoirs de déesse pour le retour de la magie ; et l’actrice en est totalement frustrée aussi même si elle comprend le choix du personnage. Stella Maeve aimerait aussi une intrigue où elle serait à Fillory à parler à des oiseaux… et elle en a marre d’être toujours le personnage sombre (elle le dit avec humour, on se rassure). Il n’est pas forcément rassurant de la voir douter sur les personnages s’étant présenté à l’élection de la saison 3, mais bon, c’est vrai aussi que ce n’était pas son intrigue. Elle contourne ensuite la question de son épisode préféré pour dire qu’elle a juste adoré la saison… hum, hum. Je ne sais pas, je ne la sens pas dans cette interview, elle a l’air d’être complétement paumée dans l’intrigue et elle passe un temps fou à remercier un journaliste qui se dit fan de Julia, histoire d’éviter la dernière question. On va dire qu’elle est juste claquée du tournage et du voyage pour le Comic Con, car je n’avais eu cette vibe venant d’elle dans d’autres interviews.
C’est ensuite à Quentin d’y passer, mais Quentin ne sera pas non plus présent en début de saison 4 – j’ai déjà tellement envie de voir cette saison. Lui aussi semble bien crevé dans ses réponses, mais un peu moins. Disons qu’on le sent réveillé et fatigué, quand Stella Maeve paraissait endormie et tentant de se réveiller. Jason Ralph a l’air d’être un grand bavard, mais il est un pro aussi pour contourner les questions gênantes sur son personnage, son retour en saison 4 et sur sa place dans le spectre de la sexualité (place très différente des livres dans la série, je trouve, parce que dans les livres, il semble moins ouvert pour le moment ; pour ne pas dire radicalement fermé par moments). Tout ceci mène à une réflexion logique sur sa relation avec Eliot, et sur ce merveilleux épisode de la saison 3 ayant réussi à me faire les shipper, mais bon. Est-ce que Jason voit Quentin revenir avec Alice ? Il contourne encore : leur relation ne sera jamais la même et sera bien compliquée, et ambiguë. Il en fait un bon résumé et nous rappelle tout ce que les deux personnages ont vécu, y compris dans les livres (il a failli me spoiler, oh), mais tout ce que ça fait, c’est me donner envie de me replonger dans la série.
Et j’avoue que je n’ai pas terminé la vidéo pour rester sur cette bonne note, parce que j’étais triste de l’absence d’Arjun Gupta et parce que je finissais par développer un mal de crâne avec tout ce bruit de fond. Mais ouf, j’aurais au moins vu une excellente vidéo pour conclure mon résumé de tout ce qui aura attiré mon attention durant ce Comic Con !
Conclure ? Non, je n’ai pas encore cherché des nouvelles d’une comédie que j’aime bien trop.
Ce panel nous apprend que les deux acteurs principaux ont rejoint la série en sachant que l’autre y serait, et parce que l’autre y serait, même s’il semble que la présence de Kristen Bell soit celle qui a le plus motivé. Bien que ce soit les meilleurs moments du panel, je n’en ai pas tout apprécié, mais l’actrice jouant Janet refusant de choisir entre les deux Janet ou se comportant en robot, c’était exceptionnel.
Le panel a l’air drôle tout de même, et j’espère que le trouverai en entier. Jameela, l’actrice jouant Tahani, y a révélé quand même que son baiser dans la série était le 7e baiser de sa vie, au point de rendre Kristen Bell pleine de honte d’avoir eu tant de baisers dans sa vie – l’actrice était tellement mimi. Bon, sinon, rien de fou dans ce panel, pas de grande annonce, mais retrouver ce casting fait déjà plaisir après des mois de pause. Les questions du public sont plutôt sympas aussi, puisqu’on y apprend qu’il n’y a pas de crevette sur les plateaux, juste de fausses crevettes, c’est fou ; et parce qu’il y a un excellent cosplay de Janet. Aaah. Et aussi, de manière amusante, quasiment tous les acteurs estiment qu’ils finiront dans la Bad Place à leur mort, à l’exception notable de Kristen Bell. Pas mal. Vivement la reprise de la série franchement… et en attendant, cette vidéo en 360° pour tous les absents du Comic Con est brillantissime – même si ça rame un peu par moment :
Et cette fois, c’en est terminé du Comic Con tous les matins à 9h30, j’espère que ce détour à San Diego vous aura plu (et même plus plu qu’à moi dis donc). Oh, j’en reparlerai peut-être dans les jours à venir si d’autres choses intéressantes surgissent, mais en attendant, je tourne cette page et vous donne rendez-vous demain pour les stats de la semaine dernière ; alors que celle de cette semaine semblent déjà parties en 24h pour aller à la hausse – merci !
Non, nous ne sommes pas dimanche et oui, j’avais dit que ce type d’article serait une saga dominicale, sauf que tout ça, c’était avant de percuter que cette semaine, c’était le comic con. Et comme je sais parfaitement qu’avec les festivités qui commencent à San Diego, je vais consacrer mes 500 mots à tout un tas de choses qui y sont liées, je n’ai pas eu envie de retarder à la semaine prochaine mon article sur LOST.
Je l’avais promis pour cette semaine après tout. N’hésitez pas à me rejoindre et parler vous aussi de vos épisodes préférés de LOST… Au pluriel ? Oui, parce qu’il est difficile de n’en choisir qu’un, entre le pilot, le tout dernier, l’incontournable cliffhanger de saison 3 qui nous a laissé sur les fesses, l’introduction des saisons 2 et 3, The Constant, j’en passe et des meilleures… Il fallait bien faire un choix néanmoins.
Mon épisode préféré est… The Incident part 2 (5×17)
Attention, spoilers sur toute la série
Synopsis : Le plan de Jack et Sayid pour annuler le crash du vol 815 peine à convaincre Sawyer, Juliet et Kate. Ben et les Autres se rendent au pied de la statue où ils retrouvent Jacob, mais aussi les survivants du vol 316 et leur étrange paquet.
Pourquoi cet épisode-là ? C’est à croire que les saisons 5 ont la cote sur le blog, mais pas que ! Cette fin de saison 5 est la conclusion du meilleur chapitre de la série en ce qui me concerne, à savoir toute la saison 5 et ses voyages dans le temps. Toute la saison monte en pression vers cet épisode exceptionnel qui, certes, commence trop lentement, mais qui, petit à petit, explose – sous tous les sens du terme, vous l’aurez compris.
Ce qui explose ? Pas la bombe de toute évidence, mais déjà, la musique. Rien que pour ça, cet épisode vaut le détour, mais c’est le cas de beaucoup d’épisodes de la série. Ensuite, c’est toute la philosophie de la série qui explose : le fameux « homme de science » VS « homme de foi » ? C’est tout à fait ce qu’on nous propose, avec Jack qui s’en remet au destin, dans de longues scènes de débats et d’explications qui ne manquent pas pour autant de rythme (merci Sawyer).
Le destin, il est une fois de plus bien tordu (et je ne fais pas référence au métal qui se tord, non) lui aussi : les flashbacks nous montrent que Jacob a été en contact avec tout le monde dans leur passé. C’est loin d’être la plus grosse révélation de l’épisode, qui se situerait plutôt du côté du cadavre de Locke retrouvé sur la plage, ou des derniers mots de Jacob, « they’re coming ». Oui, parce qu’il n’y a pas que Sawyer qui pète un câble (sur Jack) dans cet épisode, il y a aussi Ben. What about me ?
What about you ? BIM DANS TA FACE. Meilleur retour de réplique du monde, et je me terrifie à connaître encore un nombre incalculable de citations de cet épisode que j’ai vu un paquet de fois.
Pourtant, j’ai mal commencé avec celui-ci. C’était tellement dans une autre époque que je l’avais regardé lors de la diffusion sur TF1, mais il était passé à pas d’heure donc je l’avais enregistré. Sur une VHS. De mauvaise qualité. C’est donc avec l’image qui saute, des sous-titres décalés (merci TF1) et de la neige télévisuelle que je l’ai vu, ce qui n’aidait pas à tout comprendre, mais permettait de bien se mettre dans l’ambiance de la série. J’avais un peu ma propre vidéo Dharma Initiative, vous voyez ?
D’ailleurs, je souligne que j’adore aussi le personnage de Miles, et particulièrement dans cet épisode (« Dad ! »), hein. Qu’est-ce que je n’adore pas dans LOST de toute manière ?
Peut-être le sort réservé à Juliet. Bon, ça a l’avantage de me coller toujours autant de frissons après des années de visionnage ! Tout son couple avec Sawyer est exploité dans cet épisode pour mener à une fin tragique que je voulais éviter et dont j’ai voulu me convaincre que la VHS me trompait : peut-être qu’il l’avait sorti de son trou entre deux passages enneigés, pas vrai ? NON. Peut-être était-elle encore en vie ? OUI, pour mieux faire exploser la bombe dans sa déprime. Ah putain. Et dire que c’est elle qui a convaincu Sawyer de suivre Jack… C’EST PAS JUSTE ! ET SAWYER S’EN FOUT DE KATE, OH !
Réfugions-nous dans de meilleurs moments.
Il est hallucinant de voir à quel Josh Holloway était encore jeune. Il a toujours été à l’écran depuis, donc je ne me suis pas rendu compte qu’il vieillissait ; mais pourtant, c’est bien le cas. Je suis même prêt à reconnaître que la série s’est pris un petit coup de vieux depuis la dernière fois que je l’ai regardée. Entre un épisode de Colony et celui-ci de LOST, il y a un monde (ou une petite décennie, au choix), et ça se voit. Il est en tout cas chouette de retrouver tout ce casting que j’adore et qu’on ne voit plus assez souvent à l’écran (je ne suis pas encore allé voir le dernier Marvel, donc).
Le petit détail en plus ? La saison 6 reprend sur ce même fondu en blanc avec le tout premier flashsideway de la série, nous faisant espérer que peut-être les héros ont réussi à mener à bien leur mission… mais très vite, les premières variations sont là. Je me souviens de l’attente fébrile de la saison 6, du revisionnage en boucle de cette saison 5 qui est de loin ma préférée, de l’absence totale d’informations et trailers avec des images inédites, d’Obama qui décale son discours du State of Union pour éviter d’interrompre LOST (sérieux ?!) et de la bande-annonce révélant les premières minutes de la saison 6… Et ça rend cet épisode encore plus crucial et dingue, je trouve !