In the heights mérite bien plus de succès (#26)

Salut les cinéphiles – hola todos !

C’est l’été, je suis en vacances, j’ai donc repris mon visionnage de séries la semaine dernière et de films cette semaine. Alors bien sûr, vous n’avez pas trop eu l’occasion de constater que je regardais moins de films ces derniers temps comme je ne parle plus que d’un par semaine, mais c’était pourtant le cas.

D'où l'on vient - film 2021 - AlloCinéEn tout cas, peu importe, il y en a un qui s’est rapidement imposé comme une évidence : In the heights. J’ai bien cru que je n’arriverais jamais à le voir, parce qu’il a fait une sortie express au cinéma. Malheureusement, j’ai assez vite compris pourquoi il ne pouvait pas fonctionner vraiment en France. J’adore Lin-Manuel Miranda – dont c’était le premier spectacle si je ne m’abuse, mais le rythme des raps qu’il écrit est intenable si l’on ne connaît pas assez l’anglais. OK, il y a des sous-titres, mais 2h30 de lecture de sous-titres qui vont à toute vitesse, ce n’est pas à la portée de tout le monde non plus – ou en tout cas, ça ne fait pas rêver tout le monde.

Moi, si, parce que j’adore son écriture et parce que j’ai adoré l’ambiance de ce film qui me donne envie de me remettre à l’espagnol plus que jamais. In the Heights, D’où l’on vient si l’on en croit le titre français pas si déconnant, est l’adaptation en film d’un spectacle musical – mais attention, ils ont changé la fin et modifié quelques éléments. Peu importe.

In the Heights nous raconte l’histoire d’un quartier populaire de New-York, le Washington Heights, où chaque habitant possède un sueñitos, littéralement un petit rêve… Impossible de faire quelques pas sans tomber sur les petits rêves de ces habitants qui aspirent tous à une vie meilleure avec des projets de dingue. In the Heights Movie Review | Movie Reviews SimbasibleLe film se concentre principalement sur la vie d’Usnavi – sachez que j’adore ce prénom dont j’ai deviné assez vite l’origine – qui souhaite retourner en République Dominicaine où il a vécu les meilleures années de sa vie. En attendant, il est propriétaire d’une petite boutique dans le quartier, où il croise Vanessa, une esthéticienne qui rêve elle de devenir styliste.

Loin d’être une simple histoire d’amour, le film nous présente tout un tas de personnages, de Sonny, le cousin d’Usnavi, à l’incroyable Benny (il est incroyable pour sa voix), en passant par l’abuela ou le marchand de granité au visage très connu. REVIEW: In the Heights | The Culture of MooreOu Nina, possiblement ma préférée. Il faut croire que le changement total de son intrigue est une bonne chose ? Je trouve ça bien plus raccord avec 2021 comme thématiques ces problèmes. Idem pour Sonny, d’ailleurs, j’ai adoré son intrigue et c’était inévitable dans la société américaine d’aujourd’hui.

En 2h20, le film a étonnamment le temps de nous présenter toute une galerie de personnages avec des rêves, un compte à rebours qu’on arrive malgré tout à oublier et des rebondissements plus ou moins convenus. Le tout en chanson, en pas de danse et, parfois, en espagnol. No me diga.

Il faut être prêt avant de le lancer : certaines chansons sont vraiment interminables, il y a du rythme, des répliques qui s’enchaînent à toute vitesse et de l’humour à chaque recoin du script. Il y a aussi pas mal d’émotions fortes et un bon dosage de talents incroyables dans le casting. Bref, je vous le recommande chaudement. C’est un film parfait pour l’été car il se déroule en pleine canicule new-yorkaise, parce qu’il a tendance à être caliente quand on voit son casting et parce qu’il donne envie de danser et chanter.

In The Heights Is A True 'Carnaval Del Barrio' - The Honey POP

Bien sûr, tout ça donne envie aussi de rester jusqu’à la toute fin du générique et je vous conseille de le faire aussi. Je ne peux pas mentir non plus, le film a ses longueurs, mais ça n’empêche qu’une fois immergés dedans, ça va vite, principalement parce que les personnages sont attachants et parce qu’on repère parfois dans les acteurs des visages connus – surtout pour les sériephiles.

Finalement, c’est comme Hamilton – du même parolier donc (du même artiste, plutôt), ce rythme d’écriture et ce mélange de talents, ça donne juste envie d’être fan. Et comme pour Hamilton, on retrouve un message politique très actuel assez facile à deviner entre les lignes des chansons de ce carnaval del barrio.

REVIEW: In the Heights | The Culture of Moore

Cela dit, c’est bien à un film que nous avons le droit, et il est très complet. L’histoire est prenante quand on s’attache aux personnages et certaines mises en scène, chorégraphies ou utilisations des effets spéciaux sont magnifiques à voir. Quant à ma chanson préférée parmi les 17 de la BO ? Je n’arrive pas à me décider, ça change toutes les 5 à 7 minutes selon la chanson que je suis en train d’écouter ! Le film mérite vraiment plus de pub que ce qu’il a eu, et plus de succès aussi.

Me? Dramatic? It's more likely than you think.
Qu’attendez-vous pour le voir ?

Hamilton (Vus #38)

Salut les sériephiles,

Encore un article qui fait un focus dans mes films vus cette année, mais c’est pour un enregistrement vidéo d’un spectacle qui a fait parler de lui depuis quelques années pour son succès outre-Atlantique. Et si j’ai mis bien de la mauvaise foi avant de le voir (c’est historique ! C’est vraiment pas mon style de musique ! C’est franchement pas si génial cette chanson !), ça fait maintenant plus de deux mois que je l’écoute en boucle. Ah.

L’article est à peu près sans spoiler, même si j’évoque quelques réactions et des idées générales qui révèlent peut-être deux trois petits trucs. De même, les gifs peuvent en dire un chouilla trop et les vidéos… ben regardez pas les vidéos si vous n’avez pas encore vu le spectacle ; allez le voir, puis revenez relire l’article en faisant play cette fois !

Il était donc temps d’en parler, surtout qu’il est toujours disponible sur Disney +. C’est une vraie bonne idée de la plate-forme de l’avoir rendu dispo à l’international comme ça, et je ne regrette que l’absence de sous-titres français. Ben oui, il faut tout de même s’accrocher, avec un passage à 19 mots en 3 secondes… Et en tout une moyenne de 144 mots par minute sur l’ensemble du spectacle. Tout va à toute vitesse et suivre l’histoire et les pointes magiques de l’écriture du spectacle demandent bien de l’attention – et il faut le revoir. Pas étonnant qu’à entendre des chansons au pif balancées par des amis voulant me convaincre que j’allais aimer j’avais mes réticences.

Malgré tout, je sais reconnaître mes torts, et je sais aussi faire confiance aux amis en question. J’ai donc pris 3h de mon été pour me lancer dans le visionnage d’Hamilton, et je n’ai pas regretté. Du tout.

The Struggles of Every "Hamilton" Fan Who Has Never Actually Seen "Hamilton" (avec images) | In the heights, Dear evan hansen, Théâtre musical
Quand t’arrives avec cinq ans de retard

Oui, c’est historique, clairement, mais c’est très bien fait, avec une modernité évidente du texte et un véritable jeu de Lin-Manuel Miranda pour faire des références à la politique américaine (le spectacle date de 2015, mais il n’a pas encore pris une ride… Au contraire).  On notera que Lin-Manuel Miranda interprète Hamilton, tout en étant le cerveau derrière l’écriture et la mise en scène de ce spectacle. Un génie pareil, ça fait rêver.

7 PR lessons from 'Hamilton' - PR Daily
Oui, c’est ton bébé, mais why do you write like you’re running out of time ?

La modernité vient aussi du choix de la musique, avec énormément de rap, et du casting, avec peu de comédiens blancs. Il était temps que Broadway ouvre ses portes à ce genre de spectacle. Fonder le génie du spectacle sur son seul casting serait une erreur cependant, et une insulte à Miranda, probablement : la simplicité apparente des décors et costumes contrastent avec une chorégraphie minutieuse et bon nombre de déplacements de décor astucieux. Ça doit donner le tournis !

Personne n’en laisse rien paraître et on se retrouve embarqué dans l’histoire, à force de répétitions des mêmes refrains entêtants. Concrètement, c’est autour de Helpless/Satisfied que je me suis senti à fond dedans, merci le rewind, une autre astuce moderne tout de même très bien sentie.

Ceci étant dit, le travail de Miranda est probablement grandement facilité par la richesse de son matériel de base. Le spectacle raconte la vie d’un père fondateur des États-Unis, Hamilton donc, avec une vie de fou et un rythme d’écriture à me faire rougir de jalousie et de honte avec mon petit article par jour de rien du tout !

La comédie musicale est-elle le meilleur antidote à l'ère Trump? | Slate.fr

Le spectacle se découpe en deux actes et nous permet une vraie plongée dans l’histoire américaine, ce qui est un vrai plus ! Le premier acte contient mes chansons préférées (celles ci-dessus, mais aussi toutes celles de Jonathan Groff, clairement ma came de base), mais n’est pas mon favori du côté de l’histoire. Il faut en effet introduire tout ce petit monde et l’histoire, et autant dire que si on sent bien que l’Histoire est en marche, j’ai eu du mal la première fois à m’attacher à tous les personnages (c’est forcément compliqué quand on est hyper fan d’Angelica et qu’elle n’est pas le choix dans Helpless, mais pourquoi ??).

Le deuxième acte renverse la table. Pour moi, il casse la barraque du côté des sentiments, mais aussi de la véracité historique. Bien sûr, c’est un spectacle qui met de côté une partie de la vie d’Hamilton (hum, et quelques enfants tout de même), mais il se concentre sur ce que j’en préfère, à savoir une histoire purement dramatique, tant sur le plan politique que personnel. Je n’ai compris qu’en cours de route que ce Hamilton du titre était en fait le même Hamilton dont la vie m’avait été contée brièvement il y a dix ans par un prof d’histoire que je n’aimais pas beaucoup (ou alors, c’était l’inverse, mais bon « carte laide », ça n’a pas attiré ma sympathie).

Pas surprenant que j’avais oublié dans un coin de ma tête tout ça, mais terrible de m’en être souvenu en cours de route, parce que je savais alors très bien où ça allait pour avoir fait moi-même des recherches sur le sujet après ce cours. J’étais ce genre d’élève, sorry.

L’histoire méritait vraiment d’être adapté d’une manière ou d’une autre, et ce musical est parfait pour le faire, dressant des parallèles judicieux dans la vie du personnage, avec ses refrains répétitifs qui paraissent alors être des présages une fois le spectacle fini.

Tous les personnages sont travaillés et approfondis. Bien sûr, on a des clichés (à faire frémir les fans de Lafayette que je connais), mais l’Histoire reprend toujours ses droits, avec chaque fois un clin d’œil à saisir pour le (télé)spectateur et un bon terreau de moments méta comme je les aime (la chanson Burn est désarmante de justesse avec cette idée répétée par Eliza du « narrative »).
Eliza Schuyler Hamilton | Hamilton Amino

Bref. J’y suis allé un peu à reculons et j’étais moyennement convaincu à la base, un point de le commencer à 23h. Par contre, je l’ai vu d’une traite jusqu’à tard dans la nuit et depuis, je l’écoute intégralement au moins une fois par semaine… Tout en l’ayant vu quatre fois. Hum. Parfois, en faisant autre chose quand même.

Certes, je suis en retard à la fête, mais voilà, c’était ma pierre à l’édifice gigantesque des fans de ce musical. Merci à Disney+ d’avoir eu la bonne idée de le diffuser, et merci aux amis qui m’ont bourré le crâne avec ça plutôt que du rhum (hey Sophie, il est pour toi cet article !).  Si vous le regardez une fois, sachez en tout cas que vous y reviendrez probablement. Et ça aussi, Miranda l’avait prévu :

dean miller | Tumblr

PS : Sinon, comment c’est possible de passer de ce spectacle de folie au rôle de Dean dans Station 19 ??? Voilà, c’était la petite phrase pour faire genre que je suis encore un blogueur séries, et pour justifier de mon attachement grandissant à Dean malgré une écriture approximative sur la fin de saison 3.

 

Les meilleurs épisodes musicaux

Salut les sériephiles !

Cette semaine comme toutes les semaines, Tequi nous propose un thème de TFSA, qui permet de dresser un classement de cinq séries répondant à ce thème prédéterminé bien à l’avance. Et cette semaine encore, il me faut endosser la responsabilité de celui-ci, puisque c’est moi qui ai suggéré le thème il y a quelques mois. L’article d’aujourd’hui se propose donc de revenir sur les cinq meilleurs épisodes musicaux…

Soyons honnêtes, la tâche n’est pas simple, même si je peux déjà vous prévenir que Grey’s Anatomy arrive en bonne dernière et s’est vite fait dégager de la liste ! De même, j’ai évacué les séries musicales, type Glee, car c’est trop galère de ne choisir qu’un seul épisode et parce que j’ai proposé ce thème en ayant en tête le côté épisode spécial, comme dans le TFSA de la semaine dernière. Allez, c’est parti pour pousser la chansonnette !

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  1. The Musical, Almost, Ally McBeal (3×21)

Toute la série est très musicale dans son ton habituel, alors ce n’est vraiment pas une surprise que la série se soit permise un épisode où tous les acteurs se mettent à chanter ! Les personnages ne chantent pas pour autant, c’est juste Ally qui se met à se croire dans une comédie musicale et à s’imaginer ses amis chanter tout un tas de chansons. Le résultat est vraiment bon, comme chaque fois que ce casting se décidait à chanter ou danser. Bref, comme chaque épisode, quoi. En plus, c’est toujours bien de se souvenir qu’il y a des moments heureux parmi les élans tristes de la série !

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  1. Regional Holiday Musical, Community (3×10)

Cet épisode a été un coup de cœur immédiat, parce qu’il est à la fois un épisode de Noël ET un épisode musical. C’est doublement spécial, donc il avait tout pour me plaire. Ajoutons-y une Alison Brie en mère Noël et une parodie exceptionnelle se moquant de tous les codes de la série Glee, qui était diffusée à la même heure sur une chaîne concurrente, et on obtient un épisode savoureux. Drôle, impertinent et entêtant, cet épisode est typique de ce que faisait de mieux la série. Et en plus, chaque chanson passe d’un style à l’autre, donc on n’a même pas le temps de s’ennuyer. C’est même tout l’inverse : c’est trop court !

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  1. All That Hard, Glossy Armor, The Magicians (4×10)

Vous vous doutez bien que je ne pouvais pas faire l’impasse des nombreux numéros musicaux de cette série ici. En effet, en quatre saisons, la série a proposé un bon nombre de moments chantés et/ou dansés dans la série, avec toujours de bonnes excuses : hallucinations, hôpital psychiatrique, sortilège… Tout y passe. Mes chansons préférées ne sont pas dans cet épisode, honnêtement, parce qu’il est dur de faire mieux qu’Under Pressure et surtout Take on me. Cependant, cet épisode a pour lui qu’il se concentre sur un de mes persos préférés, Margo ; qu’il fait chanter Eliot et qu’il a une bonne excuse pour la chanson, avec une quête sympa et qui fait avancer toute la saison en un seul épisode. Une vraie réussite, principalement pour cette raison d’ailleurs.

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  1. The Song in Your Heart, Once Upon a Time (6×20)

Wow, qui aurait cru que cet épisode finirait si haut alors que quand j’en ai entendu parler j’ai rapidement pensé que ce serait une catastrophe. Pourtant, il s’est avéré finalement que certaines personnes dans le casting étaient meilleures à chanter qu’à être acteurs, qui l’aurait cru. Malgré un moment de gêne absolu face aux danses lascives de Regina, cet épisode est un de mes favoris pour la qualité de ses chansons, que je réécoute et que j’ai en tête régulièrement, encore aujourd’hui. Oui, oui, c’est une info inédite et honteuse de plus sur moi que je vous laisse ici, c’est pour moi, cadeau, de rien. Après, attention, il y a quand même une chanson qui ne fonctionne pas dans cet épisode, c’est celle de l’héroïne, dont je me serai bien passé et dont je me passe d’ailleurs facilement quand je les réécoute.

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  1. Once more with feeling, Buffy contre les vampires (6×08)

Dans le genre non-surprise, on ne pouvait pas faire mieux ; je crois que dès le titre de cet article, tout le monde savait déjà qu’il serait question de cet épisode, qui n’est pas devenu culte par hasard. Tous les acteurs se prêtent au jeu, à l’exception d’Alyson Hannigan qui n’aime pas sa voix et qu’on a laissé ne pas chanter. C’est déjà une bonne chose (surtout que le résultat d’une phrase ou deux chantées dans How I met your mother n’est pas fameux), parce que ça prouve que ce musical s’est fait dans la bonne entente et le respect des souhaits de chacun. Le respect des souhaits, oui, mais aussi des points forts : de la danse pour Michelle Trachtenberg, du rock pour James Marsters, une ballade qui met en avant la voix d’Amber Benson, un duo la réunissant avec Toni Head, je pourrai continuer longtemps comme ça. Je connais chaque chanson par cœur, forcément, parce que c’est l’épisode que j’ai vu le plus souvent dans ma vie, en anglais comme en français – d’ailleurs, en français, il y a une époque où je connaissais toutes les répliques à la seconde près. Faudrait que je teste de voir si c’est toujours le cas, un jour.

Et voilà donc pour ce nouveau TFSA, que je suis bien content d’avoir pu rédiger, parce qu’il m’a fait replonger dans un tas d’épisodes que j’adore. Oui parce que vous aurez bien compris que je suis fan des épisodes musicaux, alors forcément, un thème pareil, ça me parle. D’ailleurs, un épisode dont j’aurais pu parler aussi est celui de Con Man, « I’m with stupid ». Je me souviens que je l’ai adoré, parce qu’il était super drôle, mais c’est typiquement le genre d’épisode que je n’ai revu qu’une fois et qui ne s’écoute pas vraiment en-dehors d’un visionnage… Contrairement à ceux suggérés ici !

Sur ce, je vous laisse, j’ai encore des cartons à déballer… en chantant !

PS : Cet article vous disait quelque chose tout du long ? C’est que je tourne en rond, et que j’ai peu changé d’avis depuis le 21 juin 2018 où j’avais déjà listé mes épisodes musicaux préférés, sans ordre particulier.

Mes épisodes musicaux préférés

Salut les sériephiles et bonne fête de la musique !

Oui, c’est la fête de la musique aujourd’hui et j’ai passé ma journée d’hier à traduire en anglais et compléter un long exposé sur The 100 et Buffy, alors, forcément, quand il m’a fallu prendre un peu de temps pour rédiger cet article, je n’avais plus qu’une envie : regarder le musical de Buffy. Oui, c’est facile, je sais, je vous propose un article fête de la musique sur les séries qui se lancent dans le musical tout en en regardant un, mais je ne vais vous parler que de mes épisodes préférés, et pas forcément dans l’ordre de préférence ou chronologique. J’espère que vous y trouverez votre bonheur, sinon laissez mes pensées errer pendant que je chante au son de…

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Once more, with feeling (Buffy, 6×07)

Très clairement les 48 minutes les plus connues par cœur de ma vie – en français, en anglais, avec ou sans l’image, qu’importe. C’est avec Buffy que j’ai découvert ce qu’était un musical et que j’ai compris qu’en fait, j’adorais les comédies musicales. Je suis donc en train de le regarder tout de suite et cet épisode me donne toujours autant le smile. Je l’ai vu… il y a dix ans maintenant, gloups, et dès que j’ai eu les dvd de la saison 6 (mes premiers DVDs d’une série !), j’ai lancé cet épisode en boucle pendant que je faisais mes devoirs, pendant que je me préparais pour aller en cours, ou pour aller à un mariage même, pendant que dormais et à peu près tout le temps quoi. Ca virait à l’obsession, mais c’est Buffy. Aujourd’hui encore, je sais qu’en cas de déprime, la saison 6 m’attend et si je n’ai pas le temps, ça se résume à cet épisode. C’est comme ça, et aucun autre n’atteindra jamais son niveau.

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Dr Horrible’s Sing Along Blog – J’en ai déjà écrit un article, je n’insiste pas, mais si vous ne l’avez pas vu, vous avez raté votre vie, c’est tout.

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The Song in Your Heart (Once Upon a Time, 6×20)

Il n’y a pas grand-chose que la série aura vraiment bien fait au cours de ses six saisons, mais cet épisode en fait pourtant partie. Certes, certaines chansons sont vraiment ratées (celle d’Emma, mon dieu, mais chut) et le tout part dans la mièvrerie la plus totale, mais comme c’est OUAT, je m’attendais à une catastrophe industrielle à la Grey’s Anatomy (heureusement qu’il y avait Chyler Leigh pour sauver cet épisode, hein) et je me suis retrouvé avec un très bon épisode et des chansons que j’ai souvent réécoutées depuis. Comme quoi ! Je conseille donc cet épisode qui était chouette et mérite le coup d’œil !

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Regional Holiday Music (Community, 3×10)

Quand Community se met à parodier Glee et à lui taper dessus comme jamais, je dis oui, parce que j’étais assez fan de Glee pour voir à quel point la critique visait juste. De l’humour à gogo, des chansons plutôt bien fichues et un excellent épisode (comme toujours avec Community finalement), je vous le recommande ; et je le recommande aussi aux fans de Glee n’ayant jamais regardé la comédie, ils devraient être suffisamment offusqués pour finir par en rire !

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I’m with stupid (Con Man, 2×08)

Je savais qu’il y avait une histoire de comédie musicale dans la série, mais jamais je n’aurais cru qu’ils arriveraient à faire un truc aussi drôle en partant d’aussi loin. Rien ne va dans cette parodie des souris et des hommes, mais c’est ce qui fait le succès de cet épisode auprès des fans de la comédie. Au top et avec un excellent casting, comme toujours.

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The Musical, Almost (Ally McBeal, 3×21)

C’est un peu de la triche celui-ci: il y a tellement d’épisodes de cette série où quelqu’un chante que c’est limite si je ne la considère pas comme une série musicale. Il n’empêche que cet épisode m’a beaucoup plu et avait d’excellentes chansons et beaucoup d’humour… une vraie comédie musicale quoi.

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My Musical (Scrubs, 6×06)

Evidemment. Juste évidemment : c’est l’un des épisodes m’ayant le plus marqué dans la série et si je suis honnête, j’ai pas mal oublié la série, donc heureusement qu’il est là pour que je ne sois pas 100% amnésique !

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Et sinon ? Les numéros musicaux d’HIMYM étaient souvent chouettes (mais non, il n’y a jamais eu d’épisode musical contrairement à ce qu’ils avaient annoncé), Life in Pieces m’a transporté le temps d’une chanson et je n’ai aucun souvenir de celui de That ‘70s Show et j’ai ignoré dans cet article toutes les séries très clairement musicales dans leur ADN, du genre Glee. Ou Un, dos, tres, histoire d’en parler deux fois en deux jours et parce que mon petit doigt m’a dit que ça repassait sur Teva.

Avec tout ça, vous devriez trouver de quoi occuper votre fête de la musique, wish I could staaaaaaaaaaay mais j’ai du boulot !

PS : si vous cherchez plutôt un film, regardez The Greatest Showman, un vrai coup de coeur !

PS2 : Je suis le seul à espérer qu’un jour Younger fera un épisode musical ?