Stats de la semaine #01

Bonne nuit les sériephiles !

Euh, non, pardon, l’article du jour d’abord ! Pas de grandes surprises, je pense que vous vous y attendiez : on est lundi, c’est donc parti pour les statistiques de la semaine – les premières de l’année 2020 ! Il faudra que je pense à vous reparler plus longuement de 2019. C’est un peu ce qui était prévu dans cet article, mais eh, il est déjà beaucoup trop tard pour que je me perde dans les chiffres là, parce que vous n’avez pas idée comme c’est facile de se perdre dans les chiffres.

Image associéeEnfin, si vous lisez cet article chaque semaine, peut-être que si ? Je dois bien vous avouer que j’ai eu un petit doute à recommencer cette série d’articles hebdomadaires cette année… mais en même temps, j’aime bien relire les anciens de temps en temps, pour voir ce qui fonctionnait ou pas. Sans compter que c’est un article sur lequel je n’ai pas besoin de réfléchir 3h, je sais qu’il faut que je le fasse, je sais comment l’écrire. Par exemple, je sais que c’est bien de ne pas faire une introduction trop longue. Hum. Keep reading.

Les articles les plus lus de la semaine dernière étaient ceux-ci, mais ce n’est pas très étonnant, vous allez voir :

  1. Mes cinq résolutions pour 2020 : 101 vues
  2. You (Parfaite) – S01E10 : 89 vues
  3. Mon Challenge Séries 2020 : 82 vues
  4. You (Parfaite) – S01E07 : 77 vues
  5. you : 67 vues

Franchement, si ça ce n’est pas des stats que j’aurais pu anticiper ! Comme d’habitude, les articles de début d’année vous intéressent énormément : la curiosité de découvrir les résolutions (je pense même que j’y gagne là des lecteurs que je n’ai pas habituellement et qui tombent là par hasard) et les séries du Challenge, c’est une équipe gagnante !

Le TFSA sur les séries hot n’a pas besoin de jouer en équipe pour cartonner chaque semaine et c’est définitivement la saison 1 de You qui est bien référencée sur Google, contrairement à la 2. En même temps, je n’ai vu que deux épisodes de la 2e, ça n’aide pas non plus… Parfois, ça ne veut rien dire cela dit : par exemple, je n’ai écrit « que » 16 articles la semaine dernière, mais c’était quand même la meilleure semaine du blog depuis un bon moment.

Tous les ans, janvier sort du lot dans le nombre de visites… l’autre chose qui sort du lot cette semaine, ce sont les « scènes érotiques » dans les recherches menant au blog, avec pas moins de 7 personnes ayant écrit ça (ou une légère variation) dans leur moteur de recherches pour atterrir ici. Ca me fascine toujours : il doit y avoir pourtant des dizaines de pages avec des trucs bien plus explicites que ça avant de tomber sur mon blog. Bon, OK, ça me fascine autant que ça m’inquiète que des gens farfouille tout ça !

Réfléchissons donc à autre chose, si vous le voulez bien : les saisons qui ont eu le plus de visites la semaine dernière, par exemple.

  1. You (S01)
  2. The Mandalorian (S01
  3. Orphan Black: The Next Chapter (S01)
  4. High School Musical: The Musical: The Series (S01)
  5. Gentleman Jack (S01)

C’est un joli top, je trouve, avec pas mal de qualité et surtout de choses très différentes, ce qui le rend agréable. You cartonne toujours sur Netflix, alors elle aide bien le blog à flotter sans que je ne sois à fond dans la rédaction en ce moment (enfin, c’est un moment qui dure depuis pas mal de temps, je sais). Je suis toujours plus surpris de voir l’audiobook Orphan Black en revanche, mais je sais que je suis le seul à en parler… là encore, ce serait bien de m’y remettre. Je l’ai déjà dit la semaine dernière, non ?

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Une que j’ai réussi à suivre sans prendre de retard, en revanche, c’est The Mandalorian. Et même si je n’ai pas spécialement aidé l’épisode final, la critique a attiré du monde. Pour High School Musical, c’est l’inverse : ça attire moins de monde alors que j’ai vraiment beaucoup aimé l’épisode… et j’ai un épisode de retard en ce moment.

Enfin, j’étais étonné de découvrir que Gentleman Jack avait si bien fonctionné sur le blog – et plus que le reste de mon Challenge Séries 2020 pourtant composé de séries plus connues. Je n’ai plus qu’à continuer maintenant…

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Eh, ça fait trois jours que je prévois de regarder l’épisode 2 et que je le décale car je me sens trop fatigué pour le critiquer. C’est malin !

Voilà, il est temps pour moi de vous abandonner et de vous souhaiter une vraie bonne nuit pour le coup (oui, oui, si tôt, je sais qu’il est à peine 23h et que d’autres se couchent plus tard). Un dernier mot tout de même, toujours le même : MERCI pour vos 111 commentaires et pour tous vos vœux depuis le 1er janvier. À ceux qui ne l’auraient pas encore lu ici, ou à ceux qui ne s’en lassent pas, je souhaite donc une bonne année !

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Ca fait huit semaines que j’ai cette chanson en tête à chaque fois que j’écris un article sur la série. Je partage.

Vus cette semaine #01

Ce RDV se contente de reprendre l’ensemble de mes avis sans spoiler sur les épisodes vus au cours de la semaine. C’est donc un simple copier-coller de ce qui se trouve déjà dans la colonne de gauche et qui est mis à jour quotidiennement. Le titre de chaque épisode mène à la critique plus complète et avec spoilers. Les épisodes sont reclassés par ordre chronologique de diffusion, en J+1… Et bonne année à tous !

Vendredi

The Mandalorian – S01E08 – Redemption – 16/20
J’ai eu du mal à accrocher à cet épisode parce que mises à part deux ou trois scènes d’émotions bien réussies, il y a surtout des longueurs et des gags qui font sourire, mais n’accrochent pas plus que ça. En fait, mon plus gros problème, c’est qu’il y a quelques incohérences dans l’écriture (à mon sens en tout cas, tout ça fait toujours débat). Bref, c’est une conclusion sympathique et j’attends désormais la suite, parce que cet épisode fournit quand même des choses qui auraient été très bienvenues pour… un premier épisode.
High School Musical: The Musical: The Series – S01E08 – The Tech Rehearsal – 17/20
C’est peut-être parce que j’ai laissé passer du temps entre cet épisode et le précédent, mais j’ai trouvé celui-ci bien plus drôle et efficace comme divertissement. Maintenant qu’on connaît bien les personnages, c’est très drôle de voir l’évolution entre eux. Et puis, il y a un sacré guest tout de même, à qui on donne la chanson originale de l’épisode, et c’est tant mieux, parce qu’il déchire bien !

Challenge Séries 2019

The Leftovers – Saison 3 – 17/20

Challenge Séries 2020

Crazy Ex-Girlfriend – S01E01 – Josh Just Happens to Live Here – 17/20
C’est un pilot efficace, il n’y a pas à dire, et je suis plutôt bien convaincu, mais je sens que la série n’a pas encore atteint tout son potentiel. L’histoire est sympathique, mais je me pose quelques questions quand même et j’ai hâte de voir ce que donnera l’ensemble de la saison, voire de la série. Du côté des chansons, c’est sympa, ça reste en tête, mais ce n’est pas encore incontournable pour moi. Je ne doute pas que ça pourra le devenir, par contre.
One Day At A Time – S01E01 – La Quinceañera – 20/20
En un épisode, la série parvient à instaurer les personnages et leurs dynamiques, nous faisant passer du rire aux larmes, parfois des larmes au rire. OK, c’est bon, un épisode suffit à comprendre le succès de cette comédie qui est effectivement excellente dans ce qu’elle apporte, à la fois du côté des sujets qu’elle traite, suffisamment originaux (l’intégration culturelle, la working class, la dépression) pour rendre bien plus touchants ceux que l’on a déjà vu et revu (l’adolescence, les relations familiales), et dans ses gags ou répliques percutantes. Un par semaine ? Ce n’est pas forcément gagné !
Gentleman Jack – S01E01 – I Was Just Passing – 18/20
Ce n’est absolument pas, mais alors pas du tout, mon genre de séries, exactement comme je le pensais. Pourtant, le personnage principal porte vraiment bien la série et les thématiques sont originales, voire audacieuses par moment. Le rythme ne laisse pas le temps de se poser ou de se demander ce qu’on fait là, pas plus que la bonne musique ou les performances vraiment sympathiques des acteurs. Bref, j’accroche dès le premier épisode alors que je pensais avoir besoin de temps : c’est plutôt une très bonne surprise !

> Vus en 2020

Crazy Ex-Girlfriend – S01E01

Épisode 1 – Josh Just Happens to Live Here – 17/20
C’est un pilot efficace, il n’y a pas à dire, et je suis plutôt bien convaincu, mais je sens que la série n’a pas encore atteint tout son potentiel. L’histoire est sympathique, mais je me pose quelques questions quand même et j’ai hâte de voir ce que donnera l’ensemble de la saison, voire de la série. Du côté des chansons, c’est sympa, ça reste en tête, mais ce n’est pas encore incontournable pour moi. Je ne doute pas que ça pourra le devenir, par contre.

> Saison 1


Spoilers

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So weird, right ?

Oula, la série commence bien différemment de tout ce que j’imaginais avec une scène de spectacle musical pas si réussie dans laquelle Rebecca, l’héroïne de la série, n’est pas castée comme personnage principal… cela nous situe bien le personnage, qui est déjà à fond dans une sorte de folie inexplicable et qui nous soule son copain du moment, Josh.

Même sans le synopsis de la série, on sait immédiatement vers quoi on se dirige : Josh étant soulé, il va rompre, alors même que Rebecca est totalement amoureuse de lui. La scène de la rupture est bien triste, et ça fait de la peine pour Rebecca qui se retrouve à devoir supporter sa mère alors qu’elle est en larmes.

Dix années plus tard, Rebecca n’a plus d’appareil dentaire, mais elle est encore plus dépressive qu’avant, avec des antidépresseurs, une mère toujours aussi soulante et une vie loin d’être heureuse. Au travail, elle apprend toutefois qu’elle va être promue et être nommée partenaire. La nouvelle a beau être bonne, elle ne la rend pas spécialement heureuse. Tout ce que ça fait, c’est que ça lui donne une crise d’angoisse.

Elle fuit son boulot pour reprendre ses esprits et tenter d’utiliser ses anti-dépresseurs, mais c’est un échec. Tout ce qu’elle obtient à la place, c’est alors un signe divin et une série qui vire vite à la Ally McBeal, et c’est un vrai compliment : un panneau publicitaire lui demandant quand elle a été heureuse pour la dernière fois (la harcelant, en fait) ; un rayon de soleil et hop, elle aperçoit Josh de l’autre côté de la rue.

Dix ans ont passé, mais elle n’hésite pas une seule seconde à traverser la rue pour aller lui parler, lui courant limite après. C’est un peu dingue, mais au moins, il est heureux de la revoir – et il dit même qu’il la trouve sexy. Oh, on sent qu’il fait la conversation et que ça l’embête vraiment d’être en plein déménagement quand il tombe sur elle, mais ce n’est pas plus fou que ça comme ça.

Pourtant, de retour au travail, on propose donc à Rebecca d’être promue, de manière officielle cette fois… mais cette fois-ci, elle refuse très clairement la proposition, parce que le temps lui a dit qu’il était temps d’aller vers un autre temps. C’est une explication claire, ça, dis donc, et ça laisse sa boss dans l’incompréhension la plus totale.

En deux temps, trois mouvements, la voilà donc qui change de vie et déménage à West Covina, dans un numéro musical plein de bons gags, de figurants qui dansent et d’une héroïne qui s’aveugle sur les vraies raisons de son déménagement. Selon elle, c’est donc une coïncidence si Josh habite dans sa nouvelle ville. Bien sûr. La chanson fonctionne vraiment bien : elle est entêtante, pleine de petits moments marrants et la réalisation est assez dingue pour une série qui a pour ambition de revenir à l’écran chaque semaine avec ce genre de numéros (ça va jusqu’à utiliser une grue, eh, c’est marquant).

Une fois débarrassée de ses antidépresseurs et de sa mère, en lui raccrochant au nez, Rebecca est donc prête pour sa nouvelle vie. Pas moi : se débarrasser de ses médicaments comme ça, je ne sais pas, mais ça me paraît une mauvaise idée, surtout après un changement aussi radical. On verra bien, mais ça m’a d’autant plus posé problème qu’elle le fait juste avant d’envoyer un SMS à Josh… qui ne lui répond évidemment pas de la nuit.

L’avantage de la Californie, c’est qu’elle n’a aucun mal à retrouver du travail, puisqu’elle est une avocate de renom et que les meilleurs avocats sont de l’autre côté des États-Unis. J’ai tout de suite accroché à l’humour qui se dégage de son nouveau patron, appelons-le Chef du coup, et de l’ensemble de sa firme.

Son arrivée provoque rapidement l’incompréhension de Paula, qui cherche à comprendre ce qu’elle fait là et est hyper hypocrite, ce qui ajoutera tout ce qu’il faut de gags à l’ensemble, et de Mrs Hernandez, la directrice de la communication… parfaitement muette. La série est pleine de gags et d’ironie, mais qu’est-ce que j’ai foutu à passer à côté pendant tout ce temps ?

Non seulement, elle a un boulot directement en Californie, mais en plus, le Chef a besoin d’elle pour l’aider dans son divorce, ça tombe bien, quand même. Cela fera sûrement une sous-intrigue de la saison 1, et ça permet de dessiner un peu mieux la firme pour laquelle elle travaille.

La série porte bien son titre, quand même, parce que Rebecca est assez folle pour se rendre dans le même bar que Josh quand elle reçoit une notification lui indiquant dans quel bar elle est. Sur place, elle rencontre Greg, le barman, qui la renseigne sur Josh tout en ayant un sérieux crush sur elle, surtout qu’elle l’ignore complètement. Oh, Greg, tu vas vite devenir l’un de mes personnages préférés si tu continues comme ça.

En bref, Rebecca se retrouve donc invitée à la même soirée que Josh et, de retour au travail, elle déchire tout et énerve encore plus Paula parce qu’elle est incapable de deviner la raison de sa présence et que Rebecca ne lui dit pas la vérité. Paula s’amuse donc à fouiller dans son bureau alors que Rebecca se prépare pour sa soirée avec une nouvelle chanson bien délirante et toute en ironie sur ses préparatifs pas sexy du tout, alors que la chanson, elle, l’est. Bon, ils enchaînent aussi dans les clichés, mais ça fonctionne vraiment bien (et ça prépare le terrain à un gag final qui m’aura fait sourire, aussi).

Et puis, ça permet d’arriver rapidement à la soirée où Rebecca espère revoir Josh, mais est coincée avec le barman, qui commence à se douter qu’elle est un peu obsédée par Josh, quand même. Pour détourner son attention, elle se jette donc sur Greg, l’embrassant et le trimballant d’une pièce à l’autre – jusqu’à la chambre ! – dans l’espoir de retrouver Josh.

Greg n’est pas dupe et lui annonce alors que Josh n’est pas célibataire, ce qui finit par faire pleurer Rebecca qui assure pourtant ne pas être là pour lui et est prête à coucher avec Greg pour le prouver. Ce dernier renonce pourtant à l’idée de profiter de Rebecca – ce qui lui fait gagner encore plus de points à mes yeux – et décide de la raccompagner chez elle. Bon, en même temps, si elle était retombée si vite sur Greg, ça aurait plombé toute la série ; faut faire monter l’impatience.

En tout cas, la soirée devient encore plus dingue juste après ça, parce que Paula s’y trouve elle aussi – elle a bien stalké Rebecca en fouillant dans son ordinateur et elle veut lui faire reconnaître qu’elle est là pour Josh… ce que Rebecca refuse de dire aussi explicitement. Pourtant, elle a beau dire que ce n’est pas le cas, on sent bien que c’est le cas et que son explication ne tient pas la route.

Rebecca finit donc par comprendre qu’elle est totalement folle, et probablement stupide… mais elle est interrompue dans la panique qui l’envahit par Paula elle-même, lui assurant qu’elle ne peut pas dire que son amie est stupide. Si ce n’est pas mignon, ça ! L’amitié qui se lie ici est clairement sympathique et nécessaire pour le personnage qui sort donc de sa solitude – mais pas de sa folie. J’ai un peu un problème avec Paula d’ailleurs, parce que si elle est attachante, je ne pense pas qu’encourager Rebecca dans sa folie soit vraiment un bon plan. Le titre que j’avais toujours vu comme ironique commence à me questionner.

L’épisode se termine en revanche à merveille avec Rebecca recevant un SMS de Josh, enfin, qui lui propose « un dîner 😊 ». Ah, les relations amoureuses, c’est d’un compliqué. Un message suffit à la faire rougir et à se faire un million de films… alors que, bon, rationnellement, ce n’est jamais qu’un smiley et ça ne veut rien dire.

Quoiqu’il en soit, c’est vrai que c’est suffisant pour donner envie de revenir voir la suite !

> Saison 1

One Day At A Time (S01)

Synopsis : Une mère célibataire d’origine cubaine élève sa fille adolescente et son fils pré-adolescent avec « l’aide » de sa mère, plus old-school.

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Pour commencer, cette série, je n’en entends que du bien depuis qu’elle est arrivée discrètement sur Netflix et que des amis ont commencé à la regarder. Je mets ça au masculin, mais tout le monde sait que par ces mots, je désigne surtout Gaëlle et Poluss. Par conséquent, il n’était plus question pour moi de trainailler à la voir, et je fais de 2020 une année qui sera marquée hebdomadairement par la série.

Ben oui, il y a cinquante-deux épisodes prévus dans la série d’ici 2021, ça me fait pile de quoi en voir un par semaine… On verra si c’est le rythme que j’arrive à tenir (peu probable) ou si je m’engouffre tout à un moment. En tout cas, pour commencer, je vais tenter de m’y tenir. Tout étant disponible sur Netflix qui aime enchaîner les épisodes, on verra bien comment ça se termine.

En attendant, la plateforme me l’imposait peu cette série, parce que l’algorithme me dit qu’elle ne correspond qu’à 72% à mes goûts. C’est loin du pourcentage suggéré par ce qu’en disent les amies ; on verra vite qui est dans le vrai !

S01E01 – La Quinceañera – 20/20
En un épisode, la série parvient à instaurer les personnages et leurs dynamiques, nous faisant passer du rire aux larmes, parfois des larmes au rire. OK, c’est bon, un épisode suffit à comprendre le succès de cette comédie qui est effectivement excellente dans ce qu’elle apporte, à la fois du côté des sujets qu’elle traite, suffisamment originaux (l’intégration culturelle, la working class, la dépression) pour rendre bien plus touchants ceux que l’on a déjà vu et revu (l’adolescence, les relations familiales), et dans ses gags ou répliques percutantes. Un par semaine ? Ce n’est pas forcément gagné !