neXt (S01)

Synopsis : Encore une super intelligence artificielle qui ne nous veut pas du bien et une agent du FBI pour mener l’enquête et tous nous sauver avec l’aide d’un extravagant super-cerveau bien humain et inquiet de sa propre création.

1000

Pour commencer, j’étais hyper motivé quand j’ai vu la bande-annonce en mai 2019… mais je ne le suis plus tellement en octobre 2020, parce que l’attente a été bien trop longue pour être vraiment motivante. J’ai envie de croire à cette série, mais je sais que les audiences ne sont pas géniales et qu’elle a de fortes chances d’être annulée.

Pourquoi la regarder alors ? J’aime me faire du mal. J’y ai cru et je l’ai attendue pendant tellement de mois que je me dis qu’il faut au moins que j’y jette un œil pour me faire ma propre idée. Et comme j’ai presque une semaine de décalage avec la diffusion du premier épisode, il y a l’avantage que j’aurais peu d’attente entre les deux premiers épisodes. C’est déjà ça de pris.

Bref, voyons voir un peu ce que ça donne cette série !

Note moyenne de la saison : 14/20

S01E01 – #FILE1 – 15/20
On est sur une série qui n’invente rien de bien nouveau, mais qui devrait être plaisante à suivre tout de même. J’ai déjà peur de m’embarquer dans un truc qui sera annulé rapidement par contre. La série fonctionne sans surprendre, ni sans être incontournable. Après, la simplicité a parfois du bon et je dirais qu’il faut en profiter quand elle est là ; mais Person of Interest ou Westworld sont passées par là avant, quoi.
S01E02 – #File2 – 17/20
Autant la série n’invente pas grand-chose, autant ce deuxième épisode parvient à me convaincre davantage dans la construction de ses personnages et ses manières de procéder pour nouer des liens entre eux. Cela s’éparpille par moments et tout n’est pas forcément exceptionnel, mais c’est assez solide et ça fonctionne bien – ça fonctionne même mieux pour ce deuxième épisode. Je commence à m’attacher !
S01E03 – File #3 – 17/20
La série fonctionne vraiment bien à proposer sa petite intrigue jouant toujours sur les mêmes angoisses. J’aime comment se développent son fil rouge, ses personnages et la menace qui plane sur la série – et le monde. Pas besoin d’inventer quoique ce soit pour être efficace : il suffit de jouer habilement avec certains clichés et de nous attacher juste assez aux personnages pour que la série soit convaincante. Et elle l’est.
S01E04 – #File4 – 14/20
C’est peut-être le fait de savoir qu’elle est annulée, mais j’ai un peu moins accroché à cet épisode qu’aux précédents, principalement parce qu’on enchaîne les moments où ça part un peu trop en vrille et parce que l’équilibre entre les intrigues et les personnages n’est pas exceptionnel, donnant l’impression qu’on part dans tous les sens sans trop de raison.
S01E05 – #File05 – 15/20
L’épisode est plutôt divertissant, même s’il est dans la lignée du précédent avec des lourdeurs pas très crédibles. Malgré tout, j’aime les tensions que la série parvient toujours à créer assez rapidement, même si c’est parfois trop rapide et même si ça joue sur la stupidité de certains personnages qui perdent aussitôt leur capital sympathie. Je n’en reste pas moins bien diverti, et c’est tout ce que je demande après tout !
S01E06 – File #6 – 14/20
Meh. L’épisode continue sur sa lancée, mais les scénaristes ont du mal à trouver un équilibre entre leur multitude de personnages parmi lesquels peu sont vraiment développés et/ou intéressants. Comme en plus ceux que j’aime bien font de la merde dans cet épisode, j’ai eu du mal à être convaincu. Je continue de penser que la série avait beaucoup de potentiel, mais que celui-ci est mal exploité. C’est frustrant !
S01E07 – FILE #7 – 14/20
C’est très classique. Sans être mauvaise, la série enchaîne comme elle peut ses rebondissements, et disons qu’elle peine à convaincre. Quand je pense qu’elle commençait bien ! Il y a toujours assez d’action pour que ça reste divertissant, mais disons que je ne suis pas mécontent de voir la fin de série approcher. Après, j’aurais préféré ne pas avoir quatre épisodes à rattraper d’un coup, mais bon, on fait ce qu’on peut avec ce qu’on a.
S01E08 – FILE #8 – 12/20
Difficile de revenir après de mauvais choix, et cet épisode nous le confirme. La série avait un bon potentiel, mais elle est difficile à supporter dans sa manière d’énoncer des informations et de monter des plans tous plus improbables les uns que les autres. S’il n’y avait que ça, ça passerait encore… mais le problème, c’est aussi qu’il y a des trous béants dans la logique de la série et qu’on nous demande d’ignorer des éléments qui seraient suffisants pour faire perdre les héros. Dommage, donc.
S01E09 – FILE #9 – 13/20
L’avantage de cet épisode est que l’on sent bien qu’il mène progressivement vers la fin de saison. Il devrait rester assez peu de pistes ouvertes dans le dernier de la série, et c’est une bonne chose, parce que ça m’aurait énervé de me retrouver avec quinze mille questions supplémentaires. Pour le reste, c’est un épisode plutôt sympathique, sans plus, mais assez fluide dans l’ensemble.
S01E10 – FILE #10 – 11/20
L’épisode final manque assez clairement de tensions et de vrais rebondissements. Tout est prévisible, jusqu’au cliffhanger tout à fait dispensable qui fait d’une fin en demi-teinte agréable une fin inutilement ouverte, puisque la série est annulée. Parfois, ça donne envie d’être dans la boucle de post-prod de l’épisode tout ça, franchement. Je suis déçu par cette série – elle commençait bien, mais elle n’a fait que sombrer ensuite et c’est bien dommage.

Série annulée sans vraie fin. Besoin d’une fanfiction pour tout conclure ?
Vous trouverez ma critique d’un épisode inventé par ici.

 

Connecting… – S01E01

Épisode 1 – Pilot – 15/20
Le concept ne pourra pas tenir 15 ans, hein ? Ah, ben si. En fait, je ne sais pas quoi penser de cet épisode. J’ai envie d’appeler mes amis pour faire une soirée papote comme les personnages de cet épisode, auxquels je m’accroche malgré moi. Je n’arrive pas à savoir si cette série débarque trop tôt ou trop tard. Elle aurait été parfaite pendant le confinement. Elle passe bien aujourd’hui, mais en même temps non, parce qu’elle enchaîne les clichés… Ah, non, vraiment, je ne sais pas quoi en penser pour le moment. A-t-elle vraiment quelque chose à raconter cette série ? Il semblerait que peut-être.

> Saison 1


Spoilers

The world is on fire today. Every problem is a valid problem.

Oh merde, tout commence le 29 mars 2020 avec le Coronavirus qui force les USA à être en quarantaine et, bon, on ne va pas se refaire un cours d’Histoire ici. C’est intéressant que la série précise en quelques scènes son contexte, cela dit, parce que c’est clair qu’un jour ou l’autre, ce confinement sera une anecdote de l’Histoire. Non ?

Après le générique, on retrouve une certaine Annie qui se prépare à se connecter pour chatter en ligne. Elle reçoit un SMS de Pradeep qui lui souhaite bonne chance avec Ben et on enchaîne avec Ben qui l’appelle justement. Bon, admettons. L’écriture est déjà plutôt bonne pour ce début de série qui nous donne des infos l’air de rien, sans pour autant tout nous donner.

On apprend rapidement que pour ce confinement, Ben regrette d’être seul, mais il ne laisse pas Annie lui dire ce qu’elle semble vouloir lui dire, et c’est dommage. On enchaîne avec des détails et une longue conversation entre eux, entièrement en smalltalk, du genre, Annie regarde Cheers en boucle, mais très franchement, je n’ai pas les références, alors c’était chaud à suivre.

Le concept est particulier tout de même. En fait, il y a une part de voyeurisme énorme – on n’est pas loin du concept de la téléréalité avec des inconnus que l’on apprend à connaître en découvrant une conversation prise au hasard. J’aime ce concept, du coup. Juste, je ne suis pas encore tout à fait convaincu par ce que je suis en train de regarder et j’y songe tellement que je finis par décrocher de ce qu’ils racontent. Ben se rappelle alors de Chicago, un bon souvenir pour Annie, mais pas spécialement pour lui, apparemment.

Pradeep se connecte à ce moment-là, et on découvre qu’il se cache de ses enfants. J’ai trouvé ça plutôt drôle comme écriture, même si on enchaîne à fond les clichés et que ça fait un running gag qui aura vraiment besoin d’être développé à un moment, pour sortir du stéréotype, justement.

Alice se connecte alors, ce qui nous permet de savoir que Jasmine inquiète tous ses amis à avoir disparu au début de la crise. Reste à savoir qui elle est. En attendant, Alice, elle, est inquiète par l’annulation de son tournoi sportif. Bon. Admettons, ce sera donc ça son cliché. A peine introduite, Alice laisse le spotlight à Garret, qui se déconnecte tout aussi vite. Il était là pour Jasmine, qui n’est pas encore arrivée, et il s’inquiète de la cuisson de son repas. C’est l’occasion pour nous de découvrir qu’ils mangeaient ensemble chaque dimanche jusque-là.

Ben se déconnecte car il reçoit un autre coup de fil et on apprend enfin de quoi il retourne entre Annie et Ben : Annie veut en fait demander à Ben de venir vivre chez elle. Ils sont amis depuis quatre ans, elle espère un jour pouvoir être plus avec lui et elle trouve que cette quarantaine est l’occasion rêvée de voir s’ils peuvent s’entendre. Soit. Alice semble penser que c’est une manière intense de commencer une relation ? Ouais, mais bon, ça peut fonctionner, le confinement en début de couple, croyez-moi !

Ben se reconnecte alors et leur annonce que son ex veut revenir vivre avec lui. Oups. Au moins, ça donne une raison de rester, et il était temps, parce que je n’accrochais pas encore aux personnages avant ça. Je dirais que ça a mis un peu trop de temps à arriver, alors que clairement l’introduction des personnages les uns après les autres aide bien à rester scotché devant normalement.

Pradeep et Alice font tout ce qu’ils peuvent pour décourager Ben de se remettre avec son ex, parce que c’est ce qu’il y a derrière sa proposition, tout le monde le sait bien. On découvre que l’on ne connaît  pas encore tout le monde, puisque c’est le moment que Rufus choisit pour se connecter. Bon, le problème, c’est que Rufus, c’était le nom d’un chien dans mon épisode de Fear the Walking Dead aujourd’hui.

Face à lui qui est persuadé qu’il faut mettre un masque H24, Annie hésite alors à se mettre un masque à l’intérieur. On se marre bien dis-donc… Concrètement, la série a autant de personnages que de caricatures possibles de réactions face au confinement, j’ai l’impression. Ainsi, Rufus assure avoir des amis hauts placés et il est clairement du genre complotiste, ce qui est plutôt sympathique quand Pradeep le souligne face à tout le monde.

Un autre couple débarque alors, et j’ai mis un peu de temps à reconnaître Garret. Cette fois, il est avec Michele, sa femme, qui est aussi la sœur de Ben. Bien, les personnages et les relations commencent à se dessiner un peu plus précisément, le tout autour de conversations portant sur la bouffe. Annie aussi a sa recette à partager, même si elle n’a pas encore testé de se faire à manger. Rapidement, il est assez évidemment que Michele et Garret vivent leur meilleure vie, c’est génial à voir. Disons qu’ils apportent un peu de positif à la quarantaine et que ça nous permet de nous rappeler que cet enfer a aussi réussi à rapprocher des gens.

Jasmine débarque à son tour, enfin ! Elle casse rapidement l’ambiance et nous fournit l’ascenseur émotionnel totalement inattendu de l’épisode. Alors que la comédie semblait vouloir jouer juste des stéréotypes humoristiques, voilà qu’elle flirte d’un coup avec le drame, de manière super abrupte ; Jasmine est donc à New-York en pleine crise et on sent bien qu’elle est en galère. Ce qui est terrible, c’est que je découvre que les américains ont les mêmes affiches que nous.

Non, pardon, ce qui est terrible, c’est ce qu’elle raconte. Jasmine nous donne une petite douche froide à être au bord des larmes avec ses vrais problèmes et souffrances : elle est médecin et doit faire de vrais choix difficiles. On est loin du meilleur des confinements ; et la connexion de Jasmine se fait au pire moment possible puisque Michele et Garret étaient heureux d’être en quarantaine.

Finalement, la série ne rebondit pas trop mal avec le personnage de Jasmine elle-même qui décide de sortir de son quotidien horrible à devoir choisir quel patient recevra son respirateur – pour qu’aucun n’en reçoive – pour mieux faire des blagues et forcer Rufus à retirer son masque.

Jasmine balance également à Annie de balancer à Ben ses sentiments, alors que Ben est supposé être en ligne. Evidemment, sa connexion a bugué pile au bon moment et il revient pile au pire moment, quand Annie parlait de lui, forcément. Annie me fait bien rire à reprendre à chaque fois avec des chansons, et je vois que la série instaure ses running gag de manière intelligente, avec les connexions et déconnexions des personnages.

La quarantaine n’est pas si facile à vivre, et Annie finit par remarquer que tout le monde lui manque et qu’elle a bien envie de les voir au plus vite. Et voilà, la soirée peut se terminer avec tout le monde qui rit… Hmm. Je m’attendais à une vraie fin, et ça manque. On a juste un générique de fin avec tout le monde mort de rire. Un générique de fin qui donne l’impression, en fait, que l’on manque le meilleur de la conversation. Comment est-il possible que la conversation continue sur des sujets qui n’ont rien à voir avec les 20 minutes qui viennent de s’écouler ?

Au fond, tout ce qu’a fait cet épisode… est de me donner envie de rappeler mes potes pour faire un autre apéro virtuel. Je ne sais pas si j’espère que la série reprendra la semaine prochaine avec la même soirée ou si j’ai envie d’avoir différentes dates de la quarantaine… Le problème auquel on va vite être confrontés en tant que français, c’est que nos dates de confinement ne sont pas les mêmes. On ne connaît pas vraiment le calendrier américain et les rappels en début d’épisode n’étaient pas trop suffisants.

Bon. Je pense que je regarderai la suite, vous l’aurez compris. Il y a de bons gags et des personnages clichés qui méritent d’être développés. La bonne surprise vient de Jasmine qui a montré que la série pouvait être aussi drôle que dramatique. A vrai dire, elle a même été plus dramatique que drôle pour l’instant. Peut-être que ces gens deviendront une bonne bande d’amis avec qui passer le temps avec le temps. Sur un malentendu, on ne sait jamais !

> Saison 1

Connecting… (S01)

Synopsis : La série suit les conversations d’un groupe d’amis qui n’échange qu’en visio, parce qu’ils sont en quarantaine… bref, le coronavirus est passé par la salle des scénaristes, et on va voir ce que ça peut bien donner !

Pour commencer, j’étais passé à côté de cette série dont je n’ai entendu parler qu’aujourd’hui sur le site du Sérigraphe, avec un article plein de compliments, et j’ai immédiatement su qu’il fallait que je la regarde. Pourquoi ? Ben, moi aussi j’avais des idées de séries Covid-related. Au-delà de ça, le concept m’attire beaucoup, parce que ça n’est pas sans me rappeler les premières saisons de The Guild, et moi j’adorais cette websérie. Est-ce que j’ai autre chose à écrire ici ? Absolument pas. Ah si ! C’est par le créateur de Blindspot, mais ça n’a rien à voir avec cette série.

Il va donc être temps d’arrêter de faire un catalogue de liens, parce que c’est à ça que ressemble cette introduction. En plus, vraiment, ça titille ma curiosité cette série à distance. Je teste, et j’espère que je vais aimer !

S01E01 – Pilot – 15/20
Le concept ne pourra pas tenir 15 ans, hein ? Ah, ben si. En fait, je ne sais pas quoi penser de cet épisode. J’ai envie d’appeler mes amis pour faire une soirée papote comme les personnages de cet épisode, auxquels je m’accroche malgré moi. Je n’arrive pas à savoir si cette série débarque trop tôt ou trop tard. Elle aurait été parfaite pendant le confinement. Elle passe bien aujourd’hui, mais en même temps non, parce qu’elle enchaîne les clichés… Ah, non, vraiment, je ne sais pas quoi en penser pour le moment. A-t-elle vraiment quelque chose à raconter cette série ? Il semblerait que peut-être.

 

The Walking Dead World Beyond – S01E02

Épisode 2 – The Braze of Glory – 14/20
C’est déjà mieux cette semaine car cette fois l’histoire a bien commencé et je peux m’accrocher à certains personnages davantage. Il aurait fallu commencer par là et faire de l’épisode 1 un tas de flashbacks, puisqu’ils semblent tenir aux flashbacks… Cela redonne un peu d’espoir pour la suite sans être encore parfaitement convaincant pour le moment. De toute manière, on sait que je vais rester devant pour la suite de la saison, parce que la franchise reste divertissante quoique je puisse en dire de négatif par ailleurs. Ils sont forts…

> Saison 1


Spoilers

We all came in, we all come out.

Je sais que je n’ai pas vu grand-chose cette semaine et regarder cet épisode ne devrait pas être une priorité, mais voilà, je suis devant quand même histoire de rester à jour. J’avais bon espoir de voir d’autres choses ensuite, mais malheureusement les dieux de l’informatique sont également contre moi avec un ordinateur qui est en train de me claquer entre les doigts, à coup de freeze de la souris ou du clavier. Pas de virus en vue d’après l’antivirus et une restauration en cours… mais la souris est bloquée pendant cette restauration !

Si je parle de tout ça, c’est parce qu’au passage, j’ai été forcé de rallumer l’ordinateur en forçant le redémarrage et que word ne m’a absolument pas enregistré la critique. J’en étais alors à trente-deux minutes de l’épisode. Et je n’ai pas l’intention de le revoir, donc le résumé se fera de tête et depuis la tablette, vous me pardonnerez les fautes, le clavier n’y est pas exceptionnel.

En même temps, cet épisode est plutôt facile à résumer, avec la meilleure intrigue de la semaine dernière qui est oubliée au profit des deux autres… exactement comme je m’y attendais, en fait. Ainsi donc nous retrouvons principalement les adolescents dans cet épisode à la chronologie pas mal décousue. On commence par le cliffhanger ou presque, avec Hope (je me souviens de son nom, c’est bon signe) qui a des flashbacks de sa mère et de son meurtre.

Rien de bien passionnant, et on enchaîne par Iris en train de se battre avec son zombie. Bien, la série fait ainsi le choix de reprendre où elle nous avait abandonnés la semaine dernière et ça m’irrite assez vite de voir qu’Iris refuse d’être aidée alors qu’elle ne fait pas le poids face au zombie. C’est pourtant facile de viser le cerveau d’après les flashbacks voyant Félix expliquer comment s’en prendre aux zombies.

J’aime bien l’idée de cours pour survivre… mais il serait temps de les appliquer pour ces adolescents. Ils laissent donc Iris se battre seule contre un zombie qui manque de la tuer, particulièrement quand elle tombe dans un ravin. Finalement, elle survit et peut lui vomir dessus, mais ce n’est pas sans difficulté pour elle et pour nous. En plus, je suis de moins en moins convaincu par le maquillage de la série, parce que là, le zombie avait clairement un masque d’Halloween… on est loin de la qualité de make-up d’il y a dix ans et ça sort un peu de la série de voir autant le contour des yeux…

Bref. Nos ados se remettent vite en chemin, ce qui est l’occasion de creuser la relation entre Iris et Silas. Leurs états d’âme, je n’en avais un peu rien à faire, je dois dire. J’aimerais pourtant accrocher avec eux, mais pour l’instant, nope. En parallèle, c’était un peu mieux pour Elton et Hope. On apprend que le premier est un génie des maths qui laisse tout juste une période de quinze ans à l’humanité avant son extinction alors que Hope se trimballe une boule de bowling. Pourquoi ?

Ils reprennent ensuite la route, mais on découvre qu’Hope laisse volontairement des traces derrière elle, jouant au Petit Poucet pour Félix. Intéressante construction de personnage qui se retrouve désormais à être l’exact opposé de ce qu’elle était dans le premier épisode. J’aime bien l’idée. J’aime aussi l’idée du zombie servant de ruche. Les effets spéciaux étaient chouettes sur cette scène… tout ça pour rien, finalement, puisque c’est vite oublié par les scénaristes lorsque les ados fuient en courant.

Il faut dire qu’outre les abeilles, ils sont poursuivis aussi par un zombie à deux doigts de nous tuer Elton en sortant pourtant de nulle part. Silas est bien incapable de le tuer et c’est bien dommage car ça n’aide pas à accrocher au personnage et parce que le zombie les retrouve de manière parfaitement improbable durant la nuit.

En effet, nos héros passent la nuit à jouer à la balle de bowling – ça rapproche de dire « Big Mo » en cœur apparemment – et au Monopoly, dans une cabane en haut d’un arbre trouvé en chemin. C’est chouette comme tout comme lieu, si l’on excepte donc le zombie qui les retrouve et ne se laisse même pas tuer par la balle de bowling. Eh, ça se saurait si une balle de bowling était suffisante pour détruire le cerveau en un seul coup…

Même si le zombie fait du bruit, tout le groupe décide de le laisser là en attendant de repartir le lendemain. Soit. Ça fait juste tellement de boucan que ça devrait pourtant en attirer d’autres. Et je ne parle même pas du fait que ça empêche de dormir. Iris semble s’en rendre compte et se débrouille donc pour s’en débarrasser de manière un peu conne, manquant de peu d’y rester aussi, comme sa sœur en début d’épisode.

Décidément… Par contre, j’ai eu un peu plus peur pour elle que pour Iris je dois dire, donc peut-être que je commence à m’attacher aux personnages. Enfin, à certains, mais pas à Silas par contre. Insupportable à continuer de culpabiliser celui-ci !

Le lendemain, le groupe repart vers le brasier de la gloire, objectif de cet épisode. J’aime bien, on sent que les scénaristes ont des idées au moins. Le brasier de la gloire ? Un cimetière de pneus en train de brûler depuis des années et attirant tous les zombies du coin depuis autant d’années avec sa lumière et ses bruits. J’aime bien l’idée, même si bonjour la pollution hein !

Cet objectif est toutefois plus loin que prévu et plus dangereux que ne l’imaginaient les ados qui mettent au point un plan plus qu’improbable pour s’en sortir. Hope n’est pas du tout convaincue, mais sa sœur et Elton insistent alors que Silas refuse de faire demi tour, même si on ne sait toujours pas pourquoi. Il est donc décidé que les ados attendront le lendemain matin avant d’aller au brasier et de passer à l’est de celui-ci pour s’en sortir.

Durant la nuit, les mêmes duos se reforment, avec Silas et Iris d’un côté, Elton et Hope de l’autre. Cette conversation entre Hope et Elton est l’occasion pour nous de savoir qu’Elton ne se sent pas encore comme une relique. Selon lui, dans l’extinction d’une espèce, les reliques sont les tous derniers représentants de l’espèce, et ils n’en sont pas encore là. Tout ça finit par faire pleurer Hope. Cela n’a pas grand sens, mais ça marche plutôt bien, je trouve, le personnage devient vraiment intéressant.

En parallèle de tout ça, nous retrouvons également Huck et Felix en randonnée à travers la forêt. Félix explique à Huck la raison pour laquelle il pense savoir où se rendent les quatre adolescents, tout en parlant de son copain et de l’inquiétude de savoir que le père des filles a décidé de communiquer avec elle tout en risquant l’alliance.

Moi, j’ai bien aimé la sécurité autour du campus, mais je ne comprends pas du tout pourquoi ils sont en forêt alors qu’on a vu les ados en ville. Ils arrivent pourtant vite en ville et retrouvent le zombie plein de vomi d’Iris… enfin vite, il faut avant ça se taper encore d’autres flashbacks, avec le petit bruitage à la LOST, svp. Dans ceux-ci, on découvre donc davantage d’informations sur la vie de Felix. On aurait pu s’en passer, mais bon. En plus, je ne comprends pas comment a été fait le casting, parce que l’acteur adolescent choisi ne ressemble pas à l’acteur adulte, et il paraît avoir 15 ans alors qu’il est censé jouer un personnage à la fac. Bon. Admettons.

Le passé de Félix ? Rien de bien excitant : il est surtout question de son coming-out, qui ne s’est pas tout à fait produit comme il l’espérait. En effet, son père a découvert que son fils était un « faggot » (tapette, donc) en fouillant ses mails et il l’a aussitôt viré de chez lui avec moults insultes et désapprobation. Et tant pis si son fils est celui qui ramenait l’argent à la maison avec son job étudiant. Merveilleux.

Malgré ce rejet familial, Felix propose encore d’apporter de l’argent à son père, qui le refuse, c’est déjà ça. Et quand « le ciel tombe » ? Oh, ben Felix se précipite vers la maison familiale pour tenter de sauver ses parents qui ne lui ouvrent toujours pas la porte, même si c’est clairement l’Apocalypse. Vraiment, de très belles personnes les parents de Felix, on leur souhaite bien du bonheur dans leur vie post-apocalypse. Pff. Ca m’énerve l’homophobie gratuite, vous n’avez pas idée. Paraît que ça fait vendre et que ça fait bien dans les séries… mais ça m’a blasé à un point !

Dans le présent, Felix rumine tout ça dans l’épisode, même si on ne sait pas bien pourquoi. Il est aussi hyper énervé contre Hope qu’il juge responsable de ce qui est en train de se passer, alors qu’elle n’a rien fait la pauvre. Mieux que ça, elle décide tout de même de lui laisser la piste qu’il suit inlassablement – et qui le mène en fin d’épisode à un panneau sur lequel il est écrit que leur groupe s’appellera « endlings ». C’est toujours mieux que les « empties », ma foi.

La marche doit être sacrément fatigante et longue, en tout cas. Il y a des gros problèmes de décalage, je trouve, parce qu’on nous dit que Huck et Felix n’ont pas dormi durant leur première nuit de marche, mais ils mettent un temps infini à trouver les adolescents. Après 48h sans dormir, Huck demande aussi à dormir dans un garage, quand même.

Felix ne ferme pas l’œil de la nuit et lui raconte toute sa petite vie misérable, je la plains franchement, elle n’a clairement pas signé pour ça pourtant, Huck. On découvre aussi que la cicatrice qu’elle a à la joue vient bien d’un zombie, mais nous n’en saurons pas plus pour l’instant. Chouette, de nouveaux flashbacks en vue, manquait plus que ça. Quant à Felix, il ne dort toujours pas et décide même de se barrer au milieu de la nuit, sans la réveiller. Peut-on être plus con que ça ?

Tant qu’à faire. Je veux dire, ce boulet fini décide alors… de partir sans la réveiller. Pardon ? OK, je comprends son idée, mais ça n’a aucun sens. La scène suivante révèle qu’il est finalement revenu… mais il a des traces sur la main. Allons savoir ce qu’il a fait encore. Enfin, on le devine facilement et un autre flashback finira par nous le révéler. Vraiment, quelle écriture étrange de nous montrer en flashback un truc qui se déroule dans l’épisode alors que l’épisode a déjà lui-même trop de flashbacks !

Pendant son absence, Felix a donc décidé d’aller tuer ses parents, mais en fait non. Il n’a toujours pas pu trouver la force de passer le pas de la porte, à dégommer. Oh, oui, attendez, faut que je nuance, quand je dis qu’il veut tuer ses parents… évidemment, ceux-ci sont déjà zombifiés, hein. Par contre, ils sont toujours dans la maison. Bref, tout ça pour ça. Le lendemain de cette balade inutile vers la maison de ses parents – qui habitent donc à un peu plus de deux jours de marche du campus ? – il raconte à Huck qu’il n’a pas réussi à mettre un terme à ses parents de zombies, alors qu’ils trouvent le panneau laissé par Hope après sa conversation avec Elton, lors de laquelle ils ont tous les deux parlé du fait qu’ils allaient être des reliques de l’humanité sur le point de s’éteindre.

Tout ça nous mène donc enfin au brasier, teasé en début d’épisode, et très clairement sujet du cliffhanger à venir. Nos héros adolescents parviennent à s’en approcher et à ne pas tousser dans la fumée qui doit pourtant bien prendre à la gorge… Ce genre d’odeur, honnêtement, c’est infernal.

On retombe alors sur des images déjà vues dans la bande-annonce. Ils comprennent rapidement qu’ils doivent oublier leur plan d’aller à l’Est, parce qu’il ne fonctionne pas trop.

On reprend donc sur les flashbacks avec Felix leur apprenant comment se référer au soleil pour savoir dans quelle direction aller ; puis leur expliquant que sans ça, ils naviguent à vue. C’est exactement ce qu’il se passe dans cette fin d’épisode, avec nos héros perdus dans le brouillard. C’est con, tout de même. Ils sont donc dans la fumée, entourés par les zombies et ils avancent à vue, comme si de rien n’était.

Hope finit par sentir son stress monter et rapidement, nos héros se rendent compte qu’ils sont entourés par les zombies. Il y en a de tous les côtés et ils ne voient plus la clôture sur laquelle ils comptaient pour s’en sortir. Ce n’est pas gagné cette affaire. Ils finissent par l’apercevoir, certes, mais ils sont poursuivis par de nombreux zombies.

Il n’y en a toujours aucun qui se fait exterminer pour de bon, mais nos héros parviennent à survivre au milieu des cendres. Ils se mettent alors à tousser pour mieux découvrir qu’ils ont encore à faire s’ils veulent vraiment s’en sortir. Elton propose alors d’utiliser l’un d’eux comme appât pour sortir de ce pétrin. L’idée ne plaît pas aux filles. Tu m’étonnes ! Les adolescents font le choix de rester ensemble coûte que coûte et on en arrive alors au début d’épisode : la nuit tombe, Hope repère un talkie-walkie et elle se barre seule dans la fumée et les cendres alors que le reste du trio dort… Quel cliffhanger ! Ca va que je commence à bien l’aimer.

Ce qu’il manque à la série pour le moment ? Un vrai sens du danger. Avec seulement six personnages principaux, je les vois mal commencer à les tuer tout de suite… Or, c’est un peu ce qui fait tout le sel de ces séries normalement. Après, je remercie au moins la série d’une chose : il y avait des avions dans le ciel pendant le flashback de Felix, et ça, c’est chouette parce que c’est un point du Bingo Séries ! Quant à ma restauration d’ordinateur, elle est terminée et l’ordinateur refonctionne à peu près… Il est juste hyper lent, je ne suis pas rassuré, et j’ai perdu une heure pour rien.

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