NCIS Hawai’i S01E19 (express)

Épisode 19 – Nurture – 11/20
Je sais bien que je regarde cette série en partie pour avoir un fond sonore, mais c’est quand même dérangeant de la reprendre sur un épisode qui n’est vraiment que ça. Après un crossover très réussi, le rythme retombe et je n’ai pas réussi à accrocher du tout à ce volet des aventures de nos héros. L’enquête n’en est pas tellement une, c’est peut-être ça le problème. Au moins, la vie privée de Jane était un peu intéressante à suivre.

Spoilers

Un militaire se fait tuer dans la forêt hawaïenne.

Je regarde la série depuis plusieurs mois, mais je ne peux pas m’empêcher de penser à LOST au début de chaque épisode, c’est dingue. J’ai vraiment eu l’impression d’être devant avec cette scène d’introduction qui, en plus, n’hésite pas à en rajouter une couche ensuite avec un possible monstre s’en prenant à la victime du jour.

On sent d’ailleurs comme c’est le but des scénaristes de pouvoir proposer une intrigue qui change vraiment de ce que l’on a l’habitude de voir dans la franchise, parce qu’une chasse au monstre, j’imagine que c’est une première dans l’univers partagé par ces spin-offs. C’est aussi surprenant parce que l’enquête n’est pas bien passionnante. Elle permet au moins de mieux découvrir l’île sur laquelle les personnages vivent, parce qu’elle est pleine de surprises.

Elle est aussi pleine de visages d’acteurs que je connais et qui semble vouloir venir prendre des vacances à Hawai’i. Pourtant, dans cet épisode, les vacances n’ont pas l’air de tout repos. Non seulement nos héros sont confrontés à des tigres et des tirs suspects en pleine forêt, mais en plus, ils finissent par risquer de se choper l’anthrax. C’est fou quand même.

C’est fou aussi de nous parler de l’anthrax sans même mentionner le covid une seule fois dans l’épisode. Ouais, je sais, rien à voir, mais j’ai toujours du mal avec les séries qui ne parlent pas de la pandémie mondiale que l’on vit encore – elle affecte notre quotidien, tout de même, on est vite revenu à un « new normal » dans les séries, surtout quand il est question dans l’épisode d’une attaque bioterroriste là, avec un anthrax transformé en arme.

J’ai d’ailleurs cru que l’intrigue allait se relier à celle de la série-mère sur le même sujet, mais ce n’est finalement pas le cas, on passe à une arrestation en bonne et due forme. Bizarrement, l’un des terroristes semble sous-entendre que Jane l’arrête trop tard et menacer tout le monde, mais ça n’inquiète personne. Jusqu’au bout, j’ai envisagé un possible cliffhanger… pour rien. La série était trop préoccupée à nous raconter la vie de ses personnages, avec plus ou moins de succès.

Loin de l’enquête de la semaine, Jane est autrement préoccupée par ce qui arrive à son fils. Joueur de baseball, il se détruit la jambe, comme à peu près tous les personnages de séries qui ont cette drôle d’idée de jouer à ce sport. Pardon, mais vraiment, pourquoi jouer à ce truc où tout le monde finit toujours par s’exploser un membre ? En plus, là, il se le fait tout seul, c’est un peu ridicule.

Si cela arrive au personnage, c’est toutefois surtout pour que Jane puisse partager des scènes avec son ex-mari… ou avec la légiste, Chase. Je trouve que celle-ci prend progressivement sa place dans la série, et c’est fait de manière assez naturelle ici : évidemment que Jane se tourne vers la médecin avec qui elle travaille chaque jour. Tout ça est aussi un bon moyen de bloquer le fils sur l’île pour la saison 2.

Après tout, l’envoyer sur le grand continent va être plus compliqué une fois qu’il ne pourra plus jouer au baseball, non ? On verra bien, mais on a bien noté que l’important, c’était sa rééducation. D’ailleurs, c’est plus important que l’accouchement de sa belle-mère – elle, on ne la voit même pas à l’écran et le bébé est catapulté en fin d’épisode.

Notons aussi que Kai se retrouve à draguer une collègue ranger pendant tout l’épisode. Cela lui réussit puisque Mélanie accepte un rencard avec lui. Heureusement que Lucy était là pour jouer les entremetteuses… Ah la vision du travail dans cette franchise, tout un programme !

Fin de saison 2 pour El Foundou

Salut les sériephiles,

Je me suis laissé surprendre par la fin de la saison 2 d’El Foundou ce soir, parce que je n’avais pas calculé que nous en étions déjà à l’épisode 20. Il a su me le rappeler avec une fin mouvementée et dramatique comme ils savent si bien le faire, mais aussi avec près d’une demi-heure supplémentaire.

Une série Ramadanesque

J’en parlais déjà l’an dernier sur le blog, mais j’accroche vraiment beaucoup plus que ce que j’aurais imaginé à cette série, notamment pour son rythme. Concrètement, c’est une quarantaine de minutes chaque soir, non-stop car sept jours sur sept, sur les trois premières semaines du ramadan, à chaque fois à l’heure de rupture du jeune. Bon, je ne fais pas le ramadan et je ne parle pas tunisien, mais ça ne m’empêche pas de suivre car j’ai quelqu’un à portée de main pour la traduction.

Voir aussi : J’ai testé une série ramadanesque (El Foundou)

Rien de bien nouveau par rapport à mon article de l’an dernier, donc, je vous conseille de le relire pour en savoir plus. En tout cas, le final de ce soir était haletant et je sais que la série va me manquer maintenant que la saison est terminée. Je ne sais pas encore s’il y aura une saison 3, mais je sais que la série va me manquer parce que l’air de rien, un épisode par jour, ça devient vite un rituel. Après, je ne vais pas mentir, la date de fin de cette saison me convient parfaitement, parce que demain, je suis en vacances.

Une saison 2 moins entraînante

Ceci étant dit, j’ai trouvé tout de même que la saison 2 n’était pas tout à fait à la hauteur de la première. Il manquait principalement d’un fil rouge pour relier l’ensemble des intrigues. En saison 1, l’air de rien, il y avait une vraie enquête pour savoir qui avait commis le meurtre dont le personnage principal avait été accusé vingt ans plus tôt.

Cette saison, le mystère était résolu et tout le monde a semblé vouloir oublier que la réponse n’était pas 100% satisfaisante, surtout avec Slim (le véritable assassin) qui avait tenté (puis réussi) de tuer le gardien qu’il accusait de son crime. Joseph a su assez vite la vérité, mais bizarrement, il a pris la décision de garder tout ça pour lui suite à un accident de Yahia ; accident provoqué par Slim et permettant à la mère de Yahia d’apprendre qu’il était condamné à mort par un cancer en phase terminale. Joie de vivre, tout ça.

Voir aussi : Marwen Jebali Nordo (#183)

Bon, ce sont de grosses ficelles de soap, mais ça fonctionne toujours. Quand je dis que c’était moins entraînant, c’est vraiment parce que ça manquait de ce côté enquête. On se contentait cette année d’intrigues qui semblaient partir un peu dans tous les sens. Entre le mariage annulé de Dorra et Joseph, Momo qui voit son chien se faire tuer et finit en prison lui-même alors que son père se remarie avec son ex-femme ou Yahia qui déménage et change de pays pour finalement se marier avec une autre que Baya et sans jamais apprendre sa maladie, on finit à bout de souffle.

Une fin de saison réussie

La fin de saison est une réussite parce qu’elle met enfin en scène ce qu’on attendait depuis le début : en annonçant à Joseph qu’elle compte désormais se marier à Slim, Dorra découvre enfin la vérité sur son cher et tendre. Partant de là, elle se rend chez lui et finit par le tuer accidentellement lors d’une dispute. Avant de mourir, Slim a bien le temps d’agoniser et personne ne semble vouloir prendre la peine de lui venir en aide – Dorra ouvre la porte à Yahia qui ne lui pardonne pas vraiment la vérité sur le meurtre de Mariam.

Pour bien nous énerver encore plus, les flashbacks nous révèlent que Mariam aurait en fait pu survivre car elle s’est réveillée dans le coffre de Yahia, mais non, le prof de gym avec qui elle sortait (et dont elle était enceinte) en profite pour l’achever. Est-ce bien sérieux ? Heureusement qu’il est encore en prison, lui.

Bref, la saison se termine tout de même sur la mort de Slim, avec Yahia qui aide à dissimuler le corps… et Dorra qui se dénonce malgré tout à la police ??? Incompréhensible, parce qu’elle fait de son frère le complice de son crime, du coup. Bref. Tout le monde est mort, de toute manière : dans l’épisode d’avant, c’était le père de Baya qui y passait, et le frère de Samar aussi.

Voir aussi : Yassine Ben Gamra (#182)

Ah oui, d’ailleurs, Samar, la femme de Yahia, découvre dans cet épisode que son mari est sur le point de mourir d’un cancer (heureusement qu’elle est médecin elle-même) ET qu’elle est enceinte. Elle n’a pas le temps de lui annoncer que Yahia fait un arrêt cardiaque dans le bois où il a enterré Slim.

Bref, si la série doit s’arrêter là, il n’y a que Joseph qui a son happy end avec sa petite famille, Momo sortant enfin de prison après six mois (ou deux épisodes), prêt à une jolie rédemption maintenant qu’il a compris que braquer des gens et tuer des petites vieilles (bon, d’accord, il n’est que complice), ça ne servait à rien.

Une saison 3 ?

Aucune annonce n’a été faite pour l’instant concernant une suite. J’imagine que Yahia peut bien survivre, mais par contre, ça se fera sans Slim, c’est sûr. Une grosse partie du casting est donc morte ou en prison, mais ça ne devrait pas empêcher la suite. L’écriture peut se concentrer sur la sortie de prison de Dorra quelques années après, ou sur Yahia qui prend pour elle, ou sur la fin de Yahia, tout simplement.

De toute manière, l’intrigue de fond n’est jamais qu’un prétexte pour les scénaristes. Le but semble tout de même être de passer quelques messages sur la société ; avec une représentation au plus près de certaines valeurs et des scènes faisant le commentaire social de ce qui déroule parfois sans que personne n’en parle – la scène où Momo perd son chien en est un exemple vraiment flagrant ; les mariages de Dorra et Yahia, avec les arrangements que ça implique (ou la rébellion de Dorra/Baya), également.

De là à être au rendez-vous en saison 3 ? Franchement, pourquoi pas. J’ai écrit cet article au cas où pour avoir un résumé et me remettre les événements (et les prénoms !) en tête au début du prochain ramadan.

How I met your father – S01E08

Épisode 8 – The Perfect Shot – 08/20
J’ai envie de continuer la série car j’aime les acteurs, qu’il y a des points de Bingo Séries à se faire et que certaines répliques restent suffisamment bien senties pour me faire rire… mais tout de même, ce n’est pas glorieux comme ensemble. Les intrigues ne sont pas crédibles. Je sais bien que c’est une comédie, mais enfin, ça nous prend pour des idiots en permanence, quand les blagues ne semblent pas sortir des années 90. Fou comme l’humour reste sensiblement le même que dans la série-mère, mais sans parvenir à être drôle.

Spoilers

Une soirée de vente aux enchères est organisée par Drew dans son école.

Dua Lipa is a vegan.

Oui, vous êtes bien en train de lire une critique de cette série. Je me suis dit qu’il était temps de la continuer et de me débarrasser de la saison 1. Bon, je n’ai pas le temps de la finir ce soir, mais un épisode de temps en temps ne peut pas faire de mal si ça permet de supprimer une série de ma liste de choses à voir.

L’épisode reprend directement sur ce que je déteste : cette impression que les blagues ont été écrites dans les années 90. Ou par des boomers. Les clichés sur le féminisme ? Quel enfer. Au moins, Sophie mange un fruit, c’est déjà ça de pris : ça me fait un point de Bingo Séries. Sinon, ben, l’épisode reprend la structure habituelle : les personnages sont au bar pour nous réintroduire chacun d’entre eux et les intrigues de l’épisode

Commençons par défaut par Sophie, comme d’habitude. Celle-ci cherche à tout prix à prendre une photographie parfaite pour devenir enfin une grande artiste. Ce n’est pas très réussi comme intrigue, et ça nous mène à une Sophie qui s’éclate une dent en tentant de prendre une photo. On voit clairement le moment où elle va tomber, et… je ne m’attendais pas pour autant à une telle intrigue ensuite.

Elle fait appel à Jesse, allez savoir pourquoi, et il connaît évidemment un dentiste qui peut lui venir en aide. Le problème ? Ils n’ont pas de frics, et ils tombent sur le dentiste le moins cher de New-York. Cela permet quelques gags hilarants sur les artistes ratés de New-York qui se retrouvent tous là. Vous savez ce qu’est le pire problème de l’écrit ? On ne sent pas assez l’ironie dans le mot « hilarants » ci-dessus.

Je trouve ça super triste, en fait, et je ne sais pas, j’ai plus envie d’écrire une critique sur le système de santé américain après un tel épisode. Et puis, le dentiste incarné par un homme bon pour la maison de retraite ? Ahaha. Qu’est-ce que c’est drôle ? Ils ne savent pas quoi faire des blagues, en fait. C’est expédié vite fait, on ne sait pas trop pourquoi, et on enchaîne sur autre chose.

La dent de Sophie est vite réparée, mais vite cassée aussi quand la voiture de Jesse tombe subitement en panne. Allez comprendre pourquoi il ne lui fait pas le coup de la panne au passage. Il n’y a aucune blague sur le sujet, parce que ça casserait le pseudo romantisme de ce moment où Jesse fait comprendre à Sophie qu’il croit en elle en tant qu’artiste.

Il la touche profondément comme ça, et elle parvient à prendre une super photo (selon elle ?) de Jesse en train de réparer la voiture. Bref, tout est parfait entre eux… jusqu’à ce qu’ils arrivent à la soirée de l’épisode, géré par le petit-ami de Sophie.

Lui, il ne croit pas du tout en son art : c’est une passion, pas un métier. Ah, c’est sûr qu’organiser une vente aux enchères dans une école, c’est un vrai métier à côté. Sophie prend mal la réflexion de Drew et son réflexe est… d’en parler à Jesse, évidemment, tout en nous faisant des petits commentaires voix-off parfaitement ridicules. Tout ça mène toutefois au premier baiser entre Sophie et Jesse : c’est fou comme c’est cinématographique entre eux. On y croirait presque, ça donne l’impression que c’était attendu depuis huit épisodes quand mes personnages préférés ne sont clairement pas eux. Et pourtant, j’adore ces acteurs.

En parallèle, Valentina gère tout à fait dans son travail, mais son boss, Fred, continue de la voir comme une incapable et d’être hyper toxique. Etonnamment, j’ai trouvé que les gags fonctionnaient bien dans toute la salle, notamment avec la poupée qui est censée être un moyen d’éviter de parler à Valentina directement. Il y avait un bon humour dans la scène et le surjeu des acteurs fonctionnait mieux qu’ailleurs.

Après, voir Valentina voler un sac à main à son boss pour aller le vendre à la soirée de vente aux enchères ; tout en assurant que personne ne s’en rendra compte mais en laissant l’armoire ouverte ? Cela n’avait aucun sens comme intrigue. Pire, elle revole le sac à main derrière ? Mais ? Certes, il y avait de bons gags, m’enfin, ça donnait l’impression que de meilleurs gags pouvaient être exploités tout de même.

Et pendant ce temps, loin de toute l’intrigue, Meredith débarque chez son ex, et… ma foi, il était temps ! Qu’est-ce que j’adore Leighton Meester ! Et depuis le temps qu’on entend parler de Meredith, j’espérais bien avoir droit de la voir pour au moins un épisode.

Finalement, c’est comme le reste de la série assez décevant : l’actrice est sous-exploitée tout l’épisode et plutôt mal dirigée quand elle se met à enregistrer des bouts de réplique pour les transformer en chanson. Ellen sauve un peu la situation, parce qu’elle a un humour qui me fait rire, mais ce n’est pas glorieux.

L’intrigue ? Meredith a quelque chose à annoncer à son ex, mais le meilleur ami et la sœur de Jesse préfèrent le protéger et faire en sorte que Meredith ne le croise pas, même quand ils la pensent enceinte. Loin d’être enceinte, Meredith a juste enregistré une nouvelle chanson qui s’apprête à être un hit. Hâte d’entendre ça, dis-donc.

NCIS Hawai’i S01E18 (express)

Épisode 18 – T’N’T – 16/20
Si ça ressemblait davantage à un crossover, on sent bien qu’une grosse partie de l’épisode a probablement été réécrite pour gérer les problèmes posés par le covid… La distanciation et les groupes cas contact se font bien sentir dans tout l’épisode une fois qu’on y prête attention. Résultat des courses, je me suis plus concentré là-dessus que sur l’enquête en cours, c’est malin ! Pour le reste, l’enquête était probablement sympathique, mais j’ai préféré regarder à quel point le casting s’éclatait sur cet épisode.

Spoilers

Nick et Jane ont eu un accident de voiture assez impressionnant dans la première partie de ce crossover… Celui-ci n’a pas de conséquence, mais il lance évidemment une grosse enquête.

J’ai beaucoup aimé la scène d’action qui commençait cet épisode, mais je trouve assez abusé de proposer un cliffhanger avec un énorme accident de voiture pour finalement nous donner l’impression qu’il ne servait à rien. Torres et Jane ne sont même pas blessés ? Genre Parker avait une plus grosse cicatrice que Torres dans l’épisode précédent après s’être pris, hors écran, un cadre photo dans la tronche. Faut pas abuser.

L’épisode n’en reste pas moins sympa, mais pas pour son enquête. C’est bien simple, je n’ai pas suivi du tout l’enquête : j’étais là pour les personnages, et ça marche beaucoup mieux que dans NCIS. Nick est donc à Hawai’i pour cette enquête, et il a une super relation avec Jane. C’est rare de la voir comme ça, aussi souriante et bon délire, et j’ai aimé leur délire de T’n’T. Le surnom fonctionne, la dynamique entre eux aussi, la manière qu’a toute l’équipe de chercher ce qu’il s’est passé… C’était efficace.

Et puis, Lucy ? Elle m’a fait délirer tout l’épisode, que ce soit quand elle apprend ce qu’il en est de T’n’T ou quand elle rencontre finalement Jessica. Bien sûr, il n’y avait pas tellement de suspense concernant la présence de Jessica dans l’épisode : elle avait été annoncée comme faisant partie du crossover lors du tournage. Je m’attendais en revanche à une meilleure introduction, ou au moins une scène avec Torres, quand même.

J’ai aussi eu, on ne va pas se mentir, du mal avec les âges de tous les personnages. Jane étant à la tête de sa division et ayant deux adolescents, je l’imaginais tout de même bien plus vieille que Torres – et pourtant, la relation de flirt entre eux est vendue comme une relation d’égal à égal. Avec cette franchise qui a l’habitude de fonctionner par tranche d’âge, j’étais surpris – dans le bon sens du terme – de voir que ce n’était pas le cas.

Par contre, Ernie/Jessica ? Cela sortait vraiment de nulle part. Jessica n’a jamais été aussi geek depuis le début de la saison, alors je ne vois pas pourquoi elle est si à fond quand elle bosse avec Ernie. Qu’il soit fan d’elle, pourquoi pas… mais là aussi, c’est tout de même étrange qu’il se renseigne sur tous les agents de toutes les agences, mais admettons.

Pour le reste, l’enquête permettait tout de même de faire le tour de l’île d’Hawai’i, avec de jolis décors extérieurs tout du long. On peine quand même à comprendre ce que font Jessica et Nick, parce qu’ils ont l’air d’avoir plein de temps libre : il y a déjà une bonne équipe bien complète, et on la complète encore avec des agents d’une autre série et un autre personnage sorti de nulle part.

Oh, et Kasie ! Je ne m’attendais pas à ce qu’elle soit dans le crossover, car je n’avais pas vu qu’elle était annoncée au casting, pour le coup. Cela dit, j’aurais dû m’en douter vu le peu qu’elle avait à jouer dans l’épisode de sa série. Là, elle a une scène qui la met bien en valeur et qui permet à nouveau à Jess de s’éclater : clairement, l’actrice prend son pied dans cet épisode. On ne l’a jamais vue comme ça, mais il est vrai que cette série est plus légère que l’originale. Ce spin-off a moins de pression après tout.

Jessica et Nick qui n’ont pas une seule scène ensemble ? Kasie qui n’a qu’une scène de la soirée, seule dans son labo ? Eh, le covid est passé par là et ça se sent : on sait qu’il y a eu des cas positifs… et on se retrouve très clairement avec deux équipes tout au long de l’épisode. Il faut limiter les cas contacts, j’imagine ? C’était bizarre comme rendu, mais je comprends que ce ne soit pas évident à gérer niveau scénario. La fin d’épisode prêtait à sourire, et à vrai dire, je pense qu’on peut tout à fait passer à côté de ce détail s’en sans rendre compte – mais l’absence d’interaction Jess/Nick, tout de même, c’est trop gros.

Pour le reste, ben tout le monde semblait plutôt à l’aise dans cet épisode et ça fait plaisir de voir les acteurs s’éclater comme ça. Même Parker a eu son occasion de s’éclater… c’en est triste pour le casting de NCIS Hawai’i qui n’a pas eu cette chance. Quant à l’enquête, elle est vite réglée en fin d’épisode et tout est bien qui finit bien.