The Nevers – S01E03

Épisode 3 – Ignition – 19/20
Il est difficile de noter un épisode qui possède probablement ma meilleure scène d’action de 2021 – désolé Falcon ! – et qui a en plus réussi à me surprendre plusieurs fois, du côté des évolutions de l’intrigue ou des personnages… tout en étant aussi un épisode avec des scènes auxquelles je ne comprends pas grand-chose, probablement faute d’investissement de ma part. La série reste très bavard, mais dans l’ensemble, je pense que cet épisode va rester un immense « waouh » pour cette année. Sans parvenir à 20, donc.

Spoilers

Amalia cherche toujours à recruter de nouveaux Touchés pour l’Orphelinat, espérant que Mary pourra l’aider dans sa quête.

We have the best jobs.

Oui, je voulais voir cet épisode lundi dernier et finalement le beau temps a eu raison de moi. Bon, ça, et la flemme aussi, on ne va pas se mentir. Il faisait beau lundi dernier, et pfiou 1h d’épisode, je n’ai pas leur temps après tout. En tout cas, je n’ai eu aucun mal à me remettre dans l’ambiance de la série.

Elle est très sympathique, cette ambiance (il ne lui manque qu’un générique), et mon seul problème, c’est parfois l’accent anglais à couper au couteau qui fait que ça me fatigue davantage de tout suivre, faute d’habitude. C’est que ça demande de la concentration, particulièrement pour cette série qui s’écoute beaucoup parler. En tout cas, ça n’empêche pas la première scène d’être très rapidement intéressante.

On y retrouve Amalia et Penance montant une embuscade envers le bras droit brûlant de Maladie. Eh oui, la pyromane de la série s’en prend sur le port aux hommes de main d’un certain Beggar King, et Amalia le savait à l’avance, ce qui permet à Penance de surprendre la pyromane – Bonfire Annie. Le début est plutôt léger et fun, avec Amalia qui s’en prend à elle dans le seul but de finalement lui demander de bosser pour elle à l’orphelinat.

Annie n’est pas dupe et refuse catégoriquement, laissant Amelia s’occuper d’une Penance qui a abusé de l’opium. Si tout ça était marrant, ça laisse Amalia face à un tas de problèmes, parce que les dons qu’elle a recrutés jusque-là ne lui servent pas à grand-chose : les femmes de l’orphelinat ont des dons dont elle ne peut pas se servir – ou dont elles ne peuvent plus se servir, comme Mary. J’ai trouvé intéressant qu’elle s’en confie à Horatio, car celui-ci commence enfin à être développé en tant que personnage. Franchement, je crois que je l’aime bien, Horatio, même s’il est un empêcheur de tourner en rond pour Amalia, parce qu’il la remet à sa place.

Cela dit, malgré cette scène, le plan d’action est rapidement mis en place entre deux chansons de Mary avec le reste de l’orphelinat : lorsque celle-ci aura récupéré sa capacité, Penance mettra au point de quoi amplifier sa voix – la blague sur le nom et l’utilité de cet objet était génial – pour que toute la ville puisse l’entendre. C’est parfait, en soi, mais ça pose un problème de taille qu’Amalia n’avait pas prévu : elle doit d’abord convaincre Mary que c’est une bonne chose d’amener d’autres Touchés dans l’orphelinat.

J’ai trouvé ça malin de la part des scénaristes de grossir un peu le rôle de Mary qui devient beaucoup plus intéressante comme personnage que dans les deux premiers épisodes. Elle a enfin un bon sens critique, et elle n’est pas ravie d’apprendre qu’Amalia voulait recruter Bonfire Annie. Elle a rapidement un autre sujet d’inquiétude de toute manière, lorsque Penance découvre dans la rue des affiches vendant l’orphelinat à de potentiels touchés, avec la photo d’Amalia… mais la mauvaise adresse.

Amalia emmène aussitôt Lucy avec elle – écoutant les conseils d’Horatio lui expliquant qu’il est risqué d’emmener Penance en excursion à chaque fois – à l’adresse concernée. Cela lui permet de rapidement découvrir les activités de ses ennemis, qui ont des registres de Touchés et des hommes de main défigurés particulièrement flippants. Amalia parvient à nous en tuer un – les effets spéciaux ont eu du mal à suivre par contre – et décide aussitôt d’emmener les registres… à Miss Bidlow. Pas malin, ça, elle est déjà au courant elle ehe.

Miss Bidlow noie le poisson devant Amalia, qui décide de surveiller désormais le bâtiment de son ennemi en attendant que sa boss lui dise à qui il appartient. Elle ne va pas être déçue du voyage, contrairement à Bidlow qui est frustrée de voir son plan tomber à l’eau. Tu m’étonnes. En attendant, Lucy ramène la femme qui tenait l’entrée du bâtiment à l’Orphelinat pour qu’elle soit interrogée et révèle être une meurtrière de Touchée. Et elle a tué une Touchée ainsi que son bébé, ce qui fait péter un câble à Lucy, puisqu’elle a tué elle-même son bébé en découvrant son don pour la première fois, lui brisant tous les os bien malgré elle. Quelle horreur.

De son côté, Horatio est recruté par Maladie juste devant chez lui, et c’était plutôt inattendu. Elle a besoin de lui pour soigner sa blessure par balle, et il finit par le faire après s’être inquiété de servir de représailles. Les scènes sont longues pour pas grand-chose sur ces deux-là, possiblement aussi parce que j’accroche de moins en moins à Maladie. Trop bavarde.

En parallèle, nous retrouvons à nouveau Hugo en plein entretien d’embauche d’une Touchée pour son bordel, et par entretien d’embauche, il faut comprendre sexe avec un drôle de jeu concernant le pied de la madame. Je ne veux même pas savoir, surtout que la série nous propose toute une scène dans le bordel, en multipliant la nudité gratuite pour pas grand-chose.

L’avantage, c’est que c’est une nudité à la fois homme/femme avec un équilibre des full frontal – mais quand même beaucoup plus de femmes – donc c’est un peu moins abusé que dans bien des séries. On a même de l’humour, quand Dominique la prostituée comprend qu’August est le boss, elle laisse à nouveau apparaître son sein pour auditionner avec lui, et c’était bien drôle à voir… mais ça n’empêche que c’était dans l’ensemble gratuit et inutile, et que la scène avait juste pour intention de nous montrer un Hugo de plus en plus déviant – mais tout de même à cheval sur l’hygiène, c’est déjà ça.

Il parle business avec August bien sûr, mais pour être tout à fait honnête, je n’ai pas tout capté à leur affaire. August a clairement des remords de s’associer aux activités illégales d’Hugo, mais il continue tout de même de le faire, parce que ça lui rapporte de l’argent… Et que c’est un rebelle dans l’âme. Le voilà patron forcé de dire « non », en tout cas, et il continue d’avoir ma sympathie… Pas comme Hugo, qui en plus d’assumer les clichés bisexuels nous prouve une fois de plus que les français sont très déviants.

Après ça, le flic de la série, qui obtient le prénom de Frank, reçoit des messages de la part d’Hugo pour s’assurer de lui faire perde son temps, et il est tellement curieux qu’il reste deux heures dans le bar où il lui dit de venir. Il se laisse ensuite distraire par le charme d’un jeune homme qui l’emmène à l’arrière du bar, où l’attend Hugo, amusé de voir qu’il veut vraiment être pris la main dans le sac. Ou sur le paquet, si je puis dire.

Le but d’Hugo est ici de savoir la raison pour laquelle Amalia récupère tous les Touchés, afin de savoir ce qu’elle veut en faire. Il n’est pas ravi de savoir qu’elle a Mary avec elle, parce qu’il s’inquiète vraiment de son plan sur le long terme – et c’est vrai qu’on ne le connaît toujours pas. Bon, au passage, on apprend aussi que Frank est gay, même s’il se leurre à affirmer qu’il était bourré lorsqu’il a couché avec Hugo (la première fois seulement, nous affirme celui-ci). Alors là, vraiment, j’ai du mal à suivre tous les personnages et les liaisons entre eux, mais je suis content de voir au moins cette relation s’éclaircir.

Tu m’étonnes que Frank reste dans le placard si le seul exemple d’homosexualité qu’il connaisse est Hugo ! Ce dernier n’est pas gay, déjà, et ensuite, il couche avec tout ce qu’il bouge, y compris tous les prostitués des deux sexes de son bordel. Ça ne doit pas faire rêver. Il quitte donc rapidement Hugo pour se rendre auprès de Mary qui a fait appel à lui, histoire de lui confier une part de son stress vis-à-vis d’Amalia. Finalement, la conversation se retourne à la faveur de Frank à qui elle assure qu’elle l’aimera toujours et qu’elle sera toujours le premier à qui elle fera appel.

Frank lui confie alors qu’il aimerait l’entendre chanter – même s’il n’est pas Touché, il pourra toujours entendre Mary chanter, et ça fait longtemps. De toute manière, toute la ville va pouvoir l’entendre chanter : Mary se décide à accepter l’amplificateur de Penance après avoir entendu qu’une femme s’amusait à tuer tous les touchés, pour le principe. C’est vrai que ça doit motiver.

Alors que Mary se prépare à chanter, Amalia repart donc de chez Miss Bildow en regardant le registre. Elle est alors projetée hors de la calèche et directement dans l’eau en-dessous du pont où elle était par un des hommes de main de Bildow. Seulement, ça, elle ne le sait pas. L’homme est assez horrible à voir en plus, parce qu’il est également salement amoché par la vie et par ses dons. C’est un Touché capable de marcher sur l’eau, en plus d’avoir une super-force. Autant dire tout de suite qu’il est une menace sérieuse pour la vie d’Amalia.

On enchaîne alors sur une scène incroyable de combat et d’action se déroulant à moitié dans l’eau pour Amalia qui a un souffle de dingue et une persistance incroyable, alors que l’homme s’acharne sur elle. Vraiment, la scène était à couper le souffle du côté des effets spéciaux, c’était magistral à voir et le stress était bon. Bien sûr, on savait qu’Amalia ne pouvait pas mourir, mais la chorégraphie de la scène est magnifique et prenante, la laissant vraiment sans aucun avantage pour s’en tirer. Et pourtant, elle le fait, évidemment. N’empêche tout ce moment où elle a le choix entre mourir asphyxiée et se prendre des coups du méchant – Odium – est incroyable.

Elle nous étrangle l’homme avec sa propre chaîne hameçonnée, ce qui est dingue à voir puisqu’il continue de flotter malgré tout, et peut se rendre au parc à cheval – ne reprenant pas sa calèche. Par contre, elle perd au passage le registre des Touchés. Ce n’est pas grand-chose cela dit, elle vient de risquer sa vie tout de même.

En parlant de vie risquée, Mary accepte de chanter au parc et on enchaîne sur une autre scène particulièrement magnifique où Mary dévoile son don au reste de ses amies de l’orphelinat. Frank est présent aussi, afin de nous confirmer que non, il n’est pas un Touché. Et alors que toute la ville peut enfin entendre Mary et qu’on nous montre qu’il y a de nombreux personnages Touchés autour d’eux dans le parc, elle se fait d’un coup assassiner. Le coup est une vraie surprise. Cela ne devrait pas l’être, elle est hyper exposée dans ce parc !

Seulement voilà, on est tellement hypnotisé par son chant de la sirène, on ne peut pas s’attendre à… ça. Le meurtre est provoqué par le type qui bossait avec Maladie il y a deux épisodes, mais je continue de soupçonner Bidlow d’être derrière tout ça. De toute manière, Frank vient à bout de ce type et l’abat lui aussi… mais wow, la puissance émotionnelle de cette scène, c’est quelque chose tout de même. Le sacrifice n’est heureusement pas vain : Bonfire Annie débarque à l’orphelinat le soir-même, avec une bonne vingtaine d’autres Touchés au moins… Mais Mary, putain ! Je commençais à vraiment aimer son personnage, le sacrifice est violent dès l’épisode 3, surtout après cette scène sous le pont !

Lord Massen est aussi de retour dans cet épisode, mais il faut bien reconnaître que j’ai dû mal avec son personnage et que je ne recolle pas tous les morceaux. L’épisode insiste sur la tombe de sa fille et nous le montre toujours en patriarche ayant plein de pouvoirs. Il délègue toutefois une partie de celui-ci à une servante qui surveille ensuite la cave dans laquelle il y aurait « un chien ». Je dois bien avouer que je n’ai pas tout capté à cette scène, pas plus que celle avec le conseil des hommes d’affaire n’a réussi à me passionner. D’ailleurs, ailleurs, les méchants – mais pour qui bossent-ils ? Je suis paumé à force – torture d’autres hommes, et je ne sais toujours pas qui ils sont ; puis on en a un qui est libéré de prison, et, vraiment, je crois que la semaine d’attente entre les épisodes n’est pas une bonne chose car j’oublie plein de détails. À bingewatcher, ça passerait probablement mieux.

Deux épisodes inégaux du Caméléon (The Pretender, #07)

Caméléon (le) - Geek-ItSalut les sériephiles,

Autant être honnête avec vous, sans ma petite habitude de poster chaque semaine la critique de quelques épisodes, je n’aurais probablement rien vu du Caméléon cette semaine… Là, je me suis un peu forcé à y revenir – non pas parce que je n’avais pas envie de voir de nouveaux épisodes après la bonne fournée de la semaine dernière, mais parce que le temps me manquait. La rentrée a frappé malgré la distance, c’est tout.

Cela se voit sur le blog, je n’ai pas vu grand-chose, et sans les transports pour m’aider, en plus, c’était bien galère. Enfin bon, nous y voilà, j’ai quand même pris le temps de regarder deux épisodes ce soir. De toute manière, trois ça ne fonctionnait pas car ça ne m’en aurait laissé que deux pour la semaine prochaine. Bref, autant n’en avoir que deux cette semaine et s’éclater dans le train la semaine prochaine, non ?

S01E18 - Le grand plongeon - Le caméléon

Épisode 18 – Unhappy Landings – 14/20
C’est peut-être le contexte qui a joué, mais j’ai mis vraiment longtemps à entrer dans l’épisode cette semaine. Pourtant, il y avait de bons moments dedans. Cette fois-ci, Jarod est donc enquêteur, mais j’ai trouvé ça répétitif tout de même. Il est là pour se mettre à la place d’un type en fuite, histoire de le retrouver au plus vite, parce qu’il doit témoigner à un procès. Heureusement que Jarod est là, en tout cas, parce que le flic sur cette affaire a clairement une dent contre ce pauvre Eugene.

Une petite enquête rondement mené lui permet également de se rendre compte que les flics ripoux sont déjà légion dans les années 90. C’est merveilleux. Il gagne heureusement la confiance de la femme d’Eugene, ce qui lui suffit pour le retrouver… et pour accumuler les preuves contre les flics ripoux. Trop simple, honnêtement.

C’était moins simple par la suite quand Jarod s’est retrouvé dans un avion à deux doigts de se crasher, avec des flics ripoux et de bonnes idées de twist franchement. Par contre, l’ensemble avait un mauvais côté McGiver pour éviter que l’avion ne s’écrase et il y avait trop de simplicités et grosses ficelles dans le scénario.

De son côté, Miss Parker se sert de Broots pour enquêter sur la mort de sa mère et, bizarrement, elle lui dit. C’est très sympathique de les voir sympathiser à moitié, même si Miss Parker conserve son ascendant malgré tout. En tout cas, l’épisode nous permet de bien avancer sur cette intrigue : Miss Parker a une sœur, Dara, qui est morte. Décidément.

Dara a été confiée à l’adoption par la mère de Miss Parker, et elle avait un bracelet avec le même code étrange que celui donné par le frère de Sydney à ce dernier. C’est problématique. Et ça l’est d’autant plus quand Broots annonce à Miss Parker que tous les gens dans le dossier de sa mère sont morts au cours des six derniers mois d’étranges maladies.

Miss Parker n’est pas la seule à remonter des pistes, puisque Sydney en est arrivé à la conclusion que son frère n’était peut-être pas dans le coma par accident. C’est intéressant de le voir dépité et dépassé par les événements, parce qu’on nous révèle alors qu’il passe voir une psy. C’est inattendu… Et même s’il est au bord de la dépression, il retourne au Centre pour protéger Broots de son supérieur, Mr Raines. J’aime ce trio qui se forme, ça remonte clairement l’épisode. Bref, une fois de plus, je suis fan du Centre, pas de Jarod, désolé !

Les flashbacks étaient intéressants aussi dans cet épisode, nous ramenant dans le passé de Jarod pour nous montrer qu’il a croisé d’autres génies aussi quand il était enfant ; même s’il en était isolé. Et il a à peine vu le gamin qu’il décide d’en faire son ami. Ah, la solitude. Sydney finit par arranger la rencontre avec un certain Kyle… et ça aura forcément un rôle à jouer par la suite.

Le Cameleon L iNTEGRALE S1E19 FRENCH Part 02 - Dailymotion VideoÉpisode 19 – Jarod’s Honor – 18/20
L’épisode propose dès le départ un très bon twist dans la formule classique de la série : Jarod est envoyé par Sydney vers sa couverture de l’épisode, parce qu’il y trouvera peut-être des réponses sur son passé. C’est, je, quoi ? OK. Vraiment, ça part bien. Le problème, c’est que Sydney reçoit le mail, de la part de Jarod. Ah.

Cela semble vraiment nous mener vers un épisode qui va nous retourner le cerveau alors que, pour une fois, il est clair que Jarod sera le méchant de l’épisode : il prend la place d’un serial killer, rien que ça, et ça nous change aussi de ses rôles de gentil docteur ou flic, au moins. Le rôle du bad boy convient très, très, bien à l’acteur, franchement. On nous fait croire au passage qu’il tue des gens… mais il est très clair qu’il ne s’en prend qu’aux méchants, pas aux gentils. C’était amusant de les voir nous faire suivre cette fausse piste, tout en sachant qu’elle était fausse.

J’ai beaucoup aimé le suspense autour de cette enquête et les différents rebondissements qui fonctionnaient bien, notamment la manière dont Jarod sauve les victimes ou punit les méchants. En plus, l’enquête le menait aussi vers des dossiers dans lesquels il espérait retrouver une trace de son passé… en vain. Il retrouve tout de même le détective privé engagé par ses parents pour le retrouver il y a des années de ça, mais Sonny Herbert n’est pas très causant sur son lit de mort. C’était frustrant.

Bien sûr, Mr Raines est toujours là pour surveiller les faits et gestes de Broots, qui n’est pas des plus malins dans cet épisode, contactant Miss Parker sur la ligne qui est probablement sur écoute par Raines. Franchement. Ce n’est pas malin de sa part… Mais ça m’a fait rire. Quant à Miss Parker – elle galère avec ses sacs et avec la vie maintenant qu’elle essaie d’arrêter de fumer – et Sydney, ils se retrouvent dans un hôtel hébergeant une convention pour jumeaux.

C’est l’occasion d’avoir la certitude qu’ils sont amenés là pour une raison : Miss Parker trouve des cigarettes sur son oreiller, Sydney trouve d’anciennes patientes de son frère. Elles sont atroces ces jumelles, en plus, finissant chacune les phrases de l’autre. L’angoisse. Cela remue bien des choses en Sydney qui se souvient alors, en boucle, de l’accident de son frère, puis se met à lui parler – enfin, à parler à son souvenir. Dingue tous les points de Bingo Séries qu’il y a encore dans cet épisode !

L’épisode se termine sur Miss Parker qui reprend la clope, Sydney qui apprend que Raines n’est pas innocent dans ce qui est arrivé à son frère, qu’il avait menacé de mort, et surtout sur la révélation qu’Angelo est probablement celui ayant envoyé les mails à Sydney et Jarod. AH. On y revient enfin, ça devenait frustrant aussi de ne pas avoir de nouvelles de lui ! En tout cas, tout ça faisait un très bon épisode !

Et maintenant, à la semaine prochaine pour la fin de saison 1. A ce rythme-là, je vais vraiment finir la série avant 2022 ehe !

Dollface – S01E02

Épisode 2 – Homebody – 18/20
Ce deuxième épisode confirme largement l’essai et est franchement très agréable à regarder. Le rythme est soutenu tout du long et bien trop drôle, avec un nombre dingue de gags en une trentaine de minutes à peine. Cela risque fort de finir en série coup de cœur de l’année – et du Challenge Séries 2021.

Spoilers

Jules a besoin de ses amies pour faire face au retour de Jérémy – mais sont-elles encore ses amies ?

You totally did not need our help

Quoi de mieux qu’une soirée comédie pour bien terminer la semaine – et les vacances ? Rien. C’est pour cela que j’enchaîne Younger avec cet épisode, histoire d’oublier les soucis à venir. Et ça commence bien avec Jules qui tente de se faire du sport pour commencer sa nouvelle vie. C’est ma foi quelque chose d’assez classique et normal à faire après une rupture, mais le fun débarque assez vite dans l’épisode avec un portable qui est un coach sportif bien difficile à convaincre.

La séance de sport vire au cauchemar pour Jules qui ne fait pas grand-chose et se rend compte que le sport n’est peut-être pas tout à fait pour elle. J’ai pas mal ri dès la première scène, et c’est toujours un excellent signe pour une série de parvenir si vite à être géniale. Quand elle rentre chez elle, Jules n’est pas au bout de ses peines dominicales.

En effet, comme c’est dimanche, Jeremy, son ex, a décidé de revenir à l’appartement pour voir son match. Et si d’habitude, Jules reste avec lui et ses amis pour voir le match de foot, là, ça ne l’intéresse pas trop que Jules reste. Il la vire clairement de chez elle, forçant Jules à se trouver une occupation alors qu’elle erre en ville dans sa voiture sur laquelle tombe une brume blanche.

La femme chat débarque alors, justifiant cette étrange brume blanche un peu partout. Elle est toujours aussi drôle et sert désormais de guide spirituel à notre héroïne. Jules n’ose toutefois pas appeler ses amies, même si elle en a clairement besoin. C’est donc la femme-chat qui appelle Madison et la force à parler avec elle. Jules en profite pour définir leur relation comme elle peut, et ce n’est pas exactement agréable pour elle. On sent bien qu’elle galère comme pas permis, mais ça se fait de manière marante avec une parodie de scènes de couple commençant à peine.

Cela permet toutefois à Jules de se faire inviter au brunch du dimanche, que la série présente comme la messe inévitable de toutes les femmes le dimanche. C’est tellement drôle comme situation – le brunch devient the place to be pour toutes les femmes célibataires ; mais aussi pour celles en couple. J’ai trouvé que ça passait plutôt bien, surtout après un épisode qui insistait justement sur l’omniprésence des brunchs dans la vie de ces personnages !

Jules est à peine arrivée qu’elle installe un silence gênant, d’abord, puis une longue conversation sur Jeremy. Rapidement, on en arrive au sujet qui fâche : son prochain lieu de vie, parce qu’elle ne peut rester chez Jeremy. Elle a trouvé un appartement qui lui semble sympa, mais qui ne convient pas tellement ni à Stella, qui lui conseille plutôt du fun/happy/sexy, ni à Madison, qui lui conseille du sexy rich. Les deux amies partent immédiatement dans un énorme débat qui les divise, au point de provoquer un cratère entre elles, la table se séparant en deux.

Forcément, Jules est tout de même un peu poussée à suivre l’avis de Madison finalement, parce que c’est sa meilleure amie, à l’origine. Elle visite donc avec elle un appartement trouvé par Madison… mais écoute tout de même les conseils de Stella qui lui envoie des SMS en faisant semblant de travailler comme esthéticienne. C’était plutôt marrant de la voir comme ça, et j’adore vraiment Stella.

Malheureusement, Jules n’a pas les moyens de se payer l’appartement proposé par Madison, parce qu’elle a un tout petit salaire. Elle n’a jamais pensé à demander une augmentation, ce qui choque sa meilleure amie – et nous avec, en théorie ; mais c’est assez cohérent avec le personnage de Jules qui ne semble pas faire beaucoup d’efforts pour sortir de sa confort zone.

Et il n’y a pas plus désagréable que ce genre de rendez-vous. Madison revoit aussitôt son coaching, en tout cas, forçant Jules à voir sa patronne le jour-même pour demander une augmentation. Bien sûr, elle lui interdit de dire qu’elle est désolée, peu importe ce qu’elle fera ; ce qui est un bon conseil… Cela dit, le rendez-vous avec Celeste, sa patronne, est terrible à voir pour elle.

Je suis impressionné de la rapidité à prendre le rendez-vous, tout de même, mais ça se déroule plutôt mal pour Jules qui est intimidée et ne parvient pas vraiment à s’exprimer. Quand elle finit enfin par s’imposer, elle brise le bureau en verre de sa patronne, en posant simplement son verre dessus. Oups ?

De son côté, Madison découvre que Stella lui plante un couteau dans le dos après leur dispute du brunch de la veille. Elles sont d’une hypocrisie redoutable malgré tout quand Madison souligne qu’il est inadmissible qu’elle se fasse faire les ongles sans elle un lundi au lieu du vendredi habituel, et c’est hilarant à voir. La série est franchement bien écrite, avec des situations qui sont à mourir de rire en permanence.

Et bien sûr, ça se termine avec Madison qui s’en va excédée par Stella recevant un coup de fil de Jules au même moment. Madison n’en sait rien, mais Jules est prête à présent à suivre les conseils de Stella qui lui conseille de partir en voyage pour oublier ses galères. Cela se termine en essayage d’un milliard de vêtements les uns au-dessus des autres, probablement pour s’éviter des coups de froid à l’étranger.

Bien sûr, Jules reste coincée dans un manteau, parce que ce ne serait pas Jules sans une doudoune polaire qui se coince en intérieur alors qu’elle a déjà quinze fringues empilées. La métaphore est peu subtile et fonctionne : elle est coincée dans sa vie, après tout.

Après une dispute des vendeurs, Jules rentre chez elle avec deux moitiés de manteau séparée l’une de l’autre. Elle est tant victime de la vie, parfois, ça me fait de la peine ! Elle retombe une fois de plus sur son ex, qui reste extrêmement compliqué à gérer pour elle. Jeremy lui demande carrément de devenir son colocataire platonique, et ça devrait la motiver à vite déménager tout ça, d’autant plus que ça lui permet de constater qu’il a un match sur une application de rencontres. Voilà qui est fait.

Jules raconte tout ça aux Alison de son travail qui sont tout de même des clichés terrifiants et incapables de lui donner le moindre conseil cohérent – ou d’avoir la moindre conversation avec elle. Izzy vient alors lui parler à son tour, et elle se propose carrément de devenir sa colocataire, ce que Jules accepte un peu trop rapidement. Elle me stresse cette nana, je ne sais pas trop pourquoi. Peut-être que c’est parce qu’elle est une psychopathe qui n’a pas trop de frontières avec les autres et qui est angoissante, tout simplement.

Elle n’hésite pas, par exemple, à squatter la salle de bain pendant que Jules est sous la douche. D’ailleurs, mais pourquoi Jules garde-t-elle son make-up sous la douche ? Qui fait ça ? Surtout pour se rincer après une dure journée, quoi.

Je n’aimerais pas être le visage de Jules dans cet épisode, parce qu’après l’overdose de make-up, elle enchaîne avec un masque étrange proposé par Izzy. Et pendant que le masque fait effet – je m’attendais vraiment à ce qu’elle se retrouve avec la face pleine de boutons – Jules reçoit des SMS de Stella et Madison pour parler du brunch et du froid entre elles. Chacune veut parler à Jules, mais aucune ne se doute qu’elles parlent en fait à Izzy.

Celle-ci fait bien de la merde avec le portable de sa nouvelle amie, en répondant à l’arrache au message et en faisant tous les faux-pas possibles, du genre, envoyer une capture d’écran de ce que l’une a dit à l’autre. Vraiment, Izzy n’a aucun code ; et les personnages de la série sont étranges à lire à voix haute des SMS qu’ils écrivent aussi vite qu’ils parlent. Il y a des limites, tout de même.

Face au désastre qu’est cette conversation, Jules essaie de tout interrompre, sans grand succès, en arrachant douloureusement le masque et en se levant – pour mieux finir au sol quand elle marche sur le bol contenant le masque. Jeremy en profite aussi pour lui envoyer un SMS afin de trouver la télécommande, avant de se débrouiller seul pour le faire. J’ai ri de ce cliché, surtout que je suis tellement comme ça à compter sur quelqu’un pour trouver mes affaires. Je suis une horrible personne, merci Dollface de me le rappeler.

En tout cas, Jules finit à l’hôpital parce qu’elle s’éclate la cheville dans le bol du masque, et elle a carrément une fracture. Elle est rejointe sur place par Stella et Madison, alors qu’Izzy reste après l’avoir emmenée, fouillant un peu l’ensemble de la chambre d’hôpital ; proposant quelques gags au passage. Seulement, vraiment, elle me stresse trop pour que j’accroche à ces blagues-là. Elle deviendra peut-être mon perso préféré plus tard, qui sait ?

En attendant, Jules explique qu’elle s’en veut d’avoir provoqué une dispute entre ses deux amies qui se détestent à présent à cause d’elle ; ce qui pousse Madison et Stella à lui expliquer que c’est l’inverse : elles se disputent parce qu’elles s’aiment. Tout est bien qui finit bien, donc, et Jules prend conscience qu’elle veut faire son propre choix, celui qui ne plaisait pas aux filles : elle veut louer l’appartement qu’elle a trouvé sur Craigslist.

Il n’empêche que Madison est beaucoup trop drôle à être passive-agressive avec les gens qu’elle n’aime pas à l’hôpital – et elle révèle aussi sortir avec l’un des médecins de sa mère. Intéressant pour un futur épisode, j’imagine.

Finalement, Jules préfère donc faire confiance à Craiglist et décide ainsi de louer l’appartement qu’elle a trouvé et qui est en fait l’ancien appartement d’une vieille dame. Au moins, il est adapté à sa situation puisqu’elle a des béquilles et que tout l’appartement est aux normes pour les personnes âgées. J’ai bien ri !

Jules rend ainsi la clé à Jérémy pour finir dans son appartement à la déco très kitsch, et voilà qui est fait beaucoup trop rapidement, sans qu’il ne soit là. Personne ne peut déménager si vite, désolé. Difficile d’interpréter le regard final de Jeremy, mais je sens qu’on le reverra vite.

Pour terminer l’épisode, Jules invite ses amis pour l’aider à emménager, elles essaient les perruques, se font un repas sur place… et recommencent à donner des conseils contradictoires à Jules. Jules, Madison, Stella, Izzy. Je m’attendais à un trio d’amis, mais peut-être qu’on aura finalement un quatuor, ce qui change des dynamiques des sitcoms que je regarde habituellement. En plus, il y a aussi les Alison. On verra, la série gère suffisamment pour que je ne m’en inquiète pas outre mesure de toute manière !

Je n’aime pas le Caméléon – mais j’adore le Centre (The Pretender, #06)

Salut les sériephiles,

Caméléon (le) - Geek-ItComme chaque semaine, on se retrouve en ce vendredi pour parler d’une poignée supplémentaire d’épisodes du Caméléon. Je galère quelque peu à tenir le rythme, mais ce rendez-vous du vendredi me force quelque peu à avancer malgré tous les hebdomadaires inédits qui débarquent encore et encore, particulièrement en ce moment. Au moins, mon Challenge Séries avance peu à peu chaque semaine. Je n’irai peut-être pas aux douze séries, mais ce ne sera pas du temps perdu quoiqu’il arrive, parce que j’accroche de plus en plus à la série. Les notes ne trompent pas avec les critiques express des épisodes de cette semaine, d’ailleurs !

Voir aussi : Challenge Séries 2021 – Ce n’est pas un échec, ça ne marche pas (comme prévu)

Épisode 15 – Jaroldo ! – 16/20
The Pretender Season 1 Episode 15Quel drôle de titre d’épisode, je ne savais pas à quoi m’attendre du coup, mais voilà notre Caméléon engagé comme caméraman pour des journalistes. L’intrigue était très sympathique de ce point de vue-là. Il est trop tôt pour parler de fake news, mais il s’agit de démonter les combines d’un journaliste qui s’amuse de coups montés pour faire de l’audience. La course à l’audience, c’est quelque chose qui a été beaucoup traité depuis (rien ne vaut The Newsroom sur le sujet dans ce que j’ai vu pour le moment), mais qui fonctionne bien.

Ici, Jarod s’y intéresse car un autre caméraman, avant lui, a perdu l’usage de son bras ; à cause d’un coup monté de son boss. Le tout est bien fichu et ça fait une intrigue intéressante à suivre – où l’on voit Jarod se lancer dans l’acupuncture d’ailleurs, ça m’a fait marrer de le voir se planter des aiguilles, toujours sans la moindre douleur… mais cette fois, c’était normal.

Cependant, ce qui fonctionnait le mieux à mon sens dans cet épisode était le duo Sydney/Miss Parker. La série quitte de plus en plus le territoire de la simple série procédurale pour aller vers du plus sérialisé, et ça me fait plaisir, car c’est ce que j’aime le plus. En remontant une piste laissée par Jarod, ces deux-là se rapprochent donc bien malgré eux quand ils se retrouvent pris au piège dans un bâtiment prochainement démoli.

Sydney s’est aussi pris une balle de la part de Parker au passage, mais c’était un accident. J’ai aimé l’intrigue puisque pour une fois les flashbacks y sont bien amenés et semblent permettre une vraie construction des personnages sur le moment, de manière logique. Ce qui manque souvent à la série avec les souvenirs de Jarod, c’est finalement quelqu’un à qui il peut en parler pour nous justifier son obsession du moment sur tel ou tel souvenir.

Là, la promesse d’une mort prochaine permet à Miss Parker et Sydney d’évoquer la mort de la mère de celle-ci, et c’est une bonne chose puisqu’on sent que le mystère s’épaissit : il faut comprendre les raisons de son suicide dans l’ascenseur – ou de son meurtre – et les souvenirs des deux personnages sont de plus en plus précis pour nous qui suivons tout ça. Le fil rouge devient d’un coup beaucoup plus prenant.

Bien sûr, les deux personnages ne sont pas vraiment en danger et sont sauvés à temps, grâce à Broots les recherchant et grâce à Jarod qui s’inquiète pour eux et donne une piste à Broots. Par contre, cet épisode a un défaut évident : il nous montre que Miss Parker a oublié l’évidence. Si elle veut retrouver Jarod, il lui suffit de jouer avec ses sentiments et de se prétendre en danger : on voit bien qu’il va accourir pour la sauver, car ils partagent des souvenirs eux deux aussi.

Under the Reds - The Pretender S01E16 | TVmazeÉpisode 16 – Under the Reds – 15/20
J’ai moins aimé l’épisode, mais il a tout de même de bons moments. Du côté de l’intrigue « de la semaine », on se retrouve avec un Jarod ambulancier. Ce n’est pas de la qualité des séries médicales que je regarde, hein, et toute l’intrigue m’a laissé perplexe, avec un ambulancier touchant des pots-de-vin quitte à laisser mourir des patients qu’il avait en charge. Je ne sais pas, c’était gros. La relation de Jarod avec le personnel médical était sympa, mais pareil, le côté « ah je vais rester attendre la fin de l’opération », ben non, en fait. Même s’il le voulait vraiment, il aurait du travail à aller faire : une autre intervention, un rapport (ce qui est souligné à un moment)… Eh, tu me déçois Javier Grillo-Marxuach, y a des grosses ficelles !

D’ailleurs, je suis surpris de voir l’omniprésence de ce scénariste dans la série. Je sens souvent sa patte sur les épisodes où il est, parfois dans les répliques, mais surtout dans les twists. Du coup, je me demande si je ne suis pas influencé dans mon visionnage, pas toujours dans le bon sens, car je connais aussi les défauts de son écriture. Peut-être. Je ne sais pas, il y a une piste qu’il faudra que je creuse, mais c’est intéressant de le voir faire ses armes aussi sur cette série.

Quant au fil rouge, il est à nouveau grandement évoqué dans l’épisode grâce à la présence de Jacob, le frère jumeau de Sydney. Clairement, la recherche de Jarod est mise de côté dans l’épisode par Miss Parker et Sydney pour s’occuper du frère qui se réveille et de la culpabilité dévorante de Sydney. À nouveau, ça souligne le fait que Miss Parker n’aurait qu’à menacer de s’en prendre à Sydney pour récupérer bien vite Jarod, mais c’est surtout intéressant car ça renforce encore le duo Parker/Sydney.

Je n’arrive pas à croire que je ne connaissais pas spécialement le personnage de Sydney, qui est omniprésent tout de même. Il chapeaute tout ça et j’ai hâte d’en savoir plus sur la somme de ce qu’il sait, parce qu’à chaque fois, il se comporte comme un innocent qui ne sait pas tout, mais je sens qu’il a plein de secrets à révéler.

Son jumeau en était un, et maintenant, Jarod et Miss Parker le protègent tous les deux, avec un twist bien senti dans l’écriture d’ailleurs. Cette partie de l’épisode sauve la série, mais donc ça confirme que ce que j’aime, ce n’est finalement pas tant le Caméléon, mais bien le Centre…

Bon, et sinon, il donne des antidépresseurs à une souris, si j’ai bien entendu. J’étais à ça d’avoir mon dernier point du Bingo Séries

Keys - The Pretender S01E17 | TVmazeÉpisode – Keys – 17/20
Je n’étais pas convaincu par ce début d’épisode qui reprend comme d’habitude avec Miss Parker suivant une piste pour retrouver Jarod. Cela paraissait lent, avec toujours des flashbacks, mais finalement, c’est un épisode qui va nous apporter pas mal de réponses. Après un détour par une banque où Miss Parker découvre que sa mère a été battue – par son père ? Ça colle avec une dispute, apparemment – elle est ainsi confrontée à son père, qui lui reproche de mal faire son travail.

De son côté, Jarod vient en aide à une orpheline – pour changer – qui a perdu ses parents à cause d’un garde-côte qu’il n’a aucun mal à retrouver et punir. Tellement aucun mal d’ailleurs, que l’épisode en arrive trop vite à ce moment, et on sent qu’on va se diriger vers autre chose.

La tempête Cassandra frappe alors, et à partir du moment où cet ouragan commence, le rythme s’accélère pour l’épisode. Miss Parker retrouve en effet Jarod, et c’est exactement ce qu’il fallait pour que je sois à fond dans l’épisode. La petite fille malade, je n’ai jamais eu peur pour elle, mais ça permettait d’ajouter ce qu’il fallait de suspense à l’épisode. Face à cette pression, Jarod est obligé d’aller chercher un antidote, et il le fait en étant menotté et accompagné par Miss Parker.

C’est intéressant car l’on creuse ainsi le fil rouge et les informations autour de la mère de Miss Parker se précisent davantage. Malheureusement, Miss Parker et Jarod se retrouvent alors coincés face à l’homme puni plus tôt par Jarod, et si c’est une excellente chose de les voir prisonniers ensemble, c’était regrettable que ça mette fin à ces échanges où l’on récoltait les miettes qu’il nous fallait pour mieux comprendre l’ensemble de la série.

Sans trop de surprise avec ces personnages, ils se libèrent et se retournent contre leur agresseur, ce qui permet à Jarod de sauver la vie de son ennemie – qui n’a jamais été vraiment une ennemie… C’est intéressant de le rappeler comme ça. Miss Parker finit donc prisonnière de Jarod elle aussi, et il peut donc s’en sortir pendant que l’ouragan la renvoie à ses souvenirs du passé – et à d’autres flashbacks en noir et blanc. La série s’appuie tellement sur les flashbacks, c’est fou qu’on les raccroche tant comme quelque chose de novateur venant de LOST.

Oh, et elle est beaucoup plus jolie dans les flashbacks, cette actrice dis donc. En tout cas, Miss Parker comprend que ce n’est pas son père qui s’est disputé avec sa mère. Cela ne l’arrête pas pour autant d’essayer de s’échapper et d’expliquer à l’homme prisonnier comment tenter de le faire. Il se fait manipuler par Parker, mais celle-ci perd trop de temps tout de même.

Dans tout ça, on continue aussi de suivre Sydney, qui semble mener sa propre intrigue autour de la mort de la mère de Miss Parker. Il confronte donc le père sur ce qu’il s’est passé, avant de partir chercher Miss Parker post-ouragan, car il s’inquiète aussi pour elle !

Le Centre se rapproche de plus en plus de Jarod qui a juste le temps de sauver la petite fille avant leur arrivée. Il leur vole aussi l’hélicoptère au passage, parce que c’est bien plus rigolo comme ça. Bref, encore un bel échec pour le Centre cette semaine, et notamment pour Miss Parker, qui a quand même eu l’occasion de parler longuement à Jarod. Celle-ci s’affirme malgré tout comme la badass qu’elle doit être, en s’en prenant physiquement à l’un de ses boss, qui aurait possiblement tué sa mère, avant de faire pépère la bise à son père. Bon, je veux en savoir plus, vivement la semaine prochaine ; la fin de saison se rapproche.


PS : la série ne peut plus fonctionner de la même manière en cas de reboot quand même… Jarod montre tellement son visage partout avec le même prénom, comment voulez-vous que les réseaux sociaux ne le grillent pas ?