God Friended Me (S02)

Synopsis : La fin de saison 1 voyait Cara partir à Paris, Rakesh filer le parfait amour avec Jaya et Miles… découvrir qu’il n’était pas le seul ami de Dieu !

Saison 1 Saison 2

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Pour commencer, j’ai vraiment hâte de retrouver cette série que je vois un peu comme un doudou ou un bonbon. Sans être tout à fait un guilty pleasure parce qu’elle n’a rien de coupable, elle est toute simple et touchante, pleine de bons sentiments, et ça fait souvent du bien au milieu de séries bien plus dramatiques que ça ! En plus, malgré tout, son intrigue reste très prenante, avec un fil rouge qui était sacrément bien mené en saison 1.

Le cliffhanger avait réussi à surprendre quand bien même il était assez prévisible dans le fond, parce que c’était une suite logique de l’histoire. Maintenant, cela ne m’empêche pas d’être très curieux de découvrir ce qu’ils vont faire de cette nouvelle amie sortie de nulle part juste après le départ de Cara. J’ai beaucoup de questions qui me viennent avant de commencer cette saison 2, finalement ! Bref, flemme d’attendre encore plus, ça fait déjà 48h que je devrais avoir fini cet épisode !!

Voir aussi : Avant de lancer la saison 2 de God Friended me

S02E01 – Joy – 18/20
Beaucoup de nouvelles pistes sont introduites dans ce premier épisode qui installe aussi confortablement un nouveau personnage que j’adore déjà. Malgré ce vent de fraîcheur et nouveauté, la série est toujours la même : tout y est fluide, bien-pensant et plein de bons feelings, avec un mystère plus large qui reprend ses droits. Bref, cette saison 2 a déjà tout pour plaire et fonctionne à merveille dès ce premier épisode. Elle me donnera le smile encore cette année, en grandissant comme il faut.
S02E02 – The Lady – 16/20
Je ne vais probablement pas bingewatcher cette saison, parce que c’est vraiment toujours un plaisir de retrouver son ambiance toute sympathique, son écriture où tout finit par toujours s’arranger et où les pièces du puzzle s’emboîtent toutes seules. Oui, il y a quelques idées grossières dans leur exécution, mais vraiment, j’aime toujours beaucoup la série et son casting. C’est simple, c’est efficace, j’en aurais voulu dix saisons.
S02E03 – From Paris with Love – 15/20
Un peu moins convaincu par les intrigues de cet épisode, même si le voyage à Paris est sympathique à voir. La construction est déjà redondante en revanche, alors j’espère du changement pour la suite car ça fait trois épisodes que les scénaristes proposent exactement la même chose. Heureusement, j’aime les personnages, parce que sinon, ben… ce serait long.
S02E04 – All Those Yesterdays – 16/20
On repart sur de meilleures choses avec cet épisode qui reprend plutôt, logiquement, la structure de la saison 1, pour le meilleur… et pour le pire, en fin d’épisode. J’ai beaucoup aimé l’intrigue et ses développements, même si la conclusion est loin de me plaire pour deux raisons, mais bon, je vous laisse lire la critique, je ne vais pas spoiler ici, tout de même !
S02E05 – The Greater Good – 14/20
Pas bien convaincu par cet épisode qui a certes de bonnes idées, mais qui ne parvient pas, du côté de la réalisation et de la mise en place de celles-ci à être parfaitement convaincant. C’est dommage, mais comme le remarque les scénaristes eux-mêmes à en croire le script, il y a besoin de faire bouger certains éléments de la narration qui deviennent redondant… Pas sûr qu’ils suivent cette piste, vu que l’épisode précédent a fermé une porte qui le permettait pourtant.
S02E06 – The Fighter – 14/20
Si j’aime beaucoup le réseau de personnages secondaires qui se dessine en toile de fond pour la série et qui permet de faire de chouettes échos aux épisodes précédents, l’intrigue de cet épisode ne parvient pas vraiment à me convaincre du côté de la crédibilité. D’accord, je suis là pour les bons sentiments, mais tout de même, ça ne les empêchait pas d’être dans des histoires cohérentes avant. Cette saison est un peu décevante, ou c’est moi qui ne suis plus dans le mood !
S02E07 – Instant Karma – 16/20
Ah, je reprends un peu confiance en la série avec cet épisode qui fait avancer le fil rouge et les relations entre les personnages, tout en proposant une jolie histoire avec des rebondissements qui passent mieux et sont cohérents. J’ai bien aimé, et ça fait plaisir de voir que la série peut encore proposer des épisodes comme ça. Il m’en reste pas mal à voir, ça m’aurait embêté que ce soit moins bien jusqu’à la fin !
S02E08 – The Last Grenelle – 16/20
C’est un bon épisode qui vient naturellement à bout d’un arc de plusieurs épisodes, tout en apportant quelques réponses et étoffement de la mythologie de la série. J’aime beaucoup cette manière de procéder par mini-arcs cette saison, je trouve que c’est assez efficace par rapport à l’an dernier, même si ça veut aussi dire que les épisodes se retrouvent à être de qualité inégale selon les impératifs du jour.
S02E09 – Prophet & Loss – 16/20
Les choses s’accélèrent un peu trop dans la tête de Miles et c’est bien dommage… Cela nous donne un épisode qui se détourne de la formule habituelle et de la bouffée de bonnes ondes que dégage habituellement la série. Tout ça m’a laissé perplexe : c’était un bon épisode, ça, c’est sûr, mais ce n’était pas l’épisode que je m’attendais à suivre, notamment du côté des émotions communiquées. Étrange, tout de même, ce changement de ton…
S02E10 – High Anxiety – 17/20
Cet épisode porte bien son titre et a réussi à faire monter un peu l’adrénaline par rapport à d’habitude, même si on se doute que la série risque de choisir à nouveau le happy ending et les bons sentiments. Ce n’était pas le cas dans l’épisode précédent et ma foi, la série se décide à être moins dans les bons sentiments pour sa mi-saison. Il n’empêche que tout est en place pour relancer la série dans une direction intéressante pour ces dix derniers épisodes. Dommage qu’elle soit annulée !
S02E11 – A New Hope – 17/20
Aussi prévisible soit la construction de cet épisode, j’adore tout simplement la fluidité de l’écriture et des coïncidences qui font que tout s’enchaîne à merveille pour tous les personnages, jusqu’à la dernière seconde de l’épisode. Si la série n’inventera jamais rien à ce stade, elle montre une bonne maîtrise des rebondissements et c’est vraiment plaisant de voir les épisodes qui finissent toujours par donner le smile à un moment ou un autre.
S02E12 – BFF – 17/20
Ce qui se passe dans cet épisode ne passerait comme crédible dans aucune autre série que celle-ci, mais la force des scénaristes est de réussir à rendre l’ensemble hyper cohérent et raccord avec les personnages. Ainsi, je me retrouve à adorer cet épisode et savourer chacune des intrigues qui se croisent et s’entremêlent. La formule d’écriture des épisodes me lassait il y a quelques épisodes, mais là, je trouve qu’elle a retrouvé toute sa force de frappe. Et cette saison joue vraiment bien avec les émotions, davantage que la première.
S02E13 – The Princess and the Hacker – 14/20
Si j’aime beaucoup l’idée de base de l’intrigue de cet épisode, je ne suis pas vraiment fan de l’exécution de celui-ci. On retrouve la simplicité d’écriture habituelle de ces épisodes, mais là, le sujet fait que j’ai du mal à trouver plausible la situation présentée, et ça m’a sorti de l’intrigue à plusieurs reprises tellement je trouvais ça drôle. Il y avait du bon tout de même et des avancées, mais pas vraiment celles que j’espérais non plus.
S02E14 – Raspberry – 15/20
Cet épisode est là pour faire transition avec la suite, et ça se voit. Plusieurs éléments sont donc ajoutés plus ou moins subtilement pour venir servir le fil rouge en temps voulu, et il est bien dommage que le temps voulu ne soit pas immédiatement, parce que ça ne ferait pas de mal à la série. Je suis impatient, je sais, mais ce n’est pas nouveau que quand les intrigues traînent trop, je me retrouve à l’être. Non ?

Saison 1 Saison 2

God Friended Me – S02E01

Épisode 1 – Joy – 18/20
Beaucoup de nouvelles pistes sont introduites dans ce premier épisode qui installe aussi confortablement un nouveau personnage que j’adore déjà. Malgré ce vent de fraîcheur et nouveauté, la série est toujours la même : tout y est fluide, bien-pensant et plein de bons feelings, avec un mystère plus large qui reprend ses droits. Bref, cette saison 2 a déjà tout pour plaire et fonctionne à merveille dès ce premier épisode. Elle me donnera le smile encore cette année, en grandissant comme il faut.

> Saison 2


Spoilers

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Following someone to a cemetery is not how I imagined my day would go when I woke up this morning.

Un mois sans podcast, voilà comment la série reprend cette année : Miles est interviewé par un animateur qui veut savoir ce qu’il en est de toute notre team. Et tout va bien pour tout le monde : c’est une bonne manière de les réintroduire que d’avoir Miles qui raconte encore leurs vies sur les ondes. Son père va donc se marier, avec l’aide de la sœur organisant tout, Rakesh est heureux professionnellement parlant, Cara est à Paris à rédiger son livre et vivre le rêve dans un appartement absolument pas parisien.

Je veux dire, elle a beaucoup trop d’espace, une cheminée et une vue sur la tour Eiffel qui serait à 50 mètres de chez elle ? Bien sûr, on y croit. Bon, en tout cas, elle est toujours magnifique cette actrice, même sans son mal-être. Oui, Miles nous dit qu’elle va bien, mais ce n’est pas le cas évidemment : elle est en plein mal du pays, et elle s’en confie à son nouveau boss.

Pour se faire, ils s’éloignent de la tour Eiffel pour prendre un verre en terrasse, avec vue sur la Seine. Cara a aussi une toute nouvelle histoire bien personnelle. On s’éloigne du compte de Dieu (momentanément j’imagine) pour revenir sur les origines de Cara : elle se met à la recherche d’Anne Keller, une ancienne amie de sa mère qui est la raison pour laquelle elle est devenue journaliste et pour laquelle elle a fait ses études à l’étranger. Elle veut reprendre contact avec elle maintenant qu’elle a repris contact avec sa mère.

Simon ne met pas longtemps à retrouver Anne Keller, parce qu’elle est journaliste et qu’il la déteste depuis quelques années. Ouep, elle a enquêté sur Simon et Henry et comme ce qu’elle dénichait ne plaisait pas à Simon, il l’a discréditée. Cara vire donc Simon de chez elle avant d’aller voir son Annie qui a un appartement déjà plus crédible pour une parisienne, mais qui ne prend pas bien que Cara écrive un livre sur l’homme qui a ruiné sa vie professionnelle. Bon, là encore, vu son appartement, sa galerie d’art doit bien fonctionner, franchement, mais ça ne l’empêche pas d’être vexée et de demander à Cara de partir.

La série reprend aussi l’intrigue sur le père de Miles, sa copine et la sœur, tous préoccupés par le mariage. Malgré tout son amour, Arthur semble néanmoins plus motivé par l’idée de retourner dans sa paroisse que de se marier, alors ça inquiète Al… mais c’est bien la seule. C’est toutefois suffisant pour qu’Arthur confie à sa fille qu’il n’a juste pas envie de déménager de la maison qu’il partageait avec sa première femme.

Trish ne l’entend pas spécialement de cette oreille, parce qu’Arthur a bien trop de souvenirs dans la maison pour qu’elle puisse bien le vivre. Voilà un couple qui fonctionne bien d’avance là dis-donc.

Dans tout ça, j’en oublierai presque de parler de l’intrigue principale, qui est évidemment celle de Miles. En début d’épisode, à la radio, il promet une seconde saison de son podcast passionnante avec l’histoire de la mystérieuse Joy, celle qui avait reçu de la part de Dieu une suggestion d’amitié pour Miles. Le seul problème, c’est que Joy a disparu presqu’aussitôt après, n’étant pas du tout intéressé par tout le délire de Miles.

Cela se tient : tout le monde n’a pas envie de se retrouver à démissionner pour venir en aide à des inconnus sur Facebook. Rakesh en arrive même à conseiller à Miles de retirer le compte de Dieu de ses amis et d’improviser une seconde saison sur autre chose, surtout que Dieu ne lui envoie plus la moindre requête. Alors qu’il hésite à le faire, Miles est interrompu par un soldat qui lui demande de l’aide pour se diriger dans New-York.

Cela permet à Miles de repérer une femme ressemblant à Joy avec la même veste rouge. Il la suit donc pour mieux découvrir que ce n’est pas elle… et malgré tout retomber sur Joy, qui vit un cauchemar depuis que le compte de Dieu l’a ajoutée en amie. Comme Miles, elle est harcelée par celui qu’elle considère être un cyber-terroriste et qui la réveille toutes les nuits. J’avais oublié qu’il n’était pas si sympa que ça ce compte.

Bien qu’elle ne souhaite pas être mêlée à l’histoire du compte de Dieu, elle n’a donc pas trop le choix et elle écoute Miles quand il lui affirme avoir de quoi l’aider : il suffit de venir en aide aux gens dont elle reçoit les suggestions d’amitié. Et bien sûr, au moment où elle se plaint de ne pas avoir eu de suggestion depuis Miles, elle en reçoit une qui la dirige vers le lieutenant Freemont, le soldat qui vient de demander son chemin à Miles. Forcément. J’avais oublié la simplicité déconcertante de cette série.

En chemin, Miles et Joy font connaissance et, honnêtement, à la place de Joy, je crois que j’aurais déjà balancé Miles à la police parce qu’il paraît super coupable d’être celui qui la harcèle quand on est en-dehors de l’univers de la série. Il connaît toutes les règles de son harceleur et, comme par hasard, c’est quand elle le croise que ça recommence ?

C’est gros, mais bon, ça fonctionne et j’adore déjà le personnage de Joy. Elle se retrouve mêlée au compte de Dieu sans en avoir la moindre envie, elle est têtue, impatiente et a un bon sens de la réparti. Et aussi, j’adore l’actrice, et c’est le meilleur rôle dans lequel je la vois pour l’instant. Bon, du côté de l’intrigue, qui avance comme d’habitude, ils n’ont aucun mal à retrouver Freemont en train de boire une bière avec un autre soldat.

Le problème, c’est que Joy force un peu trop les choses et finit par attirer ses soupçons, alors nos soldats se barrent sans dire au revoir dès qu’ils en ont l’occasion. Cela n’empêche pas Miles et Joy de suivre Freemont jusqu’à un cimetière où il se recueille sur la tombe d’un autre militaire. Trop de militaires d’un coup, là, franchement.

Bon, ils abandonnent leur filature pour retourner chez Miles où Joy rencontre officiellement Rakesh comme le hacker du groupe – incapable de la retrouver avant parce qu’elle s’appelle en fait Constance Joy Chen, il était temps d’avoir quelqu’un avec un faux nom sur Facebook ! – et où Miles prend le temps de parler un peu avec Cara. Oui, la série se lance dans une relation à distance, exactement comme Rakesh et Jaya l’an dernier, et c’est bien comme ça.

Finalement, Joy décide de se barrer une nouvelle fois, mais elle reçoit avant une notification de Dieu aimant le Webster park. Même si Miles lui explique que c’est simplement un like aléatoire, elle décide donc de se rendre sur place où elle retombe à la fois sur Freemont et Miles. Toujours aussi bornée, Joy confronte donc directement Freemont et lui provoque un malaise.

Rapidement, nos héros apprennent que Freemont a une maladie cardiaque, parce que Joy se fait passer pour sa fiancée pour avoir toutes les informations. Bon, la chirurgienne leur fait confiance, on va dire. Il n’empêche que malgré sa maladie, Freemont fait le choix de retourner à l’armée. Joy et Miles ne supportent pas cette idée qui pourraient le tuer, alors ils continuent de se mêler de sa vie.

Enfin, pour être plus précis, c’est ce que Miles fait, parce qu’il refuse de laisser tomber son nouveau hobby qu’est le compte de Dieu. Grâce à Rakesh, il apprend que Joy était une avocate commise d’office (enfin, l’équivalent américain) et donc qu’elle voulait avant tout aider les gens, contrairement à ce qu’elle prétend désormais lorsqu’elle affirme que le compte de Dieu n’est pas pour elle.

Cette information en main, Miles trouve les mots pour la convaincre de reprendre l’enquête avec lui. Ils vont donc rendre visite au pote du Lieutenant Freemont, le Lieutenant Caffey qui essaie de se débarrasser d’eux. Oui, mais non : vous vous souvenez quand j’ai dit plus haut que Joy était têtue ? Elle est assez tenace pour confronter aussi Caffey en le menaçant grâce à ses connaissances juridiques.

Caffey leur offre donc l’information qu’ils cherchaient : Freemont renoncera peut-être à l’armée si Rose lui demande de ne pas le faire. Rose ? L’ex copine de Freemont – ils ne se sont jamais rencontrés, mais ils s’écrivaient beaucoup, et assez pour que Freemont envisage de quitter l’armée.

Six mois plus tôt, Rose a rompu avec lui néanmoins, parce qu’elle a perdu son frère. Coup de bol, par contre : Rose a déménagé à Paris. Evidemment ! Cara se retrouve donc à bosser sur ce cas et se met en tête de retrouver Rose au plus vite pour qu’elle puisse parler à Freemont, que Joy et Miles retrouvent de manière totalement improbable sur Times Square.

Malheureusement, Rose n’est plus à Paris… mais à New-York, sur Times Square. Et un coup de pouce improbable du compte de Dieu hackant tous les écrans de Times Square leur permet de se retrouver. Joy finit en larmes de voir cette réunion touchante des deux amants qui se rencontrent pour la première fois et sont aussitôt amoureux.

Touchée, elle finit par reconnaître que le compte de Dieu est cool et qu’elle veut bien recommencer à aider les gens. De toute manière, si elle a quitté son boulot, c’est juste qu’elle voulait retrouver sa fille. Oui, elle a une fille, qu’elle a fait adopter car elle était adolescente quand elle l’a eue. Cela fait une nouvelle piste pour cette saison 2 qui en a tout plein.

Ainsi, Arthur et Trish emménagent ensemble dans une nouvelle maison qu’Arthur a acheté sans même que Trish ne la visite (mais elle en est heureuse apparemment), Miles est prêt à passer le flambeau du compte de Dieu à Joy et Cara se réconcilie avec Annie pour mieux découvrir que… Elle ne lui a jamais envoyé le moindre message Facebook pour lui dire que sa mère était à New-York.

Le message datant d’il y a cinq ans, Cara se persuade rapidement que tout cela est forcément lié au compte de Dieu et que c’est pour cela qu’elle est à Paris désormais – et elle en parle à Simon. En parallèle, alors que Miles venait juste de se faire une raison sur l’abandon du compte de Dieu, ce même compte lui dit de « Suivre la Femme, trouve le Chemin ». Bref, tout ne fait que commencer pour cette saison 2.

> Saison 2

Avant de lancer les saisons 2 de God Friended me & The Rookie…

Salut les sériephiles !

Pas de statistiques aujourd’hui, parce que comme chaque fois que c’est le cas, je laisse plutôt la place à l’actualité. Et l’actualité du jour, c’est la sortie de nouveaux épisodes de The Rookie et de God Friended me.

Je verrai peut-être au moins un épisode d’une des deux en fin d’après-midi (si tout va bien), mais la priorité ira quand même à la fin de saison de Fear alors que The Affair va encore être mise de côté pour l’instant, je sens. La semaine s’annonce encore bien chargée et j’ai passé une grosse partie de mon dimanche après-midi à procrastiner après avoir fait le ménage… C’est n’importe quoi ! En attendant, voici donc un rapide résumé pour se remettre en tête les intrigues des saisons 1 de…

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The Rookie

Difficile d’oublier l’énorme cliffhanger sur lequel nous a laissé la série : Tim sortait de quarantaine après avoir échappé à un virus mortel… pour mieux s’effondrer dans la pelouse devant tous ses coéquipiers. C’est totalement abusé comme fin et reste à savoir ce qui va l’attendre. Je doute qu’il quitte la série comme cela, surtout qu’une autre actrice a décidé de faire ses adieux au plateau de tournage à cause d’une ambiance propice au harcèlement et au racisme. Des coulisses qui ne donnent pas envie, donc…

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Pour en revenir à la série, les personnages ont un paquet de problématiques à gérer : notre héros est en relation avec une Sarah Shahi aux méthodes douteuses, Lucy s’est beaucoup rapprochée de Tim et doit bien mal prendre son malaise de fin de saison, West est en couple avec un infirmier, mais ne semble toujours pas avoir fait son coming-out. Reste aussi à évoquer Angela, en couple tumultueux avec son avocat, et Talia, qui était prise entre deux feux quand on lui demandait d’enquêter sur ses collègues pour accélérer le processus de la promotion qu’elle attendait.

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Bref, la police de Los Angeles, c’est un endroit charmant et j’ai hâte de retrouver tous ces personnages, même s’il s’agit d’une série procédurale. Cela commence à m’en faire un petit paquet, va falloir que je me fasse une raison et que j’arrête de critiquer ce genre bientôt (non, je déconne) !

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God Friended Me

Là aussi, on nous a quitté sur un énorme cliffhanger puisque Miles tombait sur une jeune femme qui lui demandait s’il trouver drôle son plan pourri d’être une suggestion d’ami de Dieu. Ouep, Miles n’est donc finalement pas le seul à être harcelé par Dieu sur Facebook, et ça devrait changer pas mal de choses dans le schmilblick alors que leur enquête pour savoir qui est derrière le compte patine de plus en plus.

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De toute manière, tout ça n’est qu’un prétexte pour suivre la vie de Miles, alors qu’il s’y passe plein d’autres choses beaucoup plus cool, comme Rakesh qui s’est mis en couple ou son père qui s’est fiancé. Dans les choses plus triste, sa sœur a rompu avec sa copine et Cara… s’est barrée à Paris ! C’est triste, ça se fait pile au moment où ils se mettaient enfin en couple malgré tous les rebondissements et problèmes professionnels que ça comprenait, mais c’est une bonne nouvelle quand même car des scènes ont été tournées dans la capitale française avec le casting et j’ai hâte de voir ce que ça donnera !

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Et, oui, Rakesh et Jaya forment l’un de mes couples préférés de la saison passée !

Voilà donc pour le rapide rafraîchissement de mémoire avant de se lancer dans ces saisons 2 ! À demain pour les statistiques de la semaine dernière 😉

The Outpost – S02E10

Épisode 10 – The Only Way – 14/20
Malgré un début toujours aussi désastreux, je trouve que le reste de cet épisode se débrouille plutôt bien pour être vraiment intéressant à suivre et pour apporter plus de consistance à la série. En effet, c’est toute la mythologie de la série qui prend vie dans cet épisode et mène à des situations plus intéressantes. Ce n’est pas exceptionnel, mais ça s’améliore drôlement, je trouve. Allez savoir si c’est volontaire ou juste un accident après…

> Saison 2


Spoilers

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Gwynn, they made me kill my own father.

Comme d’habitude, je termine les hebdos de la semaine avec cette série à la qualité vraiment aléatoire. C’est mauvais, tout simplement, mais j’ai aimé le début de saison, alors j’ai espoir chaque épisode que ça reparte sur de bons épisodes. Malheureusement, ça n’en prend pas le chemin dès les premières secondes : Garret parvient en effet à s’échapper de sa prison, comme vu la semaine dernière. Pourtant, l’épisode s’en tire bien ensuite.

Comme cela n’était apparemment pas suffisant, il parvient ensuite à escalader la muraille, passer par les toits et se rendre dans la chambre de Gwynn. Vraiment, la sécurité de l’Outpost, elle ne me fait pas rêver du tout. Celle qui rêve, en revanche, c’est Gwynn. Je ne comprends pas bien comment c’est possible, mais elle pionce tranquillement alors que Garret vient la tuer, épée en main. Au dernier moment, il est pris de remords de sa relation avec elle, puis de doute sur ce qu’il a appris au Prime Order.

Grâce à un portrait de famille véritable de Gwynn, il découvre qu’elle n’a en fait jamais été défigurée et qu’elle disait probablement la vérité depuis le début. Il décide donc de se suicider, perturbé par tout le mal qu’il a fait, mais c’était sans compter sur Gwynn qui se réveille au plus mauvais moment pour l’empêcher de se tuer. Zut.

On notera qu’elle n’est pas flippée du tout de retrouver le prisonnier dans sa chambre. C’est donc là qu’elle choisit de l’interroger au lever du soleil. Elle ne s’émeut pas particulièrement de tout ce qu’il raconte, ni de la mort de Cedric d’ailleurs, mais choisit tout de même de faire en sorte de lui rendre sa liberté. Mouais. Tout ça n’a pas trop de sens, mais elle oublie vite son baron et futur époux, préférant embrasser Garret, avant de le repousser, parce que quand même, ce n’est pas très sérieux tout ça.

Ainsi donc, Garret est libre et sa deuxième action, après avoir embrassé Gwynn est de rendre visite à Janzo, qui lui est toujours sous surveillance. La logique de Gwynn n’a aucun sens et même Janzo s’en rend compte, c’est dire ! Evidemment, Garret cherche Talon, et c’est pour cela qu’il vient voir Janzo. Celui-ci s’en amuse bien : pensant qu’il veut d’abord une amante, avant de comprendre qu’il cherche sa revanche et de l’envoyer sur les traces de Talon et Zed. Mouais. Au lieu de s’y rendre, Garret préfère parler avec Tobin le lendemain, mais bizarrement, le baron n’a pas trop envie de lui taper la causette. Dingue, non ?

Juste après ça, Janzo remarque un deal qui a lieu au beau milieu de la taverne, et il ne vit pas spécialement bien, car il reconnaît son frère. Il le suit donc et découvre que sa mère continue de fabriquer du colipsum depuis tout ce temps, et avec des Plaguelings en plus. Loin de se démonter, Elinor décide de tout révéler à Gwynn, comme le veut Janzo, car elle a soudainement une idée pour sauver l’Outpost. Comme elle vend du colipsum aux gardes qui encerclent leur avant-poste, elle songe en effet à leur envoyer quelques plaguelings pour les transformer avant qu’ils n’attaquent et ne tuent leurs hommes.

C’est un joli plan de guerre, mais elle révèle donc au passage qu’elle est en train d’enfreindre tout un tas de lois. Cela n’a pas l’air de gêner Gwynn outre mesure. Au contraire, elle décide d’appliquer son plan pendant la nuit, bien sûr orageuse. Les plaguelings n’ont pas de mal à s’infiltrer dans le camp ennemi et même s’ils ne sont pas nombreux à venir de l’Outpost, ils sont nombreux dans la forêt.

Garret découvre ce plan alors qu’il se déroule, et il le trouve brillant. Il faut bien reconnaître que c’est une bonne utilisation de la mythologie de la série.

Au petit matin, la reine elle-même se rend dans le campement ennemi en compagnie de Tobin, histoire de voir un peu ce qu’il reste de l’armée qui menaçait de les tuer. Et il ne reste pas grand-chose : Tobin retrouve ainsi son cousin Milus, évidemment infecté, et le tue pour de bon cette fois. Cela lui permet donc de récupérer ses terres et ses hommes, et un rapide discours suffit à faire en sorte que tout le monde lui prête allégeance. C’est beau.

Gwynn ramène ainsi à l’Outpost les quelques survivants, même s’ils sont possiblement infectés. Et elle tombe alors sur Garret, alors qu’elle est en compagnie de Tobin. Comme un lycéen, ce dernier marque son territoire en prenant la main de la reine, pour être sûr que les choses soient claires pour Garret. De toute manière, il a juste envie de se barrer maintenant. Et tant pis s’il a failli tuer la reine peu de temps avant.

On le laisse donc partir. Il faut alors passer à l’étape suivante pour la série : Elinor vient enguirlander Janzo qui ne s’est pas gêné pour la balancer à Gwynn et pourrait tout de même s’excuser pour cela, d’après elle. Ce n’est pas trop l’avis de Janzo, mais ils sont rapidement distraits de cette dispute quand Elinor se fait mordre par un Plaguelings absolument pas discret que Janzo aurait dû mieux surveiller.

Cela rebooste évidemment Janzo dans son désir de trouver un antidote, et il progresse donc à apprendre l’existence d’une racine consommée par les Plaguelings qu’il a réussit à guérir. Malheureusement, le premier test qu’il fait mène à la mort du Plagueling dont il se servait comme cobaye. Cela plaît moyennement à Elinor.

Pendant ce temps, Talon se prend pour Arrow avec son arc et sa capuche verte. C’est toujours en compagnie de Zed qu’elle poursuit son chemin. Ils arrivent ainsi dans une grotte hyper sombre et comme il fait beau et chaud aujourd’hui, je suis navré de vous dire que je ne voyais pas grand-chose – et que ça ne m’intéressait pas plus que ça de voir ce qu’il se passait.

Bon, concrètement, ils trouvent dans cette grille plus de « magie », avec la grotte entière qui réagit à la présence de la clé, révélant une sorte d’autel dans lequel mettre des objets… ou simplement retrouver un insecte qui pique Zed. Talon le laisse faire tout ce qu’il veut, alors qu’il est rapidement évidement qu’il lui cache des informations : ainsi, la piqûre d’insecte lui offre un Kinj, rien que ça. Alors, la mythologie de la série se développe à la convenance des scénaristes : ce n’est pas un Asterkinj capable d’ouvrir des portails, mais juste un des six kinj, aux pouvoirs encore incertains.

Zed ne sait pas comment l’utiliser, mais il se sert de Talon pour obtenir des informations sur son fonctionnement. Et Talon, elle fait quoi ? Elle lui donne toutes les infos dont il a besoin, sans se méfier. Je sais qu’il a gagné sa confiance, notamment en couchant avec elle, mais quand même ! Il doit faire ça bien, cela dit, parce que Talon recommence et passe la nuit avec lui. Leur réveil de l’épisode précédent n’a pas l’air de trop les déranger : ils se rendorment en pleine forêt, toujours sans monter la garde, même s’ils sont proches de la frontière des Greyskins. Cela fait un moment qu’on ne les a pas vus, eux !

Bon, les scénaristes nous révèlent ensuite rapidement que Zed a menti à Talon… Quel choc ! Il tombe par hasard sur quelques humains et on découvre alors que son Kinj lui permet de les contrôler à distance : il peut faire faire ce qu’il veut à qui il veut. C’est un pouvoir que j’aime déjà beaucoup dans Preacher et qui pourra s’avérer utile pour la suite. Il y a tout de même un grand problème : Zed n’aime pas les humains et Talon le ramène auprès de Gwynn. C’est gênant. Heureusement, elle prend la peine de faire une sieste (??) alors qu’ils sont censés être pressés de rentrer, et ça permet de faire revenir un Greyskin dans la série pour tenter de la tuer.

Zed le voit faire et utilise son Kinj pour éviter que le Greyskin ne tue Talon. Celle-ci comprend alors que Zed la manipule et n’aime pas beaucoup l’idée. Elle n’est pas au bout de ses peines, parce qu’évidemment, Zed utilise à nouveau son Kinj, cette fois sur Talon. De manière prévisible, c’est inefficace, car elle est protégée par l’Asterkinj. Le prenant très mal, elle entame un duel avec Zed, qu’elle perd. Zed n’a pas l’intention de la tuer, cependant, et Talon en profite pour reprendre le dessus, puis l’envoyer à travers le portail. Sympa. Elle finit l’épisode en étant une fois de plus blessée et seule. La routine, donc.

De son côté, Naya arrive enfin chez les grands méchants et demande à parler à Dred… qu’elle découvre ainsi en prison. Cela ne l’empêche de venir lui expliquer qu’elle est heureuse de le voir en prison, puis demande à retrouver sa famille. Dred lui avoue donc qu’il les a tués il y a bien longtemps, forcément. C’est franchement sans surprise, mais Naya l’est quand même. Bon, elle n’est pas si effondrée que ça : Janzo l’avait prévenue après tout.

En revanche, elle apprend de lui que les gardes du Prime Order ont organisé une marche militaire sur l’Outpost. À défaut d’avoir le temps de prévenir ses amis devenus ennemis à la révélation de sa trahison, elle peut au moins tuer Dred. Il était temps, et c’était chouette à voir – cela dit, elle ne reste pas jusqu’à son dernier souffle, alors le doute persiste.

Kinj

Asterkinj