Que révèle le trailer du revival de Malcolm ? (2026)

Salut les sériephiles,

Je ne m’attendais pas à publier un article aujourd’hui, mais je ne pensais pas non plus commencer ma journée comme elle a commencé. En effet, cette nuit, on nous a diffusé la bande-annonce du revival de Malcolm. Difficile de ne pas déjà décortiquer ce revival entre nostalgie, chaos familial et promesses de rire : alors, le retour de Malcolm in the Middle en 2026 est-il une bonne idée ?

Tout ce qu’on sait déjà sur le retour de Malcolm

Le projet a déjà fait beaucoup (beaucoup) parler de lui : on nous a annoncé un retour en grande pompe alors qu’il ne s’agit finalement que d’une mini-série en quatre épisodes. Encore. C’est vraiment le grand kiff de Disney +/Hulu de faire ça. Cela dit, ça, on peut s’y faire.

En revanche, si une bonne partie du casting original revient – Frankie Muniz (Malcolm), Bryan Cranston (Hal), Jane Kaczmarek (Lois), Justin Berfield (Reese), Christopher Masterson (Francis) – Dewey est recasté (Caleb Ellsworth-Clark remplace Erik Per Sullivan). C’est franchement un problème énorme, parce que c’est l’un des personnages les plus appréciés – en tout cas, c’est le mien et c’est une source dingue de memes…

Bon, je fais avec l’idée et je me dis que ça ne devrait pas m’empêcher de regarder les quatre épisodes. C’est tellement rien quatre épisodes. Tellement rien, d’ailleurs, qu’on est en droit de se demander ce que ça va raconter. Pas besoin d’aller chercher bien loin quand on est sur une série familiale : Malcolm, devenu papa, revient chez ses parents pour leur 40e anniversaire de mariage. C’est tout. Comment ça, ils ont tenu 40 ans de crises de nerfs avec des gosses aussi atroces ?

La question que tout le monde se pose : quand sera diffusée cette nouvelle saison de Malcom ?

Rendez-vous le 10 avril 2026 sur Disney + ! Et en attendant, on a déjà la bande-annonce :

Et alors, qu’est-ce que j’en pense de tout ça ?

Ce qui me frappe surtout, c’est que la bande-annonce n’essaie pas de moderniser Malcolm à tout prix, j’ai vraiment l’impression de regarder un extrait d’un épisode random de la série. C’est tourné de la même manière, on a ce même sentiment de chaos, on reconnaît immédiatement les personnages.

Le truc, c’est que ça semble violent pour Malcolm. La série raconte l’histoire d’un génie coincé dans une famille trop bruyante, trop pauvre, trop chaotique pour lui laisser l’espace de briller comme il le devrait. On nous répétait que Malcolm irait loin, qu’il serait la preuve que l’intelligence finit toujours par payer. Et là, ce revival débarque avec un titre qui claque comme une vérité qu’on n’a jamais vraiment voulu regarder en face et qui semble nous dire que Malcolm sera toujours ramené à son passé quand il est en famille : Life’s Still Unfair. La vie est toujours injuste.

Malcolm, c’est une série que j’ai beaucoup aimée, mais que je n’ai jamais idéalisée. Je ne l’ai jamais rangée dans la catégorie “intouchable”, ni dans celle des séries dont je vous parle toutes les semaines (cc Buffy). C’est une série que j’ai regardée pendant des années au hasard de la diffusion en boucle sur M6, qui m’a accompagné longtemps et qui m’a surtout marqué par son ton décalé, les monologues de Malcolm et les idées complètement perchées des frères. C’est exactement sur cette nostalgie que le trailer semble jouer !

Bon, par contre, j’avoue, si quand j’ai voulu la regarder sérieusement, je l’ai vue en VO et que je verrai ces quatre épisodes en VO, Malcolm est aussi marquée en ce qui me concerne par sa VF. Et ça fait mal de se dire que les doubleurs des deux parents sont décédés aujourd’hui alors qu’ils faisaient un travail vraiment phénoménal. J’imagine que ça aussi, c’est la vie.

Malcolm n’a jamais été une série doudou où tout est bien qui finit bien. Elle était souvent cruelle, parfois répétitive, parfois géniale, parfois juste très bruyante. Et ce trailer donne l’impression qu’elle ne cherche pas à se racheter une image plus douce ou plus “prestige” : on la retrouve exactement comment elle était, avec ce côté brouillon en fait tout à fait maîtrisé.

Ce que j’espère, c’est que la série ait encore quelque chose à dire sur le fait de grandir sans s’éterniser sur des clins d’œil dont j’ai tout oublié, de transmettre, de rater des choses, de ne jamais vraiment devenir l’adulte qu’on imaginait être. Parce que c’était déjà ça, Malcolm, au fond, et que c’est comme ça que ce retour pourrait être réussi : Malcolm continue de survivre émotionnellement au milieu d’une famille complètement bancale, loufoque, absurde. Les dernières saisons tournaient un peu en rond et étaient moins pertinentes, moins drôle…

Seulement, pour l’instant, ce court trailer me donne plutôt bien envie de voir ce revival : c’est un pari réussi… Bref, vivement avril !

Un détour par mon université préférée

Proposition quotidienne de rédaction
Quelles universités avez-vous fréquentées ?

Salut les sériephiles,

Troisième jour et me revoilà, avec une question qui n’a pas grand intérêt pour le blog. Pour les plus curieux d’entre vous, ou pour ceux qui arrivent ici en passant par le widget WordPress, la réponse est Nanterre-Université, à une époque où elle s’appelait comme ça (mais bon, elle a changé de nom trois fois rien que le temps que j’obtienne mon master). Pour les autres, je vais détourner l’article, une fois de plus, parce que je suis toujours au début de ma quête qui consiste à retrouver ma passion pour les séries.

Et oui, cette question m’y a fait penser. Cela peut paraître improbable, et pourtant, ça m’a rappelé que quand j’étais encore étudiant, j’avais tendance à dépenser encore plus dans les objets dérivés. J’étais tellement fan de séries que j’avais toujours envie d’acheter des objets en rapport avec les séries, y compris des vêtements. C’est comme cela que j’ai réussi à me faire offrir un pull Community à l’effigie de la fac de Greendale, et que je me suis retrouvé à l’université de Greendale moi-même.

Un jour que je prenais le train pour Versailles, un couple d’américains approchant de la soixantaine s’est assis en face de moi. Assez vite, j’ai remarqué qu’ils me regardaient un peu trop, alors j’ai fini par lever les yeux de You’re never weird on the Internet de Felicia Day. Parce que oui, j’étais en train de lire cette petite pépite. Nos regards se croisent et là, l’américaine me dit bonjour et entament la conversation. C’est très américain ce genre de small talk et j’étais tout content de pouvoir sortir mon horrible accent pour lui répondre.

Malgré tout, on arrive à se comprendre et assez vite le mari entre dans la conversation. Vous devez le voir venir avec le titre de l’article, mais inévitablement, le couple finit par me demander où se trouve la fac de Greendale où je fais mes études. J’aurais pu leur mentir et improviser quelque chose, parce que de toute manière, je savais bien que je ne les reverrais jamais et que la conversation n’allait pas durer vingt minutes non plus, mais bon, je me suis retrouvé à leur expliquer que j’étais fan de séries. Là-dessus, il a fallu leur raconter tout Community.

Et si j’ai bien senti qu’ils étaient un peu déçu que je ne sois pas un américain, ni un étudiant de retour en France après des études aux USA, moi, j’étais tout content d’avoir pu faire la promotion de cette excellente série. S’ils étaient déçus, moi, j’ai senti qu’en fait, j’appartenais bien au campus de Greendale. J’en connais la devise par cœur – E pluribus anus – quand je n’ai aucune idée de la devise de ma fac (en a-t-elle une, même ?) et je pense plus souvent à la série qu’à mes cours, hein.

Pour cette raison, je ne vous la recommanderai jamais assez d’ailleurs, elle raconte les aventures d’un study group dans une fac américaine – un Community college, l’équivalent d’une fac publique avec peu de moyens, en gros. Dis comme ça, ça ne vend pas du rêve, mais allez-y les yeux fermés : c’est une comédie excellente, qui verse dans l’humour meta, les parodies et les running gags grâce à un petit groupe de personnages stéréotypés, mais tout de même surprenant. Il y a six saisons et un film à voir. Bon, j’attends encore le film, ralenti par la grève des scénaristes, mais il arrive, pour de vrai.

Peut-être qu’un rewatch de Community pourrait m’aider à retrouver ma passion des séries ? C’est quand même un souvenir totalement random que je vous raconte aujourd’hui, mais assez caractéristique d’à quel point les séries envahissaient ma vie avant. Aujourd’hui, quand il s’agit d’acheter des stickers pour décorer mon agenda, je me résigne à en choisir de mes séries en cours sans être autant à fond. Et ça, il faut que je trouve le moyen d’y remédier.

Vous l’aurez compris, ces articles répondant aux questions WordPress sont là aussi pour ça. Et après tout, je pense qu’on peut bien dire que j’ai fréquenté l’université de Greendale. C’était après être passé par l’Hearst College de Neptune et par le campus de luniversité de Sunnydale, souvenez-vous… Depuis, bien sûr, j’ai eu la chance d’intégrer Brakebills et je vous invite à m’y rendre une petite visite :

Younger – S07E12

Épisode 12 – Older – 17/20
Magnifique épisode de fin de saison, mais définitivement pas une fin de série à la hauteur de ce que j’en espérais. Je vois ce qu’ils ont voulu faire, je suis à peu près sûr qu’ils avaient un doute sur un possible renouvellement, et ça donne une fin satisfaisante, mais… mais… La série méritait mieux que ça, je pense. Elle aurait dû partir sur un gros boom épique. Là, j’ai juste envie de la recommencer du début.

Spoilers

Il est temps de dire adieu à Liza et Kelsey, et personne n’y est prêt, je crois.

This is business so don’t make me cry.

46 minutes. J’imagine que c’est bel et bien la fin ? Je suis sceptique, parce que ça commence par Charles et Liza au lit ensemble, après nous avoir donné un regain d’espoir sur Josh/Liza en saison 6. Cela n’a pas été du tout l’envie de la saison 7, cependant, alors il faut bien se faire une raison. Et après tout, je voulais un couple Liza/Charles pendant une bonne partie de la série, donc ça devrait me rendre heureux. Non ?

Je ne sais pas. Liza tente de partir discrètement le matin avant le réveil des filles, mais c’est évidemment un énorme fail puisqu’une des filles la voit et est toute heureuse de la retrouver. La pauvre se fait probablement un faux espoir, cela dit, parce que Quinn tient sa vengeance et elle ne compte pas la laisser passer comme ça, hein.

C’était plutôt marrant à voir, parce que Charles refuse de regarder ses mails immédiatement, mais ça ne peut être reporté indéfiniment. En attendant de le faire, il a des nouvelles de ses investisseurs à lui, qui veulent évidemment une fête d’anniversaire pour le centenaire d’Empirical, finalement. Il l’annonce à Lauren, de nouveau à fond sur Max et désormais sure que le destin a des choses en stock pour chacun d’entre nous. Pas si simple.

Charles prend finalement la décision de jeter à la corbeille la pièce jointe de Quinn, bizarrement. Pourtant, le titre est Inkubator… mais il fait toute confiance à Liza. Le problème, c’est que le grain de sable vient de Kelsey. Celle-ci a un investisseur plus alléchant que Charles en vue et elle est évidemment rapidement gênée, parce que Charles propose à Azaelia son application Inkubator sans lui en parler avant. Azaelia est en effet de retour avec l’envie d’écrire un roman qui sorte des circuits traditionnels de l’édition.

Kelsey et son énorme ventre de femme enceinte finissent donc par gagner du temps et parler en privé avec l’autrice, parce qu’elle sent qu’il y a bien plus de frics à se faire ailleurs. C’est super triste, parce que c’est le moment où Liza lui révèle qu’elle est de nouveau avec Charles et où elles prennent en un seul déjeuner une décision radicale pour leur avenir professionnel : celui de se séparer.

La décision est prise bien trop rapidement à mon goût, après sept saisons. C’est terrible, je trouve. Liza lui demande tout de même de ne rien dire à Charles avant l’anniversaire de la boîte, et ça sent bien mauvais pour sa relation avec lui, parce qu’il est sûr qu’il l’apprendra autrement avant.

Malgré tout, Liza se rend à une soirée avec Charles, pour mieux découvrir que son meilleur ennemi a décidé d’écrire un musical où il la présente comme une escroc plus terrible que bien des escrocs. C’était marrant à voir, mais ça laisse Charles face à ses doutes, inévitablement. On lui présente Liza comme une des plus grandes arnaqueuses de l’Histoire, alors il se décide inévitablement à regarder dans la corbeille de sa boîte mail.

Il ne dit absolument rien à Liza pour autant. Ainsi, au réveil, Liza n’a qu’une seule notification, tout de même, et elle n’a rien à voir avec Quinn. Elle a tout à voir avec Charles en revanche, parce qu’il est invité à rejoindre une colonie très connue qui a été le lieu de lancement de la carrière de bien des auteurs. Loin d’en être ravi quand il l’apprend, Charles demande plutôt à Kelsey de les rejoindre pour lui demander de faire l’annonce d’Inkubator rejoignant Empirical lors de la soirée des cent ans.

Ce n’est pas exactement comme ça que cela doit se passer, par contre. Liza se retrouve donc forcée de tout avouer à Charles juste avant la soirée et, bizarrement, c’est vite expédié. Il n’y a pas le temps dans cet épisode après tout, et ça se sent à bien des occasions. Liza ne dit rien au fait que Charles soit en train de la tester par exemple, et la série fait ce qu’elle peut pour caser à nouveau ses personnages en couple. A l’exception de Kelsey, qui devait avoir son spin-off, et de Josh… étrangement absent ?

En parallèle, par contre, Maggie est clairement draguée par Cass, la directrice de la fac d’art qui la harcèle tout l’épisode avant de finir en dîner avec elle… sans récupérer pour autant le buste de son ex-femme qu’elle voulait récupérer. Bon, on finit bien vite cette intrigue avec Maggie qui se fait embrasser par Cass sur un quai de métro. C’est vendu comme romantique, bizarrement, alors que bon, dans la réalité, ça devrait être naze. En tout cas, Maggie finit par dire qu’elle est amoureuse.

De son côté, Lauren est invitée à la cafétéria de l’hôpital par Max qui a une jolie déclaration à lui faire. Il passe tout son temps à lui dire qu’il n’a jamais oublié le moindre détail de sa relation avec elle et très vite, j’ai senti que ça allait tourner en coming-out. De là à ce qu’il est déjà un fiancé et que Lauren se place pour un plan à trois, je n’étais pas tout à fait prêt. La série m’aura offert un beau fou rire sur ce coup-là.

Bien sûr, j’ai dit que Kelsey n’était pas vraiment recasée dans l’épisode, mais elle est toujours avec Rob quand même. Celui-ci lui donne bien des conseils, mais il en profite pour récupérer de l’argent au passage. Il s’arrange donc pour avoir 20% des bénéfices de Kelsey avec l’application Inkabutor… et ça ne plaît pas du tout à Kelsey qui comprend à quel point il est misogyne, finalement.

Clare a eu raison de s’en débarrasser… contrairement à Kelsey, donc, qui s’est aussi débarrassée un peu trop vite de Charles apparemment. Elle s’en rend compte et suit aussitôt le conseil de Liza qui lui propose de faire un discours à la gloire de Charles, pour le convaincre de lui laisser l’opportunité de revenir à Empirical (et de ne pas être une compétitrice, d’ailleurs). Kelsey fait ainsi un joli discours d’adieu, mais ça reste un discours d’adieu. Elle n’est de toute évidence pas prête à revenir en arrière, elle veut prendre son envol.

C’est très beau à voir, mais ça nous laisse Liza toute triste. En plus, dans le fond, on sent bien qu’il y a un autre problème pour elle… Mais il est entre elle et Charles. Ce dernier lui demande ainsi si elle aurait pris la peine de l’avertir de son échec à la colonie d’écriture si cela n’avait pas fonctionné, et ils comprennent tous les deux que la confiance n’a pas sa place dans leur couple. La série prend donc la décision de nous présenter un couple qui s’aime, mais qui ne finit pas ensemble ? C’est hyper osé de leur part, mais aussi hyper frustrant.

Je trouve ça important comme message, même si ce n’est pas tellement ce que j’avais envie de voir. En plus, on voit bien vers quoi on se dirige pour Liza en cette fin de série, et ça va m’énerver car c’est ce que je voulais voir cette saison. En tout cas, la comédie est hyper triste à quelques minutes de sa fin, c’est inattendu.

Au passage, Kelsey retourne vivre chez Josh, et ouf, le revoilà enfin dans la série. Clare a tout de même plus de répliques que lui dans leur scène, puisqu’elle doit encore se réconcilier avec Kelsey après tout ça. Cette dernière comprend enfin pourquoi Rob et Clare ne sont plus ensemble, au moins. Et sa vie n’est pas si misérable, parce qu’elle récupère vite un nouvel appartement : celui de Josh, qui lui cède à elle et Lauren l’appartement.

Ben oui, figurez-vous qu’il est désormais si riche qu’il a pu acheter tout son immeuble. Rien que ça. Elle a à peine le temps de s’en remettre par contre qu’elle reçoit un mail qui la laisse bouche bée. Pour en savoir plus, il faut suivre la scène suivante qui voit Charles annoncer à Liza qu’il faut qu’ils trouvent une manière de travailler encore ensemble. Ou pas.

Alors que Liza décide de poser sa démission, Charles décide donc de céder sa place à Liza, rien que ça. C’est plus qu’inattendu dans la dynamique générale de la série, mais assez logique pour offrir une conclusion efficace à Liza. Il lui laisse ainsi une place en or, parfaitement inespérée, au moins le temps de son stage d’écriture, et probablement plus. Wow. La série fait un choix osé, là. Et il n’est même pas question de Diana, à qui la place reviendrait pourtant légitimement à son retour de lune de miel.

La série peut alors entamer sa dernière scène, avec Liza qui annonce à ses amies la bonne nouvelle. Maggie se dit amoureuse, Lauren raconte sa nouvelle relation détonante et Kelsey… a sa propre bonne nouvelle, puisqu’elle a enfin trouvé un investisseur. Ouais, mais du coup, Liza pourrait tout à fait continuer Inkubator avec elle, non ? C’est un peu une porte de sortie vraiment trouvée pour s’assurer un spin-off qui, finalement, ne verra pas le jour, alors je suis frustré.

Voilà donc Kelsey qui est embauchée par Hello Sunshine, mais avec juste un souci : elle va devoir se rendre à Los Angeles pour bosser désormais. De l’autre côté des États-Unis, donc. Parfait pour un spin-off, vraiment, mais pas vraiment pour une fin de série. Je suis frustré, ça va vraiment être le mot de cette fin de série.

On finit ainsi sur Liza qui tente désespérément d’attirer l’attention du barman, comme dans le pilot. Cela donne envie d’y revenir, parce qu’on comprend qu’elle est à nouveau trop vieille pour attirer l’attention du barman. Sans trop de surprise, ça permet à Josh de se recaser : il s’approche d’elle et lui annonce qu’elle ne doit surtout pas se comporter comme elle est en train de le faire.

Comme elle dit qu’elle ne l’avait pas vu, Josh lui rappelle donc qu’il est là depuis le début et c’est bien trop rapide comme réplique de drague pour ne pas en être une. La série se termine donc ENFIN sur Liza et Josh qui se retrouvent à draguer comme au premier jour. Purée, c’est ce que je voulais voir cette année, moi, Liza et Josh qui se rapprochent enfin et finissent ensemble. Là, c’est vraiment une porte de sortie de flemmard, et même si ça justifie pourquoi on voyait si peu Josh cette saison (il était toujours là, toujours souriant, toujours de bons conseils), c’est juste super frustrant.

Ok. J’ai littéralement hurlé contre ma télé « c’est pas une fin, putain ». Il est minuit. Mes pauvres voisins. Et pauvre moi, sept saisons pour une fin totalement ouverte qui mérite clairement une saison 8 qui ne verra pas le jour. Allez, militons pour un film, un jour.

Hey now, hey now, this is what dreaaaaaaams are made of !

 

EN BREF – Une très bonne saison qui ironiquement prouve plus que la série aurait pu continuer encore deux ou trois ans supplémentaires qu’autre chose. Le départ de Diana laisse une cicatrice à la série, mais le rythme reste bon tout du long et on ne voit pas cette saison passer, comme les précédentes. La série va vraiment me manquer, car même après sept ans, je continue de penser qu’elle était rafraichissante et apportait de belles choses.

Je ne sais pas trop ce qui pourra lui succéder dans mon cœur, surtout que là, la fin est tellement ouverte que j’ai l’impression qu’il y aura une saison 8 l’an prochain. Et malheureusement non. Quelle série ! J’adore cette conclusion, qui finit de nous faire comprendre que Liza n’est peut-être plus la jeune qu’elle a prétendu être, mais qu’elle a changé de vie pour de bon. Sa deuxième jeunesse fut un sacré chapitre à suivre !