Les stats de la saison 2017-18

Salut les sériephiles,

Une fois n’est pas coutume, on se retrouve aujourd’hui pour parler de 2018, et plus précisément de la saison 2017-18. Lorsque j’ai rédigé le top 70, j’ai fini par quelques statistiques d’ordre général et je pensais que ce serait bien suffisant comme ça. Finalement, cette semaine, Ludo s’est prêté au jeu des statistiques et m’a demandé de lui faire quelques graphiques et calculs de pourcentages sur ses lectures et ses visionnages de séries sur l’année. Par conséquent, je me suis rappelé que j’étais curieux et que c’était fun de tout chiffrer… C’est pour cela qu’après lui avoir envoyé ses graphiques, je me suis mis à faire les miens. Et tant qu’à faire, autant vous les partager, parce que ça fait un article que j’aime bien lire ailleurs moi, donc peut-être que vous aussi vous aimerez.

Toutes les statistiques présentes dans cet article couvrent la période de septembre 2017 à août 2018, grosso modo. Non, je n’ai pas fait sur l’année car en fait, je n’ai pas de liste à l’année, je procède par saison dans mes décomptes – et puis, je suis prof, alors le début d’année, c’est en septembre, sérieux, pourquoi on fait pas le réveillon le 31 août hein ?

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C’est simple, ces stats couvrent tout ce qu’il y a dans le top 70 et que j’ai terminé (pas les dernières places de ce top donc) ! Commençons par le graphique le plus déprimant car cela faisait longtemps que ça ne m’était plus arrivé : seules 59% de mes séries ont été renouvelées. Je sais, vous allez me dire que c’est beaucoup, mais non, parce que ça en laisse 37% d’annulées ou de définitivement terminées, et c’est ça qui est énorme. Je m’en suis bien rendu compte en cours d’année, et surtout cet été, mais je trouve ça triste tant d’histoires qui se terminent… En plus, la relève n’est pas assurée pour l’instant, il y a peu de saisons 1 que j’ai vraiment appréciées l’an dernier, et c’est pire cette année !

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Du côté de la durée des épisodes, il n’y a que peu de surprise avec plus de 50% de ce que je regarde calibré sur le format 42 minutes. Je blague parfois en disant que ma vie est rythmée par des tranches de 45 minutes, mais je ne blague qu’à peine je crois. Et après, j’ai du mal à caser les 24% de séries que je regarde et qui font plus de 42 minutes…

En revanche, le graphique que je préfère (mais qui prend un temps fou à concevoir), c’est celui des chaînes de mes séries. Je sais, je sais, Seriesdom pourrait me le faire, mais comme je mets toujours trois plombes à y écrire ce que j’ai vu, ce n’est pas efficace : il y a des épisodes vus en 2017 comptabilisés sur 2018 ; et il y en aura de 2018 sur 2019, et donc ça ne marche pas.

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Qu’à cela ne tienne, je me le suis fait manuellement. Sans la moindre surprise, ABC reste la chaîne dont j’ai regardé le plus de choses l’an dernier ; et en même temps, je crois que j’ai testé 90% de ses nouveautés – allant même jusqu’au bout de Ten Days in the Valley. J’étais persuadé que Netflix serait dans le mal sur la saison, car j’avais l’impression de ne pas rentabiliser mon abonnement.

Finalement, 13% des séries que je regarde sont dessus – et ça ne prend même pas en compte l’Arrowverse, ou The Good Place que j’ai laissé dans les stats de NBC. Mon impression vient surtout du fait que sur Netflix, je suis poussé à consommer rapidement les épisodes, donc je n’y passe pas de temps que ça. Et puis aussi, 13%, ça m’en laisse 87 ailleurs, hein. Mon autre surprise a été de retrouver la Fox en 3e position… Avec toutes les annulations subies en mai, je doute que ce soit encore le cas l’an prochain. Pour moi, la 3e position aurait dû logiquement aller à Syfy que j’ai l’impression de regarder énormément. Comme quoi, les intuitions sont parfois faussées.

Dans le même genre, je n’aurais pas instinctivement pensé que je regardais autant de séries sur la CW que sur AMC : j’ai parfois été en overdose de CW… alors qu’en fait, pas du tout. C’est l’effet niaiserie de Supergirl qui m’a influencé, ça, à tous les coups ; et une fois de plus, mon pseudo-rattrapage de l’Arrowverse n’est pas pris en compte non plus. Et puis, cette saison était aussi la première où je n’ai pas été hyper sérieux dans mes visionnages. Jusque-là, il n’y avait pas grand-chose dans ma liste d’attente TVtime, mais cette année, je me suis laissé déborder comme tout le monde… et je n’ai pas terminé 22% des saisons commencées (ça ne compte donc même pas celles que je n’ai pas entamées) :

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Tristesse ! Pour m’en remettre, je vous propose de vite enchaîner sur le dernier graphique de cet article, parce qu’il me fait énormément rire pour son égalité parfaite en première place ; ça me paraît improbable et pourtant, je vous promets que je n’ai pas fait exprès :

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Là aussi, il y a une surprise : j’étais sûr d’avoir regardé beaucoup moins de comédies cette année, surtout qu’il y en a un paquet que je n’ai pas terminé. Et pourtant, 27%, c’est loin d’être minime. Comme quoi ! Pour le reste de ce graphique, je dois dire que je m’y attendais : oui, la SF a une place de choix dans mes visionnages, rien de nouveau sous le soleil.

Voilà donc pour cette saison. Si ABC est grande première de ces stats, je pense que l’an prochain ira néanmoins à Netflix, car avec le Challenge Séries, je vais rajouter pas mal de saisons du géant du streaming. Et puis, comme je disais plus haut, il y a peu de nouveautés qui m’attirent pour l’instant, et les annulations de séries viennent surtout des networks (merci la Fox). Autrement dit : moins de networks, plus de Network. C’est la vie !

Une dernière stats pour le fun : 6% de ce que j’ai regardé a été produit par une chaîne française. Pas si mal par rapport à d’habitude où ça ne dépasse pas les 5%…

The Orville – S02E02

Épisode 2 – Primal Urges – 15/20
Même si ce n’est toujours pas un épisode aussi génial que certains autres de la saison 1, on se rapproche déjà un peu plus de ce qu’ils savent faire d’excellent. Ce ne sera pas mon épisode préféré de la série, j’espère que ce ne sera pas mon préféré de la saison, mais en attendant, ils ont retrouvé leur humour. Il est juste dommage que ça laisse certaines intrigues de côté au profit d’une histoire de la semaine qui risque d’être rapidement oubliée, mais on ne peut pas tout avoir, j’imagine.

Saison 2


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Bortus, do you understand what a porn addiction is?

Je suis déterminé à ne pas prendre trop rapidement du retard… et surtout, j’ai espoir que cet épisode remonte le niveau du premier qui m’avait déçu. L’intro commence bien avec de très jolies images qui auraient pu mal finir : toute l’équipe observe une planète en train d’être détruite par son soleil, et c’est vrai que c’est magnifique à observer. Je comprends leur fascination – heureusement que les effets spéciaux suivent le rythme.

En revanche, il y en a un qui ne suit pas le rythme : Bortus ne se sent pas bien, et le voilà qui m’intrigue, surtout que ça fait apparemment trois fois en une semaine et qu’il ment à son partenaire en disant travailler tard. Décidément, il est au cœur des intrigues de cette saison 2 ! Que fait-il quand il s’absente du travail ? Il va en salle de simulation pour… une simulation bien personnelle : il embrasse un autre de son espèce. On sait de quels besoins primaires il est question dans le titre.

Après ça, Bortus rejoint Klyden qui, forcément, s’énerve de ce retard incroyable de Bortus chaque soir, surtout qu’ils ne font plus « l’événement sexuel ». Rien que ça. Le lendemain, au petit déjeuner, Klyden s’énerve à nouveau, mais devant le bébé cette fois. Le bébé ? Ouais bon, il paraît avoir six ou sept ans déjà, minimum, mais il n’a pas de langue pour le moment.

Le soir, il choisit de nouveau de sortir tôt du travail pour rejoindre Klyden, éveillant les soupçons d’Ed et Kelly… mais en chemin pour rentrer dans sa chambre, Bortus dévie de trajectoire et se rend en salle de simulation pour une nouvelle sexcapade où il est cette fois prisonnier. C’est du grand n’importe quoi, dis donc, et ça donne l’impression d’être devant un très, très mauvais film porno qui serait très, très bizarre. Et forcément, quand il rentre chez lui, il n’a pas envie de l’événement sexuel. Quelle intrigue, mes amis !

Forcément, dans la nuit, Klyden pète un câble et le poignarde. Cela donne un peu de travail à Claire qui fait ce qu’elle peut pour le sauver. On apprend alors que la culture Moclan implique que le divorce se fait en tuant son partenaire. C’est beau comme coutume ça, dis donc. Ed et Kelly sont paumés face à cette situation, ils gèrent donc en buvant un verre et en prenant la décision d’exiler Klyden. Klyden n’est pas pour, forcément, et Bortus non plus, surtout quand ils promettent de ne plus commettre d’actions violentes : en conséquence, Ed les force à… aller voir Claire pour une thérapie de couple.

Malheureusement, la thérapie de couple n’est vraiment pas dans les coutumes Moclan, ce qui rend ça encore plus dérangeant… mais sacrément drôle. Les choses se passent à merveille pour le couple en thérapie, mais Bortus est irrécupérable : il se rend donc de nouveau en salle de simulation pour… une consultation médicale. Ils vont tous nous les faire ? Pas sûr, parce que ça ne marche pas pour Bortus qui s’ennuie… et on touche là au cœur du problème : il s’ennuie de tout. Nous y voilà.

Il va donc voir le lieutenant du vaisseau qui est un habitué des simulations pornographiques, car son peuple sont les meilleurs pour ça. Et hop, assez vite, il obtient son fantasme, une prairie avec lac et plein de Moclan pour que Bortus soit heureux. Cela fonctionne… jusqu’à ce que Klyden débarque et le surprenne au beau milieu de cette simulation.

De retour en thérapie de couple, Bortus apprend que son addiction au porno est une maladie… et Claire gère plutôt bien son travail : elle comprend assez vite que le problème vient de la chirurgie de Topa, devenue garçon à cause de l’inaction de Klyden sur Moclus. Mouais. C’est un peu gros comment ça sort de nulle part après la saison 1 où tout allait bien.

Le reste de l’équipe bosse dur dans cet épisode : ils passent tout leur temps à regarder la planète être détruite… mais ils trouvent aussi leur intérêt à faire cela. En effet, Isaac calcule qu’il est dans leur intérêt d’aller récupérer une matière naturelle qui s’échappe de la planète. Peu à peu, toutefois, Isaac en arrive à la conclusion qu’une civilisation subsiste dans les sous-terrains de la planète.

Et beh voilà une intrigue plus intéressante déjà, dommage qu’elle soit si secondaire dans l’épisode. Rapidement, l’équipage prend contact avec la planète où ils tombent sur une ministre qui leur explique que tout ce qu’il reste du peuple Nyxian est 75 personnes. L’Orville comprend donc qu’ils peuvent sauver ce peuple… mais ils sont perturbés par des problèmes informatiques. Ben oui, Bortus a fait confiance dans le programme porno du lieutenant, introduisant un virus au passage dans l’Orville.

Il n’est pas dans la merde déjà, mais c’était marrant de voir Kelly et Ed dans la « cave du plaisir » de Bortus. Par chance pour lui, Bortus est indispensable dans la mission pour secourir le peuple Nyxian. En effet, seuls lui et Isaac peuvent s’y rendre sans risquer de se cramer la face apparemment – pourtant Bortus sort en tenue d’astronaute tout ce qu’il y a de plus classique.

Le peule Nyxan est fort heureux : toute la planète a été exterminée et ils sont secourus par un robot et un alien étrange. Le Ministre Theece n’est pas au bout de ses peines pour autant : seuls 30 des habitants de la planète pourront être sauvés. Ils organisent un tirage au sort qui rend Isaac totalement confus sur les races humaines, mais qui touche profondément Bortus, surtout quand Theece ne peut pas venir et est forcée de laisser son mari et son fils partir, avant de se diriger vers une mort certaine. Quelle tristesse.

Les 30 survivants n’ont pas l’air si terrassés que ça une fois dans le vaisseau qui leur sauve la vie cela dit. Ils devraient a minima être triste pour ceux qui viennent juste de mourir… ou pour leur planète, quoi. Bon, ils sont loin d’être tirés d’affaire cela dit : le virus porno continue de poser problème au vaisseau car l’antivirus d’Isaac n’a pas fonctionné. Il est forcé d’aller aider John et Dann dans le simulateur pour sauver l’ensemble du vaisseau qui fonce tout droit vers le soleil qui manque de peu de les tuer. C’était plus drôle de voir ces trois-là être bloqués dans un simulateur avec Moclan les draguant.

En effet, Isaac parvient de justesse à sauver tout le monde, y compris un Bortus prêt à démissionner. Sa démission n’est toutefois pas acceptée par le capitaine, qui le complimente d’avoir risqué sa vie pour en sauver trente autres. C’est beau. Tout ça se termine bien, surtout que Bortus est touché par ce qu’il a vu Nyxan, donc il cherche à présent à se réconcilier avec Klyden. Oui, tout est bien qui finit bien.

Saison 2

The Orville (S02)

Synopsis : Pas de changement en saison 2 pour cette série futuriste qui continue de raconter les aventures de l’U.S. Orville à travers l’espace. Toujours dirigé par Ed, l’équipage affronte toutes sortes de danger… mais aussi un quotidien plus humoristique.

Saison 1 | Saison 2

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Pour commencer l’année, rien de tel qu’une nouvelle saison, non ? J’étais très impatient de voir revenir mon équipage de vaisseau spatial préféré et j’avais donc prévu de regarder cet épisode hier, mais mes plans ont été totalement bouleversés à la dernière minute ; mon réveillon a été annulé (reporté, même) et il a finalement fallu que je prenne le train pour aller ailleurs. Que de péripéties… qui n’ont rien à voir avec le schmilblick !

Lorsque nous avons quitté nos héros, la série s’était trouvée un rythme et un équilibre humoristique qui étaient très bons ; mais le couple principal s’était quitté avec la ferme intention de ne pas reformer un couple. C’était hyper décevant parce qu’ils vont bien ensemble et parce que ce n’était pas un gros cliffhanger de malade : et pour cause, le dernier épisode tourné pour la saison 1 n’a tout simplement pas été diffusé !

La logique de la Fox est incertaine, ce n’est pas nouveau, et je suis curieux de voir ce que nous réserve cette saison 2. Par conséquent, j’arrête de bavasser et je me lance dans l’épisode, dont vous pouvez trouver sur cette page une critique sans spoiler. Pour les spoilers, il faut cliquer sur le titre !

Note moyenne de la saison : 17/20

S02E01 – Ja’loja – 13/20
Bon bah mince, pour un épisode que j’attends depuis plus d’un an et pour mon premier épisode de 2019, ce n’est vraiment pas ce que j’en attendais. La reprise de cette saison 2 est toute lente. Cela permet de retrouver chaque personnage et de se remettre toutes les sous-intrigues en tête, mais ça manque vraiment beaucoup, beaucoup d’une intrigue principale. Et donc, on s’ennuie, alors même que rien n’est inintéressant… C’est fou quand même, tout un épisode sur des sous-intrigues !
S02E02 – Primal Urges – 15/20
Même si ce n’est toujours pas un épisode aussi génial que certains autres de la saison 1, on se rapproche déjà un peu plus de ce qu’ils savent faire d’excellent. Ce ne sera pas mon épisode préféré de la série, j’espère que ce ne sera pas mon préféré de la saison, mais en attendant, ils ont retrouvé leur humour. Il est juste dommage que ça laisse certaines intrigues de côté au profit d’une histoire de la semaine qui risque d’être rapidement oubliée, mais on ne peut pas tout avoir, j’imagine.
S02E03 – Home – 17/20
Dans l’ensemble, il est juste dommage que cet épisode sorte de nulle part alors qu’il aurait pu être introduit subtilement depuis le début de saison. Il est autrement un bon divertissement, avec une histoire qui n’invente rien, mais détourne bien les classiques et attentes du genre. La série continue son petit rythme pépère, donc, et ce n’est pas déplaisant du tout, et elle ose bouleverser son train-train avec cet épisode…
S02E04 – Nothing Left On Earth Excepting Fishes – 17/20
Bien que déséquilibré du côté de ses intrigues, une fois de plus, avec une intrigue A passionnante et une intrigue B plus légère, et moins prenante, cet épisode propose en effet de développer la mythologie générale de la série, tout en se concentrant sur un personnage qui a quelques surprises en réserve. Cela fonctionnait bien, et ça fait de nouveau un bon épisode pour cette saison 2.
S02E05 – All the World is Birthday Cake – 17/20
J’ai adoré l’idée de base de cet épisode et une grande partie de son exécution. Il y avait au sein d’un épisode de format procédural tout un tas de petites choses à établir pour le long terme, et c’était réussi. En revanche, je suis plus déçu par la conclusion précipitée qui ne fait pas justice à ce qui était autrement un excellent scénario.
S02E06 – A Happy Refrain – 19/20
Certes, l’intrigue de fond n’avance pas vraiment dans cet épisode, mais c’était autrement très exactement l’épisode que j’attendais depuis un moment pour deux de mes personnages préférés de cette série. Il y avait de l’humour et des idées originales, et on sent que les scénaristes prennent plus de liberté qu’en saison 1. C’est tant mieux, car c’est efficace !
S02E07 – Deflectors – 16/20
L’épisode est plutôt sympathique, mais je trouve dommage qu’il soit quelque peu répétitif par rapport à d’anciens épisodes de la série. C’est quand même embêtant de voir le même schéma se répéter chaque fois qu’il est question du même sujet, et surtout quand on en est à peine au vingtième épisode de la série.
S02E08 – Identity (1) – 20/20
Ah oui, vraiment ? Voilà un épisode que je n’ai pas vu arriver tant il semble vouloir réécrire toute une partie de la mythologie de la série. C’est concrètement ce que j’attendais depuis deux saisons qui se produit l’air de rien dans cet épisode et je suis hyper curieux de voir ce que sera la série après ça. Bien sûr, je ne peux pas être heureux de toutes les décisions prises dans cet épisode, mais elles sont logiques.
S02E09 – Identity (2) – 19/20
Eh bien, quelle soirée ! Je suis bien content de mon rattrapage de la série qui m’a prouvé en quatre épisodes à quel point elle pouvait être géniale. Dès lors qu’elle se concentre sur des intrigues suivies et de possibles fils rouges, elle se développe vers du space opera extrêmement réussi, et j’en suis très heureux. J’espère que la suite sera réussie de la même manière, parce que là, j’ai tout simplement adoré ma soirée !
S02E10 – Blood of Patriots – 16/20
Ce nouvel épisode est une fois  de plus très bon, continuant dans la lignée du précédent à vouloir instaurer une vraie intrigue fil rouge beaucoup plus suivie. J’ai beaucoup aimé le rendu, même si j’aurais aimé quelques développements supplémentaires, parce qu’il y a des raccourcis et facilités qui ne m’ont pas tout à fait convaincu. On ne peut pas tout avoir, j’imagine.
S02E11 – Lasting Impressions – 18/20
Cet épisode prouve qu’un simple guest-star peut me faire totalement changer d’avis sur un personnage que je n’aime que moyennement ou sur la nécessité d’avoir un fil rouge à chaque épisode. Surtout si ce guest-star, c’est Leighton Meester. Il y avait autrement quelques bons gags dans l’épisode, alors c’était plaisant à voir comme épisode.
S02E12 – Sanctuary – 17/20
Franchement, ça partait mal pour cet épisode que je trouvais trop prévisible dans son premier quart d’heure. Et puis, d’un coup, c’est parti à toute vitesse comme ils savent si bien le faire cette saison. L’intrigue étend encore un peu plus l’univers de la série, tout en se fondant toujours sur ce que l’on savait déjà. C’est donc efficace à tous les points de vue : c’est un épisode unitaire intéressant, mais qui a aussi un impact sur le long terme. Tout ce que j’aime, quoi – et je ne vous parle même pas des guests stars d’exception.
S02E13 – Tomorrow, and Tomorrow, and Tomorrow – 17/20
Comme d’habitude, la série propose cette semaine un bon épisode… mais à une semaine de sa fin, je me demande quelles seront les conséquences de celui-ci dans sept jours ! Tout ça me laisse perplexe, donc, mais ça ne m’empêche pas de voir que c’était un très bon épisode quand même.
S02E14 – The Road Not Taken – 18/20
Pour son épisode final, cette saison propose un détour original, ambitieux et plutôt bien réussi, avec une aventure qui permet d’explorer de nouvelles facettes de certains personnages tout en s’appuyant sur les plus grosses réussites de ces deux dernières années. J’espère désormais qu’elle sera renouvelée car elle a vraiment tout d’une grande série et ce serait dommage de s’arrêter là quand tant d’autres histoires peuvent encore être racontées.

Saison 1 | Saison 2

The Orville – S02E01

Épisode 1 – Ja’loja – 13/20
Bon bah mince, pour un épisode que j’attends depuis plus d’un an et pour mon premier épisode de 2019, ce n’est vraiment pas ce que j’en attendais. La reprise de cette saison 2 est toute lente. Cela permet de retrouver chaque personnage et de se remettre toutes les sous-intrigues en tête, mais ça manque vraiment beaucoup, beaucoup d’une intrigue principale. Et donc, on s’ennuie, alors même que rien n’est inintéressant… C’est fou quand même, tout un épisode sur des sous-intrigues !

Saison 2


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My God, every man in the galaxy is a psychopath.

Pourquoi cet épisode semble-t-il porter le nom d’une mauvaise chanson contemporaine franchement ? Cela ne donne pas du tout envie, mais bon, j’étais motivé alors il en faut plus que ça. L’ambiance jazz dépressive par exemple ? Ouep, ce début d’épisode était drôlement lent avec Ed en train de se bourrer au bar parce qu’il déprime de n’avoir rien à faire.

C’est Alara qui vient le réconforter et ça nous fait un ship super étrange alors que je les vois encore et toujours comme un père et sa fille. Heureusement, Bortus vient les interrompre car il a besoin d’aller… aux toilettes. Ouep, sa race n’y va qu’une fois par an, donc c’est une grande nouvelle qui donne à Ed l’occasion de faire quelque chose. Ce n’est pas dingue comme intrigue de reprise, et comme scène de reprise, car on ne voit même pas tout le monde.

Tout le monde, on les retrouve après le générique qui m’avait bien manqué, et forcément, on entame quelques petites blagues à propos de Bortus et de la cérémonie qu’il organise pour son détour aux toilettes. Mouais. Le vrai problème de tout ça, c’est que ça ne nous fera pas un nouvel épisode chaque année, sérieux.

La scène suivante voit Kelly prévenir Ed qu’elle a un nouveau copain qu’elle veut emmener celui-ci à la soirée de Bortus. Voilà qui est fait. C’est sympa, on apprend donc qu’un mois s’est écoulé entre cet épisode et le précédent ; ce qui veut dire que les personnages n’ont pas trop changé durant l’année entière qui nous a séparé d’eux. Les deux se retrouvent à bavarder beaucoup trop longuement et à opposer leurs points de vue : Ed est toujours amoureux d’elle et lui dit clairement, mais elle ne veut pas que cette relation interfère dans leur travail. Mouais, c’est raté dans tous les cas franchement, mais bon, elle refuse d’entendre autre chose.

Cet épisode nous introduit aussi un nouveau personnage, le Lieutenant Tyler, une jolie blonde qui est pour la première fois dans une mission spatiale. C’est parfaitement gênant : une nouvelle femme sur le vaisseau ? On sait bien que c’est fait pour Ed, surtout après la scène avec Kelly, mais Gordon tombe immédiatement amoureux. Il en parle à Alara qui ne peut pas trop l’aider et le renvoie vers John… ce qui lui permet d’avoir un truc à faire dans l’épisode. Humph. Il l’aide donc à se faire un relooking, puis lui apprend à draguer (c’est-à-dire à mentir ???) des nanas dans un « bar » qui n’est qu’une simulation. Pas dingue du tout comme retour…

Pendant ce temps, Ty apprend à jouer au piano avec Isaac, sous l’œil heureux de sa mère. C’est super mignon et j’avais oublié que j’aimais beaucoup cette intrigue familiale. C’est d’autant plus cool que Claire a ensuite affaire à son deuxième fils, Marcus, qui est en pleine crise d’adolescence. C’est devenu un ado insupportable ! Il ne manquait plus que ça. J’adore, ça donne plus envie de rester que tout le reste de ce premier quart d’heure d’épisode.

En plus, un ado insupportable, on sait ce que ça va donner, surtout qu’il a un nouveau pote, James, tout aussi chiant que lui. Ensemble, et avec un troisième pote, ils se débrouillent pour créer… une bouteille de vodka. On les suit ensuite en classe, où leur prof s’avère être… le nouveau copain de Kelly, évidemment. Il ne pouvait pas en être autrement, il fallait bien lier ces deux intrigues.

En parallèle, Ed est en pleine dépression et décide d’aller conduire un vaisseau… pour espionner Kelly, justement. Cela les force, elle et son mec, à aller dans la salle de simulation où ils tombent sur les ados en train de boire leur vodka. Oups, les voilà coincés et on enchaîne sur Marcus se faisant engueuler par sa mère et refusant de lui parler, principalement à cause d’Isaac.

Il est évident qu’après tout ça, les parents de James viennent voir Claire pour se plaindre de Marcus, qu’ils prennent pour le leader de l’opération. Bien sûr, elle refuse de les croire en face d’eux – mais elle est travaillée par cette accusation, inévitablement. En plus, elle va devoir être confrontée aux parents ensuite, et ça la stresse. Elle s’en confie à Isaac qui continue à vouloir l’observer dans son rôle de parents – parce que c’est drôle pour lui de l’observer et de lui dire qu’elle est mauvaise mère.

Finalement, Isaac permet à Claire de s’en tirer face aux parents de James : il découvre que leur enfant est celui qui a hacké le système pour avoir la bouteille de vodka, de la même manière qu’il hacke fréquemment ses notes.

Bon, sinon, Kelly s’est aperçue qu’Ed avait tenté de l’espionner de manière discrète et elle le confronte donc. C’est une autre longue discussion entre les deux, qui nous permet de savoir que son mec s’appelle Cassius. Et c’est à lui que Kelly se plaint ensuite, parce qu’elle est énervée après Ed et se rend compte que Cassius ne l’est pas. Pire encore, il essaye de la calmer, minimisant l’espionnage flippant d’Ed.

J’imaginais qu’il risquait bien de changer d’avis quand Ed… décide de venir le voir pour s’excuser. Il fait les choses bien, Ed, mais je pensais que ça allait partir en vrille ; jusqu’à ce que… Cassius se mette à se plaindre de Kelly auprès d’Ed : ils se sont engueulés et elle s’est barrée. Voilà donc Ed qui donne des conseils à Cassius à propos de Kelly, pour qu’il la drague bien et se réconcilie avec. C’est n’importe quoi : il va jusqu’à lui donner un rencard très précis à reproduire. Peut-on faire un plus gros faux pas ? Kelly ne peut que péter un câble en comprenant ce qu’Ed fait.

Bortus propose à Alara un rencard avec un sous-officier, parce que ça porte la poisse selon lui de venir non accompagné. Le sous-officier en question s’appelle Dann et n’est vraiment pas attirant, vu qu’il est d’une espèce avec une tête énorme. Ce n’est pas bien intéressant à première vue, mais Alara se laisse convaincre d’avoir au moins un rencard avec car elle a peur de passer sa vie seule. Moui.

Elle ferait pourtant mieux de rester seule, parce que Dann est insupportable et lui écrit un poème tout pourri. Et il la harcèle de message quand elle va aux toilettes, aussi. C’est un thème de l’épisode, les toilettes, après tout. On suit donc ensuite le rituel Ja’loja de Bortus, c’est-à-dire qu’on le voit se relâcher.

La cérémonie qui suit ? Elle permet à Clare et Isaac de venir ensemble (et à Marcus de trouver Isaac cool), à Kelly de se réconcilier avec Cassius sans même se rendre compte qu’Ed la manipule et à Dann d’être réconforté sur ses talents de poète par Gordon. Il n’ose pas draguer la nouvelle, mais sans surprise, elle se rend auprès du capitaine en fin d’épisode.

Bien. Enfin, non, pas bien : ce fut long comme épisode et il ne s’est rien passé concrètement. On a suivi le quotidien de chacun certes, mais ce n’est pas un retour fabuleux du tout. J’espère que la suite saura proposer quelque chose de plus motivant que ça, parce que là, je n’en voyais pas la fin.

Saison 2