Stats de la semaine #36

Salut les sériephiles,

LUCIFER Season 2 Premiere Sneak Peeks
Du temps libre, ou juste retourner dans le passé quand j’en avais, mais avec toutes les infos que j’ai maintenant ?

Je n’étais peut-être pas au taquet pour la publication de critiques et le visionnage d’épisodes la semaine, mais vous étiez au rendez-vous à la publication de chacun de mes 14 articles malgré tout et je vous en remercie. C’est une autre belle semaine qui s’achève du côté des stats, même si, vous allez le voir, il n’y a pas trop de changements dans les articles les plus lus par rapport aux semaines précédentes :

  1. Où en étions-nous dans Trinkets ? : 496 vues
  2. 9-1-1 – S03E02 : 320 vues
  3. Un récap avant la saison 3 de The Rain : 215 vues
  4. 9-1-1 (S03) : 190 vues
  5. 9-1-1 – S02E16-18 : 187 vues

New Amsterdam | Smells like Chick Spirit | Page 2

Autant le dire tout de suite, je surfe (encore un jeu de mot bien senti, dis-donc) sur la gloire d’articles passés pour le moment… Et comme rien de bien excitant ne semble pointer le bout de son nez dans le calendrier série pour l’instant, ça va durer comme ça encore un petit moment. Ce n’est pas bien grave, mais j’espère juste que du côté des articles 9-1-1, ça va bouger un petit peu et suivre progressivement la diffusion de la saison 3 sur M6. L’épisode 3 a eu pas mal de vues lui aussi, donc c’est encore tout à fait possible, apparemment.

De toute manière, il y a une part de frustration avec ce succès des diffusions françaises, parce que ça s’accompagne généralement d’une absence de commentaires, alors que, tant qu’à faire, c’est ça que j’aime moi !

Pin on faceclaims
Nooooon, restez, je ne réclame pas, c’est bon !

Je ne suis pas à la ramasse du tout avec 66 commentaires la semaine dernière (et une dizaine que j’ai mis trois jours à valider hum), c’est un simple constat, comme ça. Un autre constat tant qu’on est à parler de diffusion française, c’est qu’un certain nombre de recherches menant au blog concernait cette semaine… Station 19 ! Pourtant, la saison 3 n’est toujours pas diffusée sur TF1 (les premiers épisodes l’avaient été en avril dernier, mais le coronavirus avait tout stoppé du côté des doublages).

En attendant que TF1 se décide à reprendre la diffusion (dans l’ordre, espérons, parce que ce n’était pas gagné à l’origine puisque les personnes en charge de la programmation ne regarde apparemment pas les séries programmées), il est temps pour moi de faire le point sur les séries qui ont le plus attiré de lecteurs cette semaine :

  1. 9-1-1 (S03)
  2. Strike : Letal White (S04)
  3. Lucifer (S05)
  4. Trinkets (S02)
  5. Raised by wolves (S01)

On est sur un top qui respecte plutôt bien l’actualité séries du moment, et pourtant, Dieu sait que l’actu série du moment est à jeun. cormoran|robin | TumblrJ’ai eu la surprise de voir mes trois articles sur Strike fonctionner assez bien pour dépasser Lucifer dès mercredi dernier, avec une publication tardive le mardi soir. C’est dingue, parce que je n’avais pas souvenir qu’il y avait autant de monde s’intéressant aux aventures policières de nos deux détectives privés. Cela fait plaisir, alors que la suite et fin de cette saison est diffusée ce soir sur BBC One. Je vais essayer de trouver le temps pour me mettre à jour avant la fin de semaine, mais ma semaine est pas mal chargée déjà !

Lucifer n’a en tout cas pas à rougir, avec toujours un paquet de vues à chaque épisode, comme quoi, tout le monde ne s’est pas enfilé les huit épisodes d’un coup… De son côté, Trinkets se défend également plutôt bien alors que cela fait une semaine que je n’ai plus vu d’épisodes. Le temps passe trop vite, mais j’ai envie de savourer les épisodes de cette série, moi !

Enfin, Raised by Wolves attire, et c’est ironique quand on voit tout le mal que j’en pense. C’est la seule série inédite (ou presque) du moment, c’est donc logique que les sériephiles soient curieux de voir ce qu’elle donne, mais de mon côté, ça n’a pas donné grand-chose justement.

Raised by Wolves' Episode 3 Recap: The Wolves Who Cried Wolf | Decider

Bref, je n’ai rien en stock dans les diffusions hebdo, à part la BBC One. Plus qu’à me replonger dans mes rattrapages pour tenter de valider des points du nouveau Bingo Séries – grand absent de cet article, comme chaque fois que la grille est publiée un dimanche à 20h, il n’y a pas pire moment aha !

Bonne semaine à tous 🙂

Vus cette semaine #36

Ce RDV se contente de reprendre l’ensemble de mes avis sans spoiler sur les épisodes vus au cours de la semaine. C’est donc un simple copier-coller de ce qui se trouve déjà dans la colonne de droite et qui est mis à jour quotidiennement. Le titre de chaque épisode mène à la critique plus complète et avec spoilers. Les épisodes sont reclassés par ordre chronologique de diffusion, en J+1… 

Lundi

Strike – Lethal White – S04E01 – 18/20
Même si c’est long et beaucoup trop complexe pour ce que ça pourrait être, force est de constater que l’adaptation se débrouille très bien pour rendre plus intéressante une intrigue qui n’a pas réussi à m’accrocher sur le papier. Le casting est plein de très bonnes surprises avec des acteurs que j’aime beaucoup – même s’ils ne sont pas du tout ce que j’imaginais pour ces personnages – et ça passe finalement mieux à l’écran, la série est magnifique et fait de bons choix.
Strike – Lethal White – S04E02 – 18/20
Un an de lecture par-ci par-là en deux épisodes d’une heure. Si j’avais su… J’aurais fait la même chose, puisque je savais. Je me délecte de cette saison qui est construite différemment du roman mais raconte l’histoire avec beaucoup de justesse, rendant justice aux personnages avant tout. Et ça tombe bien, je suis là pour eux. Tout de même, c’est plus simple de suivre tout ça quand tout s’enchaîne. Dommage donc que les quatre épisodes ne soient pas diffusés à la suite – même si ça aurait été indigeste, je sais.

Jeudi

Raised by wolves – S01E01 – Raised by Wolves – 06/20
C’est rare que ça m’arrive, mais j’ai failli ne même pas finir ce premier épisode. Là, j’ai fini pour le principe, parce qu’il y avait quelques petits aspects pour m’intéresser ou me faire croire que ça pouvait s’améliorer. C’est mal joué, les images ne sont pas si belles, le scénario n’a pas trop de sens et on nous fait miroiter une histoire complexe qui est pourtant simple et déjà vue, revue et usée jusqu’à la moelle. Même les effets spéciaux ne sauvent pas l’ensemble, loin de là. La suite se fera sans moi, tant pis. Une soirée de perdue devant ce qui sera pour moi un simple téléfilm médiocre ! Chronique d’une déception dans la critique…

Challenge Séries 2020

Il faut savoir reconnaître ses échecs.

> Vus en 2020 

Kerr Logan (#104)

Salut les sériephiles,

Bon. Quelle semaine ! C’est la rentrée, et c’est uniquement pour ça que je suis débordé et que je n’ai pas vu le moindre épisode de série cette semaine, pas parce que je suis allé au cinéma mercredi ou chez un ami hier. Enfin, techniquement, deux moments de pause dans la semaine, ce n’est rien, et c’est donc bien la rentrée qui me met dedans, puisque je viens encore de passer tout mon dimanche à bosser (enfin, de 7h30 à 16h30, c’est déjà pas mal, maintenant, week-end !). Oui, bon, donc… Trois épisodes à mon actif, dont une catastrophe… Eh bien, puisque je n’ai pas le choix, ma performance de la semaine sera…

Tom burke | Explore Tumblr Posts and Blogs | Tumgir

La performance de la semaine :
Kerr Logan

La série concernée : Strike
L’épisode : Lethal White – S04E02 – 18/20


Pourquoi Ce n’est pas du tout instinctif comme choix, mais c’est en même temps une évidence puisque j’ai déjà parlé du brio de Holliday Grainger (qui finit même au-dessus de Tom Burke dans la liste d’acteurs de la série sur IMDB) lors de la saison 3… Une évidence, oui, rien que ça : Kerr Logan interprète à merveille son personnage de gros connard (oups, pardon les enfants passant par là) et il mérite que sa performance soit soulignée. Certes, je le déteste et j’ai envie de l’entarter à chaque fois qu’il est à l’écran – et là encore, c’est la version polie – mais c’est exactement ce que l’on est censé ressentir face à Matthew.

CHRISTOPHER STEVENS: Why won't you let your heroine strike back, JK?

Pour rappel, Matthew est donc le copain, puis fiancé, puis mari (mazette) de Robin qui, par amour pour elle, insiste en permanence pour qu’elle ne fasse pas le métier qu’elle aime et qu’elle lui fasse plaisir en toutes circonstances. Ah, quel amour ! Chaque fois que Robin s’apprête à le quitter, Matthew trouve en plus une astuce bien maligne pour se la garder, quitte à faire une septicémie et manquer de mourir. Zut. Je déteste ce personnage, parce qu’il enferme Robin dans une relation plus toxique que jamais et parce qu’il la blesse chaque fois un peu plus, alors forcément, j’angoissais de voir quel acteur serait choisi à l’écran pour l’interpréter.

La série a fait un très bon choix avec Kerr Logan : il a la beauté physique qu’il faut pour nous convaincre que son couple avec Robin survive malgré toutes les horreurs qu’il lui fait subir. Puisqu’elle est isolée et n’a pas d’amis, elle ne se rend probablement pas compte de tout ce qui ne va pas avec Matthew, et quand elle s’en rend compte, c’est toujours trop tard. Elle va jusqu’à se marier avec, pardi ! En tout cas, tout au long des quatre saisons de la série, Kerr Logan donne vie au personnage de Matthew avec beaucoup de justesse. Lorsqu’il pleure, on dirait bien un gamin capricieux comme je l’imaginais – et comme Robin le décrit parfois dans les livres. Lorsqu’il veut faire l’amour à sa femme, on dirait bien un connard qui n’a queue faire du consentement (le jeu de mots est de mauvais goût, pardon) et qui a bon espoir qu’elle se laisse faire. Lorsqu’il l’embrasse, on voit bien qu’il est heureux de la manipuler et d’avoir sa chose à lui… Et franchement, quel jeu d’acteur, pour le coup !

Matthew Cunliffe - StrikeFans.com

Cela doit bien l’aider d’avoir Holliday Gainger en face de lui pour ce rôle, mais vraiment, j’ai hâte de voir les deux prochains épisodes et la manière dont il va jouer certaines scènes parce qu’il est excellent et que ça va être jouissif de le voir souffrir. Ouais. Allez savoir qui est le vrai connard dans l’affaire !


None the Wiser — heydrichmuller: kerr logan & josh o'connor at a...
Bon, ben, une recherche gif plus tard et apparemment, il ne s’enferme pas dans un seul type de rôle :’)

Vu aussi dans : En ce qui me concerne, dans pas grand-chose, et ce n’est pas plus mal parce que je n’ai pas envie de le voir dans un autre rôle pour le moment. S’il est bon acteur, il pourrait jouer un gentil et m’être un peu moins insupportable, or je ne veux pas qu’il soit moins insupportable pour l’instant car il est censé l’être et c’est tout ! Cela me gâcherait la série de me dire qu’il pourrait m’être sympathique. S’il est mauvais acteur ou s’il s’enferme dans ce genre de rôle, ça va inévitablement me décevoir…

Kerr logan game of thronesBon, sinon, certains d’entre vous ont pu l’apercevoir dans quelques épisodes de Genius et autres séries, sachant qu’il a commencé sa carrière d’ailleurs par Game of Thrones. J’imagine qu’il y est mort, comme tout le monde.


L’info en + : Cette saison 4 de Strike vaut définitivement le coup du côté du casting et pas que pour le duo de tête et pour Kerr Logan ! C’est avec plaisir que j’ai retrouvé Nick Blood (Agents of S.H.I.E.L.D) et Christina Cole (Suits). Que de très bons acteurs, donc ! Tout ça, je l’ai déjà dit dans la critique, mais j’avais envie de le souligner une deuxième fois, parce que ça me donne encore plus envie de voir la suite. Et non, ce n’est pas parce que je n’ai vu que trois épisodes cette semaine que je dis ça.


Voir aussi : Les performances des semaines précédentes

Strike : Lethal White – S04E02

Épisode 2 – 18/20
Un an de lecture par-ci par-là en deux épisodes d’une heure. Si j’avais su… J’aurais fait la même chose, puisque je savais. Je me délecte de cette saison qui est construite différemment du roman mais raconte l’histoire avec beaucoup de justesse, rendant justice aux personnages avant tout. Et ça tombe bien, je suis là pour eux. Tout de même, c’est plus simple de suivre tout ça quand tout s’enchaîne. Dommage donc que les quatre épisodes ne soient pas diffusés à la suite – même si ça aurait été indigeste, je sais.

> Saison 4


Spoilers

They piss themselves when they die.

L’adaptation est assez réussie pour me donner envie d’enchaîner les épisodes, ce qui n’était pas toujours le cas des chapitres du roman. La première scène me laisse pourtant sceptique : des chiens dont on n’a jamais entendu parler dans la série sont lâchées après nos héros qui se réfugient aussi vite que possible vers la grange à proximité. Oui, Strike court… alors que dans l’épisode précédent, il avait mal à son moignon. Robin court aussi, alors qu’elle venait de faire une sacrée chute. Bon, avec beaucoup d’ingéniosité et une excellente conduite de Robin, nos deux héros parviennent à échapper aux chiens. Ce n’était pas gagné.

Nos héros s’enfuient, mais ne dérogent pas pour autant à leur déontologie : Strike passe ainsi un coup de fil anonyme – puisque leurs actions sont illégales – à la police pour signaler la présence des restes humains trouvés. Soit. Je pense que j’ai juste dû oublier un passage du roman lu il y a près de deux ans.. mais j’ai tellement l’habitude que ça ne respecte pas l’ordre des chapitres de toute manière, je vire parano.

Robin se réveille au son de son portable, mais ce n’est pas exactement une panne de réveil pour autant : Izzy l’appelle pour lui dire de ne pas venir travailler au ministère puisque la police est là. Matthew l’insupportable en profite pour lui demander les conséquences de sa planque si elle venait à être arrêtée par les services de sécurité. Pff.

Cela dit, il marque des points : elle a placé des micros dans certains bureaux, notamment celui de Geraint Winn, et ça craint pour elle tout ça. Maintenant que le corps a été retrouvé et que la police va enquêter sur Chiswell, il y a de grandes chances que les bureaux du gouvernement soient trouvés et les micros illégaux trouvés.

Robin n’a plus d’autres choix que de se rendre à nouveau au ministère pour récupérer les micros, de manière aussi discrète que possible. Ainsi, c’est sans surprise qu’elle réussit à se faire griller par Aamir alors qu’elle regarde son téléphone abandonné sur le bureau. Et je retire ce que j’ai dit dans la critique précédente : les lentilles noires changent vraiment le visage de l’actrice sur certains plans. Je ne lui avais jamais trouvé de ressemblance à Virginie Efira avant cette scène, mais quand elle prend Aamir de haut pour se sortir du pétrin, la ressemblance était flagrante.

Elle enchaîne ensuite par une journée classique au bureau, malgré la surprise d’Izzy de la voir débarquer, ce qui lui permet d’entendre Chiswell être menacé au téléphone. De son côté, Strike suit sa propre piste pour tenter de retrouver Bill, mais tout ce qu’il trouve, c’est du sang. Bon, autant dire que nos trois détectives sont dans une impasse là. Trois ? Ouep, Strike a embauché quelqu’un j’ai dit. Robin raconte aussitôt la menace autour d’un repas, aussi charmante soit-elle (il est question en fait d’un message : « elles pissent en mourant »), et les détectives sont perplexes face au bourbier dans lequel ils sont embourbés, l’air de rien. Et ce n’est que le début de saison, hein.

Le lendemain, Robin et Strike mènent une enquête sur Jimmy Knight, ce qui permet à Robin de continuer à apprendre comment interroger les témoins, mais aussi de participer vraiment à l’interrogatoire. Ici, on interroge une coiffeuse qui a grandi avec les Knight et raconte sa propre version des histoires de famille terrifiantes. Les Knight et les Chiswell se fréquentent depuis toujours et sont dans les hautes sphères de la société, et Robin se met à envisager une nouvelle piste dans laquelle Jimmy aide les Chiswell à couvrir un meurtre. Pas de bol, Strike n’est pas convaincu.

En effet, ça ne correspond pas à la crainte de de Geraint Winn par Jasper (Chiswell). Nos détectives retournent donc sur les lieux du cliffhanger précédent pour mener l’enquête, et ça les conduit finalement dans l’immense demeure des Chiswell. Un tableau qui s’y trouve nous permet de découvrir un peu mieux la signification du titre du roman/de la saison : lethal white fait référence à un cheval blanc malade et peu efficace pour concourir.

Sur place, Robin et Strike interrogent Jasper sur tout un tas de choses, notamment Freddie dont le nom n’arrête pas de revenir encore et toujours dans l’enquête. Louche. Pas autant que la demande de Robin de se rendre aux toilettes les plus proches dans la barraque… C’est tellement le code universel pour « je vais fouiller la maison », sérieusement. Et ça ne manque pas, elle fouille le bureau Jasper et finit par y trouver des photos du fameux Freddie.

Ce n’est pas vraiment quelqu’un de fréquentable à en croire les photos d’une fête où il écrit « pute » au rouge à lèvre dans le dos d’une fille clairement bourrée et inconsciente ou sa fausse médaille de l’armée. Angoisse.

De retour à Londres, Robin ne peut malheureusement pas continuer l’enquête et est forcée d’en parler à Strike : c’est son anniversaire de mariage, et elle passe le week-end avec Matthew. Quelle angoisse, ce Matthew avec ses photos et sa certitude que le mariage était le meilleur jour de sa vie… et qu’est-ce que j’ai trouvé la prestation de l’actrice parfaitement incroyable ! Quelle actrice, à chaque fois, je suis impressionné ! Et qu’est-ce que j’ai ri de la photo que prend Matthew en arrivant à l’hôtel (hum, la fin de cette phrase est possiblement un spoiler, je ne sais pas trop, j’ai lu le livre sorry), parce que j’ai détecté à l’arrière-plan un petit quelque chose qui reviendra probablement ensuite, à moins que ce ne soit qu’un clin d’œil aux lecteurs.

Pendant que Robin feint de vivre le bonheur d’un anniversaire de mariage qu’elle vit comme une prison, Strike poursuit son enquête et cherche à en apprendre plus sur Jimmy, qu’il entend parler dans une fête se situant dans un hangar chelou. Euh… Est-ce que j’ai vraiment lu ça à un moment dans ma vie ? Mamamia, autant j’ai des passages vraiment en tête, autant dès que ça ne concerne plus les personnages directement, c’est autre chose.

Strike finit en tout cas par retrouver Billy à l’étage et il l’interroge sur la fillette, Suki, qu’il pense être enterrée sur la demeure des Chiswell et déterrée par Robin. Cela dit, Billy ne confirme rien parce que ce n’est pas bien facile d’interroger un personnage qui a clairement des problèmes psychologiques – ou une maladie ?

Jimmy débarque alors en plein interrogatoire et y met un terme en assurant que Strike a été envoyé par Chiswell. Il a beau démentir, c’est trop tard : Billy s’enfuit en courant, et Strike ne peut le suivre. Même Jimmy n’ose pas. Il s’en prend en revanche à Strike dans un escalier en le faisant tomber. Je sais que j’ai lu ce roman sur deux ans, mais une chute dans les escaliers, vraiment ? Pourquoi tout ça ne me dit rien ?

Pour se remettre de toutes ses émotions, Strike se rend ensuite chez Lorelei qui s’occupe de lui et peut jouer les infirmières pour lui pendant quelques jours. Ben oui, vas-y, on ne te dira rien Cormoran, profite d’une femme que tu n’aimes pas en pensant à Robin. De toute manière, Robin, de son côté, n’est pas beaucoup mieux à bosser pendant que Matthew dort et à le laisser coucher avec elle en lui disant qu’elle l’aime sans y croire, à penser à Strike. Quelle horreur cette scène, et ce plan de caméra qui nous montre bien que Robin n’est pas du tout à ce qu’elle fait. Je tiens une autre panne sexuelle pour le Bingo Séries, parce que OK, elle se laisse faire, mais franchement…

Elle retourne finalement à Londres pour apprendre que Cormoran est blessé, puisque Lorelei fait un sac avec ses affaires dans le bureau. Lorelei emmène donc Robin chez elle pour qu’elle puisse travailler avec Cormoran. On y découvre ainsi Robin ayant des enregistrements audio intéressant et Cormoran retrouvant la « pute » de Freddie sur les réseaux sociaux grâce à une enquête dingue. Elle s’appelle Rhiannon et tout ça mène à un regard qui en dit long, avec Cormoran ayant envie d’embrasser Robin.

Elle s’en rend compte et se barre… ce qui est bien plus explicite dans la série que sur le papier. Je ne peux pas m’empêcher de comparer, pardon.

Robin reprend ensuite le rôle de Venetia au ministère, sympathisant avec Izzy pour lui faire lâcher le morceau de quelques informations qu’elle n’a pourtant pas envie de partager pour protéger sa famille. Elles sont surprises par Chiswell énervé, envoyant paître Izzy et regrettant la mort de Freddie. Sympathique. Il dépose aussi sur son bureau des pilules, que Robin découvre être celles de Kinvara juste après. Ah ben voilà qui n’est pas du tout subtile franchement.

Robin le découvre quand Kinvara vient elle aussi au bureau pour un gala. Ouep, toute la famille doit se rendre à un gala de charité pour une association aidant les handicapés, ce qui permet de mieux les cerner : Izzy la discrète qui ne dit jamais rien quand son père s’énerve, Kinvara la femme-trophée parfaite dans son rôle, Raphaël le fils dragueur et un peu trop honnête pour son bien, à toujours dire ce qu’il pense à voix haute, en particulier à sa belle-mère qu’il déteste.

Pour le coup, l’écriture de JK Rowling (pardon, Robert Galbraith) vaut bien plus le coup que ce que propose la série où beaucoup de détails sont présentés avec beaucoup trop d’insistance pour qu’on ne soit pas suspicieux de certaines choses. Les médicaments, franchement ! Bref, on enchaîne au gala de charité, où Jimmy Knight a prévu de se rendre lui aussi.

Strike n’a plus d’autres choix, en l’apprenant, que de s’échapper de chez Lorelei pour l’empêcher de mener une action politique qui nuirait à son client, Chiswell. Ah, c’est là que j’ai repris ma lecture fin juillet ! Cette fois, c’est bon, j’ai vraiment en tête ce qu’il va se passer pour la suite. Afin d’empêcher une bannière accusant Chiswell de meurtre d’être dépliée, Cormoran n’a plus d’autres choix que de se précipiter et s’attaquer à Jimmy.

Certes, ça fait du remous, mais ça sauve Chiswell de pire que ce qu’il a à simplement devoir extraire Strike de cette situation difficile en descendant de sa limousine. Strike peut en effet passer pour son invité, vu le thème du gala.

Le gala peut avoir lieu, avec Venetia venant à bout de sa mission sous couverture. Elle devait trouver quelque chose pour empêcher Geraint de nuire à Chiswell et c’est rapidement fait quand elle découvre qu’il vole l’argent de sa propre action caritative… Franchement, c’est abusé comme intrigue, parce que ça occupe la moitié du roman/de la saison pour se terminer rapidement avec un chantage de Robin menaçant une femme de tout révéler et de faire du mal à la réputation de Della, la femme de Geraint, à l’origine de l’action caritative pour venir en aide aux handicapés, puisqu’elle est aveugle.

Ben oui. Venetia le vit assez mal tout ça, mais au moins, l’avantage, c’est qu’elle peut laisser tomber sa couverture. C’est un avantage pour elle de récupérer ses yeux bleus, mais je suis un peu triste tout de même parce que je l’adore avec ses yeux noirs, ça lui donnait un nouveau charme très chouette. De toute manière, elle est canon, et puis c’est tout. Chiswell les remercie de ce travail bien fait, elle et Strike, puis leur donne rendez-vous le lendemain matin.

La soirée est loin d’être terminée cela dit ! Même si Strike veut y mettre fin, il tombe en s’en allant sur Charlotte, son ex. En la découvrant, je me suis souvenu qu’on l’avait déjà vu dans la série, mais vraiment j’avais oublié jusque-là. Je suis convaincu par son casting, beaucoup moins par la manière ridicule de mettre en scène sa grossesse. L’ex de Strike a un rôle important dans les romans, mais là, c’est limité à bien peu malheureusement. Disons que ça permet à Robin d’être jalouse et à Lorelei de se prendre un énorme vent quand elle dit ensuite à Strike qu’elle l’aime, alors que lui a encore en tête son entrevue quasi-désastreuse avec Charlotte. Il y a pire que Strike, il y a Izzy. Dans le roman, j’avais l’impression qu’elles étaient vraiment amies. Dans la série, on a l’impression qu’Izzy est un boulet pour Charlotte qui s’en débarrasse super vite. J’avais mal lu le personnage d’Izzy je crois, c’est vrai qu’il y a plein de moments où elle est un peu boulet… mais la série se concentre uniquement sur ça, j’ai l’impression.

De son côté, Robin aperçoit donc Strike et Charlotte parler et force est de constater qu’elle est jalouse de cette discussion, la pauvre. Elle rentre ensuite chez elle et retrouve un Matthew qui a fort envie de lui faire l’amour cette fois. Pas de bol pour lui, ce n’est pas réciproque, et ce n’est pas en étant plus agressive que Robin dira oui. Franchement, Matthew me crispe tellement. Déjà dans le roman, ce n’est pas fameux avec les pensées de Robin, mais de le voir à l’écran, ça me crispe, c’est tout, c’est littéralement visible qu’elle ne veut pas se marier, partir en lune de miel, en week-end, l’embrasser ou coucher avec lui. Pire couple de la galaxie, bordel, parlez-vous, divorcez, vite.

Bref. La nuit passe pour Robin et Strike sans sexe. Ce dernier vexe Lorelei qui ne peut plus dormir et s’isole, lui permettant de se remettre à travailler lorsqu’il a un appel de Billy. Il le retrouve sur Leicester Square, blessé au couteau. On comprend donc qu’il passe une partie de la nuit à l’hôpital avec lui, ce qui fait qu’il est en retard au rendez-vous du lendemain matin chez Chiswell.

Il prévient Robin et lui conseille d’aller seule au rendez-vous, puisque Chiswell est très à cran sur la ponctualité. C’est donc ce qu’elle fait, trouvant une porte étonnamment ouverte. Grâce à ça, elle peut pénétrer dans la maison et la série étire un peu trop en longueur tout ça, avec toute une traversée du rez-de-chaussée qui m’a paru plus interminable que les descriptions du roman. Comme on est en fin d’épisode, tout le monde aura déjà largement compris à ce stade ce qu’il en est : elle retrouve le corps de Jasper Chiswell, mort par étouffement sous un sac en plastique. Bon. A la semaine prochaine, du coup !

> Saison 4