Performance de la semaine #24

Salut les sériephiles,

Normalement, le dimanche, je vous parle de la performance de la semaine. Comme en plus c’est la fête des grand-mères, je me disais que c’était l’occasion d’aller chercher une performance de grand-mère dans les séries que je regarde en ce moment… et c’est triste, mais je n’ai pas trouvé. En fait, c’est facile, dans toutes les séries que j’ai regardé ces deux dernières semaines, les grands-mères sont soit inconnues au bataillon, soit mortes depuis un bout de temps.

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La seule qu’il me reste en stock, c’est Catherine Avery, mais c’est tellement une bonne grand-mère que je ne suis même pas sûr de l’avoir vu cette année en présence d’Harriet… Et – attention micro spoiler – dans l’épisode de cette semaine, elle se disait même heureuse d’être en compagnie de tous ses proches, parce qu’elle était dans une limousine avec son mari, son fils et sa belle-fille. Sa petite fille, en revanche…

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Pas vraiment un bel exemple de grand-mère me permettant de marquer mon point de Bingo Séries pour parler de ma grand-mère préférée dans les séries. Partant de là, je n’ai pas eu non plus l’embarras du choix, parce que les grands-mères ont rarement de la chance dans mes séries – ou alors c’est celle de Santana dans Glee, et merci non merci. J’ai hésité un instant à parler de Joan de Life in Pieces parce que la série me manque énormément cette année (pourquoi cette reprise si tardive ??), mais finalement, je dois être honnête et avouer que ma grand-mère préférée dans une série, c’est Penny Halliwell !

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La grand-mère maternelle des sœurs Halliwell est une sorte de force de la nature tout au long de la série. J’aime son côté protecteur qui n’a jamais hésité à la faire devenir dangereuse pour tous ceux qui étaient une menace pour sa famille. C’est vraiment l’exemple-type de grand-mère qu’on imagine – n’en ayant jamais vraiment eu, je me contente de ce genre de cliché de matriarche. Merci Charmed !

 

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Elle est même arrière-grand-mère un bon bout de temps dans la série, l’air de rien.

Tout cela ne me donne quand même pas ma performance de la semaine, qu’il faudrait plutôt aller chercher du côté des grands-pères.

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Cet épisode !

C’est un autre point du bingo, mais j’ai aimé voir Timothy Hutton dans deux rôles aux antipodes l’un de l’autre cette semaine : il incarne Emmett dans How to get away with murder et Hugh dans The Haunting of Hill House. Et je n’avais pas reconnu l’acteur d’une série à l’autre en début de mois de février, tellement les rôles sont différents.

Il interprète les deux à merveille. Ce n’est pas forcément l’acteur qui m’aurait le plus marqué dans une série ou dans l’autre, mais comme il était dans les deux et que j’ai passé quelques heures en sa compagnie cette semaine, j’ai eu envie de souligner sa présence. En plus, il a une carrière sacrément prolifique parce qu’il a fait un tas de films, téléfilms et mini-séries depuis… 1965 !Résultat de recherche d'images pour "emmett crawford" C’est assez dingue, une telle carrière. C’est assez triste aussi, parce que je n’ai rien vu de lui avant 2018… mais bon, là je l’ai vu deux fois en très peu de temps, et c’est plutôt cool, parce que j’ai le droit de le voir à l’apogée de sa carrière.

Voilà donc pour la performance de la semaine et pour ma grand-mère préférée. D’une pierre deux coups. Bon dimanche à tous !

Bilan séries février 2019

Salut les sériephiles,

Le mois de mars s’entame avec la promesse de plein d’épisodes de séries à voir, mais avant ça, il est temps pour moi de faire le bilan de février. Ce n’est pas bien glorieux car je n’ai pas eu le temps du tout de voir toutes les séries que j’aurais voulu, notamment du côté du Challenge Séries, qui avance malgré tout… grâce à un switch. Hum, ni vu ni connu, on va dire ! L’avantage d’un petit mois ? Il est hyper rapide de le remonter sur TVtime pour se faire une idée de tout ce qu’on a terminé !

06

Séries renouvelées

American Horror Story (S08)La saison avait super bien commencé, et puis, je me suis laissé débordé et j’ai arrêté de la regarder en cours de route. C’est con parce qu’elle attirait pas mal de monde en octobre sur le blog et plus personne en février. Et la saison en elle-même ? J’ai adoré le début et le milieu, et puis ça s’est cassé la gueule comme ils savent si mal le faire dans cette série. Dommage ! Note moyenne : 16,5/20

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Séries annulées

Channel Zero (S04)Je ne comprendrais jamais l’annulation de cette série qui était de loin la meilleure du genre. La concurrence n’est pas rude, je sais, mais aucune série ne m’aura filé plus de frissons que celle-ci, parce qu’elle arrivait en fait bien souvent à me gêner. Les concepts qu’ils mettaient en place étaient top, et cette saison n’a pas démérité. La fin était un peu simple et j’aurais aimé que ça dure plus de six épisodes, parce que le concept était fabuleux. Mais bon, faut se faire une raison. Note moyenne : 19/20

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Sort incertain

Manifest (S01)Une des rares nouveautés de cette année que j’ai réussi à suivre en restant à jour tout du long ! Je crois que je n’ai jamais eu plus de deux épisodes de retard, et c’est tant mieux, parce que j’aurais eu du mal à me motiver à la reprendre autrement. C’était une série sympa, qui se veut héritière d’un genre qui ne fonctionne plus depuis LOST. J’ai apprécié, j’espère une saison 2 : les mystères sont prenants et il y a de quoi faire encore. Note moyenne : 16/20

The Gifted (S02) Est-ce que j’ai fini cette saison hier soir pour gonfler le contenu de cet article ? Parfaitement ! Je l’assume pleinement et je dois dire que c’était sans regret. La série continue au cours de cette deuxième année sur la lancée de la première. Ce n’est pas incontournable, mais c’était une série sympathique pour le genre. Oui, j’emploie l’imparfait : la série n’est certes pas encore annulée, mais les audiences ne sont pas fameuses alors j’ai peu d’espoir de la voir renouvelée. C’est dommage, parce que si elle est annulée, elle n’aura pas de fin… mais les intrigues principales ont une conclusion à peu près potable (même si précipitée). Note moyenne : 16/20

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Challenge Séries

The Haunting of Hill House (S01)Voici donc mon premier switch du Challenge 2019. Je remplace la saison 2 de Secret City par celle-ci. En effet, les épisodes de la saison 2 de la série australienne étaient annoncés comme diffusés en 2018, mais introuvables… et maintenant qu’elle s’apprête à être diffusée sur Netflix, j’ai l’impression que c’est considéré comme une première diffusion en 2019. Bref, c’était un peu bâtard comme diffusion, alors je switch ces six épisodes par l’excellente série d’horreur Netflix.

Cela ajoute quatre épisodes à mon Challenge. Je ne respecte pas du tout mon planning et je n’ai toujours pas commencé LOVE que je voulais voir en février (oups), mais ça valait le coup : j’ai adoré découvrir l’ambiance mystérieuse et horrifique de Hill House. Certains épisodes m’ont marqué, peut-être même à vie. Dans l’ensemble, c’était une bonne série, mais j’en garde une meilleure impression grâce à ces épisodes 5 et 6 qui m’ont bluffé tant ils étaient brillants – niveau écriture et niveau jeu d’acteurs. Note moyenne : 18/20

Voilà pour le mois de février ! Pour un mois que je considère comme catastrophique niveau visionnage, force est de constater que le bilan est plutôt complet finalement. Quant au Challenge Séries, j’en suis à deux séries sur douze en deux mois, ce n’est pas si mal !

The Haunting of Hill House – S01E08-10

Épisode 8 – Witness Marks – 18/20
Ah voilà, je retrouve la série qui m’a passionné il y a quelques semaines avec cet épisode. Les réponses continuent de tomber au goutte à goutte, mais cette fois, il n’est plus question de perdre du temps : la fin de saison approche et les personnages sont tous plus passionnants les uns que les autres grâce à un paquet de névroses pas facile à bien cerner. Bref, un très bon épisode, quoi.

Saison 1


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Just take the fucking candy and go.

La série reprend pour cet épisode par un flashback de Steve et Leigh chez le médecin, cherchant un moyen de concevoir un bébé. Le problème, c’est que Leigh est bien plus motivée que Steve apparemment, et qu’ils ont un sacré nombre de problèmes de couple. Steve est plus fasciné par une forme de femme l’observant à travers une vitre floue que par les nombreux tests à passer. Et puis, il avoue avoir éjaculé sans sa femme, aussi. C’est mal barré pour le couple.

Shirley appelle sa banque pour bloquer sa carte de crédit, mais Theo s’inquiète surtout que Luke puisse envisager le suicide, et elle sait de quoi elle parle puisque c’est son métier. Bon, elle en veut aussi à son père de ne pas parler de ce qu’ils ont vu. Bien.

Hugh et Steve se trouvent ensuite coincés dans la même voiture à chercher une trace de Luke en ville, dans les squats réputés pour leur accès facile à la drogue. Cela les force à se parler, et Hugh insiste pour parler du mariage battant de l’aile de son fils. Angoisse. Il lui explique que lui aussi a eu ses doutes quand Steve était encore enfant et Shirley n’était pas encore née. C’est un moment père/fils intéressant, mais je dois reconnaître que ce n’est pas pour ce genre de scène que je suis devant la série.

Steve finit par reprocher à son père de l’avoir abandonné quand il était enfant, et c’est plutôt pas mal ça pour le coup : il y a des histoires de famille qui continuent d’avoir besoin d’être explorées dans tout ça. On apprend en tout cas que la mère a fini rouée de coups avant de passer par-dessus la balustrade de la maison. Hmm.

De son côté, Shirley regarde son mari partir faire la tournée d’Halloween avec leurs enfants, et elle est sacrément douée pour ignorer celui-ci qui tente de lui dire avec insistance qu’il l’aime. Je l’aime beaucoup, mais la pauvre va encore avoir une sacrée soirée pour elle. En effet, elle nettoie les dégâts de la maquette et entend sonner à la porte, puis elle entend frapper.

Le problème, c’est qu’il n’y a personne derrière la porte quand elle y laisse des bonbons, et qu’assez vite, le tout prend des allures sacrément angoissantes. C’est insidieux : des coups frappés à la porte, puis à la fenêtre, juste ce qu’il faut pour virer dingue quand elle ne voit personne. Oh, bien sûr, elle finit par tomber sur Theo qui voulait juste venir s’excuser.

Les deux femmes en viennent rapidement aux mains et, alors que Shirley voulait virer sa sœur de la barraque, elles sont interrompues à nouveau par de nombreux coups, malgré l’absence de qui que ce soit. Loin d’être leur seul souci, cette drôle de malédiction s’accompagne d’une bien mauvaise nouvelle : Luke utilise la carte bleue de sa sœur dans une station-service en direction de… la maison. Evidemment.

Hugh demande à sa fille de ne pas s’y rendre, mais il souhaite s’y rendre avec Steve, toujours aussi sceptique sur la malédiction. Pour lui, ils ont tous une même maladie mentale et c’est pour cela qu’il a eu une vasectomie. Ah oui, ils pouvaient essayer un bon moment d’avoir des enfants après ça… Quel connard ! On a beau essayé de nous le faire passer pour un gentil ayant pris des décisions difficiles, il a surtout passé sa vie à mentir à Leigh, quoi.

Bon, dans tout ça, ils arrivent rapidement à la station-service où Hugh apprend que son autre fils a en fait l’intention de brûler la maison. Et cette fois, il est carrément flippé, bien plus que lorsqu’il pensait que son fils allait juste se suicider. C’est super rassurant, tout ça. Hugh commence alors à expliquer à son fils tout un tas de choses qui ressemblent fort à des réponses… mais avant ça, il faut en revenir aux flashbacks.

En flashback, on reprend sur les nombreux travaux de la maison et sur Steve trouvant sa mère qui parle seule dans la chambre des jumeaux. C’est mauvais signe tout ça. Il décide malgré tout d’aller jouer eux jeux vidéos, parce qu’il reste un gamin après tout, le tout en passant devant un homme réparant une horloge. Il finit par trouver une commode qu’il veut redécorer pour sa mère, et il en parle à Mrs Dudley qui le garde.

Elle lui parle donc de la propriétaire de la commode, Poppy Hill, une jeune femme charmante mais cliniquement folle. Du coup, le laisser redécorer tout ça tout seul ne paraît pas être la meilleure des idées dans la barraque, mais bon. Il le fait et une fois qu’il l’offre à sa mère, celle-ci pète un câble alors qu’elle se disait ravi, préférant exploser le miroir de la commode à la main que d’en profiter comme n’importe qui.

Bien sûr, Steven adulte, dans le présent, prétend qu’il s’agit là d’une crise de folie de sa mère… mais Hugh lui apprend alors qu’il n’y a jamais eu personne pour réparer l’horloge, pas plus qu’il n’avait construit une cabane dans le jardin pour Luke… Nope, Steven a halluciné tout ça et il faut qu’il en prenne conscience, car la maison est dangereuse pour lui, comme pour tous les autres.

Oui, et évidemment, comme Steven le souligne, Theo et Shirley ne restent pas en place non plus. À la place, elles se rendent vers la maison tout en discutant de ce que Theo a vu, et surtout de ce qu’elle a ressenti. Elles sont interrompues toutefois par le fantôme de Nell qui m’a bien fait sursauter en surgissant de nulle part pour hurler entre elles deux.

On frôle l’accident pour les deux sœurs, mais ça permet à Theo de craquer totalement et de révéler à quel point elle est bonne actrice. Ainsi donc, quand elle a touché Nell, elle n’a plus rien ressenti d’autre que du vide, le néant, et ça pour tout l’épisode qui a suivi. Effectivement, elle a couché avec sa nana du moment et passé le reste du temps à boire, alors ça se tient qu’elle dise ne plus rien sentir.

Et une fois dans le noir à ne plus rien sentir, il n’est pas étonnant qu’elle se retrouve à tenter d’embrasser son beau-frère, qui était sa seule lueur d’espoir dans ce monde de néant. Cette fois, Shirley l’écoute et accepte de la croire, étant même touchée par la panique qui émerge de sa sœur. Ce n’est pas rien ce qui est en train de se passer, effectivement. Finalement, les deux sœurs se dirigent à nouveau vers la voiture comme si de rien n’était…

Luke ? Il arrive bien à la maison et fait en sorte de la détruire en l’aspergeant d’essence, mais quand il y met le feu… rien ne se passe. Sa mère lui apparaît alors, lui tendant la main et alors qu’il commence à être fasciné par sa présence, un autre fantôme surgit derrière lui et lui attrape le visage. Gloups, comme dirait l’autre.


Épisode 9 – Screaming Meemies – 18/20
Les réponses soulèvent tout un tas de questions, mais cet épisode finit par apporter plus de pièces du puzzle que je ne pensais. Je suis intrigué d’enchaîner avec le dernier après celui-ci, mais j’ai l’impression de déjà mieux comprendre les épisodes précédents. L’écriture de cette série est une vraie réussite en tout cas, j’adore !

Saison 1


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But are we safe with you mommy ?

Le flashback de début d’épisode reprend avant la tempête avec la mère endormie avec ses enfants sur elle. Et elle ne sent même pas quand son mari prend Steven dans les bras. Après la tempête, Olivia se retrouve à nettoyer le couloir avec Mrs Dudley, et elle lui raconte sa vie. C’est l’occasion d’apprendre qu’elle a perdu son père quand elle était jeune, et qu’elle n’a pas pleuré avant quelques jours. Quand elle a enfin craqué ? Elle s’est retrouvée au milieu d’une tempête : d’abord la pluie, puis la grêle et enfin des pierres.

Bref, elle est traumatisée par les tempêtes, et la Mrs Dudley est super rassurante à parler de l’Apocalypse pour faire une comparaison avec la pluie de pierres de l’enfance d’Olivia. Une fois de plus, on sent bien qu’on avance sans trop savoir comment ni pourquoi, mais il est intéressant d’avoir Olivia qui nous explique sa culpabilité d’enfant d’avoir provoqué cette tempête.

Elle s’isole ensuite pour lire et enchaîne bien évidemment avec une migraine. Elle se rend donc prendre de l’aspirine, passant au passage devant l’horloger fantôme et se retrouvant face à ses enfants se disputant, parce que Luke veut prendre les vêtements de Shirley pour son amie « imaginaire ». C’est gênant comme tout, mais Olivia a trop mal à la tête pour s’en occuper.

Quand elle remonte dans la pièce où elle lit, c’est pour mieux se retrouver dans le funérarium de Shirley et y découvrir le corps de Nellie adulte, puis celui de Luke, au sol. Oh. Luke est donc bien mort ? En tout cas, Nellie se relève et pleure en suppliant sa mère de l’aider. Olivia tombe et… se réveille.

La nuit, elle raconte tout à son mari avant de se coucher, et celui-ci culpabilise encore d’avoir foutu sa main dans un ventilateur. Cette série est quand même drôlement bien foutue et l’intrigue en cercle qui est train de s’écrire là est géniale. Et je crois bien qu’il s’agit de la dernière nuit dans la barraque en plus.

Olivia s’y réveille et y voit une fille dans l’encadrure de sa porte. Comme elle n’arrive pas à réveiller Hugh, elle s’aventure seule dans le couloir, pour mieux tomber sur Poppy quand elle se retourne vers Hugh. Celle-ci emmène finalement Olivia dans sa pièce à lire, pour mieux parler de ses souvenirs de la pièce dont elle avait fait une nursery. Et elle est aussi cinglée que ce qu’on nous avait promis : elle raconte la mort de sa fille, dont elle avait rêvé, et celle de son fils, passant une petite paralysie. L’actrice est brillante pour raconter ce cauchemar…

On comprend ensuite qu’il s’agit de la même femme fantôme que celle qui s’est attaquée à Luke. Un coup jeune, un coup vieille et en décomposition ? C’est magnifique. Poppy affirme ainsi à Olivia qu’il faut qu’elle garde ses enfants en sécurité ; et qu’en cas de cauchemar, il faut les réveiller. Pour ça, elle lui confie un secret, un secret qui réveille Olivia, tournevis en main, prête à tuer Hugh.

L’intrigue se recoupe de plus en plus, mais ce n’est pas pour autant que c’est super clair. Les migraines continuent pour Olivia en plus, et il y  a tellement de monde dans la barraque qu’on ne sait pas bien qui est réel et qui est halluciné. La nuit suivante, les jumeaux racontent leur crainte de faire des cauchemars de psychopathes, craignant que leur mère ne les envoie dans le noir où ils sont bon à mourir. Ouep, Nellie comme Luke ont vu leur futur et accusent leur mère, mais bien sûr tout ça mène à Steven surprenant sa mère debout dans la chambre vide des jumeaux, comme dans l’épisode précédent. Bizarre, vous avez dit bizarre ?

Olivia se planque ensuite dans la maison et est retrouvée par Mrs Dudley qu’on compare tout aussi bizarrement à un ange. Si elle révèle la surprise à venir de Steven, elle demande aussi à Olivia de ne pas laisser le monde lui dicter sa conduite : si elle craint le pire pour ses enfants, elle doit se faire confiance.

Elle révèle ensuite qu’elle ne met plus les pieds dans la barraque la nuit et qu’elle sait que la maison est « spéciale », différente durant la nuit. Clara encourage ensuite Olivia à s’enfuir de la maison, pensant que c’est une bonne chose d’aller chez Janet dès le lundi suivant. Et quand Steven lui offre la commode ? Elle voit dans le miroir non seulement elle, mais aussi Nellie et Luke adultes, morts.

Pauvre Steven : il voit donc son père se mettre la main dans un ventilateur et sa mère se l’exploser contre un miroir ? Pas étonnant qu’il finisse psychopathe. En tout cas, c’est intrigant tout ça, et ça laisse Olivia complétement perdue. La nuit suivante, elle révèle à Hugh qu’elle est terrifiée, et qu’elle a notamment peur que quelque chose ne tourne pas rond chez elle. Oups. Elle décide donc de s’enfuir dès le lendemain de la maison… mais elle aurait mieux fait de le faire immédiatement, je sens.

Annoncer son départ d’une maison hantée ? Je ne sais pas, ça ne me paraît pas un bon plan. Pourtant, elle réussit à le faire, autorisant Luke à inviter Abigail à dormir dans sa chambre. Pas la meilleure des idées, ça, Olivia. Elle laisse donc Hugh seul avec la maison et les cinq enfants, et… s’exile dans un motel ? Elle ment même et dit qu’elle est chez Janet, alors que c’est faut et que Hugh a plein d’autres problèmes à régler, notamment celui du mur toujours aussi humide.

La nuit suivante, Olivia retourne donc dans la maison et surprend son mari endormi sur le canapé, probablement épuisé par sa journée. Oh la la, là encore, on dirait bien qu’on se dirige vers la dernière nuit de la maison. Il faudra bien qu’on la voit à un moment ou un autre de toute manière.

Olivia se dirige donc vers la cave avec la mort au rat, alors que Shirley se réveille et descend vers la cuisine. Elle y trouve sa mère en train de se servir de la mort au rat dans un service à thé qu’elle amène auprès des jumeaux. Et ceux-ci… dorment avec Abigail, qu’Olivia voit cette fois. Elle emmène donc les enfants dans la pièce rouge avec son service à thé pour une fête surprise où elle compte bien leur servir la mort aux rats ; le tout pour s’assurer qu’ils sont en sécurité pour toujours.

Hum. On a connu mieux comme sécurité. Heureusement, Shirley réveille son père à temps pour lui raconter qu’elle a croisé Olivia. Hugh trouve la mort aux rats dans la cuisine et cherche aussitôt à retrouver ses enfants au plus vite. Il le fait juste à temps, alors qu’Abigail a bu la mort aux rats et est déjà en train de mourir. Il renverse au plus vite le thé des jumeaux, et il se retrouve à assommer sa femme, bien malgré lui.

C’est alors qu’il évacue tous les enfants un à un pour quitter la maison et laisser derrière lui sa femme, parce qu’il ne sait comment la récupérer. Au passage, il voit une bonne armée de fantômes (mais qui sont-ils tous ?) et Luke aperçoit bien Abigail aux fenêtres de la maison, alors même qu’Olivia l’a tué. L’idée de Poppy est simple : la vie tue les enfants quand ils vieillissent, alors il faut les tuer pour les réveiller de ce cauchemar. Moui.

L’angoisse est réelle pour Olivia qui ne sait plus qui croire, et tout est super bien écrit. La cohérence de la série est parfaite : Olivia est donc à deux doigts de surprendre Hugh et Steven quand ils sont sur le point de s’enfuir, poussée qu’elle est par Poppy. Oui, mais la malade de l’autre chambre, celle qu’entend Luke, lui explique que Poppy ment, laissant pile le temps à Hugh de s’enfuir avec les enfants.

Toujours poussée par la voix de Poppy, Olivia envisage ensuite le suicide, après avoir vu le cadavre d’Abigail et son fantôme avec sa mère. Elle se suicide pour mieux se réveiller et retrouver ses enfants. Quelle angoisse.

La fin d’épisode ? Elle voit la famille arriver dans la maison pour la première fois. Tout le monde est absolument ravi d’être là, à l’exception de Theo qui a déjà froid. Et Olivia laisse Hugh gérer toute l’excitation familiale.


Épisode 10 – Silence Lay Steadily – 18/20
Jolie conclusion pour la saison 1 qui voit se terminer définitivement l’intrigue de Hill House. Cet épisode boucle la boucle, d’une certaine manière, mais ils gardent tout de même une grande part de mystère là où j’aurais aimé le voir tout résoudre. Il n’empêche que malgré quelques facilités, la série accomplit de jolies prouesses en seulement dix épisodes. Ca valait le détour !

Saison 1


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The rest is confettis.

Une heure dix pour tout conclure ? Je ne sais pas si ça peut être suffisant franchement, surtout que ça reprend encore par un flashback qui voit Shirley et Nellie essayer d’ouvrir la fameuse porte rouge. Alors qu’elle essaye d’actionner la poignée… celle de la pièce dans laquelle est Theo se met à bouger. Oh la ! Le mix de ces deux flashbacks que l’on avait déjà vu fonctionne grave bien, mais il pose tout de même un tas de questions.

La suite de l’épisode voit Steven se remettre à écrire chez lui, la suite de son roman Hill House. Il est rejoint par une Leigh enceinte jusqu’au cou de… leur petite fille, qu’ils vont appeler Eleanor, comme Nellie. On est dans le futur, donc, et Steven a survécu à l’étrange nuit d’Halloween, qu’il raconte dans son roman. Je n’en dirais pas autant de Hugh, cela dit.

Nous revoilà donc en pleine nuit d’Halloween : Hugh et Steven arrivent dans la maison, où ils tombent sur Abigail, assise dans l’escalier. Steven aperçoit aussi le fantôme du géant avec sa canne et son chapeau, et celui-ci est intrigué par la présence de Steven, qui ne le regarde pas, sur ordre de son père. Les deux grimpent donc l’escalier interminable qui mène à la porte rouge, qui ne s’ouvre que pour Steven, révélant Luke, en vie. Steven s’y précipite et…

On revient dans le futur où Steven avoue à Leigh ne pas se souvenir ce qu’il s’est passé ensuite. Il ne se souvient pas de la mort de Luke, pas plus qu’il ne se souvient être revenue auprès de Leigh… Tout ça le mène donc au pire des cauchemars, où Leigh lui reproche d’être un parasite qui mange tout, exactement comme leur future fille. Et juste comme ça, elle se transforme en cadavre devant un Steven impuissant, en plein cauchemar. Forcément.

Il se réveille dans la pièce rouge, où Luke est en pleine overdose et où il retrouve aussi ses deux sœurs inconscientes. Oh, cet épisode va être un Enfer à comprendre, je sens. On revient en effet en arrière pour découvrir Luke en train d’essayer de foutre le feu sans y parvenir.

Il se retrouve donc lui aussi en plein rêve/cauchemar : il tombe sur sa petite amie droguée alors qu’il est au téléphone avec le centre, le coup de téléphone qui lui apprend l’arrivée de Steve au centre… Oui, il est dans une rêverie complétement cinglée où Joey est bien rassurante et finit par se droguer devant lui… pour mieux qu’il réalise qu’il est celui en train de se droguer. Tout cela n’a aucun sens, mais il finit par voir les yeux de Joey couler et se réveiller dans la pièce rouge, où il est rejoint par Steven. Le fantôme de Poppy touche alors le front de Steven, qui s’écroule au sol.

La porte se referme et Hugh essaye de rentrer, pour mieux être attaqué par une sorte de virus noir qui s’étale le long de sa main et de son corps. Avant de tomber inconscient, il peut toutefois entendre les filles arriver ; et il n’hésite pas à les appeler. Oh… Fuyez la maison. En chemin, Shirley est détournée par la vision d’un homme à un piano, homme qu’elle a déjà aperçu chez elle…

Elle se retrouve aussitôt dans un bar où l’on voit James Lafferty, car c’est bien lui, la draguer avec un verre offert. En échange, elle lui offre de la nourriture. Ils passent pas mal de temps à bavarder, jusqu’à la fermeture du bar, en fait, où elle se rend compte qu’il a une bague lui aussi. Elle refuse donc ses avances… enfin, c’est ce qu’on croit. Finalement, il revient pour lui dire qu’elle ne l’a pas rejeté. Oh, non, comme il était marié, il avait autant à perdre qu’elle, alors elle a couché avec. Merveilleux. La culpabilité lui fait donc voir tout ça, avant qu’elle n’hallucine sa propre cérémonie d’enterrement et ne voit son propre corps décédé.

C’était plutôt pas mal dans la manière dont c’était écrit et joué, franchement, avec notamment le mari de Shirley analysant sa peur qu’il ne découvre sa trahison à elle. C’était bien foutu et ça mène au réveil de Shirley, grâce à Nellie, dans la pièce rouge où Luke est en train de mourir, avec Steven qui veut le ranimer et affirme que ce n’est pas un rêve. Shirley se précipite donc pour l’aider, sans tenir compte de Theo dans un coin de la pièce elle aussi.

Theo ? Elle monte l’escalier, trouve son père et se fait attaquer elle aussi par Poppy. Elle se retrouve donc dans son propre rêve où elle parle avec Trish d’une bêtise faite enfant ; avec sa mère lui donnant la fessée en représailles. J’aurais aimé que sa partie soit aussi intéressante car j’adore l’actrice, mais la vérité, c’est que c’était drôlement bavard pour pas grand-chose. Enfin bon, Trish finit par la faire taire pour s’occuper d’elle, alors que des mains de cadavres interrompent toute cette partie sexuelle entre elles. Nell aussi débarque, et elle aide Theo à se réveiller…

Celle-ci se réveille donc pour mieux assister au décès de Luke, que Shirley et Steven ne parviennent pas à réveiller. Quelle angoisse ! Luke se réveille alors auprès de sa mère, de Nell enfant et d’Abigail, toutes les trois étant autour d’une table pour prendre le thé. La mère est tout heureuse de retrouver son fils et elle lui propose de porter un chapeau, le fameux chapeau.

Nell lui conseille de s’enfuir alors que la mère veut qu’il reste, et c’est super triste de voir Olivia lui dire qu’il est réveillé quand il lui demande. Par chance, il écoute surtout Nell enfant et finit par tomber sur Nell adulte qui le ramène à la vie. Oui, il se réveille auprès de Shirley, Steven et Theo, juste à temps pour leur dire qu’elle l’a sauvé.

Il pointe du doigt une Nell adulte qui est là et qui leur explique que le temps n’est pas une ligne droite, mais plutôt de la pluie, de la neige, des confettis. Et ils ont tous été dans la pièce rouge plusieurs fois selon elle, même si aucun ne s’en souvient. Selon elle, cette pièce est l’estomac de la maison : pour chacun, elle représentait quelque chose de différent. Théo y voyait une pièce à danser, Steve une pièce à jeux vidéos, Nell une pièce à jouer, Shirley une pièce de famille, Luke une cabane et Olivia une pièce à lire. Voilà donc ce qu’il en était de cette pièce mystérieuse : elle était là depuis le début.

Tout le monde s’excuse auprès de Nell, parce qu’ils ont tous des choses à se reprocher vis-à-vis d’elle, mais elle leur dit être amoureuse de chacun d’eux. C’est beau comme tout, et elle leur assure qu’elle est comme des confettis pour eux, qu’elle est donc toujours là pour eux. C’est… perché. Et ça ne répond pas à toutes les questions.

Pour ça, il faut se concentrer sur le réveil de Hugh, de l’autre côté de la porte. Il tombe sur le fantôme cadavérique de Poppy, qui lui raconte les morts successives de la maison avant d’être interrompue par Olivia qui refuse de la voir s’en prendre à son mari. Bien, admettons. Elle lui reproche toutefois de l’avoir oubliée et d’être restée loin de la maison, et elle confirme que ce n’était pas elle qui lui parlait dans les épisodes précédents.

Le vrai problème, c’est surtout qu’elle est ravie d’être morte Olivia, parce qu’elle n’a plus de douleur. Par conséquent, elle lui en veut d’avoir emmené les enfants loin de la maison, où ils ont souffert à cause de lui. Elle ne veut plus les laisser partir, parce qu’elle ne veut pas qu’ils souffrent et vivent, parce que la vie est cauchemardesque. Elle est perchée la Olivia. Hugh lui demande malgré tout d’ouvrir la porte rouge et de laisser les enfants s’enfuir, parce qu’ils ont besoin de vivre et qu’en tant que parents, ils ne veulent pas voir mourir leurs enfants.

C’est efficace : Hugh finit par ouvrir la porte et les enfants peuvent sortir de la pièce rouge. Ils emmènent au plus vite Luke hors de la pièce, et Shirley et Theo sont chargées de l’emmener à l’hôpital. Hugh et Steven ? Ils restent en arrière parce qu’ils n’ont pas fini le travail évidemment. Ils restent des choses à faire. Plein.

Ils rentrent dans la maison pour voir le jeune Hugh y pénétrer de nouveau et trouver le cadavre de sa femme, qu’il pleure. Les Dudley sont là eux aussi, parce qu’ils sont à la recherche de leur petite fille, Abigail, pas si imaginaire que ça. C’est triste comme tout. Oh, ils retrouvent bien leur fille, mais c’est un cadavre…

Le jeune Hugh veut détruire la maison, mais les Dudley le refusent : leurs deux filles sont encore là, des fantômes qui peuvent encore leur parler. Plutôt que de détruire la maison et laisser d’autres innocents tomber dans son piège, les Dudley demandent donc à Hugh de garder la maison, de ne jamais la vendre, et d’empêcher d’autres innocents de s’y rendre. Quant à Abigail, ils l’enterrent eux-mêmes, car personne d’autre n’était au courant de son existence.

C’est violent tout ça, mais ça n’est pas encore tout à fait fini : la promesse faite par Hugh doit être tenue à présent par Steven qui, en sortant de la maison avec Luke et les filles, a aperçu… le cadavre de son père. Eh oui, Hugh est mort dans la maison, il reste donc dans la pièce rouge avec Nell et Olivia. Et la porte se referme sur eux pour un Steven qui se retrouve propriétaire d’une bien horrible maison. Horrible, certes, mais quand même pleine d’amour. D’amour et de secrets que je reste frustré de ne pas connaître alors que touts les fantômes regardent Steven partir une dernière fois de la maison.

Il se rend alors à l’hôpital où Luke se réveille, puis chez lui où il demande à Leigh de le récupérer, parce qu’il a pris conscience des fantômes qui vivaient avec lui. De son côté, Shirley décide de dire toute la vérité à son mari aussi. Theo ? Elle déménage, mais avec l’aide de Trish. Et elle abandonne aussi ses gants derrière elle.

Oh, et l’on voit aussi Clara demander à mourir dans la maison Hill, pour retrouver le fantôme de ses filles. C’est une fin toute jolie pour eux, comme pour la famille qui célèbre les deux ans de sobriété de Luke.

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EN BREF – La série est très clairement à la hauteur de toutes les attentes que Twitter avait su générer en moi. Je m’attendais certes à ce qu’elle soit un peu plus horrifique que ça, mais ça marche merveilleusement comme intrigue. J’aurais aimé aussi plus de réponses parce que le dernier épisode, tout aussi poétique soit-il, n’apporte pas toutes les réponses. Dans l’ensemble, l’intrigue est toutefois bouclée et ça ne m’étonne pas que la saison 2 se concentre à présent sur une nouvelle histoire de maison hantée.

Il faudra voir ce que vaut le format d’anthologie pour une série comme celle-ci, mais cette saison 1 possède d’excellents épisodes. Je ne suis pas prêt d’oublier les deux meilleurs, en milieu de saison, parce qu’ils étaient de véritables prouesses d’écriture et de jeux d’acteurs. Bref, je suis fan tout simplement, et je lui pardonne ces quelques défauts, car c’était l’une des meilleures saisons de l’année 2018, tout simplement !

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Saison 1

The Haunting of Hill House – S01E07

Épisode 7 – Eulogy – 16/20
Je pense que c’est l’anticipation qui a tué un peu cet épisode, parce que j’ai eu du mal à le trouver aussi bon que les précédents. Il a pourtant de vrais bons moments, et certaines réponses semblent commencer à effleurer la surface, mais je ne sais pas, je n’ai pas réussi à être pleinement dedans. Bizarre.

Saison 1


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This house is schizophrenic.

J’ai pas mal hésité à relancer cette série ou à regarder autre chose à la place, mais ça fait presqu’un mois que j’ai envie de savoir la suite et que la curiosité me ronge, alors forcément… J’ai fini par faire play et tant pis si je n’ai pas le temps de finir la saison, ni la capacité à être assez réveillé pour tenir tout ça.

Cet épisode reprend par un flashback du père de famille bien gentil interrogé par un flic qui cherche à comprendre ce qu’il s’est passé dans la maison, faisant le gentil flic au passage mais attirant tous mes soupçons immédiatement. En même temps, il ne fait jamais que son boulot et essaye de comprendre pourquoi Hugh a laissé passer trois heures entre le moment où il a trouvé sa femme suicidée et le moment où il a appelé la police ; trois heures pendant lesquelles il est passé, apparemment, par la pièce à la porte rouge…

Dans le présent, je me sens particulièrement débile de constater que Hugh n’est autre qu’Emmett dans How to get away with murder. Hop, je me valide donc un point du Bingo Séries sans même l’avoir percuté avant ! Sinon, bon ben rien de neuf, l’enterrement se prépare et Shirley est imblairable avec son mari. Y a de quoi.

Il est toutefois révélé qu’Hugh continue de parler avec Olivia, avec son fantôme en tout cas. C’est étonnant comme tout, mais il a clairement beaucoup trop de réponses à apporter. Malheureusement, ses filles sont trop dans leurs dramas pour en profiter ; et Theo est plutôt à culpabiliser de ce qu’elle a fait à sa sœur la veille. Oui, bon, elle peut. En tout cas, elle prend conscience qu’elle a fait de la merde, et ça lui permet de pardonner son père et ses propres conneries à lui.

La journée doit malgré tout continuer, et on continue de suivre Hugh plutôt que les autres : il observe ainsi son fils en pleine discussion avec Leigh – mais celle-ci joue bien son rôle de belle-fille et évite les trop gros scandales. Luke, lui, assiste à l’enterrement de sa jumelle depuis le canapé de la veille, et c’est sacrément triste.

Il conseille Theo pour atténuer sa gueule de bois, mais celle-ci a rapidement d’autres chats à fouetter (et j’évite de le mettre au féminin même si ça ferait un bon jeu de mots) : sa nouvelle copine est là parce qu’elle a lu la mort de Nellie dans le journal. La cérémonie d’enterrement peut commencer après l’arrivée de Janet, que l’on découvre enfin et qui semble gêner Hugh. C’est une belle cérémonie, avec un poème lu par Shirley et surtout un beau discours de Luke.

Après tout ça, il faut aller enterrer le corps, évidemment, et ça annonce une journée toujours aussi pourrie pour Shirley qui se retrouve à éviter de vouloir faire le trajet avec la limousine de son mari, puis à éviter celle de sa sœur. Elle se retrouve avec son père qui tente de la réconcilier avec Theo sans même savoir ce qu’il s’est passé, et ce n’est pas vraiment une bonne idée.

La pire journée est encore pour Luke, cependant, puisqu’il voit les fantômes de sa sœur et de sa mère, et que les deux lui demandent de ne pas partir, de rester auprès d’elles, quitte à essayer de l’embarquer dans la tombe au passage. Steve veille au grain pour lui heureusement, mais tout de même, c’est plutôt flippant malgré l’explication rationnelle qu’il lui donne – une simple maladie génétique pour expliquer les hallucinations.

Après tout ça, il reste la veillée parce que cet enterrement n’en finit plus. Shirley fait ce qu’elle peut et elle le fait bien, alors que Hugh fait ce qu’il peut avec ses enfants… et il le fait mal. Il parle ainsi à Luke pour tenter de le rassurer et de faire en sorte de lui faire entendre que ses hallucinations peuvent être ou ne pas être une bonne chose. Luke est plus flippé qu’autre chose cela dit, et il se barre sans en demander plus… mais après avoir volé la carte bleue de Shirley et la voiture de Theo.

Ce n’est toujours pas la fin de la journée, puisque c’est ensuite à Theo d’avoir une journée de merde : elle découvre que la maquette de maison de rêve de sa mère conservée par Shirley est détruite et alors qu’elle s’en approche, elle aperçoit à son tour… le fantôme de sa mère, qui essaye de l’attraper comme elle l’a fait avec Luke plus tôt.

Par chance, Hugh est là pour tirer sa fille du pétrin, mais ça ne l’empêche pas d’hurler et d’attirer Shirley, qui est dépitée par la destruction de la maquette. Bien. Tout ce que répond le père à sa fille après tout ça, c’est qu’il peut réparer la maquette, mais la scène pose bien plus de questions que ça, franchement !

Les flashbacks nous montrent aussi le lendemain de la tempête, qui semble n’avoir frappé que la maison Hill et pas le reste de la région. Le problème, c’est que Steve se rend compte ensuite que certains murs ne sont pas stables et s’enfoncent lorsqu’on appuie. Les murs sont infiltrés d’eau et ça déprime Hugh qui comprend bien le fric que ça va représenter.

Il perce un trou dans le mur, et soudainement je me souviens que c’est une série d’horreur, surtout quand on commence à entendre des grattements dans celui-ci, qui n’ont rien à faire là. Hugh envisage immédiatement la présence de rats – mais il n’arrive pas à la prouver. Quant à la fuite d’eau, elle n’a pas trop de sens, mais en même temps Olivia nous apprend qu’elle a plusieurs plans pour la baraque, et qu’ils ne concordent pas les uns avec les autres.

C’est complétement cinglé, mais j’ai l’impression que c’est un premier indice intéressant sur les mystères de la maison, même si je ne vois pas encore comment. En tout cas, elle refait un plan plus complet et correct qui laisse Hugh complétement perplexe et qui fait que son associé, le Dudley, lui conseille carrément de proposer à sa femme quelques jours loin de la maison. Il commence à nous expliquer l’historique horrifiant de la maison cela dit, alors c’est plutôt intéressant : sa mère à lui travailler pour les Hill, et elle était complétement cinglée aussi, riant toute seule.

Ensuite, sa mère est morte et sa future femme, Clara, a été embauchée pour s’occuper de la maison et Hazel, la vieille malade. Elle a beaucoup travaillé, y compris une fois enceinte… et a accouché d’une petite fille mort-née. Là, elle a commencé à faire des cauchemars, puis à entendre un bébé pleurer. Et le problème, c’est que son mari l’a entendu aussi, en étant persuadé qu’il s’agissait des cris de leur petite fille.

Il explique donc tout ça à Hugh, et aussi que pour aller mieux, Clara et lui ont arrêté de rentrer dans la maison après la nuit tombée. Cela leur a réussi, apparemment, même s’il paraît être complétement dingue et psychopathe. Quant aux plans, on ne les voit toujours pas, mais ils perturbent Hugh.

Plus tard, il se retrouve donc à mettre la main dans un ventilateur en marche tout perturbé qu’il est – notamment parce que la tâche de moisi sur le mur ressemble trop à une forme humaine. Il décide d’entrer dans la pièce rouge sans y parvenir et va donc se coucher un brin frustré. Au réveil, sa femme est en train d’essayer de le tuer avec un tournevis pendant qu’elle dort.

Flippé, il décide donc de lui montrer le plan sur lequel elle a dessiné en boucle une miniature de sa maison de rêve partout. C’est terrifiant, parce qu’elle n’en a aucun souvenir. Elle prend donc la décision de prendre du recul, parce que son mari le lui conseille. Et c’est là que Janet intervient pour la première fois.

Plus tard (le lendemain ?), Hugh entend de nouveau le grattement dans le mur et il décide donc de retirer deux briques du mur… pour mieux découvrir un cadavre dans celui-ci. C’est celui du propriétaire original (par contre, attendez, j’aurais juré voir une tête de femme en train de l’observer quand il s’approche du trou dans le mur… je suis fou ou pas ?), qui s’est… emmuré vivant, avant de tenter de gratter pour s’enfuir de là. Rien que ça. Et c’est le flic du début d’épisode qui vient constater tout ça et faire un brin d’humour avec Hugh, lui demandant même si c’est vrai que la maison est hantée. Penses-tu !

Saison 1