Salut les sériephiles,

Cela fait bien longtemps que je n’ai plus fait un article de pur blabla sur mon retard dans les séries, et pourtant, ça fait aussi un moment qu’il pointe le bout de son nez ! Avec la rentrée des networks désormais bien engagée (il ne reste plus que CW pour jouer les retardataires), j’ai en effet assez de recul pour constater que j’ai une petite trentaine d’inédits hebdomadaires qui m’attendent… et seulement le temps de regarder une quinzaine d’épisodes, dans les bonnes semaines. Y a comme un léger problème.
Là-dessus, il y a des gens pour me demander quelle série je regarde en ce moment. AHA ! La bonne question, c’est plutôt quelles séries, au pluriel, je prends le temps de regarder quand je ferai mieux de travailler ou préparer d’autres cours. Enfin, je vous rassure, côté boulot, je prends le temps de tout faire, les séries passent après, mais vous avez dû le remarquer avec mes articles sortant de plus en plus en retard.

Bref, ces questions posent le terrible problème du choix. Si j’ai choisi de me faire un discret et lent rewatch de Veronica Mars pendant que je mange, je reste confronté à devoir sacrifier des séries chaque semaine. J’essaye donc d’avancer rationnellement, avec un joli planning me permettant d’en voir le maximum – planning que je n’arrive pas à suivre. C’est simple, avec celui-ci, je devais commencer ma semaine en étant à jour dans toutes les séries, et ce fut un échec complet.
Il faut dire que je prévois de regarder des séries dès que j’ai un temps de libre, mais la vérité, c’est qu’après avoir donné des cours, j’ai plutôt tendance à m’affaler sur mon canapé (bon, parfois à ma chaise de bureau aussi, promis) et à comater en menant quatre ou cinq conversation en même temps sur les réseaux ; ou en téléphonant tout simplement, ou mieux encore, en allant me coucher 40 minutes plus tôt parce que je n’ai plus d’énergie du tout. Et forcément, quand on fait ça, le temps passe super vite ; il faut toujours se coucher tôt pour être debout à temps le lendemain, et paf, ça ne fait pas de chocapic : je prends du retard dans mes séries.
Comment est-ce que je compte rattraper ce retard ? Je vais essayer de ne jamais avoir plus de trois épisodes de retard dans les séries. Vous aviez déjà oublié le titre de l’article ou quoi ? C’est dit, je peux faire semblant d’y croire… même si ça veut dire que je vais devoir passer mon jeudi devant la télé, parce que je n’ai rien vu de mes séries du jeudi depuis deux semaines. Et je dis ça en sachant que ce n’est pas possible, parce que j’ai un tas de choses à faire jeudi.

Cette règle des trois épisodes de retard, ça me paraît un bon compromis : j’ai généralement le temps d’en voir deux le soir, je peux pousser jusqu’à un troisième ; et donc rattraper une série en un soir. Cela permet d’éviter d’avoir les épisodes qui s’entassent, à la Netflix ou Amazon. Sur le papier, je la trouve cool. En plus, elle a un nom qui reste facilement en tête – peut-être juste parce que c’est aussi une règle mathématique qui n’a rien à voir, mais on s’en fout, non ? C’est aussi comme ça que j’ai rattrapé mon retard dans This is us l’an dernier : à coup de trois épisodes tous les mercredis.
Parce que vous avez tous compris que je n’arrive plus à voir les saisons qui sortent d’un coup, et qu’en plus, je me regarde maintenant un film le samedi ou dimanche soir (parce que je fais mon repassage devant, c’est plus simple que devant une série où j’aime prendre des notes pour la critique), vous savez mieux maintenant pourquoi le retard s’accumule.

Quant au choix de ce que je vais regarder, il faut bien que je reconnaisse qu’il se fait aussi à l’envie du moment. Si j’ai super envie de voir l’épisode de The Gifted de la semaine dernière, ou même de terminer The Outpost, j’étais plus motivé à regarder God Friended Me jeudi dernier, par exemple. Ou pire : vendredi, j’ai zappé Grey’s et Station 19 de mon planning pour… Ant-Man and the Wasp. Il faut suivre ses envies dans la vie, et parfois – rarement – les envies ne collent pas au planning séries… Ni à la règle des trois épisodes que je veux m’imposer cette saison. Ah lala, c’est dur la vie de sériephile !


Sa voix restera à jamais dans ma tête celle du « vous voulez savoir comment j’ai perdu ma virginité ? Moi aussi » et de 150 autres punchlines du genre, que ce soit pour son rôle de Veronica ou simplement parce qu’elle était la voix-off de
Il est dommage que le personnage finisse si mal – de manière si précipitée – alors qu’il y avait encore tant à faire.










