Comics Buffy (2019) : Scoobies are back #3

Salut les sériephiles,

D’un jeudi à l’autre, il n’y a pas beaucoup de changement sur le blog cette semaine : j’ai pris cette fois le temps de lire le troisième numéro du reboot de Buffy en comics. Comme la semaine dernière, je vous en propose donc le résumé en points positifs/négatifs, histoire de me garder une trace de cette lecture. Cette année me réconcilie progressivement avec les reboots. Allez savoir, d’ici un an je serais peut-être même motivé et demandeur pour de futurs réécritures modernes, on ne sait jamais (ça reste peu probable je vous rassure !).

Voir aussi les critiques des autres numéros : #1 #2 #3 | #4

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Les +

  • J’avais donc vu juste, le résumé est bien écrit par Cordy… c’est un plus, juste parce que ça me flatte de l’avoir deviné.
  • À l’inverse, je ne l’avais pas vu venir, mais la relation Drusilla/Anya fonctionne drôlement bien niveau humour, surtout une fois que Spike s’en mêle. C’est un vrai plus de ce reboot que de pouvoir explorer cette dynamique qui n’a jamais eu l’occasion d’exister dans la série originale – et c’est tout à fait le principe d’un reboot après tout.
  • Le ton décalé et humoristique de la série continue de se trouver à peu près à chaque page, ce qui fonctionne forcément bien. Surtout quand il s’agit de Cordelia ou Buffy. Ou de…
  • Harmony ! Elle est encore là, et elle me fait rire à peu près autant que l’originale.

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  • Cordelia se prend pour une Tueuse. Non, franchement, elle est au moins aussi badass que dans les dernières saisons d’Angel – et les bons épisodes de ces saisons-là la concernant. Cela n’a pas trop de sens comme réécriture du personnage puisqu’elle a déjà assimilé les dangers de la ville dans laquelle elle vit, mais c’est amusant.
  • J’aime bien l’idée derrière le « personnage » de Camazotz, présenté comme une menace alors qu’il n’en a qu’après les vampires n’ayant pas d’âme et qu’il est une aide pour la Tueuse. J’imagine qu’on le reverra du coup.
  • Spike VS Buffy, peu importe l’univers, le reboot et l’absence de canon, c’est toujours chouette à voir.
  • L’une des scènes finales, qui réunit tout le Scooby Gang, m’a vraiment rendu nostalgique de la série… le truc, c’est justement que l’ensemble de ce comic me rend nostalgique de la bonne époque à chaque fois, mais qu’il n’arrive pas encore à atteindre son indépendance par rapport à cette nostalgie.
  • Le cliffhanger a réussi à me donner plus envie que la dernière fois, ce qui n’était pas bien compliqué. Drusilla en Maîtresse, c’est amusant.

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Les –

  • Je suis toujours sûr de ne pas être convaincu par le ton faussement adolescent du résumé par Cordy. Je vieillis mal, peut-être, mais en plus, je ne vois pas du tout l’intérêt d’avoir ce personnage faisant le résumé plutôt que Buffy – ou Willow à la rigueur. Et puis, Cordelia qui écrit que Willow et Rose, c’est un « couple goal », faut qu’on m’explique d’où ça sorte !
  • Il faut aussi m’expliquer d’où vient l’étrange gentillesse de Cordelia, surtout quand elle semble avoir un crush pour Giles à le défendre sans raison face aux critiques d’Harmony.
  • D’ailleurs, Giles joue de la guitare dans ce reboot, et il l’assume beaucoup plus que dans la série. Cela pourrait être un plus, mais il est suggéré qu’il chante mal, et franchement, c’est abusé et dommage de lui retirer ce talent.
  • Drusilla qui critique le surnom de Spike, ça m’a donné envie de me la jouer Tueuse face à peu importe qui a écrit cette réplique.

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  • Willow & Xander qui débarquent de nulle part tels de super-héros. C’est un peu trop gros, surtout que Xander apparaît bien plus musclé et badass que ce qu’il est censé être – y compris dans ce reboot si l’on en croit les cases finales du numéro précédent. Cela manque de cohérence, dans l’ensemble.
  • Je ne me fais pas aux dessins représentant de jeunes adultes quasi-trentenaires dans la peau d’adolescents. Accusons mon manque d’imagination – et notons aussi qu’Harmony ne ressemble pas du tout à Harmony, physiquement parlant. Y a même des cases où je lui trouve plutôt une ressemblance à Buffy, c’est gênant.

En bref – Je continue de penser que ça ne passionnera pas de nouveaux lecteurs qui n’ont jamais connu l’univers de Buffy, alors que c’était le but d’origine. L’histoire est sympa, mais pas transcendante si l’on découvre l’univers par ce comic, principalement parce que c’est bourré de clins d’œil et références qui font mouche chez les fans… mais qui doivent apparaître creux pour tous les autres. Et puis, il y a trop d’intrigues en parallèle et beaucoup de personnages à gérer, et ils n’arrivent pas à tout mener de front !

J’aurais préféré une saison 13 chez Dark Horse ; mais la nostalgie des années lycée de Buffy me fera  revenir à chaque numéro… même s’il y en a dans l’équipe de ce comic qui se disent archi fan de Buffy mais reconnaissent avoir oublié que le prénom de Spike était William… Like whaaaaat ?

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Voir aussi les critiques des autres numéros : #1 #2 #3 | #4

P.S : J’ai découvert dans les pages de ce numéro qu’un comic The Magicians allait voir le jour en juillet. Pas sûr de ce que j’en pense, encore.

This is us – S03E16

Épisode 16 – Don’t Take My Sunshine Away – 16/20
Après les excellents épisodes précédents, celui-ci semble faire retomber la qualité avant une fin de saison qui devrait être sacrément passionnante. C’est un peu dommage, mais en même temps, il faut bien, on ne peut pas toujours être au top de la qualité, ça ne fonctionnerait pas. En plus, cet épisode est loin d’être mauvais et propose des développements intéressants… juste ce qu’il faut pour avoir envie d’être déjà la semaine prochaine, en fait !

> Saison 3


Spoilers

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Grow the hell up, Beth.

Cet épisode reprend deux jours plus tard avec les départs de Beth et Randall qui viennent quand même dire au revoir à leur nouveau neveu, pour le plus grand plaisir de Kate et Toby. Ces deux-là sont déjà des parents bien aimants, et les acteurs jouent toujours aussi bien cette semaine. Au moins, ça remet tout de suite dans l’ambiance.

Toby a tout de même du mal à gérer la santé bien faible de son fils. Il est difficile en effet de voir les médecins faire tous les prélèvements nécessaires. Kate s’enferme dans la chanson, Toby frôle trop la dépression en permanence. Faut dire qu’il n’est pas aidé le pauvre : en salle d’attente, il tombe sur un autre papa qui galère à garder sa joie de vivre mais le fait en pensant à des parents qui ne peuvent pas ramener leur bébé chez eux. Mouais.

La conclusion ? Les mères sont plus fortes que les pères à aimer les bébés dès le premier jour. Charmant. Toby se rattrape malgré tout, s’excusant auprès de Kate de ne pas réussir à être le père parfait et de ne pas réussir à la soutenir non plus. Kate a les mots parfaits derrière pour le rassurer en tant que père et l’abandonner seul avec bébé Jack. En fin d’épisode, Toby prend pour la première fois son bébé dans les bras.

En parallèle, Randall et Beth ont des journées hyper chargées et ne se voient plus, parce qu’ils passent leur temps à se croiser pour gérer leur famille en parallèle de leurs activités professionnelles. Malgré tout, Randall parvient à être à l’heure à la première représentation du spectacle des élèves de Beth. Elle, elle fait donc l’effort en échange de se rendre à un dîner politique pour lui.

Le problème, c’est que Beth s’engage trop vite avant de se retrouver coincé par un pot entre collègues qui s’avère plus important pour elle. Mouais, je ne vois pas bien pourquoi Randall est si chiant avec elle : dire qu’il a une femme coincée au travail, ça justifie son absence au dîner et ça fait tout aussi bonne impression, faut arrêter quoi.

Elle lui dit donc que ce qu’il veut est clair avant de raccrocher, et… elle lui pose un lapin bien mérité. Bien sûr, Randall ne le vit pas comme ça et est absolument odieux avec elle dans un message vocal. Pour sa défense, Beth ne gère pas non plus à ne pas le tenir au courant de ce qu’il se passe… oui, sauf qu’il s’avère qu’elle a de bonnes excuses. Loin d’être restée au travail, elle est en fait coincée dans un embouteillage sans son téléphone qui n’a plus de batterie.

Le problème, c’est qu’elle le recharge à son arrivée au dîner, et ça fait flipper Randall. Bien. Si ça peut lui apprendre à être moins con dans le futur – et dire que j’adorais ce personnage ! Je suis vraiment frustré par cette saison, c’est terrible. Il passe sa soirée à stresser et Beth lui fait comprendre subtilement qu’elle sait qu’il a déconné.

Elle n’est pas tendre dans ses mots quand elle a enfin l’occasion de lui dire ce qu’elle pense, après un dîner interminable qu’il a fait durer plus que nécessaire. Qu’est-ce que j’aime Beth ! Ils finissent bien mal l’épisode, puisqu’elle lui demande de dormir à Philadelphie et qu’il n’en a pas envie. Le cliffhanger est clair : la semaine prochaine, on les verra s’engueuler. Une fois de plus. Mais où est passé le couple parfait des débuts ? Où est passé le Randall des débuts ?

Pendant ce temps, Kevin et Zoe entament une thérapie de couple, mais ce n’est pas si évident à gérer. Zoe n’assume pas de supporter tous les mensonges de Kevin, même s’il est maintenant révélé qu’il a bu de la vodka durant tout l’épisode précédent. Les avancées qu’ils font ? Elles ressemblent fort à une manière de reculer, parce que Zoe se rend compte qu’elle n’a jamais dit à Kevin qu’elle ne voulait pas d’enfant.

Il est donc temps de le faire et Kevin prend la nouvelle plutôt bien, même si ce n’est pas si simple. Zoe est décidée, et c’est à Kevin de décider désormais s’il en veut ou non, quitte à la perdre. Après une énième réunion d’alcooliques anonymes dans un nouveau quartier, il découvre qu’il est dans la rue de Sophie et… il tombe sur elle, évidemment.

Je suis bien content de la retrouver, moi, parce que j’adorais son personnage et que je trouve dommage la manière dont tout a fini avec elle. Pauvre actrice ! Il est donc révélé que son personnage est désormais fiancé et qu’elle va drôlement bien dans sa nouvelle vie. Elle ne hait plus Kevin et elle est de sacrés bons conseils.

Zoe lui demande de choisir entre une vie sans elle ou une vie sans enfant ? Ce n’est pas grave : Kevin a toujours eu tout ce qu’il voulait dans la vie, et ça ne va pas changer pour si peu. C’est une bonne analyse du personnage, un peu renforcé par un nouveau flashback, et ça lui permet de prendre sa décision. Il décide de passer sa vie avec Zoe, et il remercie Sophie avec des tickets de concert.

Dans le passé, il est temps pour les pré-ado d’ailleurs à leur première grosse soirée, le tout chaperonné par Jack. Chacun a sa propre intrigue pour l’occasion : Kevin veut son premier baiser avec Sophie, Kate a besoin de sa mère pour préparer sa tenue, Randall a un test important en sciences. Les parents ? Ils sont chaperons évidemment.

Ils ont donc la chance d’assister au premier bal de leurs enfants, ce qui se passe plus ou moins bien : Randall parle science à la pauvre amie de Kate qui a bien voulu l’inviter, Kevin merde auprès de Sophie… mais se rattrape en étant mignon et en obtenant d’elle ce qu’il veut, à savoir qu’elle fasse une bêtise, puis un baiser. Jack révèle aussi à Rebecca qu’il n’a jamais eu l’occasion d’être à un bal lorsqu’il était plus jeune et elle fait tout pour que ce premier bal se passe bien.

Ils finissent donc par danser un slow au milieu des enfants, en imaginant leur rencontre au bal de promo et ce qu’il se serait passé, puis le futur de leurs enfants. Mouais, ce n’était pas l’intrigue la plus passionnante ou touchante de la série pour le coup.

> Saison 3

Charmed (2018) – S01E15

Épisode 15 – Switches & Stones – 18/20
L’épisode n’était pas avare en révélations et une fois de plus, je l’ai surtout aimé non pour ça mais pour son intrigue de la semaine qui était une réécriture mythologique vraiment bien menée. Comme bien souvent, les scénaristes tordent le cou aux clichés pour proposer des histoires originales avec des mythes bien connus, et c’est ce qui fonctionne si bien dans cette série. Cela offre une deuxième jeunesse à un tas d’histoires, et à Charmed.

> Saison 1


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Oh good you’re alive ‘cause I’m gonna kill you.

Ainsi donc le résumé de l’épisode m’apprend que la nana se réveillant en cliffhanger de l’épisode précédent n’est autre que la Gardienne des flammes sacrées, que vénéraient les Sœurs d’Arcana. Comme je n’avais pas suivi attentivement cette intrigue, je me suis fait avoir, c’est malin.

Comme prévu, Macy a rendez-vous avec les Fondatrices pour parler de son cas et de ses origines. Cela lui permet de découvrir l’identité d’une nouvelle fondatrice, Priyanka Bari, qui veut lui venir en aide car elle est experte en liaison entre démons et sorciers. Voilà qui promet. Elle est toutefois rappelée d’urgence à la maison par Maggie alors que Charity l’est par Harry.

Ouep, ça y est Maggie et Parker se sont rhabillés et ont ramené Harry dans le temple qui se trouve bien sous la maison. Charity et Harry en sont tout bluffés, parce que ce temple n’était pas là auparavant : pour eux, il s’agit donc forcément d’un Vortex Viribus. Bien, accrochons nous parce que la série nous introduit un nouveau concept probablement important avec ce temple sortant de nulle part et qui est censé amplifier le pouvoir des sorcières.

Le seul moyen d’y accéder est de s’y téléporter, et lorsque que Macy et Maggie touchent les murs pleins de runes, celles-ci s’illuminent. Cela dit, on leur demande de ne toucher à rien.

Mel et Jada ? Elles sont dans une forêt avec des ruines néolithiques en… Irlande. Le but est de retrouver une pierre pour la Gardienne de la flamme sacrée… Fiona Callahan, la sœur de Charity. Ce n’est pas rien du tout ça, parce que Charity a peur que Mel finisse comme Fiona, alors que celle-ci n’est pas morte. Je ne m’attendais pas à tant de révélations d’un coup.

Fiona est donc immortelle et Harry en deuil pour rien, alors que les filles sont un peu en galère pour récupérer la pierre dont elles ont besoin pour faire revenir à la vie Fiona. Cela permettait une rapide scène d’action en mode Filet du diable d’Harry Potter, et c’était assez marrant à voir, tout en étant efficace.

De retour aux États-Unis, Mel découvre ce qu’elle a manqué et Jada lui fait promettre une nouvelle fois de ne pas la trahir en racontant tout ce qu’elle sait à ses sœurs. Ce n’est pas gagné, tout ça.

Autrement, à la fac, Maggie et Parker sont de nouveau à filer le parfait amour, et ce dernier décide de prendre la défense de Jada quand Maggie s’en plaint. Lucy est de retour aussi dans la série, et elle assure à Maggie et Parker qu’elle est pour leur couple. Mouais. Maggie rencontre ensuite Daphne, une autre étudiante qui veut devenir Kappa, comme elle. Oui, c’est reparti pour l’intrigue des Kappa… malheureusement. Ce n’est pas ce qui me botte le plus dans la série et je suis assez d’accord avec Mel quand elle trouve ça bien trop superficiel de voir sa sœur reprendre les Kappa.

Ce qui est intéressant dans cette dispute qui se produit au retour de Mel ? Maggie utilise son pouvoir pour connaître un peu mieux ses pensées. Cela permet d’apprendre qu’elle la juge immature, et ça ne fait pas plaisir à Maggie, forcément. Le problème, c’est qu’avec la rune qu’elle a touché dans le temple sous la maison, Maggie a amplifié son pouvoir sans le savoir.

Ainsi donc, le lendemain matin, au réveil, elle découvre qu’elle a échangé son corps avec Mel. Outch. C’est assez marrant à voir et suivre, même s’il est parfois difficile de se faire à ce changement de corps. Du côté des actrices, j’ai trouvé que Sarah Jeffery (Maggie) parvenait bien à imiter les mimiques de Mel, alors que ce ne paraissait pas si simple pour l’actrice incarnant Mel. Heureusement, le maquillage les aide bien à échanger leur personnalité…

Bien sûr, pour reprendre leur corps, elles ont besoin du pouvoir de Maggie, mais celui-ci est resté dans son corps, au contrôle de Mel. C’est marrant à voir, surtout quand Maggie essaye à son tour d’utiliser le pouvoir de Mel et que celle-ci la trouve ridicule car pas assez discrète. La poêle qui se moque du chaudron quoi. Sans trop de surprise, elles sont obligées de vivre une journée dans la peau de l’autre, ce qui leur permet de se mettre littéralement à la place de l’autre, le gros sujet de leur dispute de la veille.

Pour Mel dans le corps de Maggie, cela signifie qu’elle doit passer un rite d’initiation pour les Kappa. Ce n’était pas passionnant, même s’il y avait un certain humour à la voir utiliser le pouvoir de Maggie pour s’en sortir, ou à la voir être draguée par Parker et le remettre à sa place bien rapidement. J’aurais aussi aimé qu’on la voit prendre les shots dont il est question, mais non, à la place, on en arrive directement à la révélation que le démon de la semaine est une fois de plus à une fête des Kappa.

Pour Maggie dans le corps de Mel, passer la journée à la place de sa sœur signifie normalement aller au travail à sa place. Bien sûr, elle se fait passer pour malade et se rend plutôt chez Jada qui l’a invitée. Son but ? Savoir si elle peut faire confiance ou non à Jada… quitte à se retrouver à l’embrasser. Elle découvre surtout que Fiona est encore en vie, et elle est la première à la rencontrer comme ça.

Fiona est plein de bons conseils, à lui dire d’éviter de laisser les Fondatrices la séparer de sa sœur surtout. Plus le temps passe, plus j’ai envie de faire confiance aux sœurs d’Arcanas franchement. Cela dit, ça me rend suspicieux d’avoir envie de leur faire confiance, c’est toujours pareil. On n’en saur apas beaucoup plus, parce qu’il faut régler le reste de l’intrigue.

En effet, de son côté, Macy commence à faire de drôles de cauchemars, comme l’anticipait la fondatrice. Le problème, c’est que c’est un cauchemar qui fait une victime, un étudiant qui se transforme en statue. Elle met ses sœurs sur le coup malgré leur changement de corps, mais elle compte surtout pour les Fondatrices pour l’aider. Oui, mais Priyanka affirme alors qu’elle n’est pas sûre qu’il faille guérir Macy. De mieux en mieux.

Harry est en tout cas heureux d’apprendre que deux nouvelles statues sont apparues sur le campus dont Macy ne peut être responsable, et il trouve ça brillant de la savoir innocente. Il faut quand même résoudre ce cas de la semaine, et c’est sans trop de surprise qu’avec la science, Macy arrive à la conclusion que leur ennemi est Méduse. Un peu de mythologie dans une série comme ça n’a jamais fait de mal.

On change un peu la mythologie tout de suite puisqu’il est révélé que Méduse était une sorcière, comme ses sœurs, devenue démone en punition d’un viol. Macy vit assez mal que Charity veuille la détruire parce qu’elle est du côté du mal… normal : Macy s’identifie facilement à Méduse après avoir découvert ces informations.

Quand elle rejoint ses sœurs et Parker avec Harry et Charity pour vaincre Méduse, elle leur révèle donc tout ce qu’elle sait. Bien qu’effrayées par cette situation, les filles continuent leur enquête et en arrivent à la conclusion que Daphné, terrifiée par le rite des Kappa, a fait appel à Méduse et que cette dernière s’en prend à tous les systèmes des fraternités/sororités pour les punir.

Elles se lancent à la recherche de Daphné, ce qui permet à Maggie de révéler à Mel qu’elle a croisé Fiona mais ne dira rien non plus, comme c’est son choix à elle. C’est important la notion de choix dans cet épisode : Daphné a fait appel à Méduse parce qu’une photo d’elle a été diffusée par un type contre son gré. Cela pourrait être lourd, mais ça ne l’est pas, parce que l’écriture est fluide.

Mieux encore, j’ai adoré le twist de l’épisode qui consiste à voir Macy comprendre que Meduse ne change pas en statue ceux qui la regardent, mais ceux qui ont peur d’elle au contraire. C’est un truc qui me gênait pendant une partie de l’épisode, mais que je n’avais pas analysé assez : finalement, la logique est simple. Macy comprend que Méduse veut être vue, parce que sa punition est que personne ne puisse la regarder.

Macy prend donc la décision de ne pas décapiter Méduse mais de lui dire qu’elle la voit, et ça fonctionne : toutes les statues redeviennent de simples humains (bon, sauf ceux qui ne l’étaient pas de base, comme Harry, Charity et Parker hein). C’est une réécriture simple du mythe, mais ça modernise une punition bien cruelle et complétement incompréhensible d’un point de vue moderne. Mieux encore : Macy comprend que son côté démon peut peut-être l’aider à faire le bien et qu’elle ne veut pas suivre la dichotomie bien/mal des Fondatrices.

Charity reconnaît son point de vue, mais ça ne suffit probablement pas : Priyanka débarque aussi au Manoir pour parler à Macy et lui révéler qu’elle a un don bien pratique nommé « La Vue du Mal ». Grâce à ça, elle peut voir à travers les yeux des démons et du mal. Et ça tombe bien parce qu’elle peut aussi voir le passé. Macy n’est pas trop convaincue ni ravie, mais Priyanka ne lui laisse que peu de choix : elle la force à voir qui a tué sa mère… Et il s’avère que c’est Charity.

Aha. Voilà un twist auquel je ne m’attendais plus dans mes théories, parce que j’avais fini par avoir confiance en elle. Il s’avère finalement que c’est une meurtrière, et plutôt deux fois qu’une parce qu’elle s’en prend aussi à Priyanka. C’est embêtant tout ça !

Si ce cliffhanger m’a un peu laissé sur les fesses, je n’oublie pas non plus que Mel et Maggie récupèrent chacune leur corps sans trop de difficulté en fin d’épisode, après avoir l’une et l’autre compris un peu mieux le point de vue de sa sœur. Et après avoir embarqué Parker et Jada avec le corps de la mauvaise sœur, c’est évident.

> Saison 1

Un tremblement de terre pour la journée du bonheur

Salut les sériephiles !

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À en croire les points de Bingo Séries que vous validez aujourd’hui, c’est à la fois le printemps et la journée mondiale du bonheur. J’espère donc que ces deux bonnes nouvelles et le soleil qui brille vous donneront l’envie de me pardonner un nouvel article blabla – je n’ai que peu d’idées qui m’inspirent en ce moment pour un article ; ou alors ce sont des idées longues à écrire et vu l’heure, je n’en ai pas tout à fait envie. Bref, il faut surtout que je me refasse un planning d’articles à écrire, car je suis arrivé au bout du précédent.

De quoi parler en cette journée du bonheur ? Il y a plein de choses qui me rendent heureux, à commencer par le soleil qui est revenu et qui a fait que je me suis trimballé sans manteau dès 8h ce matin ; ou qui fait que je suis en manches courtes. Ce genre de choses cool, vous voyez ? Là, je suis posé sur mon canapé avec un rayon de soleil couchant qui m’éclaire, et c’est super agréable. Difficile de contredire l’appellation de cette journée ! Et ce n’est pas un petit tremblement de terre qui me fera dire le contraire.

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Et oui, figurez-vous que je peux rayer « Survivre à un tremblement de terre » sur la liste des choses un peu folle à faire avant de mourir. Bon, je n’ai pas spécialement de liste de ce genre d’idées, surtout que je ne suis pas casse-cou du tout, n’empêche que ce matin, le sud-ouest français a été touché par un petit tremblement de terre montant à 4,9 sur l’échelle de Richter. Alors, franchement, moi quand je lisais ce genre de mesure, j’imaginais quelque chose d’assez dingue qui nécessite de se jeter sous la table la plus proche… Finalement, j’étais bien planqué dans mon lycée apparemment bien solide, parce que je ne l’ai pas senti du tout. Je l’ai entendu, certes, j’ai entendu les élèves au rez-de-chaussée, j’ai eu une pensée pour la centrale nucléaire pas si loin de là, et c’est tout. Ouais, sur ma liste « Survivre à l’explosion d’une centrale nucléaire » va probablement être la prochaine chose à faire.

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Depuis le temps que je regarde des séries avec des tremblements de terre, fallait bien que ça m’arrive !

En tout cas, ce tremblement de terre, ce n’était pas plus impressionnant que la fois où un garage a explosé près de chez mes parents. Je dirais même que c’était moins impressionnant, à la fois en terme de bruit et de vibration. Non parce qu’on dirait pas comme ça, mais des voitures qui explosent – et des pneus qui explosent ! – ce n’est pas rien…

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Cet article déraille violemment, l’air de rien : je devais parler de journée du bonheur, me voilà à vous raconter des histoires dignes de (mauvais) épisodes de Grey’s Anatomy. Rien ne va plus. Promis, demain, je prends le temps d’écrire à nouveau des articles un peu plus centrés sur les séries et avec du vrai contenu. Non parce que le blog journal intime, ça va bien deux secondes, mais ça ne vous apprend pas grand-chose. Le plus intéressant que je puisse dire sur ce tremblement de terre, c’est qu’il a juste possiblement renversé mon paquet de Chocapic contre le mur. Possiblement parce que rien ne me dit que j’étais suffisamment réveillé ce matin pour le ranger correctement… Si ça se trouve, c’est juste moi qui ne sait pas poser correctement un bête paquet de céréales !

Quoiqu’il en soit, j’aime bien partager ce genre d’anecdotes de vie avec vous, parce que ça ouvre toujours des conversations intéressantes en commentaire. Est-ce que c’est ma manière de vous inviter à laisser un commentaire sur cet article ? Mais parfaitement ! Vous n’aurez pas grand-mal à être aussi intéressant que ce blabla, en plus… puis, pour cette journée spéciale, distribuez du bonheur !

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Ne soyez pas Angel, ne soyez pas Darla.